Le blog de Dr André CHOUBEU
Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Dr André CHOUBEU

BESOIN DE GUÉRISON OU DE DÉLIVRANCE ?

22 Novembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

BESOIN DE GUÉRISON OU DE DÉLIVRANCE ?

BESOIN DE GUÉRISON OU DE DÉLIVRANCE ?

Michiel Field

Dieu désire que vous soyez en bonne santé !

Psaumes 91 : 1-6

1 Celui qui demeure sous l'abri du Très-Haut Repose à l'ombre du Tout Puissant.2 Je dis à l'Eternel : Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie ! Lire la suite

Tout au long de la Bible, Dieu a promis la guérison et la santé à ses enfants. Nous pouvons saisir la guérison divine et d'autres bénédictions encore si nous ne doutons pas de ses promesses. Tout le Psaume 91 promet la santé et la protection à toute personne qui demeurera sous l'abri du Très-Haut. Le Psaume 103 déclare que Dieu veut pardonner toutes nos iniquités, guérir toutes nos maladies, nous délivrer de la fosse, nous couronner de bonté et de miséricorde, nous rassasier de biens dans notre vieillesse, et nous faire rajeunir comme l'aigle.
Il est clair selon l'Ancien Testament que la réception de ses bénédictions est liée à l'obéissance à ses commandements, mais il est aussi clair que Dieu est prêt à pardonner et à guérir miraculeusement toute personne repentante.
La Bible indique que Dieu voulait que son peuple ne soit même pas malade. Beaucoup de ses commandements étaient donnés justement dans ce sens pour empêcher la maladie de les atteindre.
Selon les prophéties d'Esaïe 53, Jésus-Christ a souffert sur la Croix pour nos péchés, mais aussi pour nos maladies. L'apôtre Pierre a déclaré dans (1Pierre 2) que par ses meurtrissures nous avons été guéris. C’est à dire que Jésus-Christ a déjà payé pour notre guérison et que nous n’avons qu’à la recevoir donc par la foi.

Il est vrai qu’un manque de pardon ou qu'un péché non-confessé et non-abandonné dans notre vie peut bloquer la guérison, mais Jacques a écrit :

Jacques 5.16 :

16 Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficace.

Si le malade était trop malade pour aller à l’Église, il devait appeler les anciens de l’Église pour qu’ils viennent prier pour lui à la maison. Il recevait alors l’onction d’huile qui est symbolique du Saint-Esprit. Jacques a dit au chapitre 5, que le Seigneur relèverait le malade et s’il avait commis des péchés, il serait pardonné.

A l’Église, nous prions avec l’imposition des mains comme le Seigneur l’a enseigné. Le Christ a dit : "en mon nom... ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris." (Marc 16). À la fin de chaque réunion, nous prions ainsi pour les malades. La délivrance de tout esprit mauvais, impur et maléfique est possible aussi grâce à la prière par des croyants qui croient pleinement et sont remplis de l’Esprit du Christ. Le Christ a dit : “en mon nom ils chasseront les démons” (Marc 16.17).

Venez. Ne doutez point, et vous expérimenterez sa puissance dans votre vie.
Le Christ a dit : "Tout est possible à celui qui croit."

Obstacles à la guérison ?

Oui : le refus de s’aligner avec tous les commandements du Christ (ne pas se repentir pleinement, ne pas se faire baptiser par immersion totale, ne pas pardonner et aimer ses ennemis, ne pas réparer ses torts, ne pas cesser d’insulter, etc. Matthieu 5 et 6, Jacques 1:26, Marc 16:16-21)
Le fait de mépriser d’autres croyants dans le corps du Christ

1 Corinthiens 11.11

11 Toutefois, dans le Seigneur, la femme n'est point sans l'homme, ni l'homme sans la femme.

Le refus de confesser ses péchés ou de les abandonner

Jacques 5.13-20

13 Quelqu'un parmi vous est-il dans la souffrance ? Qu'il prie. Quelqu'un est-il dans la joie ? Qu'il chante des cantiques.14 Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les anciens de l'Eglise, et que les anciens prient pour lui, en l'oignant d'huile au nom du Seigneur; Lire la suite

Proverbes 28.13

13 Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, Mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde.

Un manque de foi dans les promesses de Dieu (Hébreux 11.6 ; Psaume 103 ; Esaïe 53 ; Psaume 91 ; Matthieu 14.36 ; Marc 11.20-26 ; Marc 16.15-20 ; Jacques 5.13-20).

Le refus de changer son style de vie (œuvres de la chair, manque de repos, excès du manger et du boire, cigarette, drogue, sexualité hors mariage, etc.)

Galates 5. 5

5 Pour nous, c'est de la foi que nous attendons, par l'Esprit, l'espérance de la justice.
1 Corinthiens 5.5

5 qu'un tel homme soit livré à Satan pour la destruction de la chair, afin que l'esprit soit sauvé au jour du Seigneur Jésus.
1 Corinthiens 6.6

6 Mais un frère plaide contre un frère, et cela devant des infidèles !

Un manque de jeûne et de prière : certaines maladies sont liées aux esprits mauvais qui ne sortiront que par le jeûne et la prière.

Matthieu 17.21
21 Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne.

Ne cessez jamais de recevoir les soins ou médicaments de votre docteur avant que votre guérison soit confirmée par la communauté médicale. Ne mettez pas votre vie en danger.

On ne peut pas parler de miracle s'il n'y a pas de confirmation valable. Avec une telle confirmation, votre témoignage touchera beaucoup plus de personnes.

Diffusion de l’Évangile
Michel Field, Évangéliste
fieldmichel@sympatico.ca
www.facebook.com/evangeliste.michel.field

Voir les commentaires

L’ECOUTE DE LA VOIX DE DIEU (2)

20 Novembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

  1. LA PUISSANCE DES PRINCIPES D’ECOUTE DE DIEU

De plus en plus, l’écoute de la voix de Dieu devient problématique non à cause de Dieu, mais bien plus à cause de nous. Des circonstances et des fondements conditionnent toujours les méthodes d’actions de Dieu. Nous en citons quelques aspects :

  1. Le salut (Jean 10.3-4).
  2. Le brisement (Jean 12.24).
  3. La réceptivité (Apo 3.20 ; Jean 8.43 ; Math 17.5).
  4. La foi (Jean 10.3,27 ; Hébreux 11.6 ; 4.2 ; Romains 10.17).
  5. La prévenance (1Sam 3.1-11 ; Exode 3.4).
  6. Le discernement (Jean 12.26-29 ; 1Rois 19.11-13).
  7. L’obéissance.
  8. LES RAISONS POUR LESQUELLES DIEU PARLE ?

Nous savons que la voix est la méthode de communication par excellence pour transmettre une pensée, des instructions, une orientation, etc. En fait, quand une idée est conçue, il y a des paroles qui se rangent dans notre esprit pour exprimer notre conception. Alors, notre intelligence met en place une sorte d’encodage qu’il transmettra au destinataire. Dès réception, le destinataire doit procéder au décodage pour saisir la pensée de l’expéditeur. Un mauvais décryptage des codes envoyés que sont les paroles peut être mal compris, alors, une mauvaise compréhension s’installera et l’objectif visé par la communication sera raté. Alors, pourquoi Dieu nous parle-t-il ?

