Le blog de Dr André CHOUBEU
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CE QUE TOUT HOMME DOIT SAVOIR !

28 Février 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

CE QUE TOUT HOMME DOIT SAVOIR !

L’ESPRIT DE LEADERSHIP

CE QUE TOUT HOMME DOIT SAVOIR

L’esprit du leadership est un esprit de courage, d’excellence. Tout chrétien a été créé dans le but de résoudre un problème. Nous sommes tous des solutions à un problème précis, d’une personne ou aux problèmes des autres. Chacun à un but, résoudre un problème précis. Les inventions ont été faites dans le but de résoudre un problème. Le problème commencent quand nous voulons copier les autres pour les jalousés. L’esprit de leadership est un esprit d’excellence, s’asseoir et se poser la question quelle est ma raison d’être, mon but, mon potentiel, dans le but de résoudre un problème.

  • La voiture, le vélo, les journaux, les lunettes, les différentes inventions. L’esprit de leadership nous renvoie à la question le pourquoi de ma venue, de mon existence sur la terre.

En nous, existe des capacités, intellectuelles, morales, physiques ; nous sommes appelés à les exploiter pour résoudre les problèmes de notre existence.

Genèse 2.18-23 : la création de la femme était une solution pour l’homme, celle de la solitude, un homme ne le sera jamais pour l’homme, ni la femme pour la femme (problème d’homosexualité).

La terre est remplit de solutions que de problèmes, mais ce qui est obstacle est que les uns refusent d’être la solution pour les autres. Le vrai problème est que nous refusons d’être la solution des autres en raison des arguments économiques, sociaux…qui n’ont aucune connotation avec le but de notre existence.

Jérémie 1.4 : Dire que l’homme est son propre Dieu c’est dire que l’ordinateur est son propre créateur. Notre vie est misérable par ce que nous refusons d’être une solution. Nous fuyons ceux pourquoi Dieu nous a destiné. Jérémie a souffert parce qu’il refusait d’obéir au principe de son existence.

Pour vraiment l’être il faut ôter l’orgueil, la jalousie, la méchanceté et le complexe. Beaucoup sont des solutions mais il refuse Dieu ; de le qualifier. La qualification naturelle est limitée mais celle spirituelle est indéniable. On ne fait pas des élucubrations, Dieu est au-delà des temps et des circonstances, l’espace…

Psaumes 139.14-16 : Napoléon se servait de combat de David pour toutes les guerres qu’il a livrées.

Huit faits importants de notre existence :

  1. Psaumes 139.2-3 : Dieu a son regard sur nous
  2. Psaumes 139.4 Dieu examine chacune de nos parole pour voir quel sont les intentions qu’elle cache. Nous devons aligner nos pensées et nos paroles.
  3. Psaumes 139.4 Le Dieu qui vous a créé est tous les jours avec vous.
  4. Psaumes 139.7-10 Dieu est toujours proche de nous ; soyons conscient sa présence
  5. Psaumes 139.11-13 Dieu transforme nos ténèbres en lumière ; Esaïe 8.23 rien n’est impossible a notre Dieu, il appellera la lumière de nos ténèbres
  6. Psaumes 139.17 Dieu a des principes favorable à notre égard
  7. Jean 18.37 notre responsabilité identifié notre but et non quelqu’un d’autre. Jésus savait sont but sur la terre.
  8. Psaumes 119.65 la parole de Dieu doit être votre fardeau quotidien
  9. Psaumes 119.67 David s’égarait au paravent l’esprit de l’excellence est impossible quand nous ne savons pas pourquoi nous sommes sur la terre, cela sera enfoui en vous
    • Les priorités
  • Moise était une solution à l’esclave d’Israël comme les Israélites manifestait une attente de solutions, moise en était tout que nous refuserons de nous soumettre à Dieu, nous le serons jamais, eux ils souffriront et nous aussi, alors nous affections toute une génération. Exemple : Député pour le peuple, ministre de la santé
  • Joseph pour pharaon, devant pharaon il n’a fait qu’accomplir les voix de Dieu
  • David la solution face à Goliath
  • Esther pour sauver Israël

Nous sommes la solution de quelqu’un sur la terre et si nous cherchons à l’être, quelqu’un le sera pour nous, si nous cherchons à être un moyen de bonheur pour les autres, les rendre heureux, alors vous aussi, vous le serez.

Nous devons nous en prendre à nous même par ce que nous sommes des personnes de valeur.

Le christianisme n’est pas une religion c’est une vie surnaturelle sans influence de principe, raisonnement…et ceci fait qu’il ne voit pas un changement qualitatif Luc 24.43 la puissance de la terre est inefficace devant ceux du ciel.

Prière de la foi

Merci Seigneur pour la grâce que tu me donne de découvre le leadership caché qui est en moi et j’accomplirai merveilleusement la vision que tu as pour moi avec puissance, merci de m’oindre par ton onction dans le nom de Jésus-Christ. Amen !

Pasteur Pierre CHOUBEU

+237 96582023

76198370 Pastorpeter2006@yahoo.fr

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L’AUTORITE DU ROYAUME

22 Février 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

 L’AUTORITE DU ROYAUME

L’AUTORITE DU ROYAUME

Psaumes 23.

. 1- L’Eternel est mon berger

Quand un homme grandit en Israël. Son père lui donne 100 brebis qu’il mène dans un pâturage commun aux autres jeunes hommes, toute la soirée, il va chercher de pâturage jusqu'à ce qu’il trouve et quand il y est, il marque le lieu par un piquet bien identifiable, ce qui fait de lui propriétaire des lieux. Personnes d’autre dès cet instant ne peut migrer à cet endroit excepté lui car c’est là qu’il mènera de bonheur les brebis de son pâturage. Rappelons lorsque Jésus dit de nous des brebis de son pâturage. Ceci dit, si nous le sommes, cela signifie que pour tous les virages de notre vie, Dieu a déjà négocié la vitesse maximale à laquelle nous allons rouler, pour notre subsistance, il a déjà localisé un pâturage à notre compte, identique au potentiel placé en nous. Combien de croyons savent cela non avec leur tête mais leur cœur ?

Et lorsqu’il revient le matin prendre les siens, il se tient à la porte après que le portier lui ouvre, non à la fenêtre et pousse une voix de rassemblement : le portier lui ouvre et les brebis entendent sa voix, il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors (Jean 10.3). Aussi nombreux que peuvent être les brebis réunies appartenant à différentes personnes dans l’écurie, quand les siens entendront sa voix, il l’a reconnaîtrons et de quelconque coin où elles se seront cachées, elles sortiront et se rassemblerons autour de leur berger. Rappelez-vous de la merveilleuse portion des écrits de Jean dans son chapitre 10 lorsque Jésus parle de lui comme le bon berger. Il dit :…et les brebis le suivent parce qu’elles connaissent sa voix. V 3

Pourquoi peuvent-ils reconnaître la voix de leur berger ? Souvenez- vous lorsque Jésus disait : Tout ce que le père me donne viendra à moi et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi… (Jean 6.37). Simplement par ce qu’elles sont un don du père et le fils pendant tout son enfance travaillait auprès des brebis de son père jusqu’au jour ou l’âge d’homme est atteint, et les brebis de son père ont fini par maîtriser sa voix de sorte que lorsqu’une centaine sur les milliers de son père lui est donné ; elles ne peuvent méconnaître sa voix. Car il ne deviendra qu’une question d’habitude. De même à l’âge de la maturité tel qu’il est en Israël (30 ans), Jésus débuta son ministère et les brebis que son père avait à sa disposition lui furent donné : j’ai gardé ce que tu m’as donné, et aucun d’eux ne s’est perdu sinon le fils de la perdition, afin que l’écriture soit accompli (Jean 17.12)

Nous sommes les brebis du pâturage de l’Eternel. Si L’alcool a pour son pâturage, les bars, buvettes et autres… ayant comme ses brebis les soulards ou buveurs ; nous, nous appartenons à l’Eternel comme peuple et nous ne pouvons posséder le royaume que par la connaissance de notre identité. Si le berger revient le matin chercher la brebis, c’est qu’il a déjà localisée pour elle un pâturage. La parole déclare que chaque matin ses bontés à notre faveur, Il les renouvelle (Lamentation 3.29).

2- IL me fait reposer dans de verts pâturages.

Lorsque le berger prenait ses brebis assemblées autour de lui, il les conduisait dans le meilleur pâturage localisé depuis la nuit. Lorsqu’il a fait sorti toute ses propres brebis, il marche devant elles ; et les brebis le suivent parce qu’elles connaissent sa voix (Jean 10.4). Elles ne suivront aucun d’autre du fait que toute leur confiance est focalisée sur le berger qui ne peut les décevoir, les abandonnés, pire encore les laissé mourir de faim : Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages (v 9). Et quand le berger et les brebis y sont, on peut donc comprendre par ricochet l’expression de David : IL me fait reposer dans de verts pâturages. Ceci dit, Dieu n’est pas presser de m’enlever des bonnes choses ; quand la brebis était satisfaite ; elle se retournait sur son dos et balançant en l’air ses pattes, ceci pour exprimer sa satisfaction. Quand Dieu nous emmène à de bonne chose, c’est pour notre bonheur; c’est pour que nous nous réjouissons et IL nous donne assez de temps pour nous réjouir ; à ceci il dit : moi je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance (v. 10 b). Toutes bonnes choses qu’il fait dans notre vie seront permanentes. Tout ce que le diable fait est un flash mais quant à Dieu il est permanent. Si vous croyez de tout votre cœur, la permanence des faveurs divines vous accompagnera.

3- IL me conduit près des eaux paisibles.

En Israël les eaux coulent des montagnes, c’est pourquoi les brebis ne boivent pas l’eau qui coule depuis les montages, car elle coule avec cascade, du fait qu’elle coule du haut en bas, elles craignent d’être emporté. A cause de la laine : la qualité de leur peau, elles savent que si elles sont entraînées par le courant d’eau elles vont mourir. Elles peuvent admirer la qualité de l’eau sans la boire. Mais le berger va chercher, découvrant là où l’eau est calme, à cet instant elles vont boire. Ceci dit Dieu nous connaît et il ne nous donnera jamais ce qui nous gênera, ce qui nous mènera en prison. IL ne nous mènera jamais dans un business qui nous détruira. IL est temps de boire de l’eau paisible ; pour qu’il nous conduise, que cela se manifeste. Il déclare : Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, n’aura jamais soif et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eaux qui jaillira jusque dans la vie éternelle (Jean 4.14). Le mais illustre un contraste, en dépit de tout ce qui peut être difficulté dans la vie du chrétien, s’il ose croire à de l’eau que donne le Seigneur, il le conduira dans les rochers que ses pieds ne peuvent fouler. Conduis-moi vers le rocher que je ne puis atteindre (Psaumes 61.3b). Croyez comme le roi David et il changera vos déserts en étang d’eau, vos montagnes en vallées et vos vergers en forêt.

4- IL restaure mon âme

Allusion à sa situation quand il est tombé dans le péché avec Beersheba. Au lieu que Dieu viennent à le tuer, il a fait ce qu’un berger doit faire, quand il a 100 brebis, il y a toujours une parmi les brebis qui va manger plus que les autres et se reposer et quand on dira allons, elle va rester en arrière, Et quand le berger seras plus loin, il découvrira qu’il y a 99 avec lui et une qui manque. Et quand il y a 99, l’insécurité est préservée dans leur unité, mais celle qui est seule est vulnérable aux animaux sauvages. Alors il va laisser les 99 que les animaux ne peuvent pas attaquer à cause de leur nombre et chercher celle qui est seul parce qu’il doit rendre compte à son père. IL doit présenter les 100 à son père. C’est pourquoi Jésus a dit tout ce que mon père m’a donné, je n’ai perdu aucun. IL va laisser les 99 et chercher celle perdue, et quand il l’a trouvé il ne se fâche pas, il ne la bat pas, ne la gifle pas. IL se met à genou, la porte sur ses épaules, au lieu que cette brebis marche avec ses pieds, elle va maintenant voyager sur ses propres épaules, sous sa force parce que dans cette faiblesse, elle est faite forte. C’est là la restauration. Et parce que David est tombé Dieu est descendu et l’a porté sur ses épaules. Dieu a son merveilleux plan de restauration pour votre âme, vous avez péché, levez-vous par la foi et le chef d’œuvre d’accusation du diable dans votre vie s’écroulera et la grâce vous maintiendra à nouveau.

5- IL me conduit dans les sentiers de la justice

Quand il a eu a eu l’occasion de tuer Saül il ne lui a pas fait de mal, mais, il s’est souvenu que le nom de Dieu a été appelé sur lui et à cause de cela, il respecte le nom de Dieu, non pas Saül ! Mais Dieu. A ce moment le ciel a enregistré cela comme justice, il a honoré Dieu dans la vie de Saül de par l’onction messianique qu’il reçut. Notons déjà que ce qui détermine notre chrétienté c’est ce que nous pouvons faire et ne pas faire à cause du nom de l’Eternel. Quelle est la chose que tu peux faire à cause de l’Eternel et celle que tu ne dois pas faire ? L’orque nous honorons Dieu il nous honore. David a honoré Dieu c’est pour cela qu’il n’a pas tué Saül. Honorer Dieu, c’est honorer tout ce qui est de Dieu. David n’a pas été tué par l’épée, ni dans le champ de bataille parce qu’il a honoré Dieu, en ne touchant point Saül, c’est pour quoi aucune flèche ne pouvait l’atteindre

Dans le livre le de 2 Samuel 21.15, il nous est rapporté l’histoire de David qui allait en guerre dans sa vieillesse, marchait à la traîne et Jischbi-Benob cousin de Goliath, connaissant l’histoire de la mort de son frère et de quelle manière, se décida de le venger. L’armée avancée, il s’attaqua à lui. David combattait avec ce jeune homme qui maniait l’épée d’une main tandis que lui, le faisait avec ses deux mains. Qu’est-ce qui l’a sauvé ? C’est l’alliance de la protection parce qu’il n’a pas tué Saül. Alors Dieu a parlé à Abichaï qui les rejoint et l’aida à se défaire de cet incirconcis. Ceci implique nécessairement notre attitude face aux hommes de Dieu. Ceci démontre aussi l’alliance d’une vie prospère.

Tu ne peux avoir l’autorité du royaume jusqu’à ce que tu connaisses qui tu es dans le royaume, comprendre la relation que tu as avec Dieu.

