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C'EST A L'ŒUVRE QU'ON RECONNAIT L'OUVRIER

30 Août 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

C'EST A L'ŒUVRE QU'ON RECONNAIT L'OUVRIER

C'EST A L'ŒUVRE QU'ON RECONNAIT L'OUVRIER

A. E. Wilder Smith, Dr es Sc.

{à l'attention des étudiants et élèves des classes supérieures)

L'homme de science chrétien qui croit que la Bible est d'inspiration divine est mieux placé dans sa profession que son collègue non chrétien. Par ailleurs, sa position est rendue plus difficile, car la Croix reste et demeure un scandale, comme autrefois, dans les cercles les plus considérés de la science. Mais le chrétien possède un critère spécial qui lui permet d'apprécier à leur juste valeur les bonds en avant fabuleux réalisés par les théories scientifiques de notre époque.

Il y a quelques années, par exemple, le Dr F. Hoyle, astronome et mathématicien éminent de Cambridge, lança, en compagnie de quelques amis, une théorie dite de «l'état constant» concernant la création. Le Dr Hoyle suggérait la création continue d'hydrogène (la substance de base de l'univers) à partir de rien (ex nihilo), cela lui permettant d'expliquer l'a densité constante de notre univers en expansion. Il prétendait prouver par là que la création n'a pas eu lieu pendant une période de temps déterminée, mais qu'elle est continue, aujourd'hui comme hier et qu'elle continuera demain. Ainsi, d'après ce concept, la période de création, qui a vu la formation de l'univers, ne serait nullement limitée à un temps donné.

La Bible,

elle, est en opposition totale avec ce point de vue. Elle affirme clairement que la création du ciel et de la terre a eu lieu dans une période de temps strictement limitée. En ce qui nous concerne dans le cadre de cet article, nous ne chercherons pas à en définir la durée, mais nous contenterons de préciser que la période de création est catégoriquement limitée dans sa durée. Indépendamment de toute considération thermodynamique, la décision de l'homme de science chrétien est simple. Place-t-il sa confiance dans le Dr Huyle qui maintient que la période de création est infinie ou illimitée, ou croit-il à la révélation divine qui affirme que la durée de la création est restreinte à une période de temps dénommée «jours»? En l'occurrence, l'homme de science qui croit au récit biblique est mieux averti que l'homme qui méprise cette page divine. La suite le prouve: peu de temps après, le Dr Hoyle, sur la base de principes théoriques, se vit obligé de retirer son hypothèse. La Bible nous présente le récit de la création supérieur à toutes les hypothèses que l'homme puisse concevoir. L'exemple donné présente un choix relativement facile pour l'homme de science chrétien, entre une création d'une durée limitée et celle d'une durée illimitée. Cependant, il ya d'autres problèmes plus complexes auxquels la science contemporaine pourrait apporter des solutions, si toutefois ils étaient étudiés dans la perspective voulue.

«Volonté créatrice»

Parlons, par exemple, de ta conception d'une «volonté créatrice» à l'origine de toutes choses. M. Willtam Paley, dans son livre, intitulé «Natural Theology», publié en 1802, s'est appliqué à démontrer qu'une invention implique l'existence d'un inventeur, tout comme une oeuvre d'art postule un artiste, ou une horloge un horloger. Il montra comment les yeux d'un animal ou d'un poisson sont adaptés à l'angle de réfraction nécessaire pour le milieu dans lequel ils vivent. Peut-on trouver une conception plus simple de l'origine de la création? Il y a peu d'années encore, ce livre était utilisé pour certains examens universitaires, bien que son contenu et ses arguments fussent ridiculisés tant par les professeurs que par les élèves. Mais, depuis près d'un siècle, le «divin horloger» de Paley est «au chômage», car bien peu nombreux sont les hommes de science modernes qui acceptent les prémices de Paley. La notion que «l'oeuvre prouve l'auteur» est abandonnée, tout au moins en biologie. L'idée d'une intelligence à l'origine de la vie et de l'univers a été remplacée par la notion de chance, de hasard et de mutations occasionnelles (ce qui est l'antithèse d'une volonté créatrice), celles-là agissant par sélection naturelle, opérant pendant des millions d'années et produisant finalement notre création actuelle.

C'est à l'oeuvre que l'on reconnaît l'ouvrier

Cependant, cette création manifeste l'identité de son auteur. Qu'enseigne la Bible à ce sujet? L'Ancien Testament, à maintes reprises, parle des cieux qui déclarent, qui démontrent la gloire de Dieu. Le même point de vue est exposé tout au long du premier chapitre de l'épître aux Romains. «Ce que l'on peut connaître de Dieu est devenu évident (manifeste) pour les hommes. ..Ses perfections invisibles, sa puissance éternelle et sa divinité se voient comme à l'oeil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Aussi les hommes sont-ils inexcusables». Le point de vue de la Bible ne saurait être présenté d'une manière plus claire et plus explicite. Le monde visible, matériel qui nous environne, nous aide à discerner clairement Celui qui en est l'auteur, le Créateur.

