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LES ACTIONS DE L’APOTRE PIERRE DERRIERE JESUS

30 Septembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU

LES ACTIONS DE L’APOTRE PIERRE DERRIERE JESUS

LES ACTIONS DE L’APOTRE PIERRE DERRIERE JESUS

La notion du leadership non seulement paraît souvent très vague, mais est très peu comprise et nécessite une étude sérieuse pour une application divine en vue de l’obtention du résultat escompté sur le terrain. Alors que plusieurs considère le leadership comme charnel, humain, il tire pourtant ses principes des Saintes Ecritures. Son application première se réfère à Adam à l’égard d’Eve. C’est Eve qui fut séduite disent les Ecritures. Mais c’est à Adam que Dieu a demandé les comptes de la gestion de la femme qui lui a été confiée.

Dans cette étude, nous exploiterons à fond et dans tous les aspects, l’application du leadership de Jésus sur l’Apôtre Pierre.

Jésus et Pierre :

  1. Contact : Pierre connaît Jésus par André.

(Jean 1.35-42) Dieu créé une situation dans la vie du leader ou de son sujet pour une cause.

i.Nous devons toujours faire attention aux signes de Dieu.

ii.Prendre garde aux paroles du leader. Il y a un grand danger de les comprendre ou les voir négativement. ‘‘Voici l’Agneau de Dieu qui ôte les péchés du mode’’ dit Jean Baptiste.

  1. Choix de Pierre comme disciple :

(Mc 1.16-18) Je vous ferai pécheurs d’hommes :

i La vision divine communiquée au leader n’est pas souvent comprise, parce que lointaine et ne signifiant encore rien pour le sujet qui ne peut encore saisir le sens….

  1. Travail de conviction du leader dans la vie de son sujet :

(Mc 1.29-31) i Guérison de la belle-mère de Pierre

ii Relation d’intimité, amitié

iii Investissement du leader pour gagner la confiance de Pierre

iv Démonstration d’amour

  1. Pierre est convaincu de son appel :

(Luc 5.1-11) - Jésus connaissant les desseins de Dieu pour Pierre travaille avec lui dans son état. D’autres avaient des barques.

- Jésus éprouve l’obéissance de Pierre pour détruire en lui la logique humaine (on ne pèche pas le jour, rien n’est impossible à Dieu).

-Obéir sans hésitation, ni résistance, sans évaluer les possibilités et les risques.

-Pierre expérimente une nouvelle dimension dans la personne du leader.

-Pierre se découvre et se soumet (verset 8 : Seigneur, retire-toi de moi…)

-Le prix de la course ou vocation est plus précieux que les poissons

  1. Dieu révèle la personne du leader à Pierre :

(Mt 16.13-19). Dieu révèle à Pierre qui est Jésus

. Dieu change le statut de Pierre « Tu es Pierre, je te donnerai les clefs du ciel »

. Nécessité de la préparation devant Dieu par Pierre

  1. Combat spirituel contre la vision de Dieu sur Pierre :

. Pierre s’oppose au plan de Dieu

. Jésus chasse les démons sévèrement et délivre son sujet

. (Aujourd’hui, le sujet dirait : il m’appelle démon et se rebelle)

  1. Le diable cherche à ternir la vision divine sur le sujet et mettre le leader en doute, décourageant le sujet :

(Mat 16.22). Sentiment diabolique :

« Pierre, l'ayant pris à part, se mit à le reprendre, et dit: A Dieu ne plaise, Seigneur! Cela ne t'arrivera pas ».

(Mat 17.1-9). Précipitation : « Pierre, prenant la parole, dit à Jésus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. »

. Egocentrisme

. Oubli de la vision

  1. Pierre a un problème de pardon

(Mat 18.21-22). On peut pardonner indéfiniment dit Pierre

(Manifestation extérieure des émotions d’impatience et de rancœur)

. Jésus ramène son sujet par l’enseignement

  1. Soupçon sur la personne de Jésus et sa relation avec la Samaritaine

(Jean 4.27,31-33). Etonné de ce que Jésus parle avec une femme

  1. . Qui lui a donc donné à manger ? Question scandaleuse de Pierre

(Mt 19.27). Souci du lendemain

. Incertitude de la vision divine

. Jésus rassure Pierre

. Jésus ramène l’esprit des autres

. Les paroles du leader restaurent la confiance dans la vision

  1. Indignation de Pierre partageant l’idée des autres au sujet de Jean et Jacques

(Mt 20.20-28). Pierre ne discerne pas l’action de Satan dans les propos de Jean et Jacques

. Pierre tombe dans la jalousie

. Par les paroles, Pierre aussi tombe dans la lutte d’influence

12.Pierre conteste les paroles de Jésus

(Luc 22.31-34). Pierre doute des paroles révélées

. Pierre croit en ses capacités

. Pierre croit combattre les esprits par la chair et triompher

Conséquences : - Pierre comprend charnellement

- Pierre utilise l’épée pour le combat spirituel (Luc 22.36,38)

(Mt 26.46) - Pierre dort pendant la prière décisive à Gethsémané

(Mt 26.51) - Pierre coupe l’oreille du serviteur du Souverain Sacrificateur

(Mt 26.52-54) - Jésus corrige son sujet et répare l’erreur en recollant l’oreille coupée

(Luc 22.54-60) - Pierre dort pendant que son leader prie (v.45)

- Pierre résiste pendant que son leader se soumet (v. 49-51 ; Jean 18.10)

- Pierre et les autres fuirent lorsque son leader est arrêté (Mc 14.50)

-Pierre suit de loin son Maître livré entre les mains des soldats pour être crucifié (Luc 22.54)

-Pierre s’assoit parmi les ennemis de son Maître (v.55)

-Pierre renie son Maître (v.57)

-Pierre renie ses frères en la foi (v.58)

-Pierre renie sa foi elle-même (v.60)

-Jésus le leader rappelle par son regard à Pierre la cause de sa chute (v.61)

-Pierre se souvient de sa faute (v.61)

-Pierre se repent et pleure amèrement sa faute (v.62)

  1. Pierre doute de la résurrection de Jésus

(Luc 24.11) - Pierre doute de la résurrection de son leader

(Luc 24.12) - Du retour de la tombe, Pierre croyant tout perdu rentre chez lui

(Mc 16.7) - Jésus ramène Pierre à la réalité de sa résurrection ‘‘Allez dire à Pierre que je suis

Ressuscité’’.

(Jean 21.1-3) - Bien que convaincu de la résurrection de Jésus rentra encore dans sa profession première entraînant avec lui les autres (Je vais pécher dit Pierre…)

(Jean 21.15-17) - Jésus ramène son sujet à comprendre qu’il est pardonné et le restaure dans sa charge confiée dans Mt 16.19)

. Jésus ramène Pierre :

. Apparaît quand Pierre est à la pèche avec les autres (Jean 21.7)

. Jean ouvre les yeux de Pierre et lui montre le Seigneur (Jean 21.7)

. Pierre conscience (s’habille, quitte la barque et va vers Jésus)

. Jésus ramène Pierre à comprendre qu’il l’aime toujours et lui confirme à nouveau la mission à lui confiée de paître le troupeau du Seigneur (Jean 21.15-17)

  1. Dernière tentative du malin contre Pierre

(Jean 21.21-23) - Le diable inspire Pierre de la fausse conception (21.20-21)

- Le Seigneur ramène Pierre (Que t’importe : toi, suis-moi)

Conclusion :

« Connais bien chacune de tes brebis, donne tes soins à tes troupeaux ; car la richesse ne dure pas toujours, ni une couronne éternellement. Le foin s'enlève, la verdure paraît, Et les herbes des montagnes sont recueillies. Les agneaux sont pour te vêtir, et les boucs pour payer le champ ; Le lait des chèvres suffit à ta nourriture, à celle de ta maison, et à l'entretien de tes servantes » (Proverbes 27.23-27).

Aux regards de ces passages et de la réflexion qui en découlent, que sommes-nous derrière Jésus ? Ne sommes-nous pas aussi pires que Pierre ?

Ceux que Jésus nous a confié et qui sont aussi capricieux que Pierre, que faisons-nous d’eux ?

Dr. André CHOUBEU

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LES ACTIONS DE L’APOTRE PIERRE DERRIERE JESUS

30 Septembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LES ACTIONS DE L’APOTRE PIERRE DERRIERE JESUS

LES ACTIONS DE L’APOTRE PIERRE DERRIERE JESUS

La notion du leadership non seulement paraît souvent très vague, mais est très peu comprise et nécessite une étude sérieuse pour une application divine en vue de l’obtention du résultat escompté sur le terrain. Alors que plusieurs considère le leadership comme charnel, humain, il tire pourtant ses principes des Saintes Ecritures. Son application première se réfère à Adam à l’égard d’Eve. C’est Eve qui fut séduite disent les Ecritures. Mais c’est à Adam que Dieu a demandé les comptes de la gestion de la femme qui lui a été confiée.

Dans cette étude, nous exploiterons à fond et dans tous les aspects, l’application du leadership de Jésus sur l’Apôtre Pierre.

Jésus et Pierre :

  1. Contact : Pierre connaît Jésus par André.

(Jean 1.35-42) Dieu créé une situation dans la vie du leader ou de son sujet pour une cause.

i.Nous devons toujours faire attention aux signes de Dieu.

ii.Prendre garde aux paroles du leader. Il y a un grand danger de les comprendre ou les voir négativement. ‘‘Voici l’Agneau de Dieu qui ôte les péchés du mode’’ dit Jean Baptiste.

  1. Choix de Pierre comme disciple :

(Mc 1.16-18) Je vous ferai pécheurs d’hommes :

i La vision divine communiquée au leader n’est pas souvent comprise, parce que lointaine et ne signifiant encore rien pour le sujet qui ne peut encore saisir le sens….

  1. Travail de conviction du leader dans la vie de son sujet :

(Mc 1.29-31) i Guérison de la belle-mère de Pierre

ii Relation d’intimité, amitié

iii Investissement du leader pour gagner la confiance de Pierre

iv Démonstration d’amour

  1. Pierre est convaincu de son appel :

(Luc 5.1-11) - Jésus connaissant les desseins de Dieu pour Pierre travaille avec lui dans son état. D’autres avaient des barques.

- Jésus éprouve l’obéissance de Pierre pour détruire en lui la logique humaine (on ne pèche pas le jour, rien n’est impossible à Dieu).

-Obéir sans hésitation, ni résistance, sans évaluer les possibilités et les risques.

-Pierre expérimente une nouvelle dimension dans la personne du leader.