  1. Pour vous avertie d’un danger imminent (Actes 27.10).
  2. Pour nous donner l’image de notre destinée (Genèse 37.5-10).
  3. Pour révéler les secrets de notre ennemi (2Rois 6.15-17).
  4. Pour nous corriger (Job 5.17).
  5. Pour exécuter une mission pour Lui (Jonas 1.1-2).
  6. Pour intercéder pour les autres (Ezéchiel 22.30).
  7. Pour travailler pour Lui (Dieu) (Actes 26.16-18).
  8. Pour nous donner une pièce d’information (1Samuel 3.4-13).
  9. Pour montrer qu’Il nous aime (Genèse 18.17-23).
  10. Pour nous poser une question (Genèse 3.9).
  11. Pour exercer une punition (Daniel 4.3-32).
  12. Pour ordonner la prospérité (Deutéronome 28.1-3).
  13. Pour nous délivrer de nos problèmes (Actes 12.7).
  14. Pour nous enseigner certaines leçons (Exode 24.12).
  15. Pour créer des choses (Genèse 1.3-31).
  16. Pour nous révéler le passé (Moïse dans le livre de Genèse).
  17. Pour nous révéler le présent (Genèse 19.27-28).
  18. Pour nous révéler l’avenir (Jean dans l’Apocalypse 1.1-20)
  19. Pour approuver certaines choses (Luc 9.35).
  20. Pour nous bénir (Genèse 32.26-30).
  21. Pour nous mettre en garde (2Samuel 12.7-11).
  22. Pour pouvoir à nos besoins (1Rois 17.2-4).
  23. Pour nous guérir (Jean 5.5-9).
  24. Pour faire alliance avec nous (Genèse 15.18).
  25. Pour nous oindre (Luc 4.18).
  26. Pour nous enlever de ténèbres vers la lumière (Actes 9.4-6).
  27. LES AVANTAGES DE L’ECOUTE DE LA VOX DE DIEU

Nous sommes créés par Dieu et sans une communication franche avec Lui, notre vie serait hypothétique à tous égards. Notre Créateur connait bien le monde qui est l’œuvre de ses mains ainsi que chacun de nous, également son ouvrage. Dieu seul maîtrise à souhait le but de la création de l’univers ainsi que la raison fondamentale de notre existence.

« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions » (Ephésiens 2.10).

S’il y a des choses prédisposées que nous devons accomplir, une communication avec Celui qui a prédisposé toute chose à savoir Dieu soit parfaite. Si tel n’est pas le cas, non seulement nous ne saisirons jamais la pensée de Dieu pour nous, mais nous serons très loin de notre destinée. Quelques avantages de l’écoute de Dieu :

  1. La joie dans notre cœur.
  2. La preuve de notre statut de privilégié/ être une personne particulière.
  3. Satan nous craint.
  4. Notre vie devient organisée.
  5. Notre prospérité est garantie.
  6. Nous n’avancerons pas avec des gens improductifs ou médiocres.
  7. Cela fait que nous ayons la paix de l’esprit.
  8. Le respect des autres.
  9. Nous recevrons le plan de notre vie.
  10. Nous connaîtrons les secrets de Dieu et de l’homme.
  11. Nous deviendrons spirituellement imposants.
  12. COMMENT DIEU PARLE-T-IL ?

Reconnaitre que Dieu parle est une évidence, mais savoir comment Il parle est important. Dieu n’étant pas limité dans l’espace et dans le temps comme nous les humains, permettra un rapprochement pour nous réajuster à Dieu, à ses principes et ses méthodes de communication. Alors, nous serons à la pointe de toute mise à jour de Dieu pour nous par rapport à ses desseins pour chacun de nous :

  1. Face à face dans une communisation d’émetteur au receveur : Dans cet aspect, Dieu nous parle directement et nous Lui répondons immédiatement dans une conversation ouverte. Il a parlé à Adam et Eve et ils ont répondu (Genèse 3.8-19). Dans une conversation avec Abraham, Dieu parle et Abraham répond (Genèse 18.17,23-33). Moïse et Dieu avaient une discussion (Exode 3.4-22 ; 31.18).
  2. La Parole Ecrite ou Bible : « Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » (2Timothée 3.16). La Bible est la parole et la voix de Dieu. Comme nous l’avons lue, le Seigneur nous parle.
  3. Références aux passages : Quand quelqu’un ou le Saint-Esprit nous renvoie aux passages de la Bible. Jésus s’est inspiré de certains passages de la Bible pour résister à Satan à (Luc 4.4,12).
  4. Messages et Enseignements oints : Les sermons d’un ministre oint et les enseignements d’un enseignant oint transmettent la pensée de Dieu (1Cor 1.17-18 ; Actes 26.28).
  5. Conseils oints : Lorsqu’un conseiller oint nous conseille, il n’est qu’un canal ou instrument à travers lequel, Dieu nous parle. L’exemple de Jethro par qui Dieu est passé pour conseiller Moïse est illustratif à plus d’un titre (Exode 18.14-23).
  6. Les versets nerveux de la Bible : Quand un texte biblique particulier attire fortement notre esprit et nous conduit à la méditer, il y a lieu de saisir là un moyen par lequel Dieu veut nous parler directement (Actes 8.26-39).
  7. Marcher avec des hommes ou femmes saints : Dans ce processus interactif ou relationnel, la manière de faire, de parler, d’agir, de prier, méditer ou réagir de ces hommes de Dieu nous parle et nous interpelle. Cette mode de communication relationnelle prescrite ou voulue de Dieu est très efficace pour un équipement adéquat de ministre de Dieu. Dans cette méthode, il n’y a pas que le message qui nous est transmis à partir des actes de ces hommes et femmes de Dieu dont la façon de faire nous inspire, mais leur compagnie façonne ne nous un caractère, comportement nouveau, propice à un environnement saint et agréable à Dieu.
  8. Le style de vie d’un homme saint exprime la voix et indique la voie de Dieu : La vie d’Abraham a fait prospérer Lot ; la vie de Moïse a fait prospérer Josué ; la vie d’Elie a fait prospérer Elisée ; la vie de Paul a fait prospérer Timothée.
  9. LES ELEMENTS DE LA NATURE QUI ONT RECONNU LA VOIX DE DIEU

A travers la Bible, plusieurs éléments de la nature ont reconnu la voix de Dieu et s’y sont soumis. Ceci interpelle les hommes à se remettre en cause et obéir à Dieu dans tout ce qu’il dit et fait.