Appelé à discerner...

Dans ce chapitre premier de l'épître aux Romains, l'apôtre Paul s'étend longuement pour exposer la position sans équivoque du Saint-Esprit, soulignant l'importance pour le chrétien (et pour le non-chrétien aussi) de se soumettre sans réserve à l'argument que «l'œuvre prouve l'auteur». Puis il ajoute que si quelqu'un est capable de considérer la nature et l'univers sans adorer Celui qui l'a conçu (c'est-à-dire sans accepter la preuve fournie par l'objet créé), alors Dieu juge cette attitude de l'intelligence comme un abus criminel de la logique et des facultés de raisonnement qu'Il a départies à tous les hommes, chrétiens ou non. La personne capable de mépriser la puissance de raisonnement que Dieu lui a donnée en partage sera punie par Dieu, en ce qu'elle deviendra désormais incapable de réfléchir sainement: ses pensées deviendront «futiles», vaines, et son «coeur sera rempli de ténèbres». Pourquoi? Il y a là, dit l'apôtre, une relation de cause à effet: la volonté de vouloir ignorer Dieu produit un effet pernicieux et durable sur l'âme humaine. Le dommage causé aux facultés d'intelligence de l'homme (tout au moins dans ce cas) l'amène à une certaine incapacité de raisonner sainement en d'autres circonstances. L'homme devient arrogant, meurtrier, trompeur, etc (voir les versets 29 à 32). C'est la punition infligée par Dieu à ceux qui refusent de plier le genou devant la démonstration que Dieu est le Créateur.

Gardés intellectuellement purs

On entend parfois parler, lors d'une prédication, de l'importance du bon emploi de nos membres afin de mener une vie pieuse devant Dieu. La punition pour l'usage impur de nos membres en matière de sexe est particulièrement sévère; nous pouvons en conclure que Dieu désire que nous gardions notre corps maîtrisé. Mais ici, le Saint-Esprit va plus loin et insiste sur la nécessité d'orienter avec précision notre puissance de raisonnement, que nous soyons chrétiens ou non, Dieu désire avant tout que nous soyons gardés purs intellectuellement. L'état d'esprit actuel de notre monde intellectuel, qui ne veut plus de Dieu, n'est-il pas justement très grave sur ce point crucial? Un retour à un sain raisonnement selon la Bible est de toute nécessité. Ce serait le seul moyen de détourner la colère de Dieu contre l'homme qui «ne lui donne pas la gloire qui lui est due»,

Le Créateur dans son ouvrage

Quelques-uns vont peut-être s'opposer à notre point de vue. Pourquoi attacher une telle importance à cette orientation intellectuelle? En premier lieu, je pense que le témoignage de la Création est de grande valeur du fait de son universalité. Tout homme, qu'il sache lire ou non, peut en quelque sorte voir Dieu, le Créateur, dans ses oeuvres. Que des chrétiens aient pu traduire la Bible dans telle ou telle langue ne modifie pas ce divin moyen d'informer les masses. C'est une méthode universellement applicable pour révéler le Dieu éternel aux races les plus arriérées, aux moins éduquées, tout comme aux plus avancées: «Ce qui peut être connu de Dieu est évident". Les choses visibles que Dieu a créées témoignent du monde invisible qui est à la base de la création et de l'univers visible. Et, nous le répétons, selon l'Esprit-Saint, chaque homme, quel qu'il soit, est sans excuse s'il ne tient pas compte du message annoncé par ce moyen parfaitement accessible à tous

Si donc un tel moyen de communication aussi éloquent existe, il n'est pas étonnant qu'il soit devenu la cible de tous les ennemis de Dieu. Mettre hors de combat une telle doctrine, la rendre inopérante correspondrait à une victoire de première importance. C'est précisément ce qui est arrivé. Les cieux ne déclarent plus la gloire de Dieu! ...Les oeuvres de ses mains ne montrent plus ses perfections! ...Ni dans les classes de biologie, que ce soit à l'Ouest ou à l'Est ni même au sein des nations en voie de développement! ...Darwin avait lui-même abandonné sa foi au Créateur, et il écrivait, dans les dernières années de sa vie, qu'il lui était devenu impossible d'y croire. ..

Une pensée sans un penseur?