6- Quand je marche dans l’ombre de la vallée et de la mort, je ne crains aucun mal (1 Sam 23.14–15 ; 24)

A un moment quand la vie de David était harcelée par de nombreuses poursuites de Saül, il allait dans la ville d’En-Guedi se cacher, c’est alors que Saül fut informé de sa présence dans ce lieu-là. Il envoya une expédition d’hommes farouches pour sa capture. Conscient de cela, David s’enfuit dans la forêt d’En-Guedi, suivi par ses détracteurs, il arriva près de la vallée d’En-Guedi, se heurta à une seule alternative, essayer de se défendre. Mais il se retourna vers l’Eternel le Dieu des armées des cieux et cria d’une voix forte : ‘‘Seigneur EL Shaddai, le Dieu des armées et d’Israël, tu m’as oint pour être roi sur ton peuple et Israël, mon règne n’a pas encore sonné sur toi, et l’onction de Dieu sur ma vie ira jusqu’à son terme’’. Par cette connaissance de l’autorité de Dieu dans sa vie, il sauta dans la vallée, vallée donc le background géographique nous informe de son peuplement des serpents pythons, d’animaux féroces et de plantes épineuses, là les soldats venaient après avoir aiguisé leurs épées. IL a dit à DIEU tu m’as oint pour être roi sur ton peuple, Israël je n’ai pas encore gouverné. Tu ne gaspilleras pas ton onction qui est sur ma vie. Par cette connaissance il sauta dans la vallée d’En-Guedi, alors les piquets se sont enfui, les animaux ont disparues les soldats de là ne l’ont point vu, ils ont regardé autour et ne l’ont pas vu, alors ils sont allés dirent à Saül que David a disparu. C’est quand David est sorti de là qu’il a crié : Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort je ne crains mal car tu es avec moi. Il fût émerveillé

Bien que je marche dans la vallée je porte une onction qui doit arriver à sa destinée, la mort n’est pas une mort. Chaque fois que vous voyez une ombre sachez qu’elle porte une lumière qui se cache derrière elle, c’est le produit de la lumière, chaque fois que vous voyez une ombre, ne vous concentrez pas sur elle. Mais recherche la lumière qui produit l’ombre. Chaque fois que vous avez un problème, la solution est juste à côté, ne vous concentrez pas sur le problème, mai regarde à la solution.

Exemple : l’illustration du serpent d’érain, ce serpent parle de la défaite de Satan à la croix. Ce serpent n’est pas symbole de Christ, mais le jugement de Satan.

Car l’or parle de l’image de Dieu

L’agent parle de la rédemption – Avant d’agir le diable regarde où nous regardons.

L’airain parle du jugement

La défaite de Satan est accrochée à la croix, Christ n’est plus à la croix.

Ne vous concentrez pas à ce que Satan fait, mais levez les yeux sur l’œuvre accomplie de Christ à la croix, l’auteur et le consommateur de la foi.

7- Ton bâton et ta houlette me rassurent

Quand le berger emmenait les brebis en pâturage et que les brebis sont entrain de brouter et que le lion les attaque et rougit. Ce qu’elles font, elles ne se dispersent pas, elles se tournent et regardent vers la direction du berger, s’il est à côté, elles continuent à brouter (tel qu’il est dit frappe le berger et les brebis se dispersent) aussi longtemps que le berger est à côté, elles ne se dérangent pas car l’ombre du lion rougit, mais la lumière du berger est là si tu veux voir l’onction dans la vie de ton Pasteur, fait lui confiance. A cause du degré d’onction dans sa vie. Exemple : David comme berger chez son père

Si des rougissements du diable n’ont rien pu sur Jésus il ne nous fera point de mal. Les brebis quel que soit la situation font confiance au berger

Exemple : Job quand il dit bien qu’il m’ait frappé, je lui fais confiance.

Parce que la décision de Dieu notre berger est la meilleur

Si tu fais confiance à Dieu, ton Isaac ne mourra pas car il y aura un bélier pour toi, une solution de la dernière minute se lèvera ne craignez aucun mal. Partout faite lui confiance.

8-Tu dresses une table en face de mes ennemis

IL te donnera d’expérimenter tes faveurs en face de tes ennemis malgré le mal qu’ils t’auront voulu, Dieu les changera en succès.

Une table dressée

Parce que nos ennemis sont négligeables trop petits pour empêcher le plan de dans notre vie. Beaucoup s’intéresse à la mort de leur ennemi pour savoir s’ils peuvent s’épanouir. La disponibilité de votre ennemi ne peut empêcher le plan de Dieu. Car dans la présence de Dieu, il n’y a pas de bataille. Dieu se montre car lorsqu’il se lève ses ennemis se dispersent. Lorsque la pensée est devenue intention dans le cœur de Lucifer, Dieu a envoyé Sauveur. Tout ce que nous avons à faire, c’est de porter la présence de Dieu. Nous avons besoin de deux personnes dans la vie :

  1. Un ami qui va nous encourager
  2. Un ami qui va challenger, défié

Ce sont nos ennemis qui nous incitent au progrès ils ne mourront pas. Parce que tout ce qu’ils diront est préparé à la bataille. Tout le monde ne sera pas notre ami car Dieu suscitera parmi nos amis des ennemis car il a besoin de la bataille

Si Dieu n’a pas tué Satan, c’est parce qu’il là pour nous challenger afin que sur lui nous ayons la victoire. Nous portons l’esprit de vie et non de mort car c’est là que vous verrez qu’en face de vos ennemis, il dresse une table.

Exemple : Les Philistins étaient là quand Isaac creusait un puits, ils ont fermé, mais il a creusé un autre jusqu'à atteindre Reoboth. Ne vous inquiétez pas de vos ennemis de ce qu’ils disent de vous. Car ce que Dieu fera pour vous sera énorme, une table ou vous aurez toujours à choisir, parce qu’il sait que la pauvreté ne vous donnera jamais le choix de ce que vous aurez à faire. Ils te verront te réjouir de sa providence dans ta vie.

8- Tu oins ma tête d’huile et ma coupe déborde

La raison pour laquelle je lui fais confiance, c’est qu’il m’a oint, j’ai son onction sur ma tête. Ma coupe déborde : Mes responsabilités abondent l’onction est une responsabilité –

Exemple : Jésus demande que sa coupe lui soit ôtée, mais quand il accepte de boire de cette coupe l’Eternel l’a oint, les anges lui ont rendu ministère de la force et de la grâce. Si Dieu nous a oints ici, tu finiras bien

9- La bonté et la miséricorde m’accompagneront tous les jours de ma vie

Le mot sûrement est l’image de Dieu qui met le dernier cachet. Aussi que tu seras dans la maison de l’Eternel, la grâce te donnera ce que tu ne mérites pas, la miséricorde va ôter la punition que tu mérites. Tu n’es pas qualifié, mais la grâce de Dieu te le donne, tu es qualifié à mort, mais la miséricorde va ôter la mort. Si nous ne rendons pas grâce à Dieu pour ce qu’il nous fait ce serait dangereux, par la miséricorde de Dieu la raison du diable sur nous n’a pas de pouvoir. Car quand les choses que nous ne connaissons pas sont plus grandes, plus nous sommes ignorants et moins nous sommes appelés à rendre grâce à Dieu dans nos vies.

Pourquoi la grâce et la miséricorde parce que je suis sa brebis. Car les lionceaux manqueront, mais moi non (Psaumes 34.10)

Pourquoi Dieu fera toutes ces choses parce qu’Il a deux enfants Jésus et nous.

L’un est engendré mais l’autre est adopté.

Pourquoi Dieu est notre berger et nous devons lui rendre grâce ? C’est du fait que nous sommes adoptés

N’envions pas Jésus du fait qu’il soit engendré car il y a des choses que nous pouvons faire à notre fils engendré et que nous ne pouvons pas faire à celui adopté. Parce que le fils adopté a certaines implications légales dans la légalité, il y a des choses qui ne peuvent lui être faites. Tu peux refuser ton fils biologique, l’abandonner, mais tu ne peux pas abandonner ton fils adoptif

Jésus était le fils biologique de Dieu c’est, c’est pourquoi Dieu l’a pris et le crucifié sur la croix, mais il ne peut l’essayer avec moi, parce que nous sommes fils adoptifs, à la croix, l’a abandonné mais moi, il a dit il est avec moi j’jusqu’à la fin des temps. C’est pourquoi quand il a fallu qu’il partage ses biens, il nous a appelé deux, il m’a fait cohéritier dans la légalité il a partagé égaux. Mais parce que le grand–frère Jésus avait une mission avec le père, il m’a dit occupe-toi de cela jusqu'à ce qu’il revienne, voilà pourquoi je dois posséder le royaume car tout m’appartient, c’est pourquoi il est mon berger, et qu’il connaît le nombre de mes cheveux, mille tomberont à ma gauche, dix mille à ma droite rien ne m’arrivera et quand je marcherais dans l’ombre de la vallée de la mort je ne craindrais aucun mal parce qu’il m’a oint et ma coupe déborde.

Pasteur Pierre Choubeu

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E-mail : pastorpeter2006@yahoo.fr

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L’INVINCIBILITÉ DE L'EGLISE

21 Février 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

L’INVINCIBILITÉ DE L'EGLISE

L'invincibilité de l'Eglise

(Matt 16.18)

Introduction :

Mon désir, si je pouvais formuler un vœu, serait celui de voir tous comprendre à la traversée de l’an que l’Eglise de Jésus Christ dont nous sommes membres par grâce est invincible. Puissions-nous dans notre esprit, au-delà des circonstances physiques accepter par la foi cette réalité spirituelle, la confesser et agir afin de voir le plein triomphe de l’Eglise dans sa dimension prophétique.

En fait, l’invincibilité de l’Eglise telle que annoncée par Jésus Christ est-elle réelle ? Pourquoi tant de dérapages ici et là ? Pourquoi les échecs à gauche et à droite ? Pourquoi les dépressions, le désespoir, le découragement de ceux-là qui sont membres de l’église. Le vrai problème est non celui de Dieu, mais des membres de l’Eglise qui n’ont pas compris qu’est-ce que Jésus a dit, qui sont-ils devant les hommes, qui sont-ils aux yeux du monde, quels est leur responsabilité entant membre de l’Eglise, quelle est la mission de l’Eglise, voire son fonctionnement. Il est évident que l’homme qui porterait entre ses mains l’arme la plus puissante du monde, mais qui ne connait ni son fonctionnement ni comment la manier serait le plus vulnérable qui soit. Telle est l’état et le statut de plusieurs chrétiens. Dans les lignes qui suivent, nous nous pencherons sur la compréhension de ce que Jésus a dit par "Et les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre elle" (Matt 16.18). S’il est dit que les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre l’Eglise, c’est en rapport à sa mission et son autorité puisqu’elle a le pouvoir de lier et de délier. Dans ce cas, son institution, sa constitution et son instruction doivent avoir une signification et un impact profond dans cette déclaration du Seigneur Jésus. En fait quel est ce secret de l’invincibilité de l’Eglise ?

  • L’INSTITUTION DE L’EGLISE :

‘‘Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église’’ (Mat 16.18).

Jésus ici, institue l’Eglise en remplacement d’un ancien système dont le judaïsme était le garant depuis longtemps et qui n’avait jamais atteint le standard du culte agréable au Très Haut. Jésus voulais dire, je bâtirai mon Eglise (Assemblée : ekklesia) dont la structure et le fonctionnement répondront aux normes de Dieu, différemment de vos Assemblées (qahal) qui n’ont malgré ses multiples pratiques n’avaient jamais satisfait les principes de Dieu pour une adoration normale. Par l’institution de l’Eglise, Jésus apporte non une réforme, mais une refonte (correction) complète de l’ancien système basée sur la loi mosaïque. De la base de la loi de Moïse, Jésus passe à la grâce et la vérité : « car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus–Christ » (Jean 1.17). L’innovation supplémentaire que Jésus apporte est cette autorité qui est donnée à l’Eglise.

Pourquoi l'Eglise ?

Parce que :

  • Christ lui-même l'a instituée (Matt 16.18-19)
  • Le Saint-Esprit l'a constituée (Actes 2 et 1 Cor 12.13) "baptisés par un seul Esprit pour (lui) former un seul corps")
  • Les Apôtres étaient membres des églises locales (1 Pierre 5.1 ; Hébreux 10.25 : "n'abandonnez pas votre rassemblement"
  • C'est dans la volonté de Dieu et dans son plan : (Prov. 18.1 "Celui qui se tient à l'écart ne recherche que son désir". Dieu désire faire connaître sa sagesse à travers l'Eglise aux principautés et pouvoirs dans les lieux célestes (Eph 3.9).
  • Elle est la base du témoignage collectif et individuel face au monde (témoignage oral, attitude et vie (Matt 28.19-20 ; Actes 13.1-4; 17.17)
  • Chaque chrétien a besoin de l'église locale pour croître dans la foi au Christ et dans sa connaissance (Eph 4.11-15 ; 1 Thes 5.11-14 ; Col 3.16). L'Eglise, elle, a besoin de chaque chrétien qui apporte ses dons pour son édification collective.
  • Elle est appelée à être "le sel de la terre et la lumière du monde" (Matt 5.13-16)
  • LE POUVOIR DE L’EGLISE

Jésus ne partira pas en laissant son institution (l’Eglise) vide de sens. Il fera une déclaration inhabituelle en ces mots : « Jésus s’approcha et leur dit : Toute autorité m’a été donnée dans le ciel et sur la terre » (Mt 28.18). Dans un certain sens, Il a toujours eu pleine autorité. Mais là, Il parle en tant que Chef de la nouvelle création. Depuis sa mort et sa résurrection, Il a le pouvoir d’accorder la vie éternelle à tous ceux que Dieu lui a donnés (Jean 17.2). Comme Premier-né de toute la création, Il a toujours détenu l’autorité. Mais maintenant qu’Il a achevé l’œuvre de la rédemption, Il a autorité en tant que Premier-né d’entre les morts, « afin d’être en tout le premier » (Col 1.15, 18). L’expression tout pourvoir « exousia » qui tire son origine de exesti signifie habilité, privilège implique la force, la capacité, la compétence, la liberté de commander, de juger, de gouverner surnaturellement, gouvernant avec puissance, prenant contrôle en exerçant l’autorité. Autrement dit, l’exercice du pouvoir incluse la notion de manifester la puissance pour asseoir l’autorité du pouvoir qui a été reçu.

Ainsi, les portes du séjour des morts : littéralement « les portes de l’Hadès » (ou du « Schéol »). L’expression se trouve dans le cantique d’Ezéchias : « Je me disais : quand mes jours sont en repos, je dois m’en aller aux portes du séjour des morts. Je suis privé du reste de mes années ! » (Esaïe 38.10). L’image évoque une forteresse ou une prison où sont enfermés les morts, et dont les verrous résistent aux efforts des sauveteurs. Elle signifie que l’Église prend l’offensive et que son Chef va piller les possessions de Satan : « Comment quelqu’un pourrait–il entrer dans la maison d’un homme fort et s’emparer de ses biens sans avoir d’abord lié cet homme fort ? Alors seulement il pillera sa maison » (Mt 12.29 ; 1Pierre 3.18-20).