  1. La terre (Nombres 16.27-32).
  2. Les animaux (exemple : le serpent) (Genèse 3.14), l’ours (2Rois 2.24).
  3. Les arbres (Marc 11.20-22).
  4. Le mort (Jean 11.43-44).
  5. Les démons (Mat 8.28-32).
  6. La lumière (Genèse 1.3).
  7. L’eau (2Rois 2.21-22).
  8. Les vents (Mat 8.23-27).
  9. Les montagnes (Mat 21.21).
  10. Les maladies et les nausées (Marc 1/40-42).
  11. L’infirmité (Luc 13.11-13).
  12. Les rivières, les collines, les vallées et les forêts (Ezéchiel 6.1-3).
  13. La nourriture (Marc 6.38 -43).
  14. La marmite et la bouteille d’huile (1Rois 17.14-16).
Voir les commentaires

L’ECOUTE DE LA VOIX DE DIEU

12 Novembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

L’ECOUTE DE LA VOIX DE DIEU

L’ECOUTE DE LA VOIX DE DIEU

Introduction :

De plus en plus, le principe de la communication avec Dieu devient désuet et le raisonnement fait place à l’audition de ce que dit et veux Dieu, car comme quoi, l’ère ‘‘Android’’ est arrivé.

Une question reste pourtant d’actualité : comment atteindrons-nous Dieu si l’unique moyen de liaison avec Lui est l’écoute de sa voix ? Dès la création de l’homme, ce moyen unique de communication avec Lui fut très actif car chaque soir, Dieu descendait du ciel et parcourant le jardin d’Eden, il s’entretenait avec sa créature. Comment croyons-nous servir le Très Haut si sa Parole, les visions, les songes et autres manières de communiquer avec Lui sont par nous rejeter ?

Ces lignes nous aideront à revenir totalement à Dieu en retournant à la base par le ciel établie pour une saine communication harmonieuse avec sa créature.

  1. COMMENT DIEU COMMUNIQUE

Dieu communique et se révèle à nous :

PAR REVELATION : (Psaumes 19.1 ; Esaïe 40.26 ; Rom 1.19-20 ; 2.15). La révélation est l’information découverte et non voilée de Dieu à l’homme. Les choses cachées sont à Dieu et celle révélée sont aux fils de l’homme (Deut 29.29). La révélation est la manifestation directe de la pensée de Dieu et de la volonté divines.

PAR INSPIRATION : C’est quand le Saint-Esprit agit sur l’homme pour lui faire connaître la révélation de Dieu (Job 32.8). L’inspiration est une sorte de souffle divin qui pousse à un acte précis.

PAR ILLUMINATION : C’est un ministère du Saint-Esprit qui permet à ceux de nous qui sont droits avec Dieu de comprendre les révélations telles qu’elles se rattachent à nos vies individuelles. Lumière extraordinaire que Dieu répand quelquefois dans l’âme. Clarté vive qui se produit subitement dans certains esprits au milieu des difficultés ou des dangers.

  1. COMMENT RECONNAITRE LA VOIX DE DIEU ?

Pour reconnaître la voix de Dieu, nous devons :

  1. Confier nos vies complètement au Seigneur.
  2. Apprendre à tester nos impressions
  3. Etre honnête envers nous-mêmes et avoir la foi ferme en Dieu.
  4. Que Dieu ait accès à tout domaine de nos vies.
  5. Prier Dieu d’ouvrir nos facultés à recevoir Ses messages.
  6. QUAND DIEU VOUS PARLE
  7. Cela glorifie son nom
  8. Cela vous excite à L’adorer
  9. C’est en accord avec les Ecritures
  10. Cela vous fait part de sa connaissance
  11. Cela vous amène à aimer les autres et Lui encore plus
  12. Cela peut produire une réponse à Dieu dans la prière, la louange, le remerciement, l’adoration ou les confessions
  13. LES MOYENS DES COMMUNICATION DIVINES
  14. Face à face dans une communication d’émetteur au receveur (Genèse 3.9 ; Exode 33.11).
  15. Par une voix (Nombres 11.17 ; Exode 3.4 ; 1Sam 3.4).
  16. Par les rêves (Genèse 20.6 ; Math 1.20 ; Actes 2.17).
  17. Par des visions ouverts (Actes 10.1-6 ; 12.7-11).
  18. Par des visions fermées (Actes 16.9 ; 18.9-10).
  19. Par la transe (Actes 10.9-16).
  20. Par les anges (Luc 1.11-20,27-28 ; Actes 8.26-29 ; Genèse 16.7 ; 19.1).
  21. Par des écrits, exemple : les commandements sur des tables en pierre, des phrases écrites sur le mur (Exode 20 ; Daniel 5.5).
  22. Par des miracles (Exode 14.21 ; 7.7-11 ; 2Rois 1.17).
  23. Par la parole écrite (les Evangiles).
  24. Références aux passages de la Bible.
  25. Messages et Enseignements oints.
  26. Conseils oints.
  27. Marcher avec des hommes et femmes saints (Prov 13.20)
  28. Musique ointe (2Rois 3.15).
  29. Méditations ointes.
  30. La conscience.
  31. Fardeaux du cœur.
  32. Idées divines.
  33. Intuitions (avertissements connus).
  34. Compréhension interne.
  35. Impression du cœur.
  36. Témoignage interne.
  37. Voix interne.
  38. Voix externe (Actes 9.4-9).
  39. Voix externe fermée (1Sam 3.3-10).
  40. Petite voix calme (1Rois 19.12).
  41. Impulsion soudaine.
  42. Circonstances favorables et positives (Genèse 24.15-48).
  43. Circonstances difficiles (Deut 8).
  44. Paroles de sagesse.
  45. Paroles de connaissance.
  46. La foi.
  47. La guérison.
  48. Œuvres de miracles.
  49. La prophétie.
  50. Discernement des esprits.
  51. Différents types de langues.
  52. Interprétation de langues.
  53. Se souvenir de la vérité.
  54. Intercession du dedans.
  55. Preuve décisive (par leurs fruits).
  56. Visite divine.
  57. Actions symboliques (Jérémie 18).
Voir les commentaires

LES DANGERS DE LA VIE PSYCHIQUE

6 Novembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LES DANGERS DE LA VIE PSYCHIQUE

LES DANGERS DE LA VIE PSYCHIQUE

Michel Field, Évangéliste

Les manifestations de la vie psychique

D'une manière générale, les manifestations de la vie psychique peuvent se classer en quatre catégories :

1. Force naturelle.

2. Suffisance, dureté et insoumission à l'égard de Dieu.

3. Prétention à une sagesse personnelle — caractérisée par l'abondance des opinions et des plans élaborés.

4. Recherche d'expériences spirituelles à sensations sentimentales.

Ces manifestations sont dues au fait que c'est la vie propre, autrement dit la force naturelle, qui fait vivre l'âme, cette âme dont les facultés sont la volonté, l'intelligence et le sentiment.

Parce que l'âme dispose de ces trois facultés, les expériences de nombreux chrétiens psychiques diffèrent considérablement les unes des autres. Les unes inclinent davantage vers quelque chose qui touche l'intellect, tandis que les autres affectent plutôt le sentiment ou la volonté. De ce fait ces vies sont très dissemblables; mais ce sont toutes des vies psychiques. Les unes comme les autres appartiennent à l’âme. Ce qu'il est absolument nécessaire aux chrétiens de reconnaître, — c'est vital pour eux — c'est qu'ils doivent laisser la lumière de Dieu éclairer leur véritable état, pour qu'elle les affranchisse et qu'ils cessent de mesurer les autres avec le critère de leurs prétendues découvertes. Si les enfants de Dieu — en grand nombre — avaient accepté Sa lumière sur les manifestations de leur vie propre, leur état spirituel ne serait pas au pauvre niveau où il est aujourd'hui.