Aujourd'hui, dans presque tous les cercles intellectuels du monde; on croit que par des mutations dues au hasard dans le protoplasme un germe de vie a pu se former, et que par sélection naturelle les gênes les plus forts survivent, produisant les plus nombreux descendants. Ils seraient ainsi à la base de tout le développement ultérieur de la vie. Cela revient à dire que le mécanisme aveugle du hasard, suivi d'un mécanisme de sélection naturelle fait un tri parmi les mutants les plus avantageux, et les perpétue, les forçant ainsi à l'escalade de l'évolution, en éliminant l'entropie, et tout cela sans l'aide d'un penseur! Voilà comment une illusion d'origine de la vie s'est introduite dans la pensée moderne.

Une ligne médiane?

Les points de vue biblique et biologique sont ainsi mis en opposition. Quelques hommes de science ont bien essayé d'opérer la jonction entre les postulats de Darwin et la méthode de Dieu accomplissant son oeuvre créatrice: Dieu aurait utilisé les mutations du hasard et la sélection naturelle, puis sous Sa surveillance se serait produite une lente évolution. Une telle formulation rejette, cela va sans dire, les postulats de Darwin. Car si Dieu a guidé le hasard, alors ce «hasard» a cédé la place à une direction organisée! Un dé que l'on jette, en le guidant, ne donne pas des chiffres dus au hasard, mais à la main et à la volonté qui le guident. Ainsi Dieu n'aurait pas laissé le hasard agir seul sans le guider. Il n'est pas étonnant que les hommes de science athées n'accordent que peu d'attention à telles théories évolutionnistes déistes, c'est- à-dire comprenant l'idée de Dieu.
A supposer que les théoriciens déistes arrivent à se tirer de ce pas, une pierre d'achoppement les attend au tournant. La sélection naturelle, bien qu'étant une réalité aujourd'hui dans la nature (on l'appelle aussi la lutte pour l'existence) ne manque pas de créer de nouvelles difficultés lorsqu'elle est appliquée aux méthodes créatrices à la base de l'origine des espèces.

Le chrétien

que le Christ a été le Créateur, et il ne peut admettre que Christ ait pu utiliser, comme méthode créatrice, un système qui demanderait la liquidation du malade, du faible, du blessé, du mal formé. Sachant que Christ prend soin justement de ceux-ci, il trouve inadmissible l'idée qu'Il accepterait de les balayer, de les éliminer pour améliorer l'humanité. D'autres hommes de science ont cherché à
combler le fossé

entre les points de vue scientifique et biblique en maintenant l'hypothèse que la création a été progressive. Au cours des millions d'années pendant lesquelles les espèces animales auraient passé de l'état de protozoaires à des organismes beaucoup plus complexes, Dieu est supposé avoir créé à nouveau, à intervalles irréguliers, différentes variétés d'organismes, en partant de rien (de novo). Ces savants enseignent que des variations mineures entre et parmi certaines espèces seraient advenues par le mécanisme de mutation et par sélection naturelle (ou micro-évolution). Les divisions majeures, cependant, les principales espèces d'animaux et de plantes auraient été spécialement créées à des intervalles espacés selon les exigences de la géologie moderne. D'après ce schéma, l'homme apparut comme dernier membre de la création, au sommet de l'échelle du développement. Selon cette hypothèse, chaque espèce serait le résultat d'un acte spécial de création, chaque création ayant eu son heure à de vastes intervalles, intervalles s'étendant depuis le commencement de la vie jusqu'à aujourd'hui, c'est-à-dire durant des millions d'années jusqu'aux temps géologiques modernes, au moment où l'homme apparut. Mais cet essai de créer

une solution de continuité entre le rejet par Darwin de la «création originelle» et le point de vue biblique conduit lui aussi à quelques difficultés.
1. La période de création serait étendue sur des millions d'années, avec de longs espaces de temps «normaux», pendant lesquels auraient régné les lois normales de la thermodynamique. La grande difficulté est alors de réconcilier de soudaines éruptions de l'activité créatrice avec de longues périodes soumises aux lois normales d'entropie (diminution naturelle et continue de l'énergie). Ces phases de création se seraient produites en dehors du fait que l'univers (la vie, les races) est soumis aux lois physiques universelles. A certains intervalles Dieu est supposé avoir renversé lesdites lois physiques en intercalant de nouveaux actes créateurs.
2. La Bible maintient - et c'est là la difficulté - que la création a eu lieu d'une manière continue, en une période de temps désignée comme étant de six «jours», séparés l'un de l'autre par ce qui semble être des «soirs et matins». Et encore, d'après la Bible, ce n'est qu'après une période consécutive d'oeuvre créatrice que Dieu s'est reposé. Les «créationnistes progressifs» (comme ces savants particuliers sont appelés) sont confrontés par la difficulté d'expliquer:
a) l'affirmation biblique de six périodes d'activité créatrice concentrée dans le temps, avec en contraste
b) une activité créatrice s'étendant sur des millions d'années et exigeant entre elles de longues périodes de repos.
Il n'existe pratiquement pas de base scientifique valable pour combler le fossé entre l'affirmation biblique d'une Création conçue par le Créateur et les postulats de mutations dues au hasard et à une sélection naturelle, si on admet les idées des créationnistes progressifs.

