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Le blog de Dr André CHOUBEU

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LE PARDON DE DIEU

9 Août 2017 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

“Presque”

“Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste...” Mt 27. 19

Le mot “presque” est l’un des mots les plus déprimants de notre langue. Il rivalise avec “si seulement” ou “peut-être plus tard” au concours des mots sans débouché. “Il s’en est presque sorti...” pour dire en fait : “il n’a pas survécu à son accident” ! A un mot près, il était encore vivant ! Quand Pilate a rencontré Jésus, il avait le choix entre : soit refuser de condamner un innocent, soit sceller son propre destin. Il a “presque” pris la bonne décision, celle que lui conseillait sa femme “Ne te mêle pas de l’affaire de ce juste, car, cette nuit, j'ai beaucoup souffert en rêve à cause de lui” (Mt 27. 19). Max Lucado écrit : “Il était dans une position unique : celle d’absoudre le Prince de Paix, de relâcher le Fils de Dieu, d’acquitter le Christ” mais finalement il n’a pas pris cette décision. Il aurait pu écouter la voix de sa femme ou prêter attention aux paroles de Jésus, mais il choisit d’écouter la voix de la foule manipulée par les chefs religieux.

Face au Sauveur qui pouvait lui garantir l’éternité en Sa présence, Pilate tourna le dos au salut. Beaucoup de gens à travers l’histoire auraient rêvé de rencontrer personnellement le Christ. Mais cette “chance”, Pilate la rejeta, par peur de s’aliéner le soutien des chefs religieux. Une grande leçon se dégage de cette courte histoire : face à des choix difficiles ou importants nous pouvons soit prendre la bonne décision soit refuser de le faire. Même en ajoutant tous les “presque” que nous pouvons prononcer en une journée, le mauvais choix ne se transformera pas en bonne décision ! “Presque” est un mur infranchissable. Si vous n’avez pas encore accepté le Christ comme votre sauveur, saisissez l’opportunité quand vous le pouvez encore. Le mot “presque” n’existe pas dans le vocabulaire divin : il n’est que l’équivalent de “jamais”. “Presque” sauvé n’est pas le passeport valide pour l’entrée au Paradis, dans la présence de Dieu. Choisissez plutôt le chemin de la vie et de la vérité, Jésus !

“Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché mon iniquité ; J’ai dit : J’avouerai mes transgressions... Et tu as effacé la peine de mon péché.” Ps 32. 5

Puisque la Bible parle sans cesse du pardon, il est intéressant de voir comment elle en parle et même avec quels mots elle le fait. En hébreu, pardonner se dit aussi avec le verbe effacer. En pardonnant, Dieu efface la liste des fautes que nous avons commises. Si je lis bien la Bible, Dieu a inventé et proposé la gomme avant d’inscrire la loi ! Un autre mot hébreu parle du pardon, c’est celui qui cerne l’idée de lever, enlever un fardeau, soulager pour porter plus loin. C’est cette idée que l’on trouve dans l’expression de Jésus lorsqu’il nous propose de déposer nos fardeaux, de les enlever de nos épaules, pour que nous en soyons soulagés, libérés. Libérer, c’est un troisième verbe qui évoque le pardon. Libéré, débarrassé d’une dette lourde, stressante, oppressante. Ce n’est pas pour rien que Jésus propose une bien belle parabole : celle du roi qui remet une énorme dette à l’un de ses sujets.

Mais le serviteur soulagé, gracié, met ensuite la pression sur d’autres serviteurs qui lui doivent personnellement un peu d’argent. Or, le roi, informé de cette attitude déplorable, revient sur sa remise de dette et emprisonne celui qui n’a pas eu, à l’égard des autres, la compassion dont il avait été bénéficiaire. De cette parabole, il y a beaucoup à découvrir. Notamment que le roi remet la dette de son serviteur sans poser de condition. Il pardonne à son débiteur parce que celui-ci le supplie d’être patient et miséricordieux. Ce serviteur ne prononce pas une prière de repentance et ne fait aucun acte de contrition, et pourtant, il y a bel et bien une remise de dettes. Lorsque le roi revient sur sa décision, il le fait parce que la conduite du serviteur est sans réciprocité, sans pitié, sans amour, sans pardon. Le serviteur témoigne n’avoir rien saisi de la grâce qu’il y a dans le pardon. Il n’a pas compris cette règle évangélique : “Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-même pour eux !” (Mt 7. 12).

“C’est Lui qui pardonne toutes nos fautes, qui guérit toutes nos maladies, qui reprend ta vie au fond du gouffre... qui rassasie de biens ta vieillesse, qui te fait rajeunir comme l’aigle…” Ps 103. 3-5

Le psalmiste insiste : le pardon de Dieu est une force vivifiante, revivifiante ; une force qui évoque la résurrection, une force qui remet sur pied, qui remet en route. Dans l'Évangile, Jésus pardonne Lui-même seulement deux fois. L’une de ces fois, c’est lorsqu’Il accorde le pardon au paralysé transporté par ses quatre amis : “Tes péchés te sont pardonnés… Lève-toi et marche, va chez toi !” (Mc 2. 5). Nous avons bien là l’idée d’une remise en route, voire d’une nouvelle vie, d’une résurrection. Le pardon de Dieu permet de reprendre de la hauteur lorsque l’on se sent écrasé. C’est ainsi que tout en nous est renouvelé, rafraîchi : c’est la vigueur de l’aigle qui lui permet de s’élever dans les airs, libre, libéré. Le roi David, qui parle si bien du pardon, explique comment est Celui qui pardonne.

En saisissant la nature de Dieu, on comprend que de cette nature ne peut découler que le meilleur : l’amour, l’amour qui pardonne tout, qui supporte tout : “Le Seigneur est compatissant et clément, patient et grand par sa fidélité” (v 8). Le psalmiste ajoute ce qui semble se retrouver dans la première lettre aux Corinthiens, lorsque l’apôtre Paul propose une définition de l’amour : “Il n’accuse pas sans cesse. Il ne garde pas rancune pour toujours. Il ne nous traite pas selon nos péchés; Il ne nous rend pas selon nos fautes” (v 9-10). L’amour de Dieu est patient : l’expression hébraïque dit que “son nez est long” ! Cette image est celle de la colère longue à venir, retenue. C’est que l’amour de Dieu l’emporte sur la colère. Pourtant, la colère serait légitime parce que Dieu est sans cesse offensé par nos comportements et nos rébellions. Mais Dieu retient cette colère, enlève la dette, efface l’offense par amour ; Il pardonne. En écho, Jésus enseigne la prière qui devrait surgir de chacun : “Pardonne-nous nos offenses !”

“Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant Il éloigne de nous nos transgressions.” Ps 103. 12

Dieu pardonne et éloigne de nous le fardeau de nos fautes, autant que le levant du soleil est éloigné du lieu où il se couche. Sans Son pardon, nous sommes morts. Avec Son pardon, nous sortons de la mort, et nous pouvons aller de l’avant. Bien que tournés vers le passé à dépasser, le pardon nous ouvre un avenir. Le pardon nous permet d’aller de l’avant malgré le fardeau de nos fautes. Le pardon nous oblige à nous souvenir de Celui qui nous l’accorde et sans lequel notre vie serait invivable. Desmond Tutu, archevêque d’Afrique du Sud, a analysé toutes les conséquences tragiques de l’Apartheid, et il a dit : “Sans pardon, il n’y a pas de futur.” C’est vrai pour nous aussi et Dieu, en nous pardonnant, nous en offre un. Une des fêtes les plus importantes de la liturgie juive est celle du Yom Kippour, le jour du Grand Pardon. Ce jour-là, les Juifs pratiquants passent plus de douze heures à la synagogue, à jeun, pour se replacer sous le bénéfice de ce pardon. Dans cette démarche de piété forte, le croyant confesse devant Dieu ses fautes. Il médite sur cette vérité étonnante qui est la capacité de Dieu à pardonner là où Il pourrait châtier, punir et éliminer.

Sans cette prise de conscience de la “chance” qu’il a d’avoir un Dieu clément et compatissant, patient et miséricordieux, il n’aurait jamais le courage d’avouer ses transgressions. Si je n’étais pas sûr d'être pardonné, je garderais pour moi, dans le secret de mon coeur, l’essentiel de mes secrets intimes, pour éviter d’être jugé et condamné autant par Dieu que par mon entourage. Pourquoi dévoiler mes faiblesses si, une fois avouées, je ne reçois pas le pardon, mais le jugement ? Par contre, toutes les données changent si l’essence même de Dieu est amour et pardon. “Si nous prétendons n'être coupables d’aucun péché, nous vivons dans l’illusion, et la vérité n’habite pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, Il est fidèle et juste et, par conséquent, Il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis” (1 Jn 1. 8-9).

“Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. “ (Luc 15. 21)

Le pardon de Dieu nous permet de vivre, malgré nos limites et nos manquements. Le croyant pardonné promet de renoncer à tout comportement qui l’entraînerait dans de nouvelles erreurs. Il peut alors méditer cette promesse du livre des Proverbes : “Qui confesse ses fautes et y renonce obtiendra miséricorde” (Pr 28. 13). Le prophète Ésaïe se fait l’écho d’une parole de Dieu d’une grande bienveillance : “J’ai dissipé tes péchés comme un nuage et tes fautes comme une nuée. Reviens à Moi car Je t’ai racheté, libéré de ta dette” (És 44. 22). Nous devons nous souvenir que Dieu est amour et qu’Il prouve Son amour en nous aimant le premier. Il nous a aimés le premier parce qu’il fallait bien que quelqu’un fasse le premier pas. Or, nous, nous ne sommes pas remplis de cet amour inconditionnel tandis que l’essence même de Dieu est Amour. Il fait le premier pas tel le père du fils de la parabole. Il est parti, bafouant tout l’amour paternel au nom d’une liberté fantasmée, laquelle le conduit à la perdition.

Lorsque ce fils indigne reconnaît son erreur, il décide de retourner vers son généreux père pour espérer et implorer son pardon. Il a pris conscience de l’impasse dans laquelle il s’est engagé en croyant trouver l’avenue de ses désirs et de sa liberté. Il aurait pu décider d’assumer ses erreurs et, par orgueil et fierté, refuser de reconnaître ses manquements et ses fautes. Oser affronter la vérité n’est pas toujours aussi facile que cela ! Or, voilà que le père est déjà là, sur la route ; il l’attend et il court à sa rencontre. Pourquoi ? Parce qu’il lui a déjà pardonné et parce qu’il l'aime. Parce qu’il l’aime et qu’il lui a déjà pardonné. Dieu nous a pardonné le premier parce que nous ne sommes pas remplis de pardon tandis que l’essence même de Dieu est Pardon. Pour aimer l’autre, nous devons être remplis de l’amour de Dieu ; pour pardonner à l’autre, nous devons être remplis de Son pardon. Prendre conscience du pardon de Dieu dont nous sommes bénéficiaires doit nous conduire à la plus profonde reconnaissance et à la plus grande gratitude. Et cela doit aussi nous pousser à offrir, à notre tour, le pardon autour de nous !

Source : Sa Parole pour Aujourd’hui du 5-Juillet 2017

Lien : http://mailchi.mp/saparole/le-pardon-de-dieu-5?e=838a47046d

 

 

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L'ADMINISTRATION

29 Mai 2017 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

L’ADMINISTRATION

Plus que jamais, l'importance du retour aux principes, à l'éthique, à la déontologie, à l'esthétique et à l’application exacte de nos actes en conformité sans équivoque aux sens véritable des exigences divines pour nous et en rapport avec son contexte précis s'impose.

Cessons de ramasser des mots ça et là pour en faire des usages hors contextes, conduisant ainsi nous-mêmes et les autres dans l'hérésie.

Nous sommes tous des administrateurs à divers niveaux des choses à nous confiées par Dieu. Le savons-nous vraiment ou refusons nous simplement de le savoir pour notre perdition ?

Quelqu'un m'a fait un texto un jour en ces termes : "Nous savons qu'ils savent que nous savons ; mais ils font comme s’ils ne savent pas que nous savons, pourtant, ils savent bien que nous savons qu'ils savent. Nous aussi, nous faisons comme si nous ne savons pas qu’ils savent que nous savons. Pourtant, nous savons qu'ils savent et eux aussi savent que nous savons qu'ils savent mais, ils continuent à faire comme s'ils ne savent pas que nous savons et nous aussi continuons à faire comme s'ils ne savent pas que nous savons. Nous continuons pourtant à cheminer ensemble "

Cette attitude d'hypocrisie criminelle doit cesser pour que dans une conscience de dépendance les uns des autres, nous apprenions que nous sommes fait les uns pour les autres, condamnes a fonctionner dans la vision communautaire de Celui qui nous a créé. Pour que vive cet objectif et atteindre les buts escomptes par le Créateur, un respect des normes de l'administration des choses de Dieu disposées en notre faveur doit être une règle inviolable.

On entend ici dire : mon ministère (mon église), mon onction (aspect de possession exclusive), mon chrétien, et un indéfini mon.....

On entend dire là : si tu ne veux pas écouter mon enseignement, ce qui sort de ma bouche, tu n'es pas de mon troupeau, mais un adversaire ; si tu ne........,

Pourtant, le Saint-Esprit dit sans équivoque aucun par la bouche de l'apôtre Paul : "qu'est ce qui met la différence entre toi et un autre ? Qu'as-tu que tu n'aies reçu ? Et si tu l'as reçu, pourquoi te glorifies-tu comme si tu ne l'avais pas reçu ?

Nous constatons que là se pose un sérieux problème d'administration. C'est donc quoi administrer ?

