ATTEINDRE SA DESTINEE - Le blog de Dr André CHOUBEU
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Le blog de Dr André CHOUBEU

ATTEINDRE SA DESTINEE

8 Mai 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

                                   ATTEINDRE SA DESTINEE 

 

Introduction :

 

Plusieurs circonstances et situations nous rendent stagnants, nous contraignant à une position de mendicité, de médiocrité, de misérable en contradiction à la pensée  et au plan de Dieu pour nous. Ces choses nous assignent à des soupirs et gémissements réguliers qui ne trouveront jamais leur  fin, ce, à cause de notre ignorance. Aussi longtemps que nous n’aurons rencontré Dieu dans sa profondeur recevant de lui une révélation de notre situation et de notre état, sachant ce à quoi il nous a appelés, nous n’atteindrons jamais notre destinée. Qu’est-ce en fait la destinée ?

 

Définition :

Les dictionnaires donnent  plusieurs sens au verbe destiner tel que : donner une destination, assigner un but à ; attribuer, réserver etc..

 

Destinée s’explique par : Effet du destin. Sort, condition. Existence, conditions de vie, avenir, futur,  enchaînement.

 

Certaines citations à propos de  la destinée disent :

‘‘L’important n’est pas ce qu’on fait de nous, mais ce que nous faisons de ce qu’on a fait de nous’’ (Sartre)

‘‘Ne désir  rien de plus que ce que Dieu désire’’ (Epictète)

‘‘Dans les existences, on note une date où bifurque la destinée, soit vers la catastrophe, soit vers le succès’’ (La Rochefoucauld - Liancourt)

‘‘Toutes nos qualités sont incertaines et douteuses en bien comme en mal, elles sont presque toutes à la merci des occasions’’ (Duc La Rochefoucauld)

Compréhension :

De ce constat et définition, il apparaît de manière on ne peut plus claire que des situations que nous vivons nous conduisent parfois vers un destin et nous faisant vivre dans un état que la dispensation divine n’avait point prévu pour nous.

Le cas de Jacob nous servira de cadre de leçon. Voici les paroles de bénédictions  que prononça Isaac, son père à son endroit : « Jacob s'approcha, et le baisa. Isaac sentit l'odeur de ses vêtements; puis il le bénit, et dit: Voici, l'odeur de mon fils est comme l'odeur d'un champ que l'Éternel a béni. Que Dieu te donne de la rosée du ciel Et de la graisse de la terre, Du blé et du vin en abondance! Que des peuples te soient soumis, Et que des nations se prosternent devant toi! Sois le maître de tes frères, Et que les fils de ta mère se prosternent devant toi! Maudit soit quiconque te maudira, Et béni soit quiconque te bénira» (Gen 27.27-29).

Cette destinée de Jacob rencontra énormément de difficultés pour lesquelles des précieuses leçons doivent être tirées si nous voulons réellement atteindre notre destinée selon Dieu.

Sitôt Esaü arrivé, il s’aperçut que son frère cadet Jacob avait volé sa bénédiction : « Ésaü conçut de la haine contre Jacob, à cause de la bénédiction dont son père l'avait béni; et Ésaü disait en son cœur: Les jours du deuil de mon père vont approcher, et je tuerai Jacob, mon frère. On rapporta à Rébecca les paroles d'Ésaü, son fils aîné. Elle fit alors appeler Jacob, son fils cadet, et elle lui dit: Voici, Ésaü, ton frère, veut tirer vengeance de toi, en te tuant. Maintenant, mon fils, écoute ma voix! Lève-toi, fuis chez Laban, mon frère, à Charan; et reste auprès de lui quelque temps, jusqu'à ce que la fureur de ton frère s'apaise, jusqu'à ce que la colère de ton frère se détourne de toi, et qu'il oublie ce que tu lui as fait. Alors je te ferai revenir. Pourquoi serais-je privée de vous deux en un même jour ? » Gen 27.41-45) :

Un constat s’impose :

  1. Ésaü conçut de la haine contre Jacob : Plusieurs personnes conçoivent encore et d’autres ont déjà conçu depuis et nourrissent de la haine amère contre nous. Ceci introduit l’esprit de médisance, de mauvais sort  contre nous.
  2. Le mot sort exprime l’idée d’une imputation fatale de la destinée future d’une personne par le biais des paroles de malédiction, de conjuration et autres méthodes occultes.

 

Le mot médisance se définit par : malveillance, dénigrement, détraction, diffamation, commérage, persiflage, débinage (critique, dénigrement), cancan (bavardage), potin (bruit, tapage), racontar, ragot (méchanceté, diffamation), accusation, calomnie, attaque.