Un choix?
Quelle sera la voie à suivre pour l'homme de science désireux de rester à la fois fidèle au récit biblique et un vrai scientifique? En ce qui me concerne, je ne vois pas de compromis possible. Un homme de science peut se tromper, comme le Dr Hoyle, et pourtant garder toute sa valeur, alors même qu'il rejetterait telle ou telle théorie en vogue. Par contre, comment un savant croyant peut-il faire siennes les théories qui ont conduit, il y a cent ans, au rejet de la pensée d'un Créateur? Au regard de notre expérience de la vie, qui nous conduit à voir un horloger derrière une horloge, un inventeur derrière une invention, un sélectionneur de bétail derrière une nouvelle race, pourquoi la Bible affirme-t-elle avec tant d'insistance que Dieu est le Créateur, alors que tout cela n'est plus pertinent à la pensée biologique moderne? Il existe des arguments très valables contre les théories du hasard mentionnées ci-dessus, mais ces arguments ne sont malheureusement jamais évoqués, tout au moins dans le grand public.
Si l'on imagine que des mutations dues au hasard sont suivies d'une sélection naturelle, elles ne peuvent cependant pas produire une planification, une volonté d'orientation, un désir. De même que seul le désir exprimé par l'acheteur d'une voiture peut favoriser un choix entre les possibilités offertes ou les dessins présentés, de même dans la bataille pour la vie, une sélection peut se faire entre races diverses, mais le choix vient de l'extérieur! Il va de soi que le hasard ne peut produire, à partir du chaos, un monde ordonné.
Pourtant, ce que postule le darwinisme, ou les hypothèses qui en sont issues, c'est un processus selon lequel l'ordre va s'extraire automatiquement du chaos. En partant d'une force non créée ou d'un objet non conçu, on aboutirait à une volonté capable de concevoir, et de concevoir dans la direction du bien, du mieux, c'est-à-dire vers une amélioration continue! Cela est tout simplement inconcevable, et, comme je l'ai écrit dans mon récent livre*, «il n'y a au maximum selon les lois de la thermodynamique, que des preuves en faveur du maintien d'un équilibre d'ans les organismes par des réactions réversibles, mais jamais le passage à un autre état qui serait supérieur au premier".
Les biologistes d'aujourd'hui devraient se rendre compte du fait que les lois de la thermodynamique sont toujours valables et l'ont été depuis la création de la matière. Seul un acte créateur peut les modifier et permettre une apparition de la vie, par une opération de la volonté. Les arguments avancés en faveur de la sélection naturelle et du hasard ont tellement intimidé les scientifiques chrétiens que, pendant un siècle, la plupart d'entre eux ont abandonné l'affirmation biblique que la Création vient d'un Créateur. En même temps, ils ont abandonné certaines lois fondamentales de la thermodynamique qui demeurent pourtant parfaitement valab1es. Il en résulte que les merveilleuses structures de 1'«ADN» de 1'«ARN», ou les lois de la génétique, ont cessé d'impressionner les biologistes dans le sens où le Créateur l'aurait voulu pour l'homme.

La réaction que Dieu attend de nous,
à la vue de ces merveilles, c'est l'adoration. Comme l'exprimait le psalmiste dans des circonstances pareilles, en contemplant les merveilles des cieux: «Les cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament proclame l'oeuvre de ses mains. ..Ce n'est pas un langage, ce ne sont pas des paroles, on n'entend pas leurs voix. Cependant, leurs accords parcourent la terre entière, et leurs accents vont jusqu'aux extrémités du monde" (Ps. 19, 1-5).
Voilà la position biblique qui est, par surcroît, la vraie position scientifique. Aujourd'hui nous avons besoin d'hommes de science - physiciens, biologistes, biochimistes, mathématiciens - qui seront capables par leur compréhension des conséquences des lois de la thermodynamique d'affirmer, dans le monde intellectuel, la force de l'argument démontrant le Créateur.
Avec l'éducation des masses, ici comme dans les pays en voie de développement, le nombre des intellectuels augmente. Ainsi augmente aussi le nombre de ceux qui rejettent l'argument «que la créature démontre le Créateur». En conséquence de cet argument (que beaucoup ont rejeté sans en vérifier les bases, mais simplement parce que certains intellectuels le rejetaient), le message du ciel proclamant le Dieu éternel est passé sous silence et n'atteint plus une grande partie de l'humanité. Le message proclamant la gloire de Dieu, le message des merveilles de la création doit être remis en honneur, en vertu du témoignage des Ecritures d'une part et d'autre part en vertu de l'exactitude des lois de la thermodynamique.
* A. E. Wilder Smith, Man's Origjn, Man's Destiny, Harold Shaw Publishers, Wheaton Illinois 60187, USA (320 pages). Du même auteur: Herkunft und Zukunlt des Menschen, Br\Jnnen Verlag, Lonystrasse 19, GIESSEN (Lahn), West deutschland (Editeur M. E. Perschell). L'édition anglaise est beaucoup plus complète que l'édition allemande'est à l'oeuvre qu'on reconnait l'ouvrier