Ce qui caractérise le mieux l'expérience psychique, c'est la recherche intellectuelle de la vérité, sa formulation mentale, son acceptation et sa propagation sous cette forme. Pour les chrétiens de ce type, la plus haute expérience spirituelle et la vérité la plus profonde n'ont pas d'autre effet que de meubler leur entendement Cela ne veut pas dire que la marche spirituelle ne puisse en être affectée positivement, mais ce qui s'y révèle en tout cas, c'est le mobile qui est à la base, et ce mobile, c’est de nourrir et de développer l’intellect. Les chrétiens qui sont dominés par leur faculté intellectuelle ont certes un grand appétit pour les choses spirituelles, mais pour satisfaire cette faim, ils dépendent plus de leur pensée que de la révélation de Dieu. Ils passent plus de temps et déploient plus d'énergie pour calculer ou supputer leurs avantages que pour prier.

Le sentiment est ce que les croyants prennent le plus souvent — bien à tort — pour de la spiritualité. Les chrétiens charnels dont la tendance est sentimentale ont généralement faim et soif de sensations. Ils aspirent à sentir la présence de Dieu dans leur cœur; ils ont un ardent désir de sentir brûler le feu de l'amour. Ils aiment se sentir au beau fixe, efficacement soutenus dans leur vie spirituelle et prospères dans leur activité. Sans doute les chrétiens spirituels ont-ils parfois les mêmes sensations, mais ils n'en font pas dépendre leur joie de vivre ou les progrès de leur marche. Les chrétiens psychiques sont tout autres sous ce rapport : favorisés par de telles sensations, ils peuvent servir le Seigneur; sans elles, c'est à peine s'ils peuvent faire un pas.

Une expression très commune de la marche charnelle se manifeste dans la volonté — cette capacité qu'a la vie propre de s'affirmer. Par elle, les chrétiens qui vivent de leur âme font de leur vie propre le centre de chacune de leurs pensées, de leurs paroles ou de leurs actes. S'ils tiennent à savoir, c'est pour leur propre satisfaction; s'ils on besoin de sentir, c'est pour en avoir la jouissance; s'ils sont actifs, c'est pour réaliser leurs plans. Leur moi est au centre de leur vie, et leur but suprême, c'est de tirer gloire de tout.

Nous avons vu plus haut que dans la Bible, le mot âme est aussi traduit « être vivant » — « créature vivante » ou « animal ». Ces termes, dénotent simplement qu'il s'agit de la « vie animales ». Une telle précision doit nous aider à comprendre comment s'exprime la puissance de l'âme. La meilleure manière de décrire la vie et l'œuvre des chrétiens charnels est : « les activités animales », ou bien : la « vitalité animale ». Ils aiment à faire des plans, ont de nombreuses activités, une vie intellectuelle assez confuse, et toutes sortes de sentiments mélangés. Leur être entier, au dedans et au dehors, vit dans l'agitation et le désordre. Quant leurs émotions sont en éveil; leur être entier emboîte le pas. Mais si leurs sensations sont refroidies, ou que leur activité sentimentale tombe à zéro, leur intelligence restera active et travaillera pour son propre compte. La marche d'un chrétien charnel se distingue par une frénésie de mouvement; quand ce n'est pas dans l'activité physique, ce sera dans le secteur mental ou émotionnel. Une telle marche est toute hérissée de productions « animales », c'est-à-dire des réactions spontanées de la vie naturelle; elle est loin de favoriser la vie de l'esprit.

Nous pouvons résumer ce qui précède en disant que la tendance de l’âme déchue est de faire marcher les chrétiens au gré de leurs capacités naturelles, de les provoquer à servir avec leurs forces propres et d'après leurs idées personnelles, de leur faire rechercher les sensations physiques dans leurs relations avec le Seigneur ou dans l'expérience de Sa présence, et de leur faire interpréter la Parole de Dieu par leurs capacités intellectuelles.

A moins que le chrétien n'ait reçu de Dieu la vision de ce qu'est son moi naturel, il est hors de doute qu'il servira avec les énergies qu'il a en lui-même, tel que Dieu l'a créé. De grands dommages en résulteront pour sa vie spirituelle, et le fruit qu'il portera sera maigre ou nul, spirituellement parlant. Il faut que le Saint-Esprit fasse voir aux chrétiens la honte qu'il y a à accomplir une œuvre spirituelle avec des ressources charnelles. Si un enfant ambitieux se flatte de parvenir au succès et à la gloire, nous aurons tôt fait de juger cette ridicule prétention. De même notre activité « animale », dans le service spirituel, est aux yeux de Dieu une indignité. L'expérience la plus riche que nous puissions faire, c'est de nous repentir dans la poussière et sur la cendre — au lieu de chercher la première place devant les hommes.

La folie des chrétiens

De nombreux chrétiens sont aveugles quant au dommage que peut provoquer une expérience psychique. Ils estiment juste de répudier les actes charnels manifestement coupables, reconnaissant qu'ils souillent l'esprit; par contre, disent-ils, pourquoi ne pourraient-ils pas marcher par cette énergie de l'âme qu'ils ont en commun avec tous les hommes et même avec les animaux ? Quel mal y a-t-il à vivre de nos énergies naturelles, pourvu qu'on ne pèche pas ? L'œuvre de Dieu à laquelle ils s'adonnent n'est peut-être pas exécutée avec beaucoup de zèle, ni dans la dépendance de Sa force à Lui; mais du moins, arguent-ils, ce qu'ils font est l'œuvre de Dieu ! Ces efforts ne découlent peut-être pas tous d'un mandat personnel reçu d'En-haut, mais quel mal y a-t-il dans ces activités-là ? Ne sont-elles pas excellentes ? Puisque dons et talents nous ont été octroyés par Dieu en abondance, pourquoi ne pourrions-nous pas les utiliser ? Ne devons-nous pas engager nos ressources ? Si nous en manquons, nous ne pouvons rien faire; mais si nous en avons, ne devons-nous pas saisir toutes les occasions de nous en servir ? Voilà ce que ces chrétiens se demandent.

Leur raisonnement continue sur une autre ligne : nous aurions bien tort, naturellement, de négliger la Parole de Dieu; alors, peut-il y avoir du mal pour nous à mettre toute notre intelligence pour sonder les Ecritures ? Il y a de nombreuses vérités qui nous sont encore cachées; quel invraisemblable délai nous serait imposé pour les comprendre si nous ne mettions pas notre cerveau à contribution ! Dieu n'a-t-II pas créé notre intelligence pour que nous l'utilisions ?