Par ailleurs, "Et les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre elle" (Matt 16.18). Le mot "porte" a le sens de protection et non pas de conquête. Une porte de maison sert à protéger ses habitants. En revanche, les portes d'une prison servent à empêcher les prisonniers de sortir. "Prévaloir" (katischuo) veut dire "maîtriser", "tenir emprisonné"-

  • "Jésus nous a libérés du pouvoir des ténèbres pour nous transporter dans le royaume de son Fils bien-aimé" (Col 1.13). Les portes de l'enfer n'y peuvent rien contre nous. Nous avons été emprisonnés par les ténèbres et nous avons été libérés par le Christ, en vertu de son œuvre rédemptrice.
  • "Les portes de l'enfer", c'est aussi Satan et sa cohorte se liguant contre l'Eglise de Christ. Ces "portes" ne pourront s'ouvrir pour détruire l'Ekklesia. Elle est protégée par le Seigneur et ses armées. Ce sont nos "ennemis à la porte" (Ps 127.5)
  • L'expression "Les portes du Hades" se réfère à la mort également (Job 17.16; Ps 9.13; Es 38.10). Jésus a "vaincu le monde" (Jean 16.33) et son prince, Satan, à la croix. Le texte dans Col 2.15 est instructif: "il a dépouillé les nations et les autorités et les a livrés publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix". Sans doute, l'apôtre faisait allusion au spectacle triomphant de l'armée Romaine traversant la capitale de l'empire. Il fallait voir ce cortège triomphant passant devant l'empereur et les sénateurs, ayant à sa tête le général vainqueur, suivi des prêtres portant de l'encens, des officiers, de l'armée traînant derrière elle les esclaves captifs. Et le peuple leur lançait des fleurs. Pour Paul, le Christ victorieux est aussi à la tête de son armée invincible. Satan a été vaincu de fait, et son Eglise reste invincible. Bien plus, la "bonne odeur de Christ" de l'Eglise monte vers le ciel constamment (2 Cor 2.14). Nous restons plus que vainqueurs dans notre "bon combat de la foi" (1 Tim 6.12), et les tribulations les plus diverses n'y prévaudront point contre nous (Rom 8.26-39). L'Eglise reste invincible dans cette lutte quotidienne acharnée (Eph 6.10-13). Elle est sous la puissante protection de Dieu.

Or, "le Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous ses pieds" (Rom 16.20) pour la victoire de facto, finale (Apoc 19.11-20.6; 20.7-14) qui se déroulera en plusieurs étapes.

  • LA MISSION ET L'AUTORITE DIVINES DE L'EGLISE (Matt 18.19-20)

Une clef est le symbole de l'autorité. "Malheur à vous scribes, vous avez enlevé la clef de la connaissance et vous avez empêché d'entrer ceux qui le voulaient" (Luc 11.52).

  • Pierre, sur la base de sa propre confession du Christ révélée par le Père, peut, à son tour proclamer l'Evangile et ouvrir - avec les clefs reçues du Seigneur - le royaume des cieux. Il a ainsi ouvert le royaume aux juifs (Actes 2) aux Samaritains (Actes 8.14-17) et aux nations (Actes 10.44-48).
  • C'est Pierre. les apôtres et d'autres frères qui ont exercé cette autorité par la prédication de l'Evangile (Actes 2.14-36,37-41 ; 3.12-26 (Pierre) ; 4.5-22 (Pierre et Jean) ; 7.1-53 (Etienne) ; 8.14-17 Pierre et Jean) ; 8.26-40 (Philippe) ; 10.22-48 (Pierre); 11.19-21 (les chrétiens de Jérusalem dispersés par la persécution) ; 11.22-25 (Barnabas) ; 13-28 (Paul) ; 15.39 (Barnabas et Marc).
  • C'est aussi l'Eglise de Christ qui a cette mission divine d'apporter l'Evangile aux perdus. En annonçant l'Evangile, elle aide ainsi les âmes à passer des ténèbres à la merveilleuse lumière de Jésus-Christ. La phrase "tout ce que tu lieras sur la terre, sera lié dans les cieux" (Matt 16.19) devrait être traduit littéralement "tout ce que tu lieras sur la terre, aura été lié dans le ciel. En suivant la volonté de Dieu dans l'obéissance à sa Parole, nous ne ferons que confirmer ce qui a déjà été fait dans le ciel. Ce passage est en quelque sorte l'explication de Matt 18.18 "tout ce que vous lierez…". Par notre attachement ferme au Christ et à sa Parole, nous recevons dans une certaine mesure le discernement de l'authenticité d'une conversion.

Il en est de même de la discipline "tout ce que vous délierez"…. de croyants tombés dans des péchés graves et qui doivent être sanctionnés de différentes manières:

  • Ananias et Saphira (Act 5) dont le jugement arriva par leur décès immédiat
  • l'inceste qui fut excommunié de l'église de Corinthe et livré à Satan pour la destruction da la chair (1 Cor 5.1-13)
  • celui qui méprise les avertissements (Tite 3.10-11) tombe sous coup de l'isolation et du jugement
  • les faux docteurs Hyménée et Alexandre qui furent livrés à Satan (1 Tim 1.20)

L'Eglise a reçu l'autorité d'exercer cette discipline (Mat 18.15-20; Tite 2.15). Mais cette discipline est toujours exercée dans l'espoir d'une restauration de la personne sous discipline (2 Cor 7.9). Ceci dit, gardons-nous de nous ériger en justiciers. Ce n'est que dans des cas graves et après avoir procédé selon Matt 18.15-20 qu'une telle discipline devra être exercée, et cela dans l'humiliation et la tristesse devant le Seigneur, qui lui seul connaît et sonde les cœurs. Nous pouvons faillir, nous tromper dans nos jugements. C'est toujours dans la crainte du Seigneur qu'il faut exercer une telle discipline.

Autres aspects de l'Eglise

  • 3 bases concernant l'Eglise:
  • L'institution de l'Eglise se situe dans Matthieu 16.13-20
  • La constitution de l'Eglise est réalisée historiquement à la Pentecôte, événement unique (Act 2)
  • L'instruction sur l'Eglise se trouve dans les Epîtres de Paul
  • Absolus et non-absolus concernant l'Eglise

Les absolus sont au dessus de toute culture et se dégagent dans la Parole

  • Fonctions: (anciens, diacres, ministères, "déclarer", "parler", "proclamer", "prêcher", "témoigner", baptiser, enseigner, encourager, exhorter, fortifier, consoler, édifier, etc.) Ces fonctions sont permanentes
  • Principes: Ils sont permanents (se réunir en assemblée, prier, prendre le repas du Seigneur)
  • Organisme: Il englobe tous les chrétiens authentiques et tire sa vie de Christ (le Corps de Christ)
  • La Vérité: C'est d'abord une Personne, puis, la Parole incarne ce qu'elle a dit. (Dieu, Jésus-Christ, la Parole; Jean 14. 6-7; 17.17)
  • Le message: La Bonne Nouvelle est un absolu divin et non négociable (l'Evangile, la Parole)

Les non-absolus varient selon les siècles, les cultures et sont toujours soumis en premier lieu aux Ecritures

  • Formes: Elles varient selon les siècles, les cultures (comment l'église se réunit)
  • Exemples et modèles: Nous avons de multiples formes et modèles qui constituent tous un ensemble complémentaire (selon chaque culture, l'Eglise se réunit sous diverses formes)
  • Organisation: L'Eglise peut comporter diverses structures qui peuvent varier d'une communauté à l'autre. (diverses structures administratives)
  • Tradition: Elle est toujours soumise à la Vérité de la Parole et tout se mesure selon les Ecritures. Une tradition naît en général d'une confession de foi et est en danger de s'éloigner au fil des années de la vérité. Il faut toujours l'examiner et la mettre en accord avec les Ecritures (Act 17.16)
  • Méthodes: Les méthodes peuvent différer les unes des autres selon les cultures pour apporter l'Evangile, témoigner, prêcher, instruire.
  • Les 4 piliers de l'Eglise selon Actes 2.42

La persévérance dans

  1. l'enseignement des apôtres

L'instruction biblique est à la base du reste. Les disciples étaient enseignés par le Seigneur et toutes les instructions nécessaires à la vie de l'Eglise ont été transmises aux apôtres (1 Jean 4.6;

  1. la communion fraternelle

Elle touche toute la vie de l'Eglise. Toutes les Epîtres mettent l'accent sur le partage, la communion fraternelle qui englobe l'amour fraternel, l'édification, l'encouragement, l'avertissement, l'exhortation et le soutien mutuels.

  1. la fraction du pain

Elle est le point central des rencontres: le sacerdoce universel des croyants y est exercé. Le mémorial de la mort de Christ et de sa résurrection prend la principale place au jour du Seigneur (le premier jour de la semaine (Act 20.7). On se réunit en premier lieu pour adorer Dieu et pour célébrer la mort du Seigneur (1 Cor 11.23-33; Act 20.7).

  1. la prière

Elle reste la respiration divine de l'individu, de la famille, de l'Eglise (Matt 18.19-201 Tim 2.1-8) Il y a diverses formes de prières (requêtes, prières, intercessions, actions de grâces)

  • Le sacerdoce universel des croyants

Luther rédigea en 1520 un pamphlet polémique "à la noblesse allemande" contre le concept romain sur le ministère sacerdotal. C'est de là que provient cette expression "sacerdoce universel des croyants". Elle est correcte et devrait être appliquée dans l'Eglise.

Texte d'appui: 1 Pi 2.4-9

  • Chaque croyant une "pierre vivante" pour s'approcher directement de Dieu (2 Pi 1.4)
  • Nous formons tous "la maison spirituelle"
  • Nous avons tous part au "saint sacerdoce" (Ex 19.6)
  • Nous offrons tous des "victimes spirituelles" que sont les prières, les louanges, les actions de grâces (Ps 50.14,23; 107.22; 141.2; Héb 13.15-16)
  • Nous devons tous annoncer les "vertus du Seigneur" (1 Pi 2. 9)

Ce sacerdoce consiste en

  • des louanges à Dieu (ministère de l'adoration)
  • de l'évangélisation du monde, le témoignage face aux non-croyants (ministère de la parole)
  • de l'édification de l'Eglise (ministères de la Parole)
  • de l'intercession pour les croyants et pour le monde (ministère de la prière)

En quoi se résume ce sacerdoce universel de tous les croyants ?

  1. Consécration à Dieu (Rom 11.1-2). Toute notre vie lui appartient. Nous nous offrons d'abord nous-mêmes à Lui (2 Cor 8.5) et nous nous gardons des souillures du monde à l'instar des sacrificateurs de l'ancienne alliance (Lév 10.8-9; 21.7)
  1. Sacrifices de louanges. Nous avons un libre accès (Heb 10.20 alors que dans l'ancienne alliance seuls les sacrificateurs y avaient accès). Nous offrons ces louanges à Dieu (1 Pi 2.4-9; Apoc 1.6; 5.8; 8.3). Rendez toujours grâces pour tout à Dieu le Père au nom de notre Seigneur Jésus-Christ (Eph 5.20)
  2. Intercession (1 Tim 2.1). Dans l'ancienne alliance, le souverain sacrificateur portait les noms des 12 tribus sur son cœur (Ex 28.9,29; 39.6-7)
  3. Témoignage en vie et en paroles (Act 1.8. Nous sommes porteurs de paroles de vie (Phil 2.15-16).
  4. Edification mutuelle. Instruisez-vous mutuellement (Col 3.16). Les sacrificateurs enseignaient au peuple la loi de l'Eternel (2 Chron 15.3; Néh 8.13-18; Mich 3.11). Exhortez-vous mutuellement (Col 3.16; 1 Thes 5.11). Portez les fardeaux les uns des autres (Gal 6.2). Entretenez-vous par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels; chantez et célébrez le Seigneur de tout votre cœur (Eph 5.19). Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte de Christ (Eph 5.21). Ayez soins les uns des autres (1 Cor 12.24-25).
  5. Miséricorde, bienfaisance, libéralité (Héb 13.16; Phil 4.18; 2 Cor 9.11-14)

Conclusion du sacerdoce universel de tous les croyants

  • Le sacerdoce universel concerne tous les croyants. Tous appelés à se consacrer à Dieu, à l'adorer et le louer, à témoigner, à intercéder, à s'édifier mutuellement et à exercer miséricorde et compassion.
  • Le ministère universel concerne les services divers de chacun. Cela est l'équivalent de l'équipement du sacrificateur dans l'ancienne alliance. Chacun exerce son don et son ministère spécifique selon 1 Co3 12.7 et 1 Pi 4.10-11.
  • Il y a donc une responsabilité collective de la vie de l'Eglise dans tous les aspects de la vie. En voici quelques exemples:
  • tous prennent position contre ceux qui divisent l'église (Rom 16.17)
  • tous sont responsables d'exercer la discipline contre l'immoralité (1 Cor 5.2)
  • tous sont responsables en cas d'un procès public d'un frère contre un autre (1 Cor 6.5)
  • tous sont responsables en cas de désordre à l'occasion du repas du Seigneur (1 Cor 11.17)
  • tous sont appelés à redresser tel frère repris en faute (Gal 6.1)
  • tous doivent avertir ceux qui vivent dans le désordre et en cas d'insoumission aux Ecritures de s'éloigner d'un tel frère (1 Thes 5.14)
  • Les points suivants concernent tous, sans exception:
  • Instruction, exhortation et vigilance (Col 3.16; 1 Thes 3.11; Héb 10.24-25)
  • L'organisation (1 Cor 11.33-34; 14.39-40; 16.22)
  • La discipline (Rom 16.17; 1 Cor 5.3-5;11; 6.1-6; 16.22; Gal 6.1; 2 Thes 2.14)
  • La croissance spirituelle en Christ (Rom 15.14; 1 Co3 14.31; Eph 4.15; Phil 2.4; Col 3.16; 1 Thes 5.11)

La Mission de l'Eglise selon Matthieu 18.18-20

  • Les 4 "tout" dans ce texte
  • L'omnipotence du Seigneur: "tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre"
  • Son ordre concernant notre témoignage: "Allez, faites des toutes les nations des disciples"
  • Son ordre concernant notre instruction: "Baptisez-les (les disciples) au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit"
  • Sa présence permanente en nous et au milieu de nous: "Voici, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde"
  • L'Eglise et les Actes

Les Actes donnent l'historique de l'Eglise primitive. Ce n'est pas toujours normatif, surtout dans les événements divers. Nous n'y trouvons en conséquence pas de prescriptions comme dans les Epîtres, surtout celles de Paul. Voici les étapes historiques principales qui ne se répéteront pas, à l'instar de celles de l'ancienne alliance:

  • La Promesse d'envoyer le Saint-Esprit pour former l'Eglise et faire des disciples les témoins puissants (Act 1.8)
  • La naissance de l'Eglise par la descente du Saint-Esprit pour former l'Eglise à la Pentecôte (Act 2)
  • L'Evangile apporté aux Juifs (à Jérusalem): l'Eglise de Jérusalem (Act 1 - 7)
  • L'Evangile apporté aux Samaritains (Act 8)
  • L'Evangile apporté aux nations (12 - 28)
  • Les 2 impératifs de l'Eglise selon Matthieu 28.18-20
  1. Evangélisation: "Faites disciples"

Quelques principes bibliques pour l'évangélisation:

  • La puissance de l'amour (Jean 13.34) maintenir les relations dynamiques dans l'Eglise (Rom 13.8; 1 Thes 3.12; 2 Thes 1.3; 1 Pi 1.22; 1 Jean 3.11,23; 4.11-12,21; 2 Jean 5)
  • La puissance de l'unité (Jean 17.21,23) "UN" (1 Cor 12.13; Eph 4.3 ("unité de l'Esprit) Eph 4.13 ("unité de la foi"); "d'un seul cœur" (Act 1.14; 2,1,46 ; 4.24; 5.12; 8.6; 12.20; 15.25; Rom 15.16)
  • La puissance de la communication comme témoignage: "parler" (Act 4.31), "évangéliser" (5.42); "enseigner" (4.2; le peuple 5.25,28); "proclamer" (8.5-6); "témoigner" (1.8) "dialoguer" (17.2-3)
  • La puissance d'une vie exemplaire: Act 2.42-47; Rom 13.9; 2 Cor 3.2; Col 4.3-6; 1 Thes 4.11-12; 1 Tim 6.1; 1 Pi 2.12,18; 3.2-7.10,15

Quelques impératifs pour l'évangélisation:

  • Chaque église locale doit manifester l'amour, l'unité, une règle de vie chrétienne dans tous les domaines,
  • Chaque chrétien doit être un témoin par l'amour fraternel (Jean 13.34, par l'amour du prochain (Rom 13.9, par une attitude correcte (1 Pi 2.12; 1 Cor 6.1) par l'humilité (1 Pi 2.18) et par un témoignage correct (1 Pi 3.15)
  • Un des objectifs importants doit être l'intégration rapide des nouveaux croyants dans l'Eglise (Prov. 18.1). L'individualisme-. produit partiel de l'opulence a trop marqué l'Occident, et nous devons veiller à une intégration saine et équilibrée des croyants dans l'Église. L'accueil chaleureux, la communion fraternelle, le partage, sont primordiaux.
  • Gagner des familles est un objectif important. Exemples dans les Actes et le reste du N.T.: Zachée (Luc 19.9; Lydia (16.15), le geôlier (16.31-34), Corneille (Act 10) Crispus (18.8); 1 Cor 1.16; Onésiphore (2 Tim 1.16) Philémon 1). La famille crée un impact. Les parents ont le devoir d'enseigner ou d'instruire les enfants dans la crainte de Dieu (Deut 6.7; Jos 24.15; Proverbes).
  • Développons le discernement et l'encouragement de ceux qui ont un appel pour la mission extérieure
  • Cherchons constamment de nouveaux chemins pour atteindre les non-croyants.
  1. Instruction: "Enseignez-les"

L'édification de l'Eglise est le second impératif de l'Eglise.