-Pierre se découvre et se soumet (verset 8 : Seigneur, retire-toi de moi…)

-Le prix de la course ou vocation est plus précieux que les poissons

  1. Dieu révèle la personne du leader à Pierre :

(Mt 16.13-19). Dieu révèle à Pierre qui est Jésus

. Dieu change le statut de Pierre « Tu es Pierre, je te donnerai les clefs du ciel »

. Nécessité de la préparation devant Dieu par Pierre

  1. Combat spirituel contre la vision de Dieu sur Pierre :

. Pierre s’oppose au plan de Dieu

. Jésus chasse les démons sévèrement et délivre son sujet

. (Aujourd’hui, le sujet dirait : il m’appelle démon et se rebelle)

  1. Le diable cherche à ternir la vision divine sur le sujet et mettre le leader en doute, décourageant le sujet :

(Mat 16.22). Sentiment diabolique :

« Pierre, l'ayant pris à part, se mit à le reprendre, et dit: A Dieu ne plaise, Seigneur! Cela ne t'arrivera pas ».

(Mat 17.1-9). Précipitation : « Pierre, prenant la parole, dit à Jésus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. »

. Egocentrisme

. Oubli de la vision

  1. Pierre a un problème de pardon

(Mat 18.21-22). On peut pardonner indéfiniment dit Pierre

(Manifestation extérieure des émotions d’impatience et de rancœur)

. Jésus ramène son sujet par l’enseignement

  1. Soupçon sur la personne de Jésus et sa relation avec la Samaritaine

(Jean 4.27,31-33). Etonné de ce que Jésus parle avec une femme

  1. . Qui lui a donc donné à manger ? Question scandaleuse de Pierre

(Mt 19.27). Souci du lendemain

. Incertitude de la vision divine

. Jésus rassure Pierre

. Jésus ramène l’esprit des autres

. Les paroles du leader restaurent la confiance dans la vision

  1. Indignation de Pierre partageant l’idée des autres au sujet de Jean et Jacques

(Mt 20.20-28). Pierre ne discerne pas l’action de Satan dans les propos de Jean et Jacques

. Pierre tombe dans la jalousie

. Par les paroles, Pierre aussi tombe dans la lutte d’influence

12.Pierre conteste les paroles de Jésus

(Luc 22.31-34). Pierre doute des paroles révélées

. Pierre croit en ses capacités

. Pierre croit combattre les esprits par la chair et triompher

Conséquences : - Pierre comprend charnellement

- Pierre utilise l’épée pour le combat spirituel (Luc 22.36,38)

(Mt 26.46) - Pierre dort pendant la prière décisive à Gethsémané

(Mt 26.51) - Pierre coupe l’oreille du serviteur du Souverain Sacrificateur

(Mt 26.52-54) - Jésus corrige son sujet et répare l’erreur en recollant l’oreille coupée

(Luc 22.54-60) - Pierre dort pendant que son leader prie (v.45)

- Pierre résiste pendant que son leader se soumet (v. 49-51 ; Jean 18.10)

- Pierre et les autres fuirent lorsque son leader est arrêté (Mc 14.50)

-Pierre suit de loin son Maître livré entre les mains des soldats pour être crucifié (Luc 22.54)

-Pierre s’assoit parmi les ennemis de son Maître (v.55)

-Pierre renie son Maître (v.57)

-Pierre renie ses frères en la foi (v.58)

-Pierre renie sa foi elle-même (v.60)

-Jésus le leader rappelle par son regard à Pierre la cause de sa chute (v.61)

-Pierre se souvient de sa faute (v.61)

-Pierre se repent et pleure amèrement sa faute (v.62)

  1. Pierre doute de la résurrection de Jésus

(Luc 24.11) - Pierre doute de la résurrection de son leader

(Luc 24.12) - Du retour de la tombe, Pierre croyant tout perdu rentre chez lui

(Mc 16.7) - Jésus ramène Pierre à la réalité de sa résurrection ‘‘Allez dire à Pierre que je suis

Ressuscité’’.

(Jean 21.1-3) - Bien que convaincu de la résurrection de Jésus rentra encore dans sa profession première entraînant avec lui les autres (Je vais pécher dit Pierre…)

(Jean 21.15-17) - Jésus ramène son sujet à comprendre qu’il est pardonné et le restaure dans sa charge confiée dans Mt 16.19)

. Jésus ramène Pierre :

. Apparaît quand Pierre est à la pèche avec les autres (Jean 21.7)

. Jean ouvre les yeux de Pierre et lui montre le Seigneur (Jean 21.7)

. Pierre conscience (s’habille, quitte la barque et va vers Jésus)

. Jésus ramène Pierre à comprendre qu’il l’aime toujours et lui confirme à nouveau la mission à lui confiée de paître le troupeau du Seigneur (Jean 21.15-17)

  1. Dernière tentative du malin contre Pierre

(Jean 21.21-23) - Le diable inspire Pierre de la fausse conception (21.20-21)

- Le Seigneur ramène Pierre (Que t’importe : toi, suis-moi)

Conclusion :

« Connais bien chacune de tes brebis, donne tes soins à tes troupeaux ; car la richesse ne dure pas toujours, ni une couronne éternellement. Le foin s'enlève, la verdure paraît, Et les herbes des montagnes sont recueillies. Les agneaux sont pour te vêtir, et les boucs pour payer le champ ; Le lait des chèvres suffit à ta nourriture, à celle de ta maison, et à l'entretien de tes servantes » (Proverbes 27.23-27).

Aux regards de ces passages et de la réflexion qui en découlent, que sommes-nous derrière Jésus ? Ne sommes-nous pas aussi pires que Pierre ?

Ceux que Jésus nous a confié et qui sont aussi capricieux que Pierre, que faisons-nous d’eux ?

Dr. André CHOUBEU

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LOI ET LIBERTE

12 Septembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

LOI ET LIBERTE

Loi et Liberté

A. La loi de Dieu

Il y a pas mal de confusion à ce sujet. Pour être au clair, nous avons à saisir 5 points :

1. La loi exprime la volonté de Dieu.

a) Le mot loi est utilisé pour indiquer:

- l'AT entier ou en partie (Rom 3.19; Mat 5.17);
- le Pentateuque (Luc 24.44);
- la loi donnée par Moïse (Rom 5.13);
- toute l'Ecriture (Jac 2.8).

La loi est donc l'expression des exigences de Dieu (Rom 3.20; Gal 3.13).
b) La loi nous lie par le fait que Dieu, en tant que Créateur, a le droit d'imposer sa volonté à ses créatures (Gen 2.16). Elle est sainte, juste, bonne, spirituelle et royale (Rom 7.12-14; Jac 2.8).
c) Les dix commandements sont un résumé de toute la loi en ce qu'ils nous indiquent comment nous comporter envers Dieu et les hommes (Ex 20.1-17). Ils ont été exprimés d'une manière succincte par notre Seigneur Jésus-Christ (Mat 22.34-40).

2. La loi doit être mise en pratique, ce qui est impossible.

- Dieu exige que nous observions toute sa loi parfaitement (Jac 2.10-11; Gal 3.10), et ceci de bon coeur (Rom 6.17).
- Mais nous en sommes incapables, étant tous des pécheurs déchus de sa grâce, ayant tous transgressés cette loi et étant tous coupables devant Dieu (Rom 8.7; 3.9,19).

3. La loi, loin de communiquer la vie, condamne à la mort.

- Ne pas observer la loi parfaitement entraîne malédiction et condamnation à mon (Gal 3.10; Rom 7.10; 2 Cor 3.6).
- La loi elle-même n'est pas en cause, mais bien notre nature pécheresse qui ne peut ni ne veut se plier à la loi divine (Rom 7.10-13). La loi nous montre notre péché mais ne peut nous faire accéder à la vie éternelle (Rom 3.19-20; Gal 3.21).
- Personne ne peut donc se prétendre justifié sur la base de son observation de la loi (Rom 3.20-22.28; Gal 2.16: 3.11).

4. La loi nous montre notre besoin du Sauveur Jésus-Christ.

- La loi nous rend conscients de notre péché et du coeur tordu que nous avons (Rom 3.20: 7.7).
- Laissés à nous-mêmes, nous ne pouvons jamais mériter l'approba­tion de Dieu. Nous avons besoin de quelqu'un en dehors de nous-mêmes pour nous procurer la justice qui nous permettra d'obtenir la faveur de Dieu (Rom 3.10-28; Phil 3.8-9).
- Nous découvrons alors avec joie qu'un autre s'est chargé de la pénalité due à notre péché (Gal 3.13).
- Rencontrer Christ et, par lui, être réconciliés avec Dieu nous libère de l'obligation de mériter l'approbation de Dieu en observant toute la loi (Rom 10.1-4).

5. La loi de Dieu est la règle de vie du chrétien.

- Nous ne pouvons obtenir le salut en observant la loi. Cependant, ce qui est juste reste juste. La loi est dès lors inscrite dans le cœur de tout croyant (Héb 8.10; Jér 31.31-34), et il ne la ressent pas comme un fardeau (1 Jean 5.3); au contraire, il y prend plaisir (Rom 7.22).
- Le chrétien comprend que la loi est bonne et qu'elle met en garde contre tout ce qui contredit l'enseignement de l'Evangile (1 Tim 1.8-11).
- Pécher, c'est transgresser la loi; or le chrétien a été sauvé afin de ne plus pécher (Rom 6.11-23). Etant donné qu'il aime Dieu, il s'emploie à observer les commandements de Dieu ce qui doit caractériser tout chrétien authentique (1 Jean 5.1-3).

B. La liberté du chrétien

Quelques jalons:
a) Concernant mon comportement de tous les jours: En tant que chrétien, puis-je faire ceci ou cela, aller ici ou là ?

b) Les convictions de seconde main ne sont pas valables. Il y a trop de chrétiens qui ne font que se conformer aux tabous et traditions que d'autres observent. Cette manière de faire est fustigée par la Bible: Marc 7.9,13; Rom 14.3-4; Col 2.20-23; Gal 4.9-11; 4.31-5.1.

c) Nous sommes des fils redevables à Dieu seul, et aucunement des esclaves. Seul Dieu a le droit de nous dire comment nous devons vivre, personne d'autre (Rom 14.4-5). Christ est mort pour nous affranchir et personne n'a le droit de nous obliger à observer d'autres lois que celles que Dieu nous demande dans sa Parole (Gal 5.1).

d) En tant que chrétiens, nous jouissons donc d'une très grande liberté. Le fait que nous pouvons en abuser n'est pas une raison pour que nous en soyons privés ou en privions autrui. Tous les dons de Dieu peuvent être dangereux quand ils sont en de fausses mains.

En résume: en tant que chrétiens, nous pouvons vivre exactement comme nous l'entendons.
SOUS RESERVE QUE

1. nous ne désobéissions point à l'Ecriture.
Elle nous ordonne de faire certaines choses, alors qu'elle en interdit d'autres. Observer la loi ne peut nous sauver, comme nous l'avons vu. Mais le fait d'être libérés de la loi en tant que moyen de salut ne change rien au fait que la loi est juste. La Bible entière est nécessaire pour apprécier ce qui est bon ou mauvais (2 Tim 3.16-17).

2. nous nous soumettions aux autorités légales.
Nous avons à nous soumettre à notre gouvernement, pour autant qu'il ne viole pas la loi divine et se restreint au domaine qui lui est propre, ne s'ingère donc pas dans ce qui concerne la famille ou l'Eglise et ne m'empêche pas de marcher avec Dieu (Rom 13.1-7).

