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LES SEPT ASPECTS GLORIEUX DU CORPS RESSUSCITE

12 Février 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LES SEPT ASPECTS GLORIEUX DU CORPS RESSUSCITE

LES SEPT ASPECTS GLORIEUX DU CORPS RESSUSCITE

On ne peut décrire le corps nouveau. L’Ecriture y fait seulement quelques allusions figuratives.

  1. Spiritualité :

Le corps d’humiliation est un corps « animal », le corps de gloire sera « spirituel »

(1 Cor 15.44-46) ; ce n’est donc pas l’esprit ni l’âme qui y règnera.

  1. La docilité :

Notre corps actuel est bien souvent un obstacle, limitatif. Le corps de gloire sera entièrement avantageux. Alors que le corps « animal » conserve une certaine indépendance à l’égard de l’esprit, et même s’y oppose souvent ouvertement. (romain 7.5-23 ; 1cor 9.27 ; rom 6.6), le corps de gloire lui, sera complètement régi par l’esprit dans une dépendance sans réserve, instrument parfait et docile à sa disposition.

Supériorité.

Le corps animal en parti indépendant par rapport à l’esprit, est au contraire dépendant des conditions naturelles et par là grandement limité. Le corps de gloire, dépendant quant à l’esprit est, par contre libre à l’égard des conditions naturelles. Avec notre corps actuel, subsiste donc la nécessité de se nourrir et le danger de maladie et de malheur ; Avec le corps glorieux nous sera donné la liberté royale, bien au delà des contingences de la matière, de l’espace et du temps. Ainsi :

- Il peut manger (Luc 24.41-43), mais sans que ce soit une nécessité.

- Supériorité sur la matière

  • Il peut apparaître dans une pièce dont les portes sont fermées (Jean 20.19 ; Luc 24.31-36).

-Liberté à l’égard des lois de l’espace.

-Il est revêtu d’immortalité, dans l’éternité.(1cor 15.54)

-Liberté à l’égard des limitations du temps.

Exaltation.

Le corps actuel est un corps d’humiliation (Phil. 3.21 ; 1cor 15.43). mais le corps à venir est un corps glorieux. Le manque de dignité du présent corps est manifesté par la maladie et la mort, la conception, la naissance et la nutrition (1cor 6.13). Il appartient à la dignité du corps à venir que cessent ces conditions diverses. « à la résurrection, les hommes ne prendront point les femmes, ni les de mari, mais ils seront comme les anges de Dieu, dans le ciel »(Mt 22.30) Cela ne signifie pas qu’ils seront eux même les anges. Mais, sur ce point semblables aux anges. Personne ne devient un ange à sa mort. Mais nous serons en communion avec eux. (Heb. 12.22).

Félicité :

Douleur et peine sont le lot du corps d’humiliation (2cor 5.2-4) ; Les joies célestes sont réservées au corps de gloire : « Ils n’auront plus jamais soif ni faim » (Apoc. 7.16-17) « Il n’aura plus ni murmure ni cri, ni souffrance car les premiers choses auront disparu » (Apoc. 21.4).Semé corruptible, il ressuscite incorruptible, semé méprisable, il ressuscite glorieux, semé dans la faiblesse, il ressuscite plein de force (1Cor 15. 42-43).

Splendeur
Le corps d’humiliation est une pauvre tente ; Le corps glorieux est un palais transparent, lumineux. « Les justes resplendiront dans le royaume du père( Mt 13.43)
- Comme de neige éblouissante (Mc 9.3)
- Comme les étoiles (Dan 12.3) .
- Aux ouvriers désintéressés.= c’est la couronne d’honneur ( 1Thess 2.19 ; Phil 4.1).

Aux modèles du troupeau = c’est la couronne de gloire ( 1Pi 5.3-4).

Le but des jugements, c’est la gloire.

« J’entendis comme une voix d’une foule, comme un bruit de grosses eaux, et un bruit de forts tonnerres disant : Alléluia ! Car le seigneur notre Dieu tout puissant est entré dans son règne. réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donne-lui gloire ; Car les noces de l’agneau sont venues et son épouse y’ est préparée… « Heureux ceux qui sont appelés au festin de l’agneau ! » ( AP 19.6-9) Le grand jour est venu en effet, ou Dieu a jugé l’ armée des en haut et les rois de la terre ( Esaïe 24.21) où il lui a plu de donner le royaume au « petit troupeau »( Luc 12.32 ) « Je vis des trônes et ceux qui s’y assirent fut donner le pouvoir de juger ( Ap20 4) « Les saints du très-haut recevront le royaume » (Dan 7.18-22). Et parc qu’ils forment « un seul corps », l’individu ne sera pas glorifie avant la communauté. C’est ensemble qu’ils recevront leur portion de « l’héritage des saints dans la lumière » ( Col 1.12), ensemble qu’ils sont un royaume de sacrificateurs et des rois ( AP 1.6 ; 5.10).

Sur le plan de l’histoire, l’ensemble est plus que l’individu. C’est pourquoi celui-ci ne peut être rendu parfait que par une vie avec la communauté rendue parfaite. De là, l’attentent de ceux qui dorment (Héb 11. 40 ; Apoc 6.10-11) ; l’âme en «effet, ne se revêt pas du corps de gloire immédiatement après la mort (1 Cor 15.23 ; Apoc 6.9 ; Héb 12.23) c’est ensemble que les morts en Christ et ceux qui vivront seront « changés et revêtus » lors de l’enlèvement

(2 Cor 5.2-4 ; 1 Thess 4.15).

Car le but n’est pas le seul salut de l’individu, mais la glorification de l’organisation tout entier, non les seules bénédictions individuelles, mais le royaume de Dieu (Mt 6.19).