Développement des 3 vertus

1 Cor 13.13: la foi, l'espérance et l'amour : Eph 1.15-18; Col 1-3-4; 1 Thes 1.2-3; 2 Thes 1.3-4; 1 Tim 1.5; 1 Pi 1.20-22; Héb 10.22-24. Ces 3 vertus poursuivies nous mènent à la maturité spirituelle

  • La foi: Eph 1.5 (en Jésus-Christ); 1 Thes 1.3; 5.8 (œuvre de la foi); 2 Thes 1.3 (foi élargie); 1 Tim 1.5 (foi sans hypocrisie), 1.19 (garder la foi (l'ensemble des Ecritures; de la doctrine biblique); Phim 5 (envers Jésus et pour tous les saints) Héb 10.22; Heb. 1.1 (assurance des choses qu'on espère); 1 Pi 1.25 (en Dieu)
  • L'espérance : Eph 1.18; Col 1.5 ; 1Thes 1.3; 5.8; 1 Tim 1.1; 4.10; 6.17; Tite 1.2; 2.13; Héb 10.23; 1 Pi 1.3,25.
  • L'amour : 1Cor 13.4-9; Eph 414-16; Phil 1.9-10; 1Jean 3.11,23 ; 4.7,11 ; Col 3.12-14
Quelques principes pour l'édification de l'Eglise
  • La Parole inspirée, inerrante, base et priorité absolue: "faites disciples… les enseignant" (Matt 28.19-20); persévérer dans l'enseignement des apôtres (Act 2.42) apporter "le pur lait de la Parole pour croître quant au salut" (1 Pi 2.2). Le mot "didasko" est employé env. 100 fois dans le NT. Dans les Actes, la moitié de ce terme est employée par rapport aux chrétiens et l'autre moitié par rapport aux non-chrétiens.
  • Le relations: avec Dieu d'abord (verticalement), et avec les autres frères (horizontalement): "Que vous ayez communion avec nous, car notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ (1 Jean 1.3). C'est la "koinonia" la communion fraternelle", le partage. Cela implique
  • La prière collective: Act 1.14 (les 120 croyants ensemble, "priaient continuellement"); Act 2.42 (persévérer dans la prière); Rom 12.12; Col 4.2 (exhortation à la prière); Eph 6.18; 1 Thes 5.17 (tout le temps, sans cesse); Phil 4.6 (exposer tout à Dieu); 1 Tim 2.1-8 (supplications, prières, intercessions, actions de grâces). Tout cela se passe dans le contexte de la communauté locale. Prier "les uns pour les autres" (1 Thes 4.14-18; Jacques 5.13-16; 1 Pi 4.7-10; Act 12.12). Prier ensemble pour la proclamation de l'Evangile (Act 4.23-31). Rendre grâces ensemble (Eph 5.20; Phil 4.6; Col 4.2; 1 Thes 5.17-18). Paul demande à l'église de prier pour lui (Eph 6.19; 2 Thes 3.1). Paul prie pour les églises (Rom 1.8; Eph 1.16; 3.14; Phil 1.9-10)
  • Le chant collectif: L'A.T. est rempli d'exemples. Jésus et les disciples chantaient des Psaumes (Marc 14.26). C'est un moyen d'instruction, d'exhortation, d'avertissement, de témoignage (Eph 5.19; Col 3.16). "hymne" est une composition poétique non inspiré, un psaume de louange en quelque sorte. La raison de nos chants: expression de notre attitude envers Dieu et les autres.
  • L'offrande collective: c'est une qualité de vie relationnelle qui est un témoignage face au monde. Gal 6.10 (pratiquer le bien envers tous, spécialement envers les frères en la foi); Act 2.44-45 (partager les produits des biens selon les besoins); Rom 12.13 (Subvenir aux besoins des saints, exercer l'hospitalité): 1 Cor 16.1-4 (les offrandes réunies chaque premier jour de la semaine à l'église locale pour l'œuvre de Dieu); 2 Cor 8.3-4 (donner de plein gré selon nos possibilités) 2 Cor 9.6-15 (la libéralité selon nos possibilités, car Dieu récompensera notre libéralité provenant du cœur); Phil 1.5 (prendre part (koinonia) à l'Evangile par ses biens)1 Thes 5.15 (rechercher toujours le bien, soit entre vous soit envers tous). " Corinthiens 8 - 9 nous montrent un christianisme relationnel, qui aura sa répercussion même dans le monde.
  • Le repas collectif: Selon Act 20.7, nous pouvons déduire que l'Eglise primitive se réunissait le "premier jour de la semaine" (dimanche) pour "rompre le pain". L'institution de la Cène avait été faite par le Seigneur: Matt 26.26-28 "prenez, mangez, ceci est mon corps… Buvez en tous, ceci est mon sang". Selon Act 2.42, l'église persévérait aussi "dans la fraction du pain". On prenait le repas du Seigneur même plusieurs fois par semaine dans les maisons (Act 2.46-47).

Ce mémorial est décrit dans 1 Cor 11.28-34 et constitue la principale partie du rassemblement. La Cène est donc un repas que l'on prend en mémoire du Sauveur mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification.

Il semble avoir été lié à des repas de communion dans l'église de Corinthe (1 Cor 11.20-22). "Faites tout pour la gloire de Dieu, soit que vous mangiez, soit que vous buviez" (1 Cor 10.31).

Quelques impératifs pour l'édification de l'Eglise

  • La priorité de l'édification à l'église locale

Eph. 4.11-13. La "koinonia" (communion, partage, participation) dynamique

  1. l'Eglise, corps de Christ, composée de croyants, des personnes régénérées de l'Esprit
  2. l'Eglise doit se réunir régulièrement
  3. l'Eglise doit avoir des conducteurs qualifiés (1 Tim 3)
  4. l'Eglise exercice une discipline sous diverses formes envers ceux qui violent les principes bibliques sur la vie chrétienne
  5. L'Eglise maintient les grands axes bibliques, le baptême d'eau, l'enseignement des apôtres, la communion fraternelle, la fraction du pain, la prière
  • La connaissance de base des Ecritures doit être prodiguée aux croyants

Paul passe une année à Antioche (Act 11.25)

Paul et Barnabas passent à Lystre, Icône, Antioche pour "affermir l'âme des disciples, les exhorter à demeurer dans la foi" (Act 14.22)

Paul passe une année et demie à Corinthe "à enseigner parmi eux la parole de Dieu" (Act 18.11) en "se consacrant entièrement à la parole" (11.5)

Paul passe trois ans à Ephèse (Act 19). "Pendant deux ans, il prit les disciples à part et eut des entretiens chaque jour dans l'école de Tyrannus" (v. 9-10). En Act 20.31, il rappelle les anciens d'Ephèse que "pendant 3 ans, il n'a cessé nuit et jour d'avertir chacun des disciples".

Depuis Athènes, il envoie Timothée à l'église locale de Thessalonique "afin de les affermir et de les exhorter dans l'intérêt de leur foi pour que personne ne soit ébranlé dans les tribulations présente" (1 Thes 3.2)

Paul dans sa 1ère lettre au Corinthiens écrit à cette église que Timothée leur "rappellera mes voies en Christ, telles que je les enseigne partout dans toutes les églises" (4.17)

Paul exhorte Tite, son collaborateur à "dire ce qui est conforme à la saine doctrine" aux églises de Crète (Tite 2.1; 1.5).

Pierre exhorte les "élus qui sont des étrangers dans la dispersion au Pont, en Galatie, et Cappadoce, en Asie et en Bithynie" (1 Pi 1.1) de "désirer comme des enfants nouveaux nés le lait non frelaté de la parole, afin que par lui vous croissiez pour le salut" (2.2-3).

  • La connaissance des Ecritures doit être menée en profondeur

Nécessité de faire connaître Dieu, la Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, ses attributs, ses voies

Transmettre une connaissance compréhensible des messages de Dieu à l'homme

L'épître aux Ephésiens a comme but d'amener cette église au delà d'une simple connaissance, à passer de l'état d'enfance à celui de d'état d'homme fait. Paul prie qu'ils soient remplis "d'un esprit de sagesse" et "que leur cœur soit illuminé" (1.16-19) et qu'ils "soient fortifiés dans l'homme intérieur" (3.14-19) en progressant dans la foi et dans l'amour de Dieu. C'est plus qu'une connaissance intellectuelle ou superficielle.

Il faut un équilibre entre la connaissance de la Parole de Dieu, notre relation avec Dieu et les frères et notre témoignage face aux non-croyants, ce qui se résume à: connaissance - communion - communication. Aucun de ces 3 aspects ne doit être négligé

  • L'Equipement des croyants en vue du service dans l'église

Eph 4.11-12, 15-16; 1 Pi 4. Le corps de Christ est un organisme vivant, dont la sève est la vie de l'Esprit.

  • Développement de la qualité d'une vie de famille

Eph 5.24-33 nous exhortent à une qualité de vie relationnelle entre mari et femme; et Eph 6. 1-4 entre parents et enfants. Des familles fortes constituent des églises fortes (Deut 6.6-9)

Deut 8.18 nous exhorte de garder l'humilité en cas de succès dans nos entreprises permis par Dieu: Nous avons un mauvais exemple en Israël: "une autre génération qui ne connaissait pas l'Eternel ni l’œuvre qu'il avait accomplie pour l'Eternel" (Juges 2.10)

Si les époux ne font pas l'expérience de la vraie communion (koinonia), communication, et partage entre eux, ils ne pourront pas non plus la faire dans l'Eglise. "Si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché" (1 Jean 1.7).

  • Développement dans l'église du 21e siècle des formes et structures adéquate

Les absolus de la Parole restent: les principes, bases, fonctions permanents.

Attention, ne suivons ni formes, ni traditions ni structures humaines comme des absolus, ou comme une théologie. La Parole reste notre seule norme de foi et de vie.

développement normal d'une église locale

La réflexion qui suit a été tirée du livre Le Développement de l'Eglise de Christian Schwarz (éditions Empreinte Temps Présent, 1996). L'auteur fait une approche originale en opposant la tendance d'une méthode technocratique aux principes d'une croissance naturelle. Nous exposons simplement les 8 critères de qualité relevés par l'auteur suite à son l'analyse de centaines d'églises de différentes tailles.

8 Critères de qualité

Selon notre propre expérience, ces critères s'avèrent pertinents et trouvent leur appui dans les Ecritures. Ils confirment entièrement notre exposé qui précède ces principes bibliques.

  1. Des responsabilités déléguées

Il est important de ne pas confondre les projets avec les personnes. Chaque église doit d'abord composer avec les frères et sœurs que le Seigneur y a placés. 1 Cor 12 est un exemple comment une église locale devrait fonctionner. Un corps a plusieurs membres dont chacun a sa fonction spécifique. Il est indispensable que les conducteurs de l'église locale découvrent les divers dons des membres et les aident à les développer. Il faut donc former, soutenir, motiver et accompagner les membres avec cet objectif en vue. Ensuite, il faut les responsabiliser pour leur(s) tâche(s) déléguée(s). C'est un travail en équipe qui est délégué par les conducteurs qui veillent à ce qu'il soit bien exécuté. Les conducteurs doivent apprendre à déléguer les tâches dans l'église. Cela fait partie du ministère d'un conducteur.

  1. Des ministères selon les dons

Les passages de Rom 12.3-8; 1 Cor 12 - 14; Eph 4.7-16 et 1 Pi 4.7-11 sont clairs à ce sujet. Dieu a accordé au moins un don à chacun. Les anciens doivent aider à discerner ces dons chez les membres du corps de Christ local. Nos engagements dans l'église devraient correspondre à nos divers dons. Une enquête menée, écrit Christian Schwarz, a révélé que 80 % des frères et sœurs ignorent leur(s) don(s). Une ignorance à ce sujet peut "tuer" une église. Nous vous renvoyons également aux quelques lignes que nous avons consacrées au "sacerdoce universel des croyants" dans cette étude. L'adoration, les prières, les chants, la libéralité, le témoignage, par exemple, sont exercés par tous. En revanche, il y a ceux qui ont des dons divers d'évangélistes, d'enseignants, de direction, de miséricorde, etc. Le discernement pour découvrir les dons est une tâche importante pour les anciens, et la formation à exercer ces divers ministères l'est également. On ne peut jamais recevoir assez de formation biblique. Notre éducation biblique est d'ailleurs continue jusqu'à notre dernier souffle. Nous n'avons jamais fini d'apprendre à marcher dignement de l'appel de notre Seigneur Jésus-Christ. Tous nos ministères servent à l'édification de toute l'église (1 Cor 4.12)

  1. Une spiritualité enthousiaste

Cela n'a aucun rapport avec une exaltation malsaine. L'enthousiasme, le dynamisme, la joie, se communiquent. Cela est bien plus qu'assister simplement aux rencontres d'église, ou adhérer à une confession de foi aussi biblique qu'elle soit. Jésus nous a donné la "vie éternelle en abondance" (Jean 10.10). "Nous avons tout pleinement en Christ" (Col 2.10). Cela "déteint" sur les autres. Une foi authentique, une vie de prière, une consécration réelle au Seigneur, vécues de paire avec l'orthodoxie de la doctrine biblique confèrent au chrétien cette spiritualité enthousiaste. Si l'église possède cette qualité en ces membres, d'autres viendront se joindre à elle.

