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LES ATTENTES DE DIEU POUR NOUS EN 2016

17 Janvier 2016 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LES ATTENTES DE DIEU POUR NOUS EN 2016

LES ATTENTES DE DIEU POUR NOUS EN 2016

« Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse » (Psaumes 90.12)

Introduction :

Depuis la nuit du 31 Décembre 2015 à minuit, nous sommes entrés dans une nouvelle année qui est certainement 2016. Dieu parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre. L’utilisation des symboles, nombre, figures, lieux, évènements introduit forcément une approche nouvelle dont le rejet de la compréhension nous éloignera forcément de la bénédiction divine attachée au contexte.

Nous sommes entrés en 2016. Dans les gouvernements, le monde des affaires, les industries, les familles, les églises aussi bien que dans le système du monde des ténèbres, un programme est établi. Qu’en est-il de nous ?

Bien que n’étant pas dans la numérologie, nous tenterons de faire une approche pour décrypter le nombre 16 contenu dans 2016 sachant que 1000 autant 2000 est un nombre qui introduit la transition des générations.

Signification de 16 :

Le chiffre 16 (seize) Symbolise l’amour. Il y’a seize noms de Dieu dans l’ancien testament qui signifient son amour fidèle et ferme pour les enfants d’Israël.

Le croyant converti doit :

  1. se perfectionner dans l’amour de Dieu, pas seulement en obéissant physiquement aux dix commandements de Dieu (qui doit également se faire)
  2. Mais aussi en obéissant aux lois spirituelles résolues par Dieu.

Jésus dit : ‘’ Aime le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de tout ton âme et de tout tes pensées. Ceci est le premier et le plus grand commandement. Et le second est comme le premier. Aime ton prochain comme toi-même. Tous la loi et les prophètes s’appuie sur ces deux commandements’’ (Mathieu 22 :37-40)

Ces deux amours spirituels peuvent être significatifs lorsqu’on utilise 8 + 8 =16

La seizième fois le mot ‘’ Amour’’ est utilisé dans 1Jean qui dit ‘’ Il Y n’a pas de peur dans l’amour’’ (Jean 4.18).

Nous comprenons donc par-là que Symbolisme du nombre 16 indique l'accomplissement de la puissance matérielle.

Nous constaterons avec surprise que dans la Bible :

  • L'Ancien Testament compte 16 Prophètes

(4 Prophètes Majeurs : Esaïe, Jérémie, Ezéchiel, Daniel et 12 Prophètes Mineurs)

  • Le Nouveau Testament compte 16 Apôtres et Evangélistes

(12 Apôtres (Luc 6.12-16) ; Matthias (Actes 1.20-26) ; Barnabas et Paul (Actes 13.2) et Jacques (Galates 2.9)

Dans l’aspect du mariage, le chiffre 16 introduit une distinction de « noces d'argenterie ».

  • Le nombre 16 est employé 21 fois dans la Bible.
  • Le nombre 80 est employé 16 fois dans la Bible.

Symbolisme et la spiritualité du chiffre 16 :

  1. 16 = 14 + 2 : Appel à l’unité parfaite s’appuyant sur la grâce

2 X 7 = 14 qui exprime un contact ou une conformité parfaite

14 = 1 + 4 = 5 : Dieu nous interpelle ici à ne plus dire ‘‘je ne peux plus’’ car nous pouvons tout en Christ par sa grâce qui nous suffit.

Soit : 1 qui symbole de l’unité, de la suprématie et de l’exclusivité. Quand il est employé figurément, ce chiffre emporte l'idée d'unicité ou d'unité de but et d'action

Soit : 5 qui est chiffre qui symbolise la grâce divine et la faiblesse humaine devant sa responsabilité.

16 = 14 + 2. Soit 2 dont la symbolique est la précision, le témoignage et la communion.

16 = 1 + 6 = 7, chiffre symbolisant la perfection spirituelle, ce qui est complet en d’autres mots la plénitude. C’est l’Alliance de Dieu avec les hommes.

Interpellation divine :

  • Rechercher l’unité à tout prix et à tous les prix dans l’amour de Dieu.
  • L’unité dans l’amour exprimé par 1 Corinthien 13 doit nous caractériser
  • Aspirer ardemment à la perfection
  • L’exigence de la perfection administrative et leadership
  • Tendre à l’excellence
  1. 3 + 13 = 16 : Eviter à tout prix l’apostasie et s’attacher à Dieu

(3) Symbolise la plénitude divine et la perfection du témoignage, c’est le chiffre divin. Le nombre trois est donc employé dans certains cas pour marquer l'intensité, l'accentuation ou une force accrue.

(13) symbole de la révolte et de l’apostasie et par ailleurs la plénitude de la perfection gouvernementale (12 Apôtres et Jésus)

Interpellation divine :

  • S’accrocher cœur, âme, force, pensée à Dieu afin d’éviter l’apostasie fortement montante.
  • Tout faire pour reposer, dévoiler et renoncer à toute révolte physique, spirituelle ou collective.
  • Soumission totale et globale à l’autorité spirituelle
  • Respecter chaque hiérarchie que Dieu place devant nous
  • S’unir de tout cœur pour atteindre le même objectif dans l’éthique divine
  1. 4 + 12 =16 : Vivre sous l’autorité humaine selon Dieu

(4) Exprime spirituellement ce qui est terrestre, mondain, universel. Symbole de la perfection de la création et des œuvres de Dieu.

(12) - Douze représente l’autorité, l’administration, la perfection gouvernementale.

Interpellation divine :

  • Respecter les lois de la nature (reconnaître les réalités de l’homme sur terre et s’adapter dans ce qui est conforme aux principes de Dieu)
  • Vivre en harmonie avec Dieu sur terre pour l’assujettir en y exerçant le gouvernement ce Dieu
  • Respecter les règles écologiques (planter les arbres, enlever un caillou ou ordures sur la chaussée sans chercher qui a mis, pourquoi on l’a mis ; éviter les bruits de nuisance, vacarme, éviter les feux de brousse et les ordures qu’on brûle sans tenir des conséquences sur l’environnement.
  • Faire son travail sans pression ni intérieure ni extérieure
  • Etre équilibré avec soi-même
  • Reconnaître sa tâche dans son étendu, son fond et sa forme
  • Travailler en harmonie avec les autres
  1. 5 + 11 =16 : Garder une attitude de prudence et de fermeté devant les situations. Eviter toute précipitation en paroles et acte

(5) Chiffre de la grâce divine et de la faiblesse humaine devant sa responsabilité.

(11) Symbole de la désorganisation

Interpellation divine :

  • Se mettre en garde contre les faux frères, les fausses doctrines, les déviations
  • Ne pas s’aligner avec les fauteurs de trouble
  • Eviter les bruits, les intoxications, les préjugés, les fausses conceptions
  • Dénoncer et s’éloigner de ceux qui causent la division
  • Fuir ceux qui méprisent les autorités
  • S’attacher fortement à son assemblée locale
  • Respecter l’éthique et la déontologie professionnelle
  • Surmonter les faiblesses spirituelles et non s’y plaire
  • S’accrocher à la grâce de Dieu et fonctionner par elle
  1. 6 + 10 = 16 : Quitter le charnel pour entrer dans le spirituel

(6) Chiffre de l’homme, de l’imperfection. C’est le chiffre de la servitude, du travail.

(10) dont la signification est l’ordre parfait et la responsabilité de l’homme envers Dieu.

Le nombre dix évoque la totalité, l'intégralité, l'ensemble, la somme de tout ce qui compose quelque chose. On peut noter également que, lorsque sept et dix sont mentionnés ensemble, sept représente ce qui est élevé ou supérieur et dix quelque chose de nature inférieure ou subordonnée.