ADMINISTRATION (oikonomia ; litt. : loi ou direction d’une maison ; a donné : économie)

Responsabilité confiée à une personne pour assumer la gestion des biens d’autrui. L’économe (ou intendant) qui dissipait les biens de son maître (Luc 16:1-13) fut appelé à rendre compte de son administration. Paul avait reçu une administration en rapport avec la communication des vérités concernant la grâce de Dieu et l’Assemblée (p. ex. : Éphésiens 3:2 ; Colossiens 1.25). (Petit Dictionnaire NT R.Pigeon).

Aux regards de cette définition on ne peut plus claire, il convient de reconnaitre notre rébellion face a la volonté révélée de Dieu dans nos diverses pensées, méthodes, programmes, paroles, actes, etc.

Ne constatons nous pas que nos actes, paroles, attitudes et faits deviennent de plus en plus imprègnes de souveraineté ?

" Si tu ne m'obéis pas, je te maudis, ce que tu me donnes là correspond il a ce que tu aurais donne a Jésus s'il se tenait devant toi ?

Je sanctifie cette nourriture au nom de Jésus-Christ, toute personne qui touche mon habit est béni, si tu dis amen, tu reçois ce que je déclare, etc....."

Revenons sur terre, rabaissons-nous pour savoir que partant de notre existence a ce que nous faisons ou possédons, il n'y a que grâce.

Cessons de vanter nos mérites. Plusieurs vont jusqu'à se mettre sur le même piédestal que le Seigneur déclarant que Jésus a dit : "vous ferez même des choses que je n'ai pas faites".

Ces choses-là sont l'onction vaginale, le braquage à ciel ouvert dans l'église, les femmes de ministère, l'acte sexuel avec les pauvres brebis pour leur transmettre la faveur exceptionnelle a l'instar de ce prétendu pasteur d'un pays Africain dont l'unique vision du ministère porte sur la plaque est de sucer les seins des femmes, etc., n'est-ce pas ?

J'ai lu ce jour avec consternation les propos qui mettent totalement en cause la crédibilité et la qualité d'un homme au service de Dieu lorsqu'il peut se glorifier de sa venue au Cameroun au point de faire croire que tous les Serviteurs de Dieu de cette nation ne sont pas seulement invalides, mais n'ont jamais existés puisqu'il est venu être l'unique guérisseur, l'unique délivreur des démons. Malheureusement, il n'est pas venu comme l'unique porteur de la bonne nouvelle du Royaume.

Je pense honnêtement que la communion des différentes fédérations ou associations des pasteurs du Cameroun devaient discipliner ceux qui invitent de tels brigands au col blanc, messagers de l'hérésie et prendre des initiatives auprès des autorités administratives pour que n'entrent au Cameroun que des Serviteurs de Dieu de notoriété bien établie et non de bandits le temple (vendeurs d'illusion).

Administration de quoi ?

De tout ce que nous avons reçu de Dieu : vie, pays, patrimoine, les hommes à diverses couches soumis à notre autorité ou leadership, etc.

De tout ce que nous faisons : exercice du ministère, pratique de la déontologie du ministère, l'éthique ministériel, l'analogie de la foi et les principes de la marche dans la nouvelle création en conformité aux dons que nous avons reçus.

Paul dans le livre aux Romains a son chapitre 9 dit "que cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de Celui qui court, etc., mais de celui a qui Dieu veut, car, Il fait miséricorde à qui il fait miséricorde".

Dieu nous a fait miséricorde, reconnaissons-le et retournons au Dieu de dispensation gracieuse.

Points de prière :

1) Seigneur pardonne moi pour ma conduite anarchique dans ta maison,

2) Seigneur, pardonne moi car j'ai poussé mon pasteur à l'orgueil

3) Seigneur, par ton Esprit Saint, brise mon orgueil et utilise moi comme tu veux

4) Seigneur, je me repens d'avoir été activiste dans ta maison

5) Seigneur. Pardonne moi pour avoir été occasion de chutes à maintes reprises, causant la perte de plusieurs

6) Dans ta compassion Seigneur, ramène moi sur les sentiers de la Justice et restaure moi a cause de ton Très Saint Nom.

Dr André Choubeu

Detroit, Michigan

Avril 2017

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DANS LA VOLONTÉ PARFAITE DE DIEU

15 Mai 2017 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

Comment pouvons-nous être dans le centre de la volonté de Dieu à chaque instant, sans aucun doute. La réponse se trouve dans 1 Thessaloniciens 5 :16-18 :

″Soyez toujours joyeux. Priez sans cesse. En toutes circonstances, rendez grâce ; car telle est à votre égard la volonté de Dieu en Christ-Jésus.″

Ces versets nous garantissent que nous sommes dans le centre de la volonté de Dieu, quand nous nous réjouissons, prions, et remercions, en tout temps.

Une part importante de faire la volonté de Dieu c’est l’utilisation d’un petit organe du corps, la langue. La langue a tout avoir avec le cours de notre vie. Dieu dit, dans Jacques 3 :2-6 :

″Nous bronchons tous de plusieurs manières. Si quelqu’un ne bronche pas en paroles, c’est un homme parfait, capable de tenir tout son corps en bride. Si nous mettons le mors dans la bouche des chevaux, pour qu’ils nous obéissent, nous dirigeons aussi leur corps tout entier. Voyez encore les navires : si grands qu’ils soient, et poussés par des vents impétueux, ils sont dirigés par un très petit gouvernail au gré du pilote. De même, la langue est un petit membre, mais elle a de grandes prétentions. Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt ! Or la langue aussi est un feu, elle est le monde de l’injustice : la langue a sa place parmi nos membres, elle souille tout le corps et embrase tout le cours de l’existence, embrasée qu’elle est par la géhenne.″

Dieu nous dit que la langue dirige le cours de notre vie comme un gouvernail d’un navire ou le mors dans la bouche du cheval dirige tout son corps, le guide.

La langue est au corps et à la vie du chrétien, comme le gouvernail est au navire et le mors au cheval. Quand la langue est utilisée négativement, comme ″Monde iniquité″ cela produit beaucoup de choses qui sont secondaires.

Si je suis chrétien et que je me plains et grogne, le monde ne sait pas que je suis différent des païens. Ma spiritualité est partie, mon témoignage est sans effet, je répands un monde de ténèbres parce que j’ai choisi d’amplifier le problème avec ma bouche au lieu d’amplifier la réponse en louant Jésus.

Quand je suis dans une épreuve, je dis : ″Seigneur, je te remercie pour une raison, parce que tu l’as dit″, immédiatement j’entre dans une nouvelle dimension.

Vous pensez peut-être que c’est fou de louer Dieu quand tout s’écroule autour de vous ? C’est parfait. Il y a aucun endroit que Dieu dit de le louer que cela devait avoir du sens pour nous ; Il a dit, ″de le faire. Et vous saurez que vous êtes dans ma volonté″. Quand nous sommes dans sa volonté, Il répond à nos prières.

Demandez n’importe quoi et Pour Sa gloire, vous allez le recevoir. ″Quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable.″ (1 Jean 3 :22)

″ Voici l’assurance que nous avons auprès de lui : si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous possédons ce que nous lui avons demandé.″ (1 Jean 5 :14-15)

″Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé.″ (Jean 15 :7)

Tout de suite nous voyons que nous sommes en position de recevoir des réponses à nos prières, nous devons en premier lieu garder Ses commandements et faire ce qui lui est agréable. C’est une grosse commande l’obéissance ne vient pas naturellement à la race humaine.

″Seigneur,″ Je proteste, ″Je ne peux pas garder tes commandements.″ ″C’est une bonne chose que tu sais cela,″ Il répondit. ″Certainement tu ne peux les garder mais tu peux désirer, de le faire. Et quand tu décides que tu veux les garder, alors J’interviens et prends en charge, de les garder pour toi.″

(Phil. 2 :13) ″Car c’est Dieu qui opère en vous le vouloir et le faire selon son dessein bienveillant.″

Ce qui fait le plus plaisir à Dieu : c’est la louange (Ps. 107:8) ″ Qu’ils célèbrent (louent) l’Éternel (pour) sa bienveillance Et pour ses merveilles en faveur des humains″.

Nos langues pourvoient une lecture très précise de la condition de nos âmes, et nos âmes prospèrent seulement quand elles sont sur l’emprise de l’Esprit de Dieu au lieu sur notre contrôle personnel.

″Mon âme, bénis l’Éternel ! Que tout en moi (bénisse) son saint nom ! Mon âme, bénis l’Éternel, Et n’oublie aucun de ses bienfaits ! C’est lui qui pardonne toutes tes fautes, Qui guérit toutes tes maladies.″ (Ps 103 :1-3)

Quand l’âme bénit le Seigneur, elle prospère : ″Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et que tu sois en bonne santé, comme prospère ton âme.″ (3 Jean 1 :2)

La prospérité de l’âme est un résultat naturel quand nous nous réjouissons, prions, et remercions (rendre grâce) au Seigneur.

″Pourtant tu es le Saint, Tu sièges au milieu des louanges d’Israël.″ (de ton peuple) ( Ps 22 : 3 (4) )

Si vous vous mettez en position de propriétaire de votre âme, il n’y aura pas de prospérité, elle sera dans le désordre, pas en accord avec Dieu, parce que Dieu n’a jamais eu l’intention que nous devenions propriétaire. Il a dit ″Soyez mon hôte (steward)″.

Un hôte n’a aucune responsabilité, excepté une chose – loyauté (faithfulness). Un propriétaire doit donner tout ce qu’il a dans l’ordre de protéger ses droits. Être un hôte suffit d’être loyal au patron. Quand commencent les troubles, nous pouvons interpeller le patron ″Hey Boss ! On a un problème, ici. Qu’est-ce que tu vas faire avec ? J’admets que c’est moi qui nous ai mis dans ce pétrin, mais je compte sur toi pour me secourir.″

Un hôte a la vie facile, pas d’ulcères, parce qu’il n’a jamais à prendre de décisions. Il est libre, seulement Jésus peut rendre un homme libre. Ne possédant rien, il peut se réjouir des possessions de Dieu.

Cette liberté a été perdue dans le Jardin d’Éden.

Dieu n’a jamais dit que c’était facile d’abandonner la propriété de son âme. Mais ça peut être fait.

″Au bord de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon appelé Pierre, et André, son frère, qui jetaient un filet dans la mer ; en effet ils étaient pêcheurs. Il leur dit : Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes.

Aussitôt, ils laissèrent les filets et le suivirent.″ (Matt 4 :18-20)

Quand Jésus leur a présenté son invitation de tout abandonner, leur propriété et devenir des hôtes, ils ont laissé leurs filets tout de suite sans rouspéter. Ils ont tous laissé tombés pour le suivre. Ils ont donné instantanément leur droit de propriété quand ils ont vu Jésus.

À n’importe quel moment, quand vos sentiments font mal, c’est une indication directe que vous agissez comme propriétaire. Personne ne peut violer vos droits à moins que vous ayez des droits à être violés. N’importe quel temps, vous sortez vos pilules de martyre et commencez un party de pitié, lamentez, ″Pauvre de moi, personne ne me comprend,″ vous êtes sur la mauvaise route. Quand vous êtes mal pris, votre âme fait n’importe quoi sauf de prospérer. Prospérité, santé, et tous les autres signes d’abondances vivant en Jésus seront très loin de vous.

Les enfants de Dieu ne réagissent jamais à ces choses quand ils marchent dans l’Esprit. Ils répondent toujours aux besoins des autres. Réaction ou réponse ? Ceci est le baromètre par lequel nous pouvons dire dans quelle dimension nous vivons : la dimension de propriétaire – domaine dans l’âme de Pied Léger, ou la dimension d’hôte (stewardship) – dans l’Esprit, par lequel toutes choses fonctionnent comme Dieu ordonne.

Ministère pour la

Connaissance de Dieu

(Bibliothèque Chrétienne Évangélique MCD)

Diffusion de l’Évangile

Michel Field, Évangéliste

www.facebook.com/evangeliste.michel.field

fieldmichel@sympatico.ca

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EFFETS DU PÉCHÉ

15 Mai 2017 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

• Vus dans l’histoire d’Israël

Esd 9 :6 et je dis : Mon Dieu, je suis dans la confusion et j’ai honte, ô mon Dieu, de lever ma face vers toi; car nos fautes se sont multipliées par-dessus nos têtes, et notre culpabilité s’est accrue jusqu’au ciel.

Jr 5 :28 Ils sont devenus gras, resplendissants, Ils dépassent toute mesure dans le mal, Ils ne défendent pas la cause, la cause de l’orphelin, Et ils prospèrent ; Ils ne font pas droit aux pauvres.

• Illustrés dans la vie des rétrogrades

Mt 12 :45 Il s’en va et prend avec lui sept autres esprits plus mauvais que lui ; ils entrent dans la maison, s’y établissent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première. Il en sera de même pour cette génération mauvaise.

*2P2 :20 En effet, si après s’être retirés des souillures du monde par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, ils s’y engagent de nouveau et sont vaincus par elles, leur dernière condition est pire que la première.

• Démontrés par une insensibilité croissante aux choses spirituelles

Mt 13 :15 Car le cœur de ce peuple est devenu insensible ; Ils se sont bouché les oreilles, et ils ont fermé les yeux, De peur de voir de leurs yeux, d’entendre de leurs oreilles, De comprendre de leurs cœurs, Et de se convertir en sorte que je les guérisse.

• Démontrés par les étapes de la chute de Pierre

Mt 26 :74 Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta.

• Seront plus évidents dans les derniers jours

*2Tm 3 :13 Mais les hommes méchants et imposteurs avanceront toujours plus dans le mal, égarant les autres et égarés eux-mêmes.

