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Le blog de Dr André CHOUBEU

LE FIGUIER MAUDIT

31 Mai 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE FIGUIER MAUDIT

   (Mt 21.18-21)

 

La scène se passe au mois de mars alors que les figuiers produisent normalement en juin. Jésus après son entrée à Jérusalem précédée de son accueil triomphal purifie le temple et retourne à Béthanie. Le lendemain, alors qu’il sortait de Béthanie, il rencontre ce fameux figuier sans fruit.

Ce texte retrace des faits très importants : 

  1. La purification du temple

L’être humain, temple du Saint-Esprit a été souillé par le commerce avec Satan. L’entrée de Jésus à Jérusalem, résidence du temple terrestre, symbolise sa venue en qualité de Messie dans une vie pour y destabilisé la tyrannie de Lucifer et la purifier en y ôtant les souillures tout en détruisant le comptoir de la corruption ou simplement les œuvres démoniques. Ceci ne pouvait être possible que par l’œuvre expiatoire de la croix. Les serviteurs de Dieu de l’époque (Souverains Sacrificateurs, scribes et Pharisiens) avaient transformé la maison de Dieu en comptoir commercial. A l’époque, l’expiation se faisait avec les animaux et leur acquisition se faisait avec la monaie juive. Le Souverain sacrificateur avait fait du temple son Centre commercial. Ainsi, pour offrir un agneau, un pigeon, un bœuf ou un bouc, en sacrifice d’expiation ou d’action de grâce puisqu’il en fallait toujours deux pour un seul péché commis, le coupable devait, même s’il les avait chez lui, n’acheter que ceux seuls qui étaient en vente au temple sinon il resterait avec ses péchés. Les enchères étaient de principe puisqu’il y avait monopole. En plus, le changement de monaie dont le monopole était également détenu par les vendeurs, ouvriers des Sacrificateurs (entendons ici Pasteurs) se faisait à des taux très fantaisistes et variables en fonction de la qualité, c’est-à-dire du rang social des acheteurs.

Jésus comme Souverain Sacrificateur selon l’ordrede Melchisédek, Roi de Salem que décrit Hébreux 7, entre dans le temple pour que le lieu devienne Jérusalem (c’est-à-dire Cite de Paix).

Après ce travail de purification de nos p échés par le sang expiatoire de la croix, Jésus retourne à Béthanie (Maison de l’affligé : ciel demeure de l’homme de douleur EsaPie 53) situé sur le Mont des oliviers à 3 km environ de Jérusalem. C’est de là que Jésus fut enlevé au ciel.

C’est donc ici du retour de Béthanie (ciel) pour chercher ses élus que Jésus rencontre ce fameux figuier maudit, type de chrétien à la foi sans oeuvre. La fête de Pentecôte est ce jour où naquit l’église de Jésus Christ. Cette fête juive est la fête de la récolte. Ceci explique que c’est la descente du Saint-Esprit dans le Corps de l’homme, temple de Saint-Esprit que Dieu récolte sur la terre les premiers fruits de ceux qui adorent en Esprit et en Vérité selon Jean 4.24. Dès la descente du Saint-Esprit dans la vie des hommes, les fruits de Galates 5.22 sont produits dans leur vie par le Saint-Esprit. Ces fruits du Saint-Esprit qui caractérisent le vrai croyant, résultant de son obéissance à la Parole de Dieu est la manifestation de la nature de Christ en celui sur qui, l’approbation divine est exprimée.

  1.  Le figuier maudit : 

Le figuier est le symbole du peuple d’Israël. Le chrétien est appelé par Paul Israël de Dieu (Gal 6.16).

Jésus revient donc chercher ceux qui par leur consécration totale ont laissé leur vie au soin du Saint-Esprit pour un modelage au goût de Dieu exprimé dans la vie de Jésus Christ. Jérémie nous en donne une illustration dans son livre au chapitre 18.1-10. Cette transformation n’est possible que par la soumission de la chair à la loi de la mort avec Christ dans les œuvres de la chair par le feu de l’aversité Esaïe 48.10 [entendons la croix.]

  1. La malédiction du figuier : 

Selon Marc 11.12-14, ce n’était pas la saison des figues. Naturellement, les figuiers portent du fruit et ensuite viennent les feuilles. Le contraste que soulève Mt 21.18-22 est que ce fameux figuier avait beaucoup de feuilles. Les feuilles sont l’expression d’une bonne santé spirituelle pour un chrétien. Que celui qui se croit debout, dit l’Apôtre Paul prenne garde de tomber. Combien de chrétiens aujourd’hui ne savent pas qu’ils sont malades spirituellement ? Combien savent juger, critiquer, voir la paille dans l’œil des autres alors qu’ils ont une poutre dans le leur ? 

  1. Les causes de la malédiction : 

Le figuier était stérile, mais cachait sa vraie nature. Elle avait une apparence trompeuse. Il paraissait vivant alors qu’en réalité, il était mort (Apoc 3.1).  Le Saint-Esprit par la bouche de Paul dit qu’il recherche les fruits qui abondent pour notre compte et non un simple zèle extérieur manifesté par la solidarité que l’on trouve même chez les inconvertis. La stérilité est un facteur de contradiction à la loi divine donné à la création et au départ de Jésus :

-A la création : «Dieu les bénit et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et assujetissez-la ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre» (Gen 1.28)

-Au départ du Seigneur Jésus : «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jjours, jusqu’à la fin du monde» (Mt 28.19-20)

Aux regards de ces deux textes situés l’un au départ de la création déchue par le péché d’Adam et l’autre au départ de la nouvelle création, restaurée par la rédemption opérée à la croix. La loi de croissance devient un facteur essentiel de vie. Si l’on vit, on doit croitre, et si l’on croit, on doit porter du fruit. Pour porter du fruit, il faut rester attaché au cep qui est le Seigneur Jésus Christ (Jean 15.1-14).

Tout chrétien stéril au retour du Seigneur Jésus est retranché et jeté dans les ténèbres de dehors (Mt 25.30).

Bien-Aimé, comment est ta croissance ? Te nourris-tu du lait spirituel pour ta croissance (1 Pierre 2.1-3) ? Ta croissance est-elle rationnelle selon 2 Pierre 1.3-11 pour que ton entrée dans le royaume de notre Seigneur Jésus Christ te soit largement accordée ?

Selon Luc 13.6-9, le figuier était planté au milieu de la vigne. Tout frère qui vit sa foi isolée, ne partageant pas ses expériences, ses difficultés et peines  avec les autres pour que les fardeaux soient portés les uns les autres, finit par manquer la sève parce que succée par les mauvaises compagnies (1 Cor 15.33 ; Ps 1.1-2). Tout frère en Christ qui reçoit la Parole de Dieu en vain sans la laisser travailler sa vie finit par ne pas porter de fruits.

La loi de la fécondité en Christ intime le port de fruit :

-Il est un arbre planté par Dieu dans le jardin de la grâce (Psaumes 1.3 ; 52.10 ; 92.13-16)

-Celui qui est en Christ, la source de bénédictions divines il n’expérimente pas la sécheresse (Jér 17.7-8 ; Osée 14.7)

-Il est une plantation de l’Eternel qui porte les fruits qui glorifient Dieu (Es 61.3 ; Ez 47.7)

-Il boit du fleuve spirituel constamment (Ps 36.9 ; 46.5 ; Es 48.18 ; Ez 47.5 ; Apoc 22.1)

-Conditions pour porter des fruits (Ps 1.3 ; Mt 13.23 ;  Jn 12.24 ; 15.2,5) 

  Conséquences 46637 149113835110651 100000361052565 340513 7367087 n

-Couper pour qu’il n’occupe pas inutilement le sol (Luc 13.7)

-Privation  de la présence de Dieu (Mt 28.20 ; Nbres 14.22-2334)

- Tout abandon de Christ fait du renégat un sujet d’étonnement négatif

-Rejet par Christ de tout mauvais serviteur (Mt 7.21-23)

Dr André CHOUBEU

 

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LE CIEL OUVERT

31 Mai 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE CIEL OUVERT

Genèse 28.11-22

 

Définition des termes :

 

Ciel de l’hébreu « shamayim » et du grec « ouranos » définie trois domaines très différents l’un de l’autre à savoir :

  1. 162950 169056983136980 100000980376143 356747 8335652 s[1]L’espace qui s’étend au-dessus de nos têtes et forme une sorte de voûte circonscrite par l’horizon ; l’atmosphère (Gen 27.23 ; Deut 2.2 ; Dan 4.24 : Luc 17.24 ; 2 Pierre 3.10-12)
  2. Le firmament ou l’espace infini dans lequel se meuvent les astres (Gen 1.14-15,17)
  3. Le séjour de Dieu et des bienheureux ; la félicité et la joie éternelle (Ps 2.4 ; Mt 5.34)

Diverses significations du mot ciel dans la Bible :

Gen 1:8  Dieu appela l'étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le second jour.

Signification : espace visible du ciel ou atmosphère là où les nuages se déplacent.

 

Situation du ciel par rapport à la terre :

Gen 1:14-15 : et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi.

Signification : Par rapport à la terre, le ciel est en haut.

Expression de la source de vie :

Lev 26:19  Je briserai l'orgueil de votre force, je rendrai votre ciel comme du fer, et votre terre comme de l'airain.

Signification : Je fermerai les portes de vos bénédictions

Comparaison de ce qui est d’une taille très élevée :

Deu 1:28  Où monterions-nous? Nos frères nous ont fait perdre courage, en disant: C'est un peuple plus grand et de plus haute taille que nous; ce sont des villes grandes et fortifiées jusqu'au ciel ; nous y avons même vu des enfants d'Anak.

Signification : Les murailles de la ville sont très hautes

Témoin contre l’injustice de l’homme à l’égard de Dieu :

Deut 4:26  j'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre, -vous disparaîtrez par une mort rapide du pays dont vous allez prendre possession au delà du Jourdain, vous n'y prolongerez pas vos jours, car vous serez entièrement détruits. Voir aussi Esaïe 1

Signification : Le péché de l’homme impossible pour lui les bénédictions du ciel et le sol à  ses pieds est maudit pour le priver d’une bonne récolte.

Résidence de Dieu :

Deut 4:36  Du ciel, il t'a fait entendre sa voix pour t'instruire; et, sur la terre, il t'a fait voir son grand feu, et tu as entendu ses paroles du milieu du feu.

Isa 66:1  Ainsi parle l'Éternel: Le ciel est mon trône, Et la terre mon marchepied. Quelle maison pourriez-vous me bâtir, Et quel lieu me donneriez-vous pour demeure?

Signification : Bien qu’Il soit par tout par son omniprésence, Dieu habite dans les cieux (Mt 9-12)

 Source de bénédiction :

Deut 28.12  L'Éternel t'ouvrira son bon trésor, le ciel, pour envoyer à ton pays la pluie en son temps et pour bénir tout le travail de tes mains; tu prêteras à beaucoup de nations, et tu n'emprunteras point.

Deut 33.13  Sur Joseph il dit: Son pays recevra de l'Éternel, en signe de bénédiction, Le meilleur don du ciel, la rosée, Les meilleures eaux qui sont en bas,

Signification : Les bénédictions viennent du ciel. Si donc, notre vie est agréable au ciel, les portes d’en haut s’ouvriront à notre faveur.

Jésus, la porte du ciel :

‘‘Je suis le porte’’ (Jena 10).

 

Lieu où les prières et supplication à Dieu montent:

2Ch 32:20  Le roi Ezéchias et le prophète Esaïe, fils d'Amots, se mirent à prier à ce sujet, et ils crièrent au ciel.

 

Les cieux :

 

Deut 10:14  Voici, à l'Éternel, ton Dieu, appartiennent les cieux et les cieux des cieux, la terre et tout ce qu'elle renferme.

Signification: le mot hashshamayim signifiant les cieux des cieux décrit l’atmosphère visible.                     Le second ciel exprime le système planétaire et le troisième ciel exprime la région où siège Dieu.

L’Apôtre dans son ascension spirituelle arriva jusqu’au troisième ciel (2 Cor 12.2).

 

Introduction :

 

D’après le terme ciel, il peut être considéré comme un grenier qui possède une entrée et une seule sortie ou comme une maison avec des portes d’entrée et de sortie dont une seule personne possède la clé. Cette personne ne peut être que notre Seigneur Jésus-Christ (Mal 3.10 ; 2 Chron 7.13-14 ; Apoc 4.1-2 ; 5).

 

Pourquoi Dieu seul possède les clés ?

Nous constatons que le ciel possède les ressources utilisées pour la vie de l’homme dans tous les domaines à savoir :

 

-         Santé                                                    

-         Paix

-         Joie

-         Protection

-         Succès

-         Mariage

-         L’autorité

-         L’éducation,

-         Intelligence

-         sagesse

 

Dieu étant le propriétaire exclusif de ces ressources et habitant dans les cieux, Il les donne de-là à qui Il veut, quand il veut, selon la méthode qu’Il se fixe d’agir. Comme tout bon père de famille, Il réserve toutes ces ressources pour ses enfants qui font la joie de son cœur.

 

Les portes du ciel se ferment-elles ?

Le péché obstrue les portes du ciel, privant le pécheur des bénédictions :

Quand le ciel sera fermé et qu'il n'y aura point de pluie, à cause de leurs péchés contre toi; s'ils prient dans ce lieu et rendent gloire à ton nom, et s'ils se détournent de leurs péchés, parce que tu les auras châtiés; exauce-les des cieux, pardonne le péché de tes serviteurs et de ton peuple d'Israël, à qui tu enseigneras la bonne voie dans laquelle ils doivent marcher, et fais venir la pluie sur la terre que tu as donnée pour héritage à ton peuple! Quand la famine, la peste, la rouille et la nielle, les sauterelles d'une espèce ou d'une autre, seront dans le pays, quand l'ennemi assiégera ton peuple dans son pays, dans ses portes, quand il y aura des fléaux ou des maladies quelconques (2 Chron 6.2-28) ;

 

Quand Dieu ouvre-t-il les portes du ciel ?

Dieu ouvre les porte du ciel dans :

L’obéissance (1 Sam 15.22)           l’intégrité (Gen 6.8)    La soumission à sa Parole

 

‘‘si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s'humilie, prie, et cherche ma face, et s'il se détourne de ses mauvaises voies, -je l'exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays’’ (2Ch 7.14). 

 

Application des cas sur ceux qui ont ouvert le ciel :

 Pour ouvrir les portes du ciel, il faut au préalable comme Elie, identifier sa relation personnelle avec Dieu, les causes de la fermeture des cieux (1 Rois 17.1-18) :

-         le nom d’Elie (Mon Dieu est l’Eternel) exprime bien son intimité avec Dieu

-         Il recherche les causes exactes du mal

. Jézabel en est l’origine

   L’antécédent de Jézabel :

   -Cette abominable épouse d’Achab devient un symbole de la corruption, entraînée par de fausses religions (Apoc 2.20). Ethbaal signifiant Baal est vivant était le nom du père de Jézabel, roi de la Phénicie (territoire englobant Tyr et Sidon). Il avait assassiné son prédécesseur. Selon Phavius Josèphe, ce roi officiait comme prêtre de Melkart (Melkart et Astarté).