3. nous éliminions tout ce qui gêne la vie chrétienne.
Il y a des choses qui ne sont pas mauvaises en elles-mêmes tout en nuisant à mon développement spirituel, choses qui peuvent affaiblir ma foi, refroidir mon zèle, me rendre plus vulnérable à la tentation jusqu'à m'y asservir. Il me faut les éliminer de ma vie (1 Cor 6.12).

4. nous ne soyons pas une occasion de chute pour d'autres.
Il y a des chrétiens faibles pour lesquels nous devons avoir des égards particuliers (Rom 15.1; 1 Cor 8.9). Tenons compte du manque de connaissance de ceux qui sont plus faibles que nous, de ceux qui n'ont pas encore saisi qu'ils peuvent jouir de tous les dons de Dieu sans avoir de scrupules.

Nous ne devons en aucun cas les mépriser ou les faire agir contre leur conscience, ce qui leur ferait commettre un péché, car tout ce qui n'est pas le produit d'une conviction est péché (Rom 14.23). Cela n'exclut pas une mise en garde quand elle est nécessaire, fût-ce au risque de blesser leurs sentiments.

Eux à leur tour ne doivent pas insinuer que nous serions moins sincères dans notre marche avec le Seigneur parce que nous agissons avec une liberté qu'ils n'ont pas. Que les uns et les autres méditent Rom 14.9-12, dont l'argument se résume par cette constatation: chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même.

5. nous n'empêchions en rien la diffusion de l'Evangile.
Il est vrai que nous sommes libres. Mais nous sommes prêts à renoncer à certaines libertés si par là nous pouvons promouvoir l'Evangélisation (1 Cor 9.19: 10.33). Nous ne sommes pas liés par une culture particulière, mais en l'étudiant à fond, nous serons en mesure de promouvoir la diffusion de l'Evangile.

6. nous fassions tout ce qui peut édifier le Corps de Christ.
Nous ne sommes pas seulement des individus libres mais en même temps aussi des membres d'un Corps. En tant que tels, nous avons à rechercher le bénéfice des autres membres (Gal 5.13; Rom 13.10). Notre souci n'est pas d'abord de jouir de quelque chose, mais de nous demander en quoi cela pourrait aider ou au contraire nuire au prochain (1 Cor 9.22-23).

7. nous fassions tout en vue d'honorer Dieu.
C'est finalement à cela que doit servir notre liberté (1 Cor 10.31). Nous l'exerçons de telle manière à ce que notre comportement tende systématiquement à glorifier notre Père qui est dans les cieux. Quoi que nous fassions, nous devons pouvoir le faire à la gloire de Dieu.

Les paroles de Jésus dans Jean 8.36 doivent être comprises à la lumière de ce qui précède:

Si donc le Fils vous rend libres,
Vous serez réellement lib
res.

Adaptation d'une esquisse de
Stuart OLYOTT
par Jean-Pierre SCHNEIDER

Lien : http://www.promesses.org/arts/84p3-6f.html

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L'ASSURANCE DU SALUT

12 Septembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

L'ASSURANCE DU SALUT

L'assurance du salut

Stuart OLYOTT

Introduction

Les trois termes grecs généralement traduits par "assurance" signifient littéralement
1. plénitude ou pleine assurance, entière confiance (plérophoria).
par exemple 1Thes 1.5 : ...l'Evangile est venu à vous. avec le Saint-Esprit et une pleine assurance (ou certitude).
Col 2.2 :. enrichis d'une pleine certitude (ou assurance) de l'intelligence pour connaître le mystère de Dieu, Christ.
2. réalité, support, garantie, pleine confiance (hypostasis).
par exemple Héb 11.1 :.la foi est une assurance (de la réalité) des choses qu'on espère...
Héb 3. 14: exhortation de retenir fermement l'assurance première.
3. confiance joyeuse, assurance (parresia).
p.ex. Héb 4.16 :...approchons-nous avec assurance du trône de la grâce.
1 Jean 2.28 :.demeurez en lui, afin que... nous ayons de l'assurance, et qu'à son avènement nous n' ayons pas honte devant lui.

>Reticences

1. Etre sûr de son salut, être sûr d'avoir reçu pardon et vie éternelle paraît à certains présomptueux sinon orgueilleux. Cette attitude est due soit à un manque de connaissance des affirmations de la Bible, soit à une interprétation relativiste des textes en question.

Une des affirmations les plus directes se trouve dans 1Jean 5.11-13 : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en son fils. Celui qui a le fils a la vie; celui qui n'a pas le fils n'a pas la vie. Cela, je vous l'ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. Même assurance de la part de Paul dans Rom 5.1 : Etant justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, et dans Gal 2.20 : Je suis crucifié avec Christ, et ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi: ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu... Il en ressort clairement que toute personne qui a cette foi en Christ peut aussi avoir cette assurance d'être sauvée, car elle sait que il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ (Rom 8.1).

Déduction
Avoir l'assurance de son salut est l'expérience normale de toute personne croyant en Jésus-Christ.

2. Certains ont une idée figée ce la conversion, due souvent aux témoignages qu'ils ont entendus. Leur conversion ne correspondant pas à un certain moule, ils doutent de leur salut. Le récit des conversions rapportées dans la Bible et dans les biographies d'une multitude d'hommes de Dieu montre clairement à quel point chaque conversion diffère des autres. Pour certains, c'est un événement d'une intensité fulgurante, mais pour beaucoup c'est un événement qui, s'il est incisif, n'a rien de spectaculaire. Il y en a qui ne sauraient nommer une date précise. Leur conversion n'en est pas moins réelle.

Déduction
Dieu dans sa souveraineté sauve d'autant de manières qu'il y a d'individus.

3. Certains manquent d'assurance parce qu'il leur arrive de pêcher, parce que leur vie n'est pas assez sanctifiée, parce qu'ils sont moins "pieux" que tel autre; ils en viennent alors à douter de leur justification.
Or, si la justification dépendait du degré de sainteté du croyant, elle ne serait plus une grâce (je renvoie au n0 81, p.29). Le pardon accordé sur la base de l'ouvre propitiatoire de Christ et en réponse à la foi du croyant s'étend sur tous les péchés de celui-ci. Christ serait-il mort seulement pour les péchés commis avant la conversion? Le croyant ne devrait alors plus jamais pécher après sa conversion pour rester juste. Mais si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes... Si nous confessons nos péchés, il est fidèle (à sa promesse) et juste (justice ayant été fait à la croix) pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice (ou iniquité) (1 Jean 1.8-9). Christ étant mort pour tous les péchés de quiconque croit en lui, la confession des péchés dont il est conscient suffit pour qu'il soit purifié aussi de ceux dont il est inconscient. C'est cela, marcher dans la lumière: non pas nier mais confesser devant Dieu et les frères concernés tout péché commis en tant que chrétien, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché (1 Jean 1.7).

>Déduction
Le croyant en Christ est gratuitement justifié par la grâce, par le moyen de la rédemption en Christ (Rom 3.24). Ce statut de justifié (terme légal), il ne peut le perdre; il est aussi éternel que la vie du Christ qu'il a reçue à sa nouvelle naissance.

Fausse assurance

Il est malheureusement possible de se croire sauvé, de se croire enfant de Dieu quand ce n'est pas le cas. Voici quelques-unes des bases illusoires sur lesquelles la fausse assurance peut reposer:
- Avoir été baptisé et inscrit dans le registre d'une église.
- Aller régulièrement à l'église.
- Donner son argent à de bonnes œuvres, aider les démunis, visiter les malades...
- Etre convaincu d'être pécheur.
- Faire confession de foi selon la saine doctrine.
- Lire la Bible.
- Vivre retiré du monde (p.ex. en reclus) parce que désillusionné du monde.

Aucune de ces choses ne prouve, par elle-même, qu'on est chrétien authentique, alors que toutes sauf la dernière caractérisent le chrétien véritable.

Vraie assurance

L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu (Rom 8.16). L'enfant de Dieu est conduit par l'Esprit, qui scelle le chrétien une fois qu'il a cru à l'Evangile qu'il a entendu, selon Rom 8.14 et Eph 1.13.

Par les auteurs sacrés qu'il a inspirés, le Saint-Esprit décrit les croyants véritables et dit comment ils peuvent être reconnus. L'Esprit fait voir au chrétien né de Dieu que cette description s'applique à lui. Voici ce que l'Esprit montre au croyant, entre autres :

Les traits distinctifs du croyant :
- Il croit au nom du Fils de Dieu, Jésus-Christ (1 Jean 5.13).
- 11 confesse Jésus-Christ venu en chair (1 Jean 4.2).
- Ces deux traits se trouvent réunis dans Rom 10.9-10 : II confesse le Seigneur Jésus de sa bouche, et il croit dans son cour que Dieu l'a ressuscité des morts.
- 11 garde sa Parole et marche comme le Seigneur (1 Jean 2.5-6).
- Il ne pratique pas le péché, même s'il lui arrive de pécher, mais il pratique la justice (1 Jean 3.6,9; 2.29).
- 11 aime les frères, ce qui est pour lui une preuve qu'il a passé de la mort à la vie (1 Jean 3.14).
- Il persévère dans l'observation des commandements de Dieu et dans la foi en Jésus (Apoc 14.12). Cette persévérance est une des manifestations principales du salut reçu, tellement que Jésus a dit : Celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé (Marc 13.13), non pas que le salut serait la récompense pour avoir persévéré, mais que la persévérance est présente en tout chrétien authentique.
Le chrétien qui se reconnaît sous ces traits peut être assuré de son salut éternel.

Déduction >
L'assurance est l'ouvre du Saint-Esprit à travers la Parole.
C'est ainsi aussi que le pécheur est convaincu de péché, converti, justifié, adopté et sanctifié.

Plus nous nous exposons à la Parole par laquelle l'Esprit nous travaille, plus notre assurance est consolidée, alors qu'elle risque d'être ébranlée si nous négligeons la Parole.

Le Dieu de toute grâce qui, en Christ, vous a appelés à sa gloire éternelle, après que vous avez souffert un peu de temps, vous formera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables.
A lui la puissance aux siècles des siècles! Amen
. (1 Pi 5.10-11)

Basé sur des notes de
Stuart OLYOTT
traduites et amplifiées par
Jean-Pierre SCHNEIDER

Lien : http://www.promesses.org/arts/83p8-11f.html

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ADOPTION ET SANCTIFICATION

12 Septembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

ADOPTION ET SANCTIFICATION

Adoption et sanctification

Stuart OLYOTT

A. L'adoption

Qui est enfant de Dieu?

Personne ne naît enfant de Dieu, personne n'est fils de Dieu par nature. Dans un sens, toute paternité a son origine en Dieu le Père en tant que créateur (cf Eph 3.15, où le mot "famille" est "patria" en latin, du mot "pater"). Sans Jésus-Christ, l'homme est loin de Dieu, il ne peut devenir proche que par le sang de Christ (Eph 2.131.