Interpellation divine :

  • Rejeter la médiocrité
  • Repousser la mentalité rétrograde
  • Repousser les conflits d’intérêts
  • S’éloigner des luttes d’influence
  • Cultiver les talents et don naturels
  • Rejeter l’intellectualisme spirituel
  • Assumer la responsabilité de ses actes
  • Ne pas faire à l’autre ce que nous ne voulons pas qu’on nous fasse
  • Soumission totale à la Parole révélée de Dieu
  1. 7 + 9 = 16 : Cultiver l’intransigeance envers soi et l’exigence envers autrui

(7) symbolisant la perfection spirituelle, ce qui est complet en d’autres mots la plénitude. C’est l’Alliance de Dieu avec les hommes.

Le nombre sept est employé dans un sens symbolique, toujours en rapport avec des choses spirituelles ou célestes. Il représente également la plénitude spirituelle (Lévitique 4.6) ou que les choses sont pleinement accomplies du point de vue de Dieu.

Dans le livre de la Révélation, le chiffre sept est employé de nombreuses fois comme symbole en rapport avec les choses de Dieu et de sa congrégation, ainsi qu'avec les choses de l'adversaire de Dieu, Satan le Diable, dans la guerre totale qui l'oppose à Dieu et à son peuple (Ré 1:4, 12, 16 ; 5:1,6; 8:2 ; 10:3 ; 12:3 ; 13:1 ; 15:1, 7 ; 17:3, 10 ; et d'autres textes).

Les 7 Esprits de Dieu : ‘‘Esprit de l’Eternel, Esprit de sagesse, Esprit d’intelligence, Esprit de conseil, Esprit de force, Esprit de connaissance, Esprit de crainte’’ (Esaïe 11.2).

(9) Symbole de finalité et accomplissement, aussi de jugement. Le nombre 9 exprime également la plénitude de plénitude. Ce qui dépasse l’entendement, la compréhension et le langage humain. L’activation prophétique et sa manifestation.

Interpellation divine :

  • Recherchons premièrement le royaume des cieux et sa justice
  • Le royaume des cieux n’est pas le manger et le boire, mais la paix, la justice et la joie par le Saint-Esprit (Romains 14.17)
  • l’attachement au prophétique et surnaturel
  • Fuir les fausses prophéties et les faux prophètes
  • Se placer sous la discipline du Saint-Esprit pour toute chose
  • Croire en ses capacités intrinsèques et les cultiver
  • Croire et se soumettre à la souveraineté de Dieu
  • Croire Dieu dans ce qu’il est et ce qu’il peut faire
  • Dieu accomplit merveilleusement et miraculeuse au-delà de nos attentes
  1. 8 +8 = 16 : Souveraineté divine exprimé par un décret de rétablissement de tout ce qui était brisé, détruit, volé, arraché, ce qui introduit la notion irréversible du Jubilé.

(8) Huit parle du recommencement, du départ d’un nouveau cycle, d’une nouvelle vie. 8 parle également de la résurrection et d’un ordre nouveau.

Le deux apparaît souvent dans un contexte juridique. Il fallait deux témoins, ou même trois, pour porter une affaire devant les juges. Faire quelque chose une seconde fois, par exemple la répétition d'une déclaration ou d'une vision, même sous une forme seulement parallèle, en établissait solidement la véracité et la certitude.

Lorsqu’une chose se répète, sa signification introduit un décret divin arrêté et devant s’accomplir à tout prix.

Le chiffre huit servait lui aussi à ajouter l'idée d'accentuation à celle qui exprime l'état de ce qui est complet (un de plus que sept, le chiffre qui marque généralement l'état de ce qui est complet). Il représente donc parfois l'abondance.

Interpellation divine :

  • Dieu nous fera récupérer ce que nous avions perdu
  • Dieu fera ressortir le captif plein d’espérance de sa fausse
  • Dieu nous donnera la double portion (Zacharie 9.11-12)
  • Dieu peut tout recommencer avec nous
  • Rejet du désespoir

Les exigences divines pour 2016 :

Dieu est grand pour manifester sa grandeur dans la reconstruction.

Dieu est bâtisseur des brèches. La reconstruction que Dieu veut est contenue dans la restauration de ce qui avait été détruit, ruiné, dévasté et considéré dorénavant désespéré et hors de reconquête parce que caractérisé comme irrécupérable.

La puissante onction de récupération et de reconstruction des anciens vastes domaines fortement occupés par l’ennemi

C’est une onction cachée en Dieu et maintenant manifestée pour regrouper et répandre une fraiche onction sur une vague de chrétiens investis d’une dimension entrepreneuriale de puissance

Le livre de Néhémie parle de reconstruction :

En 2016, revêtons-nous de l’onction provenant de l’esprit de reconstruction

- Reconstruire les vies qui ont été ruinées, détruites, abusées et perdues

- Reconstruire les familles longtemps dévastées par les afflictions générationnelles, les péchés, les malédictions et les démons et les alliances maléfiques

- Reconstruire les mariages et relations brisées

- Reconstruire la foi et les vies spirituelles desséchées

- Reconstruire les appels et les ministères qui ont été détruites de l’intérieur comme de l’extérieur

Appel de Dieu pour notre temps et attitude comportementale et spirituelle à adopter :

- s’abaisser

- se soumettre le contenu de notre vie de manière totale au Seigneur Jésus

- Remettre le contrôle absolu au Saint-Esprit

- Etre attentive aux instructions du Saint-Esprit aussi petites que grandes

- Recevoir le rafraichissement, l’onction et l’abondance qui en découle

Point de prière :

  • Alliance avec Dieu pour la nouvelle année 2016
  • Consécration à Dieu pour de nouvelles choses
  • L’unité parfaite s’appuyant sur la grâce
  • Rejeter l’apostasie et s’attacher à Dieu
  • Garder une attitude de prudence et de fermeté devant les situations. Eviter toute précipitation en paroles et acte
  • Quitter le charnel pour entrer dans le spirituel
  • Cultiver l’intransigeance envers soi et l’exigence envers autrui
  • Souveraineté divine exprimé par un décret de rétablissement de tout ce qui était brisé, détruit, volé, arraché, ce qui introduit la notion irréversible du Jubilé.

Dr André CHOUBEU

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LES FONDEMENTS DU MARIAGE

15 Janvier 2016 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LES FONDEMENTS DU MARIAGE

LES FONDEMENTS DU MARIAGE

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair » (Genèse 2.24).