Aujourd’hui, le monde cosmique universel est sous le gouvernement des princes angéliques régionaux (Dan 10.13,20), demain c’est la compagnie des saints glorifiés qui règnera avec Christ comme Chef, sur les soleils et les mondes (Apoc 22.5 ; Héb 2.5).

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LE CROYANT AUTHENTIQUE

9 Février 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE CROYANT AUTHENTIQUE

LE CROYANT AUTHENTIQUE

« Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux incirconcis. Car le circoncis, c’est nous, qui rendons à Dieu notre culte par l’Esprit de Dieu, qui nous glorifions en Jésus Christ, et qui ne mettons pas notre confiance en la chair » (Phil 3.2-3)

L’identification du vrai croyant devient une nécessité impérieuse en ces jours où les puissances de ténèbres sont plus que jamais déterminer à semer la confusion dans l’Eglise. Mais, les portes du séjour des morts ne prévaudront jamais contre l’Eglise du Seigneur Jésus Christ.

Déjà dans Mt 13.24-30, Le Seigneur Jésus parlait de ce qu’un homme avait son champ dans lequel quelqu’un est venu de nuit y semer l’ivraie. La tactique première du malin n’est-elle pas d’introduire ses agents dans l’Eglise ? Lorsqu’une vigilance manque ces derniers comme l’ivraie étouffe les croyants par des fausses doctrines, pratiques, hérésie, implantant fortement l’apostasie pour détourner un grand nombre de la vérité fondamentale, faisant d’eux des routiniers de la foi.

Mat 7.21-23 : «Pour entrer dans le royaume des cieux, il ne suffit pas de dire Seigneur ! Seigneur ! Il faut accomplir la volonté de mon Père céleste. Au jour du jugement, nombreux seront ceux qui me diront : Seigneur ! Seigneur nous avons annoncé le message de Dieu en ton nom, nous avons chassé les démons en ton nom, nous avons fait beaucoup de miracles en ton nom, n’est-ce pas ? Et cependant, il me faudra leur déclarer formellement : Je ne vous ai jamais connu ! Votre activité est mauvaise, elle est contraire à la loi de Dieu ! Allez-vous-en ! »

2 Cor 11.13-15 dit : «Ces hommes là sont des faux apôtres, les ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres se déguisent aussi en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres »

Il paraît donc important de discerner le vrai croyant du faux, de s’examiner soi-même afin de ne pas croire avoir cru alors qu’on est encore cru (charnel).

Le texte de Marc 16.16-18 est le seul qui ressort le mieux la qualification du croyant authentique. La version ‘‘Parole Vivante’’ dit : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.

Voici les miracles qui marqueront la vie des croyants : En mon nom, ils chasseront des démons, ils parleront des nouvelles langues, ils saisiront sans dommage des serpents venimeux, s’il leur arrive de boire quelque poison mortel, ils n’en subiront aucun mal. Ils imposeront les mains à des malades et ils les guériront. »

A - Baptême :

Le baptême dans la vision des Ecritures est la manifestation visible de la foi. Parlant justement de l’importance du baptême Luc 7.29-30 dit : « En se faisant baptiser par Jean après l’avoir écouter, tous les gens du peuple – y compris les collecteurs d’impôts – ont reconnu que Dieu est juste, et ils ont agi d’après ses ordonnances. Mais les pharisiens et les docteurs de la loi, qui ont refusé de se faire baptiser par lui ont méprisé la volonté de Dieu et ont fait échouer son plan à leur égard ». Version Parole Vivante)

Le baptême revêt donc au sens des Ecritures, une importance capitale pour la foi. Il en ressort une triple signification :

1.Le témoignage public de la foi en Jésus Christ :

-le rapport entre foi et baptême ressort très clairement de : Mt 28.19 ; Mc 16.15-16 ;

Actes 2.41 ; 8.12,13. ; 8 .36-38 ; 9.17-19 ; 10.47-48 ; 16.14-15, 30-34 ; 18.8

-le baptême suit la foi, dont il est l’expression ; seul la foi sauve ;

-confession de la foi en Jésus Christ, le baptême revêt la valeur

d’un «engagement…envers Dieu » et devant les hommes (1 Pierre 3.21)

2.le témoignage public de l’union du croyant avec Christ dans sa mort et sa résurrection :

-le baptême est le signe visible de notre immersion spirituelle en Christ et de

la régénération opérée en nous par le Saint Esprit. (Gal 3.27 ; Rom 6.3-4 ; Col 2.12-13)

3.Le témoignage public de notre appartenance à l’Eglise, c’est-à-dire à la Communauté spirituelle et universelle de ceux qui professent la foi au même Seigneur. (Eph 4.6)

B - Les miracles qui marquent la vie du croyant :

«Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi et ils tremblent. Veux-tu savoir, Ö homme vain, que la foi sans les œuvres est inutile ?

Mais quelqu’un dira : Toi, tu as la foi ; et moi, j’ai les œuvres. Montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi, je te montrerai la foi par les œuvres.» Jacques 2.19,20,18).

La foi chrétienne superficielle, privée de sa substance authentique se contente de l’extérieur, ayant fait un mariage de compromission avec le monde. Elle vante les œuvres intellectuelles, charnelles, terrestres, mais tel Christ est, telle doit être l’authenticité de la foi en Lui.

Les éléments tirés de Marc 16.17, le confirme de manière précise :

B.1 En mon Nom, ils chasseront les démons :

Dans la Bible, les démons apparaissent pour la première fois dans Genèse 3.1-6. Dans sa stratégie de guerre Satan fit son attaque développée sur trois points : (Mt 4.1-11 ; 1 Jn 2.16)

«En effet, tout ce qui fait partie du monde : les mauvais désirs de notre humaine nature, la soif de voir et posséder ce qui attire nos yeux, ainsi que l’orgueil inspiré par la richesse et la puissance, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde. » ((1 Jean 2.16).