Dans l'AT, Dieu n'est le Père que par la descendance d'Abraham (Osée 11.1). Dans le NT, il n'est le Père que de ceux qui, s'étant repentis de leurs péchés, se sont tournés vers Christ, croient qu'il a porté leurs péchés à la croix et le reçoivent comme leur Maître et Seigneur. Ils deviennent ainsi les descendants spirituels d'Abraham. Vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ... et vous êtes la descendance d'Abraham, héritiers selon la promesse (Gal 3.26,29). Seuls ceux qui ont reçu la lumière (le Christ) peuvent devenir enfants de Dieu (Jean 1.12); puisqu'il faut le devenir, on ne l'est donc pas naturellement, dès sa naissance physique. Il faut une nouvelle naissance, signifiée par le baptême :Vous êtes le fils de Dieu par la foi en Christ-Jésus, vous tous qui avez été baptisés en Christ...(Gal 3.26-27). En Christ, nous sommes enfants adoptifs du Père.

La conclusion à laquelle nous arrivons n'est que très rarement entendue du haut de la chaire: chacun est soit enfant de Dieu ou enfant du diable, car chacun est soitdans la vérité (Je suis la vérité, dit Jésus), soit la vérité n'est pas en lui; à ces derniers, Jésus dit: Vous avez pour père le diable (1 Jean 3.10; Jean 8.44). Dans l'explication de la parabole de l'ivraie, Jésus oppose les fils du royaume aux fils du Malin, qui sont la semence du diable (Mat 13.38). On est l'un ou l'autre.

Définition : Le chrétien est quelqu'un dont Dieu est le Père.

Les implications de l'adoption

La manière dont les termes enfants de Dieu et fils de Dieu sont utilisées ne permet pas de faire une distinction entre les deux; ils sont souvent employés dans le même contexte (Rom 8.15-16). Dans Gal 4.5-6, les rachetés qui reçoivent l'adoption sont nommés fils, tandis qu'Eph 1.5 parle de ses enfants d'adoption selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de sa grâce qu'il nous a accordée.

Ce dernier passage fait ressortir que l'adoption est une grâce. Etre fils de Dieu: n'est-ce pas le privilège le plus extraordinaire dont Dieu comble ceux qui reçoivent le Christ selon les termes de l'Evangile ? L'Evangile... par lequel vous êtes sauvés, SI VOUS le retenez dans les termes où je vous l'ai annoncé; autrement, vous auriez cru en vain (1Cor 15.1-2). Se savoir enfant adopté par Dieu devrait influencer tous les domaines de la vie chrétienne. L'oublier mène à l'échec.

L'adoption: une condition présente
Nous sommes maintenant enfants de Dieu, à qui nous pouvons nous adresser comme Père, et ceci par l'Esprit de Christ qui habite en nos cours (Rom 8.15; Gal 4.6). Le Père exauce nos prières en nous donnant les bonnes choses que nous demandons, et non les autres (Mat 7.11).

Le comportement de l'enfant adopté doit faire honneur à son Père adoptif. Il doit suivre Jésus, qui a enseigné aux disciples d'aimer les autres jusqu'à faire du bien à leurs ennemis et à prier pour leurs persécuteurs: Alors vous serez fils de votre Père qui est dans les cieux (à savoir: c'est ainsi que vous le prouverez; Mat 5.43-48). L'enseignement de Jésus porte aussi sur la générosité, la prière et le jeûne, ces trois manifestations qui caractérisent la piété (Mat 6.1-18).

L'enfant de Dieu se distingue du monde par son attitude envers les biens matériels, attitude dont le propre est la confiance et l'absence d'anxiété. Car son centre d'intérêt est le royaume de Dieu et sa justice, et il sait que le Père lui-même pourvoit à sa nourriture, son vêtement et son logement (Mat 6.25-34). Ceux qui font confiance au Père pour ces choses peuvent témoigner avec joie et reconnaissance de leurs expériences dans le domaine matériel.

Etre continuellement conscient d'être un enfant adopté par Dieu: voici le secret d'une vie conforme à sa volonté, d'une vie qui l'honore.

L'adoption : un accomplissement futur

Nous soupirons au plus profond de nous-mêmes et nous vivons dans une certaine tension, car nous avons seulement reçu l'Esprit divin comme un acompte. Ce cadeau de bienvenue offert par Dieu nous donne un avant-goût de la gloire future. Aussi attendons-nous avec patience d'être établis (de plein droit) fils adoptifs de Dieu. Cette condition de vrais fils entraînera aussi pour nous la libération totale et la transformation de notre corps. Nous sommes bien sauvés, dès à présent, mais la pleine réalisation de notre salut est encore à venir, elle est l'objet de notre espérance. Mais qui dit espérance dit attente. Espérer s'oppose donc à posséder, à voir. En effet, ce que je vois réalisé, ai-je encore besoin de l'espérer? (Rom 8.23-24, selon "Parole vivante" transcription moderne du NT par Alfred Kuen)

La grâce présente de la possession des prémices du Saint-Esprit, qui a mis son sceau sur nous pour le jour de la rédemption (Eph 4.30), est un gage de la future rédemption de notre corps. C'est à la résurrection que l'étape finale de notre adoption par Dieu sera pleinement réalisée. Vous voyez aussi 2 Cor 5.1-10, texte étroitement parallèle. D'une part, nous savons, par le témoignage de l'Esprit en nous, que nous sommes maintenant enfants de Dieu (Rom 8.16); d'autre part, nous ne savons pas encore ce que nous serons un jour, sinon que nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie comme lui (le Seigneur) est pur (1 Jean 3.2-3).

L'adoption définitive est donc l'objet de notre espérance, espérance qui nous pousse à la sanctification, d'autant plus qu'un honneur insigne nous attend: Si tu es fils, tu es aussi héritier, grâce à Dieu (Gal 4.7). Si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers; héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être aussi glorifiés avec lui (Rom 8.17). Car la rédemption du corps liée à l'adoption finale signifie la délivrance du péché, de la souffrance et de la mort, et sa transformation en un corps glorifié (Nouv. dict. bibl., Emmaüs).

Incidences de cette espérance
L'enfant de Dieu est émerveillé devant l'ampleur de la grâce de Dieu. Il se réjouit d'entrer en possession d'un héritage si sublime qu'il ne peut se l'imaginer.

Ayant reçu un esprit d'adoption par lequel nous crions : Abba ! Père! (Rom 8.15), nous n'avons pas à rechercher de "secondes bénédictions", car l'ouvre de l'Esprit consiste principalement à nous sanctifier.

B. La sanctification

Nous sommes appelés à être saints (1 Cor 1.2). Rappelons-nous ici que "saint" signifie "mis à part, consacré, séparé". Il s'agit d'une séparation du péché et du monde en même temps que d'une mise à part pour Dieu.

Si, d'une part, nous ne sommes pas justifiés par nos œuvres, d'autre part, notre vie est transformée et produit de plus en plus d'ouvres bonnes qui honorent Dieu (Mat 5.16). C'est là le processus de la sanctification.

La sanctification : une transformation

Le Saint-Esprit vient habiter dans le nouveau converti et le renouvelle (Rom 8.9; Tite 3.5). Il lui donne un cours nouveau qui désire obéir au Seigneur, non par contrainte, mais de cour (Ez 11.19-20; Rom 6.17).

La personne née d'en haut reçoit une nouvelle nature d'essence divine, créée selon Dieu en vue d'une pleine connaissance (2 Pi 1.4; Eph 4.24; Col 3.10). Le nouveau-né en Christ est une nouvelle créature (ou: création), et c'est cela qui compte (2 Cor 5.17: Gai 6.15). D'enfant du diable, il est devenu enfant de Dieu. Peut-on imaginer changement plus radical?

La sanctification : un processus

Mais devenir enfant de Dieu, une nouvelle créature, ne veut pas dire la perfection immédiate. Paul parle de la sanctification comme d'un fruit (Rom 6.22). Or un fruit n'éclate pas en maturité, il mûrit insensiblement. La vie de Christ en moi doit me dominer de plus en plus, car jusqu'à ma mort physique, le péché continuera à habiter dans ma chair et à contrarier les impulsions de l'Esprit (Rom 7.20; 8.7). C'est une guerre continuelle.

Aucun chrétien n'est sans péché (1 Jean 1.8). Il doit le reconnaître humblement. Il doit s'efforcer à être toujours davantage à part pour Dieu (saint) et à se purifier du péché (2 Cor 7.1). Tous ses efforts tendent à ressembler de plus en plus à Christ puisque c'est à cela qu'il a été prédestiné (Rom 8.29). Ce processus de sanctification s'étend à toutes les parties de sa personnalité (1 Thes 5.23).

La sanctification une synergie
Cela signifie que plusieurs facteurs concourent à une action. Ainsi, la sanctification est produite en nous par l'action du Saint-Esprit conjointement avec nos efforts.

Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification, c'est que vous vous absteniez de l'inconduite; c'est que chacun sache tenir son corps dans la sainteté et l'honnêteté... (1 Thes 4.3-4). Vous ne devez plus marcher comme les païens... (Eph 4.17). Devenez saints dans toute votre conduite (1 Pi 1.16). Ce sont des ordres précis que nous avons à suivre : abstenez-vous ! tenez votre corps pur! soyez honnêtes! marchez saintement! devenez saints!

Cependant, puisque Dieu opère en nous le vouloir et le faire (Phil 2.13), la sanctification est effectivement l'ouvre de Christ, notre souverain sacrificateur qui nous a sanctifiés par l'offrande de son corps (Héb 10.10). Nous ne pouvons pas davantage mériter notre salut que nous sanctifier par nos propres efforts. C'est le Saint-Esprit qui purifie nos cours en réponse à notre foi (Act 15.9). C'est Dieu qui nous sanctifie (1 Thes 5.23-24). Tout comme la purification de nos péchés et la justification au nom de Jésus-Christ et par l'Esprit de Dieu, la sanctification doit, en dernière analyse, être attribuée à l'action de Dieu en nous (1 Cor 6.11).

Vu que nos efforts de sanctification ont la pleine approbation de Dieu il nous y assiste et nous en donne la force et les moyens.

Moyens de sanctification
1. La parole de Dieu

Le Ps 119, ce cantique grandiose qui exalte la parole de Dieu, déclare que le jeune homme qui l'observe rendra pur son sentier (v.9). Jésus demande au Père de sanctifier ses disciples par la parole de vérité (Jean 17.17). Et Paul d'affirmer que toute l'Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, con vaincre, redresser, éduquer dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit adapté et préparé à toute oeuvre bonne (2 Tim 3.16-17). Ce passage est un admirable résumé du sens de la sanctification que produit le Saint-Esprit en nous par la parole qu'il a lui-même inspirée aux auteurs sacrés. Lisez encore Eph 4.11-15.

Rien n'est plus important dans la vie du chrétien que la lecture et l'écoute de la parole de Dieu, la Bible tout entière.