A. E. Wilder Smith, Dr es Sc.

Lien : http://www.promesses.org/arts/13p281-287f.html

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LES CONFLITS FAMILIAUX GÉNÉRATIONNELS (1)

28 Août 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LES CONFLITS FAMILIAUX GÉNÉRATIONNELS (1)

LES CONFLITS FAMILIAUX GÉNÉRATIONNELS (1)

Nombres 20.14-21

Introduction :

Nous le savons, le visons et l’expérimentons chaque jour, mais muets et parfois impuissant devant le désastre que produisent les divisions, déchirures, haines, rancœur, vengeance qui vont parfois aux crimes aggravant la désastreuse situation que vivent déjà les familles sur toute la planète.

Pour des raisons héritages, aînés et cadets, frères et sœurs, parfois encouragés par les parents s’entredéchirent et même causent expressément, maladroitement, indirectement ou directement la mort de son proche parenté.

Pour des conflits d’intérêts, des familles, tribus ou nations s’entrechoquent et s’autodétruisent.

Pour des incompréhensions, des divisions alarmantes et honteuses s’installent et laissent des empreintes funèbres et funestes qui polluent la postérité par de témoignages lugubres.

Pour de simples raisons de jalousies parce que le frère, la sœur, le cousin a par la grâce de Dieu prospéré plus que l’autre membre de la famille, le concours des sorciers et des prières psychiques et mystiques sont sollicitées pour stopper le progrès du pauvre, innocemment victime du don de Dieu en lui.

Même à l’intérieur de l’église aujourd’hui, le complexe de supériorité, la luttent d’influence et autres basses manœuvres sont d’usage pour briser les plus zélés afin parfois de favoriser la médiocrité ?

Le domaine de ce crime à large spectre qui ne dit pas son nom est assez vaste. Toutefois, puisse chacun de nous reconnaître ce que disent les Ecritures et s’attendre entièrement à Dieu de qui nous devons être dépendant de tout et pour tout selon qu’il est dit :

‘‘Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j’aurai compassion de qui j’ai compassion.

16 Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde. Car l’Ecriture dit à Pharaon : Je t’ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre. Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut. Tu me diras : Pourquoi blâme-t-il encore ? Car qui est-ce qui résiste à sa volonté ? O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé : Pourquoi m’as-tu fait ainsi ? Le potier n’est-il pas maître de l’argile, pour faire avec la même masse un vase d’honneur et un vase d’un usage vil ?’’ (Romains 9.15-21)

‘‘Que nul de vous ne conçoive de l’orgueil en faveur de l’un contre l’autre. Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ?’’ (1 Cor 7.6b-7)

LE CAS D’ISRAËL ET EDOM

‘‘ De Kadès, Moïse envoya des messagers au roi d’Edom, pour lui dire : Ainsi parle ton frère Israël : Tu sais toutes les souffrances que nous avons éprouvées. Nos pères descendirent en Egypte, et nous y demeurâmes longtemps. Mais les Egyptiens nous ont maltraités, nous et nos pères. Nous avons crié à l’Eternel, et il a entendu notre voix. Il a envoyé un ange, et nous a fait sortir de l’Egypte. Et voici, nous sommes à Kadès, ville à l’extrémité de ton territoire. Laisse-nous passer par ton pays ; nous ne traverserons ni les champs, ni les vignes, et nous ne boirons pas l’eau des puits ; nous suivrons la route royale, sans nous détourner à droite ou à gauche, jusqu’à ce que nous ayons franchi ton territoire. Edom lui dit : Tu ne passeras point chez moi, sinon je sortirai à ta rencontre avec l’épée. Les enfants d’Israël lui dirent : Nous monterons par la grande route ; et, si nous buvons de ton eau, moi et mes troupeaux, j’en paierai le prix ; je ne ferai que passer avec mes pieds, pas autre chose. Il répondit : Tu ne passeras pas ! Et Edom sortit à sa rencontre avec un peuple nombreux et à main forte. Ainsi Edom refusa de donner passage à Israël par son territoire. Et Israël se détourna de lui.’’ (Nombres 20.14-21)