La prescience divine du mariage :

« Elohîms dit: « Nous ferons Adâm - le Glébeux - à notre réplique, selon notre ressemblance. Ils assujettiront le poisson de la mer, le volatile des ciels, la bête, toute la terre, tout reptile qui rampe sur la terre. Elohîms crée le glébeux à sa réplique, à la réplique d’Elohîms, il le crée, mâle et femelle, il les crée. Elohîms les bénit. Elohîms leur dit: « Fructifiez, multipliez, emplissez la terre, conquérez-la. Assujettissez le poisson de la mer, le volatile des ciels, tout vivant qui rampe sur la terre » (Genèse 1.26-28 Version Chouraqui)

Compréhension des mots :

  • Réplique : qui répond à nos attentes, qui satisfait nos expectatives (ambitions), qui fait objection, qui réfute, qui reflète
  • Ressemblance : caractère, modèle

La sacralité du mariage :

  • Le Dieu trinitaire (1+1+1= 1) institue le mariage à sa ressemblance (1=1=1)
  • Le système qui régit Dieu est l’importance du but à atteindre, excluant la compétition, la lutte d’influence, agissant toujours par nous.
  • La notion de la communauté des biens est l’élément moteur de Dieu
  • Le couple doit mettre tout le meilleur de lui-même pour l’atteinte du but de leur existence
  • L’homme doit aimer sa femme
  • La femme doit se soumettre à son époux
  • L’entourage doit éviter de désunir le couple
  • Alliance réciproque pour exprimer l’amour de l’un envers l’autre
  • Confession du caractère sacrée et éternel de l’amour exprimé pour l’autre
  • Alliance devant les amis
  • Alliance devant les parents
  • Engagement devant le Maire et témoins des deux familles et amis
  • Engagement à l’église devant Dieu et le peuple de Dieu

De Genèse à Apocalypse, la Bible regorge de symbolisme relatif au mariage. Sa juste compréhension permettra d’aborder ou de vivre le mariage avec crainte respectueuse envers son législateur ; ceci permettra d’honorer le mariage et maintenir le lit conjugal exempt de toute souillure tel que le recommande le livre aux Hébreux.

Genèse 2.21 : « Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place ».

Symbolisme : - La mort de Christ sur la croix (Sommeil d’Adam) produit ceci :

- Dieu en sort l’Eglise (de la côte d’Adam, Dieu fit la femme)

- De la côte percée de Jésus, sort l’eau et le sang (l’Eglise qui naît de la croix est purifiée par l’eau de la Parole de Dieu)

- Le sang sorti de la côte de Jésus après le coup de lance atteste que le prix du rachat est payé (la rançon (la dot) est versée pour l’acquisition légale de la fiancée de Christ qui est l’Eglise. Autrement dit, de sa vie, Christ a payé la vie du pécheur qui était sous la servitude du tyran.

- La vie de Christ lui est communiquée (os de mes os)

Genèse 3.1-6 : La séduction de la femme par le serpent :

Symbolisme : - la corruption de l’Eglise au temps d’apostasie

Adam décide volontairement de manger le fruit défendu que lui donne Eve, en connaissance des conséquences qu’il encoure.

  • Christ décide volontairement de prendre sur lui les péchés de l’Eglise et d’en mourir afin d’obtenir son pardon (Rom 6.8).

Genèse 3.17 : Dieu punit Adam au lieu d’Eve

Symbolisme : Jésus Christ meurt pour les péchés de l’Eglise

Jean 14.1-3 : Jésus dit qu’il va préparer une place afin que là où il est, que les siens y soient aussi.

Symbolisme : les noces de Christ et de l’Eglise dans les airs[1].

Ephésiens 5.25-32 : L’homme doit aimer sa femme comme Christ a aimé l’Eglise et a donné sa vie pour elle.

Symbolisme : - Soins de l’époux sur l’épouse (Christ aime et veille sur son Eglise)

Genèse 24 : La dot de Rebecca par le serviteur d’Abraham

Symbolisme : La mort de Christ sur la croix pour le rachat de l’Eglise (Jean 19.34 ; Apoc 3.1-7)

L’amour dans le couple (Christ aime son Eglise)

Le mariage (mystère de Christ et l’Eglise)

Apocalypse : Le mariage est comparé (l’union de Christ et de l’Eglise)

Apocalypse 21.9 : La femme est comparée à l’Eglise

Apocalypse 19.9 : le mariage ou l’union du couple (les noces de l’Agneau)

Il ne serait pas superflu de comprendre que dans le mariage, le mot ‘‘une aide semblable à lui’’, traduit dans d’autre versions par ‘‘son vis-à-vis est riche de signification et symbolisme. De l’hébreu «‛âzar», «neged» et «nâgad», l’expression traduite par « une aide semblable à lui » dans le sens premier des mots signifie : aborder résolument de front en se tenant courageusement sans contradiction, prenant place en opposition dans le but d’assurer la complémentarité, agissant comme une amie, une âme sœur, un compagnon, un assistant, une aide, pour donner son corps, entourer, couvrir, lier, côtoyer, envelopper en signe de protection contre intempérie extérieure, étant la pointure convenable, pour obtenir et élire domicile, établir un siège quelque part, cernant la limitation, grimpant pour un banquet ou festin dans son hébergement.

Forma une femme : Dieu bâtit en femme la côte qu’il avait prise.

L’amena vers l’homme : Il ne laisse pas à l’homme le soin de la chercher et de la trouver ; il la lui présente et la lui donne lui-même. C’est par cet acte divin que le mariage a été institué.

Le pouvoir sur toutes les créatures a été donné à l’homme : il participe, dans ce qu’il fait, au plan que Dieu a initialement prévu. Mais bien qu’il ait une suprématie sur les créatures, rien en ce monde n’a été fait pour lui venir en aide. Notre aide ne peut provenir que de Dieu seul.

Dieu a endormi profondément Adam : l’Éternel a organisé toutes choses pour que Sa créature n’éprouve aucune douleur.

Dieu, en tant que Père : a procuré à l’homme, la femme, son aide et sa conjointe.

La femme résultat de la grâce et de la providence divine pour servir de compagne à l’homme.

Dieu comble le besoin : Adam reconnaît à l’instant l’être qui doit combler le vide que lui a fait sentir la vue des animaux passant devant lui par paires.

Celle-ci, en opposition à tous ces êtres inférieurs.

Cette fois. Ce mot exprime avec vivacité le contraste avec l’expérience qu’il vient de faire.

Os de mes os et chair de ma chair : Cette fois, un autre moi-même pour exprimer un élan de surprise et de joie qui traduit l’allégresse, les danses, les youyous que l’on vit le jour de mariage.

L’émotion se trahit aussi par la triple répétition du mot celle-ci; car la traduction littérale de la troisième proposition est: Elle a été prise de l’homme, celle-ci.

C- DIFFERENTES CATEGORIES DE MARIAGE

Dans la pratique des hommes, le mariage institué par Dieu a revêtis des formes diverses. Les deux principales formes dont il serait opportun d’en parler ici sont la polygamie et monogamie :

  1. La monogamie : Il y a monogamie quand un homme se marie d’une seule femme. C’est la forme prescrite par Dieu lui-même : (Genèse 2.18-24 ; Mat 19.5 ; 1Cor 6.16). En effet, la monogamie seule permet l’unité totale de l’homme et de la femme. Le créateur confirme cela en faisant naître autant de, garçons que de filles à quelques chiffres près. Il veut aussi que le mariage soit une relation permanente que la monogamie seule peut favoriser (Mat 19.6). Pour vivre dans l’amour selon l’ordre du Très-Haut les époux doivent se discipliner et pouvoir élever leurs enfants en leur apprenant à pratiquer la Parole de Dieu. Le mariage est indissoluble (Marc 10.11), sauf en cas de décès (Rom 7.1-2). Le remariage d’un homme divorcé ou d’une femme divorcée est interdit (Mat 5.32 ; 19.9 ; 1Cor 7.11).
  2. La polygamie : Elle est le fait pour un homme de se marier à plusieurs femmes. C’est-à-dire de prendre pour épouse plus d’une femme. La polygamie fit son apparition avec Lemec (Genèse 4. 19 ; 6.12 ; 13.15-16 ; 16.4 ; 29.15-30 ; Juges 8.30 ; 1 Sam 1.2 ; 2Sam 15.13 ; 12.8 ; 21.8 ; 1Rois 11.3). Les Saintes Ecritures montrent les maux inhérents à la polygamie : les rivalités misérables des épouses d’Abraham, de Jacob, d’Elkana (Gén. 16.6,30 ; 1Sam 1.6). Par contre les Saintes Ecritures soulignent la beauté des femmes dans les monogamies heureuses (Psaumes 128.3 ; Prov. 3 ; 5.28 ; 31.10-29 ; Eccl 9.9). On peut conclure que la polygamie avait été tolérée dans A.T. à cause de la dureté des cœurs des Juifs dont la spiritualité ne s’avérait qu’extrême et lâche ; mais que la polygamie n’a plus aucune place dans l’Evangile de Jésus-Christ ; tous les textes du N.T. sont formellement opposés à la polygamie.