Baal signifie ‘‘maître, propriétaire. C’est la divinité suprême des cananéens. Il était le dieu de l’orage, supposé envoyé la pluie nécessaire à la fertilité du sol. Son culte était populaire en Canaan. Cette divinité avait différentes manifestations et noms : Ball-Melkart par les Tyrien et ce culte était en Israël bien avant l’époque d’Achab (Juges 2.11-13 ; 3.7 ; 10.6 ; 12.10 ; 15.12). C’est donc Achab qui introduisit officiellement le culte de Baal en Samarie en édifiant un temple en son honneur (2 Rois 3.2). Pour montrer le degré de la perversité de l’époque d’Achab, Hiel de Béthel rebâtit Jéricho en sacrifiant ses deux fils aux divinités pour en poser le fondement selon la prophétie de Josué (Josué 6.26).

-         Voyant donc comme Dieu, Elie de donner la gloire de l’Eternel à Baal et décréta la sécheresse pour mettre Baal au défi de produire la pluie. C’est ainsi, que les portes du ciel se fermèrent sur Israël pendant 3 ans ½.

-         Pour l’ouverture de la porte du ciel à nouveau, Elie a procédé de la manière suivante :

1 Rois 18.30-36 :

Elie fut choisi pour trois raisons :

  1. Reprendre Achab pour sa vie de péché d’idolâtrie,
  2. Exercer le jugement sur les prophètes de Baal
  3. Ramener Israël à Dieu                          

L’intervention d’Elie introduit par le biais du rapprochement du peuple à côté de lui, deux situations importantes :

  1. La restauration des bénédictions matérielles
  2. La restauration de la vie spirituelle

v.31 : La restauration des douze pierres constitue le rétablissement de l’unité entre le peuple.

v.34 : La réconciliation (Elie verse l’eau trois fois). L’eau était très rare à cette époque qui connut trois ans et demi de sécheresse :

  1. eau de repentance (prise de conscience de son état)
  2. eau de restauration
  3. eau de séparation (mise à part pour Dieu). Israël ne devait plus aller après d’autres dieux.

v. 35 : eau de la puissance de Dieu utilisée pour que le feu descende car toute chose bénéficiait de la restauration. Les iniquités dans leur diversification : (Lévitique. 18 et 20).

  1. Une église qui veut voir le ciel ouvert :

Elle doit avoir les caractéristiques d’une église prophétique :

 « Parole de l’homme qui a l’œil ouvert. Parole de celui qui entend les parole de Dieu, de celui qui connaît les desseins du Très Haut, de celui qui voit la vision du Tout Puissant, de celui qui se prosterne et dont les yeux s’ouvrent » (Nombres 24.15-16). De ce texte, nous tirons les marques d’une église prophétique :

  1. Elle saisit la pensée de Dieu : Elle entend la voie de Dieu, saisit la vision de Dieu, est dans le programme de Dieu.
  2. Travaille pour l’accomplissement des desseins de Dieu : Evangélisation, prière pour les serviteurs de Dieu sans discrimination, limite. S’occupe des pauvres, des orphelins et des veuves. Veille sur les œuvres sociales qui accompagnent l’évangile. Soutien de l’œuvre de Dieu sans borne. Le Saint-Esprit peut dire : donnez à telle ministère toutes vos dîmes ou offrandes. L’œuvre est l’œuvre de Dieu quelque soit la position géographique qu’occupe cette unité de l’église locale dans le monde.
  3. Quand elle se prépare au retour du Seigneur Jésus : L’église s’adapte à la marche selon le plan prophétique de Dieu. Luther a apporté le salut par la foi, les baptistes le baptême authentique, les pentecôtistes l’expérience de l’effusion de la pentecôte. Les années 1950-1960 ont vu l’onction charismatique dans l’église manifestée par des grands miracles de guérison et autres. Nous sommes à l’heure de la connaissance de la Parole de Dieu et du retour authentique à Dieu en nous joignant à Israël pour une compréhension profonde des Saintes Ecritures. 
  4. Elle est dirigée par la nuée : L’église sous moïse était dirigée par la nuée qui devenait colonne de feu la nuit et colonne de nuée le jour, symbole du Saint-Esprit qui conduit selon la vison de Dieu. Le peuple sous Moïse s’arrêtait, marchait selon les injonctions du Saint-Esprit. L’intelligence, les possibilités humaines étaient complètement exclues dans la marche du peuple d’Israël à travers les quarante années dans le désert.

Osée 6.1-3 : « Venez, retournons à l’Eternel ! Car il a déchiré, mais il nous guérira ; Il a frappé, mais il bandera nos plaies. Il nous rendra la vie dans deux jours ; Le troisième    jour il nous relèvera, et nous vivrons devant lui. Connaissons, cherchons à connaître l’Eternel ; Sa venue est aussi certaine que celle de l’aurore. Il viendra pour nous comme la pluie, comme la pluie du printemps qui arrose la terre ».

Dieu par le prophète a dépeint ici la marche de son peuple à travers les siècles :

  1. Retour à la foi après les sombres périodes de sa marche sous l’emprise papale
  2. Retour au vrai baptême par les baptistes
  3. Retour à l’expérience du baptême du Saint-Esprit
  4. La présence du charisme (miracles).
  5. La connaissance du vrai Dieu 

Conclusion : Le thème de cette célébration nous invite essentiellement à reconnaître et réaliser que bien que nous soyons terrestres de par notre chair, nous devons savoir que nous sommes célestes de par le souffle de vie de Dieu qui a fait de nous des âmes vivantes.

Les portes du ciel peuvent s’ouvrir sur une personne, une famille, une tribu ou une nation. Toutefois, il faut reconsidérer les alliances de la nation, de la tribu, de la famille et de l’individu enfin et s’en délier.

 

Dr André CHOUBEU

 

 

 

 

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LA SPIRITUALITÉ DANS LA VILLE DE DOUALA

31 Mai 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

LA SPIRITUALITE DANSLA VILLE DE DOUALA

 

Introduction :

 

On ne saurait parler de la spiritualité dans la ville de Douala sans situer le contexte socio-économique, politique de cette cité très complexe dans sa composante. Les éléments ci-après peuvent en conséquents être pris en compte :

 

  1. Contexte géographique et historique : 

Douala est une ville  située dans la Région du Littoral séparée par le fleuve Wouri. Douala occupe une position dominante tant par la densité de sa population estimée à près de quatre millions que de son prestige de leadership dans le domaine économique tant national que de la sous-région de l‘Afrique Centrale. La population autochtone communément appelée Sawa a un accent particulier sur le culte des divinités des eaux, faisant partie intégrante de la vie au quotidien.

Tour à tour sous l’influence allemande, anglaise que française, la ville de Douala est au centre de nombreuses cultures issues d’une  population cosmopolite constituée entre autres pour les plus influents des camerounais, des Tchadiens, des Gabonais, des Congolais, des Nigérians,  des Nigériens, des Maliens, des Béninois, des Sénégalais, des Ivoiriens, des Libanais, des Chinois, des Congolais des deux rives du fleuve Congo et des centrafricains. 

Tous ces facteurs sont la cause de la dépravation morale très poussée caractérisée par une vie de débauche, d’immoralité et d’ivrognerie qui donne lieu à un débordement de tout genre. C’est ainsi que nous relèverons entre autres :

-         La forte influence du Ngondo dont la est divinité célébrée en Décembre immobilise tous les autochtones tant de l’intérieur que de l’extérieur pour près d’une semaine de festivités et cérémonies. Pendant cette période, les diverses incantations et une espèce de prostitution sacrée qu’incarne la robe Kaba Ngondo très vulgarisée étend ses tentacules sur la couche spirituelle vulnérable. Il se dit que pendant la période de Ngondo, les femmes attachées à la tradition ne portaient pas de sous vêtement, une façon de faciliter à tout moment des rapports sexuels. Il n’est plus besoin de chercher ailleurs pour comprendre que les esprits des eaux ont une forte implication dans les péchés d’immoralité. L’aspect festif traditionnellement bien établi donne libre cours à tous les adeptes de Ngondo une espèce de libertinage notoire. Les jeunes, les femmes, les enfants et les parents sont libres en cette période et les sorties comme les rentrées sont incontrôlées.

-         La signification du nom Douala est douleur et cette douleur se vit au quotidien par la forte pression des plaisirs de la chair sur sa population en générale :

. les foyers brisés : Les esprits des eaux faisant autorité dans la cité,

. l’ivrognerie : les débits de boissons sont aussi nombreux que les cuisines des femmes, donnant à Bacchus, prince de l’alcoolisme, une forte autorité dans les vies.

. le grand banditisme

. les viols, assassinats, querelles, luttes

. le grand malaise des villes côtières

-         Le domaine économique

. le vol

. la fraude

. la corruption

. le faux dans les affaires

. l’utilisation des fausses balances

. la rétention du salaire des mercenaires

. les pratiques diversifiées

-         Le domaine spirituel

. multiplicités de croyances

a)     Christianisme pure

b)     Christianisme syncrétique

c)      Islam

d)     Le christianisme céleste

e)     La franc-maçonnerie

. Lions Club

. Rotary Club

f)        La rose croix

g)     Le vaudou

h)      Les scientistes

i)        Les sectes chrétiennes

j)        Les religions traditionnelles

. Pratiques anti scripturaire dans les églises chrétiennes

1)     Le manque de fondement (1 Cor 3)

2)     L’ignorance des Ecritures

3)     Le pharisianisme

4)     Le mysticisme religieux

5)     La doctrine de la prospérité

6)     Le culte de personnalité des leaders chrétiens

7)     La papauté dans les églises indépendantes

8)     L’immaturité spirituelle due au refus de la formation biblique

9)     Les divisions

10)       Les autoproclamassions de titres

11)       Les conflits de noms dans les titres (Anciens, Pasteur, Bishop)

12)       La vague des déportés spirituels en quêtes d’herbes toujours vertes

13)       La prostitution officialisée des leaders qui en dehors de leurs épouse ont des servantes de ministère

14)       L’emprunt des doctrines étrangères

-         Les pratiques idolâtres institutionnalisées dans les églises

. le leader a plus de réputation et dignité que Jésus Christ

. l’usage des diverses huiles dans pour des fins de spectacles et non d’édification

. le mysticisme spirituel qui fait qu’on attribue aux chose divine un pouvoir que Dieu ignore (exemple : le sang de Jésus est versé dans la nourriture, sur les routes, les roues de véhicules, etc.)

 

Lorsqu’on fait un rapprochement, on s’aperçoit très vite qu’à Douala, comme à Corinthe, ce climat spirituel très pollué avait caractérisé bon nombre des membres de l’église en sorte que certains nombre des péchés étaient toujours présents dans la vie des croyants qui les considéraient comme normal. C’est ainsi que l’un deux à Corinthe ira jusqu’à coucher avec la femme de son père (1Corinthiens 5.2), alors qu’à Douala les mêmes vices se vivent par les Pasteurs qui sont adultères officiellement, prenant au vue et au su de tous, des Diaconesses ou des sœurs de l’église comme épouse de ministère, etc.

  1. L’hérésie de Corinthe comparable à celle de Douala :

Le spiritualisme parmi les corinthiens

 

Il est claire que les chrétiens corinthiens ont de la peine à rompe avec leur ancien mode de vie. La ville de Corinthe, en effet, avait la réputation de plaisir et de corruption .Le verbe « corinthianiser » ou « corinthiser » voulait dire « vivre dans la débauche » ! Mais cela n’explique pas tout .Car comme Paul le relève avec indignation, l’immoralité des chrétiens d’accepter en son sien –le cas d’inceste – est « telle qu’il ne s’en rencontre même pas chez les païens » (1 Cor 5.1)    

 

La lecture attentive conduit à déceler la façon déroutante dont certains problèmes des chrétiens de Corinthe se présentent si contradictoirement. Pendant que certains chrétiens fréquentent les prostituées (6.12-20), d’autres affirment que « c’est une excellente chose qu’un homme se passe de femme » (7.1). D’un côté, il y a des chrétiens qui, par motif de conscience n’ont pas la liberté de manger les viandes sacrifiées à des idoles, qui se vendent au marché (8.4-8), tandis que  d’autres n’hésitent pas à participer à des cérémonies corporatives ou familiales dans une salle annexe d’un temple païens (8.10). Ces excès si opposés qui simultanément font bon ménage au sein d’une même communauté créent de véritable controverses. La compréhension de 1 Corinthiens 15 laisse entrevoir des erreurs théologiques issues des couches du gnosticisme. Il est vraisemblable que le grand désordre spirituel des corinthiens dû à leur état spirituel ne pouvait manquer d’engendrer l’hérésie. La multiplicité de leur couche raciale (les enfants issus du fruit de la prostitution sacrée avec les autochtones et les passants ou touristes) ne pouvait que donner un back ground spirituel et culturel assez complexe. Dans une telle confusion, l’imbroglio est chaotique. La résurrection des morts (1 Cor.15) posant un sérieux problème de compréhension, probablement certains corinthiens  ne voient pas l’importance du corps dans la rédemption de Dieu (1Cor 15.12). Les croyants étaient beaucoup influencés  par la pensée grecque qui prévalait l’âme au dépriment de la matière, excluant un possible salut à l’aspect corporel de l’existence humaine. Cette hypothèse leur faisait croire  quant à l’expérience chrétienne qu’ils étaient déjà arrivés. Cette fausse conception très apparemment   innocente pouvait insinuer plusieurs choses horribles :                  

  1. On est sauvé dans l’esprit et il faut tout  faire pour préserver la sainteté  de l’esprit.
  2. La chair est destinée à la corruption (pourriture), pourquoi s’en occuper ou lui donner une attention aussi bien que ce qui revient à l’esprit ?
  3. De ce pas, les plaisirs et ses actions terrestres pour autant qu’ils n’affectent pas l’esprit,  ne gênent aucunement la vie spirituelle.
  4. En d’autres termes, dans un péché qui concerne la chaire (adultère, manger et boire, etc.) c’est la chaire qui agit mais, l’esprit n’est pas affecté, car non concerné. 