  1. Des structures efficaces

Souvent, la tradition exerce une influence négative sur la croissance de l'église. Ce n'est pas parce que l'on a toujours fait ainsi dans notre église que l'on ne puisse pas revoir les structures pour les adapter aux temps et aux circonstances actuels dans un monde en pleine mutation. D'autre part, de constantes restructurations et remaniements peuvent aussi être destructeurs pour une église. Il faut une structure en harmonie avec la vie. N'ayons donc pas peur de réfléchir sur nos structures internes de l'église locale. Nous avons reçu la grâce et les capacités de créer, former et structurer une église dans son organisation interne, restons donc toujours attachés aux principes bibliques qui sont permanents.

  1. Des cultes édifiants

Comme l'église est "une habitation de Dieu en Esprit" (Eph 2.22), nos cultes devraient être célébrés dans la présence de Dieu. Les éléments de l'adoration, de la fraction du pain, de l'enseignement et de l'exhortation bibliques devraient être présents au culte. Quand l'Esprit est à l'œuvre il influence le culte et son déroulement. Cela ne signifie nullement que les choses doivent se passer dans le désordre et la confusion. Dieu est un Dieu d'ordre et de paix (1 Cor 14.33). Les messages bien préparés sous le regard de Dieu servent à nous instruire, nous exhorter, nous encourager, nous édifier et nous corriger. C'est aussi au culte que nous éprouvons de la joie et vivons la communion avec nos frères et sœurs. Nous partageons ce que nous avons vécu pendant la semaine: joie, peine, témoignages, etc., et nous nous édifions mutuellement dans notre foi.

  1. Des groupes de maison

Il est toujours avantageux de former de petits groupes de maison pour l'étude de la Parole et son application pour la vie quotidienne. Cela peut s'effectuer de différentes façons. On peut procéder par thème, par livre de la Bible, par formation plus complète à différents niveaux.

  1. Une évangélisation adaptée

Sachons qu'il n'y a aucune méthode idéale qui garantisse un "succès". Chaque chrétien témoigne déjà du Seigneur. Mais tous ne sont pas évangélistes. L'église locale doit s'adapter aux problèmes et besoins de nos contemporains non-chrétiens. Il faut examiner les courants modernes, la situation de notre entourage et dresser ensemble un plan des besoins et des possibilités pour atteindre les gens de notre ville. L'Evangile se partage. Faisons-nous donc des amis. Invitons-les, partageons avec eux les problèmes de la vie, et n'ayons pas peur de leur parler aussi de notre propre fragilité face aux épreuves de la vie, mais avec la différence que nous trouvons toujours refuge en un grand Dieu et Christ, et que nous avons une espérance fabuleuse au delà de la vie présente.

  1. Des relations amicales

Soignons aussi les rencontres en dehors des réunions. L'hospitalité est un point très important. L'amour fraternel manifesté dans la vie quotidienne fait des miracles. Cela peut s'extérioriser pas une aide concrète dans les domaines les plus divers de la vie, par une visite aux malades, un repas, un échange en discussion, la lecture de la Parole et la prière, etc. L'amour de Christ devrait imprégner toutes nos activités quotidiennes.

Conclusion :

Nous arrivons à la fin de notre étude sur l'Eglise selon le Nouveau Testament. Repassons ces choses dans nos cœurs et attelons-nous à changer ce qu'il y a à changer, à consolider ce qui est à consolider, et à établir ce qui reste à établir. Restons fermement attachés à la Parole. Dieu bénira et ajoutera à l'église ceux qui doivent être sauvés (Actes 2.47)

Dieu bénisse toute votre chère Communauté et vous enrichisse en Christ, le Chef de l'Eglise, notre bien-aimé Seigneur et Sauveur qui revient bientôt enlever son Eglise pour l'introduire dans la gloire. "Maranatha!

Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous" (1 Cor 16.22-23).

Dr André CHOUBEU

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DEMARCHE POUR LA RESTAURATION PERSONNELLE

19 Février 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

DEMARCHE POUR LA RESTAURATION PERSONNELLE

DEMARCHE POUR LA RESTAURATION PERSONNELLE

Les étapes de la Restauration personnelle :

Réaliser l’état de la malédiction qui pèse sur nous (Agée 1.1-11)

a) Le peuple venait de rentrer de Babylone où il était en captivité.

b) A peine arrivée en Israël, c’était le temps de semailles. Il y avait le choix de se sacrifier, jeûner, diminuer sa ration alimentaire pour semer une partie qui servira de nourriture pour le futur ou tout manger au rythme de Babylone pour mourir de faim après (Psaumes 126.5-6).

c) Le confort personnel s’imposait par la construction et l’embellissement de son chez soi. Du côté de Dieu, la préoccupation première était la construction du Temple, lieu de rencontre avec Dieu qui produit la protection, l’abondance et la prospérité. Mais la priorité du peuple était l’amour pour soi et non pour Dieu (Agée 1.1-2).

Dans le contexte qui est le nôtre, nous avons le souci de nous vêtir, manger, faire ses activités, penser à l’avenir, mais ignorer le Dieu qui est le propriétaire de l’avenir.

d) La malédiction s’est abattu sur le peuple en raison de son alliance abandonnée avec Dieu pour Jérusalem (Temple de Dieu)

‘‘5 Si je t’oublie, Jérusalem, Que ma droite m’oublie ! Que ma langue s’attache à mon palais, Si je ne me souviens de toi, Si je ne fais de Jérusalem Le principal sujet de ma joie !’’ (Psaumes 137.5-6)

Cette malédiction résumée par Agée ne s’accomplie-t-elle pas en nous aujourd’hui dans comme ici mentionnée :

‘‘C’est pourquoi la parole de l’Eternel leur fut adressée par Aggée, le prophète, en ces mots: Est-ce le temps pour vous d’habiter vos demeures lambrissées, Quand cette maison est détruite ? Ainsi parle maintenant l’Eternel des armées: Considérez attentivement vos voies ! Vous semez beaucoup, et vous recueillez peu, Vous mangez, et vous n’êtes pas rassasiés, Vous buvez, et vous n’êtes pas désaltérés, Vous êtes vêtus, et vous n’avez pas chaud ; Le salaire de celui qui est à gages tombe dans un sac percé. Ainsi parle l’Eternel des armées : Considérez attentivement vos voies ! Montez sur la montagne, apportez du bois, Et bâtissez la maison : J’en aurai de la joie, et je serai glorifié, Dit l’Eternel. Vous comptiez sur beaucoup, et voici, vous avez eu peu ; Vous l’avez rentré chez vous, mais j’ai soufflé dessus. Pourquoi ? dit l’Eternel des armées. A cause de ma maison, qui est détruite, Tandis que vous vous empressez chacun pour sa maison. C’est pourquoi les cieux vous ont refusé la rosée, Et la terre a refusé ses produits. J’ai appelé la sécheresse sur le pays, sur les montagnes, Sur le blé, sur le moût, sur l’huile, Sur ce que la terre peut rapporter, Sur les hommes et sur les bêtes, Et sur tout le travail des mains’’ (Agée 1.3-11).

Puisse ‘‘l’Eternel réveilla l’esprit de nos leaders, et l’esprit de nos pasteurs, et l’esprit de tout le reste du peuple’’ (Agée 1.14) pour que tous, retournent aux anciens sentiers, en se mettant à l’œuvre dans la maison de l’Eternel des armées, notre Dieu.

Souvenons-nous toujours que Dieu reste fidèle à l’alliance qu’Il a faite avec nous quand il nous a sorti des ténèbres à son admirable lumière. Souvenons-nous le, il est écrit : ‘‘car ainsi parle l’Eternel des armées : Encore un peu de temps, et j’ébranlerai les cieux et la terre, La mer et le sec ; j’ébranlerai toutes les nations ; Les trésors de toutes les nations viendront, et je remplirai de gloire cette maison, dit l’Eternel des armées. L’argent est à moi, et l’or est à moi, Dit l’Eternel des armées. La gloire de cette dernière maison sera plus grande Que celle de la première, Dit l’Eternel des armées ; Et c’est dans ce lieu que je donnerai la paix, Dit l’Eternel des armées’’ (Agée 2.6-9).

  1. Aller devant Dieu en repentance

Action à mener :

- Souviens-toi de ton premier amour, des engagements d’autrefois avec Dieu (Apoc. 2.1-5)

- Voir les conséquences de ta faute autour de toi (Jonas 1.4-16 ; Jude 23)

3. Entendre la voix de Dieu (Agée 1.13)

4. Avoir la crainte de l’Eternel (Agée 1.13)

5. Avoir l’esprit réveillé par Dieu (Agée 1.14)

ORIENTATON POUR LA REPENTANCE

  • esprit d’individualisme, division (Eccl 4.9-10 ; 1Cor 12.14-27)
  • esprit d’hypocrisie, de paresse (1Cor 11.17 ; Rom12.11 ; Prov. 19.15)

- esprit de cupidité et l’esprit de justification (Eccl 5.9 ; Heb 13.5 ; Col 3.5; Nahum 3.4)

  • esprit d’impudicité, de mensonge (Eccl 7.26 ; Rom 13.13 ; 1Cor 6.18 ; Eph 5.3 ; Ps 101.7)
  • croyance des lèvres en la parole de Dieu Héb. 11.1
  • compassion qu’il a pour les perdus (Mt 9.36)
  • dirigeant selon le cœur de Dieu ? (Ps 139.23-24 ; 1Ch 22.19 ; Jérémie 23.24 ; Ps 11.4-5a)
  • amour de la mission comme les premiers Apôtres (Actes 6.8-10)
  • Dr. André CHOUBEU
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LES BENEDICTIONS PROCUREES PAR LES SOUFFRANCES DE CHRIST

15 Février 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

LES BENEDICTIONS PROCUREES PAR LES SOUFFRANCES DE CHRIST

LES BENEDICTIONS PROCUREES PAR LES SOUFFRANCES DE CHRIST

Les souffrances de Jésus nous comblent de toutes sortes de bénédictions pour notre vie spirituelle. Dans la Bible il y a 100 points de souffrance de Jésus pour notre bien donc voici quelques bénédictions en Lui :

En Lui, l’amour de Dieu a été manifester (1 Jean 4.9)

En Lui, la richesse de son amour a été manifestée (Éphésiens 2.4)

En Lui, le juste vivra par la foi (Romains 1.17)

En Lui, nous avons l’héritage des saints dans la lumière (Colossiens 1.12) En Lui, nous sommes héritiers (Éphésiens 1.11)

En Lui, nous avons la parole de Vérité (Éphésiens 1.3)

En Lui, nous avons le Saint Esprit (Éphésiens 1.13)

En Lui, nous avons été élus avant la fondation du monde (Éphésiens 1.4) En Lui, nous sommes assis ensemble dans les lieux célestes (Éphésiens 1.7)

En Lui, nous sommes citoyens des cieux (Philippiens 3.20)

En Lui, nous sommes sanctifiés (Jean 17.17)

En Lui, nous triomphons du monde (1 Jean 4.5)

En Lui, nous sommes affranchis (Romains 6.22)

En Lui, nous sommes crucifiés (Galates 2.20)

En Lui, nous sommes morts au péché (Romains 6.11)

En Lu, il n’y a plus aucune condamnation (Romains 8.1)

En Lui, nous sommes devenus des imitateurs de Dieu (Éphésiens 5.1,2)

En Lui, nous sommes transformés par le renouvellement de l’intelligence (Romains 12.2)

En Lui, nous sommes des enfants de lumière (1 Thessaloniciens 5.5)

En Lui, nous sommes la lumière du monde (Matthieu 5.14)

En Lui, nous sommes une nouvelle création (Galates 6.15; 2 Corinthiens 5.17) En Lui, nous sommes saints comme Lui-même est saint (1 Pierre 15.16)

En Lui, nous avons des trésors dans le ciel (Psaumes 119.14)

En Lui, nous avons l’amour (Galates 5.4 ; Jean 13.34,35)

En Lui, nous avons la foi agissante (Galates 5.16)

En Lui, nous avons l’infinie grandeur de sa puissance (Éphésiens 1.18,19)

En Lui, nous avons la foi en sa puissance (Colossiens 2.2)

En Lui, nous portons dans nos cœurs la puissance de Dieu (2 Corinthiens 4.7)

En Lui, nous avons l’infinie richesse de sa grâce (Éphésiens 2.7)

En Lui, nous avons la puissance qui agit en nous (Éphésiens 3.20)

Conclusion :

Paul dit qu'il a expérimenté la souffrance de Christ dans sa vie. Christ a souffert pour nous faire bénéficier de la faveur divine. Notre souffrance pour Christ en fera autant pour les autres.

Mais aimons-nous ou plutôt accepterons-nous souffrir injustement pour que Christ soit glorifié ?

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LE CHEMIN DE LA LIBERTE EN CHRIST

13 Février 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE CHEMIN DE LA LIBERTE EN CHRIST

LE CHEMIN DE LA LIBERTE EN CHRIST

Introduction :

Arrivée au lieu du supplice, Mme Roland s'inclina devant la statue de la Liberté et prononça cette phrase : Ô liberté ! Que de crimes on commet en ton nom !

La notion de la liberté pose aujourd’hui un grand problème dans l’esprit de l’homme. Aussi longtemps que l’homme n’est pas spirituellement affranchi, son penchant restera charnel et ses actions seront le mobile de ses motivations ou de pulsions intérieures. C’est ainsi que ces personnes qui parfois prétendent être en Christ ont encore un grand chemin à parcourir pour devenir disciple. Entre la croyance et l’état de disciple, il y a du chemin. Ce chemin est celui du renoncement a soi, du brisement que Jésus définit en quatre points différents qui constitue le prix de la consécration :

1. Pour marcher derrière Jésus, il faut renoncer à soi

2. se charger de sa croix (Mt 16.24) (Mt 10.38-39)

3. Porter sa croix (Luc 9.23 ; 14.27)

4. Porter sa croix chaque jour et le suivre

La majeure partie des frères en Christ vivent en net contradiction avec elles-mêmes. En fait, de l’extérieur, l’attitude est louable, mais l’intérieur de leur conscience est amertume. Jésus les appellerait ‘‘Tombeaux blanchis’’. Aussi longtemps que notre volonté n’est pas servante de celle du Seigneur, mais reste soumise à notre intellect suite à la satisfaction de son ego, la question du salut demeure une équation non résolue.

Au regard de ce que nous disons, une question importante mérite d’être poser : Sommes-nous libre ou encore esclave tant de nous-mêmes, que du diable ou du monde ?

Définition de liberté :

  • État de quelqu'un qui n'est pas soumis à un maître tyran
  • Condition d'un peuple qui se gouverne en pleine souveraineté
  • Situation de quelqu'un qui se détermine en dehors de toute pression extérieure ou de tout préjugé
  • Possibilité d'agir selon ses propres choix, sans avoir à en référer à une autorité quelconque
  • État de quelqu'un qui n'est pas lié par un engagement d'ordre contractuel, conjugal ou sentimental
  • Temps libre, dont on peut disposer à son gré
  • État de quelqu'un ou d'un animal qui n'est pas retenu prisonnier
  • Situation psychologique de quelqu'un qui ne se sent pas contraint, gêné dans sa relation avec quelqu'un d'autre
  • État de ce qui n'est pas étroitement contrôlé, soumis à une réglementation sévère
  • Caractère de ce qui relève de l'initiative privée.
  • La vraie liberté est l’absence de la contrainte

Analysons les Ecritures :

- Ceux qui croyaient pour avoir vu les miracles (Jean 2.23; 7.31):

- Ceux qui avaient vu la vie de Dieu dans le comportement, la vie, les propos de Jésus (Jean 8.29)

- Jésus les exhorte à s’attacher aux principes de vie de Dieu (Jean 8.31)

Jésus cherchait à développer et à épurer la foi de ces nouveaux croyants

- Jésus les éclaire sur la nouvelle attitude pour les affermir et la réaction contraire se manifeste (Jean 8.34,37,43,44), allant de la haine a la menace de mort (Jean 8.37,59)

. Il les encourageait à pratiquer Son enseignement,

. à se reposer sur Ses promesses,

. à obéir à Ses commandements,

. malgré toutes les tentations : Faisant ainsi, ils seraient vraiment Ses disciples ;

- Les causes :

1) Ils ont laissé subsister dans le fond de leur cœur les germes de leur inimitié naturelle

2) La manifestation de l’orgueil

3) Ils se passaient maitre de la connaissance des choses divines, prescrivant la liberté de toutes sortes, alors qu’ils sont en fait esclaves de leur convoitise coupable

Conclusion :

Sommes-nous vraiment libres ?