3. Le concubinage : Dans l’Ancien Testament, le concubinage était une basse forme de polygamie. La concubine était une femme de second rang ; parfois, elle était une esclave, une prisonnière de guerre et dans le cas du roi t Salomon (Genèse 16.3 ; 22.24 ; 36.12 ; Deut 21.10-11 ; Juge 5.30 ; 2 Sam 5.13). Les enfants des concubines, quoique pleinement reconnus tel que le cas des enfants d’Abraham, n’avait pas le même droit à l’héritage que les fils de la première femme (Gal 4.30 ; Genèse 25.6).

4. Le Lévirat : le mot lévirat tire son origine du latin lege vir, qui signifie « frère du mari » était prescrite par la loi de Moïse à un homme d’épouser la veuve de son frère mort sans enfants. Le premier enfant issu de l’union du nouveau couple devait hériter le nom et les biens du frère défunt (Deut 25.2-6). Toutefois, l’ayant droit immédiat du lévirat pouvait se soustraire à cette charge, il devait recevoir un blâme public (Deut 25.7-10). Dans ce cas, un proche parent pouvait alors assurer le devoir de prendre la veuve (Ruth 4.1-10). Ces principes du lévirat avaient juste pour but d’assurer l’intégralité de la famille et le nom d’un membre décédé subitement sans enfant. Certains tributs du Cameroun observent cette pratique à l’instar des Bamilékés, des Bétis et autres.

5. Le remariage : Lorsque le lien conjugal est rompu par la mort, le conjoint survivant est libre de se remarier pourvu que ce soit dans le Seigneur (Rom 7.1-2 ; 1 Cor 7.39). Les Ecritures précisent par ailleurs que si un conjoint incroyant se décide de divorcer, le frère ou la sœur n’est pas lié(e) et pourra en toute quiétude se remarier (1 Cor 7.15).

5. La polyandrie :

La polyandrie est ce type de mariage où la femme a officiellement ou officieusement plusieurs maris.

Dans cette catégorie, nous n’oublierons pas la bigamie qui explique l’état d’une personne qui, comme un agent du diable sème du trouble en étant engagée dans les liens de mariage, en a contacté un autre avant la dissolution du précédent. Cette personne n’est en rien différente d’un polygame ou un agent du diable que la colère de Dieu poursuit si elle est chrétienne.

Dans certains pays, les couples avant l’officialisation de leur union, s’entendent à vivre sous le même toit, mais libre de tout engagement dans les jours où le dégoût pourrait s’installer dans l’une des parties. Plus tard, lorsque la partie souffrante se reconnaîtra guérie sentimentalement, les relations du couple peuvent reprendre normalement.

6. Le mariage des homosexuels : le mariage homosexuel est l’union de deux personnes de même sexe. Dans le cas des hommes, les rapports se font par la voie anale. Chez les femmes, des pratiques vont des caresses aux méthodes habituelles pour créer le désir dans la partenaire à la pénétration sexuelle par une espèce de pénis fabriqué en matière plastique. Des techniques diaboliques sont en activités pour faire de ces sexes masculins synthétiques qui fonctionnent sous forme de vibrations électriques. Certains hommes par suite de plusieurs grandes déceptions sentimentales, utilisent des espèces de femmes en caoutchouc animé de moteur qui produit une vibration à ce partenaire construit.

Interdiction de certains mariages :

En plus de certaines dispositions concernant l’inceste (Lev. 18 et 20), la Parole de Dieu interdisait formellement aux Israélites d’épouser des femmes étrangères (païennes) qui les entraîneraient à l’idolâtrie et l’immoralité (Ex 34.15-16 ; Deut 7.3). C’est effectivement ce qui se produisit chaque fois qu’ils désobéissaient (Juges 3.6 ; 1Rois 11.1-2, Esdras 9.1-2 ; 10.2-3). Dans le Nouveau Testament le texte de 2 Cor 6.14 à 7.1 s’applique certainement aussi au mariage. Un enfant de Dieu né de nouveau ne peut épouser une personne inconvertie. Combien de jeunes gens biens disposés faisant même état de véritable conversion, ont été complètement détournés de la foi par un conjoint non croyant et que s’ils sont restés personnellement fidèles, que de souffrances pour eux et que d’exemples et de conséquences déplorables pour leurs enfants. La seule sécurité et le seul bonheur est de se marier dans le Seigneur (1 Cor 7.39). C’est- à- dire se marier avec une personne vraiment croyante et dans la certitude d’accomplir la volonté de Dieu selon les Ecritures Saintes.

Sens spirituel du mariage : Le mariage et les fiançailles, sont souvent comparés aux relations spirituelles de l’Eternel avec son peuple (Es 6.4-5 ; Os 2.16) ; L’apostasie du peuple de Dieu, par l’idolâtrie ou d’autres formes du péché est comparée à l’adultère d’une autre épouse (Es 1.21 ; Jér. 3.1-20 ; Ez 16.24 ; 18.2) qui aboutit au divorce (Psaumes 7.3-27 ; Jér 2.2 ; Os 4.12). Le Nouveau Testament emploie la même comparaison : Christ est l’époux (Mat 9.15 ; Jean 3.29) ; l’Eglise, l’épouse (2 Cor 11.2 ; Apoc 19.7 ; 21.2 ; 9.22 ; 17). Christ, chef de d’Eglise l’aime et veille sur sa sanctification. C’est là, le modèle donné au mariage chrétien (Eph 5.23-32).

Conclusion :

Puisque Dieu hait la répudiation, prenons garde en notre esprit d’être infidèles

Dr. André CHOUBEU

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LA MALEDICTION DE JOTHAM

8 Janvier 2016 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LA MALEDICTION DE JOTHAM

LA MALEDICTION DE JOTHAM

Juges 9.1-57

INTRODUCTION :

Le quotidien de tout croyant authentique est caractérisé par un parcours jonché d’embûches, de contradictions, de vaines accusations et d’attaques perpétuelles à son intégrité physique. Le cas de Jotham est un cadre bien illustratif pour démontrer que le danger ne vient pas toujours du dehors, mais parfois bien plus près. Le personnage de Néhémie est une leçon frappante pour décrire le cadre des afflictions que peut rencontrer un serviteur de Dieu. Cet homme avait la charge d’échanson auprès roi de Babylone nommé Artaxercès-Longuemain. Employé de la cour royale, ayant la charge de composer le vin pour servir au roi à toute réquisition posa un acte hors de commun, risquant sa vie pour la cause du royaume. En effet, ayant appris par Hanani et quelques Juifs revenus de Juda, le triste état dans lequel se trouvait sa patrie, et la misère de ses compatriotes, son cœur fut navré de leur récit, ses larmes coulèrent, il mena deuil, jeûna, et recourut par la prière à celui qui devait bander les plaies de son peuple. Il s’humilia, mais rappela aussi à l’Éternel les promesses qu’il avait faites aux Juifs de les ramener après les avoir dispersés. Il pria Dieu de vouloir toucher le cœur de son roi, et sa prière fut exaucée.