La relation de parenté entre Israël et Edom :

Israël et Édom sont descendants des deux frères jumeaux, Jacob et Ésaü. Ce sont donc des cousins germains. Edom est le nom qui fut donné à Ésaü, grand frère jumeau de Jacob, parce qu’il avait vendu son droit d’aînesse pour un mets de couleur rousse (Genèse 25.30 ; 36.1,8,19). Plus tard, Edom est le nom collectif désignant les Édomites, descendants d’Esaü (Nombres 20.18,20,21 ; Amos 1.6,11 ; 9.12 ; Malachie 1.4). La Contrée, mesurant à peu près 160 km de long occupée par les descendants d’Édom, donc d’Ésaü était autrefois appelée à l’origine pays de Séir (Genèse 32.4 ; 36.20,21,30 ; Nombres 24.18).

Le sommet de la montagne de Séir s’élève à environ 1066 m. Edom est un pays montagneux, très accidenté, s’étendant du sud de Moab, sur les deux côtés de l’Araba, la grande dépression reliant la partie méridionale de la mer Morte au golfe d’Akaba (Genèse 14.6 ; Deutéronome 2.1,12 ; Josué 15.1 ; Juges 11.17,18 ; 1Rois 9.26).

Raisons du conflit

Le peuple d’Israël se trouve à nouveau réuni à Qadech à la suite de ses pérégrinations au désert est au début de la quarantième année, et le moment est venu pour Moïse de prendre les mesures qui s’imposent afin de préparer la conquête de la Terre promise. Le peuple se trouve loin dans le sud-ouest du pays de Canaan. Pour éviter de remonter directement en direction du nord, pour des raisons inconnues, Moïse décide de traverser le pays des Édomites dans toute sa largeur, en ligne droite, de l’ouest à l’est, afin de contourner la Mer Morte par l’est, de traverser le Jourdain et pénétrer en Canaan d’est en ouest. Il convient de savoir que quatre siècles auparavant, le cortège funèbre égyptien qui avait ramené le corps de Jacob en Palestine avait suivi cette même déviation.

Pour respecter le fondement posé par leurs ancêtres, Moïse décide d’emprunter le même parcours et comme il se trouvait près d’une parenté qu’est Edom, il opte pour la paix et envoie des messagers au roi d’Édom pour lui demander le libre passage des Israélites. L’eau étant rare et précieuse dans ce pays aride, il lui propose même de le dédommager en espèces sonnantes et trébuchantes, s’ils utilisent leurs puits.

Malheureusement, la réponse du roi d’Edom fut non seulement négative, mais ponctuée de menace contre son Israël, son frère germain, contrairement aux principes hébreux de la famille.

Les principes de la notion et relation de parenté en Israël

L’Hébreu ’aH désigne le frère ou la sœur et dans l’Ancien Testament, ces termes s’appliquent respectivement :

a) aux enfants issus des mêmes père et mère (Genèse 4.8) et également au demi-frère ou à la demi-sœur (Genèse 20.16 ; 37.4) ;

b) aux membres d’une même famille (cousin, neveu à l’exemple d’Abraham et Lot, etc.) ;

c) aux membres d’une même tribu (Genèse 31.32) ou d’un même peuple (Exode 2.11 ; Lévitique 25.25 ; Nombres 25.18 ; Romains 9.3).

d) Le mot frère désigne également un ami intime (2Samuel 1.26), un allié (formule de respect, Nombres 20.14) ou son prochain (Deutéronome 15.11).

e) Au sens figuré, le mot sœur s’applique à des tribus ou à des villes (Jérémie 3.7…; Ezéchiel 16.45 etc.) ou même à des entités morales. Ainsi, Proverbes 7.4 appelle dans un sens métaphorique la sagesse une sœur.

En Israël, la sœur qui désirait se marier devait obtenir le consentement de son père et de son frère aîné (Genèse 24.50 ; 34.11). Le mariage entre frère et sœur (ou entre demi-frère et demi-sœur), autorisé en Perse et en Égypte, était interdit chez les Israélites (Lévitique 18.9 ; 20.17 ; Deutéronome 27.22). Il était sanctionné par la peine de mort. Ceci nous amène à comprendre comment la notion juive de la fraternité est sacrée.

Chez le juif, la notion de fraternité comportait toujours un accent éthique de solidarité et de responsabilités mutuelles. Nul n’a le droit de dire comme Caïn : « Suis-je le gardien de mon frère » (Genèse 4.9). Le peuple hébreu est une grande famille de frères. Le Psaumes 133 célèbre l’harmonie qui règne entre les membres du peuple élu en parlant d’eux comme de frères unis par les liens du sang.