• DÉTÉRIORATION (a) Développement

Une tendance de la vie du pécheur

Es 1 :22 Ton argent s’est changé en scories, Ton vin a été coupé d’eau.

Jr 7 :26 Mais ils ne m’ont pas écouté, Ils n’ont pas prêté l’oreille ; Ils ont raidi leur nuque, Ils ont fait le mal plus que leurs pères. (Jr 16 :12; Ez 16 :47; Os 13 :2)

Lc 11 :26 Puis il s’en va et prend sept autres esprits plus mauvais que lui ; ils entrent et s’établissent là, et la dernière condition de cet homme devient pire que la première.

2Tm 3 :13 (voir *)

2P2 :20 (voir *)

EFFORT EXIGÉ AVANT QU’UNE BÉNÉDICTION NE SOIT ACCORDÉE :

- Pour recevoir

L’argent nécessaire pour payer les impôts : Mt 17 :27

La guérison d’une main sèche : Mc 3 :5

Une grande quantité de poissons : Lc 5 :4

La guérison de la paralysie : Lc 5 :24

La guérison de la lèpre : Lc 17 :14

Du vin lors d’un mariage : Jn 2 :7

De l’eau vive : Jn 4 :16

La capacité de marcher : Jn 5 :8

Le recouvrement de la vue : Jn 9 :7

La résurrection d’un frère : Jn 11 :39

- Résultats exigés

Mt 3 :8 Produisez donc du fruit digne de la repentance ;

Mt 5 :16 Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos œuvres bonnes, et glorifient votre Père qui est dans les cieux.

Mc 4 :20 D’autres ont reçu la semence dans la bonne terre ; ce sont ceux qui entendent la parole, l’acceptent, et portent du fruit : un grain en donne trente, un autre soixante, et un autre cent.

Lc 13 :9 Peut-être à l’avenir produira-t-il du fruit ; sinon, tu le couperas.

Lc 19 :23 pourquoi donc n’as-tu pas placé mon argent dans une banque, et à mon retour je l’aurais retiré avec un intérêt ?

Lc 20 :10 La saison venue, il envoya un serviteur vers les vignerons, pour que ceux-ci lui donnent du fruit de la vigne. Les vignerons le frappèrent et le renvoyèrent (les mains) vides.

Jn 15 :8 Mon Père est glorifié en ceci : que vous portiez beaucoup de fruit, et vous serez mes disciples.

Jn 15 :16 Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais moi, je vous ai choisis et je vous ai établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, pour que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne.

LES CARACTÉRISTIQUES DU VRAI CHRISTIANISME :

1 Une Nouvelle Naissance : Jn 3 :5

2 Une Croissance : 2P3 :18

3 Un Vêtement Nouveau : Es 61 :10

4 Une Vie Radieuse : Mt 5 :16

5 L’Édification du Caractère : Mt 7 :24

6 Un Groupe où règne une communion fraternelle véritable : Lc 24 :32

7 Une Adoption : Jn 1 :12

8 Un Enseignement : Jn 8 :31,32

9 Un Service : 1Tm 6 :18

10 Un Sacrifice : Rm 12 :1

11 Une Marche : Col 2 :6

12 Une Bataille : 1Tm 6 :12

13 Une Course : Hé 12 :1

14 Une Victoire : 1Jn 5 :4

15 L’Assurance de l’Immortalité : Jn 17 :3

LE COEUR, CENTRE DE LA VIE :

• Doit donc être soigneusement gardé –

Pr 4 :23 Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie.

• Détermine le caractère –

Pr 23 :7 Car il est tel que sont les arrière-pensées de son âme. Mange et bois, te dira-t-il ; Mais son cœur n’est pas avec toi. (Mt 6 :18)

• Source du mal –

Mt 15 :18 Mais ce qui sort de la bouche provient du cœur, et c’est ce qui rend l’homme impur.

• Contrôle la parole –

Lc 6 :45 L’homme bon tire le bien du bon trésor de son cœur, et le mauvais tire le mal de son mauvais trésor, car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle.

• Source de la foi –

Rm 10 :10 Car en croyant du cœur on parvient à la justice, et en confessant de la bouche on parvient au salut, selon ce que dit l’Écriture.

DEUMEURER EN CHRIST :

A pour conséquence

La fécondité spirituelle : Jn 15 :5

L’exaucement des prières : Jn 15 :7

La paix : Jn 16 :33

La vie nouvelle : 2 Co 5 :17

La justice : Ph 3 :9

Proximité de Dieu : Jn 15 :4-7, 10; 1Jn 2 :6,28;3 :6; 2Jn 9

DESSEIN DE LA VIE :

Le service de Dieu : Jos 24 :15

Chercher le Royaume de Dieu : Mt 6 :33

Faire la volonté de Père : Jn 4 :34

Achever la tâche confiée par Dieu : Jn 17 :4

Achever la course avec joie : Ac 20 :24

Parvenir à la ressemblance de Christ : Ph 3 :13-14

DIRE A CHRIST :

Les dangers que nous affrontons : Mt 8 :25

Nos questions : Mt 24 :3

Nos maladies : Mc1 :30

Nos difficultés : Mc 6 :35-36

Nos besoins : Mc 10 :51

Nos échecs : Mc 9 :28; Lc 5 :5

Nos problèmes familiaux : Lc 9 :38

Nos victoires : Lc 10 :17

Nos déceptions :Lc 24 :18

Nos deuils : Jn 11 :21

Ministère pour la

Connaissance de Dieu

(Bibliothèque Chrétienne Évangélique MCD)

Diffusion de l’Évangile

Michel Field, Évangéliste

www.facebook.com/evangeliste.michel.field

fieldmichel@sympatico.ca

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LE BATIMENT DE DIEU

12 Mai 2017 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

Le bâtiment de Dieu (1)

“Vous êtes des pierres vivantes que Dieu utilise pour construire Son temple spirituel...” 1 Pierre 2.5)

Pierre décrit Jésus comme pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie par Dieu afin de constituer la première pierre de Sa maison spirituelle. Puis il ajoute : “Vous aussi êtes des pierres vivantes que Dieu utilise “pour continuer à l’édifier”. Enfin, Il précise que Jésus est la pierre la plus précieuse, la pierre d’angle du bâtiment divin (v. 6). Chaque vrai croyant est une pierre du bâtiment. Pourquoi ? Parce que le Saint-Esprit réside en lui. Différentes sortes de pierres sont nécessaires à toute construction : des pierres plates, rondes, carrées, énormes ou petites, bien équarries ou de forme brute. Toutes sont nécessaires et contribuent à l’équilibre de l’ensemble. Des milliers de pierres ont ainsi été soigneusement choisies et mises en place année après année pour élever les murs de la construction de Dieu. Chaque génération apporte sa quote-part de pierres à cet immense édifice spirituel qui défie les barrières sociales, les castes et les différences culturelles. Dieu a choisi chacun de ses enfants pour qu’il constitue une pierre précieuse et irremplaçable, qu’Il a placée au parfait endroit. Dieu est à la fois l’architecte de l’édifice et le tailleur de chaque pierre qu’Il modèle avec une infinie précision. Une fois transformée, aucune pierre ne peut être échangée avec une autre. Chacune colle exactement à l’emplacement qui lui est dévolu. Dieu ne laisse jamais rien au hasard. Imaginez que vous êtes aujourd’hui devant cet incomparable bâtiment : admirez la riche variété de tous ces blocs et le rôle unique de chacun. Le mortier qui les lie et les maintient solidement unis entre eux n’est autre que le Saint-Esprit. Regardez de plus près : reconnaissez-vous la pierre vivante que vous y formez ? David n’avait-il pas raison de s’écrier : “Je crie de joie devant les œuvres de Tes mains. Que tes œuvres sont grandes, Seigneur...” (Ps 92. 5-6)

Le bâtiment de Dieu (2)

“Choisissez parmi vous sept hommes que tout le monde respecte, remplis d'Esprit Saint et de sagesse. Nous leur confierons le service des repas...” (Actes 6.3)6

Voici une petite illustration pour confirmer la valeur de chaque pierre au sein de la maison spirituelle de Dieu : Paula était en train d’éplucher des légumes pour le repas du soir. Deux mois auparavant, elle était arrivée dans ce centre chrétien isolé dans les montagnes de l’Himalaya, désireuse de s’impliquer dans le travail d’évangélisation et d’action sociale auprès de la population locale, dévastée par un récent tremblement de terre. Mais les leaders du centre lui avaient confié la tâche de nourrir les différentes équipes de la mission. Avec un pincement de cœur elle les regardait partir chaque matin, chargées de sacs à dos remplis de fournitures médicales et de denrées essentielles destinées aux victimes du séisme. Le soir, elle écoutait en silence les expériences vécues par les membres de chaque équipe. Son enthousiasme de la première heure s’était évanoui et elle luttait pour afficher un sourire en les écoutant. Jane remarqua combien elle avait changé en deux mois et décida d’avoir un entretien avec elle. Elle écouta d’abord Paula lui exprimer sa frustration, sa déception, et son sentiment d’isolement. Alors elle lui expliqua avec douceur : “Paula, je crois que tu ne te rends pas compte des difficultés que rencontrent certains membres des équipes face aux conditions dramatiques qu’ils découvrent chaque jour. Certains se battent contre leur peur et les émotions soulevées par les scènes terribles dont ils sont les témoins. Crois-moi beaucoup d’entre nous préfèreraient apprécier ta compagnie dans la cuisine chaude et accueillante où tu travailles au lieu de lutter contre le froid et les conditions extrêmes de la région. Sans la nourriture merveilleuse que tu nous prépares, aucun d’entre nous ne serait capable de mener à bien la mission qui nous est impartie. Ma chère Paula nous avons tous un rôle essentiel à jouer dans cette mission et tu as tant à nous donner ! Alors, soyons tous unis, acceptons chacun notre place et servons le Seigneur d’un même cœur et dans la joie !

Le bâtiment de Dieu (3)

“Si dans le corps, il n'y avait que les yeux, comment pourrait-on entendre ? S'il n'y avait que les oreilles, comment pourrait-on sentir les odeurs ?” (1Cor 12.17)

Connaissez-vous l’histoire de Hans, le “héros de Haarlem” ? Cela s’est passé au 19ème siècle. Un jour, alors que le jeune Hans rentrait chez lui, longeant la gigantesque digue qui protège cette région des Pays-Bas, en compagnie de son petit frère, ce dernier remarqua un trou minuscule, au bas de la digue d’où suintait un filet d’eau. Hans comprit que la pression de l’eau derrière le mur finirait par élargir ce trou et que l’eau risquait d’envahir toute la région et de noyer les villages, y compris le sien. Que pouvait-il faire ? Trop loin de sa maison pour alerter les adultes, sans le moindre outil pour colmater la brèche, il se sentait impuissant à gérer la situation. Mais il était le seul sur place à pouvoir tenter de faire quelque chose. Une idée lui traversa l’esprit : il enfonça un doigt dans le trou et découvrit qu’il pouvait bloquer complètement la fuite d’eau de la digue. Puis il cria à son petit frère d’aller chercher de l’aide le plus vite possible. Mais le village était loin et au bout d’un certain temps Hans se mit à sentir son doigt s’engourdir tandis qu’il attendait l’arrivée des hommes du village. Il lui semblait entendre la mer murmurer à ses oreilles que cela ne servait à rien, que la brèche allait s’étendre, que la digue allait céder et qu’il valait mieux s’enfuir. Mais il résista à la tentation jusqu’au moment où enfin des voix se firent entendre dans la nuit. Après avoir réparé la digue, les hommes ramenèrent Hans au village sur leurs épaules, acclamant le “petit héros de Haarlem”. Ne pensez jamais que vous êtes trop petit, trop faible ou trop insignifiant pour accomplir de grandes choses au service de Dieu ! Si vous étudiez un mur de pierre vous verrez souvent que plusieurs petites pierres portent le poids imposant d’une beaucoup plus grosse. Sans les autres, celle-ci s’effondrerait ! Votre position dans le grand édifice divin est importante à Ses yeux, soyez-en assuré ; ne sous-estimez jamais le rôle qu’Il vous a donné. Le faire serait une insulte à Son intelligence et à Son choix !

Le bâtiment de Dieu (4)

“Qu'il n'y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres’’ (1Cor 12.25)

L'illustration selon laquelle nous sommes des pierres vivantes au sein de l’édifice divin nous offre une autre leçon. Dieu désire que nous demeurions unis les uns aux autres et que nous travaillions ensemble. Chaque pierre doit découvrir son rôle mais aussi protéger les autres. Dans un premier temps le Saint-Esprit nous aide à découvrir notre place dans le mur et nous conduit à gérer les “œuvres” que Dieu a préparées pour nous, avant même notre naissance en ce monde (Ep 2. 10). Mais Il place auprès de nous d’autres “pierres” qui peuvent nous épauler et nous encourager, en fonction de leurs talents et de leur formation. Inversement, nous sommes appelés à les encourager à notre tour et à les guider dans l’accomplissement de leur propre rôle. Chacun d’entre nous doit surveiller et protéger ceux qui nous entourent car Satan rôde dans les parages, toujours prêt à nous faire “sortir” du mur ! Imaginez un fermier en train de suivre un sentier bordé de murs de pierre qui traverse ses terres. C’est l’hiver et il a plu abondamment ces derniers jours. Soudain, il remarque un gros bloc qui s’est un peu détaché du mur et qui se trouve dans un équilibre précaire. Le fermier se rend compte que si ce bloc vient à tomber dans le chemin, il risque d’entraîner dans sa chute beaucoup d’autres pierres. Le dommage risque d’être bien plus grave, car le mur manque désormais de stabilité. Le fermier fait halte dans le sentier et d’un geste déterminé et précis, il repousse le bloc rebelle dans l’espace qui lui est dû. Comme le fermier, notre rôle est aussi de maintenir l’équilibre du mur et d’empêcher qu’une pierre ne se détache. Avec amour, “poussons” donc à nouveau la pierre isolée dans sa place, de peur que tout le mur ne souffre d’un grand désastre ! (Jacques 5.19-20 ; Pr 24.11-12).