Il nous revient donc de constater et de noter que l’effet de malveillance ou médisance et sort introduit dans la sphère spirituelle, le déclenchement d’un combat éminent entre celui qui est haï et celui que l’on hait. La Bible ne dit-elle pas : « Celui qui n'aime pas demeure dans la mort. Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu'aucun meurtrier n'a la vie éternelle demeurant en lui » (1 Jean 3.14-15). Satan est appelé meurtrier « Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge »( Jean 8.44). Celui qui a des projets de médisance contre nous est un instrument de Satan pour mettre à exécution les desseins iniques du malin. N’est il pas écrit : « Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux » (1Jean 2. 11).

De telles choses consciemment ou inconsciemment lorsqu’elles ne sont pas prises au sérieux, stoppent notre destinée selon Dieu et introduisent l’ange de la mort à nos trousses pour notre anéantissement spirituel et physique.

Pour la délivrance, il convient de pardonner les intéressés, révoquer les malédictions attachées à notre vie par lesdits sorts et médisances.

  1. Ésaü disait en son cœur

Les mauvaises pensées du cœur, lorsqu’elles sont conçues ne restent pas sans conséquences dans nos vies. Si tel n’était pas le cas, plusieurs écrivains bibliques n’en auraient pas parlé au point de demander à Dieu son intervention. Voici quelques versets :

« Tu as vu toutes leurs vengeances, Tous leurs complots contre moi. Éternel, tu as entendu leurs outrages, Tous leurs complots contre moi, Les discours de mes adversaires, et les projets Qu'ils formaient chaque jour contre moi. Regarde quand ils sont assis et quand ils se lèvent: Je suis l'objet de leurs chansons. Tu leur donneras un salaire, ô Éternel, Selon l’œuvre de leurs mains » (Lam. 3. 60-64).

« Le méchant forme des projets contre le juste, Et il grince des dents contre lui » (Psaumes 37. 12)

« Car voici, tes ennemis s'agitent, Ceux qui te haïssent lèvent la tête. Ils forment contre ton peuple des projets pleins de ruse, Et ils délibèrent contre ceux que tu protèges. Venez, disent-ils, exterminons-les du milieu des nations, Et qu'on ne se souvienne plus du nom d'Israël! Ils se concertent tous d'un même cœur, Ils font une alliance contre toi » (Psaumes 83. 2 – 5).

Parmi plusieurs complaintes de Jérémie à propos des mauvaises paroles et projets de mort à son endroit on peut lire :

« Et ils ont dit: Venez, complotons contre Jérémie! Car la loi ne périra pas faute de sacrificateurs, Ni le conseil faute de sages, ni la parole faute de prophètes. Venez, tuons-le avec la langue; Ne prenons pas garde à tous ses discours! Écoute-moi, Éternel! Et entends la voix de mes adversaires! Le mal sera-t-il rendu pour le bien? Car ils ont creusé une fosse pour m'ôter la vie. Souviens-t'en, je me suis tenu devant toi, Afin de parler en leur faveur, Et de détourner d'eux ta colère » (Jér 18.18-20).

Des personnes de loin comme de près, forment des projets iniques contre nos vies, nos plans, nos familles, nos activités. Nous appuyant sur la Parole de Dieu et faisant confiance au Seigneur, révoquons ces méchants projets contre nous car la Parole de Dieu déclare : « Formez des projets, et ils seront anéantis; Donnez des ordres, et ils seront sans effet : Car Dieu est avec nous » (Esaïe 8.10).

Que l’Eternel notre Dieu désarme les méchants propos des membres de nos familles, amis, relations et voisinages qui forment des propos méchants contre nous pour que nous n’atteignions notre destinée.

  1. Les jours du deuil de mon père vont approcher, et je tuerai Jacob, mon frère  

Combien de personnes prononcent des paroles de mort, établissent un calendrier de destruction et de mort contre nous ? 

Combien de personnes à notre insu décrètent notre échec, forment des complots pour stopper nos activités, nos ministères, nos familles, nos relations ou pour briser notre carrière ?

Un tribunal invisible existe probablement contre nous. Il y a un parquet devant lequel nous sommes traînés tous les jours par des inconnus avec des griefs très sévères à notre encontre pour qu’un arrêt de mort soit prononcé à notre endroit. L’exemple du Souverain Sacrificateur Josué qui était traîné au tribunal sous l’accusation de Satan est  révélateur à ce sujet (Zacharie 3.1-5 ; Job 1.6-11 ; Apo. 12.10).