Ils font un pas de plus : si nous aspirons à sentir la présence de Dieu, insistent-ils, cette recherche émane d'un cœur honnête et sincère. Quand nous nous sentons secs et vides, dans notre vie et notre travail, ne nous relève-t-Il pas souvent en nous rendant tellement conscients de l'amour du Seigneur Jésus qu'il nous semble sentir un feu s'allumer dans nos cœurs ? Alors pourquoi nous juger si nous cherchons sérieusement la restauration d'une telle sensation quand elle a été perdue et que notre vie est devenue froide et quelconque ?

Ce sont ces arguments-là que les chrétiens en grand nombre tournent et retournent dans leur cœur. Ils ne distinguent pas entre le spirituel et le psychique. Ils n'ont pas encore reçu cette révélation du Saint-Esprit leur montrant ce qu'il y a de condamnable dans leur marche naturelle. Il faut qu'ils se préparent à être instruits par Dieu; il faut qu'ils demandent au Saint-Esprit de leur révéler les aspects corrompus de leur « bonne » vie naturelle. La chose doit se faire dans l'honnêteté et dans l'humilité, et être assortie d'une résolution d'abandonner tout ce que le Saint-Esprit pourrait mettre à découvert. Au temps convenable, Il leur ouvrira les yeux sur l'absolue dépravation de leur vie naturelle.

Les enfants de Dieu qui se cramponnent ainsi à leur moi ne réalisent leur folie qu'une fois éclairés par le Saint-Esprit sur le caractère répugnant de cette vie propre. La lumière sur ce point n'arrive pas toute à la fois; elle vient graduellement; non pas une fois pour toutes, mais en de nombreuses occasions successives. Quand ils sont éclairés par l'Esprit pour la première fois, ils se repentent à cette lumière et livrent volontairement leur vie naturelle à la mort. Après un certain temps, quelques jours peut-être, la confiance en eux-mêmes, l'amour de soi, le plaisir qu'ils procuraient à leur vie naturelle retrouvent leur vitalité. C’est pour cela que l'illumination doit se renouveler périodiquement, pour que ces croyants finissent par accepter le principe de mourir à leur vie naturelle.

Les dangers de la vie psychique

Les chrétiens qui reculent devant l'accomplissement de ce que Dieu a prescrit, ou qui restent en deçà de Son objectif s'exposent à certains risques. Ce que Dieu veut, c'est que Ses enfants marchent par

l’esprit, et non par leur âme ou leur corps. Ils y perdent de ne pas vivre par l'esprit. Trois dangers en tout cas se présentent.

1. Le danger de l'étouffement de l’esprit

Les dispositions prises par Dieu sont parfaites et complètes. Elles comportent, premièrement, une action dans l'esprit humain; ensuite dans l'âme, l'illumination de l'intelligence; et finalement l'exécution par le corps. Un tel processus est très significatif.

Etant nés à une vie nouvelle par le Saint-Esprit, les chrétiens devraient désormais vivre par leur esprit. Rien d'autre ne pourra les qualifier pour connaître avec certitude la volonté de Dieu, pour collaborer avec le Saint-Esprit, et pour triompher de toutes les ruses de l'ennemi. L'esprit du chrétien doit être très sensible aux mouvements du Saint-Esprit et prendre garde de ne pas l'étouffer; il Le suivra au contraire, afin de Lui permettre, par l'esprit humain, d'exécuter Son dessein. L'Esprit de Dieu a besoin de la collaboration de l'esprit de l'homme pour conduire triomphalement les croyants dans leur marche quotidienne, et les préparer aux bonnes œuvres que Dieu les a destinés à accomplir.

Beaucoup d'enfants de Dieu, malheureusement, ne perçoivent pas les mouvements du Saint-Esprit. Ils ne peuvent pas distinguer le spirituel du psychique. Ils prennent souvent l'un pour l'autre. La conséquence, c'est qu'ils font souvent appel, dans leur marche, aux énergies de l'âme, ce qui porte préjudice à l'esprit, et tend à le tenir en échec, ou même à l'étouffer. Ils s'imaginent marcher selon l'esprit alors qu'ils marchent selon les sollicitations de leur âme. Un tel égarement a pour effet de rendre impossible la collaboration de leur esprit avec l'Esprit de Dieu, et interrompt par là ce qu'Il cherche à réaliser dans leur vie.

Tant que les chrétiens demeurent dépendants de leur âme, ils se comportent selon les pensées, l'imagination, les plans et les visions de leur entendement. Ils n'aspirent qu'à des sensations agréables et sont dominés par leurs sentiments. C'est là une faute grave qui équivaut à marcher d'après les sensations de leur homme extérieur, l'âme et le corps, au lieu de vivre par le centre de leur être, qui est l'esprit. Leur sensibilité spirituelle s'émousse. Leur esprit a perdu son aptitude à collaborer avec Dieu et leur croissance spirituelle est arrêtée. Si quelqu'un refuse à son esprit l'ascendant absolu qu'il doit avoir sur tout son être, ou se prive des ressources grâce auxquelles son esprit pourrait le faire vivre, il ne parviendra jamais à la maturité. Le sens spirituel est quelque chose de très délicat. Les sensations psychiques sont capables, non seulement de semer la confusion, mais même d'étouffer complètement le sens spirituel.

2. Le danger de retomber dans le domaine du corps

Parmi les œuvres de la chair énumérées dans le chapitre 5 des Galates, il y en a beaucoup naturellement qui ont leur origine dans les convoitises du corps humain, mais il y en a plusieurs autres qui se rapportent aux activités de l'âme. « Les animosités, les divisions, les sectes » émanent clairement de la vie propre ou de la personnalité de l'homme. Elles sont la conséquence des nombreuses divergences de vue qui ont cours parmi les chrétiens. Ce qui est important à noter ici, c'est que ces activités de l'âme figurent sur la même liste que des péchés du corps tels que l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'ivrognerie, les excès de table. Il y a là pour nous un rappel du lien étroit qui unit l'âme au corps. — En réalité, les deux sont inséparables, parce que le corps dans lequel nous sommes maintenant est un corps « animal » ou psychique (I Cor. 15.44).

Nous devrions comprendre que c'est à la Croix que Dieu traite l'ancienne création. Il n'y a pas de traitement partiel à la Croix. Elle liquide l'ancienne création dans sa totalité. Nous ne pouvons donc pas prendre la Croix pour qu'elle nous assure simplement le salut par substitution, sans accepter aussi la délivrance par identification. Une fois que nous avons reçu le Seigneur par la foi comme Sauveur personnel, nous serons amenés, par le Saint-Esprit qui habite en nous, à désirer également l'expérience de la mort avec Christ, que nous comprenions peu ou beaucoup ce qu'est l'identification. La Croix opérera en nous toujours plus profondément jusqu'à ce que l'ancienne création soit tout à fait crucifiée. Son but est d'éliminer complètement tout ce qui appartient à Adam.