Source : http://mailchi.mp/b10c2ea6bfbc/iwgzpmfyby?e=838a47046d

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Quand nous sommes déçus... (1)

7 Mai 2017 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

“Samuel grandissait et le Seigneur était avec lui...” 1 S 3. 19

En grandissant dans la vie, vous pouvez être certain d’une chose : vous serez souvent déçu ! Un dictionnaire définit ainsi le mot déception : “Chagrin, tristesse, vexation que l’on éprouve quand on s’est laissé prendre au mirage de l’illusion, quand une espérance ne se réalise pas.” Voici quelques exemples pour vous aider lorsque : 1- Vous êtes déçu par ceux que vous admiriez et que vous aviez pris pour modèles. Pensez à l’histoire de Samuel et d’Eli (1 Sam 1-4). La mère de Samuel l’avait confié à Eli, le grand prêtre de l’époque, afin qu’il le prépare à servir Dieu et soit son mentor. Mais Eli était un homme faible, un père sans autorité, qui laissait ses fils abuser des privilèges du sacerdoce et déshonorer son ministère. Samuel aurait été excusé par tous s’il avait méprisé et rejeté le service de Dieu, en voyant combien corrompu et vil était l’homme qu’il était censé admirer. Pourtant il cacha sa déception et garda les yeux fixés sur Dieu. “Samuel grandissait et le Seigneur était avec lui...” En conséquence, Dieu fit de lui l’un des plus grands prophètes d’Israël. Gardez donc toujours les yeux fixés sur le Seigneur ! 2- Vous êtes déçu par vos proches. Certainement vous devez pouvoir compter sur votre famille, elle ne vous décevra jamais, n’est-ce pas ? Faux ! Demandez au jeune Joseph ce qu’il en pense ! Lorsque Dieu lui annonça qu’il recevrait un jour une grande promotion, il s’imagina que ses frères seraient heureux pour lui. Au contraire, ils firent preuve de jalousie, d’amertume et de cruauté en le vendant comme esclave. Il se retrouva loin des siens, au fond d’une prison pour un crime qu’il n’avait pas commis. Il aurait pu sombrer dans le désespoir et planifier sa revanche. Mais s’il avait agi ainsi, il serait mort dans la plus parfaite obscurité au fond d’une prison étrangère. Il choisit au contraire de laisser Dieu prendre son sort en main et le placer dans un situation qui le mènerait bientôt à la position de Premier ministre d’Egypte. Voilà comment vous devez apprendre à gérer vos déceptions !

Quand nous sommes déçus... (2)

“Va donc, conduis le peuple...”

Voici deux autres formes de déception que vous devrez surmonter : 1- La déception venant de personnes avec qui vous travaillez ou dont vous dépendez. Pour réussir, vous aurez souvent besoin du soutien des autres. Et lorsque ces personnes vous laisseront tomber, vous souffrirez à coup sûr. Imaginez la déception de Moïse au retour de sa conférence au sommet avec Dieu au cours de laquelle les Dix Commandements lui ont été confiés. Il a laissé la responsabilité du peuple à son frère Aaron, mais quand il revient l’anarchie règne au sein du peuple. Où se trouve Aaron ? En train de se pavaner à la tête de la rébellion ! C’est lorsque Moïse a le plus besoin de lui, qu’il choisit de le laisser tomber ! Mais observez l’attitude de Moïse : c’est lorsqu’il souffre de la plus profonde déception qu’un vrai leader dévoile la force de son caractère. Il affronte Aaron, demande à Dieu comment résoudre la crise et prie Celui-ci de pardonner à Israël. Dieu l’écoute avant de lui rappeler le but de sa mission : “[Je comprends que tu sois déçu], mais va donc et conduis le peuple... Mon ange marchera devant toi...” (v. 34). La déception n’est pas une excuse pour abandonner votre mission et n’annule pas la présence de Dieu à vos côtés. 2- La déception venant de personnes pour lesquelles vous avez sacrifié votre vie. Regardons à nouveau du côté de Moïse, le “pasteur-fondateur de la première église des gens critiques et ingrats”, une belle congrégation d’anciens esclaves délivrés, bénis au-delà de toute imagination, en route vers la Terre Promise, mais dépourvus de la moindre fibre de reconnaissance ou de loyauté envers l’homme qui avait tout sacrifié pour les mener au bout de leur périple. A peine hors d’Egypte, les voilà qui se rebellent contre Moïse, le rendant responsable de toutes leurs difficultés (Lisez Ex 14). Moïse s’est-il senti humilié et blessé ? Probablement, mais chaque fois qu’il envisageait de renoncer à sa tâche, il allait rencontrer Dieu, priait pour son “troupeau”, écoutait les ordres de Dieu et retournait à son travail. Les hommes et les femmes que Dieu a appelés à Son service agissent ainsi toutes les fois qu’ils se sentent déçus et prêts à jeter l‘éponge !

Quand nous sommes déçus... (3)


“Nous portons ce trésor dans des vases de terre...” 2 Co 4. 7

Enfin, nous sommes souvent déçus par nous-mêmes ! C’est la forme de déception la plus dangereuse, car elle risque de nous jeter dans un cercle vicieux dont nous aurons bien du mal à sortir. Pierre avait juré à Jésus un amour et une fidélité indéfectibles. “Même si tous les autres T’abandonnent, moi je ne le ferai pas !” (Relisez Mt 26. 33-75). Nul doute qu’il était sincère. Mais, sous la pression des événements, il craque et déclare ne même pas connaître Jésus. Plus tard, se souvenant de Ses paroles, “avant que le coq chante, tu me renieras trois fois”, le coeur déchiré, effaré devant la bassesse de son acte, Pierre “sortit et pleura amèrement” (Luc 22. 62). Vous êtes-vous déjà demandé : “Mais comment Dieu peut-Il se servir d’un raté comme moi?” Pierre ne fut pas à la hauteur de ses propres espérances et ambitions, mais Jésus n’en fut ni surpris ni choqué. Il connaissait les faiblesses de Pierre dès la minute où Il l’appela à Le suivre. Il savait que Son disciple, à la si “grande gueule”, possédait un coeur tendre ; aussi, au lieu de le mettre au rancart, préféra-t-Il faire preuve de grâce. Après Sa résurrection, Il renouvelle Son choix de Pierre, malgré sa grave défaillance passée. Le reste de l’histoire de Pierre se confond dans l’épopée du Nouveau Testament ! Le jour où vous connaîtrez une défaillance comme celle de Pierre (ne dites surtout pas : “si...” !), 1- N’aggravez pas le poids de votre remords en vous abandonnant au désespoir. 2- Humiliez-vous et repentez-vous. Confessez votre péché. N’essayez pas de vous disculper, d’excuser votre faute, ni de rejeter la responsabilité sur d’autres ou sur les circonstances. 3- Acceptez par la foi le pardon divin. Ne faites pas confiance à vos sentiments, car Satan peut alors facilement vous convaincre que votre cas est trop grave pour être pardonné. 4- Acceptez l’aide offerte pour vous rétablir et reprenez la lutte le plus tôt possible
Ex 32. 34 !

Source : http://mailchi.mp/4909f887fbc2/qkfzvbr1jm?e=838a47046d

 

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L'APPRENTISSAGE DU LEADERSHIP

6 Mai 2017 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

Priez-vous depuis longtemps sans recevoir de réponse divine ? Pendant combien de temps encore, demandez-vous, devez-vous persévérer ? Jusqu’au jour où Dieu vous répondra ! Nous manquons tant de patience et de persévérance, n’est-ce pas ? Souvenez-vous de la parabole de la veuve et du juge inique (Lc 18. 1-8). Elle ne s’est pas lassée de supplier le juge, jusqu’au moment où, fatigué de sa persévérance, il accéda à sa requête. Et Jésus de nous encourager à faire de même, précisant que, si des prières insistantes ont pu faire “plier” un homme injuste, à plus forte raison nos prières seront exaucées par un Dieu plein d’amour et de compassion! Quand Dieu nous transmet une promesse, sa date de réalisation peut se trouver bien loin dans le futur. A nous de faire preuve de patience et de foi. La Bible nous informe qu’Abraham dut attendre 25 longues années avant de voir s’accomplir la promesse divine concernant sa descendance. Combien de fois n’a-t-il pas contemplé la voûte étoilée en se demandant si vraiment il aurait autant de descendants qu’il y avait d’étoiles au-dessus de lui ! Au moins ne risquait-il pas sa vie en attendant, au contraire de Rahab, la prostituée de Jéricho, qui comptait avec anxiété chaque jour qui passait depuis le départ des espions. Nous pouvons l’imaginer penchée sur le rebord de sa fenêtre, scrutant l’horizon à la recherche d’une armée en marche vers sa ville. Sa “grande récompense” arriverait un jour, elle le savait, mais quand ? Des jours, des semaines peut-être, pendant lesquels elle ne dépendait que de la protection divine. La naissance d’Isaac avait été promise afin de préparer un peuple au sein duquel naîtrait le Christ. Une autre naissance se profilait dans un avenir lointain, celle du fils de Rahab et de Salmon, un certain Boaz, lui-même ancêtre de Jésus ! (Lisez Mt 1. 1-6). Sa parole pour vous aujourd’hui : ne perdez jamais confiance, vous ne savez peut-être pas encore combien grande sera votre récompense si vous Lui faites confiance !

Apprentissage d’un leader (3)“Moïse se couvrit le visage parce qu'il avait peur de regarder Dieu.”
Ex 3. 6

Notre société aime les leaders qui n’ont pas froid aux yeux, même s’ils sont hypocrites et menteurs ! Les timorés ou les faibles sont considérés comme incapables de diriger. Richard Nixon fut longtemps apprécié comme un chef politique d’envergure, en dépit de sa malhonnêteté. Les mêmes “juges” méprisaient Jimmy Carter pour son apparente faiblesse. L’opinion divine diffère bien sûr de celle des hommes. Moïse a dû apprendre l’humilité et aussi la crainte de Dieu. Remarquez que, tout de suite après l’avoir appelé du milieu du buisson ardent, Dieu lui fait comprendre qu’il se trouve sur un terrain consacré et lui ordonne d’ôter ses sandales. En conséquence, Moïse s’empresse de se couvrir le visage ! Une importante leçon se dégage de ce détail : si Dieu nous a appelés à Son service, Il exigera d’abord que nous apprenions à Le craindre. Sa sagesse ne deviendra nôtre qu’à ce prix (Ps 111. 10). Et Le craindre efface toute autre crainte. William Gurnall a écrit : “Si nous avons peur des autres, c’est parce que nous ne craignons pas assez Dieu... Lorsque vous sentez que vous êtes en train de succomber à la peur des autres, pensez à la colère de Dieu ! La peur de l’un chassera la crainte des autres !” La Bible nous apprend que Moïse devint l’homme le plus humble que la terre ait porté, lui qui, plus jeune, s’emportait facilement et de manière violente. Il avait appris à craindre Dieu. Néanmoins, il oublia un jour la leçon qu’il avait apprise dans la présence de Dieu et paya cher son emportement d’un instant. Ce qui constituait sa plus grande force fut aussi la cause de sa chute (Lisez Ex 20. 8-12). Craindre Dieu nous amène à Le respecter, puis à Lui obéir. Notez la différence entre l’ordre divin et l’action de Moïse : parce qu’il cesse, un bref instant, de craindre et de croire en la sainteté de Dieu, au lieu de “parler” au rocher en présence du peuple rassemblé, il le frappe après avoir parlé au peuple. Si Dieu ne nous demande pas de parler à quelqu’un, contentons-nous de parler à Jésus, le “rocher”, et de prier pour la personne concernée, mais ne nous substituons jamais à Dieu. Lui seul décide de la marche à suivre, ne l’oublions pas

L’apprentissage d’un leader (4)

“Le Seigneur parlait avec Moïse, face à face, comme un homme parle avec un autre.” Ex 33. 11
Parce que Moïse était devenu l’homme le plus humble de la terre, il pouvait bénéficier d’un privilège très spécial : converser avec Dieu comme avec un égal. Vous ne deviendrez jamais un bon leader si vous ne jouissez pas du même privilège ! Dieu s’oppose aux orgueilleux mais fait grâce aux humbles de coeur, nous dit la Bible (Jc 4. 6). Bien avant l’explosion des réseaux sociaux, Dieu avait établi un système de communication et d’interaction avec nous. Par la prière les Siens peuvent garder un contact permanent avec leur Père spirituel. C’est en cela qu’Il nous a créés à Son image. Le plus bel exemple d’interaction parfaite est celle entre Dieu, Jésus et le Saint-Esprit. Jésus pouvait passer des nuits entières en conversation avec Son Père. N’aimeriez-vous pas savoir ce qu’ils avaient à se dire ? Jésus ne nous a donné aucun détail sur cette communion avec Son Père, excepté la courte prière que nous appelons la prière dominicale ou le Notre-Père. Pourquoi ? Peut-être pour éviter à tout prix l’établissement de rituels comme ceux de l’Ancien Testament. Jésus a expliqué à la Samaritaine, que le Père recherchait des êtres humains capables d’adorer le Père en esprit et en vérité (Jn 4. 23). Discuter d’égal à égal avec Dieu présuppose l’acceptation de notre vulnérabilité. Nous ne nous approcherons pas assez de Dieu si nous nous sentons capables de gérer nos problèmes ! Le paradoxe est d’avouer notre incapacité à les résoudre, déclarant ainsi notre faiblesse, pour bénéficier davantage de Sa présence et en même temps de Sa force. Plus nous dépendons de Lui, plus nous devenons vainqueurs face aux circonstances. Le bon leader est celui qui imite Christ en s’abaissant et en servant les autres. Voilà Sa parole pour vous aujourd’hui : “Celui qui s'élève sera abaissé, mais celui qui s'abaisse sera élevé” (Mt 23. 12).