Esaü n’avait-il pas établi un calendrier de mort contre son frère dès le décès de leur père ? Nous sommes nous aussi dans la même situation (que nous le sachions ou pas,  que nous le voulions ou pas), par des ennemis (parfois avec ou sans raison) qui ont établi un calendrier de destruction, prononçant un arrêt de mort contre nous.

A cause de notre fidélité à Dieu dans notre marche et dans son service, des complots peuvent être  ourdis contre nous, des arrêts de mort peuvent être décrétés, des dénigrements et autres peuvent être tissés et des manipulations dans l’intention absolue de nous détourner de notre destinée peuvent s’opérer dans l’ombre. Daniel en fut une victime :

« Daniel surpassait les chefs et les satrapes, parce qu'il y avait en lui un esprit supérieur; et le roi pensait à l'établir sur tout le royaume. Alors les chefs et les satrapes cherchèrent une occasion d'accuser Daniel en ce qui concernait les affaires du royaume. Mais ils ne purent trouver aucune occasion, ni aucune chose à reprendre, parce qu'il était fidèle, et qu'on apercevait chez lui ni faute, ni rien de mauvais. Et ces hommes dirent: Nous ne trouverons aucune occasion contre ce Daniel, à moins que nous n'en trouvions une dans la loi de son Dieu » (Dan 6.3-5).

Alors que Jésus travaillait tranquillement dans l’exercice de sa mission, des complots ont été tissé contre sa personne, son ministère et sa vie. En sommes-nous du reste ? « Lorsque Jésus eut achevé tous ces discours, il dit à ses disciples: Vous savez que la Pâque a lieu dans deux jours, et que le Fils de l'homme sera livré pour être crucifié. Alors les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple se réunirent dans la cour du souverain sacrificateur, appelé Caïphe; et ils délibérèrent sur les moyens d'arrêter Jésus par ruse, et de le faire mourir. Mais ils dirent: Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas de tumulte parmi le peuple » (Mt 26.1-6).

Si les paroles n’avaient pas d’effet, Dieu n’aurait jamais dit à Laban de ne pas parler à Jacob soit en bien soit en mal : « Le troisième jour, on annonça à Laban que Jacob s'était enfui. Il prit avec lui ses frères, le poursuivit sept journées de marche, et l'atteignit à la montagne de Galaad. Mais Dieu apparut la nuit en songe à Laban, l'Araméen, et lui dit: Garde-toi de parler à Jacob ni en bien ni en mal! » Gen 31.22-24).

Effectivement, les paroles ont une puissance soit de bénédiction soit de malédiction, mais nous le savons pas souvent (Mt 12.36). N’a-t-on pas dit de Jérémie : Venez, tuons-le avec la langue; Ne prenons pas garde à tous ses discours! (Jér.18.18).

L’histoire de Luc 7.11-15 raconte : « Le jour suivant, Jésus alla dans une ville appelée Naïn; ses disciples et une grande foule faisaient route avec lui. Lorsqu'il fut près de la porte de la ville, voici, on portait en terre un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve; et il y avait avec elle beaucoup de gens de la ville. Le Seigneur, l'ayant vue, fut ému de compassion pour elle, et lui dit: Ne pleure pas! Il s'approcha, et toucha le cercueil. Ceux qui le portaient s'arrêtèrent. Il dit: Jeune homme, je te le dis, lève-toi! Et le mort s'assit, et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère ».

Cette  histoire raconte la scène d’une mort certaine, le cercueil et la tombe étaient déjà apprêtés et le cortège funèbre en route pour l’enterrement. Alors que notre cercueil dans l’invisible est déjà fabriqué, notre tombe creusée par des hommes méchants qui nous passent au Parquet, nous accusent et nous condamnent, croyons que le Seigneur Jésus en ce moment convenable est envoyé par le Père céleste est présent pour nous arracher in extremis de l’enterrement prévu à la suite de notre mort programmée par le monde invisible.

Tenons-nous sur nos pieds et revendiquons notre vie en révoquant tous les décrets de mort prononcés ou programmés contre nous car il est écrit : « Toute arme forgée contre toi sera sans effet; Et toute langue qui s'élèvera en justice contre toi, Tu la condamneras. Tel est l'héritage des serviteurs de l'Éternel, Tel est le salut qui leur viendra de moi, Dit l'Éternel » (Esaïe 54.17).  « Il anéantit les projets des hommes rusés, Et leurs mains ne peuvent les accomplir » (Job 5.12).