Apôtre Paul diras en outre :   

‘‘Déjà vous êtes rassasiés, déjà vous êtes riches, sans nous vous avez commencé à régner. Et puissiez-vous régner en effet, afin que nous aussi nous régnions avec vous! Car Dieu, ce me semble, a fait de nous, apôtres, les derniers des hommes, des condamnés à mort en quelque sorte, puisque nous avons été en spectacle au monde, aux anges et aux hommes. Nous sommes fous à cause de Christ; mais vous, vous êtes sages en Christ; nous sommes faibles, mais vous êtes forts. Vous êtes honorés, et nous sommes méprisés! Jusqu’à cette heure, nous souffrons la faim, la soif, la nudité; nous sommes maltraités, errants çà et là; nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains; injuriés, nous bénissons; persécutés, nous supportons; calomniés, nous parlons avec bonté; nous sommes devenus comme les balayures du monde, le rebut de tous, jusqu’à maintenant’’ (1Cor. 4,8-13).

Par ce texte nous comprenons que les Corinthiens estimaient déjà avoir possédé l’essentielle de la réalité spirituelle à venir. Ainsi donc, leur espoir était non de se revêtir le cops de la résurrection, mais de se dévêtir pour devenir totalement spirituel : « Car tandis que nous sommes dans cette tente, nous gémissons, accablés, parce que nous voulons, non pas nous dépouiller, mais nous revêtir, afin que ce qui est mortel soit englouti par la vie. Et celui qui nous a formés pour cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit » (2Cor. 5.4-5). Ceci justifie la neutralité du corps dans son usage et la perditance éthique de sa conception. Fort de cette insinuation, les un se sentent libres de fréquenter les prostituées tandis que  les autres nient les élans du corps et de la sexualité. A côté des deux camps que nous venons de citer, certains ont des problèmes de conscience face aux viandes sacrifiées aux idoles, lesquels sont traités sans amour ; viennent à leur tour, les questions sociales que l’on traite avec grande légèreté et qui pourtant concerne un domaine très délicat (procès entre frères 1 Cor 6.1). Comme si l’unité d’esprit ne voulait demeurer parmi les frères de Corinthe, la distinction de sexe tendait à disparaître (1 Cor 11.2-16) pendant que la tension entre riches et pauvres qui étaient banalisés perdurait.         

L’église de Corinthe était dans une grande effervescence spirituelle, mais dans un grand désordre,  possédant divers dons spirituels, mais ne les utilisant pas convenablement ; toutes ces choses ne pouvait que produire en retour un culte incongru parce que chacun pouvait prétendre faire comme il voulait sans tenir compte de la hiérarchie spirituelle de l’église (1 Cor 12 ; 13 ; 14).

Qui finalement étaient alors les corinthiens devant Dieu ?

 

  1. La crise d’identité des Corinthiens est al même que celle de Douala : 

La lecture attentive de l’Epître de Paul aux Corinthiens ressort tellement de choses parfois si négatives et controversées que des interrogations inquiétantes ne peuvent manquer d’êtes suscités dans l’esprit du lecteur passionné. Parfois, on se demandera comment Dieu réussi-t-il à gérer les choses ? Parfois, on est confus face à la réalité vécu. C’est dans ce contexte que l’on peut relever à travers ces lignes, les éléments d’une grave crise d’identité de l’église de Corinthe :

- Difficultés de rompre avec les habitudes immorale du passé, scrupules, dérive spiritualiste, tendances syncrétiste, attitudes ascétique, problèmes de pourvoir.

- toutes ces réalités suggèrent une profonde crise d’identité.

Celle-ci révèle au grand jour dans les quatre premiers chapitres de la lettre dans lesquels l’Apôtre cherche à répondre aux dissensions qui divisent les corinthiens (chapitre 1.10-4.21). Le fait que les uns se déclarent « pour Paul », d’autre «pour Apollos », d’autres « pour Pierre » et d’autres encore « pour Christ » (chapitre 1.12). Le volet historique laisse entrevoir qu’à cette époque, il existait des groupuscules d’homme qui s’accordaient autour des but différents selon les points suivants : - coutume grecque des thiases, petits groupes culturel constitué autour d’une divinité par une association libre d’individu, des groupes influencés par le mouvement sophiste ou de l’une ou de plusieurs écoles de sagesse qui regroupait à cette époque, les disciples d’un maître bien renommé.

Leur division en faction apparente par le biais de leur discorde (1.11) et les dissensions (schismata 1.10) au sujet des serviteurs de Dieu, tout ceci, sans l’assentiment desdits serviteurs de Dieu. Nous constatons par cette mentalité que les corinthiens sont en crise d’identité par identification, à la recherche de modèle, de gourous intériorisés. Cette crise d’identité exprime le rejet de Paul comme source de bénédiction divine pour leur salut et croissance. C’est pour cela que Paul leur écrira comme à des enfants bien-aimés, leur rappelant que s’ils avaient même dix mille maîtres (gardiens) dans la foi en  Christ, ils ne pourront avoir qu’un seul père, et c’est bien sûr lui Paul. Fort donc de ce que c’est lui qui les a fait naître dans la foi en Christ par la bonne nouvelle de l’Evangile, les corinthiens ses enfants se devront de suivre son exemple (1 Cor 4.14-16). Au vue de ces choses, l’Apôtre rappellera en insistant à ses enfants que celui qui veut se glorifier, devra le faire non par rapport à lui-même, aux hommes ou aux œuvres, comme ils le font, mais bien plus se glorifier  dans le Seigneur qui nous rachetés, nous a purifiés et libérés de tous péchés (1 Cor 1.29-31). Il conviendrait donc pour ses fils dans le Seigneur de retenir que l’identité d’un homme se construit autour de ce qu’il valorise alors que la gloire du chrétien ne vient pas des serviteurs de Dieu, mais se trouve en Christ (1 Cor 3.20-21).

 

Nécessité du fondement :

 

     Les effets manifestes de l’incohérence et contraste dans l’Eglise de Corinthe, de la composante sociologique de l’Eglise et la tension entre Corinthiens et Paul nous conduisent à découvrir les caractéristiques certaines de l’église de Corinthe :  

-       Incapacité de rompre complètement avec la culture religieuse.

-       Extrême division dans les églises.

-       Immaturité spirituelle et caractère charnel.

-       Groupe des fans (division) par groupuscules attachés aux serviteurs de Dieu : 

. Apollos : Homme éloquent. Cet aspect attire certains fidèles qui s’attachent à Apollos non pour plaire à Dieu, mais pour être ses fans.

. Pierre :   Homme disciple et témoin des actions de Jésus. Ces propos du témoin authentique attirent certains qui croient que du fait de l’authenticité de ce que Pierre a vécu, il est mieux rapproché de Dieu, alors devenir ses fans favoriserait un rapprochement de Dieu.

. Paul :     Homme qui a été l’instrument de Dieu pour la création de l’Eglise de Corinthe, était plein de révélation. Certains voyant en cela une connexion directe au Saint-Esprit, trouve en Paul, la personne indiquée et deviennent ses fans.

. Christ :    Pour une ambition plus spirituelle que les autres, certaines brebis se sont attachées directement à Christ, car pour eux, Apollos, Pierre et Paul sont des hommes, mais Jésus est Dieu.

Nous devons toutefois comprendre que cette époque était très rapprochée du judaïsme qui avait encore une très forte influence sur les hommes. Sous la loi en effet, les choses sont beaucoup plu visibles que spirituelles. De tout temps avec les hommes, le changement de paradigme a toujours été un grand problème pour l’adaptation à tout changement.

A Douala par contre aujourd’hui, les Pasteurs, Apôtres, Prophètes, Docteurs et Evangélistes se tirent à boulets rouge les uns sur les autres par des dénigrements, des médisances, insultes, le détournement des fidèles. Le conflit de compétence est bien présent et ces choses divisent l’église car pour maintenir les brebis dans le faux, on déclare être l’unique église ou serviteur de Dieu que Dieu connaît.

Le conflit de nom de titres fait également rage car Bishop, Berger, Ancien sont une et même chose, mais on estime que être celui-ci ou celui-là est supérieur à l’autre. De ce pas, des compétitions et des autoproclamassions de titre surgissent chaque jour. C’est ainsi qu’en outre, on verra à Corinthe ou à Douala :

-       Manque de renoncement de l’ancienne matière de vivre

-       Vie immorale

-       Egoïsme

-       Pratiques païennes

-       Péchés d’ordre sexuel et divorce (1 Cor 7.1-40)

-       Incapacité, nécessité de comprendre la sainteté de Dieu (3.17)

-       Identité spirituelle de l’église (12.27)

-       Nécessité d’une sainte cène dans la pureté (11.17-24)

-       Pour adoration appropriée

-       Nécessité de la compréhension et exercice des dons spirituels pour une édification fidèle et efficace (1 Cor 12.1–14-40)

-       Nécessité de comprendre la résurrection du monde

-       Nécessité d’une vie spirituelle pieuse (1 Cor  3.13-15)

-     Conception correcte des idoles et des faux dieux face aux chrétiens immatures (1 Cor 8.1 – 11.1)

-     Nécessité de la compréhension et l’expression d’un amour authentique pour l’exercice des dons spirituels et adéquats dans la connaissance des choses de Dieu (1 Cor 13.1-13)

-     Composante sociologique : la ville de Corinthe était composée de plusieurs classes sociales (riches, pauvres…) mais, on y retrouvait une discorde entre les classes sociales :

. Le manque de solidarité entre les riches et les pauvres

. Les riches s’attablent avant l’arrivée des plus pauvres esclaves et affranchis, retenus par le travail (11. 33)

. Le manque de  respect d’autrui

.Le souci et la volonté de dépouiller leur frères

. Le mépris des démunis s’accompagne d’animosité (11.22)

. L’orgueil des riches et des puissants

. Tout ceci est causé par la question du pouvoir dans l’église

-          Les tensions entre les Corinthiens et Paul : Nous avons entre autre :

. Accusé d’être un faible (4.18 - 21 ; 9.22)

. Manque d’éloquence de Paul contrairement à Apollos (2.1)

. Dénigrement de son autorité (1 4.37)

. Contestation de son enseignement (11.16) exemple :

Nier l’enseignement sur la résurrection, mauvaise interprétation sur l’enseignement « tout est permis » car mettant en service la débauche et l’idolâtrie (5. 9 ; 6.12)

 Il est indéniable qu’une église comme celle-ci au-delà de l’apparence extérieure que peuvent apprécier ceux qui aiment le folklore et non la spiritualité conviendront qu’un fondement sûr est le besoin urgent des Corinthiens. Paul donnera dont les points précis sur les éléments qui devraient constituer ce fondement :

 

Conclusion :

Au terme de ce long cheminement à traves l’Epître de 1 Corinthiens, le problème qui se pose avec acuité aussi bien à Douala, est le fondement. Si le fondement avait été bien posé chez les Corinthiens, il n’y aurait jamais eu division, attachement par sentiment aux serviteurs de Dieu et non à Christ, le fondement de leur foi ; la vie mondaine n’aurait pas eu emprise aussi profonde en eux en sorte les dons spirituels soient mal exercé, les divorces, la vie d’immoralité, l’idolâtrie et autres faits charnels.

Revenant à nous-mêmes, comment est notre fondement personnel de la foi, du ministère, de la relation avec les autres ?

 

Dr André CHOUBEU u17341427-copie-1

 

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DIX REGLES DE VIE ET D'HARMONIE DANS L'EGLISE

21 Mai 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

DIX REGLES DE VIE ET D’HARMONIE DANS L’ÉGLISE par Stanley Jones Plusieurs de nos problèmes spirituels n’émanent pas simplement de notre for intérieur, mais de nos relations avec autrui. Ce n’est jamais facile de nous ajuster avec d’autres personnes. Le christianisme pourtant nous enseigne l’art de vivre avec les autres. Nous avons tous à vivre en relation avec d’autres. Beaucoup de gens essaient de le faire, au mépris de certains principes essentiels et cela aboutit à des désastres, suivis d’amertume et de haine. Si nous dépendons trop de nos sentiments et pas assez d’une conception intelligente de la vie, le résultat en sera déplorable. Il s’agit de mettre Christ au centre de nos relations sociales. Quels sont donc les principes à assimiler pour vivre en bons termes les uns avec les autres dans l’Église? 1. Reconnaissons que la vie d’église est une vie collective. Beaucoup de chrétiens ne le réalisent pas. Ils considèrent encore la vie d’église sous un angle individuel. Conséquence: ils sont en conflit constant avec les autres. Ils considèrent tout en fonction d’eux-mêmes, au lieu de s’incorporer dans le tout. Ils deviennent des cellules cancéreuses au lieu d’être des cellules génératrices. Une cellule cancéreuse est celle qui demande toujours à être servie au lieu de servir le reste du corps. Il y a beaucoup de personnes qui sont semblables à des cellules cancéreuses dans l’église. Elles cherchent plutôt à recevoir qu’à donner. 2. Manifestons de la loyauté envers nos frères et sœurs et refusons de les critiquer derrière leur dos. L’amour fraternel est fondé sur la confiance; les critiques clandestines minent la confiance; donc bannissons toute critique clandestine. Aucune amitié n’est réelle si vous suspectez des critiques clandestines. Mais, à partir du moment où il n’y a plus de critiques secrètes, la confiance et la liberté règnent. Avant de critiquer autrui, demande-toi: est-ce vrai? est-ce nécessaire? est-ce par amour? Si la critique peut passer par ces trois cribles successifs, alors énonce-la franchement et ouvertement. Certaines personnes pieuses, dans leur intention d’être droites, sont tentées de dénoncer les fautes des autres, pour paraître elles-mêmes meilleures. C’est une attitude détestable. 3. Ne nous montrons pas "tatillons" en cherchant perpétuellement à corriger les autres. Veillons aussi à être plus prompts à complimenter et à encourager qu’à blâmer. Ne craignons pas par nos encouragements, de cultiver l’orgueil d’autrui; car les personnes sincères acceptent aussi facilement les compliments que les critiques. Si nous nous efforçons de tout vouloir corriger, nous risquons de devenir des "chercheurs de petites bêtes". Deux Indiens distingués avaient fait un séjour en Angleterre. L’un enthousiaste de ce qu’il avait vu, voulut mettre en pratique ses nouvelles idées: il devint un remarquable conducteur spirituel. L’autre pouvait à peine parler d’autre chose que des écriteaux remarqués dans les ascenseurs ou le métro: "Attention aux pickpockets!" Comment était-ce possible dans un pays chrétien! Nourrissant ainsi son âme de "petits riens", il se dessécha par une attitude négative. J’ai connu un homme d’affaires dont l’impression primordiale et définitive d’un voyage se réduisait au désagrément causé par une fenêtre fermant mal dans son hôtel. Il n’avait rien vu d’autre. La fenêtre de son hôtel avait plus d’importance que la beauté des cathédrales et le génie d’un peuple. Son message se résumant en fenêtres défectueuses, le dessécha à cause de son attitude négative. Nous devrions nous efforcer de découvrir les bonnes choses et seulement de temps en temps, quand c’est vraiment nécessaire, signaler les points faibles. Mais l’accent devrait plutôt être mis sur le bien! Car les gens s’améliorent davantage par des compliments que par des corrections. 4. Soyons prêts à céder sur des petites choses. Nous faisons souvent des montagnes d’une taupinière. Il vaut beaucoup mieux céder sur de petites choses, et rester inébranlables sur celles qui sont importantes. Apprenez – c’est une des grandes leçons de la vie – à considérer petit ce qui est petit et grand ce qui est grand. Souvent nous renversons l’ordre de ces valeurs dans nos rapports fraternels. 5. Refusons d’être froissés. Une personne susceptible est toujours de compagnie difficile. Elle voit partout des allusions personnelles; elle est blessée par les remarques les plus inoffensives. Si nous cherchons des allusions, nous en trouverons toujours. L’attitude défensive montre l’existence d’un complexe d’infériorité ou d’une crainte. 6. Attachons-nous à nos devoirs plutôt qu’à nos droits. Si nous insistons toujours sur nos droits, nous penchons du mauvais côté. Pensons plutôt à nos privilèges de rendre service, et nous aurons alors plus de droits que nous n’en pourrons utiliser. 7. Battons le fer pendant qu’il est chaud. Si nous nourrissons un ressentiment quelconque dans notre cœur, il nous empoisonnera. Éliminons-le tout de suite. Ne remettons pas une explication nécessaire à plus tard. Ce serait une lâcheté. Jésus a dit: "Mets-toi d’accord avec ton adversaire promptement, pendant que tu es encore en chemin." Ne perdons aucune occasion. Cultivons l’esprit de décision. J’ai toujours trouvé bon, par exemple en dépouillant mon courrier, d’ouvrir en premier lieu la lettre qui me paraît la plus désagréable. 8. Sachons garder le pouvoir de rire de nous-mêmes. Mettons-nous devant une glace et éclatons de rire. Cela nous évitera de nous prendre trop au sérieux. La capacité qu’a un homme de rire de lui-même est le thermomètre de son caractère. Il y a plusieurs degrés. Tout en bas, l’homme ne sait pas rire; plus haut, il rit de ses plaisanteries; plus haut encore, il rit des plaisanteries de ses semblables; tout en haut, il rit de lui-même. Le pouvoir de rire de soi-même révèle la capacité de se voir objectivement. 9. Corrigeons immédiatement toute injustice dans nos relations avec nos frères et sœurs. Si nous remarquons une injustice fondamentale au cœur de nos relations avec un membre de l’église, ne conseillons pas de patienter, à moins de faire en même temps tout notre possible pour rétablir la situation. Si nous n’agissons pas ainsi, toute notre vie d’église risque d’en être continuellement empoisonnée. Aucune sympathie superficielle ne peut compenser cette négligence. Construisons nos relations fraternelles sur la justice et tout deviendra plus facile. 10. Réalisons que nous nous complétons les uns les autres. Un passage de la Bible proclame que "nous sommes tous membres les uns des autres." (Éphésiens 4: 25). Cette pensée doit nous préserver de toute jalousie. Si un membre de votre église vous surpasse daIl ns le chant, par exemple, c’est comme si vous possédiez vous-même ce talent. Vous devriez alors vous réjouir de posséder un si remarquable talent. Un autre membre de votre groupe excelle-t-il dans ses facultés d’administrateur? Réjouissez-vous donc de ce que ce talent d’administrateur soit si perfectionné. Pourquoi? Parce que vous travaillez en commun. Alors, la force de l’un fait la force de tous. Vous contribuez vous-même, pour une certaine part, au bien-être du groupe. Vous êtes vous-même fort sur un point où votre frère, lui, est plus faible. Aucun de nous n’a tous les dons. Mais chacun possède un don particulier. Voyez comment la force de l’un de vos frères peut suppléer à votre propre faiblesse. "Seigneur, Toi seul peut transformer les relations fraternelles difficiles et les rendre harmonieuses dans l’Église, afin que ta paix demeure au milieu de ton peuple." Source : Le Lien des Cellules de Prière
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DU JUGEMENT A LA COMPASSION