2. La prière
Tout est sanctifié par la parole de Dieu et par la prière (1 Tim 4.5). Prier, c'est communier avec Dieu; c'est l'effusion du cour devant le créateur, qui y répond par des bénédictions (1Rois 9.3).

La prière est l'évidence d'une foi chrétienne authentique (1 Tim 2.1,8). La prière étant l'ouvre du Saint-Esprit en nous, elle ne peut que sanctifier (Rom 8.26; Gal 4.6). La prière est le facteur décisif dans la vie de chacun qui s'abandonne à Dieu pour le servir. ce que nous sommes dépend de ce que nous recevons, ce qui dépend à son tour de la prière. Ceci ne s'applique pas seulement à l'ouvre de Dieu en nous, mais aussi à l'ouvre de Dieu par nous (O. Hallesby, "La prière"). Nous retrouvons ici le caractère synergique de la sanctification.

Un passage-clé se trouve dans Phil 4.6-7. où la prière, autant de supplication que de louange, produit la paix de Dieu, qui... gardera vos cours et vos pensées en Jésus-Christ, donc dans une attitude de sanctification.

3. La souffrance
Dieu nous fait souvent passer par des expériences qui, si elles sont douloureuses tant qu'elles durent, nous conduisent pourtant à participer à sa sainteté, donc à être sanctifiés (Héb 12. 10-11).

Conclusion La sanctification est la preuve suprême que notre conversion est authentique, car sans la croissance progressive dans la vie de sainteté, personne ne verra le Seigneur (Héb 12.14).

Basé sur des notes de Stuart OLYOTT
traduites et amplifiées par Jean-Pierre SCHNEIDER

Lien : http://www.promesses.org/arts/82p13-17f.html

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COMMENT ETRE PLUS UTILE SOUS UN LEADER ?

10 Septembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Exhortation

COMMENT ETRE PLUS UTILE SOUS UN LEADER ?

Comment être plus utile sous un leader ?

(Phil 2.20-21 ; 2 Tim. 4.11)

  1. Servir l'homme de Dieu ou ton chef "comme étant le Seigneur " (Col. 4.1)
  2. Essayer de bien connaître ses supérieurs.
  3. Rester dans les limites de ses responsabilités (1 Tim. 2.12).
  4. Retenir toujours que si la chair prend autorité sur l’esprit, une confusion s’installera dans sa vie ;
  5. S’attribuer une l'autorité qu’on ne possède pas ou qui appartient à un autre, produira les mêmes effets : Alors,
    1. Faire ce qu’on est appelé à faire
    2. Penser aux 99% du bon travail qui a été fait et persévérer
    3. Prier pour les problèmes personnels et ceux des autres
    4. Parler au Seigneur
    5. S’assurer toujours avoir accompli parfaitement toute sa tâche
  6. Maîtriser parfaitement les aspects du leadership en général
  7. Connaître bien le fonctionnement de l’autorité et la direction dans l'église locale.
  8. Se laisser enseigner et corriger lorsque le Saint-Esprit l’impose
  9. Gagner la confiance du Seigneur, des dirigeants et des frères et sœurs
  10. Travailler en ami et non ennemi de la croix (Actes 9.5)
  11. Eviter d’être le super connaisseur, un conseiller en tout
  12. Ne jamais oublier la loi de cause à effet (ce que tu sèmes, tu le récolte)
  13. Retenir toujours que tôt ou tard rendre compte de tes actes
  14. S’armer du courage, de la patience et de l’endurance dans la maîtrise de soi
  15. Faire en son temps tout ce qui devait être fait
  16. Etre équiper d’un cœur humble et une vie de fidélité, soumission, loyauté et intégrité

Dr André CHOUBEU

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La signification des nombres dans la Bible

5 Septembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU

La signification des nombres dans la Bible

J. Beauverd


1. C'est d'abord le chiffre de la potentialité, c'est Eloah, l'Etre éternel d'une puissance fantastique, colossale (Deut. 6 : 4).
Ce nombre nous parle aussi de l'unité de la foi de tous ceux qui se sont convertis à Jésus-Christ, selon Jean 17 : 11 : « Qu'ils soient un comme nous ». Nous retrouvons cette pensée dans Eph. 4 : 4-6 : « II y a un seul corps et un seul esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous ».
Nous trouvons encore l'unité dans le service pour Dieu dans le livre d'Esdras 3: 9: « Comme un seul homme ».

2. Chiffre du témoignage suffisant, juridiquement en Deut. 17: 6, dans l'évangélisation (Marc 6: 7) et pour le culte selon Mat. 18: 20.
Ce nombre nous parle aussi de lutte: les deux natures du croyant, les deux maîtres « Nul ne peut servir deux maîtres » (Mat. 6 : 24), les deux chemins (le large et l'étroit), les deux alliances (l'ancienne et la nouvelle).

3. Nombre de la Trinité divine et du témoignage parfait. Le baptême chrétien est pratiqué « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Mat. 27 : 19). L'homme offre une image de la Trinité, d'après I Thess. 5 : 23 il est formé :
1) d'un esprit,
2) d'une âme,
3) d'un corps.
La Bible peut être envisagée sur un plan trinitaire:
1) l'Ancien Testament = Dieu pour l'homme;
2) les Evangiles = Dieu avec l'homme (Emmanuel signifiant Dieu avec nous), c'est Dieu homme parmi les hommes en Jésus-Christ;
3) les épîtres = Dieu en nous, par le Saint-Esprit habitant dans nos coeurs.
La nature entière porte la marque de son Créateur, ainsi les trois manifestations de l'âme humaine sont:
1) l'action, 2) la parole, 3) la pensée.
Que voyons-nous sur terre ? : 1) le sec, 2) la mer, 3) l'atmosphère.
Il y a trois règnes sur notre globe: 1) minéral, 2) végétal, 3) animal.
L
a famille est fondée sur le principe trinitaire: 1) le père, 2) la mère, 3) les enfants. L'ordre humain selon Dieu: 1) la Famille, 2) l'Eglise, 3) l'Etat.
Le temps existe comme: 1) passé, 2) présent, 3) futur.
La Bible a été écrite en trois langues: 1) hébreu, 2) araméen, 3) grec,
L'électricité se présente sous les trois formes suivantes: 1) chaleur (image du Père, d'où tout émane, Créateur et miséricordieux) ; 2) la lumière (image du Fils de Dieu qui a dit. Je suis la lumière du monde. -Jean 8 : 12) ; 3) la force (image du Saint-Esprit, qui est Dieu oeuvrant dans le monde, l'Eglise et le croyant),
La Parole de Dieu nous parle de trois ascensions au ciel: 1) Enoch, 2) Elie, 3) Jésus, Elle nous montre encore trois classes de gens: les Juifs, les Gentils, l'Eglise.
Il est logique de penser que la création porte l'empreinte de son Créateur trinitaire, Les exemples aussi bien bibliques que naturels pourraient encore être multipliés, ceux cités ci-dessus doivent suffire à nous faire réaliser que le Dieu trinitaire qui administre l'univers après l'avoir créé est la même puissance qui sauve l'homme et en fait un temple de Son Esprit, une manifestation de Son amour rédempteur.
La Trinité est le fondement inébranlable de toute piété, de toute vie spirituelle vraie, de toute expérience authentique. C'est elle que l'on cherche, lorsqu'on cherche Dieu; lorsqu'on cherche sincèrement la plénitude de l'être, le sens et le but de l'existence (Pensée de V, Lossky) .
Le témoignage partait se trouve en I Jean 5 : 6-8,

4. Chiffre universel, celui de la manifestation de Dieu au monde.
L'autel des sacrifices avait quatre côtés. Cet autel parlait par avance du sacrifice rédempteur de Christ valable pour tous. Quatre côtés = un pour chacun des quatre points cardinaux.
Ce sont les quatre Evangiles correspondant aux quatre couleurs du Tabernacle (pourpre = couleur royale = Matthieu, Christ Roi des Juifs) - (écarlate = couleur du sang = Marc, Christ parfait Serviteur de Dieu allant jusqu'à la mort sanglante de la Croix dans l'accomplissement de Son service) -(blanc pur = couleur de la pureté, de la sainteté = Luc, Christ Homme parfait) -(bleu = couleur du ciel = Jean, Christ Fils de Dieu, venu du ciel).
Nous retrouvons les quatre aspects de la Personne du Sauveur dans les quatre Evangiles, en types au travers des quatre animaux d'Ezéchiel 1 : 10 et des quatre rivières de Gen. 2: 10-14 qui coulaient en Eden.
Ce nombre relatif à la terre est à mettre aussi en parallèle avec les quatre saisons.

5. Nombre de l'homme. mettant en évidence son infirmité, sa faiblesse.
Les cinq livres de Moïse contiennent la Loi qui met en évidence le péché et l'incapacité de l'homme à faire le bien.
Ce sont les cinq sens de l'être humain et les cinq doigts d'une main. Les cinq vierges folles et les cinq sages (même les sages s'étaient endormies). Les cinq painsdonnés à Jésus par un enfant lors de la multiplication des pains. Nous voyons dans ce dernier exemple ce que Dieu peut faire de notre faiblesse si nous nous confions en Lui et la Lui apportons.

6. Nombre du maximum et des limites de l'homme.
L'Ancien Testament nous parle des six villes de refuge pour celui qui avait tué involontairement.
Joseph a manifesté six étapes dans son obéissance à Dieu (Jésus sept dans son abaissement en Phil. 2).
Goliath en Sam. 17 : 7 avait une lance qui pesait six cents sicles de fer. Le nombre de la Bête en Apoc. 13: 18 est 666 = 3 x 6.

7. Perfection divine dans les choses spirituelles, mais aussi dans le rapport des choses de Dieu avec la terre. L'Ecriture présente sept alliances de Dieu avec des hommes.
Le Notre Père contient sept demandes, trois relatives à Dieu et quatre à l'homme.
Le message destiné à l'Eglise dans toutes les époques de son histoire est adressé à sept églises d'Asie Mineure dans les chapitres 2 et 3 de l'Apocalypse.
En Ephés. 4 : 4-6, nous voyons que la foi chrétienne repose sur sept piliers. Sept est aussi le chiffre de l'inspiration des Ecritures.
Il y a sept époques de l'histoire de l'homme dans le temps.
Chiffre aussi de repos, de ce qui est complet, accompli. Dieu s'est reposé le septième jour. Le septième jour était le jour du repos (sabbat). Christ a prononcésept paroles sur la Croix. Enoch qui fut enlevé au ciel était le septième depuis Adam.

8. Chiffre de la Résurrection, du jour éternel et du Royaume de Dieu. Dans l'Evangile de Jean, qui est celui du Fils de Dieu, on trouve huit miracles, signes du Royaume de Dieu.
L'histoire de l'homme sur le plan prophétique se divise en sept périodes dans la dimension du temps, la huitième étant le jour éternel. Jésus est ressuscité le premier jour de la semaine ou, si l'on veut, le huitième, dans une perspective symbolique. Dans l'arche de Noé, il y avait huit personnes par lesquelles l'humanité est en quelque sorte ressuscitée. Noé fut le huitième après Adam.