  1. Lève-toi, fuis chez Laban, mon frère, à Charan ; et reste auprès de lui quelque temps, jusqu'à ce que la fureur de ton frère s'apaise, jusqu'à ce que la colère de ton frère se détourne de toi, et qu'il oublie ce que tu lui as fait. Alors je te ferai revenir.
Jacob passa 20 ans chez Laban son oncle, loin de la présence de Dieu et loin de sa destinée. Nous devons de la présence de Jacob chez Laban tirer des leçons :

A – Les bénédictions apparentes

Jacob passa20 années à vide chez Laban. Beau-fils de ce dernier ayant épousé ses deux filles, berger principal de tout le troupeau de Laban, les gens pouvaient le croire heureux, riche, mais au fond, il n’avait rien.

Ne déclare-t-il pas : « Jacob fit appeler Rachel et Léa, qui étaient aux champs vers son troupeau. Il leur dit: Je vois, au visage de votre père, qu'il n'est plus envers moi comme auparavant; mais le Dieu de mon père a été avec moi. Vous savez vous-mêmes que j'ai servi votre père de tout mon pouvoir. Et votre père s'est joué de moi, et a changé dix fois mon salaire; mais Dieu ne lui a pas permis de me faire du mal» (Gen 31.4-7).

Que souvent, nous croyons être bien, alors que nous sommes misérables. Les femmes de Jacob déclarent en substance : « Rachel et Léa répondirent, et lui dirent: Avons-nous encore une part et un héritage dans la maison de notre père?  Ne sommes-nous pas regardées par lui comme des étrangères, puisqu'il nous a vendues, et qu'il a mangé notre argent? Toute la richesse que Dieu a ôtée à notre père appartient à nous et à nos enfants. Fais maintenant tout ce que Dieu t'a dit». (Gen 31.14-16).

Cependant, Laban lui-même dit : « Laban répondit, et dit à Jacob: Ces filles sont mes filles, ces enfants sont mes enfants, ce troupeau est mon troupeau, et tout ce que tu vois est à moi. Et que puis-je faire aujourd'hui pour mes filles, ou pour leurs enfants qu'elles ont mis au monde » (Gen 31.43).

Les déclarations de Laban montrent bel et bien que celui-ci prétend avoir un droit de propriété sur Jacob, ce qui le rend esclave. Ne l’a-t-il pas poursuivi comme un vulgaire voleur, un fuyard, un voyou, un irresponsable, un ouvrier qui se serait enfui, un esclave qui s’est détourné de son maître ? Il devient dès lors assez facile de déceler des esprits derrière nous dans ces circonstances :

-          esprit de servitude (du chef de famille, des parents, du patron, du chef du village qui veulent gérer notre vie et ce qui est à nous.

-          esprit de contrôle de nos activités, ministères, biens, famille et autres domaines de notre vie 

-          esprit d’intimidation, de manipulation et de domination qui nous chosifie

-          esprit de mépris de ce que nous sommes. Laban se savait inférieur à Jacob, potentiel héritier d’Isaac, fils d’Abraham, l’élu de Dieu, mais il le poursuit avec une armée.

« Voilà vingt ans que j'ai passés dans ta maison; je t'ai servi quatorze ans pour tes deux filles, et six ans pour ton troupeau, et tu as changé dix fois mon salaire. Si je n'eusse pas eu pour moi le Dieu de mon père, le Dieu d'Abraham, celui que craint Isaac, tu m'aurais maintenant renvoyé à vide » (Gen 31.41-42).

Nous travaillons et avons les mains toujours vides :

-          esprit de dépouillement

-          esprit d’avilissement

-          esprit de pauvreté

-          esprit d’insuffisance financière et matériel continu

Jacob face à tout cela dit : « Dieu a vu ma souffrance et le travail de mes mains, et hier il a prononcé son jugement » (Gen 31.42).

Nous appuyant sur les promesses de Dieu, comme Jacob, levons-nous et revendiquons notre propriété volée par le malin, reprenons nos droits usurpés par les autres, récupérons nos biens détenus injustement.

B-      Les bénédictions réelles

Les bénédictions réelles sont celles destinées depuis avant la fondation du monde pour être nôtres pour que nous en jouissions sans compromission, difficultés ou empêchements. Job, Abraham, David, Salomon  et autres grandes figures de la Bible ont joui librement et paisiblement de leur bien.

 

Nous avons longtemps souffert l’esclavage, mais comme à Jacob, l’Eternel Dieu nous dit :

« Jacob entendit les propos des fils de Laban, qui disaient: Jacob a pris tout ce qui était à notre père, et c'est avec le bien de notre père qu'il s'est acquis toute cette richesse. Jacob remarqua aussi le visage de Laban; et voici, il n'était plus envers lui comme auparavant. Alors l'Éternel dit à Jacob: Retourne au pays de tes pères et dans ton lieu de naissance, et je serai avec toi » (Gen 31.1-4)

Recherchons l’intervention de Dieu pour notre libération effective de l’esclavage caché, qui nous éloigne de plus en plus de notre destinée en Christ.