21 Mai 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

DU JUGEMENT A LA COMPASSION par Paul Hemes "Soyez pleins de compassion, comme votre Père est plein de compassion. (Luc 6 36) Le coeur de Dieu brûle du désir de répandre dans nos coeurs la compassion du Fils. Le Père aimerait que nous Lui ressemblions, car nous sommes créés à Son image. Il est un Père de tendresse et de compassion. Son souhait est que nous soyons comme Lui; quand Il nous unit à Son Fils, nous recevons de Christ la compassion viscérale qui est la sienne. Savez-vous ce qui tue la compassion, ce qui l’empêche de vivre dans notre vie? Ce n’est pas moi qui le dis; c’est Jésus. Ecoutons-le: "Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés. Ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés! Pardonnez et vous serez pardonnés. Donnez et l’on vous donnera! On versera dans votre sein une bonne mesure bien tassée, secouée, débordante, car c’est avec la mesure dont vous aurez mesuré, qu’en retour, vous serez mesurés! (Luc 6, 37-38) Écoutons encore ce que dit l’Homme de Nazareth : "Quoi, tu vois la paille qui est dans l’oeil de ton frère et tu ne vois pas la poutre qui est dans le tien? Comment peux-tu dire à ton frère: frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton oeil, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien? Hypocrite! Retire d’abord la poutre qui est dans ton oeil, et tu verras alors comment retirer la paille qui est dans l’oeil de ton frère! (Mat 7 3-5) Jésus parle ainsi : "Pourquoi m’appelles-tu Seigneur, Seigneur, et ne fais-tu pas ce que je te dis? (Luc 6 46) "Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés. (Mat. 6 : 37) Ce qui tue la compassion, c’est le jugement Mais, direz-vous, qu’est-ce que le jugement? Je crois que le Seigneur m’en a montré un aspect dont j’aimerais vous parler, car cela m’a beaucoup aidé. Cela se passait au cours d’une rencontre de pasteurs. Vous savez peut-être que les pasteurs discutent facilement de doctrine. Quand on partage les mêmes idées, une même position, tout va bien et l’on a aucun mal à s’aimer. Mais dès qu’apparaissent quelques désaccords doctrinaux, ou une façon un peu différente de lire la Bible, les choses changent et l’on tombe vite dans le jugement. Ce jour-là, la conversation partait dans tous les sens, sauf dans celui de la compassion! Il y avait beaucoup de jugements, et j’entrais moi-même dans ces pensées. Tout à coup, le Seigneur mit cette parole dans ma bouche: "Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés! Le jugement c’est comme un casier judiciaire que tu entretiens contre ton frère. J’ai dit cela tout haut et j’ai expliqué aussitôt ce que j’avais sur le coeur. Effectivement, par le jugement on entretient contre tel et tel frère un casier judiciaire, on crée une fiche, une disquette intérieure: ce ne sont que des pensées, mais elles sont inscrites et elles reviennent. Ce sont des choses que l’on a contre son frère, un mépris à son égard. C’est une non acceptation de sa personne, c’est un jugement sur la manière dont il prie, dont il comprend Dieu. Et nous entretenons très facilement de nombreux casiers judiciaires, vis-à-vis des uns ou des autres. Très souvent nous abordons les autres avec ces fiches personnelles dans le coeur. Et cela tue la compassion. Le jugement est comparable au fait de tenir l’autre en respect avec un pistolet! Lorsqu’il s’approche de nous, il sent très bien le jugement intérieur tourné contre lui et il a peur. Il a peur que le pistolet sorte de sa bouche et qu’il commence à parler, parce qu’il sait que la parole peut faire mal, peut frapper. Nos langues sont des instruments, nous dit Jacques, et nous nous en servons soit pour tirer sur les autres, soit pour punir les autres, à notre guise (Jacques 3). Quand on entretient un casier judiciaire dans son coeur contre quelqu’un, même si l’on ne dit rien, même si on lui fait un beau sourire, il sent le pistolet. Evidemment, on connaît très bien cela dans le couple! Quand on garde une mauvaise pensée en soi, sans la donner à Dieu, l’autre sent qu’il n’est pas accepté, pas accueilli tel qu’il est. Il sait que s’il ouvre la grille, il laisse entrer un chien méchant. Le mépris aussi est une forme de jugement. Qui es-tu, toi, pour juger ton frère? En jugeant son frère ou sa soeur, son époux ou son épouse, c’est Dieu que nous jugeons. En méprisant son frère ou sa soeur, nous méprisons Dieu, car nous méprisons sa créature. Et cela tue la compassion et empêche l’intimité. Bien souvent, quand je parle de jugement les gens me disent: "c’est vrai, mais pourtant dans l’église, avec toutes ces doctrines variées, il faut quand même discerner. Certes, mais il y a de drôles de manières de discerner. Je rencontre fréquemment des gens qui voient des choses fausses dans une église ou dans une dénomination, et qui commencent à en parler: cela devient leur cheval de bataille préféré. Quand je leur demande: "Es-tu responsable dans cette église, Dieu t’a-t-il donné un ministère pour cela? Si la réponse est non, j’ai alors parfois l’impression que ces gens sont comme emmenés par le démon au sommet du Temple, comme ce fut le cas pour Jésus. Ils se placent tout en haut et expriment leur avis comme s’ils étaient au-dessus de l’église, du pasteur, de la vérité, etc. Qui les a appelés à faire cela? Est-ce leur ministère? Si souvent ce genre d’attitude ne révèle, hélas, rien d’autre que la hauteur de l’orgueil, dans un coeur qui cache le jugement sous le manteau du discernement. Oui, il faut discerner. Plus la responsabilité confiée par Dieu à quelqu’un est importante, plus le discernement est important. Il y a une vérification très simple, à la portée de chacun, qui l’aidera à reconnaître s’il discerne ou s’il juge; la voici : Tout discernement qui ne se transforme pas en intercession, est un jugement. En tant que pasteur, je suis appelé à discerner et à exercer l’autorité. Que Dieu me pardonne de l’avoir fait parfois, surtout dans le passé, avec dureté! Mais, à présent le Seigneur me demande de prier pour celui à qui je vais dire quelque chose, et je m’approche de lui en tremblant, demandant que mes paroles ne le blessent pas, ne l’écrasent pas. Je passe plus de temps à prier pour lui, qu’à lui parler! Et Dieu ne me donne pas non plus le droit de parler d’une personne à une autre. Le Seigneur m’a confié quelque autorité sur les brebis qui sont les siennes, mais de quel droit irais-je parler de telle ou telle personne à quelqu’un d’autre? Le jugement tue la compassion. Sous prétexte d’aimer quelqu’un et d’enlever les erreurs chez lui, on tue la compassion, et l’on empêche la personne de recevoir la vérité qui libère. On lui dit: "tu dois comprendre les choses comme moi je les comprends et recevoir la grâce comme moi je la reçois. En faisant cela, nous jugeons et nous fermons, dans notre propre coeur, le canal par lequel la grâce de Dieu aurait pu, par nous, bénir l’autre. L’Ecriture donne un critère assez simple au sujet des prophéties. Elle le dit dans 1 Thessaloniciens 5.19-20: "N’éteignez pas l’Esprit, examinez tout. Voilà ce qui est bon, voilà notre liberté! Ensuite, est-il dit: "Ramasse tout cela, fais-en des ragots, mets-les bien en évidence, écris des livres...? Non, bien sûr! Il est dit: "Retiens, nourris ton coeur et ton âme de ce qui est bon. Mais pourquoi, si tu vois quelque chose qui n’est pas bon, dois-tu en faire un casier judiciaire? Il y a parfois des gens qui quittent leur église et vont dans une autre. Si vraiment le Seigneur leur demande de changer d’église, ils n’ont pas besoin de le faire en critiquant l’église qu’ils quittent. Ils peuvent y aller en expliquant au pasteur la raison de cette démarche. Ce n’est pas quelque chose que j’encourage, mais c’est quelque chose qui arrive. Les choses se passent mal quand, pour justifier son départ on attaque. Si tu estimes avoir raison sur un point, très bien, mais cela ne justifie pas le fait de démolir la foi de l’autre. Alors, vous me direz: "Si je ne peux plus juger, à quoi vais-je passer mon temps? Cela vous fait rire, mais soyons honnêtes avec nous-mêmes: dans les messes, les cultes, dans les réunions, quand la bénédiction n’est pas complètement pour nous, qu’on est un peu mal, quand on a l’impression que le message ne nous parle pas, alors qu’on a pourtant soif de message mais que celui-ci va dans un sens opposé... à quoi passe-t-on son temps? Pour ma part je sais que très facilement j’en viens à entretenir des pensées sur l’un ou l’autre, sur telle église ou tel mouvement, sur telle ou telle doctrine. Mais quels fruits cela produit-il? Chez moi, cela produit de l’amertume, de la tristesse et cela tue la compassion. Rester dans une attitude ouverte est parfois un long combat qui peut durer une heure, deux heures, trois heures même, et on a l’impression "que la présence de Dieu ne perce pas, Alors, la seule chose qu’on ne doit pas faire, c’est juger. Mais à quoi occuper nos pensées? Le Seigneur nous a dit très clairement ce que nous pouvons faire: il n’a pas dit seulement: "ne jugez pas, mais : "Au lieu de maudire, bénissez ! Et l’on parle de bénédiction du Père. Dieu dit: "Bénissez, ne maudissez pas. La malédiction, étymologiquement, veut dire: "mal dire. C’est donc proche du jugement. La bénédiction par contre, c’est "dire du bien, parler bien de quelqu’un. Donc, ce n’est pas seulement dire "Seigneur, bénis-le, mais c’est dire aussi "Moi, je te bénis, je fais le choix de te bénir. Pourtant, "tu me fais pousser des boutons, et tu m’énerves; spontanément, je construirais sur toi un casier judiciaire, puisque tu m’énerves. Mais je renonce à le faire. "je choisis de te bénir. C’est dur de vivre cela, mais j’insiste: choisissons de dire: "je te bénis et nommons la personne! Il faut être honnêtes dans nos coeurs: dans les cultes, je regarde la personne que j’ai spontanément la plus grande difficulté à aimer, celle qui fait resurgir des pensées à propos de telle ou telle critique qu’elle a dite à mon sujet. Donc, c’est cette personne que, dans mon coeur, je fixe, et pour qui je prie et je dis: "Seigneur, je te remercie parce qu’elle est là, cette personne! Ce n’est pas ma brebis, c’est la tienne, Seigneur! Aime-la au travers de moi, et maintenant en ton nom, je la bénis et je te prie qu’elle puisse recevoir le bien que toi, tu veux lui faire. Je te prie qu’aucune de mes paroles ne la blesse, ne la vise. Je te prie que mon coeur soit libre de tout jugement et de tout casier judiciaire à son égard, et qu’elle ne sente aucun pistolet pointé sur elle quand je parle. Et ça marche! Dieu est bon et la compassion vient. Et si je peux bénir la plus difficile à aimer, alors, je peux bénir tout le monde. Le Seigneur exauce ce genre de prière, parfois de manière surprenante! Par exemple le cas d’une dame, régulière au culte, à laquelle j’avais appliqué mon renoncement au jugement et ma prière de bénédiction: cette dame avait dit beaucoup de mal de moi, et voici qu’un jour, lors d’un mariage, la voilà tout coup devant moi; alors spontanément je lui dis: "Mais vous êtes belle aujourd’hui, vous avez une magnifique robe, c’est génial! Et je lui ai donné une grosse bise. J’en ai moi-même été étonné. Merci, Jésus, je ne pensais pas que je pouvais ressentir une telle compassion pour cette dame-là ! Après la mise à mort du jugement, le pardon Quand le jugement est surmonté, il est nécessaire de parler du pardon. Il n’y a pas d’autre chemin que le pardon pour enlever de nos coeurs les casiers judiciaires. "Seigneur, pardonne au travers de moi celui qui m’a blessé. Seigneur, donne-moi le courage d’accepter. Car il est vrai qu’on est toujours prêt à récupérer la disquette du casier judiciaire! Sur un ordinateur, après que l’on ait cliqué sur la touche "effacer sur le fichier "casier judiciaire, l’ordinateur nous pose la question: "voulez-vous vraiment effacer ce fichier?. C’est à ce moment-là que l’on a besoin de Jésus pour cliquer "oui. "Seigneur, pardonne au travers de moi. Moi je ne peux plus lui pardonner, c’est trop dur, je suis trop blessé... Ce n’est pas la peine de nier les blessures. Pardonner ne veut pas dire nier le mal qui a été fait. Si cela te soulage, écris sur ton ordinateur toute la liste du mal objectif et réel que l’autre t’a fait. Ecris-le! (Si ça te fait mal, c’est que ce n’est pas rien), mais c’est cela que tu as à pardonner. Et c’est là que tu as besoin de la présence et de la guérison de Jésus, c’est là que la compassion de Dieu s’engouffre: "soyez pleins de compassion, comme mon Père est plein de compassion. Je vais encore vous raconter une histoire qui m’a beaucoup frappé, une histoire vraie. Elle se passe en Russie: une femme est arrêtée pour être emmenée au goulag1 Elle subit d’abord des humiliations, des crachats, des coups. Enfin tout ce qui est négation de la dignité humaine. Quand elle arrive au goulag, elle est tout de suite entourée d’un groupe de chrétiennes qui lui disent en la suppliant: "pardonne-leur, pardonne dans ton coeur, sinon tu vas devenir comme eux! Comprenez-vous que si nous sommes jugeant, non-pardonnant, nous devenons comme ceux que nous jugeons? Ne plus paver la route de l’Accusateur J’aimerais terminer par l’aspect le plus grave, le plus important là où nous pouvons, par la grâce de Jésus-Christ remporter les plus grandes victoires, parce que c’est là que le sang de la croix a coulé pour déloger l’accusateur de nos âmes et pour le chasser loin de l’église. Comment chasse-t-on le diable loin de l’église? Mais d’abord, par où est-il entré? Savez-vous que chaque fois que l’on critique, que l’on juge une personne, un frère ou une soeur, que l’on entretient quelque chose contre elle et que l’on ne laisse pas le pardon de Dieu aller vers elle, on donne accès au diable ? Dans Ephésiens 4.17, il est dit: "Ne donnez pas de prise au diable. Le diable est appelé l’accusateur de nos frères. On peut participer à un culte, chanter des cantiques, écouter une prédication, mais, si en même temps, on entretient des pensées d’accusation et de jugement contre un autre, on est en train d’invoquer la présence de l’accusateur! "Accuse l’autre, nous dit-il. Si je nourris des pensées d’accusation, je donne donc de la place au diable, même au coeur de l’église, même durant un culte. Mon jugement lui offre un terrain d’atterrissage. Ce n’est pas un petit enjeu, car c’est par là que le diable entre, c’est par là que se créent les divisions, c’est par là que tout commence. Il n’y a que deux attitudes dans l’Eglise: soit l’intercession, soit l’accusation. Devant le trône de Dieu, soit on est du côté du Christ, on intercède et on exerce la compassion, on prie pour ceux qui nous font du mal et on le fait même quand on pense qu’ils ne sont pas dans la vérité (s’ils sont dans l’erreur, que ce soit le Seigneur qui le leur montre), soit on est du côté de l’accusateur des frères: il est aussi devant le trône de Dieu et jour et nuit il les accuse. Il faut donc choisir son camp. Et dans l’église aujourd’hui, c’est très important. Il n’est pas possible que le réveil vienne si le jugement reste. Il n’est pas possible que la compassion de Jésus se répande dans le monde si le jugement est dans l’église. Lorsqu’un pécheur entre dans l’église, il sent tout de suite s’il y a du jugement. On n’a pas même besoin de le lui dire; il suffit qu’il y ait dix personnes qui jugent dans leur coeur, et il le perçoit: se sentant condamné dans son péché, il quitte l’église. Ce n’est pas l’affaire d’un pasteur, d’une église, mais de chacun de nous. Ce n’est pas l’affaire seulement de catholiques, de protestants, de pentecôtistes, c’est l’histoire de toutes les églises: quand nous jugeons, nous donnons du champ au diable et nous empêchons les coeurs de trouver la compassion de Jésus. Nous les empêchons de trouver le coeur du Père. Mais si, dans une église, on se repent du jugement, si, dans une église, chaque membre se dit: ce n’est pas la volonté du Père, je vais lutter contre le jugement, je vais bénir celui qui m’énerve le plus, je vais bénir toute personne qui entrera dans cette église, je vais bénir tout curé ou pasteur qui me sera donné, cela ne veut pas dire que j’accepterai tout ce que le pasteur me dira, ni me plier à tout. Non, j’examinerai tout et je retiendrai ce qui est bon et le reste, je le laisserai au Seigneur. Et si je pardonne à celui qui m’a fait mal, l’espace de jugement est couvert par le sang du Christ et le diable n’a plus cet espace pour se tenir. Le pardon déloge l’accusateur. Il ne sait plus où se mettre. Si nous faisons cela, alors à ce moment-là, Dieu pourra venir dans Sa gloire et envoyer des pécheurs dans l’Eglise, parce qu’il sait qu’ils ne vont pas être un peu plus meurtris, mais qu’ils vont être aimés. Et le réveil ne sera plus très loin. Tiré de "Echos de Gagnières", n° 57 1 Nom qu’on a donné aux camps pour prisonniers d’opinion sous le régime soviétique. CANEVAS D’ETUDE POUR GROUPES EN RAPPORT AVEC LE THEME DE L’ARTICLE Après avoir demandé l’aide du Saint Esprit, lire attentivement: Jean 8 : 1-11. La scène se passe dans le Temple (v.1). Que deviendra ce lieu de prière: un lieu de mort ou un lieu de délivrance pour un nouveau départ? Question 1. Du point de vue de la loi (Lév. 20 : 10; Deut. 22 : 22-24) que pensez-vous de l’intervention des pharisiens et des spécialistes de la loi (v.4-5) ? Exercent-ils leur responsabilité? Qu’attendent-ils de Jésus (fin du v.5)? Question 2. Au v.6, quelle est leur intention non avouée, cachée dans leur coeur? Question 3. Pourquoi, pensez-vous, Jésus écrivait-il par deux fois avec le doigt sur le sol? (Faites un rapprochement avec le deuxième paragraphe de l’article qui précède). Question 4. Par sa suggestion du v. 7 : " que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre?" qu’est-ce que Jésus est en train de provoquer chez les gardiens de la loi, au vu du v.9? Question 5. Comment Jésus qualifie-t-il ceux qui lui avaient amené la femme pécheresse (v. 10)? Question 6. Comment Jésus peut-il ne pas condamner, tout en respectant la loi qui condamne l’adultère? Cela signifie-t-il que Jésus approuve le péché (v.11)? Question 7. Finalement, quelle est l’attitude nouvelle que Jésus a développée ici? Qui a "gagné"? Source : Le Lien des Cellules de Prière
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LA REUNION DE SATAN