10. Nombre de la Loi et de la pénalité, de la double responsabilité - envers Dieu et envers l'homme.
Les dix commandements et les dix plaies d'Egypte, ainsi que les dix vierges de la parabole.

12. Perfection divine dans l'administration humaine.
Les douze tribus d'Israël, les douze apôtres de l'Agneau, les douze juges (du livre des Juges), les douze portes de la Jérusalem céleste. Les douze patriarches.
Le cercle compte 360°, multiple de douze.

14.

Perfection, plénitude des temps.
Plénitude des temps, voir Mat. 1 : 17)

40. Nombre du jugement et de l'épreuve, mais aussi de la maturation.
Les quarante ans d'Israël dans le désert. - Jésus a jeûné quarante jours avant d'entrer dans le ministère public. Les règnes de Saül, David et Salomon ont chacun duré quarante ans. Quarante jours de déluge. La vie de Moïse se divise en 3 x 40 ans: 40 ans en Egypte, 40 ans comme berger, 40 ans avec le peuple dans le désert.

70. Plénitude et responsabilité.
Septante semaines de Daniel. Christ envoya pendant Son ministère septante disciples. Moïse avait septante anciens pour l'aider dans sa tâche (Ex. 24 : 1). II y avait septante palmiers à Elim.

Remarques générales :

L'alphabeth hébreu se compose de 22 lettres dont :

3 sont triples et considérées comme fondamentales
7 sont doubles et 12 sont simples.
Nous retrouvons là les trois nombres parfaits fondamentaux.
Si l'on additionne la valeur chiffrée de toutes les lettres de l'alphabet hébreu, on obtient le nombre 1495 qui correspond exactement au nombre d'années pendant lesquelles Israël a été sous la loi - depuis le don de la loi en Sinaï jusqu'à la venue du Messie.
Si l'on additionne maintenant la valeur chiffrée de toutes les lettres de l'alphabet grec, on obtient le nombre 3999, soit le temps pendant lequel les païens ont vécu avant la venue de Christ, selon le calendrier hébraïque.

Lien : http://www.promesses.org/arts/27p256-259f.html

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La signification des nombres dans la Bible

5 Septembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU

La signification des nombres dans la Bible

J. Beauverd


1. C'est d'abord le chiffre de la potentialité, c'est Eloah, l'Etre éternel d'une puissance fantastique, colossale (Deut. 6 : 4).
Ce nombre nous parle aussi de l'unité de la foi de tous ceux qui se sont convertis à Jésus-Christ, selon Jean 17 : 11 : « Qu'ils soient un comme nous ». Nous retrouvons cette pensée dans Eph. 4 : 4-6 : « II y a un seul corps et un seul esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous ».
Nous trouvons encore l'unité dans le service pour Dieu dans le livre d'Esdras 3: 9: « Comme un seul homme ».

2. Chiffre du témoignage suffisant, juridiquement en Deut. 17: 6, dans l'évangélisation (Marc 6: 7) et pour le culte selon Mat. 18: 20.
Ce nombre nous parle aussi de lutte: les deux natures du croyant, les deux maîtres « Nul ne peut servir deux maîtres » (Mat. 6 : 24), les deux chemins (le large et l'étroit), les deux alliances (l'ancienne et la nouvelle).

3. Nombre de la Trinité divine et du témoignage parfait. Le baptême chrétien est pratiqué « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Mat. 27 : 19). L'homme offre une image de la Trinité, d'après I Thess. 5 : 23 il est formé :
1) d'un esprit,
2) d'une âme,
3) d'un corps.
La Bible peut être envisagée sur un plan trinitaire:
1) l'Ancien Testament = Dieu pour l'homme;
2) les Evangiles = Dieu avec l'homme (Emmanuel signifiant Dieu avec nous), c'est Dieu homme parmi les hommes en Jésus-Christ;
3) les épîtres = Dieu en nous, par le Saint-Esprit habitant dans nos coeurs.
La nature entière porte la marque de son Créateur, ainsi les trois manifestations de l'âme humaine sont:
1) l'action, 2) la parole, 3) la pensée.
Que voyons-nous sur terre ? : 1) le sec, 2) la mer, 3) l'atmosphère.
Il y a trois règnes sur notre globe: 1) minéral, 2) végétal, 3) animal.
L
a famille est fondée sur le principe trinitaire: 1) le père, 2) la mère, 3) les enfants. L'ordre humain selon Dieu: 1) la Famille, 2) l'Eglise, 3) l'Etat.
Le temps existe comme: 1) passé, 2) présent, 3) futur.
La Bible a été écrite en trois langues: 1) hébreu, 2) araméen, 3) grec,
L'électricité se présente sous les trois formes suivantes: 1) chaleur (image du Père, d'où tout émane, Créateur et miséricordieux) ; 2) la lumière (image du Fils de Dieu qui a dit. Je suis la lumière du monde. -Jean 8 : 12) ; 3) la force (image du Saint-Esprit, qui est Dieu oeuvrant dans le monde, l'Eglise et le croyant),
La Parole de Dieu nous parle de trois ascensions au ciel: 1) Enoch, 2) Elie, 3) Jésus, Elle nous montre encore trois classes de gens: les Juifs, les Gentils, l'Eglise.
Il est logique de penser que la création porte l'empreinte de son Créateur trinitaire, Les exemples aussi bien bibliques que naturels pourraient encore être multipliés, ceux cités ci-dessus doivent suffire à nous faire réaliser que le Dieu trinitaire qui administre l'univers après l'avoir créé est la même puissance qui sauve l'homme et en fait un temple de Son Esprit, une manifestation de Son amour rédempteur.
La Trinité est le fondement inébranlable de toute piété, de toute vie spirituelle vraie, de toute expérience authentique. C'est elle que l'on cherche, lorsqu'on cherche Dieu; lorsqu'on cherche sincèrement la plénitude de l'être, le sens et le but de l'existence (Pensée de V, Lossky) .
Le témoignage partait se trouve en I Jean 5 : 6-8,

4. Chiffre universel, celui de la manifestation de Dieu au monde.
L'autel des sacrifices avait quatre côtés. Cet autel parlait par avance du sacrifice rédempteur de Christ valable pour tous. Quatre côtés = un pour chacun des quatre points cardinaux.
Ce sont les quatre Evangiles correspondant aux quatre couleurs du Tabernacle (pourpre = couleur royale = Matthieu, Christ Roi des Juifs) - (écarlate = couleur du sang = Marc, Christ parfait Serviteur de Dieu allant jusqu'à la mort sanglante de la Croix dans l'accomplissement de Son service) -(blanc pur = couleur de la pureté, de la sainteté = Luc, Christ Homme parfait) -(bleu = couleur du ciel = Jean, Christ Fils de Dieu, venu du ciel).
Nous retrouvons les quatre aspects de la Personne du Sauveur dans les quatre Evangiles, en types au travers des quatre animaux d'Ezéchiel 1 : 10 et des quatre rivières de Gen. 2: 10-14 qui coulaient en Eden.
Ce nombre relatif à la terre est à mettre aussi en parallèle avec les quatre saisons.

5. Nombre de l'homme. mettant en évidence son infirmité, sa faiblesse.
Les cinq livres de Moïse contiennent la Loi qui met en évidence le péché et l'incapacité de l'homme à faire le bien.
Ce sont les cinq sens de l'être humain et les cinq doigts d'une main. Les cinq vierges folles et les cinq sages (même les sages s'étaient endormies). Les cinq painsdonnés à Jésus par un enfant lors de la multiplication des pains. Nous voyons dans ce dernier exemple ce que Dieu peut faire de notre faiblesse si nous nous confions en Lui et la Lui apportons.

6. Nombre du maximum et des limites de l'homme.
L'Ancien Testament nous parle des six villes de refuge pour celui qui avait tué involontairement.
Joseph a manifesté six étapes dans son obéissance à Dieu (Jésus sept dans son abaissement en Phil. 2).
Goliath en Sam. 17 : 7 avait une lance qui pesait six cents sicles de fer. Le nombre de la Bête en Apoc. 13: 18 est 666 = 3 x 6.

7. Perfection divine dans les choses spirituelles, mais aussi dans le rapport des choses de Dieu avec la terre. L'Ecriture présente sept alliances de Dieu avec des hommes.
Le Notre Père contient sept demandes, trois relatives à Dieu et quatre à l'homme.
Le message destiné à l'Eglise dans toutes les époques de son histoire est adressé à sept églises d'Asie Mineure dans les chapitres 2 et 3 de l'Apocalypse.
En Ephés. 4 : 4-6, nous voyons que la foi chrétienne repose sur sept piliers. Sept est aussi le chiffre de l'inspiration des Ecritures.
Il y a sept époques de l'histoire de l'homme dans le temps.
Chiffre aussi de repos, de ce qui est complet, accompli. Dieu s'est reposé le septième jour. Le septième jour était le jour du repos (sabbat). Christ a prononcésept paroles sur la Croix. Enoch qui fut enlevé au ciel était le septième depuis Adam.

8. Chiffre de la Résurrection, du jour éternel et du Royaume de Dieu. Dans l'Evangile de Jean, qui est celui du Fils de Dieu, on trouve huit miracles, signes du Royaume de Dieu.
L'histoire de l'homme sur le plan prophétique se divise en sept périodes dans la dimension du temps, la huitième étant le jour éternel. Jésus est ressuscité le premier jour de la semaine ou, si l'on veut, le huitième, dans une perspective symbolique. Dans l'arche de Noé, il y avait huit personnes par lesquelles l'humanité est en quelque sorte ressuscitée. Noé fut le huitième après Adam.

10. Nombre de la Loi et de la pénalité, de la double responsabilité - envers Dieu et envers l'homme.
Les dix commandements et les dix plaies d'Egypte, ainsi que les dix vierges de la parabole.

12. Perfection divine dans l'administration humaine.
Les douze tribus d'Israël, les douze apôtres de l'Agneau, les douze juges (du livre des Juges), les douze portes de la Jérusalem céleste. Les douze patriarches.
Le cercle compte 360°, multiple de douze.

14.

Perfection, plénitude des temps.
Plénitude des temps, voir Mat. 1 : 17)

40. Nombre du jugement et de l'épreuve, mais aussi de la maturation.
Les quarante ans d'Israël dans le désert. - Jésus a jeûné quarante jours avant d'entrer dans le ministère public. Les règnes de Saül, David et Salomon ont chacun duré quarante ans. Quarante jours de déluge. La vie de Moïse se divise en 3 x 40 ans: 40 ans en Egypte, 40 ans comme berger, 40 ans avec le peuple dans le désert.

70. Plénitude et responsabilité.
Septante semaines de Daniel. Christ envoya pendant Son ministère septante disciples. Moïse avait septante anciens pour l'aider dans sa tâche (Ex. 24 : 1). II y avait septante palmiers à Elim.