I.Les mauvais désirs de notre humaine nature :

1er Adam : Le serpent dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit ?

Cette question insinue un doute et rend perplexe, la femme qui n’avait pas été présente lorsque Dieu donnait instruction à Adam. La femme en répondant au serpent tombe dans le piège de la falsification de la Parole de Dieu. Dieu en effet avait dit à Adam :

«Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras» (Gen 2.17). Ceci fut dit à l’homme alors que la femme n’était pas encore créée. Dans la réponse de la femme, il y a des ajouts (alors qu’il est écrit qu’on ne doit rien ajouter à la Parole de Dieu, encore moins, rien retrancher (Deut 4.2 ; 12.32 ; Prov 30.6 ; Apoc 22.18), car elle répond au serpent en ces termes :

«Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez» (Gen 3.3)

De la Parole de Dieu et de la déclaration de la femme, on ressort les irrégularités suivantes :

Réponse de la femme au serpent : Parole de Dieu :

1.Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu 1. L’arbre de la connaissance du

du jardin bien et du mal.

2.Vous n’en mangerez point 2 Mais tu ne mangeras pas.

3.Et vous n’y toucherez point 3.

4.De peur que vous ne mouriez 4. Car le jour où tu en mangeras,

tu mourras

L’analyse de ses propos donne beaucoup d’instructions :

1.La femme est tombée dans le piège du diable, qui à dessein a posé une question subtile pour faire de cette dernière sa proie, parce qu’ayant quitté son mari sans permission, était déjà en position de faute. Saisissant l’occasion de cette brèche ouverte dans la vie de la femme par la curiosité de découvrir le jardin, le diable lui pose la question sur ce qu’elle ne maîtrisait pas. La question suivante lui est posée : Dieu a-t-il réellement dit ? «Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? »

La femme n’avait pas encore vu un animal parlé car elle était la dernière créature, dont cadette des animaux et des plantes par rapport au plan de la création. Adam lui ayant brossé l’histoire de la création de manière très vague, Eve n’avait aucune connaissance parfaite du jardin.

Au milieu du jardin, il y avait deux arbres «l’arbre de la vie, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal » (Gen 2.9). La déclaration incertaine de la femme la mettait dans une position de gibier privilégié du diable. La femme ne connaissait pas exactement cet arbre situé au milieu du jardin dont il ne fallait pas manger les fruits.

2.Dieu avait parlé à l’homme disant : «Tu ne mangeras pas » et non à la femme. En effet, c’est l’homme qui avait reçu la ‘‘vision de Dieu’’, des instructions quant à son alimentation et l’entretien du jardin.

3.Dieu n’avait nulle part interdit de toucher à l’arbre. L’homme avait l’instruction de cultiver tout le jardin et l’entretenir, mais avait l’interdiction de manger les fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Eve dans sa précipitation a dit ce qu’elle ignorait.

4.La réponse de Eve au serpent démontre que par l’interdiction de manger du fruit de l’arbre, Dieu a introduit une loi de terreur, de tyrannie et non d’amour. Selon elle, il faut toucher, manger avant de mourir, ce qui est contraire à ce que Dieu a dit. Elle a donc ajouter quelque chose qui change le sens et donne une mauvaise compréhension de la Parole de Dieu.

5. : Le premier Adam a failli dans sa responsabilité en ne veillant pas suffisamment sur sa brebis et épouse en même temps. Cette dernière dans son ignorance, faute d’instruction appropriée a livré le monde au diable.

2ème Adam : (JESUS)

Une comparaison de la tentation entre Adam et le Seigneur Jésus laisse clairement voir que les méthodes d’approche du monde des ténèbres ont été les mêmes : Au premier point : Les mauvais désirs de la nature humaine.

Mt 3.13-17 : Les temps fixés pour débuter sa mission étant venue, Jésus se rend auprès de Jean Baptiste pour accomplir les Ecritures. Dieu le Père donne sa confirmation en ses termes : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute mon affection : Ecoutez-le » (Mt 17.5). Après son engagement et la confirmation de son Père à son égard, Jésus entra immédiatement en prière de 40 jours pour préparer cette lourde mission qui le conduira à sa mort expiatoire pour le pardon de nos péchés.

Pendant ces 40 jours, il est exposé aux plus hautes tentations dans lesquelles Satan l’éprouva : Jésus connaissant la portée de sa mission sur terre, résistera au monde des ténèbres de manière ferme, devenant le deuxième Adam qui sortira vainqueur en opposition au premier Adam qui fut vaincu. Le second Adam qui est Jésus, venait ainsi selon Gen 3.15 «pour écraser la tête du serpent alors que le serpent blessera son talon». Connaissant l’ampleur de cette mission déterminante pour Dieu le Père, Jésus demeura dans la Parole :

1.«Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains » :

En posant cette question, le diable voulait faire douter Jésus de ce qu’il est et prendre la confirmation du Père (Mt 17.5) comme incertaine. Cela voulait aussi dire : Aide-toi, toi-même, ne regarde pas toujours à Dieu, et Dieu t’aidera ensuite. Cette tentation très fine, peut faire pousser à un excès de foi, pour agir comme si on voulait prouver au diable ce qu’il sait déjà, à savoir Dieu est Tout Puissant. Dans le cas d’espèce, on lui aurait obéi.

Jésus répond au diable par la Parole de Dieu : Il est écrit : «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu ». (Mt 4.4)

Par cette réponse, le Seigneur Jésus affirme plutôt que la vie de l’homme ne dépend pas seulement de la satisfaction des besoins physiques, mais avant tout de l’accomplissement des ordres de Dieu (Jn 4.34). Il obéira toujours à son Père, de qui il attend jour après jour, l’entretien de sa vie. Il n’usera pas du pouvoir qu’il a de faire des miracles pour sortir arbitrairement de la position dans laquelle Dieu l’a placée.