Les conséquences de  l’ignorance de la destinée   (Luc  19.41-44)

Les Ecritures Saintes disent avec vérité : « Mon peuple est détruit, parce qu'il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J'oublierai aussi tes enfants » (Osée 4.6).

Satan a tellement aveuglé les yeux de plusieurs croyants que  leur activité dans l’église est devenue un formalisme religieux pur et simple puisque dénué de toute spiritualité à cause de leur intelligence non régénérée.

A cause leur ignorance, le peuple s’est écarté de sa destinée n’ayant pas connu le jour où ils étaient visité et Jésus pleura sur Jérusalem : «Comme il approchait de la ville, Jésus, en la voyant, pleura sur elle, et dit: Si toi aussi, au moins en ce jour qui t'est donné, tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix! Mais maintenant elles sont cachées à tes yeux. Il viendra sur toi des jours où tes ennemis t'environneront de tranchées, t'enfermeront, et te serreront de toutes parts; ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas connu le temps où tu as été visitée. Il entra dans le temple, et il se mit à chasser ceux qui vendaient, leur disant: Il est écrit: Ma maison sera une maison de prière. Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs. Il enseignait tous les jours dans le temple. Et les principaux sacrificateurs, les scribes, et les principaux du peuple cherchaient à le faire périr; mais ils ne savaient comment s'y prendre, car tout le peuple l'écoutait avec admiration » (Luc 19.41-48)

« Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu! Voici, votre maison vous sera laissée; mais, je vous le dis, vous ne me verrez plus, jusqu'à ce que vous disiez: Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! » (Luc 13.34-35)

Cette prophétie s’est accomplie étrangement et ses effets sont encore présents dans le peuple d’Israël.

Plusieurs  passages bibliques annonçaient les pleurs du Seigneur :

Une colère ardente me saisit à la vue des méchants Qui abandonnent ta loi. (Ps. 119.53).

Mes yeux répandent des torrents d'eaux, Parce qu'on n'observe point ta loi (Ps. 119.136).

Je vois avec dégoût des traîtres Qui n'observent pas ta parole (Ps. 119.158).

Oh! Si ma tête était remplie d'eau, Si mes yeux étaient une source de larmes, Je pleurerais jour et nuit Les morts de la fille de mon peuple! (Jérémie  9.1)

Si vous n'écoutez pas, Je pleurerai en secret, à cause de votre orgueil; Mes yeux fondront en larmes, Parce que le troupeau de l'Éternel sera emmené captif (Jérémie 13.17)

Jean 11.35 : Jésus pleura.

Quelques pensées au sujet de la destinée :

« Oui, aujourd’hui je comprends pourquoi le Seigneur avait pleuré sur Jérusalem. Jésus connaissait la vision de Dieu et le temps de visitation de Jérusalem, mais malheureusement Jérusalem était aveugle. L’une de mes souffrances comme leader est de voir les gens passer à côté de leur destinée. Le diable essaie de nous maintenir dans l’ignorance et loin de notre destinée. C’est pourquoi il faut nous arrêter devant le Seigneur pour voir si notre bonheur est fonction de la révélation que nous avons du plan de Dieu pour nos vies » 

« Voici une nouvelle journée que l’Eternel a faite ; qu’elle enfante tout ce dont nous avons réellement besoin pour la réalisation de notre destinée. Que les projets humains et sataniques qui veulent falsifier notre destinée puissent s’arrêter. Qu’aucune malédiction ne puisse pas avoir des interférences sur notre futur »

 « Dans la vie chrétienne nous avons besoin des signes de la bonté et de la générosité de Dieu pour nos vies. Mais cela semble difficile ou impossible pour certains chrétiens à cause de l’ignorance du mot conversation et du changement radical de notre façon de penser que notre vieil homme nourrit par notre orgueil »

 

 Conclusion :

Avons-nous vraiment atteint notre destinée ? Sommes-nous vraiment sur le chemin de notre destinée ? Puisque Dieu nous a béni de toutes sortes de bénédictions dans les lieux célestes en Christ, le sommes-nous réellement dans cette vie et nos activités et ministères tel que prévu par Dieu ? Nos manquements ne  sont-ils pas kilométriques ?                                                                                         

Dr André CHOUBEU  (05 Août 2004)

 

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