Remarques générales :

L'alphabeth hébreu se compose de 22 lettres dont :

3 sont triples et considérées comme fondamentales
7 sont doubles et 12 sont simples.
Nous retrouvons là les trois nombres parfaits fondamentaux.
Si l'on additionne la valeur chiffrée de toutes les lettres de l'alphabet hébreu, on obtient le nombre 1495 qui correspond exactement au nombre d'années pendant lesquelles Israël a été sous la loi - depuis le don de la loi en Sinaï jusqu'à la venue du Messie.
Si l'on additionne maintenant la valeur chiffrée de toutes les lettres de l'alphabet grec, on obtient le nombre 3999, soit le temps pendant lequel les païens ont vécu avant la venue de Christ, selon le calendrier hébraïque.

Lien : http://www.promesses.org/arts/27p256-259f.html

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La signification des nombres dans la Bible

5 Septembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU

La signification des nombres dans la Bible

J. Beauverd


1. C'est d'abord le chiffre de la potentialité, c'est Eloah, l'Etre éternel d'une puissance fantastique, colossale (Deut. 6 : 4).
Ce nombre nous parle aussi de l'unité de la foi de tous ceux qui se sont convertis à Jésus-Christ, selon Jean 17 : 11 : « Qu'ils soient un comme nous ». Nous retrouvons cette pensée dans Eph. 4 : 4-6 : « II y a un seul corps et un seul esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous ».
Nous trouvons encore l'unité dans le service pour Dieu dans le livre d'Esdras 3: 9: « Comme un seul homme ».

2. Chiffre du témoignage suffisant, juridiquement en Deut. 17: 6, dans l'évangélisation (Marc 6: 7) et pour le culte selon Mat. 18: 20.
Ce nombre nous parle aussi de lutte: les deux natures du croyant, les deux maîtres « Nul ne peut servir deux maîtres » (Mat. 6 : 24), les deux chemins (le large et l'étroit), les deux alliances (l'ancienne et la nouvelle).

3. Nombre de la Trinité divine et du témoignage parfait. Le baptême chrétien est pratiqué « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Mat. 27 : 19). L'homme offre une image de la Trinité, d'après I Thess. 5 : 23 il est formé :
1) d'un esprit,
2) d'une âme,
3) d'un corps.
La Bible peut être envisagée sur un plan trinitaire:
1) l'Ancien Testament = Dieu pour l'homme;
2) les Evangiles = Dieu avec l'homme (Emmanuel signifiant Dieu avec nous), c'est Dieu homme parmi les hommes en Jésus-Christ;
3) les épîtres = Dieu en nous, par le Saint-Esprit habitant dans nos coeurs.
La nature entière porte la marque de son Créateur, ainsi les trois manifestations de l'âme humaine sont:
1) l'action, 2) la parole, 3) la pensée.
Que voyons-nous sur terre ? : 1) le sec, 2) la mer, 3) l'atmosphère.
Il y a trois règnes sur notre globe: 1) minéral, 2) végétal, 3) animal.
La
famille est fondée sur le principe trinitaire: 1) le père, 2) la mère, 3) les enfants. L'ordre humain selon Dieu: 1) la Famille, 2) l'Eglise, 3) l'Etat.
Le temps existe comme: 1) passé, 2) présent, 3) futur.
La Bible a été écrite en trois langues: 1) hébreu, 2) araméen, 3) grec,
L'électricité se présente sous les trois formes suivantes: 1) chaleur (image du Père, d'où tout émane, Créateur et miséricordieux) ; 2) la lumière (image du Fils de Dieu qui a dit. Je suis la lumière du monde. -Jean 8 : 12) ; 3) la force (image du Saint-Esprit, qui est Dieu oeuvrant dans le monde, l'Eglise et le croyant),
La Parole de Dieu nous parle de trois ascensions au ciel: 1) Enoch, 2) Elie, 3) Jésus, Elle nous montre encore trois classes de gens: les Juifs, les Gentils, l'Eglise.
Il est logique de penser que la création porte l'empreinte de son Créateur trinitaire, Les exemples aussi bien bibliques que naturels pourraient encore être multipliés, ceux cités ci-dessus doivent suffire à nous faire réaliser que le Dieu trinitaire qui administre l'univers après l'avoir créé est la même puissance qui sauve l'homme et en fait un temple de Son Esprit, une manifestation de Son amour rédempteur.
La Trinité est le fondement inébranlable de toute piété, de toute vie spirituelle vraie, de toute expérience authentique. C'est elle que l'on cherche, lorsqu'on cherche Dieu; lorsqu'on cherche sincèrement la plénitude de l'être, le sens et le but de l'existence (Pensée de V, Lossky) .
Le témoignage partait se trouve en I Jean 5 : 6-8,

4. Chiffre universel, celui de la manifestation de Dieu au monde.
L'autel des sacrifices avait quatre côtés. Cet autel parlait par avance du sacrifice rédempteur de Christ valable pour tous. Quatre côtés = un pour chacun des quatre points cardinaux.
Ce sont les quatre Evangiles correspondant aux quatre couleurs du Tabernacle (pourpre = couleur royale = Matthieu, Christ Roi des Juifs) - (écarlate = couleur du sang = Marc, Christ parfait Serviteur de Dieu allant jusqu'à la mort sanglante de la Croix dans l'accomplissement de Son service) -(blanc pur = couleur de la pureté, de la sainteté = Luc, Christ Homme parfait) -(bleu = couleur du ciel = Jean, Christ Fils de Dieu, venu du ciel).
Nous retrouvons les quatre aspects de la Personne du Sauveur dans les quatre Evangiles, en types au travers des quatre animaux d'Ezéchiel 1 : 10 et des quatre rivières de Gen. 2: 10-14 qui coulaient en Eden.
Ce nombre relatif à la terre est à mettre aussi en parallèle avec les quatre saisons.

5. Nombre de l'homme. mettant en évidence son infirmité, sa faiblesse.
Les cinq livres de Moïse contiennent la Loi qui met en évidence le péché et l'incapacité de l'homme à faire le bien.
Ce sont les cinq sens de l'être humain et les cinq doigts d'une main. Les cinq vierges folles et les cinq sages (même les sages s'étaient endormies). Les cinq painsdonnés à Jésus par un enfant lors de la multiplication des pains. Nous voyons dans ce dernier exemple ce que Dieu peut faire de notre faiblesse si nous nous confions en Lui et la Lui apportons.

6. Nombre du maximum et des limites de l'homme.
L'Ancien Testament nous parle des six villes de refuge pour celui qui avait tué involontairement.
Joseph a manifesté six étapes dans son obéissance à Dieu (Jésus sept dans son abaissement en Phil. 2).
Goliath en Sam. 17 : 7 avait une lance qui pesait six cents sicles de fer. Le nombre de la Bête en Apoc. 13: 18 est 666 = 3 x 6.

7. Perfection divine dans les choses spirituelles, mais aussi dans le rapport des choses de Dieu avec la terre. L'Ecriture présente sept alliances de Dieu avec des hommes.
Le Notre Père contient sept demandes, trois relatives à Dieu et quatre à l'homme.
Le message destiné à l'Eglise dans toutes les époques de son histoire est adressé à sept églises d'Asie Mineure dans les chapitres 2 et 3 de l'Apocalypse.
En Ephés. 4 : 4-6, nous voyons que la foi chrétienne repose sur sept piliers. Sept est aussi le chiffre de l'inspiration des Ecritures.
Il y a sept époques de l'histoire de l'homme dans le temps.
Chiffre aussi de repos, de ce qui est complet, accompli. Dieu s'est reposé le septième jour. Le septième jour était le jour du repos (sabbat). Christ a prononcésept paroles sur la Croix. Enoch qui fut enlevé au ciel était le septième depuis Adam.

8. Chiffre de la Résurrection, du jour éternel et du Royaume de Dieu. Dans l'Evangile de Jean, qui est celui du Fils de Dieu, on trouve huit miracles, signes du Royaume de Dieu.
L'histoire de l'homme sur le plan prophétique se divise en sept périodes dans la dimension du temps, la huitième étant le jour éternel. Jésus est ressuscité le premier jour de la semaine ou, si l'on veut, le huitième, dans une perspective symbolique. Dans l'arche de Noé, il y avait huit personnes par lesquelles l'humanité est en quelque sorte ressuscitée. Noé fut le huitième après Adam.

10. Nombre de la Loi et de la pénalité, de la double responsabilité - envers Dieu et envers l'homme.
Les dix commandements et les dix plaies d'Egypte, ainsi que les dix vierges de la parabole.

12. Perfection divine dans l'administration humaine.
Les douze tribus d'Israël, les douze apôtres de l'Agneau, les douze juges (du livre des Juges), les douze portes de la Jérusalem céleste. Les douze patriarches.
Le cercle compte 360°, multiple de douze.

14.

Perfection, plénitude des temps.
Plénitude des temps, voir Mat. 1 : 17)

40. Nombre du jugement et de l'épreuve, mais aussi de la maturation.
Les quarante ans d'Israël dans le désert. - Jésus a jeûné quarante jours avant d'entrer dans le ministère public. Les règnes de Saül, David et Salomon ont chacun duré quarante ans. Quarante jours de déluge. La vie de Moïse se divise en 3 x 40 ans: 40 ans en Egypte, 40 ans comme berger, 40 ans avec le peuple dans le désert.

70. Plénitude et responsabilité.
Septante semaines de Daniel. Christ envoya pendant Son ministère septante disciples. Moïse avait septante anciens pour l'aider dans sa tâche (Ex. 24 : 1). II y avait septante palmiers à Elim.

Remarques générales :

L'alphabeth hébreu se compose de 22 lettres dont :

3 sont triples et considérées comme fondamentales
7 sont doubles et 12 sont simples.
Nous retrouvons là les trois nombres parfaits fondamentaux.
Si l'on additionne la valeur chiffrée de toutes les lettres de l'alphabet hébreu, on obtient le nombre 1495 qui correspond exactement au nombre d'années pendant lesquelles Israël a été sous la loi - depuis le don de la loi en Sinaï jusqu'à la venue du Messie.
Si l'on additionne maintenant la valeur chiffrée de toutes les lettres de l'alphabet grec, on obtient le nombre 3999, soit le temps pendant lequel les païens ont vécu avant la venue de Christ, selon le calendrier hébraïque.

Lien : http://www.promesses.org/arts/27p256-259f.html

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Devenir majeurs en Christ

5 Septembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU

Devenir majeurs en Christ

Devenir majeurs en Christ

"Nous prêchons aux chrétiens parvenus à maturité "

La famille de Jacob a faim. Une fois déjà, les fils ont fait le voyage de l'Egypte, pour prier le vice-roi inconnu - le frère qu'ils ont vendu - de leur vendre du blé. Genèse 42 nous renseigne à ce sujet. Au ch. 43, nous lisons ceci: « La famine pesait lourdement sur le pays. Quand ils eurent achevé de manger le blé qu'ils avaient apporté d'Egypte, leur père leur dit: « Retournez pour acheter un peu de vivres ». On le sent tout de suite: Les fils de Jacob ont renvoyé le plus longtemps possible le départ du voyage de Canossa au bord du Nil. Mais voilà, la détresse au pays a atteint son plus haut degré. L'homme a faim. Le bétail a faim. Et cela même oblige à penser au deuxième départ vers le Nil, vers l'homme sévère...