Qu’est-ce qui nous maintient encore dan l’esclavagisme ?

Voulons-nous vraiment être libérer ?

Seul chacun peut répondre a ses questions bien personnelles pour une liberté en Christ

Dr André CHOUBEU

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LE MYSTÈRE DU ROYAUME DES CIEUX

12 Février 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE MYSTÈRE DU ROYAUME DES CIEUX

LE MYSTÈRE DU ROYAUME DES CIEUX

Il est évident que nous ne pouvons exposer en détail ces trois chapitres qui retrace le mystère du royaume des cieux à savoir Matthieu 13 et Apocalypse 2 et 3 qui, mais seulement en donner le sens général et faire un bref rappel.

a - Matthieu 13 (Appelé communément ‘‘Le mystère du Royaume des cieux’’)

1) La parabole du Semeur (Mt 13.3-9,18-23).

C’est une époque caractérisée par la semence de la Parole de Dieu (Mc.4.14) par ceux appartenant au Royaume, c'est-à-dire, au Corps de Christ. Mais cette semence tombe sur quatre terres différentes dont trois ne donneront aucun fruit (à cause de l’opposition du monde, de la chair et du diable). Même la quatrième donne un fruit qui va progressivement en diminuant (Mt.13.8). Au début, l’Évangile semé portait du fruit en abondance, mais au fil des siècles, celui-ci a diminué.

2) La parabole de l’Ivraie (Mt 13.24-30,36-43).

Il est évident que cette parabole donne le mauvais côté de la première. Ici, nous voyons l’Ennemi qui sème une semence apparemment semblable à la bonne. En fait, l’ivraie est un type de blé dégénéré. Ces deux semences poussent ensemble. Ce n’est qu’à la fin qu’est opérée la séparation (jugement sur la fausse semence). Celui qui connaît un peu l’histoire de l’Église sait que le vrai christianisme et la fausse chrétienté coexistent et qu’il est parfois difficile de distinguer l’un de l’autre. Pourtant, Dieu connaît la différence et c’est lui qui fera le tri à la fin de la saison (du » siècle présent »).

3) La parabole du grain de moutarde (Mt. 13.31-32).

Il s’agit d’une période pendant laquelle se produit une croissance extraordinaire à partir de presque rien. Mais cet arbre devient un repaire pour les oiseaux qui symbolisent une influence mauvaise qui détruit la Parole de Dieu (Mt 13.4,19). L’arbre serait bon, mais les oiseaux en profitent pour exercer une mauvaise influence. Il est bien évident, malheureusement, que l’arbre qu’est l’Église, un organisme, est devenu, extérieurement une organisation, extraordinairement grande et abrite des influences malignes qui détruisent l’Evangile.

4) La parabole du Levain (Mt. 13.33).

C’est une période pendant laquelle le ministère d’une femme (le système de la fausse religion (Apoc. 2.20 ; 17.1-18 ; 1Cor 5.6-8) corrompt la vérité. Le mot « levain » employé dans Ex.12 ; Lév. 2.11 ; 6.17 ; 10.12 ; Mt 16.12 ; Mc. 8.15 ; Luc 12.1 ; I Cor. 5.6-8 ; Gal. 5.9, porte toujours un sens mauvais. Il va s’en dire donc, que l’Ennemi sème des doctrines corruptrices dans la farine de la Vérité pendant toute la période de « l’Eglise, le Corps de Christ » en vue de corrompre autant que possible le Vrai Corps. La « pâte », la chrétienté, est gonflée par de fausses doctrines et de fausses pratiques qui permettent à beaucoup de gens non-convertis de professer d’être chrétien. Au cours des siècles jusqu’à nos jours, cette prophétie est incontestablement vraie.

5) La parabole du trésor caché (Mt. 13.44).

Elle décrit les rapports qui existent entre Christ et Israël. Cette dernière est un « trésor caché » dans le monde, qui sera révélé au grand jour après la Tribulation. Israël s’est toujours considérée comme « un peuple consacré », « une possession particulière » (Exode 19.5 ; Deut. 14.2 ; Psaumes 135.4). Le programme théocratique touchant Israël allait l’obliger d’être dispersée dans le monde, lequel est désigné le « champ » dans le verset 38. La dispersion a lieu en 70 de notre ère. Mais Jésus sauve tout juif aujourd’hui qui L’accepte comme Messie et Sauveur. Lors de Son Retour sur la terre à la fin de la Tribulation, le Messie - Roi va ramasser aussi tous les juifs convertis pendant cette période de douleur. Il les a rachetés à la Croix.

Le trésor est caché non aux yeux de Dieu, mais aux yeux du monde. Il est écrit : ‘‘Je ferai naître de toi un grand peuple, je te bénirai et je rendrai ton nom célèbre. Je bénirai les autres par toi. Je bénirai ceux qui te béniront, je maudirai celui qui te maudira. Par toi, je bénirai toutes les familles de la terre’’ (Genèse 12.2-3). Alors, vers le temps de la fin, ceux qui découvriront en Israël, le trésor caché de Dieu, seront bénis dans la connaissance de Dieu et des choses de Dieu. Le livre de Ruth est une expression ou encore plus, une typologie relative à l’union d’Israël et du peuple des gentils pour être bénis. Il convient de noter ici que le mariage de Ruth avec Boaz ne l’a été que par les sages conseils de Naomi, symbolisant Israël. Après le mariage, Ruth conçue et enfanta un fils qui fait partie de la généalogie de Christ. Toutefois, après l’accouchement de l’enfant, ce ne fut pas Ruth qui fut félicité, mais bien Naomi. Les gentils qui se seront rattachés à Israël, connaîtront le vrai Dieu, le serviront non selon les principes des païens, mais du Dieu d’Israël dont seuls, les Israélites ont les principes.

6) La parabole de la perle (Mt.13.45-46).

Celle-ci a un rapport avec les Gentils sauvés (Actes 15.14) qui ont été rachetés aussi à la Croix. En ce qui concerne le trésor et la perle, ils forment actuellement un seul « butin », le Corps de Christ (Eph. 2.11-18,19-22). Parce que les gentils ont trouvé Israël, le trésor de Dieu, ils deviennent une perle dans le trésor de Dieu qui est Israël. Dès, lors, ils sont eux aussi précieux aux yeux de Dieu comme son trésor. N’est-il pas écrit à juste titre : « là où est ton trésor, là est ton cœur » ? Alors, parce que le cœur de Dieu est là où est son trésor, le gentil qui est devenu le trésor de Dieu en Israël, devient comme la prunelle de l’œil de Dieu. Ainsi, celui qui le touche ou les touche, a touché Dieu.

7) La parabole du filet (Mt. 13:47-50).

Cette parabole parle clairement du jugement à la fin du « siècle présent », lorsque Christ séparera les justes et les injustes (Mt. 24.36-44 ; 25.31-46). Rappelons-nous bien que la fin du « siècle présent » termine avec la fin de la Tribulation début du Millénium. Nous savons selon les Ecritures que les croyants de l’Eglise qui auront gardé leur robe pure seront enlevés avant que la tribulation s’abatte sur terre. La Parole de Dieu qui est comme un filet est jeté dans le monde que symbolise la mer. Jésus n’avait-il pas dit à Pierre « Je ferai de toi, pêcheur d’hommes ? ». L’effet de l’évangile amène des hommes dans l’église qui est certes la barque dans laquelle les poissons pêchés sont stockés. Les enseignements par les ministères dans l’église sélectionneront les justes qui s’y attacheront alors que les injustes s’en éloigneront spirituellement bien que se disant chrétiens.

b- Apocalypse 2 et 3

1) L’Église d’Éphèse (Apoc. 2.1-7).

Son nom signifie « relâchement, rétrograder » ; il décrit bien la fin de la période apostolique et post-apostolique (2ème siècle).

2) l’Église de Smyrne (Apoc. 2.8-11).

Son nom signifie « myrrhe » (produit amer associé à la mort). Il décrit la période de persécution de l’Église ; cette persécution se terminera en 310 après J.C. avec la mort de Dioclétien.

3) L’Eglise de Pergame (Apoc. 2.12-17)

Son nom signifie « marié complètement », ce qui s’accorde parfaitement avec le fait que le christianisme s’est complètement associé au monde. Le monde envahissait totalement l’Eglise. Cette période s’étend de 300 à 800 après Jésus-Christ.

4) L’Église de Thyatire (Apoc. 2.18-29).

Ce nom signifie « sacrifice perpétuel » qui exprime la domination des chrétiens par le pape avec la doctrine de la messe (Christ sacrifié continuellement). Cette période va, en gros de 800 à 1517 après JC.

5) L’Église de Sardes (Apoc. 3.1-6).

Ce nom signifie « ceux qui s’échappaient » ; il est une image excellente de la force de la Réforme dont l’influence continuera jusqu’à l’Enlèvement de l’Église (1517---).

6) L’Église de Philadelphie (Apoc. 3.14-22).

Ce nom signifie « amour fraternel » ; il décrit la période des grands réveils et des conquêtes missionnaires dans le monde, par le protestantisme à partir du 18è siècle.

7) L’Église de Laodicée (Apoc. 3.14-22).

Ce nom signifie « les peuples qui gouvernent » ; il correspond à ce qui se passe aujourd’hui dans l’Église : ce sont eux et non Jésus-Christ qui sont considérés comme les plus importants. C’est pour cette raison que l’Église, de nos jours, n’est ni bouillante, ni froide. Elle est tiède.

Nous assistons ici à l’instauration de la démocratie dans l’Eglise de Dieu au mépris des principes Théocratiques tels que voulu par Dieu, le fondateur de son Eglise. Ne vote-t-on pas des Pasteurs, Diacres ou Anciens dans les Eglises aujourd’hui ? Tient-on encore compte des critères de sélection d’Exode 18 ou de Actes 6 ?

2) Un rappel :

Il faut noter que le programme schématisé dans Mat 13 est celui du « siècle présent » en rapport avec le plan de Dieu vu dans le Royaume de Dieu. Par contre, Apocalypse 2-3 exprime les rapports entre le « siècle présent » et l’Église. Nous pouvons constater un parallélisme dans le développement du « siècle présent » révélé au travers de ces deux passages.

La fin du siècle présent (Mt.13.39, 49; 24.3 ; 28.20)

Pour rester dans la lumière, il faut rappeler qu’entre les deux événements de Christ, Dieu est en train d’accomplir deux programmes distincts

1) Celui de l’Église qui se terminer à l’Enlèvement des croyants avant la Tribulation (1 Thess 4.13-18 ; Apoc 3.10).

Avant que la véritable fin n’arrive, la Bible décrit les derniers jours de l’Église professante. Ces jours sont caractérisés par le reniement de Dieu (Luc 17.26 ; 2 Tim 3.4-5), de Christ (1 Jean 2.18 ; 4.3 ; 2Pierre 2.6), de Son Retour (2 Pierre 3.3-4), de la foi (1Tim 4.1-2 ; Jude 3), de la sainte doctrine (2 Tim 4.3-4), d’une vie sainte (2 Tim 3.1-7), de la liberté chrétienne (1Tim 4.3-4), d’une vie morale (2Tim 3.1-8,13 ; Jude 18) et de l’autorité (2Tim 3.4). Comme la vraie Église (personnes sauvées par Jésus-Christ) attend le retour imminent du Seigneur (l’Enlèvement du Corps avant la Tribulation) qui peut venir d’un moment à l’autre, il est impossible de composer une liste exacte de signes avant-coureurs du moment de Son retour pour Son Corps ; mais il existe certaines indications qui nous font penser que nous ne pouvons pas être très loin de l’Enlèvement de l’ÉGLISE.

2) Celui de la nation d’Israël qui sera accompli à la fin de la Tribulation et à l’Avènement de Jésus-Christ (Sa Venue pour instaurer le Millénium), lors de sa descente sur la Montagne des Oliviers (Mt 24-25). Voici quelques références qui décrivent les derniers jours d’Israël (Daniel 10.14 ; Deut 4.30 ; Esaïe 2.2 ; Michée 4.1 ; Actes 2.17 ; Jean 6.39,40,44,54).

Dr André CHOUBEU

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LES DIFFERENTES SORTES DE FOI

11 Février 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

LES DIFFERENTES SORTES DE FOI

LES DIFFÉRENTES SORTES DE FOI

Selon l’expression hébraïque, la foi est une confiance et un repos tranquille en un Dieu Vivant et Vrai. Sans la foi nous dira Hébreux 11.6, il est impossible d’être agréable à Dieu. Il revient donc à nous comprendre que le point de départ de toute intimité avec Dieu ou de toute victoire sur le monde et les choses spirituelle a son fondement sur la notre foi en Christ. On distingue en effet plusieurs sortes de fausse foi :

1. la foi des lèvres (Jacques 2.14 ; Luc 6.46

2. la foi sans œuvres (Jacques 2.14)

3. la foi qui ne peut sauver (Jacques 2.14)

4. la foi manifestée par l’amour en paroles sans actes (Jacq 2.15-16 ; Jn 3.17)

5. la foi morte (Jacques 2.17,26)

6. la foi sans preuve concrète (Jacques 2.18 ; Mt 7.17)

7. la foi semblable à celle des démons (Jacques 2.19)

8. la foi stérile (Jacques 2.20)

9. la foi qui sauve (Hébreux 11)

La foi nous ne devons jamais l’oublier est le moteur qui nonobstant tout obstacle, épreuves et autres barrières, nous propulse vers l’avant parce que nous avons les yeux fixés non sur les circonstances, mais sur la promesse qui nous est faite par Christ, le Chef et le Consommateur de notre foi. La foi voit la finalité, l’accomplissement de la promesse alors que la vue et les émotions voient les circonstances.

Et notre foi, dans quelle catégorie la classe-t-on ?

Dr. André CHOUBEU

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LA DEFINITION DU MOT MARIAGE

8 Février 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

LA DEFINITION DU MOT MARIAGE

LA DEFINITION DU MOT MARIAGE

Introduction :

De par sa définition, le mariage est l’union de deux personnes. Cette union à connotation spirituel fusionne les deux êtres qui deviennent un par le lien du mariage, d’où la fameuse équation des mathématiques divines 1 + 1 = 1.