II.La soif de voir et posséder ce qui attire nos yeux.

1er Adam :

Alors le serpent dit à la femme : «Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vous yeux s’ouvriront » La femme «vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue» :

La réplique du serpent cache trois affirmations dangereusement fausses :

-«Vous ne mourez point» : Satan voulait faire passer Dieu pour menteur alors que lui (Satan) est menteur dès le commencement (Jn 8.44). Dieu avait dit : Le jour où tu en mangeras, tu mourras.

-«Mais Dieu sait» (continue le serpent à tromper Eve) : Satan voulait ici faire passer son mensonge pour vérité divine. Dieu n’en savait rien.. Dieu est vérité et ne peut se contredire. N’est-il pas écrit : «Dieu n’est point un homme pour mentir, Ni le fils d’un homme pour se repentir. Ce qu’Il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l’exécutera-t-il pas ? » (Nbres 23.19)

-«Le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront ». Le jour où ils ont mangé, ils ont vu la mort et non la vie. C’est avec tristesse qu’ils ont vécu la mort d’Abel, tué par son frère Caïn.

2ème Adam : (JESUS)

«Le diable transporta Jésus dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple, et lui dit : «Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet ; et ils te porteront sur les mains de peur que ton pied ne heurte contre une pierre».

Le diable voit que Jésus a employé la Parole de Dieu et a triomphé de la première tentation ; alors il change de stratégie en utilisant également la Parole de Dieu pour faire succomber Jésus. Il passe pour le célèbre mauvais interprète de la Parole de Dieu. Il veut ici pousser le Maître à croire et obéir à cette mauvaise interprétation.

Pour mieux comprendre cette illustration, l’expression «il le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple » laisse voir que Satan se passe aussi pour un homme de Dieu très spirituel, assis même dans la réalité divine. Penses-tu Jésus que j’ignore les choses d’en haut ? N’y étais-je pas très élevé ?

Vite, le Seigneur, découvre sa ruse et répondit : «Tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu ».

III-L’orgueil inspiré par la richesse et la puissance :

1er Adam :

Dans la dernière cartouche le diable sort cette flèche meurtrière :

«et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal ».

La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue,

«Et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence».

Le diable ici pousse Eve à la pire étape, pour lui faire croire qu’elle deviendra un autre dieu, alors, elle pourra se passer du tyran (l’Eternel) qui leur a imposé la loi. L’idée d’une autonomie criminelle menant à la mort voit ici le jour. Le rejet de Dieu pour devenir soi-même dieu est la cause de la chute de Lucifer. Il veut à travers ce piège, pousser l’homme à désobéir à Dieu pour devenir comme lui, privé de la vie éternelle et de toutes les promesses et bénédictions divines.

Volontairement, Adam, le chef de la création accepte manger le fruit défendu que lui tend sa femme, allant ainsi contre ce que Dieu lui avait dit. Cet acte introduisit le monde entier dans la catastrophe.

CONCLUSION : L’homme n’est jamais devenu Dieu et ne le sera jamais, mais en demeurant dans le péché, il est assujetti au dieu de ce siècle perdant tous ses privilèges acquis à la création. Il est donc allé :

- de la connaissance, à l’ignorance

- de la vérité au mensonge

-de l’intelligence à l’aveuglement

-de la liberté à l’esclavage

-de la vie à la mort

2ème Adam : (JESUS)

Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire et lui dit : «Je te donnerai toutes ces choses si tu te prosterne et m’adores»

Le diable qui a perdu dans les deux premiers matches est à bout de force, lance une dernière tentative pour remporter le dernier rond.

Jésus passe à l’offensive et remporte la victoire finale par une disqualification soutenue par la Parole de Dieu : « Retire-toi de moi, Satan ! Car il est écrit, tu adoreras le Seigneur ton Dieu et le servira lui seul ».

Le Sauveur savait déjà que tous les royaumes du monde lui étaient promis (Psaumes 2.8). Mais Satan lui propose de les avoir par voie de la facilité hors du plan de Dieu. Mais le Seigneur Jésus, démêle le piège de l’adversaire ; il refoule toute ambition, tout désir de grandeur charnelle ; il choisit la voie de l’abaissement, de l’immolation, de la croix. Il y marchera désormais sans faiblir, mais non sans passer par bien de luttes (Jn 12.27 ; Mt 26.38). C’est bien dans cette alternative (choix entre deux opinions) qu’était la visée de la tentation parce qu’en adorant Satan, le monde serait à jamais perdu, Jésus (le 2ème Adam) serait assujetti et vaincu comme le premier. Cette étape est la dernière des trois stratégies que décrit 1 Jean 2.16.

CONCLUSION : Satan est ainsi battu au match de poule et il ne sera pas non plus vainqueur au match final de Golgotha. Jésus ressuscité est vainqueur et déclare :

«Je suis le Premier et le Dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts » (Apoc 1.17-18).

«Loué soit Dieu qui nous a donné la victoire par notre Seigneur Jésus Christ. » (1 Cor 15.57)

«Car puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivent en Christ, mais chacun en son rang, Christ comme prémices, puis ceux qui appartienne à Christ lors de son avènement. »

A l’issu de ceci, le classement définitif s’établi comme suite :

1er : Jésus Christ, vainqueur pour toujours.

2ème : L’homme en Jésus, plus que vainqueur

3ème : Satan, le perdant éternel

Le champagne d victoire sera sablé aux banquets des noces de l’Agneau (Apoc 19.9).

Bien-aimés, prenons courage car nous avons vaincu le malin et ce festin est pour nous (Esaïe 25.6-8).