Le roi Artaxercès ayant remarqué la tristesse inaccoutumée de son serviteur, la lui reprocha d’abord, et peut-être assez sévèrement, comme une mauvaise disposition d’esprit inconciliable avec le devoir d’un homme de cour. Néhémie craignit d’avoir déplu à son maître, mais il lui répondit avec douceur et simplicité : « Comment mon visage ne serait-il pas défait, puisque la ville qui est le lieu des sépulcres de mes pères demeure désolée, et que ses portes ont été consumées par le feu ». Et comme le roi lui demandait ce qu’il pouvait désirer de faire, Néhémie, après avoir invoqué encore le secours et l’assistance de son Dieu, demanda au roi de le renvoyer en Judée pour y rebâtir Jérusalem. C’était une demande hardie, mais le roi dont Dieu avait disposé le cœur, l’accorda à son échanson. Il lui donna en outre une escorte militaire, des lettres pour les gouverneurs des provinces qu’il devait traverser, le droit de prendre du bois dans les forêts royales, et sa protection pour tout ce qu’il entreprendrait. Cette très frappante intervention divine ne portera aucun effet dans le cœur de ses ennemis qui poseront tous les actes possibles pour l’empêcher d’accomplir la volonté de Dieu.

Bravant tous obstacles, il s’appuyait sans cesse sur Dieu, remettant sa cause à Dieu, refusant de se venger en utilisant quelque méthode que ce soit, quoi qu’ayant ét nommé gouverneur : « Néhémie, le gouverneur, Esdras, le sacrificateur et le scribe, et les Lévites qui enseignaient le peuple, dirent à tout le peuple: Ce jour est consacré à l’Eternel, votre Dieu; ne soyez pas dans la désolation et dans les larmes! Car tout le peuple pleurait en entendant les paroles de la loi » (Néhémie 8.9). Tandis que les adversaires se moquent, Néhémie prie et il continue le travail. Comprenant les griefs et les intentions de l’ennemi, il met en place une garde. Il arme les travailleurs ; et leur donne des consignes militaires (Néhémie 4.1,7,13,19).

Lire attentivement tout le chapitre 9 de Juges et y relever :

  • La conspiration d’Abimélek contre ses frères. Le massacre de 70 hommes pour des intérêts exclusivement égoïste est une abomination.
  • Dieu fait grâce de la survie de Jotham
  • Jotham prend conscience du danger qui menace la maison de son père dont il reste l’unique survivant

Signification de Jotham :

JOTHAM : L’Eternel est parfait ou droit ; perfection du Seigneur, du mot תם tham, ou תמם, parfait, ou perfection, et du mot יה Jah, le Seigneur.

Le personnage de Jotham tel que vu par Dieu : Prophétiquement, il est une figure du résidu persécuté par l’antichrist, mais qui porte le témoignage de Dieu au milieu des souffrances.

APOLOGUE DE JOTHAM :

La position de Jotham pendant son prologue : Cette montagne de Garizim s’élève au sud de la vallée de Sichem, formant une abrupte paroi de rochers de 240 mètres de hauteur. Sur le chemin qui de Sichem mène au sommet de la montagne, se trouve un rocher de quelques mètres de largeur qui s’avance et surplombe la ville. Il est donc possible que c’est de là que parla Jotham. La résonnance dans cet endroit facilite une transmission rapide et claire de la voix, en sorte qu’il put se faire entendre sans grand effort du peuple de la ville (Josée 8.34). Les pécheurs comparés aux mauvais arbres (Psaume 37.35 ; Mt 7.18 ; Luc 3.9 ; Jude 12). Dans notre ministère, nous nous devons d’être transparents, clairs, précis, utilisant, langage, actes, gestuels et apparences appropriés sinon nous ne serons toujours que de véritables prestidigitateurs pour amuser la galerie au lieu de leur communiquer les oracles de Dieu.

Le choix du lieu de l’allégorie : Guérizim était près de Sichem et Joatham, fils de Gédéon, parla du haut de la montagne aux Sichémites assemblés dans la vallée (Juges 9.7).

En effet, les deux montagnes Garizim et Hébal avaient été choisies par Moïse mourant pour y célébrer la fête sérieuse et solennelle de l’alliance de l’Ancien Testament (Deut 11.29 ; 27.12).

Garizim signifie ‘‘des coupeurs ou des trancheurs, ou bien terre stériles et coupées par des rochers, de la même racine’’.

Montagne de Garizim près de Sichem, dans la tribu d’Ephraïm, et dans la province de Samarie. La ville de Sichem était au pied des montagnes d’Hébal et de Garizim. Garizim était très-fertile, et Hébal entièrement stérile. Dieu avait ordonné qu’après le passage du Jourdain les Hébreux iraient aux monts Hébal et Garizim (Deut 11.29 ; 17.12) et que l’on partagerait les douze tribus, en sorte que six seraient sur le mont Garizim. et six sur le mont Hébal. Les premières devaient prononcer des bénédictions en faveur de ceux qui observeraient la loi du Seigneur, et les autres des malédictions contre ceux qui la violeraient.

L’acte de Garizim étant lié à celui d’Hébal, il convient de s’interroger que signifierait bien le mot Hébal ? Le mot Ebal viendrait d’une racine du sens d’être chauve. Le terme va plus loin pour exprimer une pierre ou montagne nue, caractérisant un tas et amas de vieillesse, ou simplement un amas qui s’écoule, et qui se dissipe. Après l’alliance faite par Moïse entre le peuple et Dieu, Hébal est devenue la montagne de la malédiction, à Sichem, face au Mont Garizim.

Jotham n’a pas peur de dire la vérité et rend témoignage aux oreilles de toute une ville, un peu comme son père Gédéon l’avait fait autrefois en construisant son autel et en renversant celui de Baal. La parabole du roi des arbres que reporte Jotham est instructive pour nous. Dans ce texte qu’il n’y avait aucune raison valable pour qu’un arbre soit déclaré roi, pour dominer sur tous les autres : tous étaient plantés par l’Éternel. Il était de même impossible de trouver un roi pour Israël, car Dieu était en fait son seul et unique Roi.

Ceux qui font don de leur personne, pour le bien public, et qui obtiennent des résultats positifs, doivent être respectés et honorés par tous, plus que ceux qui ne sont que de simples figurants ! De même que ces arbres fruitiers refusent d’être promus au-dessus des autres, en fait, pour régner, un homme doit à la fois, se donner, tout en exerçant une grande prudence. Ceux qui ont été élus pour leur intégrité et leurs capacités, doivent renoncer à leurs intérêts personnels et à tout avantage, pour le bien des autres. Ceux qui s’avancent pour recevoir l’honneur et la dignité, courent en fait le risque de perdre leur efficacité dans leur travail. Il apparaît cependant que ceux qui désirent pratiquer le bien, sont souvent effrayés par l’envergure de la tâche, reconnaissant ainsi que sans la grâce de Dieu, ils ne peuvent parvenir. Qui en fait peut gouverner convenablement si ce don ne lui a été donné du ciel ?

C’est ainsi qu’Abimélec, bien que placé par les siens et non par Dieu sur le peule n’était rien d’autre qu’un roncier ou à un chardon, l’un comme l’autre, complètement inutile et destinés à être brûlés.

Elle souligne trois choses à ne pas laisser, à garder avec soin :

  • 1° l’huile ou la graisse de l’olivier, figure du Saint Esprit, seule puissance du chrétien;
  • la douceur et le bon fruit (du figuier) expriment les œuvres de la foi;
  • le moût réjouissant Dieu et les hommes, est l’image des joies de la communion avec Dieu et les uns avec les autres.