Il existe de nombreuses définitions parfois sous l’angle humoristique, mais pleines de significations lorsque l’on aspire à un mariage heureux. Découvrons ensemble ces choses :

Diverses définitions du mariage :

Définition Religieuse :

Acte religieux qui consiste à créer un crucifié de plus et une vierge de moins.

Définition juridique :

Sentence dont le condamné à perpétuité, est libéré uniquement pour mauvaise conduite.

Définition de la vie courante :

Aucune femme n’a ce qu’elle espérait et aucun homme n’espérait ce qu’il a.

Définition mathématique :

Somme d’emmerdes, soustraction de liberté, multiplication de responsabilité, division des biens.

Définition militaire :

C’est la seule guerre où l’on dort avec l’ennemi.

Définition philosophique :

Sert à résoudre à deux des problèmes que l’on n’aurait jamais eu en restant célibataire.

PUIS VIENT L’HEURE DU BILAN

En tenant compte des diverses définitions ci-dessus énumérées, l’heure du bilan est inévitable, mais pour quel résultat. Découvrons-le dans l’expression ‘‘le mariage avant et après’’ :

► Avant : deux fois par nuit

Après : deux fois par mois

► Avant : Tu m’essouffles

Après : tu m’étouffes

► Avant : Ne t’arrête pas

Après : Ne commence pas

► Avant : Saturday night fever

Après : Saturday night football

► Avant : Etre à côté de toi

Après : Reste de ton côté

► Avant : Je me demande ce que je faisais sans elle (sans lui)

Après : Mais qu’est-ce que je fais avec elle (lui)

► Avant : Erotique

Après : Neurologique

► Avant : On croirait qu’on est ensemble depuis toujours

Après : On est toujours ensemble

► Avant : On l’a fait sur le canapé

Après : J’ai dormi sur le canapé

► Avant : Je découvre que man vie sans toi n’avait pas de sens

Après : Je découvre que tu as détruit ma vie

► Avant : Impossible de vivre sans toi

Après : Te voir encore, c’est mourir deux fois

► Avant : Tu es un ange

Après : Tu es un démon

Il devient évident que lorsque le mariage n’a pas été vécu selon les principes de son initiateur, le bilan est désastreux. Découvrons ensemble et tirons en les leçons qui s’imposent pour refaire notre mariage. C’est en effet possible de tout recommencer pour voir des jours meilleurs.

ET CE FAMEUX MOT M A R I A G E

Pourtant, lorsque nous sondons la pensée divine dans les sept lettres qui constituent le vocable mariage nous aboutissons à définition suivante :

M = Mort en soi-même ; A = Amour qui est le caractère de Jésus Christ, R = Révélation du caractère, I = Intérêt commun, Intégrité, A = Allégresse, G = Grâce, générosité, E = Esprit de Dieu.

Considérant la profondeur de cette décomposition de chaque mot du vocable mariage, nous pouvons y découvrir les vérités suivantes :

M = Mort en soi-même (Genèse 2.24 ; 1 Cor 7.3). Comme nous l’avons exprimé auparavant, le mariage est le renoncement à ses aises, à ses ambitions, à sa famille, à ses coutumes, à ses principes et autres, pour épouser et vivre par les desseins de Dieu dans le nouveau couple qui est formé par le lien du mariage. Pour parvenir à l’amour selon la vision divine, il faut avoir la charité qui est la mort en soi-même pour le bien-être ou le bonheur de l’autre. Beaucoup d’entre nous sont-ils vraiment morts à eux-mêmes ? Le moi ne domine-t-il pas fortement alors qu’il n’est plus lui-même, parce qu’il ou elle forme une entité spirituelle avec son partenaire dans un nouvel environnement tel que voulu par Dieu ? Quel aspect de notre vie du couple ressurgit du tombeau ou résiste fortement à la crucifixion ? Dans quel domaine brille-ton très négativement de manière à être une gangrène pour notre partenaire dans le couple ?

A = Amour qui est le caractère de Jésus Christ. Les caractéristiques de l’amour dépeignent Christ lui-même en ces termes : ‘‘L’amour est patient, il est plein de bonté, l’amour. Il n’est pas envieux, il ne cherche pas à se faire valoir, il ne s’enfle pas d’orgueil. Il ne fait rien d’inconvénient. Il ne cherche pas son propre intérêt, il ne s’aigrit pas contre les autres, il ne trame pas le mal. L’injustice l’attriste, la vérité le réjouit. En toute occasion, il pardonne, il fait confiance, il espère, il persévère’’ (1 Cor 13.1-7 - Version Parole de Vie). Quel genre d’amour manifestons-nous dans le couple ? Les termes grecs en citent plusieurs qui ne sont malheureusement pas l’amour agapè que recommande le cœur de Dieu.

R = Révélation du caractère. Dans l’amour de Christ qui unit le couple, la découverte des aspects négatifs dans l’autre partenaire est la manifestation de l’amour de Dieu pour apporter la sanctification dans cette autre partie de moi-même qu’est désormais le vis-à-vis en vue d’une transformation, en vue de l’harmonie parmi les deux. N’est-il pas écrit : ‘‘Car il est notre paix, Lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux, un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié’’ (Eph 2.14-16). Depuis quand refuses-tu de reconnaître la différence de l’autre pour ne vois toujours que le négatif parce que tu refuses le travail que t’impose Dieu pour ton changement individuel et puis de l’autre ensuite ? Qui es-tu ? Pourquoi es-tu avec lui ou elle ? Coïncidence, hasard ? Le but pour lequel tu es son partenaire doit être atteint car c’est pour cela que tu es là. Prends en conscience et ne luttes plus contre la vérité.

En allégorisant ce texte pour le ramener dans le contexte du mariage, nous comprenons clairement que le travail du Saint-Esprit est de ramener la paix dans le couple en réconciliant en Christ les deux êtres pour qu’ils obéissent aux mathématiques divines dans leur manifestation qui est 1+1=1. La découverte du caractère négatif du partenaire n’est pas une joie de constater les faiblesses du conjoint, mais plutôt de la révélation d’un travail à faire sur lui pour le ramener au modèle que Dieu attend de lui.

I = Intérêt commun, Intégrité. Lorsque l’harmonie est établie dans le couple et que les deux êtres sont devenus mystérieusement fusionnés en Christ pour ne plus former qu’un, leurs intérêts ne se trouvent désormais qu’en Dieu. Ainsi, comme Christ et le Père sont un, les deux deviennent réellement un et travaillent pour un objectif commun dans lequel les intérêts ne sont plus partagés, mais commun à cause du caractère d’intégrité de l’un et de l’autre. La communion et la solidarité dans le couple sont appelées à devenir une complicité manifestée par l’attachement indéfectible à la communion mutuelle. Le centre d’intérêt de l’un devient celui de l’autre, en effet le partage des joies, des peines, des ambitions et autres ne visent plus rien d’égoïste ou personnel :

‘‘Si donc il y a quelque consolation en Christ, s’il y a quelque soulagement dans la charité, s’il y a quelque union d’esprit, s’il y a quelque compassion et quelque miséricorde de Dieu, rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment, un même amour, une même âme, une même pensée’’ (Phil 2.1-2).

A = Allégresse. L’accomplissement du point ci-dessus conduit le couple à expérimenter une joie surnaturelle dans leur union intime et pratique qui les amène chaque fois à la montagne de la joie éternelle. Lorsque la fusion des deux est devenue possible en Christ, le couple est transporté dans leur intimité conjugale dans les vestibules du ciel.

G = Grâce, générosité. Au jour où l’adversaire, l’adversité tente de briser l’harmonie conquise en Christ, la grâce de Dieu reste leur seule source d’espoir qui sans faille se renouvelle chaque matin pour leur bonheur (Lamentations 3.22-23). La générosité de chacune des parties pardonne facilement les torts de l’autre afin de ne pas briser l'équilibre si chèrement obtenu par la grâce de Dieu. La grâce disait un serviteur de Dieu doit nous conduire à avoir toujours en réserve le pardon préventif au jour où l’autre nous offenserait. Par la grâce et la générosité, chacun dans le couple doit s’efforcer de conserver l’unité de l’esprit par le lien de la paix (Eph 4.3).

E = Esprit de Dieu. Chaque couple comme dit plus haut, entre dans les desseins rédemptifs de Dieu pour la famille qu’ils vont fonder, devant exercer une influence positive autour d’eux pour la gloire de Dieu dans leur deux familles respectives, leur tribu, leur quartier, ville, pays et enfin le monde. L’avons-nous vraiment compris ? Toutefois pour atteindre cette dimension, il faut exclusivement se laisser entre les mains du Saint Esprit qui sonde les cœurs et les reins, connaissant les dispensations de Dieu à notre égard. Puissions-nous dès aujourd’hui nous plier aux exigences du Saint-Esprit pour le bonheur de notre foyer à la gloire de Dieu !

Conclusion :

Parfois amusant, parfois sévère, parfois interpelatif, les divers phrases de cette étude ne peuvent nous laisser indifférents. Qu’en pensons-nous honnêtement et concrètement. Ne peut-on pas nous arrêter pour réexaminer et refaire ce qui a été détruit. Un mariage échoué est l’occasion de voir notre entrée au ciel compromise. Alors, prenons-en conscience car il est écrit : Je hais la répudiation dit l’Eternel dans Malachie 2.16.

Faut-il continuer malgré soi car l’amour est plus fort que la mort ? Non, il faut s’arrêter et tout refaire car les plaies du passé peuvent trouver leur pansement dans le sang de la croix au moyen du pardon intégral.

Dr André CHOUBEU

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LA VIE DE CONSECRATION DE JOSUE

4 Février 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LA VIE DE CONSECRATION DE JOSUE

LA VIE DE CONSECRATION DE JOSUE

Introduction :

Plus que jamais, le modèle Josué interpelle les Ministres de Dieu de cette époque. En effet, la vie, la soumission, le sens de sacrifice et de l’amour pour Dieu manifesté par son attachement indéfectible à son leader et bien d’autres facteurs sont la cause d’un leadership boiteux de nos jours. Dans la vie de Josué, les principes de paternité de Moïse sur Josué ne sont plus à démonter. Que de super spirituels, qui pour plusieurs sont disent-ils des Melchisédek et bien d’autres. Certains sont allés jusqu’à s’affirmer n’appartenir à aucune église qui pour eux sont des sectes ; pourtant Jésus vient chercher son église et rien d’autre que son église constituée des personnes unies par le lien de l’Esprit. D’autres affirment peut-être avec raison, mais raison humaine que toutes les églises ont des problèmes. Justement, parmi les sept églises d’Apocalypse, aucune n’était en véritable santé spirituelle sauf une. Cependant, l’une et l’autre sont appartiennent au Seigneur Jésus.

Puissions-nous faire un arrêt et reconsidérer nos voies en retournant aux anciens sentiers pour notre salut. Le modèle Josué nous interpelle tous !

La personne de Josué

Son nom premier "Hosée" ("salut",) a été changé en "Josué" ce qui veut dire "l'Eternel est salut" (yehochoua) Nom 13.8.16). Il est de la tribu d'Ephraïm. Son père s'appelle Noun (Ex 33.11; Nom 13.8,16)

Il a probablement à peu près le même âge que Caleb de la tribu de Juda qu'il représentait (Nom 34.19). Seuls ces deux hommes de cette génération purent rentrer dans le pays à cause de leur foi inébranlable en les Paroles du Seigneur et ses promesses (Nom 13.2,6,30). A la fin de la conquête du pays de Canaan, Caleb avait 85 ans (Jos 14.7,10. La conquête durait 7 ans, ce qui fait qu'il avait 78 ans. Josué, lui, devient le conducteur du peuple à 79 ans. Il meurt à 110 ans. Il a donc dirigé le peuple pendant 31 ans.

Situons la chronologie aux environs des années 1405 - 1375 avant J.-C. Après "avoir erré 40 ans dans le désert" à cause de son infidélité lors de sa révolte à Kadès-Bernéa, et après le décès de cette génération incrédule, (Nom 14.33), le peuple est enfin prêt à la conquête.

Josué a été à l'école de la vie. Appelé par Dieu à cette difficile mission de conducteur, il a passé les deux tiers de sa vie pour être préparé par lui à faire entrer le peuple d'Israël dans le pays promis, à le préparer à la conquête de Canaan et à attribuer ensuite à chaque tribu sa terre.

Son cheminement est celui d'un homme obéissant, fidèle, loyal, constant et courageux, qualités qu'il possédait réellement:

  • Ex 17.9-10,13-14: On le voit au premier tiers de sa vie préposé à l'armée contre les Amalécites, alors que Moïse, soutenu par Aaron et Hur, montait sur la montagne pour intercéder en faveur de son peuple combattant contre son ennemi. Sa sagesse et son courage l'ont mis à la tête de l'armée. Il avait déjà la pleine confiance de Moïse.
  • Ex 24.13: Il est l'assistant de Moïse qui lui demande expressément de l'accompagner à la montagne du Sinaï pour rencontrer Dieu et recevoir les 10 commandements. C'est aussi l'exhortation de Paul à l'église concernant le jeune Timothée "Que personne ne méprise ta jeunesse" (1 Tim 4.12). Qu'en est-il de notre église à ce sujet? Qu'en est-il de notre jeunesse? Est-elle bien consacrée au Seigneur comme Josué le fut?
  • Ex 33.11: On le voit aussi étroitement associé à Moïse dans cette rencontre de Moïse avec Dieu après les infidélités commises de son peuple. Il ne sortit pas du milieu de la tente où se tenait Moïse et où était la gloire de Dieu.
  • Nom 11.26-30: Il se passionne pour l'Eternel en voulant intervenir en faveur de Moïse dans l'affaire d'Eldad et Médad qui prophétisaient. C'était du zèle un peu trop charnel, et Moïse remet les choses au point. Josué était depuis sa jeunesse l'assistant de Moïse ( v. 28). Juger et discerner par l'Esprit demande de l'expérience, et Moïse le lui apprend au milieu de ce peuple incrédule.
  • Nom 13.16: Moïse lui-même donne à Hosée (salut) le nom de Josué l'Eternel est salut). C'est lors du choix des 12 hommes pour explorer le pays à conquérir, que cela se passe. Ce sont les 12 représentants de leurs tribus (Nom 13).
  • Nom 14.6-10,30,38 : Caleb et Josué se désolidarisent des autres espions revenants qui décourageaient le peuple. Ils ne cachent pas la réalité, mais exhorte le peuple découragé, rebelle, de mettre sa confiance en Dieu seul, sans se laisser trop impressionner ou détourner par les obstacles. L'approbation du Seigneur leur suffit: "Si l'Eternel nous est favorable, il nous mènera dans ce pays" (v 8). Ils seront les deux seuls survivants de leur génération à entrer dans le pays de la promesse.
  • Nom 27.18: L'Esprit de Dieu réside en Josué; il était habité par Lui.
  • Nom 27.18-24: Sur l'ordre de Dieu, Moïse consacre Josué officiellement à le "rendre participant de sa dignité, afin que toute l'assemblée des enfants d'Israël l'écoute". Il "posera la main sur lui" et le remettra au sacrificateur pour ratifier cette association au ministère de Moïse. Un peu comme Paul l'avait fait en association avec les anciens d'Ephèse pour Timothée (1 Tim 4.14; 2 Tim 1.6). Sa responsabilité augmente, et Josué, approuvé par Dieu est reconnu par Moïse et le peuple comme "éprouvé" et digne de la confiance de tous.
  • Nom 32.12: Ce texte relève spécialement la qualité de deux hommes: "Caleb… et Josué… qui ont pleinement suivi la voie de l'Eternel". Y-a-t-il plus beau témoignage que celui-là! Suivre Dieu était la devise de ces deux hommes de foi. Dieu pouvait ainsi leur confier de hautes responsabilités. Paul exhorte Timothée: "Occupe-toi de ces choses, donne-toi tout entier, afin que tes progrès soient évidents pour tous" (1 Tim 4.15).
  • Deut 31.22: Dieu confirme à Josué qu'il succèdera à Moïse pour faire entrer le peuple dans le pays de Canaan. Il doit se fortifier et prendre courage face à une telle responsabilité. Les tâches qui nous sont imposées ne doivent pas nous écraser, et nous ne devons pas nous laisser dépasser par des sentiments d'incapacité ou accabler par notre accusateur, Satan. Dieu donne toujours exactement la force nécessaire pour accomplir nos ministères divers.
  • Deut 34.9: "Josué…était rempli de l'Esprit de sagesse, car Moïse avait posé sa main sur lui" (Nom 27.18-24). Le parallèle avec Timothée est frappant: "L'Esprit que Dieu nous a donné ne nous rend pas timides; au contraire, son Esprit nous remplit de force, d'amour et de sagesse" (2 Tim 1.7).