L’apprentissage d’un leader (5)

“Moïse... se rendit auprès de ses frères et porta les regards sur leurs pénibles travaux...” Ex 2. 11

Dans la lettre aux Hébreux nous découvrons ce qui motivait vraiment les actions de Moïse : sa vision de Jésus-Christ et du salut acquis au prix de Sa mort. “Il estima qu'être méprisé comme le Messie avait beaucoup plus de valeur que les trésors de l'Égypte, car il gardait les yeux fixés sur la récompense future” (He 11. 26). Sans vision, Moïse n’aurait jamais pu accomplir la tâche que Dieu voulait lui confier. Mais sans compassion pour les autres, sa vision serait morte dans les sables du désert. Sa vision était ancrée dans sa compréhension des souffrances endurées par les siens. A peine adulte, il quitta son palais pour rendre visite à ses “frères” opprimés par les Egyptiens. Il comprit leurs difficultés et s’identifia à leurs souffrances. L’appel de Dieu eut lieu bien des années plus tard. Dieu voulait d’abord tester le jeune homme, analyser son caractère avant de lui confier une mission. La souffrance qui vous bouleverse et vous émeut, l’injustice qui vous irrite et vous pousse à agir, la solitude d’un être humain que vous venez de rencontrer peuvent devenir les catalyseurs de votre engagement futur. Dieu est sans cesse à la recherche de disciples désireux d’aider les autres et de les guider dans leur chemin. N’a-t-Il pas déclaré : “J'ai cherché parmi eux un homme... qui se tienne sur la brèche devant Moi pour le pays...” (Ez 22. 30). Pas seulement pour intercéder au nom des autres, mais aussi pour “porter les regards” sur les souffrances de ceux qui nous entourent, à commencer par notre famille. Dieu a-t-Il trouvé dans votre coeur la compassion pour les autres qui vous poussera à L’écouter et à obéir à Son appel ? Si oui, préparez-vous à Son appel sur votre vie ! Et ne vous découragez pas si l’appel met du temps à venir : Moïse a attendu 40 ans dans le désert avant que Dieu se manifeste à lui. L’important est que vous soyez attentif et prêt à vous rapprocher de votre “buisson ardent" !

Servez-vous de ce que vous avez déjà !

“Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ.”Ep 1. 3

Quand vous trébuchez ou que vous rencontrez une difficulté, Dieu ne saute pas de Son trône pour se précipiter près de vous en criant : “Jean a des problèmes, Marie rencontre des difficultés, Je dois voler à leur secours !” Non, Il a déjà placé en vous tout ce qui est nécessaire pour prendre la situation en main et surmonter la crise. Croître en maturité avec Christ implique simplement que nous apprenions à gérer dans notre vie ce que Dieu a déjà organisé au fond de nous-mêmes. Pensez à un bébé qui grandit dans le ventre de sa mère, il possède déjà les gènes, les chromosomes et les traits de caractère qui lui ont été donnés dès sa conception. De même, quand vous naissez de nouveau dans la famille de Dieu, vous ne recevez pas seulement une ou deux bénédictions spirituelles, vous recevez “toute bénédiction spirituelle.” En tant que chrétien nouveau-né, vous ne savez pas encore qui vous êtes, ni ce qui vous appartient, mais le rôle du Saint-Esprit est justement de vous le révéler. Chaque fois que vous traversez une crise, vous n'avez pas besoin de partir à la recherche de davantage de foi, de grâce, de force... etc. Vous avez déjà tout cela en vous, vous devez simplement apprendre à vous en servir ! Vous n'avez pas non plus besoin de trouver quelqu'un de plus spirituel que vous, capable de prier à votre place. Vous pouvez prier vous-même ! Dieu veut vous faire parvenir à un stade de votre vie où vous pourrez placer vos propres mains sur votre tête afin d’amener la guérison sur vous-même, la paix dans votre esprit, et l’ordre et le calme au sein de votre famille ! Et cela n’arrivera que le jour où vous découvrirez et activerez les bénédictions spirituelles qu'Il a déjà placées en vous !

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Choisissez le bon côté de la barque !

“Jetez le filet du côté droit de la barque...” Jn 21. 6

Si les décisions que vous prenez viennent d’un esprit envahi par le doute et le manque de foi, n’espérez pas les voir déboucher sur des réussites ! Après avoir entendu Jésus leur promettre qu’Il ressusciterait et L’avoir vu ensuite en chair et en os, Ses disciples retournèrent à leur ancien métier : la pêche ! Bien sûr, Dieu se sert des expériences que nous avons vécues pour nous enseigner quelques leçons, mais Son désir est toujours de nous voir progresser, aller de l’avant, jamais de nous voir revenir en arrière. Si le doute et la crainte nous forcent à revenir sur nos pas afin de retrouver le petit confort qui était le nôtre auparavant, nous finirons par ressembler aux disciples ce jour-là : “Ils sortirent et montèrent dans une barque, mais cette nuit-là ils ne prirent rien” (Jean 21. 3). Mais si Dieu nous a appelés à Le suivre, Il ne renoncera pas à nous attirer à Lui ! Remarquez la manière dont Jésus s’adressa aux disciples : “Les enfants, n’avez-vous rien à manger ?” (v. 5). Malgré leur défaillance, ils étaient toujours Ses enfants. Puis Il leur dit : “Jetez le filet du côté droit de la barque... Ils le jetèrent donc et ne parvinrent pas à le remonter, tant il y avait de poissons. Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : c’est le Seigneur !” (Jean 21. 7). Ce matin-là, Jésus mangea avec eux, les admit à nouveau dans Son intimité, chassa leurs doutes avant de leur donner la mission d’aller changer le monde dans lequel ils vivaient. Quelle leçon pouvons-nous tirer de cette anecdote ? Celle-ci : si nous agissons en dehors de la volonté divine, nous sommes en fait en train de pêcher du mauvais côté de la barque ! Nous nous fatiguerons vite et nos efforts seront vains. Vous sentez-vous dans une telle situation ? Peut-être pêchez-vous encore du mauvais côté de la barque. Rien ne vous réussira tant que vous n’aurez pas tout abandonné aux pieds de Jésus, restauré votre relation avec Lui et décidé de suivre Ses conseils pour chaque pas de votre vie!

Source : http://mailchi.mp/bac2ad223908/7jfet1tawp?e=838a47046d

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LA RESTAURATION DIVINE DE LA DESTINE (‘‘NOUS SOMMES CREES POUR DOMINER ET NON POUR ETRE DOMINES’’) 1

3 Mai 2017 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

‘‘NOUS SOMMES CREES POUR DOMINER ET NON POUR ETRE DOMINES’’

Introduction :

Un constat choquant du christianisme aujourd’hui réside dans le fait que la notion de domination dans les églises fait direction référence non au mot d’ordre donné à l’homme à la création (Genèse 1.26), mais à l’assujettissement de l’homme par les démons, au règne tout puissant du diable sur la planète terre et jamais ni de la victoire de Jésus sur la croix et sa restauration triomphante qui soumet Satan qui a été dépouillée de l’autorité acquise par ruse au Jardin d’Eden. C’est ainsi qu’à travers le monde, il est fait l’éloge est fait au monde des ténèbres par la crainte qu’on a du diable, voire les séances de délivrance devenues un business show télévisé, radiodiffusé et publié sur les réseaux sociaux et Internet en général. Cependant, Jésus a vaincu toutes les puissances des ténèbres qui s’opposent à son règne (1Jean 3.8 ; Eph 6.12). Il les a dépouillées de leur puissance, et exposées, non seulement en spectacle, mais à la honte, à l’ignominie. (Mt 1.19 ; Hébreux 6.6). Et ce triomphe sur elles, Dieu l’a remporté en et par la croix de son Fils.

Par ailleurs, lorsque nous considérons les Ecritures Saintes dans sa profondeur, nous réalisons que le but de Dieu assignée à la création a été distrait à plusieurs échelons, et que l'homme ne vit généralement que l’apparence. Jacob était le beau-fils de Laban, il avait les deux filles de ce dernier et de surcroit, berger principal de son troupeau. Tout le voisinage, la tribu le considérait comme quelqu’un de très heureux, mais il était malheureux.

Mile Monroe avait dit une chose très choquante, mais bien vraie. Il avait dit en substance que dans les cimetières, il y a des personnes nées pour être Présidents, ceux qui avaient de nombreux projets, des inventions, de potentiels révolutionnaires en plusieurs domaines, mais qui ne se sont pas réalisée et par conséquent, enterrés avec eux.

Nous pouvons dire à la suite de cette pensée qu’effectivement les maux dont souffrent le monde aujourd’hui peuvent en être la cause. Qui es-tu ? Que fais-tu ? D’où viens-tu ? Où Vas-tu ? Pourquoi es-tu là ? Es-tu là où ta destinée avait prévue pour aujourd’hui ? Fais-tu ce que Dieu avait assigné à toi personnellement ? Qu’est-ce que tu aurais dû faire et que tu n’as pas fait malheureusement ? Quelles en sont les conséquences dans ta vie, ta famille, ta communauté, ton église locale, l’église Corps de Christ et dans le monde ?

Combien de vie sont-elles perdues, en souffrance entre les mains de Satan ou de monde des ténèbres par ton inertie ?

N’est-il pas aux regards d’un diagnostic sans complaisance, rentrer en nous-mêmes, et dire : que d’écart entre le plan de Dieu et ce que je fais, quelle grande séparation nous sépare de l’intimité avec Dieu, quelle sècheresse spirituelle, quelle atteinte vaine, que de projets entamés et non réalités, que de vide dans nos vie qui tardent à être comblé ! Et alors, revenir au Dieu de notre salut et dire comme le fils prodigue : « Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi » (Luc 15.18) est l’option idéale pour enfin être restaurer dans le but de la création tel que voulu la prescience divine à notre égard.

Le But de la création

« Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre » (Genèse 1.26).

Lorsque nous pénétrons les profondeurs de la pensée de Dieu, nous constaterons que le but de la création de l’homme était d’exercer la domination sur la terre dans une dimension bien définie afin que soit clairement établi et définie sa sphère de domination soit :

Monde marin (poisson de la mer)

Monde astral : astronomique, cosmographique, spatial, cosmique, céleste, angélique, oiseau du ciel)

Monde animal (bétail)

Monde végétal (sur toute la terre)

Monde reptiles

Espèce rampante : En latin reptilia, en grec herpeta, en hébreu ramisim, signifient les animaux qui n’ont point de pieds, ou qui les ont si courts, qu’ils paraissent ramper sur la terre. Ainsi les serpents. les vers de terre, les sauterelles, les chenilles, les mouches passent pour reptiles. Les Hébreux mettent aussi au nombre des reptiles les poissons, de quelque nature et de quelque forme qu’ils soient (Genèse 1.21 ; Lev. 11.46 ; Psaume 68.35). Ce nom s’étend même quelquefois aux animaux terrestres qui ne sont pas de la nature des gros animaux de service, ni des grandes bêtes sauvages.

Cette dimension de la domination sur toute la création fut suffisamment établie et le leadership sans aucune contestation avait été exercé sans partage par l’homme qui donna le nom à tout ce qui exerce et ce nom demeure encore jusqu’aujourd’hui. L’homme n’avait pas besoin en ce qui concerne les êtres rampant, volant ou marchant d’aller veux eux, mais de les appeler et l’obéissance ne pouvait souffrir d’aucune contestation. L’entrée dans l’arche de tout être vivant sur terre en fait une preuve irréfutable : « 14.-et tous les animaux selon leur espèce, tout le bétail selon son espèce, tous les reptiles qui rampent sur la terre selon leur espèce, tous les oiseaux selon leur espèce, tous les petits oiseaux, tout ce qui a des ailes. 15.- Ils entrèrent dans l’arche auprès de Noé, deux à deux, de toute chair ayant souffle de vie. 16.- Il en entra, mâle et femelle, de toute chair, comme Dieu l’avait ordonné à Noé. Puis l’Eternel ferma la porte sur lui » (Genèse 7.14-16).

Le contexte de la domination

Au début, l’homme a été créé juste (Ecclésiaste 7.29). Son intelligence a su discerner clairement les préceptes divins ; il n’a commis aucune erreur ni faute dans la connaissance de la volonté divine à son égard et à l’égard de tout ce qui lui était soumis. Il a consenti immédiatement, en toutes choses, à suivre la volonté de Dieu. Ses pensées n’étaient pas détournées, et il ne s’est pas dirigé vers de mauvaises passions. Ses pensées ont été tout de suite concentrées vers les meilleurs sujets. Nos premiers parents étaient ainsi, dans un état de sainteté, heureux, ayant l’image de Dieu en eux. Mais maintenant, combien cet aspect de Dieu, aux yeux de sa créature, est défiguré ! Que le Seigneur inonde nos âmes de Sa grâce afin que nous saisissions que dans sa miséricorde pour notre restauration, qu’à cause de la mort et de la résurrection de Christ Jésus, nous sommes baptisés en Son Nom, nous ne pouvons demeurer sur terre que par Lui. Maintenant en Lui, ce n’est plus nous qui vivons, mais c’est Lui qui vit en nous (Galates 2.20), ainsi, son Esprit en nous poussera notre âme à localiser et manifester l’image de Dieu en nous pour que nos actes reflètent et révèlent Dieu dans sa volonté.