Accepter de régner ici-bas, c’est-à-dire y occuper une place éminente, et de nous agiter pour le monde, ce serait nécessairement abandonner ces trois précieux privilèges. Que le Seigneur nous en garde tous!

La profondeur spirituelle du prologue de Jotham :

« Renoncerais-je à mon huile, qui m’assure les hommages de Dieu et des hommes » (Juges 9.9) : l’olivier reconnait son utilité, sa personnalité, ses dons, la dimension de sa consécration par la grâce qui lui a été faite d’être utilisé par Dieu que par les hommes. En fait, par l’usage qu’on fait de l’huile de l’olivier dans les sacrifices (Lev. 2.1,4 ; 6.15) et dans les cérémonies, pour oindre les souverains, est si important qu’abandonner le but de son existence pour un honneur autres, aussi supposé grand soit-il serait très insensé. Jotham rappelle ici de manière implicite une leçon que son père avait appliquée à sa vie. Il évoque que tous les citoyens vraiment vertueux préféreront rester dans leur position modeste, mais bienfaisante, et refuseront la royauté, celui qui l’accepterait, comme l’avait fait Abimélec, n’est qu’un homme sans valeur, un buisson d’épines

Me balancer au-dessus des arbres: jouir des vains honneurs de la royauté.

Le fondement du choix du lieu du prologue

De tout temps, l’ardent désir du Très Haut est que ceux qui veulent servir le, le fassent avec un esprit résolu. Le côté charnel humain est inimitié contre Dieu, et de ce fait, nous rend incapable d’une véritable adoration spirituelle. C’est ainsi que sur la même montagne plusieurs années avant, Josué plaça le peuple de Dieu face à leur responsabilité à savoir : rester indifférent, ou servir l’Éternel, acte renchéri par les termes : « choisissez qui vous voulez servir, c’est à vous de décider ». Au moment crucial, le patriarche avait comme Jotham, désiré sous le térébinthe, faire cette déclaration au peuple, quel que soit le choix de ce dernier (Josué 24.25).

Ceux qui sont assurés d’aller au ciel, doivent s’attendre à cheminer contre tous les courants contraires. Ils ne doivent pas suivre la majorité, mais au contraire, ceux qui pratiquent le bien. Personne ne peut prétendre avoir une conduite parfaite, en toutes circonstances, à moins qu’il ne se soumette devant Dieu, avant d’entreprendre toute action. Les Israélites furent d’accord avec Josué, étant influencés par l’exemple du patriarche, si richement béni. Pour mieux servir le Seigneur, nous devons bien observer la conduite des hommes pieux : quelle est leur influence vis-à-vis des autres, quel zèle ils manifestent pour accomplir leur tâche.

Comme au temps de Josué, la consécration pour Dieu est le résultat d’un choix délibéré, c’est pourquoi, il scella ce vœu par une cérémonie solennelle, en érigeant un monument. Par cette alliance, si les parties prenantes sombraient à nouveau dans le péché, leur sang retomberait sur leur tête. Que ce soit dans la maison de Dieu, à la table du Seigneur, ou même dans divers lieux où nous avons promis solennellement de le servir devant des témoins, nous pouvons être assurés que si nous défaillons, étant tentés de l’abandonner, Il saura placer la crainte dans notre cœur pour nous remettre dans le droit chemin. Dieu seul peut nous accorder la Grâce de bénir nos tentatives d’engagement à Son service !

Le déroulement de toute bonne œuvre s’opère convenablement quand les personnes qui la gèrent lui consacrent toute leur attention. Les reproches que nos ennemis peuvent nous adresser, devraient nous motiver dans l’accomplissement de notre devoir, au lieu de nous décourager !

Comme Jotham qui avait toute la population de Sichem contre lui, Néhémie a en face des adversaires de taille à savoir : Sanballat, le Horonite, en colère et très irrité qui se moquait des Judéens (Néhémie 2.19 ; 4.1) ; les samaritains, frères de Sanballat et les soldats de Samarie (Néhémie 4.2) ; Tobija, le serviteur ammonite (Néh 2.19 ; 4.3) ; Guéschem, l’Arabe (Néhémie 2.19) ; Mais Sanballat, Tobija, les Arabes, les Ammonites et les Asdodiens (Néh 4.7) ; Juda, membre de famille, qui disait que les forces manquaient à ceux qui portaient les fardeaux, et les décombres étant considérables, il serait impossible de rebâtir, par conséquent, il fut tout arrêter immédiatement (Néh 4.10). L’attaque interne est toujours plus redoutable et l’ennemi aime bien cette stratégie.

Abner fut une épine aux pieds de David, et c’est bien Judas, homme de confiance, trésorier de l’équipe apostolique qui vendit son Maître.

Conclusion :

A chaque moment d’attaque ou de moquerie des ennemis, Néhémie recourait à l’Eternel ; priant et établissant une garde jour et nuit pour se défendre contre leurs attaques : «Ecoute, ô notre Dieu, comme nous sommes méprisés! Fais retomber leurs insultes sur leur tête, et livre-les au pillage sur une terre où ils soient captifs. Ne pardonne pas leur iniquité, et que leur péché ne soit pas effacé de devant toi; car ils ont offensé ceux qui bâtissent » (Néhémie 4.4-5,9).

De la même manière, retournons à Dieu et à ces méthodes lorsque nous sommes attaqués. Cessons les attitudes charnelle et fermons la bouche pour ne pas pécher lorsqu’il y a situation car à notre Dieu la vengeance et la rétribution.

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LA VIE RETROGRADE

3 Janvier 2016 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LA VIE RETROGRADE

LA VIE RETROGRADE

Définitions :

Revenir en arrière, perdre ce que l'on avait acquis ; régresser.

Etre opposé au progrès, reculer.

Par application à la foi et à la vie spirituelle :

Il est donc ainsi possible et permis de parler de rétrogradation spirituelle et de «chrétien rétrograde»

« Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme » (Hébreux 10.39).

«Quant à nous, nous ne sommes pas de ceux qui retournent en arrière pour aller se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour être sauvés» (Bible du Semeur)

Comment considérer la rétrogradation ?

La rétrogradation est une possibilité, et un risque qui vient du fait que la vie chrétienne s’inscrit dans la durée et qu’elle nécessite de la persévérance, car elle est une course de fond et non un sprint.

Elle a des symptômes précurseurs. Elle n’est pas une obligation car elle n’est pas inexorable.

Elle a des solutions.

Cependant, cette éventualité doit tenir chaque chrétien en éveil, car personne n’est à l’abri.

C’est un péché, un danger, un fait grave, une chute qui s’amorce en général par un relâchement qui s’aggrave de plus en plus s’il n’y a pas ressaisissement à temps.

Quand on considère l’histoire de l’église d’Ephèse dans les Actes des Apôtres au chapitre 19, et que l’on voit cette remontrance, il y a de quoi trembler.

Apocalypse 2.5 : « Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres ; sinon, je viendrai à toi, et j’ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes.

Il y a eu abandon du premier amour »

J’ai cependant un grief contre toi : tu as abandonné ton premier amour : tu ne m’aimes plus comme au début ; votre amour des uns pour les autres s’est relâché.

« Allons ! Rappelle-toi de quelle hauteur tu es tombée ! Rentre en toi-même, change d’attitude et vis de nouveau comme au commencement : reprends ta conduite première, retourne à tes œuvres originelles. Si tu ne changes pas, j’agirai : je viendrai et j’ôterai ton chandelier de sa place actuelle, à moins que tu ne rentres en toi-même et que tu ne changes» (Parole vivante)

Y a-t-il vraiment un danger profond ?