17 Mai 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Exhortation

LA REUNION DE SATAN

 

Satan  convoqua un sommet mondial de démons

Dans son mot de bienvenue, il dit : 

« Nous ne pouvons pas empêcher les chrétiens d’aller à l’église.

Nous ne pouvons pas les empêcher de lire leurs Bibles et de connaître la vérité.

Nous ne pouvons même pas les empêcher d’avoir une relation avec leur Sauveur.

Une fois qu’ils gagnent cette connexion avec Jésus,  nous perdons le pouvoir sur eux.

Alors, permettons-les d’aller à leurs églises, d’avoir leurs repas ; MAIS volons leur temps,  afin qu’ils n’aient pas du temps de développer une relation avec Jésus- Christ. Voici ce que je veux que vous fassiez »,

dit Satan :

« Distrayez-les, pour qu’ils ne s’accrochent pas à leur Sauveur et n’entretiennent pas cette relation vitale pendant la journée. »

Ses démons crièrent disant : « Comment accomplirons-nous cette mission ? »  

Satan répondit :

 « Arrangez-vous à ce qu’ils soient toujours occupés par les choses  inutiles de la vie,  inventez  d’innombrables programmes ou projets  qui occupent continuellement leurs pensées. 

 Soumettez-les à la tentation pour qu’ils dépensent, dépensent, dépensent, empruntent, empruntent, empruntent. 

Persuadez les épouses à travailler pendant de longues heures et les époux à travailler 6-7 J/7, 10-12 h/24,  afin qu’ils  acceptent  ce style  de vie vide. 

Empêchez-les de passer du temps avec leurs enfants.  Lorsque leurs familles se divisent, leurs foyers ne leur offre aucune issue pour échapper aux pressions du travail. 

Affolez-les, pour qu’ils ne puissent pas entendre cette petite douce voix.

Amenez-les à  allumer les lecteurs audio ou CD pendant qu’ils conduisent; à garder la télévision, lecteurs de VCD et CD, ainsi que leurs PC allumés dans leurs maisons.

Assurez-vous que les boutiques et restaurants du monde jouent constamment de la musique païenne.

Toutes ces choses vont encombrer leurs pensées  et rompre cette union avec Christ.

 

Remplissez les tables de leurs salles à manger avec des magazines et journaux;

Etouffez leurs pensées avec l’actualité 24h/24;
Pendant qu’ils conduisent, envahissez-les avec les panneaux publicitaires;
Remplissez leurs boîtes de réception de spams, de mails de commande de catalogues, des sweepstakes;

Et de tout genre de bulletins d’informations faisant des promotions de services et produits gratuits, et offrant de faux espoirs.

Gardez sur les magazines et TV, des modèles maigrichonnes et jolies, pour que leurs époux croient qu’il n’ya que la beauté extérieure qui importe, ce qui les amènera à devenir insatisfaits de leurs épouses.
Faîtes  que les épouses se lassent d’aimer leurs époux pendant la nuit.

Donnez-leur aussi les maux de tête !
Si elles ne donnent pas à leurs époux l’amour dont ils ont besoin, ils commenceront à regarder ailleurs.

Ceci divisera très rapidement leurs familles!
Donnez-leur le Père Noël pour les distraire d’enseigner à leurs enfants la vraie signification de Noël. 
Donnez-leur le lapin de Pâques pour qu’ils ne parlent pas de Sa résurrection et de Sa puissance sur le péché et la mort.
Même pendant leur moment de récréation, qu’ils soient exorbitants.
Assurez-vous de les faire retourner de la récréation épuisés.
Faîtes qu’ils soient trop occupés pour aller contempler la nature et réfléchir sur la création de Dieu.
Envoyez-les dans les parcs d’attraction, aux événements sportifs, jeux, concerts, et surtout au cinéma.
Gardez-les occupés, occupés, occupés!
Et lorsqu’ils auront des rencontres spirituelles, faîtes qu’ils s’impliquent dans le commérage et le bavardage afin de se séparer ayant des consciences troubles.
Encombrez leurs vies de tellement de bonnes causes qu’ils n’aient pas du temps de rechercher la puissance de Jésus.
Avant très longtemps, ils marcheront dans leur propre force, sacrifiant santé et famille pour cette bonne cause. 

 Cela va marcher!!

Cela va marcher !!!

Ce fût un plan bien ficelé!!
Les démons s’en allèrent avidement à leur mission, motivant les chrétiens de partout à être plus occupés  et plus dans l’urgence, et à aller ci et là, consacrant peu de temps à leur Dieu et à leurs familles;
N’ayant pas du temps de parler aux autres de la puissance de Jésus pour changer leurs vies.
Je pense qu’ici, la question consiste à savoir si le diable réussit dans ses projets. 
Toi, sois-en juge!!!!!

Occupé signifie-t-il en Anglais ‘‘B U S Y’’ ce qui signifie ‘‘Etre placer sous le joug de Satan’’ ? Sois ‘Being Under Satan’s Yock’’.377780 198889396863794 100002282055534 453641 2138725623 n

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RUSES DU DIABLE POUR NUIRE AU CULTE DOMINICAL

14 Mai 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Exhortation

RUSES DU DIABLE POUR NUIRE AU CULTE DOMINICAL 

 

Le diable se rendait au culte, il était en avance.

- Où vas-tu par là ? lui demanda-t-on.

- Au temple, où j'ai à faire. Pourquoi n'irais-je pas me défendre là où l'on m'attaque ?

- Te défendre ? Mais comment t'y prends-tu pour te défendre dans une église où le monde est contre toi ?

- Pauvre novice ! J'ai mille moyens de réussir. Dès le matin, par exemple, je m'arrange pour qu'il arrive un imprévu, oh ! pas grand chose : des invités qui s'annoncent pour midi, un petit rhume qu'on décidera de tuer en restant bien au chaud... je me suis aperçu que c'était plus facile encore : un lacet qui casse juste au moment de partir, un bouton qui manque, le lait qui se renverse, le chat qui est malade, la panne de gaz, la voiture qui ne démarre pas, les enfants qui traînent, et ça y est, on n'ira pas au culte. Et même si l'on y va dans ces conditions, je suis tranquille, on est de telle humeur qu'on n'en profite pas du tout.

Dans l'église, je fais en sorte que le moment de recueillement qui précède le culte soit impossible : c'est très facile ! Il suffit de deux ou trois personnes qui bavardent dans le hall, ou dans le fond de l'église, ou dans l'auditoire pour que l'ensemble n'arrive pas à se recueillir et prier ! Je m'arrange à faire arriver le plus de monde possible en retard et j'en tire double profit : ces gens-là ont manqué le début du culte et ils ont dérangé les autres pendant les quinze premières minutes, c'est toujours ça de gagné !