Définition du mot dominer

De l’hébreu radah (raw-daw’), dominer signifie traiter, régner en souverain, triompher, donner la victoire, prendre, surveiller, fouler aux pieds, soumettre, assujettir, dévorer ou anéantir toute autorité adverse.

Dominer c’est aussi gouverner, avoir la domination, faire dominer.

Quelques causes de non exercice de notre domination

Plusieurs raisons peuvent être à la base du non accomplissement des objectifs de Dieu dans nos vies :

Complexe d’infériorité : « Gédéon lui dit: Ah! mon seigneur, avec quoi délivrerai-je Israël ? Voici, ma famille est la plus pauvre en Manassé, et je suis le plus petit dans la maison de mon père » (Juges6.15)

Manque de foi : « Or sans la foi il est impossible de lui être agréable; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11.6)

Alliances maléfiques : « Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? » (2Co 6.15)

Liens d’hérédité : « sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères » (1Pierre 1.18)

Autels d’afflictions « Du temps de David, il y eut une famine qui dura trois ans. David chercha la face de l’Eternel, et l’Eternel dit : c’est à cause de Saül et de sa maison sanguinaire, c’est parce qu’il a fait périr les Gabaonites » (2Sa 21.1)

Ignorance « Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J’oublierai aussi tes enfants » (Osée 4.6)

Alliance avec les ennemis de Dieu « Jéhu, fils de Hanani, le prophète, alla au-devant de lui. Et il dit au roi Josaphat: Doit-on secourir le méchant, et aimes-tu ceux qui haïssent l’Eternel? A cause de cela, l’Eternel est irrité contre toi » (2Chron 19.2)

Vie religieuse et manque d’intimité avec Dieu « Fils de l’homme, ces gens-là portent leurs idoles dans leur cœur, et ils attachent les regards sur ce qui les a fait tomber dans l’iniquité. Me laisserai-je consulter par eux ? » (Ezéchiel 14.3).

Amour pour le monde « 15.- N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui; 16.- car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde…... (1Jean 2.15-17)

L’incrédulité : « Jésus lui dit: Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu? » (Jean 11.40). L’incrédulité est la cause de plusieurs de nos maux parce que nous volons de manière intelligente, regarder les choses de Dieu qui ressortent du surnaturel. De ce pas, nous ne pourrons jamais expérimenter qui nous sommes en posant des actes de foi qui manifesteront notre potentiel.

Dr André CHOUBEU
Détroit, Michigan

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LE LIEU SECRET / THE SECRET PLACE

10 Avril 2017 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE LIEU SECRET / THE SECRET PLACE

« Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra » (Mt 6.6).

Définition et compréhension

Le qualificatif secret attribué à lieu indique un emplacement, un endroit isolé, caché, loin du public et des bruits de ce monde. Le lieu secret indique non seulement une retraite à l’ombre du Tout Puissant, mais également une action secrète par une motivation intérieure dans une intention pure et souverainement placée sous le contrôle du Saint-Esprit.

Le secret du lieu réside dans divers aspects spécifiques :

l’endroit où on se trouve pour l’activation prophétique d’une chose surnaturelle que l’on se veut physique

la chose elle-même pour laquelle on est dans le lieu secret. En fait, le lieu secret nous introduit dans la présence de Dieu de qui nous obtiendrons instruction pour ce qu’il faut faire en conformité avec son projet pour nous.

la marche dans la foi parce qu’il est écrit : « Je le sais, ô Eternel ! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir ; ce n’est pas à l’homme, quand il marche, A diriger ses pas » (Jérémie 10.23).

Nous comprenons là que le lieu secret nous aide à découvrir dans la présence de Dieu, la révélation nécessaire pour notre vécu au quotidien. La foi en effet consiste à se lancer non dans le vide, mais dans l’invisible voyant dans le surnaturel le Dieu invisible qu’on ne peut percevoir que par l’œil de la foi.

la marche avec Dieu implique la connaissance de sa Parole qui nous guide dans les principes éthiques comportementaux et relationnels avec Dieu, avec les hommes et avec notre environnement. Il convient de noter qu’on peut marcher dans la sainteté eu égard aux péchés, mais être ennemi de Dieu dans notre attitude envers l’environnement. Le chrétien ne se rend pas compte que manger et jeter les ordures, les peaux de banane et autre en route, au salon, dans la chambre et autre lieu constitue une offense à l’ordre et au bien-être, au bon sens, à l’éthique et à l’esthétique.

la marche pour Dieu consiste à comprendre que notre marche, nos action et paroles ne doivent pas être légères, mais répondre à l’attente de Dieu pour notre bien-être aussi bien que celui des autres.

endroit de récompense car le Seigneur Jésus en fait allusion par l’expression « Te le rendra » ne traduit pas le résultat d’une bonne œuvre, mais de la prière (Mt 6.1,2,4).

Cette notion de récompense, n’affaiblit en rien la vérité du salut par grâce, par la foi suffisamment étoffée par le livre de Romains en son chapitre 4 et les versets 4 à 5. Cette récompense il faut le retenir, est grande en proportion de la fidélité et de l’amour avec lesquels nous, disciples de Jésus aurons souffert pour son nom. Cette récompense ne saurait nullement se trouver en dehors de Dieu et du bonheur de le servir, faute de quoi, il y a forcément perte de ce qui fait la grandeur et la douceur du service de Dieu de justice et de grâce (Mt 20.1).

endroit de dépouillement, de décharge, de libération de tout fardeau intérieur. Jésus dit qu’on ne met pas le vin nouveau dans les vieille outre de peur que le goût soit dans un premier moment altéré et secondement que les vieilles outres ne s’explose par l’effet de la fermentation. Si le nouveau vin est impropre dans les vieilles outres, comment une révélation peut-elle être reçue dans une conscience souillée, troublée, distraite ? Dieu ne dit-il pas à Moïse que pour comprendre la révélation du buisson ardent, il fallait d’abord se détourner de toute autre préoccupation, et enfin se consacrer entièrement pour écouter la voix de Dieu qui donnera instruction pour se débarrasser des souillure caractérisée par le fait d’ôter les sandales de ses pieds. Lorsqu’on marche avec les sandales, on porte les souillures, la marche est aussi constituée des actions qu’on pose aussi bien que des pensées, conceptions, projets, collaborations, etc. Il fallait bien que Moïse s’en débarrasse pour être un vase pur dans lequel Dieu déposera sa communication. Aller au lieu secret, c’est parler de son cœur à Dieu (1Cor 11.4). Nous comprendrons dans ce texte de Corinthiens qu’il est fait mention de « tout homme qui prie ou qui prophétise ». Le dernier mot « prophétise » veut dire "parler sous l’inspiration". On parle évidemment sous l’inspiration pour révéler ce que l’on a reçu dans son esprit par la communication avec le Saint-Esprit. Pour que l’Esprit Saint parle à notre esprit, il faut que notre esprit soit nettoyé et purifié.

lieu où la tête n’est pas couverte. Celui qui couvre sa tête en priant déshonore sa tête, en couvrant ce que Dieu a exposé (1Cor 11). Dans le lieu secret, on va pour laisser que Christ Jésus soit le Prophète qui apporte la connaissance de Dieu dans notre intelligence. Pour rendre la chose possible, il faut que la tête, voire notre entendement soit disposé et recevoir, n’étant nullement influencé par des faits et effets ni extérieures, ni intérieurs qui obstruerait la compréhension divine à la suite de l’illumination de notre système intellectuel afin de donner une clarté à la vision des choses qui nous seront inspirées, choses souvent nouvelles et incompatibles à celle que nous avions toujours en pensée.

lieu de retraite. « Puis Jésus décide de se retirer à l’écart pour s’entretenir avec son Père » (Marc 6.46). Toute concentration dans ses pensées pour une mise en ordre des idées qu’on a en pensée nécessite toujours un retrait. L’ile de Patmos fut un lieu secret où Jean, dans la solitude eut le privilège de recevoir le livre de l’Apocalypse.

La Réforme de la vie religieuse. Dans son Evangile, Matthieu retrace dans son chapitre 5 à 7, les Lois ou la Charte du Royaume. Ces différents chapitres du livre prescrivent un nouveau code comportemental éthique radicalement contraire à l’ancienne compréhension et pratique afin d’être en adéquation avec le Dieu de toute la Création.

Avant Jésus, la religion juive dans son ensemble était constituée de diverses classes ecclésiastiques parfois composées du politico religieux. Jésus par l’Evangile vient détruire le formaliste qui caractérisait la classe sociale juive. En effet, l’aspect comportemental extérieur déterminait son adhésion ou non aux principes du culte. Jésus vient renverser l’ordre des choses en disant : « Ce qui sort de l’homme, voilà ce qui souille l’homme » (Marc 7.20. Cette parole de Jésus vise exclusivement la réformation pour une vie intérieure pure qui impactera l’intelligence et se manifestera à l’extérieur.

C’est encore dans le lieu secret que l’on peut voir les secrets du cœur dévoilés par le Saint-Esprit.

La vraie justice et les fausses apparences.

Dans le texte de Mt 6.1-18, le Seigneur met l’accent sur l’importance de la recherche de la face de Dieu dans le jeune et la prière à partir du lieu secret. C’est là, dans le lieu secret que notre rapprochement à la lumière divine éclairera les zones d’ombres en nous pour que nous fassions le différence eut égard à la révélation de la justice du royaume de Dieu, ressortant de la vraie interprétation de la loi (Mt 5.6,10,20 ; 6.33). C’est au regard de la justice du royaume que ressortent les actes qui constituent la vraie piété, le culte que Dieu réclame de ceux le servent. La vérité qui produit la justice telle qu’enseignée par Jésus ressortira les manifestations diverses, ace qui exposera les fausses pratiques des pharisiens.

L’adoration dans son aspect spirituel et dans les actes de notre quotidien.

Avant, l’exercice de la piété était contenu dans les actes physiques, posés devant les hommes dans le but d’être vu par eux, et d’attirer ainsi leur admiration et leurs louanges (Mt 6.2). Le lieu secret instruit que c’est là, devant le propitiatoire que la gloire de Dieu dans sa plénitude manifeste la lumière qui chasse les ténèbres et produit notre admiration et notre contemplation.

la vision divine se dit non-seulement du sens de la vision, par lequel nous discernons les objets extérieurs, mais aussi du discernement intérieur, de la connaissance des choses spirituelles, et même de la vue surnaturelle des choses cachées, de la prophétie, des visions, des extases. C’est ce qui explique l’ancienne appellation « voyants » attribuée à ceux qu’on désigna dans la suite nabi, ou prophètes, et dont les révélations sont les prophéties ou parfois visions.

Nous devons remarquer que cette autre caractéristique d’une constance de l’homme en présence de Dieu ou dans le lieu secret telle que traduit le verbe « voir » présente une grande importance. En effet, voir s’emploie pour marquer presque toutes sortes de sensations ; en fait, selon Exode 20.18, les Israélites voyaient les voix, les tonnerres, les feux, le son de la trompette, et toute la montagne de Sinaï chargée de brouillards ou de fumée. Augustin remarque que le verbe voir s’attribue aux cinq sens de la nature : voir, ouïr, flairer, goûter, toucher.

Nous déduisons facilement à partir de ces entités inversables et irréversibles si nous voulons rester dans la volonté parfaite de Dieu que les actions que nous posons, si elles se veulent conformes aux principes, méthodes, circonstances, lieux et temps doivent être prescrits dans le programme de Dieu selon qu’il est écrit :

« car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ, pour faire de bonnes œuvres, et Dieu a commencé par nous y rendre propres, afin que nous les pratiquions » (Version OLTRAMARE 1874).

« car nous sommes Son ouvrage, ayant été créés en Christ Jésus pour de bonnes œuvres, que Dieu a d’avance préparées, afin que ce soit en elles que nous marchions » (Version PERRET GENTIL RILLET).

« car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions » (Version Louis Segond).

Dans l’extension de notre compréhension, il revient que le mot que nous rendons par chambre dans Mt 6.4 ou Mt 6.6, indique tout local clos dans l’intérieur de la maison, par opposition aux synagogues et aux rues.

La prière particulière doit avoir lieu entre l’âme et Dieu seul. Par sa toute-présence il est et il voit dans le secret. Les moments d’intimité avec Dieu dans sa présence n’est possible que dans le secret de notre âme. C’est en effet dans le silence complet par notre positionnement hors du bruit, des distractions, des futilités que nous pouvons percevoir la voix de Dieu avec clarté.

Il faut pour conclure la compréhension du sens du mot secret en disant qu’il faut quitter les choses physiques pour se cacher dans Celui qui peut révéler les choses cachées.

CONTEXTE ET REFLEXIONS

Le Seigneur dans le contexte montre que l’homme certes est créé pour travailler et vivre du fruit de son labeur, mais cette subsistance que produira le labeur est subjectif et exclusivement spatiotemporel car le séjour de l’homme sur terre est limité et influençable par les divers éléments et évènement de son parcours. Aussi, pour vivre en harmonie avec sa destinée, le croyant devait dans la rencontre avec le programmeur de la destinée dans le lieu secret afin d’obtenir au quotidien les instructions sur la conduite à tenir devant ce qui arrivera.