L’homme étant donc devenu vainqueur en Jésus Christ, peut aisément avec l’autorité que lui a donnée Jésus chasser les démons qui lui sont désormais soumis «Car le Dieu de paix ne tardera pas à écraser Satan sous nous pieds » (Rom 16.20)

«Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire » (Luc 10.19)

Beaucoup d’exemple existent dans Actes 8.7 ; 5.16 ; 16.18 ; 19.11.

Cette étape démontre que Jésus « SAUVE »

B.2 Ils parleront des nouvelles langues

Jusqu’à la tour de Babel, l’histoire biblique parle de toute la race adamique, il n’y avait ni juif, ni païens. Tous étaient en un Adam, le premier homme. Dès ce moment, l’humanité apparaît, dans l’Ecriture comme un vaste courant d’eau dont Dieu détourne un petit filet dont il se propose un jour de purifier le fleuve lui-même. Ce petit ruisseau est l’image d’Abraham que Dieu l’appelle, puis de la nation d’Israël que Dieu créé. Israël a été suscité comme témoin du Dieu unique, face à l’idolâtrie universelle (Deut 6.4 ; Es 43.10-12) ; comme exemple de la bénédiction reçue au service du vrai Dieu (Deut 33.26-29), comme dépositaire de la révélation divine (Deut 4.5-8 ; Rom 3.1-2) enfin comme canal humain pour la venue du Messie ‘Gen 21.12, 28.14 ; 49.10 ; 2 Sam 7.16-17 ; Esaïe 7.13-14 ; Mt 1.1).

L’événement de la tour de Babel illustre la dégradation des mœurs qui a poussé les hommes non plus à atteindre Dieu par les voies divines, mais plutôt par l’intelligence humaine dont l’entendement est devenu corrompue par le péché. Pour qu’ils n’atteignent pas leur objectif inspiré par Satan, Dieu les disperse en confondant leur langage.

Convertis, les croyants deviennent un, unis en Christ selon qu’il est écrit : «Vous tous qui avez été baptisés (du Saint-Esprit) en Christ, vous avez revêtus Christ. Il n’y a plus ni Juifs, ni Grecs, il n’y a plus ni esclave, ni libre, il n’y a plus ni homme, ni femme, car tous, vous êtes uns en Jésus Christ.» (Gal 3.27-28)

Il n’y a aucune barrière linguistique (de langue) entre les membres d’une même famille. Etant les membres de la famille de Dieu selon Eph 2.19, nous sommes unis en Esprit à Christ pour servir Dieu le Père qui est Esprit. Pour que ce lien soit effectif compte tenu des divers patois répandus dans le monde, Dieu scelle les siens par le baptême dans le Saint-Esprit afin que chinois, juif, grec ou africain, parle selon que leur donne de s’exprimer le Saint-Esprit pour adorer Dieu. Le livre de Actes illustre des exemples pratiques (Actes 2.4 ; 10.46 ; 19.6)

«Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas» (Rom 8.9)

Christ baptise du Saint-Esprit.

Frère, es-tu baptisé du Saint-esprit ? Qu’attends-tu ? Pourquoi resteras-tu encore dans le jugement de la tour de Babel ? Sors et sois baptisé du Saint-Esprit.

B.3 - Ils saisiront sans dommage des serpents venimeux :

Comme nous venons de voir plus haut, le serpent représente Satan le rusé qui a fait tomber Eve au jardin d’Eden par la séduction (1 Tim 2.14). Tous les vainqueurs de Satan en Christ sont éclairés par la Parole de vérité et ne peuvent plus tomber dans les moyens de séduction du malin.

«A l’état adulte, à un stade où se manifeste toute la plénitude qui nous vient de Christ. De cette manière, nous ne serons plus de petits enfants ballottés comme des barques par les vagues et emportés ça et là par le vent de toute sorte de doctrine, à la merci d’hommes habiles à entraîner les autres dans l’erreur Ainsi nous parviendrons tous ensemble à l’unité de la foi et dans la connaissance du Fils de Dieu.» (Eph 4.13-14)

L’Apôtre Paul dans son voyage missionnaire, fut mordu par un serpent, mais il n’eut aucun dommage. (Acte 28.4-6).

Christ délivre de l’emprise du diable.

B.4- S’il leur arrive de boire quelque poison mortel, ils n’en subiront aucun mal.

Gen 3.17-18 retrace les tristes conséquences du péché d’Adam. Revenu à Christ qui est la vie, les croyants retrouvent la vie de Dieu. Ainsi, toutes attaques extérieures du malin ne peut plus désormais ni infecter, ni endommager le corps du croyant devenu un avec Christ qui est aussi appelé temple du Saint-Esprit (1 Cor 3.16).

Cette application est valable dans les deux sens : pratique et spirituel. Toute intoxication extérieure ne peut plus infecter le croyant en Christ au point de le perturber. Il est inébranlable dans les combats spirituels et dans les attaques de l’ennemi.

Christ équipe pour le combat spirituel dont les armes d’Ephésiens 6.10-18 ne sont rien d’autre que Christ lui-même dans ses divers attributs.

B- 5 Ils imposeront les mains à des malades et ils les guériront

La souffrance et les douleurs sont entrées dans le monde par le péché (Gen 3.17-19). Le salaire du péché qui la mort, fut payé par Christ à travers sa mort expiatoire. «Christ a pris sur lui la malédiction divine qui nous était destinée» (Gal 3.13)

«Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé, et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, humilié, mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombée sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53.4-5)

Christ guérit.

Après cette étude, qui penses-tu être devant Dieu. De qui portes-tu l’identité ? De Christ ou du diable ?