Ces principes sont-ils incompatibles à l’esprit chrétien ? Pourquoi donc tant de haine, vengeance, rancune, jalousie et autres actes lugubres se trouvent-ils parmi les chrétiens et particulièrement ceux dit nés de nouveau qui s’estiment être les meilleurs, mais sont plus pires ? N’est-il pas écrit à juste titre : ‘‘ Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle’’ (1 Timothée 5.8).

Au sens de ces mots, plusieurs de ceux qui se disent chrétiens, ont-ils vraiment crus ou sont-ils simplement des chrétiens charnels ?

Les principes de la notion et relation de parenté dans l’Eglise

En considérant dans un sens encore plus précis les écrits du Nouveau Testament, Jésus est devenu notre frère (Hébreux 2.11-18). Dans Mathieu 12.50, Jésus va plus loin en déclarant dans un sens élargi que nous qui croyons et faisons la volonté de Dieu sommes ses frères : ‘‘Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère’’ (Mt 12.50 ; 25.40 ; 28.10). Il appelle ses disciples ses frères (Mt 5.22 ; 18.15 ; 23.8 ; Marc 10.30). Les hommes deviennent des frères en Christ à travers la nouvelle naissance (1Cor 5.11 ; 1Timothée 6.2).

Il convient de retenir que ces liens nouveaux de fraternité, de parenté en Christ transcendent les différences sociales, raciales ou politiques entre eux. Les chrétiens de l’ère apostolique formaient la famille de Dieu (Marc 3.31-35). Dans mon article intitulé ‘‘ICHTUS en sa rubrique : la spiritualité des catacombes’‘, l’accent de la fraternité en Christ dans le séjour des croyants des catacombes était si fortement dépeinte, exprimée et vécue qu’en comparaison de leur état d’hommes dont la vie était exposée à tout moment, poursuivie et persécutés, une interrogation inquiétante de notre foi, de l’intimité entre nous, croyants de nos jours nécessite une mise en cause sur plusieurs aspects.

Le Seigneur pendant son séjour terrestre, loin de se comporter en Dieu, il a adopté l’attitude de tout homme, traitant tout être humain, non comme sa créature, mais comme un éventuel membre de sa famille, surtout lorsque celui-là, croyait qui il était. N’est-il pas écrit à cet effet à juste titre : ‘‘ Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler frères, lorsqu’il dit : J’annoncerai ton nom à mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée’’ (Hébreux 2.11-12).

Le Seigneur a bien voulu et veut encore par-là, nous donner un exemple de ce qu’est et comment on doit vivre l’amour fraternel, les uns envers les autres (1Jean 4.20).

Eviter la contradiction au profit du mensonge :

Le Seigneur Jésus avait bien de frères et sœurs de même ventre dont les Ecritures Saintes font bien état. L’expression employée par la Bible pour désigner « frères de Jésus » se retrouve dans plusieurs endroits dans les Saintes-Ecritures (Mt 13.55 ; Marc 6.3 ; Jean 2.12 ; 7.3-5). Dans ces portions des Ecritures, on parle aussi de ses sœurs. Le mot grec employé dans les passages où il est question des frères de Jésus est adelphos (Mt 12.46-47 ; Mr 3.31-32 ; Luc 8.19-20 ; Jean 7.10 ; Actes 1.14 ; 1Cor 9.5 ; Gal 1.19). Le mot delphus duquel est issu adelphos signifie matrice). Bien que l’hébreux dans sa forme régulière traite de frère, tout membre de famille, les mots utilisés pour frères de Jésus est différencié de sugeneia, suggenês, suggenis et oi par autou, ce qui donne la signification de parents, parenté, proches) qui désignent les proches parents (Marc 3.21; 6.4 ; Luc 1.36,58,61 ; 2.44 ; 14.12 ; 21.16 ; Jean 18.26 ; Actes 7.3,14 ; 10.24 ; Rom 9.3 ; 16.7,11,21).

Une attention se doit d’être faite sur l’aspect de frères dans le sens large de personnes sorties des mêmes entrailles. Certaines doctrines toxiques font croire que les membres de famille qui ne sont pas en Christ ne sont pas à considérer pourtant il est dit par la bouche de l’Apôtre Paul, ce sous l’action de l’Esprit Saint : ‘‘Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle’’ (1 Tim 3.8).

Au temps du Seigneur Jésus, les Juifs par supercherie ont dans la tradition, trouvé des astuces pour déjouer la Parole de Dieu qui prescrivait l’assistance aux parents. En effet, Jésus les reprend en ces termes : ‘‘Honore ton père et ta mère et que celui qui maudit son père ou sa mère soit puni de mort. Mais vous, vous dites : Si un homme dit à son père ou à sa mère : « La part de mes biens avec laquelle j’aurais pu t’assister est corban (c’est-à-dire offrande à Dieu) », alors vous ne le laissez plus rien faire pour son père ou sa mère’’ (Marc 7.10-12).