Cette présence constante devant le trône de grâce dans le lieu secret lui permettra d’être différent dans la pratique de l’acquittement des actes spirituels permettant d’éviter l’hypocrisie et l’ostentation. L’unique victoire dans ces conditions consisterait à travailler non pour amasser les biens du monde et d’être en souci pour les besoins de cette vie, mais à se reposer sur la providence, et à chercher avant toutes choses le royaume de Dieu et sa justice.

Il n’y a que dans le lieu secret que peuvent être obtenues les précieuses recommandations pour l’excellence.

DANS LE LIEU SECRET A L’EXEMPLE DU SEIGNEUR JESUS

Tous ceux qui appartiennent à Christ, pratiquent la prière. De même qu’il est impossible de trouver un homme vivant dépourvu de respiration, on ne peut rencontrer un chrétien « vivant spirituellement » et ne priant jamais. Si la prière est absente, il en sera de même pour la grâce. Dans son ministère terrestre, le lieu secret était la source de la puissance de Dieu avec le Seigneur. Dans la nuit, il va dans le lieu secret pour obtenir la direction divine, et le jour, tout le monde est étonné, ne sachant pas que tout avait été dans le combat à genoux, solitairement prosterné devant le Père.

Plusieurs fois, surtout dans le livre de Luc, l’on voit que Jésus fait alterner volontiers les prises de contact avec la foule et les moments de prière solitaire (Luc 5.16 ; 9.18), de préférence dans la montagne (Marc 6.46 ; Luc 6.12 ; 9.28-29). Il lui arrive de passer la nuit à prier Dieu dans la montagne (Luc 6.12), ou de s’adonner à la prière dès le petit matin (Marc 1.45). Dans tout cela, il faut ressortir qu’il se retirait tout seul en présence du Seigneur.

Nous noterons aussi les prières de Christ en grande crise :

A son Baptême (Luc 3.21)

Avant le choix des douze Apôtres (Luc 6.12)

Quand le peuple voulait le couronner (Jean 6.15)

A sa transfiguration (Luc 9.29)

Sa Prière d’adieu (Jean 17.1-26)

Avant l’agonie de la Croix (Mt 26.39)

Sur la Croix, pour ses ennemis (Luc 23.34)

Autres présence de Jésus en lieu secret ou dévotions Privées de Christ

a) Dévotions du Matin (Marc 1.35)

b) Prière du Soir (Marc 6.46)

c) Communion Solitaire (Luc 5.15,16)

d) Nuit de Prière (Luc 6.12)

e) Avec seulement les Disciples (Luc 9.18)

f) Dans le Jardin de Gethsémané (Luc 22.41,42)

DANS LE LIEU SECRET POUR DES CAUSES DIVERSES

Dans tout parcours d’un ministère qui veut bâtir selon le modèle céleste, on doit de manière incontournable aller de temps en temps dans le lieu secret pour des causes diverses, allant des conseils, conduite à tenir, en passant par délivrance et besoins divers. Des exemples de prières secrètes sont nombreux. Nous citerons entre autres :

a) Moïse (Deut 9.25)

b) Samuel (1Sam 15.11)

c) Elie (1Rois 17.19,20)

d) Daniel (Daniel 6.10)

e) Précepte de Christ (Mt 6.6)

f) Pierre (Actes 10.9)

g) Corneille (Actes 10.30)

Au cours de l’exercice du ministère, l’isolement, la retraite ont été le partage de plusieurs pour rechercher la solution à des miracles :

a) Par Elie, dans la Résurrection du fils de la veuve (1Rois 17.19 ; 2Rois 4.5)

b) Par Elisée, dans la Résurrection du fils de la Sunamite (2Rois 4.33)

c) Par Christ, dans la Résurrection de la fille de Jaïrus (Marc 5.40)

d) Par Christ, dans la Guérison du sourd muet (Marc 7.33)

e) Par Christ, dans la Guérison de l’homme aveugle (Marc 8.23)

f) Par Pierre, dans la Résurrection de Dorcas (Actes 9.40)

LES PRIVILIEGES DULIEU SECRET

Le Psaume 91 dévoile à merveille le mystère de Dieu dans le lieu secret couramment qualifié de ‘‘la haute retraite du fidèle’’. Ce Psaume est semblable à la réponse divine à la prière que fait entendre le Psaume 90. En effet, Moïse au désert, a vu tomber par milliers et dix milliers ceux qui l’entouraient. Ceux qui nous entourent, comme nous, vivons au milieu de puissances de destruction sans cesse à l’œuvre. Nous sommes comme dans un champ de combat permanent, aussi, ce n’est qu’auprès de l’Eternel qu’une sécurité parfaite est possible. Ainsi, habiter en permanence dans la retraite secrète du Tout Puissant est ‘unique option envisageable si nous voulons marcher avec Dieu comme Hénoc (Genèse 5.21-24).

De toutes époques et en tout temps le fidèle qui veut s’avancer et être protégé par dans sa foi au milieu d’innombrables dangers, le lieu secret reste et demeure l’unique alternative.

La compréhension aisée de l’introduction de ce Psaume peut ainsi s’entendre :

Celui qui est assis dans la retraite secrète du Très-Haut, il est logé à l’ombre du Tout-Puissant…

L’expression « retraite secrète » tire son essence de l’hébreu séther qui désigne un endroit où l’on est caché à tous les regards.

L’expression « à l’ombre du Tout-Puissant » quant à elle ne forme pas une vaine redondance avec le premier, mais révèle bien une profonde signification. En effet, le croyant ne se contente pas d’être à l’abri dans une retraite secrète, même dans la plus inaccessible à l’ennemi, celle du Très-Haut, mais, il a besoin de se tenir sous la protection personnelle du Tout-Puissant lui-même.

Les avantages du lieu secret exprimés dans ce songe sont :

La protection contre les dangers d’ordre moral qui menacent le croyant caractérisés par :

La sécurité de ceux qui se réfugient en Dieu (Psaume 91.1-8)

l’oiseleur (Psaume 90.3)

le lion, l’aspic, le dragon… (Psaume 90.13 ou Satan lui-même

la peste calamiteuse… qui marche dans les ténèbres » (Psaume 90.3,6) nous parle du péché, chose naturellement plus grave qu’une maladie.

La vie spirituelle est immunisée des tentations de Satan, éloignée de ses pièges, par la grâce divine.

la flèche qui vole de jour (Psaume 91.5) fait certainement allusion à mauvaise pensée qui fait irruption et ramène du subconscient une image de la rue, d’une lecture ou d’une conversation douteuse, une impureté quelconque. Les œuvres et le monde des ténèbres font une guerre sans merci dans nos pensées chaque jour.

Les frayeurs de la nuit, sont les inquiétudes qui nous empêchent souvent de goûter le sommeil paisible préparé par le Seigneur (Psaume 4.8).

Le croyant est également protégée des actions néfastes du péché qui sont un véritable poison.

En conclusion, se Psaume donner l’assurance que quel que soit le piège ou la menace, nous avons un lieu fort, un refuge, un lieu secret. Ce lieu secret en fin de compte n’est pas seulement une place, mais le Dieu Tout-Puissant Lui-même (Psaume 91.1,2,9) qui constitue en même temps la protection elle-même et le lieu de cette protection. Quelle sublime assurance en un Dieu fidèle et merveilleux.

Dans sa retraite, Christ au désert a su confondre et lier le Tentateur qui avait osé citer ce Psaume en falsification. Les promesses de Dieu viennent répondre à la prière de l’Homme parfait (Psaume 91.9-14).

Les bénédictions acquises (Psaume 91.9-16)

Toutefois où l’adversité fait irruption autour de nous, nous resterons vainqueurs comme Christ, en mettant notre confiance, notre foi et notre affection en Dieu qui est dans le lieu secret (Psaume 91.14).

Le lieu secret, l’abri du Très Haut, les ailes paternelles est une grande sécurité pour tout croyant qui veut échapper le ou sui est en danger. Dans la retraite du Très haut, la sagesse et la foi les garderont de toute frayeur excessive et sans cause, au milieu du danger. Quels que soient les évènements qui nous entourent, rien n’est fait sans que la volonté de notre Père soit accomplie. Nous n’avons donc aucune raison d’avoir de la crainte. Le peuple de Dieu verra, non seulement les promesses de Dieu s’accomplir, mais aussi ses menaces contre nos adversaires dans l’ultime but de notre sécurisation.

Plaçons notre confiance en Dieu car en Lui, la providence est toujours débordante pour la protection en temps réel de son peuple :

1) Dans le Rocher de Ages (Exode 33.22 ; Deut 32.11)

2) En temps de trouble (Psaume 57.1 ; 63.7 ; 91.1 ; 121.5 ; Cantique 2.3)

3) Un Refuge dans la Tempête (Esaïe 25.4 ; 32.2)

4) A l’ombre de sa Main (Esaïe 51.16)

5) A l’ombre de ses Ailes (Mt 23 .37)

LE TABERNACLE OU LIEU SECRET DE RENCONTRE AVEC DIEU

Dans sa définition, le Tabernacle est le sanctuaire, la demeure, l’habitation, le lieu de la destinée.

Le tabernacle était la demeure visible de l’Éternel au milieu de son peuple, et garantissait par sa présence la protection et les bénédictions du Dieu de l’alliance. Le Tabernacle était le lieu des révélations et le lieu où il fallait adorer l’Éternel. C’était le sanctuaire unique d’Israël. Il avait une double signification, il était la manifestation des choses célestes, (Hébreux 9.20-23) et le moyen pour un peuple pécheur de se rapprocher de Dieu (Exode 38.21).

La signification symbolique du tabernacle selon un extrait du Dictionnaire Encyclopédique de la Bible Westphal se résume ainsi :

‘‘La division en trois parties, distinctes les unes des autres: parvis, lieu saint, lieu très saint, exprimait les différents degrés de la sainteté de l’ensemble et des conditions imposées à ceux qui y pénétraient :

le parvis était ouvert aux membres du peuple, qui était un peuple saint, consacré à l’Éternel (Exode 19.6). Mais les fidèles n’y entraient que pour amener les victimes ou apporter les offrandes qui étaient brûlées sur l’autel des holocaustes ; c’était le lieu réservé aux fonctions des lévites, serviteurs des sacrificateurs ;

le lieu saint n’était accessible qu’aux sacrificateurs, intermédiaires obligés entre Dieu et le peuple, revêtus par le sacerdoce d’une sainteté spéciale qui leur permettait d’entrer dans la première partie de la tente sans être consumés par le feu

le lieu très saint était la demeure même de l’Éternel, invisiblement présent dans toute la grandeur de son être et sa suprême sainteté ; il était absolument fermé à tout contact profane ; même les sacrificateurs n’osaient pas y pénétrer ; seul le souverain sacrificateur y entrait un jour par année, le grand jour des expiations, et encore devait-il préalablement se munir d’un brasier ardent et faire brûler de l’encens pour que la fumée le dérobât en quelque sorte au regard de Dieu, ou que lui-même ne vît pas les symboles sacrés de la présence divine. Le lieu très saint était complètement obscur tandis que le lieu saint était éclairé par le chandelier à sept branches.

Ces différents degrés de sainteté, qui rendaient sensible le caractère redoutable de la présence directe de Dieu, commandaient la richesse plus ou moins grande des matériaux employés pour la construction des trois parties du sanctuaire. Dans le lieu très saint tout était en or ou recouvert d’or, sauf les socles des colonnes qui étaient en argent ; le voile qui le séparait du lieu saint et le tapis formant plafond étaient d’un travail particulièrement précieux ; dans le lieu saint il en était à peu près de même, mais déjà ici il y avait une différence en moins : le voile qui fermait l’entrée de la tente n’avait pas de chérubins, et les socles des colonnes qui le soutenaient étaient d’airain ; il appartenait déjà en partie au parvis, où le métal employé était l’airain, sauf pour les crochets et les tringles qui soutenaient les voiles du pourtour et les revêtements des chapiteaux des piliers, pour lesquels on avait eu de nouveau recours à l’argent; les voiles étaient de fin lin retors sans autre couleur que le blanc, sauf pour le voile d’entrée qui était de même tissu que le voile d’entrée de la tente.

Cependant l’ingéniosité des interprètes s’est donné libre carrière dans l’interprétation symbolique du sanctuaire et de ses divers éléments. Déjà l’historien Josèphe et le philosophe Philon (1er siècle de notre ère) ont vu dans le tabernacle une image du monde :

le lieu très saint = le ciel ;

le lieu saint = la terre ;

le parvis = la mer ;

les 4 espèces de fils employés pour les tapis = les 4 éléments des points cardinaux;

la table avec les 12 pains de proposition = l’année avec ses douze mois ;

le chandelier aux 7 lampes = les 7 planètes, etc.

Après avoir subsisté pendant tout le Moyen âge, avec des variantes diverses, cette interprétation a été renouvelée de nos jours, spécialement par Bahr (Symbolik des Mosahchen Kultus, 1837, 1874). D’autres ont vu dans le tabernacle une représentation externe et interne de l’être humain:

lieu très saint, 1° la tête, 2° l’esprit;

lieu saint, 1° le tronc, 2° l’âme;

parvis, 1° les membres, 2° le corps en opposition à l’âme;

les planches et les colonnes représenteraient les os du squelette;

les couvertures, la peau.

L’auteur de l’épître aux Hébreux a été beaucoup plus sage, en se bornant à relever que le tabernacle était l’ombre des choses à venir, une figure des temps nouveaux dans lesquels le Christ ouvrirait aux hommes l’accès direct au trône de la grâce de Dieu (Hébreux 9.1,14)’’.

Si nous résumons ce commentaire, nous noterons que :

Le Lieu très saint :

Contient toujours la gloire de Dieu qui sort du propitiatoire et illumine tout le local.