Dr André CHOUBEU

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COMPORTEMENTS ET ATTITUDES A OBSERVER DANS ÉGLISE

8 Février 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

COMPORTEMENTS ET ATTITUDES A OBSERVER DANS ÉGLISE

COMPORTEMENTS ET ATTITUDES A OBSERVER DANS ÉGLISE

« mais si je tardais, sache comment il faut se comporter dans la maison d’Elohîms, qui est la communauté d’Elohîms, le vivant, colonne et rempart de la vérité. Et, sans conteste, il est grand, le mystère de la pitié: lui, manifesté dans la chair, justifié par le souffle, contemplé par les messagers, proclamé par les nations, cru dans l’univers, exalté dans la gloire » (1Timothée 3.15). Version André CHOURQUI

« (c’est), si je tarde, pour que tu saches comment il faut te comporter dans la maison de Dieu, qui est l’Eglise du Dieu vivant, colonne et base de la vérité. Et sans contredit, grand est le mystère de la piété, (le mystère de) celui qui a été manifesté en chair, a été justifié par l’Esprit, a été vu des anges, a été prêché chez les Gentils, a été cru dans le monde, a été ravi dans la gloire ». Version Crampon)

« mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’Eglise du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité. Et, sans contredit, le mystère de la piété est grand: celui qui a été manifesté en chair, justifié par l’Esprit, vu des anges, prêché aux Gentils, cru dans le monde, élevé dans la gloire » (Version Louis Segond).

Eléments saillants du texte :

  • la maison de Dieu : propriété de Dieu, demeure de Dieu,
  • Tabernacle :
  1. Parvis intérieur

Lieu accessible et libre exclusivement pour le service

. Lévites :

Ils étaient les serviteurs naturels du sanctuaire, les aides des prêtres et des sacrificateurs, obligés de les servir ou de les remplacer partout où la sainteté des cérémonies n’exigeait pas la présence exclusive du sacerdoce supérieur, comme l’exigeait le service de l’autel et de ce qui était au-dedans du voile. Dans le désert, ils devaient monter et démonter le tabernacle à chaque station (Nombres 1.51) couvrir et porter l’arche du témoignage et les vases sacrés (Nombres 8.19 ; 3.6 ; 18.6 ; Nombres 4 ; Deut 31.25 ; 1Sam 6.15 ; 1Chron 15.2,27 ; 2Chron 5.4)

  • mis à part et solennellement consacrés au service du sanctuaire (Nombres 3.4)
  • Ils étaient les serviteurs du tabernacle d’une manière générale
  • la garde du temple
  • soin d’en ouvrir et d’en fermer les portes (1Chron 9.27 ; 23.32 ; 26.12)
  • les vases sacrés et de leur entretien (1Chron 9.28 ; 2Chron 29.16)
  • la préparation des pains de proposition et des autres offrandes de farine pétrie (1Chron 9.32 ; 23.29)
  • chant et des instruments de musique pour le service du temple (1Chron 15.19 ; 23.5 ; 25.1 ; 2Chron 5.12 ; 7.6 ; Esdras 3.10 ; Néhémie 12.27}
  • la surveillance des trésors du temple et l’inspection des lépreux (Deut 24.8 ; 1Chron 26.20 ; 2Chron 31.12 ; Néhémie 13.13)
  • assistaient les prêtres dans le sacrifice et le dépouillement des victimes, dont ils recueillaient le sang. (2Chron 29.34 ; 30.17 ; 35.11)
  • faisaient les collectes pour les réparations du temple, et dirigeaient les ouvriers dans les travaux de construction (2Chron 34.9,12)
  • pourvoir au bois du sacrifice, et faire respecter le jour du sabbat (Néhémie 10.34 ; 13.22)
  • plusieurs Lévites furent appelés aussi à remplir des fonctions publiques, judiciaires ou municipales, (1Chron 23.4 ; 2Chron 19.11 ; Deut 17.9 ; 21.5)
  • l’enseignement religieux du peuple dans tout le pays (2Chron 17.9)
  • Ils travaillaient en groupe ayant son chef
  • Ils se relevaient tous les huit jours, entrant en semaine le jour du sabbat
  • Les lévites étaient appelés à servir depuis trente jusqu’à cinquante ans (Nombres 8.23,26)
  • transport des pièces du tabernacle (Nombres 4) comme parlant de ce qui doit se faire dans les besoins actuels du service
  • les lévites musiciens, par leur présence habituelle dans le temple, par la beauté de leur emploi, avaient gagné en considération, et portaient la tunique de lin

À cette époque, ils étaient 38 000, dont:

a) 24 000 servaient dans le temple,

b) 6 000 étaient prévôts et juges,

c) 4 000 portiers,

d) 4 000 musiciens.

  1. Lieu saint

Lieu où les serviteurs de Dieu s’essayent

. embellissement

. y disposer ce qui est nécessaire

. en faire un lieu distingué de la salle

. y placer eau et mouchoir

  1. Lieu Très Saint

autel

. propre

. orné

. embelli

. accessible seulement par le Pasteur ou ceux qui y ont accès

Prov 15.8 : Le sacrifice des méchants est en horreur à l’Eternel, Mais la prière des hommes droits lui est agréable.

Prov 21.27 : Le sacrifice des méchants est quelque chose d’abominable; Combien plus quand ils l’offrent avec des pensées

  • l’Eglise du Dieu vivant
  • la colonne et l’appui de la vérité

L’Eglise est le pilier et le support de la vérité qu’elle prêche au monde, qu’elle préserve et transmet de génération en génération.

Raisons qui motivent le texte :

-L’Eglise est appelée la maison de Dieu (Eph 2.19-22 ; 1Pierre 25) parce que Dieu y fait sa demeure, réalisant en elle ce dont le temple de Jérusalem offrait le symbole (2Cor 6.16)

Le peuple de Dieu est son temple vivant sur la terre (Hébreux 36 ; 1Pierre 417 ; 1Co 316)

-colonne et d’appui de la vérité s’appliquent à l’Eglise du Dieu vivant, pour inspirer tous les serviteurs de l’Eglise le plus profond sentiment de l’importance de leurs fonctions et de la terrible responsabilité qui pèse sur eux.