Attention maintenant : si les enfants de Dieu, après avoir expérimenté la victoire sur le péché, au lieu d'aller de l'avant pour triompher de leur vie naturelle, s'attardent dans ce domaine de l'âme, ils découvriront bientôt que l'âme et le corps se sont retrouvés unis et les ramènent dans les péchés qu'ils avaient abandonnés. On peut comparer ce processus à une navigation fluviale à contre-courant : si l'on cesse d'avancer, on dérivera avec le courant. Tout ce qui a été fait ne tardera pas à être défait si la Croix n'accomplit pas en nous une œuvre complète C'est ce qui explique pourquoi un si grand nombre de chrétiens, après un temps de victoire sur le péché, retombent dans leur ancien état. Si la vie de l'ancienne création (celle de l'âme) est tolérée, elle sera rapidement unie de nouveau à l'ancienne nature (le péché).

3. Le danger que la puissance des ténèbres ne profite de la situation

L'épître de Jacques, écrite à des chrétiens, décrit distinctement la relation qui existe entre la vie psychique et l'activité satanique :

« Lequel d’entre vous est sage et intelligent ? Qu'il montre ses œuvres par une bonne conduite, avec la douceur de la sagesse. Mais si vous avez dans votre cœur un zèle amer et un esprit de dispute, ne vous glorifiez pas et ne mentez pas contre la vérité. Cette sagesse n'est point celle qui vient d'En-haut; mais elle est terrestre, charnelle, diabolique.»

Il existe une sagesse qui vient de Satan, et c'est la même qui surgit quelquefois de l'âme humaine. La « chair » est l'usine du diable; l'action de l'ennemi dans la partie psychique de la chair est aussi opérante que dans la partie corporelle. Ce passage explique comment le zèle amer est issu de la recherche de la sagesse psychique. C'est le fruit de l'activité du diable dans l'âme humaine. Les chrétiens savent que l'adversaire peut inciter les hommes au péché, mais réalisent-ils qu'il

peut faire naître des pensées dans leur entendement ? La chute de l'homme a été provoquée par l'amour de la connaissance et de la sagesse, et Satan emploie la même tactique aujourd'hui, afin de conserver l'âme humaine comme base d'opération. Son dessein est de se maintenir aussi solidement que possible dans notre ancienne création. S'il ne réussit pas à faire retomber les croyants clans le péché, sa manœuvre

suivante sera de les inciter à conserver leur vie naturelle; il profite de l'ignorance où ils sont de ses ruses, et de leur insoumission aux exigences de l'esprit. Car en ne réussit pas, toutes les armées de l'enfer seront bientôt réduites à l'inaction.

Il faut qu'on sache que tous les efforts de Satan, soit pour séduire, soit pour attaquer, ont pour champ d'activité notre ancienne création. C'est la raison pour laquelle il est infatigable dans ses tentatives d'obtenir des enfants de Dieu qu'ils en conservent quelque chose, que ce soit le péché, ou cette vie naturelle que nous apprécions tant. Il ne cesse de conspirer pour semer la confusion dans l'esprit des chrétiens, pour les amener à chérir leur vie propre, malgré leur haine pour le péché.

Le but que nous poursuivons, en discutant de ce sujet, c'est d'aider les chrétiens à comprendre que le corps n'est pas le seul terrain des pernicieuses activités de Satan, mais que l'âme est aussi une de ses zones d'opération. Il nous faut répéter que les chrétiens doivent être libérés, non seulement du péché, mais de leur être naturel. Puisse le Saint-Esprit nous ouvrir les yeux sur l'importance d'un tel pas !

Parce que les croyants, étant encore charnels, n'ont pas appris à protéger leur entendement, les mauvais esprits sont à l'aise pour exploiter à leurs fine la sagesse naturelle de l'homme. Ils peuvent tranquillement et subtilement faire surgir dans l'entendement des préventions et des malentendus portant sur la vérité de Dieu, ainsi que des doutes sur la véracité de leurs frères. La volonté d'un chrétien, toute bien intentionnée qu'elle soit, peut être trahie par une obsession de son entendement. Les mauvais esprits peuvent même provoquer des visions ou exalter les pensées des chrétiens, les portant à croire que ces choses sont de Dieu puisqu'elles sont surnaturelles. Et ainsi le croyant sombre toujours plus profondément dans la séduction.

La partie émotionnelle de l'âme, elle aussi, peut être surexcitée par l'adversaire. Comme les croyants sont friands de sentiments agréables, et se plaisent à subir l'attrait de Jésus-Christ et de la présence de Dieu, les mauvais esprits procureront à leurs sens de nombreuses et étranges expériences. Leur but est de stimuler les aptitudes naturelles, pour étouffer la voix discrète et calme du Saint-Esprit, cette voix qui n'est perceptible que par la délicate activité intuitive de l’esprit.

.

Si les chrétiens n'ont pas liquidé leur vie propre, ils essuieront de lourdes pertes dans la guerre spirituelle dans laquelle ils sont engagés. Apoc. 12.11 énonce une des conditions essentielles de la victoire sur le diable : les chrétiens ne doivent pas aimer la vie de leur âme jusqu'à craindre la mort. Si l'égoïsme ou l'apitoiement sur leur sort ne sont pas livrés à la Croix, ils seront sûrement battus. Les soldats de Christ qui aiment leur vie verront la victoire leur échapper. L'adversaire triomphera de tous ceux qui ont des ménagements pour eux-mêmes.

Tout attachement à des choses révèle à l'ennemi les points de moindre résistance. Il n'y a qu'un moyen de triompher de l'adversaire, c'est de livrer à la mort notre vie naturelle. Les âmes indisciplinées sont des portes ouvertes à l'activité de Satan. Notre vie psychique est sa base d'opération dans notre être. Le moindre atome de vie charnelle qui se trouve mêlé à notre vie spirituelle suffit pour rendre extrêmement difficile la distinction entre ce qui est psychique et ce qui est spirituel. A moins que les chrétiens ne soient continuellement sur le qui-vive pour résister au diable, leur vie psychique sera pour eux l'occasion de graves défaites.

Ce que Dieu désire, c'est que nous reniions tout ce que nous avons hérité d'Adam.

Diffusion de l’Évangile

Michel Field, Évangéliste

fieldmichel@sympatico.ca

www.facebook.com/evangeliste.michel.field

Voir les commentaires

CONSCIENCE ET CONVERSION

1 Novembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

CONSCIENCE ET CONVERSION

CONSCIENCE ET CONVERSION

Michel Field Évangéliste

Lire : Tite 1:10-16.

« ...ils montrent que l'œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s'accusant ou se défendant tour à tour. » (Romains 2:15).

La conscience est une puissance programmée en nous…pour passer des jugements moraux sur nous-mêmes, approuvant ou désapprouvant nos actions, pensées, et projets, et nous montrant si ce que nous avons fait est…mauvais, et que nous méritons de souffrir pour cela…Paul dit que Dieu a écrit la connaissance de Ses lois dans chaque cœur humain (Rom. 2:14-15) et l'expérience le confirme.

Notre texte d'ouverture dit,

« ...leur conscience en rendant témoignage...» (Romains 2:15).

Regardons ensemble à trois questions concernant la conscience de l'homme et comment la Bible y répond.

I. Premièrement, d'où vient la conscience de l'homme?

Il est dit que quand Dieu créa le monde,

« L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, Il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant. » (Genèse 2:7).