« Si le juste se détourne de sa justice et commet l’iniquité, s’il imite toutes les abominations du méchant, vivra-t-il ? Toute sa justice sera oubliée, parce qu’il s’est livré à l’iniquité et au péché; à cause de cela, il mourra » (Ezéchiel 18.24).

A PARTIR DE QUEL MOMENT Y A-T-IL RETROGRADATION ?

Quand doit-on parler de rétrogradation ?

Il n’est pas nécessaire d’avoir apostasié ou renié le Seigneur comme Pierre l’a fait pour avoir rétrogradé.

Dès que Dieu n’est plus essentiel, il y a rétrogradation.

D’une manière générale, il y a rétrogradation dès qu’il y a recul et retour en arrière par rapport à des décisions et des engagements pris envers Dieu et l’église.

Ces engagements vont depuis ce qui concerne la conversion et le baptême jusqu’à ce qui touche au service et à l’éthique chrétienne.

Le problème pour un certain nombre de personnes est qu’elles ont du mal à inscrire leur foi et leur fidélité dans la durée.

Domaines concernés :

Nous devons dire que tout ce qui constitue la force et la vigueur d’une foi active et vivante est concerné.

Enumérons cependant certains domaines.

Vie de prière, relation avec la Parole de Dieu, service et engagement, assiduité dans l’Eglise, motivation, moralité...

La liste ne peut pas être close.

Précision

: certaines personnes ne peuvent plus assister aux assemblées car elles ont de difficultés relatives à l’âge ou à la santé sans être rétrogrades alors que d’autres peuvent toujours venir à l’église et être cependant rétrogrades de cœur.

LES 10 SIGNES POUR RECONNAÎTRE UN CROYANT RÉLIGIEUX

1- Il ne prie que dans les temples ou dans des lieux publics,

2- Il est prêt à tout pour son assemblée ..., son pasteur mais pas pour Dieu

3- Il ne va à l'église que le dimanche, réunions de délivrance, mais jamais à l'étude biblique.

4-Il est satisfait de son état spirituel.

5- Il se trouve à la fois bon, et pécheur

6- Il aime les apparences de piété, mais renie ce qui en fait la force.

7- Il n'entend pas la voix de son maître.

8- Cette personne accorde beaucoup d'importance aux rituels et aux coutumes.

9- Il ne partage pas sa foi.

10- Il ne connaît pas la parole de Dieu.

8 SIGNES POUR RECONNAITRE UN CHRÉTIEN RÉTROGRADE

1- il préfère marcher avec les incroyants
2 -il est à nouveau attiré par ce qu’il avait rejeté
3- quand il lui... arrive de prier il s’ennuie, il a l'impression de parler seul.
4 - penser à lire sa bible devient un somnifère
5 - il aime critiquer ceux qui sont zélé pour le seigneur
6 - il se plait dans le péché
7 - il n'a plus le courage de prier encore moins de lier le diable
8 - il n'a plus du temps pour DIEU

Textes qui évoquent des situations de rétrogradation.

Abandon du premier amour.

Apocalypse 2.5 :

« Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres ; sinon, je viendrai à toi, et j’ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes ».

Priorité trompeuse de l’activité sur la vie spirituelle pour créer une fausse sécurité.

Apocalypse 2.2 : «Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants ; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs ; que tu as de la persévérance, que tu as souffert à cause de mon nom, et que tu ne t’es point lassé ».

Rechute dans de mauvais sentiments entretenus ».

Actes 8.23 : « car je vois que tu es dans un fiel amer et dans les liens de l’iniquité ».

1 Samuel 18.9 : « Et Saül regarda David d’un mauvais œil, à partir de ce jour et dans la suite ».

Abandon de la grâce et confiance dans les œuvres de la chair et dans la propre justice.

Galates 5.4 : « Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi ; vous êtes déchus de la grâce ».

Retour à l’état d’immaturité et à la vie selon la chair.

1 Corinthiens 3.1 : « Pour moi, frères, ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent, parce que vous êtes encore charnels. En effet, puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l’homme ? »

Rejet de la croix.

Jérémie 2.20 : « Tu as dès longtemps brisé ton joug, rompu tes liens, Et tu as dit : Je ne veux plus être dans la servitude ! Mais sur toute colline élevée et sous tout arbre vert tu t’es courbée comme une prostituée ».

Et bien d’autres encore, qui parlent d’être rétrograde soit par rapport à la doctrine, à la moralité ou au service et à l’engagement.

Conséquences :

Ils sont systématiquement les mêmes, à savoir :

Perte de la joie du salut, et de son assurance

Cependant, il arrive parfois que le chrétien rétrograde soit réellement orgueilleux et aveuglé qu’il continue de nourrir la prétention de l’assurance du salut alors qu’il s’est éloigné de ses conditions.

Alors, il ne s’agit plus de l’assurance, mais de l’arrogance du salut.

Amertume.

Situation pouvant être pire que celle qui précédait la conversion.

Retour au caractère naturel.

Rechute dans les anciennes passions et dans d’autres.

La moindre excuse est bonne pour se dérober et se soustraire à un service et à un engagement.

Esprit critique par rapport à ceux qui sont fidèles et à l’église.

Défense de causes et de situations injustes.

Orgueil et autojustification.

CAS ET EXEMPLES DE RETROGRADATIONS.

Dans les exemples cités, nous évoquerons aussi le retour à Dieu quand il s’est produit.

Abraham qui descend en Egypte (Genèse 12.10)

Il y eut une famine dans le pays ; et Abram descendit en Egypte pour y séjourner, car la famine était grande dans le pays.

La famine dans le pays est l’expression de la mise à l’épreuve alors que l’on est dans l’obéissance à Dieu.

Retour au point de départ.

Genèse 13.3 : « Il dirigea ses marches du midi jusqu’à Béthel, jusqu’au lieu où était sa tente au commencement, entre Béthel et Aï... »

Il vaut mieux revenir là où l’on a dévié plutôt que de s’entêter dans une mauvaise direction.

Revenir à l’autel.

Genèse 13.4 : «au lieu où était l’autel qu’il avait fait précédemment. Et là, Abram invoqua le nom de l’Eternel.

Le retour à l’autel est une attitude et une démarche qui équivalent à un retour à la croix.

La véritable repentance ne consiste pas en paroles mais en actions.

A l’autel, il y a paiement de la dette de la faute commise et retour à la communion avec Dieu.

1 Jean 1.7 : « Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité ».

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LA VIE COMMUNAUTAIRE

2 Janvier 2016 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LA VIE COMMUNAUTAIRE

LA VIE COMMUNAUTAIRE

« Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières. La crainte s’emparait de chacun, et il se faisait beaucoup de prodiges et de miracles par les apôtres. Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun. Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, et ils en partageaient le produit entre tous, selon les besoins de chacun. Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur, louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Eglise ceux qui étaient sauvés » (Actes 2.41-47).

Introduction :

De plus en plus, la notion de la communion fraternelle fait si cruellement défaut au milieu des enfants de Dieu que l’identification des véritables sauvés cause un sérieux problème. Et même, ceux qui sont parvenus au stade de la communion fraternelle s’y stagnent, freinant leur progression vers la consécration : « à cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité » (1Pierre 1.5-7).