La Parole de Dieu est seule la source de la vérité ainsi, l’Eglise du Dieu vivant doit la manifester dans son vécu quotidien en étant l’unique dépositaire de ce trésor divin, rendue vivante en son sein par le Saint-Esprit et dont le but est de propager ce témoignage perpétuel, qui correspond à celui de la parole révélée, l’expliquée et le confirmée.

  • L’église est la maison de Dieu ; Dieu y demeure !
  • L’église est le « soutien » de l’Écriture et de la doctrine de Christ, elle en est le véritable pilier.
  • Quand une église cesse d’avoir ce rôle, quand elle n’est plus ce fondement de la Vérité, nous pouvons et même, nous devons, l’abandonner ; toute recherche de la Vérité doit être en effet prioritaire.

L’eunuque, le bâtard, l’Ammonite et le Moabite n’entreront pas dans l’Église du Seigneur : on ne les recevra pas dans le pays, on ne pourra ni se marier avec eux, ni leur permettre de demeurer au milieu du peuple; ou bien (Deut 23.1-3),

on ne les recevra pas comme prosélytes pour professer la religion du Seigneur. Cela marque un souverain éloignement, un extrême mépris pour ces sortes de gens: on les regarde comme des profanes, avec lesquels on ne veut pas que les Hébreux aient aucun commerce, ni pour le sacré, ni pour le civil.

Discipline dans l’Eglise : Celui qui, après avoir touché un mort, ou assisté à des funérailles, ne se sera pas purifié avec l’eau lustrale, où l’on jetait de la cendre d’une vache rousse immolée à cet effet, (Nombres 19.20,21) sera exterminé de l’assemblée du Seigneur, parce qu’il a profané son sanctuaire : - il sera excommunié et exclu de l’assemblée d’Israël;

- il sera regardé comme un profane et un incirconcis. Les rabbins entendent cela de la mort du corps, d’une mort prématurée, ou d’une mort violente; ou de la mort de l’âme, ou de l’un et de l’autre, selon la grièveté du crime, et l’importance de la matière.

L’église est aussi un lieu saint :

  • le tabernacle,
  • le temple,
  • ou la synagogue, où le peuple du Seigneur s’assemblait.

L’église se met pour la société des fidèles :

Caractéristique des hommes qui y vont ou y sont : ils ont conservé le dépôt de la vraie religion, depuis le commencement du monde jusqu’à aujourd’hui, et qui la conserveront jusqu’à la fin des siècles.

Les actes et comportements mauvais dans l’église :

  • bruits des pas
  • bruits des bavardes
  • mauvais habillement
  • jeter les objets, papiers à l’église
  • manger la nourriture, pains dans l’église
  • Faire manger les enfants à églises
  • Laisser les enfants jouer à l’église
  • Les responsables qui arrivent en retard
  • Les responsables qui restent derrière
  • Bavardage à l’intérieur de l’église juste après le culte
  • Eviter de troubler pendant le message
  • Venir avant le culte et prendre sa place selon les instructions du protocole
  • Se concentrer dans la méditation, la prière pour recevoir la grâce pendant le culte
  • Pendant le culte, éviter les déplacements pour sortir, aller aux toilettes
  • Pendant le message, être attentif et prendre soin des enfants
  • Après le culte au lieu du bruit, on peut se recueillir devant Dieu ou répandre son âme devant le Très Haut par rapport au message du jour

Dr. André CHOUBEU

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LE SECRET DE LA VIE DE COUPLE DE L’AIGLE

7 Février 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE SECRET DE LA VIE DE COUPLE DE L’AIGLE

LE SECRET DE LA VIE DE COUPLE DE L’AIGLE

L’aigle se mari une seule fois et est monogame. Lui et sa compagne chassent ensemble, siestent ensemble, font presque tous ensemble. Et lorsque la mère n’est pas là, il s’occupe des aiglons. Chez l’aigle royale mâles et femelles forment des couples stables, dont les liens sont resserrés par des parades aériennes au cours desquelles les partenaires, accrochés l'un à l'autre par les serres, se laissent tomber en tournoyant. Chaque œuf a besoin de 43 à 45 jours d'incubation. Pendant cette période, les aigles ne supportent aucun dérangement et n'hésitent pas à abandonner le nid et la ponte s'ils se sentent inquiétés. Après l'éclosion, la femelle couvre ses petits pendant quinze jours. Entre le sixième et le quinzième jour, un duvet fourni se substitue au premier, fin et blanc. Le mâle relaie quelquefois la femelle pour protéger les petits. Lui seul chasse, au début, ensuite sa compagne le seconde. Les deux premiers mois, elle distribue la nourriture à la couvée, en déchiquetant en menus morceaux les chairs des proies qu'elle rapporte au nid. Les aiglons les happent du bec et les ingurgitent en hésitant, tête dodelinant. À mesure qu'ils grandissent, elle leur donne à déglutir des lambeaux de plus en plus volumineux pour qu'ils apprennent à lacérer eux-mêmes les proies.

Il est facile ici de constater le romantisme, les paroles valorisante, le toucher, les activités de qualités dans le couple de l’aigle.