La loi de Dieu contenue dans les 10 Commandements est dans le propitiatoire, symbolisant la Parole de Dieu très présente dans le lieu secret pour rafraîchir la mémoire du pèlerin qui compte sur la providence divine pour se renouveler avant de continuer la marche

Les deux chérubins aux ailes déployées sont toujours présents pour la sécurité de celui qui est dans le lieu secret

La verge de Moïse qui avait fleuri restera toujours le témoignage sans cesse renouvelé de nos activités en Christ et conforme à la prescience et volonté de Dieu pour nous telle qu’exprimée dans Ephésiens 2.10

Toutefois, la présence dans le lieu secret est conditionnée par une trajectoire qui n’a pas de raccourci :

L’autel de l’holocauste que symbolise la mort expiatoire de Christ sur la croix. Ce premier pas est l’expérience personnelle de la nouvelle naissance

Cuve d’airain symbolise quant à elle la purification de notre conscience par l’eau de la Parole de Dieu.

Lieu saint symbolise l’aptitude d’une attitude d’adorateur et de service conforme à la révélation divine

Conclusion :

La providence divine pour son peuple que nous sommes en vue de notre protection est garantie (Exode 33.22 ; Psaume 121.5) parce que la provision divine est à notre porté en permanence dans la personne de Jésus sous les deux aspects suivants :

Jésus signifie « l’Eternel délivre ou Dieu sauve » littéralement traduit par « salut »

Le même Jésus est appelé « Emmanuel » ce qui veut dire « Dieu avec nous ».

Si donc nous avons Jésus, le salut de Dieu en nous comme Sauveur dans toute circonstance et de tout danger, nous avons l’assurance et la sécurité encore plus forte lorsqu’il est introduit dans notre vie comme Seigneur, exerçant souverainement son autorité absolue comme (1) Roi de notre volonté (2) Prophète de notre intelligence (3) Sacrificateur d nos sentiments et émotions. En déduction, lorsque Jésus, l’Oint de Dieu qui donne le salut dans tout domaine et devant tout danger, étant Emmanuel, Dieu parmi nous en tout temps dans ses attributs d’omnipotence, d’omniprésence et d’omniscience, étant Seigneur de toute chose, notre sécurité physique, spirituelle, morale, financière et matérielle est en Lui dans le secret de sa souveraineté.

Par Dr André CHOUBEU

Détroit, Michigan, USA le 08 Avril 2017

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LA COMPREHENTION DE MATHIEU 18.22 (2)

22 Mars 2017 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

Compréhension du contexte et signification des propos de Jésus :

Pierre croit avoir fait un acte héroïque mais la réponse du Seigneur venait briser l’orgueil de son cœur pour lui indiquer la ligne par excellence. Que de fois, nous sommes comme Pierre, regardant tout le bien que nous avons fait, combien de fois nous avons supporté, enduré les bêtises, les fautes, les crimes de un tel, ce pendant plusieurs années ?  La réplique du Seigneur est catastrophique pour Pierre et les autres disciples par l’expression qu’on peut traduire ainsi : « Je veux dire, que quand même il aurait péché septante fois sept fois, pardonnez-lui toujours ; va-t-il pécher cent fois, pardonnez-lui encore. En un mot, toutes les fois qu’il pèche, ne cessez de lui pardonner ».

"Jusqu’à septante fois sept fois, le Sauveur ne précise pas un nombre et ne circonscrit pas le pardon dans un chiffre quelconque, mais il veut dire qu’il ne faut mettre aucune restriction, aucune limite à ce pardon.

En effet, Jésus-Christ, bien qu’il ait trouvé en nous des milliers de péchés, nous les a tous pardonnés, aussi, ne refusons donc pas de faire nous-mêmes miséricorde.

L’Apôtre nous le recommande en ces termes : "Vous pardonnant entre vous les sujets de plainte que vous pourriez avoir les uns contre les autres, comme Dieu vous a pardonné en Jésus-Christ ((Col 3 ; 2Cor 5.10).

Saint Augustin commente en ce sens : Cependant ce n’est point au hasard que le Sauveur choisit le nombre de septante fois sept; car la loi a été donnée en dix commandements. Si la loi est représentée par le nombre dix, le péché l’est par le nombre onze, car il va au-delà du nombre dix. Le nombre sept se prend ordinairement pour un tout complet, car le temps fait sa révolution en sept jours. Or, onze fois sept font soixante-dix-sept; le Sauveur, en choisissant ce nombre soixante-dix-sept, a donc voulu que tous les péchés que nos frères pourraient commettre fussent pardonnés ».

  1. Tribus descendant de fils de Noé
  2. Genèse 10.1-7 montre que le peuplement de la terre entière provient de la descendance des trois fils de Noé. Il y a soixante-dix cités.

Anciens, Gouvernementaux (Genèse 50.7 ; Nombres 11.24-25 :

  1. Anciens choisis : Nombres 11.16
  2. Années de captivité : Jérémie 25.11
  3. Semaines de Daniel : Daniel 9.24
  4. Le Sanhedrin

Il consistait en 71 membres de qui il était requis d’avoir plus de 30 ans et d’être marié. Ils devaient être de bonne réputation et bien instruits dans la Loi.

Si du nombre de 71 nous ton le Souverain Sacrificateur qui était comme leader général, il resterait 70 personnes

  1. Période de pardon : Mt 18.22
  2. Disciples envoyés : Luc 10.1

Périodes et Nombres « soixante-dix » :

a) Soixante-Dix anciens nommés (Nombres 11.16)

b) Soixante-Dix années de captivité (Jérémie 25.11)

c) Soixante-Dix semaines en référence à Daniel (Daniel 9.24)

d) Soixante-Dix fois à pardonner (Mt 18.22)

e) Soixante-Dix disciples envoyés devant (Luc 10.1)

 

Compréhension et décryptage des nombres reliés au contexte :

(1)   490

4 : Chiffre universel : chiffre de la manifestation de Dieu au monde.
L'autel des sacrifices (symbolisme de la croix du Calvaire) avait quatre côtés. Cet autel parlait par avance du sacrifice rédempteur de Christ valable pour tous. Quatre côtés dont un pour chacun des quatre points cardinaux.

Ce sont les quatre Evangiles correspondant aux quatre couleurs du Tabernacle : -  Pourpre correspondant à la couleur royale exprimée dans l’Evangile de Matthieu qui présente Christ comme le Roi des Juifs)

-  Ecarlate correspondant à la couleur du sang que l’Evangile de Marc qui présente  Christ comme parfait Serviteur de Dieu allant jusqu'à la mort sanglante de la Croix dans l'accomplissement de Son service

-   Blanc couleur qui exprime ce qui est pur correspondant à la couleur de la pureté, de la sainteté dans  l’Evangile de Luc qui présente Christ comme Homme parfait

-  Bleu qui symbolise la couleur du ciel que l’Evangile de Jean dépeint Christ comme Fils de Dieu, venu du ciel.
Nous retrouvons les quatre aspects de la Personne du Sauveur dans les quatre Evangiles, en types au travers des quatre animaux d'Ezéchiel 1.10 et des quatre rivières de Genèse 2.10-14 qui coulaient en Eden.

Ce nombre relatif à la terre est à mettre aussi en parallèle avec les quatre saisons.

9 : Ce chiffre symbole de finalité et accomplissement, aussi de jugement. Il exprime également la plénitude de plénitude. Ce qui dépasse l’entendement, la compréhension et le langage humain. L’activation prophétique et sa manifestation.

10 : ce chiffre est le nombre de la Loi et de la pénalité, de la double responsabilité - envers Dieu et envers l'homme. Les dix commandements et les dix plaies d'Egypte, ainsi que les dix vierges de la parabole.

7 : Perfection divine dans les choses spirituelles, mais aussi dans le rapport des choses de Dieu avec la terre. L'Ecriture présente sept alliances de Dieu avec des hommes.

Le Notre Père contient sept demandes, trois relatives à Dieu et quatre à l'homme.
Le message destiné à l'Eglise dans toutes les époques de son histoire est adressé à sept églises d'Asie Mineure dans les chapitres 2 et 3 de l'Apocalypse.
Dans Ephésiens 4.4-6, nous voyons que la foi chrétienne repose sur sept piliers. Sept est aussi le chiffre de l'inspiration des Ecritures.
Il y a sept époques de l'histoire de l'homme dans le temps.
Sept exprime aussi le chiffre de repos, de ce qui est complet, accompli. Dieu s'est reposé le septième jour. Le septième jour était le jour du repos (sabbat). Christ a prononcé sept paroles sur la Croix. Enoch qui fut enlevé au ciel était le septième depuis Adam.

70 : Chiffre qui exprime la plénitude et responsabilité. Septante semaines de Daniel. Christ envoya pendant Son ministère septante disciples. Moïse avait septante anciens pour l'aider dans sa tâche (Exode 24.1).

Dans la remarque générale nous réaliserons que l'alphabet hébreu se compose de 22 lettres constituant les trois nombres parfaits fondamentaux dans le symbolisme spirituel de la vie, du gouvernement et des principes divins pour le peuple :

  • 3 lettres sont triples et considérées comme fondamentales
  • 7 lettres sont doubles
  • 12 lettres sont simples. .
  • 12. Perfection divine dans l'administration humaine.
    Les douze tribus d'Israël, les douze apôtres de l'Agneau, les douze juges (du livre des Juges), les douze portes de la Jérusalem céleste. Les douze patriarches.
    Le cercle qui symbolise par ailleurs l’unicité compte 360°, multiple de douze.

En résumé, nous comprenons que les recommandations du Christ renferment un réel mystère dans lequel repose la base du salut et de la victoire dans la marche chrétienne :

Pardonner 70 fois symbolise donc l’accès à l’intégration dans le plan parfait de Dieu par rapport à l’alliance conclue avec Noé en ces termes : Je  ne maudirai plus la terre, à cause de l’homme, parce que les pensées du  cœur de l’homme sont mauvaises dès sa jeunesse; et je ne frapperai plus  tout ce qui est vivant, comme je l’ai fait (Genèse 8.21). Et devenir bénéficiaire de la bénédiction divine : Dieu bénit Noé et ses fils, et leur dit: Soyez féconds, multipliez, et  remplissez la terre (Genèse 9.1).

Nous remarquerons que cette alliance ne fut possible qu’après que le sacrifice de tous les animaux purs préservés dans l’Arche qui est par ailleurs un type de Christ préservant l’homme qui se cache en elle de la colère de Dieu qui était le déluge. Entrer dans l’arche était un acte de foi au salut face à la colère de Dieu. Cet acte de foi n’était possible que si on croyait au pardon que Dieu octroyait à qui voulait fuir le danger qui planait sur le monde entier.

Pardonner 70 est l’acte d’adhésion à la plénitude du salut opéré sur la croix afin d’entrer comme membre agréé par la grâce dans la nouvelle tribu que Dieu sauve de la colère à venir (70 dans les 70 tribus issus de Noé après le déluge). Cet acte d’adhésion de soi à Dieu par la foi explique que nous croyons à l’accomplissement de toute la Loi par Christ à la croix (tout est accompli), se mettant à l’abri du jugement de Dieu contre le péché et le pécheur, ayant désormais la double responsabilité de se conduire de manière intègre envers Dieu et envers l'homme.

Pardonner 7 fois veut dire accepter la perfection divine dans les choses spirituelles, mais aussi dans le rapport des choses de Dieu avec la terre. Nous comprendrons cela dans la prière dominicale en ces termes :

  1. Notre Père qui est aux cieux ! Que  ton nom soit sanctifié (Mt 6.9)
  2. que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au  ciel (Mt 6.10)

Pardonner selon la perfection divine exprimée par le chiffre 7, c’est se soumettre de manière souveraine au gouvernement de Dieu dans toute sa plénitude (souveraineté) sans objectifs et suggestion.

Conclusion :

70 foi 7 foi = 490 fois par jour :

Le chiffre 490 qui est la somme des pardons qu’on pourrait accorder par jour peut-il avoir une signification ?

Nous venons de voir que  4 exprime le plan de Dieu, le salut de Dieu, l’œuvre de la croix a été parfaitement accompli non pour une classe d’homme, de tribu, de religion ou de nation, mais pour les hommes de toute la terre de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud et de toute race sans distinction de couleur.

90 ou 9 x 10 : Nous comprenons qu’en nous conformant à l’exigence divine dans l’action du pardon, nous entrons dans la finalité et accomplissement du plan de Dieu pour le salut, échappant par grâce le jugement. De ce fait, nous sommes en plein dans la grâce de Dieu qui nous introduit dans plénitude de ce qu’il veut et est. L’activation prophétique de notre avenir et sa manifestation de notre destinée en Christ devient évidente. Nous devenons dès lors, responsable de nos actes devant Dieu et les hommes,  le Saint-Esprit étant là pour nous aider à devenir conforme à Christ dans sa volonté parfaite.

Jusqu’à soixante-dix fois sept veut dire qu’il n’y a aucune limite, si le pardon est demandé dans un esprit de sincère repentance. Par référence à Luc, on peut voir la condition de pardon (Luc 17.4). Il faut que l’offenseur confesse sa repentance. Nous devons pardonner aux hommes leurs péchés, dans la même condition que Dieu pardonne les nôtres, et il ne pardonne pas à l’impénitent. Notre miséricorde doit être aussi illimitée que celle de Dieu. 70 : est le symbolisme des tribus issus des trois fils de Noé après le déluge. La composante de ces 70 tribus est représentée dans le gouvernement de Dieu exprimé par Septante fois sept fois, (490).

Dr André CHOUBEU

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