Ce qui a fait que l'homme soit différent des animaux s'appelle le « souffle de vie. » En hébreux, on trouve le terme « neshamah » qui est traduit par « souffle de vie. » Strong fait remarquer que cela signifie « esprit » (#5397). Le « neshamah » devint l'esprit de l'homme, indépendant de l'âme (intellect) et des fonctions du corps. Ce « souffle de vie » a donné à l'homme deux choses qu'aucun animal ne possède – (1) la capacité de connaître Dieu (2) et la capacité de faire la différence entre le vrai et le faux. On peut également dire que le « souffle de vie » en l'homme lui donna son esprit humain à partir duquel son intellect (aussi connu sous le nom d'âme) fut activé. Avec cette intelligence, il pouvait penser et prendre des décisions. Mais les animaux ont aussi une intelligence. C'est l'esprit de l'homme, provenant du « souffle de vie » qui a rendu l'homme différent. Le « neshamah, » ou « souffle de vie » devint l'esprit de l'homme et lui donna la capacité de connaître Dieu personnellement, et celle de connaitre le vrai du faux.

La fonction de la conscience est donnée dans les Proverbes, chapitre 20:27,

« Le souffle de l'homme est une lampe de l'Éternel; Il pénètre jusqu'au fond des entrailles. »

Le « souffle » de l'homme dans ce verset est encore notre terme hébreu « neshamah » qui signifie « inspiration divine » ou « esprit » et découle du même terme « souffle de vie. » Proverbes 20:27 nous montre que « neshamah, » fut donné à Adam par Dieu et devint « l'esprit [souffle] de l'homme » (Proverbes 20:27). C'est le premier des trois éléments qui permettent à l'homme d'agir – esprit, âme et corps. L'âme est l'intellect. L'esprit [souffle de vie] est la conscience et la capacité de connaître Dieu. Le corps est la chair. The « neshamah » devint l'esprit de l'homme, doté de sa conscience qui lui permet de sonder ce qui se trouve au plus profond de lui-même. C'est elle qui lui montre quand il n'est pas dans la vérité.

« David sentit battre son cœur, après qu'il eut ainsi fait le dénombrement du peuple. » (II Samuel 24:10).

« Cœur », dans ce verset, fait référence au « neshamah » de David, l'activité de sa conscience. C'est à dire que sa conscience était agitée parce qu'en dénombrant [faire le recensement] ses sujets, il avait péché contre Dieu.

L'histoire bien connue de « Pinocchio » de Collodi, raconte l'histoire d'une marionnette qui désire de tout son cœur devenir un petit garçon. Tant qu'il est une marionnette, c'est un criquet qui lui sert de conscience. Mais aussitôt qu'il devient un véritable petit garçon, son cœur reçoit une vraie conscience lui montrant le vrai du faux. Nos premiers parents furent créés avec une conscience vivante et agissante, mais plus tard ces consciences furent altérées devinrent aussi peu fiables que le criquet de Pinocchio!

II. Deuxièmement, qu'arriva-t-il à la conscience de l'homme?

Nos premiers parents péchèrent dans le jardin d'Éden. À la chute, l'image de Dieu fut déformée au dedans de l'homme, et sa conscience s'arrêta de fonctionner correctement. Lorsqu'Adam, après avoir péché, fut confronté par Dieu il eu recours à différentes excuses, et Ève également (Genèse 3:11-13). Ni l'un ni l'autre ne sentirent aucun remord car leur conscience étaient devenues dénaturées et altérées. Il en fut de même pour le premier fils d'Adam, Caïn. Et même lorsque Dieu le surpris en train de tuer son frère, il ne montra aucune conviction de péché, mais ne fit que s'excuser. Ce qui montre qu'après la chute, la conscience de l'homme n'était plus fiable. Et depuis Adam, cette conscience dénaturée et altérée s'est retransmise de génération en génération.

Mais cet état peut devenir pire encore, car plus une personne pèche, plus sa conscience s'abîme et se corrompt. Plus l'homme s'enfonce dans son péché, plus sa conscience s'obscurcit et devient souillée. Il est dit que dans les temps anciens les hommes,

« … [Ils] se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. » (Romains 1:21).

Et à l'époque de Paul, les hommes sont décrits comme ayant,

« ...l'intelligence obscurcie, [ils sont] étrangers à la vie de Dieu, à cause de l'ignorance qui est en eux, à cause de l'endurcissement de leur cœur. Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d'impureté jointe à la cupidité. » (Éphésiens 4:18-19).

« Tout est pur pour ceux qui sont purs; mais rien n'est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules, leur intelligence et leur conscience sont souillées. » (Tite 1:15).

Et alors que les hommes continuaient à pécher, leur conscience souillée portait la marque de la flétrissure en péchant de plus en plus,

« ....Disant des mensonges par hypocrisie, ayant leur

conscience cautérisée au fer rouge; » (I Timothée 4:2.)

Je me rappelle avoir été durant mon enfance dans un cirque quand il se tenait encore sous la grande tente avec la sciure de bois sur le sol, vers les années ‘50. Mais avant d'entrer sous le grand chapiteau pour le spectacle, on allait voir les « attractions foraines », attractions aussi bizarres et qu'étranges, qui se tenaient à côté du grand cirque. Je regrette que ces anciennes traditions n'existent plus. C'était le côté merveilleux des cirques classiques sous chapiteau.

Dans ces « attractions foraines » je vis un jour un homme avec des écailles comme celles d'un alligator. C'était véritable. Je vis aussi une femme avec deux têtes. Il y avait également l'homme le plus grand du monde. Et puis je vis un jour un homme qui tenait une épée devant un feu brûlant jusqu'à ce que la lame fût d'un rouge écarlate, puis il la posa sur sa langue. Une fine vapeur sortit de sa bouche. J'étais tout près de lui. Il n'y avait aucun trucage. Il avait mis la lame rougie par le feu sur sa langue! Cet homme pouvait véritablement poser cette lame brûlante sur sa langue sans avoir mal! L’homme me dit que comme il le faisait souvent, il ne sentait maintenant plus rien. Sa langue avait été cautérisée par le feu tant de fois que sa surface avait développé un cal, c'est à dire qu'elle s'était épaissie et durcie et ne sentait plus la douleur. Il n'avait pas mal. Quelle illustration, pour moi, de ce verset sur les hommes qui « ...disent des mensonges par hypocrisie, ayant leur conscience cautérisée au fer rouge » (I Timothée 4:2)! En d'autres mots, plus vous continuez à pécher, plus le cal de votre conscience se développe, jusqu'à ce que le feu du péché rend votre conscience incapable d'éprouver une souffrance quelconque, quelque soit le nombre de vos péchés.