Il y a ceux qui me prennent au dépourvu et qui entrent dans ce lieu pour la première fois. Comme je désire qu'ils ne reviennent pas, j’ai mis au point un dispositif de contre attaques : personne ne leur donne un recueil de cantiques, personne ne les salue, ni à l'entrée, ni à la sortie, j'ai remarqué que cela suffisait pour qu'on ne les revoie plus. Un enfant qui ferme la porte bruyamment, un parapluie qui tombe, ou tout autre bruit de chaise suffisent d'ordinaire à faire tourner la tête à une bonne partie de l'auditoire.

Je fais aussi de suite occuper les dernières places aux premiers arrivés, afin que les retardataires soient forcés de rester debout au fond, ou de traverser tout le temple, c'est pour moi double profit, car l'assistance est distraite et eux-mêmes pour éviter cet inconvénient de déranger, ne reviennent pas les fois où je puis les faire arriver en retard, par un imprévu de dernière minute. 

Je leur escamote ainsi deux ou trois réunions par mois. Et puis, j'ai mille tours dans mon sac; il suffit d'avoir un peu de patience et j'en ai plus qu'ils n'en ont eux-mêmes !

Un jeune plein d'enthousiasme... ça me fait mal sur le moment, mais qu'il se marie et on ne le verra pratiquement plus. Je l'engage dans des projets de construction de maison, et son enthousiasme se ralentit.

Et puis si tu pouvais lire dans tous les coeurs pendant les chants, la prière et le sermon. Un pense à son commerce, l'autre à sa promenade, l'autre à son repas de midi, un autre à sa maison. J'en ai des pensées à leur glisser dans l'esprit et ils les accueillent facilement, au point que certains sont présents de corps, mais complètement ailleurs par la pensée.

Puis, je n'en finirais pas s'il fallait tout dire, je m'arrange pour que certains ne se pardonnent pas, ne s'entendent pas entre eux et qu'ils s'assoient loin les uns des autres, en pensant à leur rancune ! Belle dévotion !

Ainsi, tu vois que j'ai raison d'aller au culte et que j'y fais de brillantes affaires. Dans les lieux de plaisir, mes affaires se font toutes seules. J'ai moins besoin d'y concentrer mon attention. Mais au temple, c'est autre chose, Il faut que je m'y rende et si possible avant eux tous !

Ainsi raisonnait le diable tout en cheminant. 

- auteur inconnu

Lien : http://www.croixsens.net/eglise/ruses.php

 

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LES PRINCIPES ESSENTIELS POUR LES LEADERS CHRETIENS

14 Mai 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

Les principes essentiels pour les leaders chrétiens 

 

Quand nous parlons des « leaders chrétiens » et du « leadership », quelques questions nous viennent à l’esprit. C’est quoi un leader? Pourquoi avons-nous besoin d’un leader?  Comment une personne devient-elle un leader? Où trouver un leader? Pourquoi est-ce qu’une personne voudrait devenir un leader? Pourquoi est-ce que les gens suivent un leader? Si chaque chrétien veut et doit être un dirigeant, comment doit- il/elle répondre à ces questions?  Il y a plusieurs années, ma femme et notre famille ont assisté au premier service d’une nouvelle congrégation d’environ 50 membres. L’enseigne extérieur annonçait l’horaire de tous les services, mais il n’y avait aucun nom d’un pasteur ou d’un ministre. Avant que le service débute, j’ai posé la question à un des placeurs, « Qui est le leader ici? » Et il a pointé du doigt à la personne se situant sur l’estrade. Notre fils, Jamie qui avait 7 ans a demandé, « pourquoi c’est lui le leader? » En souriant, le placeur a répondu, « Lui, c’est notre planteur d’église. » Le groupe et l’entourage du planteur d’église s’attendent à ce qu’il soit un bon dirigeant.  Ceci est vrai peu importe si le planteur est un leader laïque, à deux vocations ou bien un ministre à temps plein avec une formation théologique formelle. Chaque planteur(e) d’église devrait être capable de répondre aux questions ci-dessus qui peuvent lui assurer de sa décision, détermination et son appel d’être un(e) leader efficace pour son groupe.

De nos propres expériences, nos observations, notre travail et nos livres, nous avons appris beaucoup sur les leaders et sur le leadership. Il y a quatre éléments qui garantissent le succès du groupe: l’organisation, le programme, la morale et le leadership. L’élément le plus important de ces quatre est…OUI, C’EST LE LEADERSHIP!! C’est très simple: l’organisation, la morale et les programmes suivront la direction du leader.  Nous avons étudié plusieurs modèles de leaders dans la Bible et dans l’histoire séculière.  Notre Seigneur Jésus Christ est le Leader Modèle dans tout service chrétien. Il y a plusieurs êtres humains que Dieu a utilisés comme leaders dans Son travail, d’après les récits dans la Bible. Mes préférés sont Noé, Abraham, Joseph, Néhémie, Daniel et Paul. Lorsque Dieu m’a poussé à considérer une carrière dans le ministère chrétien, lorsque j’étais au secondaire, j’ai cherché un modèle divin. Je me suis posé la question, « Qu’est-ce que Dieu veut de moi en tant que son leader chrétien? » Et encore, « Ça prend quoi pour être un leader efficace? » En cherchant les qualités d’un bon dirigeant chrétien, et surtout les caractéristiques d’un planteur d’église, j’ai trouvé Joseph en Genèse 41.33-41 et 45.8-11 comme exemple. Il est même devenu un type de Jésus Christ. Son caractère et ses oeuvres se sont mélangés afin qu’il soit un bon dirigeant efficace. Les principes de leadership de base qui suivent sont des qualités nécessaires pour les planteurs d’église. Les partenaires dans le domaine de l’implantation d’église cherchent ces caractéristiques dans celui qui veut fonder une église.

Une personne désirant être un leader chrétien doit avoir un témoignage d’une relation personnelle avec Dieu.

 « Et l’Éternel fut avec Joseph… » (Genèse 39.2) Et Joseph était avec Dieu. Ceci était la caractéristique de la vie de Joseph. Il a conservé sa tradition familiale en tant qu’hébreu. Il avait une relation personnelle, un partenariat et une intimité avec Dieu. Le Seigneur Dieu lui a donné de la prospérité. Tout cela a été vu par les Égyptiens- le capitaine des soldats (Potiphar), la garde de la prison, le pharaon, et encore d’autres.

Lorsqu’une personne désire un ministère de leadership dans le service de Dieu, la première chose à discuter est sa conversion à Christ. Est-ce que cette expérience personnelle peut être partagée en publique afin que d’autres deviennent chrétiens comme lui/elle? Est-ce que ce témoignage est soutenu par une vie pieuse, de prière, et d’une fidélité à son église et à Dieu? Chaque chrétien, et encore davantage, chaque leader chrétien devrait être un homme ou une femme dévoué à la parole de Dieu et à la prière. Un leader chrétien démontre son intimité avec Dieu par ses prières dans sa vie privée et publique. Les personnes que servent un leader peuvent observer sa vulnérabilité avec un témoignage clairement chrétien. Un leader chrétien rend témoignage à Christ par ses paroles, sa vie et ses oeuvres. (Matthieu 5.6)

Un chrétien doit avoir une certitude inébranlable en tant que leader.

« …Dieu m’a envoyé devant vous…Il m’a établi père du pharaon…Dieu m’a établi seigneur de toute l’Égypte… » (Genèse 45.5, 8,10) Au cours de mes études sur le leadership, j’ai vu qu’il y a certains qui sont nés dans une position de dirigeant (les héritiers d’une famille royale), certains atteignent cette position (par leurs qualifications et promotions) et d’autres encore sont appelés à être dirigeants. Joseph savait qu’il a reçu l’appel de Dieu et celui du pharaon d’être un leader (Genèse 42.37-43). Dieu a préparé, préservé et appelé Joseph à être un leader. Ce fut un appel personnel et divin pour servir Dieu et son Plan avant tout. Ensuite il y avait l’appel d’un humain pour servir les besoins d’un groupe de personnes. Un chrétien doit avoir le sens d’appel de Dieu afin d’être un leader au service de Dieu. Ceci lui donnera un désir personnel, une conviction et une certitude pour ce domaine de ministère. Cette conviction chez le leader appelé lui donnerait la foi et le courage pour servir dans son ministère peu importent le sacrifice et les défis de la tâche donnée. Il est déterminé à accomplir sa tâche avec dignité tout en bénissant l ‘Éternel ainsi que les personnes qu’il est appelé à diriger et à servir. Le ministère chrétien exige des planteurs d’église qui sont certains de leur s appels d’être des leaders engagés dans l’oeuvre de Dieu. « Paul, esclave de Jésus Christ, apôtre appelé, mis à part pour l’évangile de Dieu… » (Romains 1.1)

Un leader chrétien doit avoir une intégrité incontestable

« Trouverons-nous un homme semblable à celui-ci…? Le pharaon…le fit monter sur un char… » (Genèse 41.38, 43) Joseph avait une réputation impressionnante en Égypte, dans la prison et dans le palais. Il a préservé sa conduite sans taches même sous des fausses accusations et dans des situations et circonstances indésirables. Il n’avait qu’une femme. Son caractère moral et honorable restait au-delà de la réputation humaine. Il savait que l’intégrité est la fondation pour une bonne éthique devant Dieu et devant l’homme. L’apôtre Paul a nommé l’intégrité comme une qualité nécessaire d’un leader chrétien. « Il faut donc que le surveillant soit irrépréhensible… » (1Timothée 3.2 et Tite 1.6) Un planteur d’église représente Dieu à l’intérieur 3 et à l’extérieur de la communauté chrétienne. L’intégrité est la base sur laquelle un groupe se fie non seulement pour respecter son leader mais aussi pour lui faire confiance et le suivre. Une nouvelle congrégation peut être en bonne santé lorsque les planteurs ont une vie pieuse en publique et en privée. Un planteur d’église ne devrait pas seulement savoir les principes bibliques qui qualifient un leader, comme Paul a enseigné à Timothée, mais il doit les vivre et les démontrer aux autres. Nous avons besoin de plus de Josephs avec des réputations honorables dans la communauté et dans les ministères d’implantation d’églises et de leadership! Un leader chrétien est quelqu’un qui connaît la différence entre le bien et le mal. Il choisit et fait le bien.

Un leader doit avoir une capacité remarquable

« Et le pharaon dit à tous les Égyptiens : «allez à Joseph, faites ce qu’il vous dit » (Genès 41.55) Joseph n’est pas devenu un excellent dirigeant dans un espace de quelques jours. Il a grandit avec ses frères comme berger. Il a servit comme esclave dans la maison de Potiphar (un capitaine militaire), comme assistant au gardien de la prison et ensuite comme souverain d’Égypte à côté du pharaon. Il a été injustement mis en prison, et le gardien a fait de lui son bras droit. Il a appris la gérance et le leadership dans la maison de Potiphar qui l’a chargé de surveiller toute la maison. Le roi d’Égypte a donné à Joseph la gestion de tout le pays, excepté son trône. Dieu était avec lui et Il a fait de lui un bon leader. Joseph était réceptif à l’enseignement, docile et il est devenu un leader qui était capable d’accomplir son rôle et ses tâches dans chaque lieu de service. Il est devenu un leader capable après ses 80 ans de service.  Les planteurs d’églises peuvent apprendre à devenir des leaders capables s’ils ont des bons mentors. Ils continuent à raffiner leurs habiletés en les utilisant et en évaluant les résultats. On dit souvent que la plus grande habilité d’un planteur d’église est sa dépendance sur Dieu. Les habilités et capacités humaines liées à l’implantation d’églises sont le produit d’une combinaison des habilités apprises et le courage de les utiliser avec les dons de Dieu. Un leader chrétien dépend sur Dieu pour transformer les obstacles en opportunités. (Genèse 45.4-9).

 

 

Un leader doit utiliser son autorité de la propre manière

« …Et Joseph était âgé de trente ans lorsqu’il se tint devant le pharaon… » (Genèse 41.46)

Joseph savait qui était la source de son autorité en tant que dirigeant. Il était rendu puissant parce qu’il a reconnu le leader Chef. Chaque leader a un leader. Un leader est chargé avec une autorité qui lui est donnée par ceux qui le suivent. Un individu n’est pas un dirigeant s’il n’y a personne qui le suit. Joseph savait avant tout que son autorité de leadership venait de Dieu. Les planteurs ont un verset préféré, celui d’Actes 1.8 : « …vous recevrez de la puissance, le Saint-Esprit venant sur vous serez mes témoins. » Les planteurs comprennent que leur puissance spirituelle vient de Dieu et que l’autorité qu’ils ont leur a été donnée par leurs groupes. Ces bénédictions de leaders doivent être utilisées pour établir leurs groupes et pour accomplir leurs buts. Les leaders qui ont usé mal de leur pouvoir ont aussi souffert les conséquences de cet abus.  Un leader chrétien n’oublie pas que son leadership est fondé sur une autorité qui correspond à une responsabilité.

Un leader chrétien doit être responsable devant Dieu et à son groupe

«Et Potiphar l’établit sur sa maison, et il mit entre ses mains tout ce qui était à lui. » (Genèse 39.5, 6) « Et le pharaon dit à Joseph : Vois, je t’ai établit sur tout le pays d’Égypte. » (Genèse 41.41-43) Le gardien, Potiphar et le roi d’Égypte ont fait confiance à Joseph. Sa femme égyptienne et ses enfants avec double citoyenneté (hébreu et égyptien) n’ont pas douté de ses plans. Personne ne questionnait ceux qui lui ont donné leur soutien. Son résumé avait un statut incroyable! Il a dû aimer faire des rapports, critiques et évaluations! Ses livres de compte étaient ouverts, même pour ces ennemis. Il croyait que l’honnêteté est une bonne politique et il était un bon policier. Il a bien vécu, selon les quatre surveillants à qui il était responsable- Dieu, lui-même, le pharaon, et l’Égypte. Il a servit l’Égypte pendant 80 ans et il avait un statut respecté.  Ce sont des caractéristiques que Dieu et les gens demandent de ceux qui sont dans des ministères de leadership. Les planteurs d’églises sont responsables envers les leaders d’églises. Ils doivent accepter les critiques et l’évaluation de leurs actions. Comme leaders, ils changent de mieux en mieux. Ils prennent des décisions avec beaucoup de prière et ils sont responsables des résultats de leurs décisions. Leurs vies, familles et même leurs portefeuilles sont ouverts à leurs coéquipiers.  Un leader chrétien sait comment faire des décisions et vivre avec les conséquences. Il accepte la responsabilité et les conséquences de sa décision.