Même jusque dans les foyers, la complicité, l’admiration, l’approbation sont rares et créent un amour apparent, mais pas réel. Le mariage revêt un caractère sérieux à cause de son but ainsi définit : Le mariage revêt un but quadruple selon Dieu :

  1. La collaboration: Sortir l’homme de son isolement en lui procurant une aide semblable à lui, pour lui permettre une collaboration nécessaire à la réussite de la mission qui est sienne.
  2. La reproduction: Permettre à l’homme et à la femme de mettre à contribution une capacité reproductive en s’unissant dans l’ordre et la crainte de Dieu, en vue de multiplier et de remplir la terre, exécutant ainsi la volonté de Dieu (Genèse 1.27-28).
  3. La complétude ou accomplissement de soi : Permettre à l’homme de retrouver sa côte arrachée afin d’être complet dans l’unité[1] ; Car la femme est tirée de l’homme et l’homme existe par la femme l’un et l’autre ayant quitté père et mère pour être une seule chair[2] .
  4. La sanctification : Permettre la sanctification de l’un et l’autre pour la sauvegarde de ce qu’est pour eux le lien conjugal (1Cor 7.2-7). Le Seigneur veut que le mariage soit saint et honoré de tous et le lit conjugal exempt de souillure (Hébreux 13.4). Il doit constituer un point d’honneur pour les deux conjoints. Ceux qui interdisent le mariage vont contre la volonté de Dieu (1Tim 4.1-3).

On ne s’étonne plus des crises dans le mariage car parfois, au lieu de poursuivre les buts susmentionnés le mariage est basé sur :

  • La tradition et l’alliance des familles (d’où le manque de dialogue) ;
  • L’improvisation ou la revanche d’une récente déception ;
  • La cohabitation dans le but de satisfaire juste ses instincts sexuels (viens-on-vit) ;
  • La contrainte des parents ;
  • Le coup de foudre, la pitié ou la compassion ;
  • Des aspects extérieurs (beauté, attitudes, argent etc.)

Le symbolisme biblique du mariage est à prendre avec beaucoup de sérieux :

De Genèse à Apocalypse, la Bible regorge de symbolisme relatif au mariage. Sa juste compréhension permettra d’aborder ou de vivre le mariage avec crainte respectueuse envers son législateur ; ceci permettra d’honorer le mariage et maintenir le lit conjugal exempt de toute souillure tel que le recommande le livre aux Hébreux[3].

Genèse 2.21 : « Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place ».

Symbolisme :

- La mort de Christ sur la croix (Sommeil d’Adam) produit ceci :

- Dieu en sort l’Eglise (de la côte d’Adam, Dieu fit la femme)

- De la côte percée de Jésus, sort l’eau et le sang (l’Eglise qui naît de la croix est purifiée par l’eau de la Parole de Dieu)

- Le sang sorti de la côte de Jésus après le coup de lance atteste que le prix du rachat est payé (la rançon (la dot) est versée pour l’acquisition légale de la fiancée de Christ qui est l’Eglise. Autrement dit, de sa vie, Christ a payé la vie du pécheur qui était sous la servitude du tyran[4].

- La vie de Christ lui est communiquée (os de mes os)

Genèse 3.1-6 : La séduction de la femme par le serpent :

Symbolisme :

- la corruption de l’Eglise au temps d’apostasie

Adam décide volontairement de manger le fruit défendu que lui donne Eve, en connaissance des conséquences qu’il encoure.

  • Christ décide volontairement de prendre sur lui les péchés de l’Eglise et d’en mourir afin d’obtenir son pardon (Rom 6.8).

Genèse 3.17 : Dieu punit Adam au lieu de Eve

Symbolisme : Jésus Christ meurt pour les péchés de l’Eglise

Jean 14.1-3 : Jésus dit qu’il va préparer une place afin que là où il est, que les siens y soient aussi.

Symbolisme : les noces de Christ et de l’Eglise dans les airs[5].

Ephésiens 5.25-32 : L’homme doit aimer sa femme comme Christ a aimé l’Eglise et a donné sa vie pour elle.

Symbolisme : - Soins de l’époux sur l’épouse (Christ aime et veille sur son Eglise)

Genèse 24 : La dot de Rebecca par le serviteur d’Abraham

Symbolisme : La mort de Christ sur la croix pour le rachat de l’Eglise (Jean 19.34 ; Apoc 3.1-7)

L’amour dans le couple (Christ aime son Eglise)

Le mariage (mystère de Christ et l’Eglise)

Apocalypse : Le mariage est comparé (l’union de Christ et de l’Eglise)

Apocalypse 21.9 : La femme est comparée à l’Eglise

Apocalypse 19.9 : le mariage ou l’union du couple (les noces de l’Agneau)

Retenons : De plus en plus, on fait des choix de partenaire à la légère, puis on divorce soit disant avec logique, et on se remarie à guise sans inquiétude aucune et souvent au nom de Jésus. Certains ont à leur actif plus de trois à quatre divorces et se proclament toujours serviteur de Dieu avec un grand S. Puis, on affirme que le mariage, n’est pas le bonheur, l’amour ne saurait résister au temps, on ne peut être fidèle à sa femme… Quel scandale ! Le mariage est comme un couteau. Un mauvais choix fera obligatoirement voir toutes les couleurs.

Retenons : Faisons le choix de notre conjoint comme si le divorce n’est pas permit. Ne faisons donc aucune fantaisie dans le domaine mariage. Ce n’est pas uniquement parce que quelqu’un fait battre votre cœur d’une fille qu’il faille qu’elle l’épouser à tout prix. Il faut plus que cela. Il faut des test comme l’aigle femelle, et un test sans complaisance.

° Que représente votre proposé (e) dans votre projet de vie futur ?

° Quel pourcentage de votre futur correspondrait à votre proposé (e) ?

Imaginez un seul instant son état de futur maman dans quelques mois. La beauté s’en est un peu allé par rapport aux jours de la lune de miel. Elle vous veut à ses côté comme ce jour-là dans le chambre d’hôtel rempli des surprises et joie de la lune de miel. Accepterez-vous de tout sacrifier pour elle comme ce fut ce jour mémorable ? Investirez- vous votre temps, votre argent, votre intellect… pour la séduire au jour le jour puisque en fait, elle n’est un acquis de chaque jour sans nouvelle conquête.

Dr. André CHOUBEU

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