Loin donc d’être un simple acte, la vie communautaire est un fait qui régit les principes de la création, l’acte créateur lui-même s’en étant été inspiré. Ainsi, il convient de redéfinir depuis son essence le sens exact de la communion et de la vie communautaire pour rentrer dans la pensée et la prescience divine à cet égard. Lorsque nous y seront parvenus, nous saisirons la compréhension exacte du Créateur dans le but de la création et dès lors notre fonctionnement s’adaptera à ses principes éthiques, nous rentrerons au commencement de toute chose. Il nous sera alors simplement possible de tout résumer par « au commencement Dieu ». Si nous y parvenions, Dieu serait alors au centre de tout ce que nous sommes, nous faisons, pensons et projetons. Ce n’est qu’ainsi et qu’ainsi seulement que Dieu sera glorifié dans la vérité non seulement de notre bouche, mais de notre être tout entier.

Notre démarche consistera donc à redéfinir le concept et le contour pour ensuite mesurer la portée réelle du mot dans son sens et mesurer sa portée dans son symbolisme, sa signification pour aboutir aux effets escompté par Dieu dans son vouloir de vivre en commun et en communauté.

Définition des mots :

Une vie communautaire est celle vécu dans le cadre d’une communauté.

La communauté est dans le sens courant, un ensemble de personne vivant ensemble pour le bien commun et le bien de chacun. Dans les actions communautaires, tous partagent un environnement commun et intéragissent pour le bien de tous. Exemple du Kibboutz en Israël.

La communauté peut aussi se définir comme un état de ce qui est commun à plusieurs personnes : similitudes, groupe, des jeunes, des femmes, des hommes, chorale, mise en commun des biens entre époux, les biens de cette communauté.

Au sens étymologique originel : cum munus. La communauté est donc un groupe de personnes (« cum ») qui partagent quelque chose (« munus ») — un bien, une ressource, ou bien au contraire une obligation, une dette.

« La communauté n'est pas une propriété, un plein, un territoire à défendre et à isoler de ceux qui n'en font pas partie. Elle est un vide, une dette, un don (tous sens de munus) à l'égard des autres et nous rappelle aussi, en même temps, à notre altérité constitutive d'avec nous-mêmes. »

Nous pouvons facilement de ce mot déduire de ce mot que communautaire veut exprimer l’action de plusieurs personnes calquée sur le modèle d’une seule d’entre elle. Soit : Commun veut dire tous comme un. D’où communautaire : tout autant que un réuni.

Le concept de la communion

  • Son origine

. Au commencement Dieu qui interagit dans la création (Genèse 1.1)

. faisons l’homme à notre image (Genèse 1.26)

. descendons et confondons leur langage (Genèse 11)

. qui enverrons-nous et qui marchera pour nous (Esaïe 6.8)

  • Son symbolisme

. Cours d’eau

. les bananiers

. Les planches du tabernacle (Exode 36.20-34)

  • Son application à travers les âges

. Noé et sa famille dans l’arche

. La construction de la tour de Babel

. La vie d’Abraham, d’Isaac et de Jacob

. Les villes juives

. les divers groupes sociaux ou politico-religieux (pharisiens, esseniens, scribes, les zélotes, les publicains, etc.)

La communion dans l’église primitive

  1. accepter la parole de Dieu
  2. être baptisé pour former un seul corps en Christ
  3. l’enseignement des apôtres pour expérimenter l’unité selon Dieu
  4. dans la communion fraternelle pour s’identifier l’un à l’autre
  • agapè (Jude)

Le mot « agapè » signifie en grec, l’amour fraternel, s’expliquant par le fait que l’agape était un repas pris en commun par les premiers chrétiens pour manifester l’esprit de familiale concorde qui caractérisait l’Eglise dont ils sont chacun pour sa part un membre vivant constituant le corps de Christ (1Cor 11.17-22 ; Jude 1.12 ; 2Pierre 2.13).

  1. dans la fraction du pain

Dans un autre passage évoquant le pain et le vin, Paul insiste encore sur cette notion de l'Église, corps de Christ :"La coupe de bénédiction que nous bénissons, n'est-elle pas la communion au sang de Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas la communion au corps de Christ ? Puisqu'il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps ; car nous participons tous à un même pain." (1Co 10.16)

  • Communion

« Ils persévéraient dans l’enseignement des Apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières » (Actes 2.42).

« Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils,Jésus-Christ notre Seigneur » (1Cor 1.9).

« La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas la communionau sang de Christ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas la communion au corps de Christ ? » (1Cor 10.16)

« Voyez les Israélites selon la chair: ceux qui mangent les victimes nesont-ils pas en communion avec l’autel ? » (1Cor 10.18)

« Je dis que ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu;or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons » (1Cor 10.20).

« Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et lacommunion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort » (Philippiens 3.10)

« ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi,afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ » (1Jean 1.3)

« Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité » (1Jean 1.6).

« Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans lalumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1Jean 1.7)

  • Sainte Cène

Le mot "cène" vient du latin "cena" qui signifie "repas du soir". Ce mot "cena" se retrouve d'ailleurs en espagnol et en italien, et, dans ces deux langues, signifie couramment "souper". Voici la définition qu'en donne le Dictionnaire Larousse :

  • "Les seuls textes des évangiles qui nous parlent de ce que les théologiens ont appelé "la sainte cène", font tous effectivement référence à un repas :
  • « repas du Seigneur » (1Cor 11.20)

.Ce dernier passage nous apprend que l’agape était alors destinée à commémorer le dernier repas de Jésus avec ses disciples et que le pain et le vin, symboles du sacrifice du Maître, y étaient distribués aux fidèles. En d’autres termes, il s’agissait de reproduire l’événement de la Chambre Haute tout entier et l’on ne songeait pas encore que la Sainte Cène pût être distincte de l’agape.

. On n’y doit pas venir, comme à une table quelconque, parce qu’on a faim ou soif, (1Cor 11.22,34), mais pour « annoncer la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne » (1Cor 11.26)

. Il est certain que cette union de l’agape et de la Sainte Cène datait de la première heure, mais alors ce repas avait lieu tous les jours.

  • Table du Seigneur

« Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons; vousne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons » (1Co 10.21).

  1. et dans les prières

Les effets de la vie communautaire

  • La crainte s’emparait de chacun,
  • il se faisait beaucoup de prodiges et de miracles par les apôtres.
  • Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu

Il leur communiqua le don de parler toutes sortes de langues, pour leur montrer qu’ils devaient annoncer l’Évangile à tous les peuples du monde, et pour les mettre en état de le faire. Et cette merveille arriva, dans un jour solennel, et en présence d’une grande multitude de personnes qui étaient venues à Jérusalem de divers pays étrangers, afin que le bruit de cet événement miraculeux se répandit de tous côtés, et que cela servît à faire recevoir la prédication des apôtres.

  • ils avaient tout en commun

Ils avaient tout en commun. La plupart, si ce n’est tous, étaient des voyageurs, et n’étaient pas citoyens de Jérusalem. Il était nécessaire qu’ils restent ensemble pendant leur séjour, et ils créent donc un fonds commun. Cette "communauté" ne se trouve que dans l’Eglise de Jérusalem, et le Nouveau Testament n’en parle nulle part ailleurs.

  • Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens,
  • ils en partageaient le produit entre tous, selon les besoins de chacun.
  • ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple,
  • ils rompaient le pain dans les maisons,
  • prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur
  • louant Dieu,
  • trouvant grâce auprès de tout le peuple.
  • Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Eglise ceux qui étaient sauvés »

Les attentes divines pour chacun de nous :

Le développement intégral

Les ennemis de a vie communautaire

  • Egoïsme
  • Individualisme
  • Médisance
  • Calomnies
  • Division
  • Soupçons
  • Préjugés
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