Un leader doit avoir une stratégie claire

« Que le pharaon fasse cela et qu’il propose des commissaires sur le pays et qu’il lève le cinquième du pays d’Égypte pendant les sept années d’abondances; Et qu’ils rassemblent tous les vivres de ces bonnes années qui viennent, et qu’ils amassent le blé sous la main du Pharaon pour nourriture dans les villes, et qu’ils le gardent. Et les vivres seront une réserve pour le pays, pour les sept années de famine qui seront dans le pays d’Égypte, et le pays ne sera pas détruit par la famine. Et la chose fut bonne aux yeux du Pharaon et aux yeux de tous ses serviteurs. » (Genèse 41.34-37)

Joseph savait quoi faire, la raison de ce qu’il avait à faire, quand le faire et comment, qui le fera et comment finir la tâche qui allait non seulement sauver l’Égypte de la famine mais qui allait faire de l’Égypte une grande nation. Le succès de sa stratégie l’a rendu aussi capable de sauver ses bien-aimés de la famine et de les amener près de lui. Israël est devenu prospère pendant le règne de Joseph en Égypte. Sa stratégie était simple et clairement comprise par ceux qui travaillaient avec lui. Il a formé des équipes et il a délégué les responsabilités avec une autorité correspondante. Il a établit des règlements acceptables pour les autres leaders et pour le peuple. Il a communiqué quels étaient les besoins, les plans et le travail d’équipe nécessaire.  Même ses ennemis se sont joints à lui afin de mettre la stratégie en place et de l’accomplir. Dieu veut des visionnaires qui peuvent partager leur vision avec les membres de leur équipe. Les planteurs d’église qui savent comment mettre en application une stratégie de Dieu sont ceux qui peuvent influencer les membres de leur équipe afin d’accomplir leurs buts. Ils sont des leaders modèles, qui ne manquent pas de motivation ainsi que des serviteurs qui savent accomplir leurs buts. Les leaders chrétiens reconnaissent humblement l’aide de Dieu dans l’accomplissement et le développement d’une stratégie pratique. Ces leaders ne construisent pas un monument pour 5 eux-mêmes mais un mouvement qui servira au bien-être de leur peuple et qui aura des résultats éternels. (Galates 6.7-9)

Un leader chrétien doit démontrer une fidélité immuable

« Et Joseph habita en Égypte- lui et la maison de son père. Il a vécu cent dix ans… » (Genèse 50.22) Joseph a été fidèle au pharaon qui lui a fait confiance et qui l’a chargé d’une position d’autorité. Il n’a pas critiqué ses leaders. Il ne s’est pas plaint de la quantité de travail. Il était très respecté comme hébreu qui travaillait et vivait comme Premier Ministre des Égyptiens pendant 80 ans. Il était engagé à l’appel et au dessein de Dieu pour sa vie. Il était fidèle à sa famille, frères, soeurs, parenté, parents et ses bien-aimés. Il est allé en Égypte en tant qu’hébreu et il a béni l’Égypte avec sa fidélité. Il est resté toujours fidèle à son peuple Israël et à son Dieu.  Une fidélité à l’équipe centrale est une qualité de leader nécessaire pour bâtir et grandir un groupe sain. La fidélité et la longévité des planteurs leaders engagés sont les raisons pour lesquelles une église croit en bonne santé et se reproduit. Leur engagement à Jésus Christ comme sauveur est contagieux. Des leaders fidèles produisent des membres fidèles! Ils commencent et terminent bien leur travail avec leur équipe. Des leaders efficaces démontrent un engagement à travailler avec leur groupe dans une harmonie et unité intentionnelles.  Tout chrétien est un leader. Les planteurs d’églises sont les leaders de Dieu pour les gens qui les suivent et forment un groupe qui devient par la suite une église locale.  Tout comme Joseph, les planteurs d’églises doivent démontrer des qualités de leaders pour attirer les gens et les motiver à se conduire comme Christ.  Un planteur d’église est celui qui a répondu à Dieu pour devenir un leader dans son travail, qui a un rôle et une autorité qui lui est donnée et affirmée par son groupe et qui bâtit et étend le corps du Christ, l’église.

Dr Henrich TENKOU

 

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CONNAITRE NOTRE IDENTITE D'ENFANT DE DIEU

14 Mai 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

CONNAITRE NOTRE IDENTITE D’ENFANT DE DIEU

                                                                                 Josué 1.8

 

Nous avons été recréés à la nouvelle naissance, et avons reçu la possibilité de changer, de sortir de cette malédiction du péché d’Adam en recevant en nous l’Esprit du Christ, en naissant de nouveau, en recevant un cœur nouveau. En recevant le Christ, je reçois la vie car « Celui qui a le Fils de Dieu a la vie ». Notre véritable identité nous vient par la nouvelle naissance : nous sommes fils et filles de Dieu parce que nous avons été régénérés par la Parole et par l’Esprit de Dieu. Nous sommes de la race de Dieu. C’est cela notre véritable identité :

 

1ère conséquence sur le plan matériel :

 Nos biens dépendent de notre foi, de ce que Christ nous a acquis à la croix. Dans nos prières, nous essayons souvent d’arracher à Dieu nos bénédictions. C’est faux. La Bible ne nous dit pas qu’il faut persuader Dieu de nous donner les choses. Dieu nous a tout donné en Jésus-Christ. Notre héritage physique, spirituel, matériel, financier nous a été acquis à la croix. Dieu veut que son peuple soit dans l’abondance. Paul dira aux Philippiens : « Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins, selon sa richesse avec gloire en Jésus-Christ ». Il est clair que nous avons des luttes, des combats, des tests de notre foi sur les terrains de la finance, économique, spirituel, matériel, physique, parce que nous vivons dans un monde d’opposition. Paul nous rappelle que « Dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a tant aimés ».

 Notre foi en Jésus nous fait participer à sa victoire. Ce n’est pas seulement Jésus qui a vaincu Satan et les puissances qui tiennent le monde dans la malédiction, la pauvreté et l’oppression, mais par notre foi et notre union à Christ mort et ressuscité, nous l’avons vaincu nous aussi, parce que Celui qui est en nous est bien plus grand que celui qui est dans le monde. Par le Christ vivant en nous, nous avons vaincu Satan et les démons.

Parce que c’est fait, on n’a pas à pleurer pour que cela vienne, mais nous avons à libérer ce qui a déjà été fait. Le sens du véritable combat spirituel est celui-ci : je sais en qui j’ai cru. J’ai l’hérédité d’Abraham en Jésus-Christ. Les promesses sont à moi. J’exerce ma foi : Seigneur, tu me l’as donné, c’est à moi, l’argent nécessaire pour payer mes factures, l’argent dont j’ai besoin pour aider à la mission, l’argent dont j’ai besoin pour être fidèle à toi dans les dîmes, les offrandes, comme Tu me le montreras, c’est Toi ma raison de vivre, alors toi, Satan, maintenant tu lâches, tu enlèves tes mains de ce blocage financier au nom de Jésus parce que tu as été vaincu et que moi aussi, je t’ai vaincu en Jésus. C’est cela la prière de la foi. Dieu m’a tout donné, c’est à moi maintenant d’exercer mon autorité.

Pour que cela arrive, il faut dire les choses. Jésus a dit cela « Si tu dis à cette montagne… ». Il y a donc la parole, pas la parole intellectuelle, je dis … je dis… je parle beaucoup sans résultat. Mais si tu as compris, si tu sais, si ta vie cherche la gloire de Dieu et si tu connais les promesses des Ecritures qui ont pu par la méditation s’inscrire en toi, devenir Esprit et Vie, ton langage devient alors le bras de ton esprit. Ta parole devient cette épée de l’Esprit qu’est la parole de Dieu au travers de toi. Tu crées quand tu prononces les mots. Il y en a qui n’ouvrent jamais la bouche. Il ne réalise pas pourquoi ils ne s’en sortent pas. Ce que tu as dans ton cœur, tu dois le dire. Dieu parle et agit par sa parole. Tu enfantes par la parole. Jésus a dit « Si quelqu’un dit à cette montagne… » Il n’a pas dit : si quelqu’un pense à cette montagne…

Il faut qu’on revienne à l’Evangile, à la puissance de la vie abondante. La parole est efficace, puissante à la condition qu’elle ait été ensemencée dans ton cœur. Tu as cru, c’est pourquoi tu parles.

Avoir une occupation, un travail au travers du quel Dieu va vous bénir. Dieu ne vous donne pas la richesse, il vous donne la capacité de la produire. Dieu a donné la capacité de générer la richesse Deut.8:18 affirme que c’est Dieu qui donne la capacité de générer la richesse.

Entreprenez des choses à votre portée.

Nous sommes tous différents et le Seigneur nous a donné des talents différents.
Connaissons nos possibilités et nos limites: Je dis à chacun de vous de n'avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de vous revêtir de sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. Romains 12 /3 . Reconnaissons humblement que nos capacités nous viennent de Dieu et c'est lui qui connaît nos limites mieux que nous-mêmes. Dans la parabole des talents, il est dit que le maître distribua les talents à chacun selon sa capacité. Ainsi quand nous réussissons, nous savons que toute la gloire en revient à Dieu qui nous a rendus capables de réussir.  Parfois certains se chargent de fardeaux trop lourds à porter et ils perdent leur joie et leur paix et malgré leur bonne volonté et leurs efforts, ils connaissent des échecs cuisants. Sachons travailler dans nos limites. Même Moïse avait commis cette erreur, de travailler hors de ses limites. Son beau père Jéthro lui a donné ce conseil: Ce que tu fais n'est pas bien ! Tu t'épuiseras toi-même et tu épuiseras ce peuple ; car la chose est au-dessus de tes forces. Exode 18.18. Et sur ces bonnes paroles inspirées, Moïse partagea sa charge avec soixante dix anciens.  Le Seigneur tient à ce que nous fassions du bon travail dans de bonnes conditions.  Comme le dit si bien Jéthro, quand nous nous fatiguons, nous fatiguons aussi notre entourage

 

1ère conséquence est qu’il faut Travaillez avec Dieu.

Que Dieu nous garde d'entreprendre ou de travailler en comptant sur nos seules capacités.  Jésus a dit bien clairement: Sans moi, vous ne pouvez rien faire.  Par ailleurs, l'apôtre Paul affirme pour lui, et pour nous: Car nous sommes ouvriers avec Dieu. 1 Cor 3 /9 ; Dieu veut devenir notre collaborateur. Nous voulons commencer toute activité en soumettant tous nos projets à Dieu afin que Dieu soit partant avec nous. Bien des échecs viennent du fait que nous n'avons pas soumis nos projets à Dieu, et nous avons voulu travailler par nos seuls moyens. Notre Père céleste nous a laissé nous débrouiller seuls et nous avons connus des revers et des problèmes.  Osons-nous placer devant Dieu pour lui demander s'il est d'accord avec nos activités.  Une des missions du Saint Esprit qui est en nous, c'est de nous aider: De même aussi, l'Esprit nous aide dans notre faiblesse. Romains 8/26. Vous avez bien noté dans notre faiblesse. Si quelqu'un se croit fort, suffisant, capable, alors le Saint Esprit va le laisser se débrouiller. C'est une raison de bien des échecs: ne pas reconnaître nos faiblesses. Dieu s'intéresse au nombre de nos cheveux, Il s'intéresse donc même aux détails de notre vie. Sachons reconnaître l'intervention et l'aide de Dieu: Reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers. Proverbes 3/6 : La collaboration de Dieu a pour but d'aplanir nos difficultés et de nous assister dans nos impossibilités.

 

2ème  conséquence : il faut travailler pour Dieu : L’amour de Dieu et du prochain doit être notre motivation.

Dieu a tout mis en œuvre pour nous sauver, il nous a envoyé Son Fils qui nous a donné le Saint Esprit. Il a préparé ce merveilleux plan du salut éternel parce qu'Il nous aimait. Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés… nous a rendus à la vie par Christ. Ephésiens 2/4-5 :Le merveilleux plan du salut préparé par Dieu de toute éternité a été motivé par ce grand amour dont il nous a aimés. N'oublions pas que Dieu est amour et que nous sommes ses enfants. Dans nos activités, nous devons chercher à faire du bien à notre prochain, et non pas travailler pour une vaine gloire ou une satisfaction personnelle passagère et surtout pas par amour de l'argent.  Au travers de notre prochain, c'est Jésus que nous voulons servir.  Jésus nous dit: J'ai eu faim, j'ai eu soif, j'étais étranger, j'étais nu, j'étais malade, j'étais en prison… Matthieu 25 /42-45 et Jésus précise à ses interlocuteurs; Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous les avez faites !  Si nous travaillons avec cette vision, notre motivation sera plus forte et c'est avec plus de joie que nous rendrons des services. Nous ne travaillerons pas pour des remerciements ou pour avoir de la reconnaissance, nous savons que c'est le Seigneur qui nous donnera une récompense lorsque nous nous présenterons devant lui. C'est une manière concrète de prouver que nous aimons Dieu.

3ème conséquence : ne pas se décourager ; Ne baissons jamais les bras.

Même avec Dieu, le chemin de la réussite n'est pas un tapis roulant, bordé de roses.
Avant de quitter ses disciples, Jésus les a prévenu: Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde. Jean 16/33 ; Dès que vous vous engagerez dans une activité à la gloire de Dieu, attendez-vous à des tribulations, des incompréhensions, des critiques. Que celles-ci ne soient pas des freins pour vous arrêter, mais au contraire, des stimulants. Ecoutez ce que dit Dieu: Celui qui se relâche dans son travail, est frère de celui qui détruit. Proverbes 18/9 ; Pour Dieu, baisser les bras, ralentir à cause des problèmes, c'est détruire !  Le malin cherche à arrêter ceux qui construisent, car il sait bien que par leur travail, ils font avancer l'œuvre de Dieu. Ne baissons pas les bras, Jésus celui travaille avec nous, a vaincu le monde.

Apprenons à louer Dieu pour toutes choses. 

Jésus nous rappelle que si le grain de blé ne meurt, il ne peut porter du fruit (Jean 12/24) ; Le semeur entreprend son travail en vue d'une bonne récolte. La première chose que fait la graine dans le sol, elle pourrit, elle se décompose et elle meurt. Catastrophe ! C'est ce qu'on pourrait penser ! Mais en fait, c'est la première étape vers une bonne récolte. Même avec l'approbation de Dieu, nous sommes parfois amener à passer par de tels chemins qui semblent négatifs, mais qui conduisent à une vraie bénédiction. C'est pourquoi, David déclare: Je louerai l'Eternel en tout temps, sa louange sera toujours dans ma bouche. Psaumes 34/2 : David s'exprime ainsi dans un temps de détresse: il a été menacé de mort par le roi Saül, il a du fuir à l'étranger et faire le fou pour échapper à un meurtre. Tout semble aller mal pour lui, mais il veut louer Dieu en tout temps. Et nous savons qu'après plusieurs autres péripéties douloureuses, on viendra le chercher pour le faire roi d'Israël. Il aurait pu se plaindre d'ingratitude, lui qui avait libéré Israël des Philistins en tuant Goliath. Mais il a choisi une autre attitude: sa bouche a loué Dieu en tout temps. Il a évité toute critique, il a évité tout jugement contre ceux qui lui voulaient du mal, il a chassé de sa bouche toute parole d'amertume ou d'incrédulité; sa bouche n'a proféré aucune plainte. Tout ce qu'il proclame est positif. Voila le chemin que David nous montre et qui mène vers la réussite.