En effet, ce commandement qui était le cinquième, était considéré comme l’un des plus importants de la Loi qui s’adressait en particulier aux enfants adultes et recommandant notamment de pourvoir pratiquement à tous les besoins des parents âgés, incluant bien sûr le soutien financier. Nous devons préciser que la Loi de Moïse, celui qui méprisait ses parents était passible de mort. Mais, une tradition des scribes étaient conçue subtilement pour esquiver le commandement divin. Pour y parvenir, il suffisait de faire le vœu inviolable que ses biens étaient une offrande à Dieu et le tour était joué. Ce don était fait sous forme de la promesse qu’après sa mort, l’argent restant irait au temple. En attendant, la personne qui avait prononcé la formule de consécration pouvait en toute liberté disposer de sa fortune tout en étant exemptée du cinquième commandement, celui d’honorer ses parents en leur venant en aide. Ces derniers étaient légalement privés de tout recours contre cette pratique. Il ne leur restait que les yeux pour pleurer et attendre leur mort en gémissant.

Des subtilités sont également utilités à ce jour pour se déjouer de ce rôle combien important qui est celui d’aider les parents. C’est ainsi qu’on entendra dire : mon père était-il obligé de m’accoucher ? Est-ce une obligation que je m’occupe de lui ? N’a-t-il pas fait que son devoir de m’encadrer ? etc..

Les enfants ou petits-enfants devraient aider leurs parents âgés et prendre vraiment soin d’eux. Il est triste de constater qu’après la retraite, plusieurs meurent très vite parce que les enfants devenus grands, ne pensent plus à eux. Les cas sont légion. Puissions-nous revenir aux normes scripturaires !

Le chrétien qui ne pourvoit pas aux besoins de ses parents, grands-parents et autres proches est pire qu’un infidèle. Même les incroyants prennent soin des leurs. Ainsi, l’Église ne doit pas entretenir par ses revenues, des pauvres que leur famille devrait aider.

Les propos de l’Apôtre Paul dans ce texte à Timothée, lorsqu’on considère les devoirs énumérés au verset 4 du chapitre 5 de 1timothée et pour lesquels la prescription du verset 8 doit intervenir, on peut résumer ainsi le modèle proposé : l’Église doit subvenir aux besoins de ceux qui sont réellement dans la misère, mais ceux qui ont les moyens de se débrouiller seuls doivent le faire, sous peine d’être accusés d’avoir abandonné la foi. La paresse est très éloignée de la piété.

Quels soins donnons-nous aux veuves, démunis de l’Eglise ? A-t-on un regard sur eux ou nous attendons-nous seulement aux dîmes et offrandes qu’ils apporteraient ? Un exemple suprême d’aide à une veuve dont le fils unique est en train de mourir nous est donné par Jésus. Alors qu’il agonisait sur la croix, Marie et l’apôtre Jean étaient présents, et le Seigneur de dire à Jean : ‘‘En voyant sa mère et, à côté d’elle, le disciple qu’il aimait, Jésus dit à sa mère : Voici ton fils. Puis il dit au disciple : Voici ta mère. À partir de ce moment-là, le disciple la prit chez lui (Jean 19.26-27).

John McArthur dans son commentaire dit : ‘‘Tout croyant qui n’obéit pas à ce commandement se rend coupable de :

1° nier le principe de l’amour chrétien, fondé sur la compassion (Jean 13.35 ; Rom 5.5 ; 1Thess 4.9)

2° se révéler « pire qu’un infidèle ».

La majorité des non-croyants s’acquittent naturellement de ce devoir; cela devrait être d’autant plus vrai des chrétiens, puisque le commandement de Dieu les y pousse. Par conséquent, s’ils s’y refusent alors qu’ils en ont les moyens, ils se conduisent plus mal que des païens (1Cor 5.1-2).

Attitude envers les faux-frères dans l’église :

Nous ne devons jamais perdre de vue les loups qui se glissent subtilement parmi le troupeau. Je parle ici des faux frères contre qui, le Seigneur nous met fortement en garde (2Cor 11.26 ; Gal 2.4). Ces derniers qui se sont introduites dans l’Église pour d’autres motifs que celui du salut, ne partagent pas la même doctrine que nous. Ceux-là sont des destructeurs et ne sauraient en aucun cas être pris ou considérés comme des membres de famille en Christ. Un vif discernement mérité d’être fait dans cet angle-là, et une précaution suffisante doit être prise car nombreuses sont les victimes qui se sont fait prendre dans leur filet de mort.

Dr. André CHOUBEU

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