Hitler s'était tellement habitué au péché, c'est à dire qu'il pratiquait le péché depuis si longtemps, qu'à la seconde guerre mondiale, il put ordonner la torture d'enfants juifs par le Dr. Mengele, surnommé « l'ange de la mort », un tueur en série nazi d'une cruauté impitoyable, qui trouvait son plaisir à couper ouvert l'estomac des enfants pour voir le temps qu'ils prenaient à mourir. Hitler put ordonner que 6 million de juifs soient passés à la chambre à gaz seulement parce qu'ils étaient juifs, sans qu'un seul remord ne tiraille sa conscience. De même le roi Henri VIII d'Angleterre, ordonnant que deux de ses deux femmes innocentes soient décapitées, et sans le moindre remord de sa conscience, s'en allait manger un repas royal et dormir à poing fermés, tellement sa conscience était devenue insensible, « cautérisée par le fer rouge» de ses péchés!

Et je dois vous avertir, vous les jeunes de cette église, que votre conscience était déjà dénaturée à votre naissance. Vous avez hérité de la conscience altérée de votre ancêtre Adam. Déjà, il faut réaliser que votre conscience ne fonctionnait pas comme il se doit au départ! À cela, il faut ajouter les péchés de votre enfance. Chaque mensonge que vous avez dit à votre mère, souillait votre conscience. Chaque fois que vous avez triché à l'école, chaque fois que vos pensées ont été attirées par l'impureté sexuelle, votre conscience se dégradait un peu plus – jusqu'à ce que finalement, elle soit cautérisée. Vous avez commencé à la cautériser au fer rouge du péché. Vous l'avez fait, un sourire étrange sur les lèvres – un large sourire même, tout en riant du fer rouge du péché que vous étiez en train d'appliquer sur votre conscience – la cautérisant encore et encore de péchés de plus en plus énormes – que je ne nommerai pas dans cette église. Certains d'entre vous avez cautérisé votre conscience sans aucune limite, prenant même plaisir à commettre ces péchés qui la marque comme au fer rouge. Je n'ai pas besoin de les nommer. Vous les connaissez déjà. Vous savez comment ils l'ont marquée. Vous savez comment ils ont émoussé votre sens du bien et du mal. Vous savez aussi comment il vous est devenu impossible d'en ressentir du remord. Et vous avez certainement pensé, de nombreuses fois, je suis sûr, que vous avez été abandonné à la dépravation, commettant le péché qui ne se pardonne pas, parce que vous avez cautérisé votre conscience, vous moquant délibérément de Dieu, commettant péché sur péché, et détruisant votre conscience autrefois jeune et tendre!

Et aujourd'hui, vous venez à moi pour me demander de l'aide pour recevoir une conviction de péché! Que puis-je faire pour vous? Vous êtes l'auteur de votre ruine. C'est vous qui avez cautérisé votre conscience. Que puis-je faire pour un homme qui a provoqué la mort de son cœur et brûlé sa conscience au-delà de toute possibilité? Je ne peux vous aider Je ne peux que vous regarder avec pitié – une créature au bord de la ruine, sans futur ni espoir. Je ne peux qu'avoir pitié de vous. Je ne peux vous aider de quelque manière que ce soit – car vous êtes déjà perdu. Oh oui, un homme dont la conscience est cautérisée est déjà tragiquement perdu et condamné. Jésus a dit,

« ....mais celui qui ne croit pas est déjà jugé » (Jean 3:18).

Ce n'est pas une condamnation future, quand vous serez mort. Oh non, j'ai pitié de vous parce que vous êtes « déjà jugé [et condamné]. » (Jean 3:18). Votre conscience marquée par le fer rouge, cautérisée et défigurée, ne peut être restaurée et il n'y a aucun espoir pour vous. Vous êtes « déjà jugé [et condamné]. » – aussi certain d'aller en enfer que si vous y étiez déjà. Et rien de ce que je puisse dire ou faire ne peut vous aider en aucune manière.

III. Troisièmement, comment Dieu peut-Il encore agir?

Peut être que…remarquez que je dis « peut être. » Mais si vous prenez ce « peut être » pour une certitude, vous êtes doublement condamné. C'est extrêmement dangereux, et terrifiant, de penser que c'est une chose acquise, et c'est pour cela que je le dis avec beaucoup de prudence – il se peut que Dieu vous accorde une conviction de péché. Il ne promet pas cette conviction à tout le monde. S'Il vous a déjà accordé cette conviction une fois auparavant, il n'y a aucune garantie qu'Il vous la donne à nouveau. Très souvent, l'Esprit de Dieu ne revient pas visiter ceux qui ont déjà connu la conviction de leurs péchés. Mais il se peut, il se peut peut-être, qu'Il vous donne une certaine conviction.

«....en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement » (Jean 16:8).

Après le rejet, les ricanements et les moqueries, la folie dont vous avez fait preuve, vous ne méritez pas même la plus infime conviction de Sa part – et si Dieu vous accorde encore quelque conviction de péché, chérissez-la et attachez-vous à ce sentiment de culpabilité comme s'il était un lingot d'or. Si vous venez à le perdre, il se pourrait que vous ne le retrouviez jamais, mais vraiment jamais plus!

Venez devant Dieu comme un mendiant! Venez et inclinez-vous avec humilité, sachant que le puissant Roi ne vous doit rien! Dans votre cœur, vous lui avez craché au visage toutes ces années. Pensez-y! Vous avez craché au visage de Christ par votre attitude. Mais Christ ne vous doit rien. Il ne vous doit que colère, châtiment et feux de l'enfer – et à cette heure, vous vous dîtes éventuellement dans votre cœur, « C'est vrai – Dieu ne me doit rien d'autre que les flammes de l'enfer. Je ne mérite pas autre chose! » Puis, si vous sentez que vous ne méritez que cet épouvantable jugement, je vous conjure de venir à Jésus comme cette femme pécheresse qui était venue à Lui et répandait ses larmes à Ses pieds. Venez à Lui, vous misérable vermisseau. Venez à Lui en pleurant et gémissant, comme l'a fait John Sung le soir, dans le dortoir de son université. Comme Bunyan et Whitefield l'ont fait également, poussant des cris de supplication pour Sa grâce, venez à Lui et confessez vos péchés. Peut être aura-t-Il compassion de vous. Mais je dis « peut être » car il n'est pas certain que votre heure ne soit déjà passée. Il se peut que vous ayez déjà perdu pour toujours, par votre persistance à pécher, ce jour de grâce. Venez pleurer devant Christ, et Il vous donnera peut être une autre chance – bien qu'en ce qui vous concerne, ce ne soit pas certain. Venez prendre place devant la chaire. Venez ici. Agenouillez-vous et pleurez devant Lui pour recevoir Sa compassion, et Il vous entendra peut être et vous donnera une autre chance de passer par cette conviction de péché et vous purifier de Son Sang précieux. La Bible enseigne que seulement « le Sang de Christ » peut

« ....purifier votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant! » (Hébreux 9:14).

« Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur !

Éprouve-moi, et connais mes préoccupations !

Regarde si je suis sur une mauvaise voie,

Et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! »

(Psaume 139:23-24).

Diffusion de l’Évangile

Michel Field, Évangéliste

fieldmichel@sympatico.ca

Mettant l’Élan dans l’Évangile

"Mon peuple péril, parce qu’il lui manque la connaissance" Osée 4:6

"Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme un cor" Ésaïe58:1

Voir les commentaires