Le serviteur de Dieu est désormais prêt à assumer pleinement la tâche que Dieu lui a assignée. Il a fallu 2/3 de sa vie pour son ministère spécifique. Dieu prend son temps. Il n'est pas pressé. Quand il ordonne, il donne aussi et prépare son serviteur, sa servante à toutes sortes de circonstances et d'instructions utiles.

Josué, dès son jeune âge avait suivi le Seigneur. Il aimait l'Eternel et sa loi et résistait tout au long de sa vie aux tentations de son peuple de tomber dans l'incrédulité ou de suivre plutôt les coutumes des nations païennes voisines. Plutôt que de déplaire à l'Eternel, il avait choisi le camp des minoritaires que la pensée courante d'aujourd'hui nommerait "fondamentalistes" "biblistes".

LES IMPERATIFS DE LA CONSECRATION

Dieu appelle Josué à remplacer Moïse. Qu'en est-il de notre génération de la relève? Entendez-vous l'appel du Seigneur à remplir les ministères restés vacants?

1. Lève-toi (v. 2)

Tel est l'ordre de Dieu adressé à tout chrétien qui veut suivre le Seigneur. "Lève-toi et mange" dit l'ange à Elie fatigué de la vie (1 Rois 19.5). "Lève-toi et agis, et l'Eternel sera avec toi" (1 Chron 22.16) a été l'ordre de David à son fils Salomon pour construire la maison de Dieu. Les hommes encouragés par Néhémie pour reconstruire les murailles de Jérusalem s'écrient "Levons-nous et bâtissons" (Néhémie 2.18). "Ceins tes reins, lève-toi, et dis-leur" (Jér 1.17) tel est l'ordre de l'Eternel au jeune serviteur Jérémie.

Tel était l'ordre bienveillant du Seigneur aux malades guéris "Lève-toi et marche": Matt 9.5, (Luc 5.23; Marc 2.9); "lève-toi, prends ton lit et va" Matth 9.6 (Marc 2.11; Luc 5.24); voir encore Luc 17.14; 17.19 ("Lève-toi, et t'en va, ta foi t'a guéri"); lève-toi, prends ton petit lit et marche" (Jean 5.8).Tel était l'impératif pour ceux qui étaient dans la peur: "Levez-vous et n'ayez point de peur" (Matt 17.7). Dans les tentations, le Seigneur nous ordonne "Levez-vous et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation (Luc 22.46).

Le Seigneur se leva de bon matin pour prier: "Vers le matin, pendant qu'il faisait encore très sombre, il se leva et sortit pour aller dans un lieu désert, où il pria" (Marc 1.35). Le secret d'une vie spirituelle abondante est dans nos entretiens matinaux avec Dieu (Ps 57.8 "je m'éveillerai à l'aube du jour").

"Lève-toi" est un appel à notre disponibilité pour Christ (Rom 12.1-3)

Ne restons plus assis, levons-nous et marchons, bâtissons. Cette expression nous secoue et nous rappelle que nous avons un service à remplir pour le Seigneur.

2. Passe ce Jourdain (v. 2)

Le Jourdain est d'abord le symbole de notre mort avec Christ. "Considérez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ" (Rom 6.11). Après la sortie d'Egypte, la traversée de la Mer Rouge et celle du désert, il s'agit maintenant de prendre possession du pays de la promesse. Mais il faut franchir le Jourdain. C'est la prise de conscience de notre état de péché, de notre impuissance face au péché, et en même temps de notre appropriation par la foi de la grande réalité spirituelle que "notre vieil homme a été crucifié avec lui (Rom 6.6) et que nous "nous marchions maintenant en nouveauté de vie" comme "Christ qui est ressuscité" (v 4).

Le péché appartient à notre ancien statut et "marcher en nouveauté de vie" en Christ signifie que "le péché est rendu à l'impuissance" (v. 6). "J'ai été crucifié avec Christ, et si je vis, ce n'est plus moi qui vit, mais c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi" (Gal 2.20). Le passage du Jourdain nous est indispensable pour planter nos pieds dans le pays de Canaan afin de le conquérir.

Rappelons-nous que l'obstacle le plus sérieux pour franchir le Jourdain, c'est toujours mon propre "moi". N'oublions jamais cette traversée que nous devons franchir quotidiennement avec l'aide de Dieu. "Quiconque se livre au péché est esclave du péché", mais "si le Fils vous affranchis, vous serez réellement libres" (Jean 8.34-35).

Le Jourdain devait être franchi avec tout le peuple de Dieu. Servir Dieu veut dire aussi amener d'autres personnes à Christ et avancer ensemble. Franchir le Jourdain avec notre Eglise locale. Ensemble nous devons réaliser cette descente dans le fleuve de la repentance et du renouveau en Christ.

3. Prenez tout (v. 3)

Dieu nous a déjà tout acquis en Christ. Mais à nous de "fouler la plante de notre pied" sur le sol des promesses de la conquête par la foi.

4. Fortifie-toi et prend courage (v. 3, 7, 9)

Une telle aventure de la foi demande des forces et du courage. Nombreux sont les embûches et les adversités dans la voie de la conquête.

Jean 16.33: "Prenez courage, j'ai vaincu le monde". Aucun système dans notre société moderne sans Dieu ne pourra nous vaincre.

Eph 6.20: "Au reste frères, fortifiez-vous dans le Seigneur et dans la puissance de sa force". Les artifices du diables, ses multiples attaques de toute sorte n'y pourront rien. Job est un exemple encourageant pour nous.

1 Pi 5.8-9: "Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrance sont imposées à vos frères dans le monde".

2 Cor 12.9-11: "Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ; car quand je suis faible, c'est alors que je suis fort".

La vraie force se cache dans la conscience de notre faiblesse et dans nos cris à Dieu pour recevoir force, courage et audace en Christ.

5. Médite ce livre de la loi jour et nuit (v. 7-8)

"La loi de l'Eternel" c'est toute la Bible. Dieu s'est progressivement révélé à travers les écrivains divinement inspirés et qui nous ont laissé 66 livres. C'est la Bible, Parole de Dieu. Dans la méditation du Pentateuque pour Josué et de toute la Bible pour nous git le secret de toute victoire. Paul exhorte son jeune collaborateur de "s'appliquer à la lecture, à l'exhortation et à l'enseignement" (1 Tim 4.13). Il devait puiser toute la sagesse, les directives, les instructions, les exhortations de la Bible.

Dans 2 Tim 3.15-17, les Ecritures saintes nous ont été données pour "nous rendre sages à salut par la foi en Jésus-Christ" et elles nous sont "utiles pour enseigner, convaincre, corriger, éduquer dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre".

Le Ps 1 est un appel au choix que nous avons à faire entre le bonheur, la conquête, la réussite dans la voie des Ecritures ou la ruine éternelle pour celui qui refuse cette alternative.

Toute la Bible est truffée d'exemples d'hommes et de femmes de Dieu qui, à travers la méditation et l'obéissance à Dieu, ont été richement bénis. Mais elle dépeint aussi tant d'hommes et de femmes divers - rois, leaders religieux d'apparence pompeuse qui ont terminé leur carrière terrestre en ruine.

Rappelons-nous que la Parole de Dieu est aussi "l'épée de l'Esprit" (Eph 6.16). Elle seule a la puissance de transformer un cœur, de faire ployer les genoux d'un chef d'état autant que ceux d'un être humain inconnu du monde mais connu et aimé de Dieu. Qu'en est-il de nos méditations quotidiennes? C'est de là que dépend toute richesse intérieure.

6. Vous aiderez vos frères (v. 11)

Les tribus de Ruben et de Gad ainsi que la demi tribu de Manassé, ayant déjà reçu de Moïse "le pays de ce côté-ci" (v. 14) étaient dans l'obligation d'aider leurs frères dans la conquête de leur terre promise. Il en est ainsi de l'Eglise du Christ. Nul ne travaille pour lui-même, pour son propre intérêt. Tout don, tout service est accompli en vue "de l'édification de l'Eglise" (1 Cor 14.26). Tout doit être fait dans cette perspective. Si nous négligeons ce point, nous privons nos frères de conquêtes précieuses, et nous devrons répondre un jour devant Dieu de ce qu'il nous avait confié. "Maintenant nous vivons pour Dieu" (Rom 6.10-11). Or Dieu désire que tout se fasse pour l'encouragement et l'édification mutuels des membres du Corps de Christ. (1 Cor 12 - 14). Notre vrai repos sera celui de nos frères et sœurs aidés selon nos divers dons (Jos 1.14-15). C'est le résumé des autres impératifs: l'amour du prochain.

Les promesses de Dieu

Quand Dieu ordonne, il équipe aussi ses serviteurs en vue de l'accomplissement de la tâche. A part le principal objectif de Dieu, sa gloire, il a aussi des promesses qu'il désire se voir réaliser dans la mesure de notre marche avec Lui.

1. Tout lieu foulé par la plante de votre pied, est à vous (v. 3)

Il va sans dire que "pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c'est en lui qu'est le oui; c'est pourquoi encore l'Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu" (1 Cor 1.20). C'est donc par la foi seule que nous devons nous approprier les promesses de Dieu. Nous le faisons à l'instar du père de l'enfant possédé et délivré par Jésus: "Je crois! Viens au secours de mon incrédulité" (Marc 9.21-24).

La foi n'a pas besoin de voir d'abord, car "heureux sont ceux qui croient sans voir" (Jean 20.29). Si nous marchons dans l'obéissance à sa Parole en mettant la plante de notre pied sur de nouveaux lieux de conquête, Dieu va faire le reste.

Abraham ne sachant pas où aller, suivit l'appel de Dieu (Héb 11.8-10). Tous ces héros de la foi dans Héb 11 nous servent d'exemples pour avancer sur la route de l'inconnues pour eux mais parfaitement claires pour Dieu qui les conduisit pas à pas vers la victoire, pour les uns déjà ici-bas, pour les autres dans la perspective de l'éternité, mais toujours dans l'aboutissement du triomphe final dans le Christ mort et ressuscité et revenant en gloire.

Rappelons-nous de cela, Dieu nous a dit: "je vous le donne" (v. 3).

2. Nul ne tiendra devant toi (v. 5)

Nous avons l'affirmation on peut plus claire par Jésus lui-même: "Je vous donne autorité (pouvoir; "exousia")… sur toute la puissance (dynamis) de l'ennemi" (Luc 10.19). Ce droit délégué de Christ d'exercer l'autorité sur la force de l'ennemi nous a été délégué en Christ.

Or "tout pouvoir (exousia) a été donné dans le ciel et sur la terre à Christ" (Matt 28.18). "Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable" (1 Jean 3.8).

Ambassadeurs de Christ, nous pouvons être rassurés que "nul ne tiendra devant nous" si nous restons cachés en Christ. Ce combat spirituel décrit en Eph 6.10-20 consiste essentiellement en notre résistance à l'ennemi et la fermeté dans la foi et le combat par l'épée de l'Esprit, la Parole de Dieu. C'est le Christ qui s'occupera de la victoire qui fera reculer Satan et ses cohortes.

3. Je serai avec toi (v. 5, 9)

"L'Eternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras". Quelle belle assurance. Les circonstances les plus défavorables et effrayantes en apparence sont des épreuves tests pour nous manifester sa présence constante. "je serai avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde" (Matt 28.20).

Le Père et le Fils ont envoyé l'Esprit, 3e Personne de la Trinité pour "être avec nous et en nous éternellement" (Jean 14.16-17).

"Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons vers lui et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14.23). "Christ en vous, l'espérance de la gloire" (Col 1.27).

Et si Dieu est en nous par l'Esprit, "nous avons aussi tout pleinement en Lui, le chef de toute principauté et de tout pouvoir" (Col 1.10). Que nous manque-t-il encore? Sommes-nous rassurés par cette réalité spirituelle immuable? Le Dieu de l'univers avec nous et en nous par Christ! Avec lui, nous pouvons affronter par la foi les plus grand défis du monde.

4. Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point (v. 5)

L'auteur de l'Epître aux Hébreux reprend ce passage également prononcé par Dieu en Deut 31.6 en faveur des siens. Nous devons nous contenter de ce que Dieu nous donne et ne pas "nous livrer à l'amour de l'argent", car il prend soin de nous en toutes choses. "C'est donc avec assurance que nous pouvons dire: Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien; que peut me faire l'homme?" (Heb 13.5-6). Dieu pourvoit à tous nos besoins, spirituels et matériels (Mat 6.19-21; 25-34; Phil 4.6-7; 11-13; 19; 1 Pi 5.7)

Ps 37.25: "J'ai été jeune, et je suis vieux; je n'ai jamais vu le juste abandonné, ni sa semence cherchant du pain; il use de grâce tout le jour, et il prête et sa semence sera en bénédiction".

Cette promesse adressée à Josué a été accomplie dans la vie des millions de croyants en Christ.

CONCLUSION

Ce défi lancé à Josué par Dieu est aussi actuel pour nous. L'Eglise de Christ est en constant mouvement en avant. Il s'agit de prendre possession de nouvelle terre arrachée à notre ennemi, Satan. Suivons les impératifs du Seigneur et saisissons-nous de ses promesses. A nous de nous lever et de conquérir le pays de la promesse. A Dieu de nous accorder la réalisation de toutes ses promesses. Peut-être il y a quelqu'un qui se décide aussi de lâcher son ancienne vie et de saisir Jésus comme son Sauveur prêt à lui donner une nouvelle vie passionnante, celle du pardon, du salut et de la joie. Alors n'hésitez pas à suivre dès aujourd'hui le divin JOSUE, L'ETERNEL MON SALUT.

« Moïse égorgea le bélier, prit de son sang, et en mit sur le lobe de l'oreille droite d'Aaron, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit. Vous resterez donc sept jours à l'entrée de la tente d'assignation, jour et nuit, et vous observerez les commandements de l'Éternel, afin que vous ne mouriez pas; car c'est là ce qui m'a été ordonné » (Lév 8.22, 35).

Dr André CHOUBEU

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