A ce point, un « quelque chose » attire notre regard :

Car, avec le temps, cela ne peut aller - traîner après soi, jour après jour, année après année, un péché non pardonné, tel un fardeau de cent kilos sur les épaules !

Connaissons-nous cela ? Une offense non pardonnée peut brûler comme un feu, et l'on n'est pas soi-même dans la possibilité de l'éteindre. Les fils de Jacob vivent avec une mauvaise conscience en face de leur père âgé. Ils lui ont menti; ils l'ont trompé, volé - ils ont fait disparaître leur frère Joseph. De plus, ils ont péché contre Dieu; ils savent très bien ce que cela signifie.

Si nous laissons le texte nous enseigner, nous avons l'impression qu'ils craignent le contre-coup du Dieu saint. Ils doivent se présenter à nouveau devant le sévère vice-roi. Pourquoi veut-il avoir le frère Benjamin ? Nouvelle chicane, esclavage ou même la mort ? Ils ont encore peur de révéler toute la vérité à leur père, ce qui permettrait de mettre fin à cette tragi-comédie et de rétablir avec le père des relations de confiance. Mieux prendre un nouveau risque en Egypte... que la fuite dans la bonne direction, dans les bras de Dieu! Ce texte n'est- il pas pour nous tous ?

Combien d'offenses, de manquements, pèsent sur nos relations avec notre Maître, entre parents et enfants, entre frères et soeurs ! On ne s'y retrouve même plus. On se sépare après une querelle, puis on meurt. Combien d'offenses entre mari et femme ? On n'arrive pas à prendre le chemin le plus bas... pour demander pardon et nettoyer l'atmosphère. Combien d'offenses non réglées entre frères de la même communauté - de la communauté de Christ !

Une aide importante nous est offerte dans la lettre de Jacques: « Confessez vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris ». La confession, une pratique qui n'est plus guère d'usage parmi nous. On se rend chez le vis-à-vis, on s'incline, on reconnaît sa faute, et l'on prie l'un pour l'autre. Alors, tout redevient limpide. Mais rien n'est plus pénible, pour l'orgueil humain, que de prendre le chemin de la confession, avec l'intention d'en finir une fois ! Notre but est pourtant de gagner des hommes à Christ, sans être entravé, bloqué par l'Esprit-Saint attristé. Cela ne peut réussir que si toute offense est réglée, tout péché reconnu, en face de celui que nous avions blessé !

Dieu se saisit de la catastrophe pour guérir ses élus. Cependant, encore un point: Dieu n'utilise pas seulement la catastrophe, lorsqu'il s'agit de ses bien-aimés malades spirituellement. Il utilise aussi l'amour. Simultanément, Dieu déclenche l'offensive de l'amour et attaque sur tout le front.

A leur arrivée sur le bord du Nil, les fils de Jacob éprouvent une surprise après l'autre. Une énigme se dresse après une énigme. Faveur sur faveur. Joie sur joie. Ils sont étonnés et stupéfaits tout à la fois. Nous lisons plus loin: « Joseph parla à l'intendant de sa maison, après que ses frères se fussent prosternés devant lui jusqu'à terre, et il dit : « fais entrer ces hommes dans ma maison, car ils prendront leur repas avec moi, à midi ».

Pour aller plus loin, nous devons maintenant nous souvenir des moeurs de ce temps-là, qui étaient fort différentes des nôtres. La réception dans la maison du vice-roi (que les frères n'avaient pas encore reconnu) est d'une beaucoup plus grande valeur qu'une manifestation de bienvenue, comme nous la pratiquons dans nos maisons et nos familles. Là, c'était vraiment offrir sa maison à l'étranger. Et cela était fait en toute cordialité. Manger de la même marmite, boire du même verre signifiaient davantage que ce que nous comprenons aujourd'hui comme une aimable invitation. L'hôte qui agissait de cette manière se déclarait solidaire avec ceux qu'il recevait à sa table. Il reconnaissait que rien ne les séparait. Le repas communautaire signifiait une acceptation intime de l'étranger. la base d'une communion de coeur avec lui !

Celui qui connaît l'Ecriture sait que la préparation d'un repas de fête avait toujours une profonde signification. Sous forme imagée, la Bible compare souvent la réunion des enfants de Dieu dans la gloire à une fête sans fin! Un céleste repas de mariage, les noces de l'Agneau ! De même, dans la similitude du fils prodigue, nous trouvons mention d'un repas de fête. Le père voulait affirmer ce fait: « Tu es reçu dans la gloire divine; il n'y a plus pour toi que gloire et bénédictions ». Ne devons-nous pas toujours nous en souvenir lorsque nous prenons part à la cène ? C'est une heure où l'on mange, où l'on boit, où l'on se souvient que Dieu, à la croix, a donné le départ à l'offensive de l'amour. De même encore, la salutation avait, à ce moment-là, une plus grande signification que celle d'aujourd'hui. Nous lisons que « Joseph les salua » ou « Joseph leur demanda comment ils se portaient ». En langue hébraïque, nous lisons ceci: « Il leur demanda après « Shalom ». Shalom veut dire: paix, salut, santé intime. Ce n'était pas une phrase seulement. L'Oriental exprimait ainsi une profonde question, un voeu sincère. Il souhaitait que la paix fût vraiment la part des visiteurs.

Joseph leur posa encore une autre question: « Votre vieux père se porte-t-il bien ? » Plus exactement: « Votre vieux père a-t-il Shalom ?" A-t-il la paix ? Est-il en bonne santé ? Comment va son âme ? Combien était aimable toute cette bienveillance dont les visiteurs étaient entourés. Beaucoup d'amour. Puis Joseph dit encore: « Est-ce là votre jeune frère dont vous m'avez parlé ? ». Il ajouta: « Dieu te fasse miséricorde, mon fils ».

C'en est trop pour les fils de Jacob, trop d'amour. Ils ne peuvent supporter cette offensive de bonté. C'est pourquoi ils réagissent très sainement au réveil de leur conscience. Ah! ils auraient bien voulu disparaître sous terre. Leur dette les accable: de la tête aux pieds, ils constatent leur perversité et leur vulgarité. « Ils eurent peur », ils craignirent et tremblèrent. Et voici leur commentaire: on veut nous assaillir, faire de nous des esclaves. Peut-être avaient-ils peur de la potence. En Egypte, tout était possible. Après tout, n'avaient-ils pas eux-mêmes accompli quelque chose de terrible ?

C'est pourquoi ils s'adressent à l'intendant de la maison de Joseph et s'enquièrent de l'argent trouvé dans leurs sacs lors du premier voyage. Or, c'est un païen (un homme qui ne croyait pas au Dieu d'Israël) qui parle à leur conscience: « C'est votre Dieu, le Dieu de votre père, qui vous a donné un trésor dans vos sacs. Votre argent m'a bien été remis ». De tous côtés, Dieu les saisit. Ils sont entourés par l'amour du Créateur.

Est-ce le moment de nous confesser ? Paul écrivait dans Rom. 2 : 4 : « Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience, de sa longanimité, et ne reconnais-tu pas que la bonté de Dieu te convie à la repentance ? ».

Nous rendons-nous compte de la situation ?

Pour la plupart d'entre nous, notre table est bien garnie; nous sommes rassasiés. Nos enfants sont en bonne santé; nous avons du travail et nous gagnons notre vie matérielle. JI y a du confort dans notre appartement - et pourquoi pas ? Nous sommes dans un pays démocrate et libre. Pas de police secrète. Et nous sommes protégés.

Cependant « Il te couvrira de ses ailes et sous sa protection (en automobile, par exemple), tu trouveras un refuge ». Savons-nous que tout cela ne va pas de soi ? Dieu est présent, avec son offensive d'amour. Ne voyez-vous pas combien Il nous entoure ? Il nous demande :« Quand me donneras-tu tout, jusqu'à la dernière dette ou faute non pardonnée? Quand mettras-tu en ordre ceci ou cela ? Quand sortiras-tu, t'élèveras-tu hors de ta paresse spirituelle ? ».

Dieu met en oeuvre l'amour, l'offensive de l'amour, pour guérir spirituellement les élus d'Israël. La question doit être posée: Sommes- nous des hommes chrétiens dont l'existence satisfait pleinement Dieu ?

C'est ce qu'Il désire, et c'est la raison de l'offensive de l'amour. « Et aussitôt, sentant son coeur ému à la vue de son frère, Joseph chercha un endroit pour pleurer; il entra dans la chambre intérieure, et y pleura » - lui, l'homme fort Joseph, le frère de ses frères...

Mais le même Joseph est aussi l'instrument de Dieu et il le sait! Tenant compte de Dieu, il doit être dur à cause de la chair. Il se redresse, il se ressaisit, car Dieu est encore en action... mais non pas lui, Joseph - en ce moment - l'homme et le frère de ses frères.

Laissez-moi l'exprimer concrètement: chaque croyant est un être humain, comme Joseph est humain ; simultanément, il est aussi un « outil » dans la main de Dieu.

Une certaine relation ou tension lie ces points les uns aux autres. Quant à Joseph: « Ainsi dit le Seigneur », Je te le dis, sois dur; tu es outil, non encore le frère qui peut se faire connaître à ses frères. Dans l'Ancien Testament, nous voyons

membre de son peuple, de sa communauté. Certainement, c'était pénible, pour le prophète, de porter le joug à la vue de chacun, tel le boeuf qui porte son joug. Peut-être s'est-on moqué de lui! « Tu es mon instrument, premièrement, tu n'es pas frère de tes frères en Israël. Tu portes mon joug, tu dois annoncer ma prophétie :

L'homme Joseph doit maintenant se laisser dominer par la vocation divine -« Tu es instrument dans les mains de Dieu ». Comprenons- nous cela ? Le conducteur spirituel aimerait bien dire: « Humainement parlant, vous devriez agir comme ceci ou cela ». Mais, comme outil dans la main de Dieu, il doit annoncer ce que le Seigneur VEUT pour une situation donnée. Joseph aimerait se faire, connaître. dévoiler son incognito. Son coeur se serre... « mais ce sont mes frères! » Je leur dis tout et tout est clair !...

Mais l'Esprit de Dieu est sur lui: « Non, tu es l'instrument de Dieu. Il y a plus et plus haut, que d'être frère parmi ses frères. Il s'agit de mieux encore; il faut que ces hommes deviennent MAJEURS devant MOI".

Le Seigneur aimerait aussi nous amener à la majorité, à la stature « d'hommes faits » (I Cor. 2: 6).

Un vrai chrétien « majeur » brûle d'amour à cause de son amour pour Jésus; il fait Sa volonté, il vit en communion avec ses frères. Dans cette optique, Dieu crée, utilise cette tension entre l'humain et le spirituel :

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