Remarquez-le autour de vous, les gens qui critiquent, qui gémissent, qui se plaignent, ne réussissent pas. Mais ceux qui savent louer Dieu en tout temps et pour tout évènement, ceux là réussissent, car ils montrent leur confiance dans un Dieu Tout Puissant.

Conclusion : Le véritable sens de la prospérité n’est pas de gagner des millions, mais que Dieu s’engage, si tu le cherches, si tu l’honores, si ta raison de vivre est Lui, à pourvoir à tous tes besoins. Il s’engage à te donner les provisions qui te seront nécessaires pour tous les jours de ta vie. Cela ne vient pas tout seul. Ne croyez pas qu’en 24 heures, vous allez avoir la « super bénédiction » : votre compte en banque rempli, la dernière voiture sortie. Non ! Cela prend du temps. C’est une marche. La marche de la prospérité prend du temps, un temps pendant lequel tu apprends à mettre le Seigneur en premier, à honorer Dieu par ton comportement, par tes offrandes, par ce que tu es, ce que tu fais. Ta raison de vivre, tes objectifs, ton système de vie sont les plus importants. Il faut du temps pour que cette vie que tu sèmes ainsi pour Dieu, puisse lever. Mais si tu sèmes, tôt ou tard, la bénédiction va venir.

Beaucoup de chrétiens pensent que la grâce est d’obtenir des bénédictions : je crois alors je suis béni…Dieu est riche alors Il va me donner… je donne ma petite obole, offrande, alors Dieu va me bénir. Mais ce n’est pas vrai. Il y a des milliers de chrétiens dans le monde qui font cela et qui ne sont pas bénis. C’est parce que Dieu nous demande un style de vie, notre cœur, nos priorités. Il ne demande pas de jouer à une technique : de donner de l’argent pour recevoir, en un mot : tu te sers toi. Mais quand tu sers Dieu, Il va te servir. C’est important. Beaucoup ont perdu le premier amour pour Dieu et la bénédiction ne suit plus. Il faut se ressaisir. Dieu nous dit que nous pouvons prospérer, être riches pour Dieu et aider les autres. Cela ne veut pas dire pour autant que nous serons milliardaires. Dieu veut que nous prospérions non pas pour nous, mais pour l’avancement de son règne. Là, nous avons beaucoup de joie car Dieu honore toujours ceux qui l’honorent.

Il y a des méthodes pratiques. On entend souvent « Donnez et il vous sera donné ». Ce sont les paroles de Jésus dans LUC 6 :38. C’est juste. Ce n’est pas parce que cela a été dévié, parce que les motivations ne sont pas toujours celles de Dieu que ce n’est pas vrai. C’est quand même une réalité. La Bible compare l’offrande à une semence. Jésus a dit « On versera dans votre sein une mesure serrée, secouée et qui déborde car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servi ». Si vous ne suivez pas les optiques de Dieu vous en subirez les conséquences un jour ou l’autre. Ce sont des lois spirituelles.

Mon frère, ma sœur, si tu attends que cela vienne du ciel, tu fais de Dieu un faussaire parce qu’il n’y a pas de CFA au ciel. L’argent est sur la terre. Dieu dit dans sa Parole « L’or et l’argent m’appartiennent ». La création toute entière appartient à Dieu. Il est le propriétaire de tout et nous sommes ses enfants si nous marchons avec Lui. Je vis dans ce système de donner, non pas pour faire pression sur les gens pour recevoir mais pour faire une pression sur la puissance de la Parole. Alors si je donne pour faire avancer le royaume de Dieu, si je sème dans les choses de Dieu, la Bible dit que si je sème beaucoup, je récolterai beaucoup. Si tu sèmes pour toi, Dieu ne marchera pas. Il y a une façon de donner qui nous dépasse largement. Bien souvent, on pense à la libéralité, à l’offrande ici ou là, mais nous pouvons être appelés à donner de notre nécessaire. Jésus a dit d’une femme qui apportait son offrande au temple « Vous, vous donnez de votre superflu, cette femme a donné de son nécessaire ». Le nécessaire que tu donnes a des conséquences spirituelles puissantes qu’une simple offrande n’a pas. Mais je le rappelle, je ne donne pas pour recevoir, mais parce que je donne, je sais que je peux faire confiance à Dieu et je recevrai toujours ce qui contribue à ma vie et à ma piété. On ne marchande pas avec Dieu. Tout est grâce.

Pour y arriver vous devez combattre cinq esprits dans vos vies.

L’esprit d’Hérode

L’esprit du paralytique

L’esprit de pleureur

L’esprit de manque

L’esprit des prophètes du Jourdain

Dr Henrich TENKOU61241 156210634400971 100000361052565 376005 4046495 n

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DEFINITION DU MOT MARIAGE

14 Mai 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

LA DEFINITION DU MOT MARIAGE

 

Introduction :

De part sa définition, le mariage est l’union de deux personnes. Cette union à connotation spirituel fusionne les deux êtres qui deviennent un par le lien du mariage, d’où la fameuse équation des mathématiques divines 1 + 1 = 1.

Il existe de nombreuses définitions parfois sous l’angle humoristique, mais pleines de significations lorsque l’on aspire à un mariage heureux. Découvrons ensemble ces choses :

 

Diverses définitions du mariage :

Définition Religieuse :

Acte religieux qui consiste à créer un crucifié de plus et une vierge de moins.

 

Définition juridique :

Sentence dont le condamné à perpétuité, est libéré uniquement pour mauvaise conduite.

 

Définition de la vie courante :

Aucune femme n’a ce qu’elle espérait et aucun homme n’espérait ce qu’il a.

 

Définition mathématique :

Somme d’emmerdes, soustraction de liberté, multiplication de responsabilité, division des biens.

 

Définition militaire :

C’est la seule guerre où l’on dort avec l’ennemi.

 

Définition philosophique :

Sert à résoudre à deux des problèmes que l’on n’aurait jamais eu en restant célibataire.

 

PUIS VIENT L’HEURE DU BILAN 

 

En tenant compte des diverses définitions ci-dessus énumérées, l’heure du bilan est inévitable, mais pour quel résultat. Découvrons-le dans l’expression ‘‘le mariage avant et après’’ :

 

► Avant : deux fois par nuit

    Après : deux fois par mois

 

► Avant : Tu m’essouffles

    Après : tu m’étouffes

 

► Avant : Ne t’arrête pas

    Après : Ne commence pas

 

► Avant : Saturday night fever

    Après : Saturday night football

 

► Avant : Etre à côté de toi

    Après : Reste de ton côté

 

► Avant : Je me demande ce que je faisais sans elle (sans lui)

    Après : Mais qu’est-ce que je fais avec elle (lui)

 

► Avant : Erotique

    Après : Neurologique

 

► Avant : On croirait qu’on est ensemble depuis toujours

    Après : On est toujours ensemble

 

► Avant : On l’a fait sur le canapé

    Après : J’ai dormi sur le canapé

 

► Avant : Je découvre que man vie sans toi n’avait pas de sens

    Après : Je découvre que tu as détruit ma vie

 

► Avant : Impossible de vivre sans toi

    Après : Te voir encore, c’est mourir deux fois

 

► Avant : Tu es un ange

    Après : Tu es un démon320598 252193488172484 213620955363071 705778 159086441 n 

 

Il devient évident que lorsque le mariage n’a pas été vécu selon les principes de son initiateur, le bilan est désastreux. Découvrons ensemble et tirons en les leçons qui s’imposent pour refaire notre mariage. C’est en effet possible de tout recommencer pour voir des jours meilleurs.

 

ET CE FAMEUX MOT  M A R I A G E 

 

Pourtant, lorsque nous sondons la pensée divine dans les sept lettres qui constituent le vocable mariage nous aboutissons à définition suivante :

 

M = Mort en soi-même ; A = Amour qui est le caractère de Jésus Christ, R = Révélation du caractère, I = Intérêt commun, Intégrité, A = Allégresse, G = Grâce, générosité, E = Esprit de Dieu.

 

Considérant la profondeur de cette décomposition de chaque mot du vocable mariage, nous pouvons y découvrir les vérités suivantes :

 

M = Mort en soi-même (Genèse 2.24 ; 1 Cor 7.3). Comme nous l’avons exprimé auparavant, le mariage est le renoncement à ses aises, à ses ambitions, à sa famille, à ses coutumes, à ses principes et autres, pour épouser et vivre par les desseins de Dieu dans le nouveau couple qui est formé par le lien du mariage. Pour parvenir à l’amour selon la vision divine, il faut avoir la charité qui est la mort en soi-même pour le bien-être ou le bonheur de l’autre. Beaucoup d’entre nous sont-ils vraiment morts à eux-mêmes ? Le moi ne domine-t-il pas fortement alors qu’il n’est plus lui-même, parce qu’il ou elle forme une entité spirituelle avec son partenaire dans un nouvel environnement tel que voulu par Dieu ? Quel aspect de notre vie du couple ressurgit du tombeau ou résiste fortement à la crucifixion ? Dans quel domaine brille-ton très négativement de manière à être une gangrène pour notre partenaire dans le couple ?

A = Amour qui est le caractère de Jésus Christ. Les caractéristiques de l’amour dépeignent Christ lui-même en ces termes : ‘‘L’amour est patient, il est plein de bonté,  l’amour. Il n’est pas envieux, il ne cherche pas à se faire valoir, il ne s’enfle pas d’orgueil. Il ne fait rien d’inconvénient. Il ne cherche pas son propre intérêt, il ne s’aigrit pas contre les autres, il ne trame pas le mal. L’injustice l’attriste, la vérité le réjouit. En toute occasion, il pardonne, il fait confiance, il espère, il persévère’’ (1 Cor 13.1-7 - Version Parole de Vie). Quel genre d’amour manifestons-nous dans le couple ? Les termes grecs en citent plusieurs qui ne sont malheureusement pas l’amour agapè que recommande le cœur de Dieu.

R =  Révélation du caractère. Dans l’amour de Christ qui unit le couple, la découverte des aspects négatifs dans l’autre partenaire est la manifestation de l’amour de Dieu pour apporter la sanctification dans cette autre partie de moi-même qu’est désormais le vis-à-vis en vue d’une transformation, en vue de l’harmonie parmi les deux. N’est-il pas écrit : ‘‘Car il est notre paix, Lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux, un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié’’ (Eph 2.14-16). Depuis quand refuses-tu de reconnaître la différence de l’autre pour ne vois toujours que le négatif parce que tu refuses le travail que t’impose Dieu pour ton changement individuel et puis de l’autre ensuite ? Qui es-tu ? Pourquoi es-tu avec lui ou elle ? Coïncidence, hasard ? Le but pour lequel tu es son partenaire doit être atteint car c’est pour cela que tu es là. Prends en conscience et ne luttes plus contre la vérité.

      

En allégorisant ce texte pour le ramener dans le contexte du mariage, nous comprenons clairement que le travail du Saint-Esprit est de ramener la paix dans le couple en réconciliant en Christ les deux êtres pour qu’ils obéissent aux mathématiques divines dans leur manifestation qui est 1+1=1. La découverte du caractère négatif du partenaire n’est pas une joie de constater les faiblesses du conjoint, mais plutôt de la révélation d’un travail à faire sur lui pour le ramener au modèle que Dieu attend de lui.

 

I =   Intérêt commun, Intégrité. Lorsque l’harmonie est établie dans le couple et que les deux êtres sont devenus mystérieusement fusionnés en Christ pour ne plus former qu’un, leurs intérêts ne se trouvent désormais qu’en Dieu. Ainsi, comme Christ et le Père sont un, les deux deviennent réellement un et travaillent pour un objectif commun dans lequel les intérêts ne sont plus partagés, mais commun à cause du caractère d’intégrité de l’un et de l’autre. La communion et la solidarité dans le couple sont appelées à devenir une complicité manifestée par l’attachement indéfectible à la communion mutuelle. Le centre d’intérêt de l’un devient celui de l’autre, en effet le partage des joies, des peines, des ambitions et autres ne visent plus rien d’égoïste ou personnel :

‘‘Si donc il y a quelque consolation en Christ, s’il y a quelque soulagement dans la charité, s’il y a quelque union d’esprit, s’il y a quelque compassion et quelque miséricorde de Dieu, rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment, un même amour, une même âme, une même pensée’’ (Phil 2.1-2).

A = Allégresse. L’accomplissement du point ci-dessus conduit le couple à expérimenter une joie surnaturelle dans leur union intime et pratique qui les amène chaque fois à la montagne de la joie éternelle. Lorsque la fusion des deux est devenue possible en Christ, le couple est transporté dans leur intimité conjugale dans les vestibules du ciel.

G = Grâce, générosité. Au jour où l’adversaire, l’adversité tente de briser l’harmonie conquise en Christ, la grâce de Dieu reste leur seule source d’espoir qui sans faille se renouvelle chaque matin pour leur bonheur (Lamentations 3.22-23). La générosité de chacune des parties pardonne facilement les torts de l’autre afin de ne pas briser l'équilibre si chèrement obtenu par la grâce de Dieu. La grâce disait un serviteur de Dieu doit nous conduire à avoir toujours en réserve le pardon préventif au jour où l’autre nous offenserait. Par la grâce et la générosité, chacun dans le couple doit s’efforcer de conserver l’unité de l’esprit par le lien de la paix (Eph 4.3).

E = Esprit de Dieu. Chaque couple comme dit plus haut, entre dans les desseins rédemptifs de Dieu pour la famille qu’ils vont fonder, devant exercer une influence positive autour d’eux pour la gloire de Dieu dans leur deux familles respectives, leur tribu, leur quartier, ville, pays et enfin le monde. L’avons-nous vraiment compris ? Toutefois pour atteindre cette dimension, il faut exclusivement se laisser entre les mains du Saint Esprit qui sonde les cœurs et les reins, connaissant les dispensations de Dieu à notre égard. Puissions-nous dès aujourd’hui nous plier aux exigences du Saint-Esprit pour le bonheur de notre foyer à la gloire de Dieu !

 

Conclusion :

Parfois amusant, parfois sévère, parfois interpelatif, les divers phrases de cette étude ne peuvent nous laisser indifférents. Qu’en pensons-nous honnêtement et concrètement. Ne peut-on pas nous arrêter pour réexaminer et refaire ce qui a été détruit. Un mariage échoué est l’occasion de voir notre entrée au ciel compromise. Alors, prenons-en conscience car il est écrit : Je hais la répudiation dit l’Eternel dans Malachie 2.16.

Faut-il continuer malgré soi car l’amour est plus fort que la mort ? Non, il faut s’arrêter et tout refaire car les plaies du passé peuvent trouver leur pansement dans le sang de la croix au moyen du pardon intégral.

 

Dr André CHOUBEU

 

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