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Le blog de Dr André CHOUBEU

BAPTISEZ-LES AU NOM DU PÈRE, DU FILS ET DU SAINT-ESPRIT

21 Mars 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

BAPTISEZ-LES AU NOM DU PÈRE, DU FILS ET DU SAINT-ESPRIT

 

Introduction :

 

Pour justifier leur égarement, ces adeptes de l’hérésie citent des textes hors contexte et créent des frustrations qui occasionnent des doutent et comme le serpent ancien dans le Jardin d’Eden, ils font avaler la mort faisant des victimes sur leur chemin. L’un des textes favoris pour tromper la vigilance des non avertis est celui-ci : « quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir » (Jean 16.13). Par ce verset fétiche pour eux, le Saint-Esprit contredirai Jésus en ordonnant une autre prescription de baptême que celle de Matthieu 28.19-20. Ils vont au point de nier l’entité de Jésus comme bien qu’étant un avec le Père et le Saint-Esprit a sa personnalité. Pour eux, Jésus est à la fois le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

Un regard profond nous conduira à mettre hors d’état de nuire, les aberrations des imposteurs qui tordent les Ecritures au profit de leur cupidité d’honneur, parfois parce que n’ayant pas d’appel, ils sont des fonctionnaires au service de leur poches dans l’église.

Le baptême "au nom de Jésus Christ" : "Que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ" (Actes 2.38). "Il ordonna qu'ils soient baptisés au nom du Seigneur" (Actes 10.48).

L'expression "au nom de Jésus Christ" n'est pas une formule rituelle à prononcer obligatoirement pour que le baptême soit valable. Jésus avait ordonné: "Faites de toutes les nations des disciples et baptisez-les au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit" (Mat. 28.19). L'expression "au nom de Jésus" signifie "en relation avec la personne de Jésus", "dans la foi en Jésus". Ce ne sont pas les paroles prononcées qui donnent sa valeur au baptême, mais la foi sincère du disciple en la personne de Jésus comme son sauveur. En l'absence d'une foi personnelle réelle, ni le geste du baptême, ni la formule prononcée ne pourront sauver la personne baptisée.

L’implication du nom de Jésus dans le baptême est comme une estampille de son autorité souverainement reconnue par le baptisé, indiquant sans ambiguïté l’union ou l’appartenance totale du baptisé au Christ. Pour renforcer ce fait, certaines versions de la Bible noteront dans Romains 6.3 que c’est un baptême pour le Christ. Cette expression baptême pour le Christ que l’on peut aisément et à juste titre appeler aussi ‘‘En Jésus-Christ’’, s’appuie sur le parallèle avec le baptême pour Moïse en 1Corinthiens 10.12. Moïse étant une figure de Christ, on peut comprendre que le baptême pour Christ est un engagement à suivre le Christ 1Pierre 3.21) et à être pour Lui, une confession de la foi du chrétien et sa détermination à obéir sans partage ni équivoque à son Seigneur. Notons que lors de ce baptême pour Moïse, la nuée et l’eau étaient deux figures très significatives qui renvoyaient aux deux dimensions du baptême à savoir la réalité qui est l’Esprit de Dieu et le symbole qui est l’eau. En faisant allusion à l’engagement d’une bonne pour le baptême, l’Apôtre Pierre rejette toute interprétation ritualiste, selon lequel le baptême comme le prétendent certains adeptes de Jésus seul serait la purification des souillures du corps.

Fortes implications des expressions de Jésus

(1) Allez, implique un combat agressif avec la stratégie offensive et défensive contre Satan et son système diabolique qui retient les êtres humains en captivité (Esaïe 14.17). Pour atteindre l’objectif visé ici, il faut détruire en même temps tout l’arsenal du monde des ténèbres pour une libération effective des prisonniers de ce système. C’est pourquoi, l’armée de l’Evangile doit se déplacer vers ceux qui toute leur vie sont dans les geôles de Lucifer, ce dans toutes les nations. Satan ayant réussi à faire tomber Adam, le représentant de Dieu dans l’ancienne création, avait remis de ce fait le gouvernement du monde entier à l’ennemi, se faisant lui-même désormais un chef assujetti. Depuis la mort et la résurrection du Seigneur, le pouvoir a changé de main car Christ, le second Adam a écrasé la tête du serpent (Genèse 3.15). Cette reprise de pouvoir par Christ nous convie à l’accomplissement de la prophétie selon laquelle, une pierre détachée sans le secours d’aucune main, avait renversé la statue, s’agrandissant progressivement jusqu’à gagner le monde entier : « Tu regardais, lorsqu’une pierre se détacha sans le secours d’aucune main, frappa les pieds de fer et d’argile de la statue, et les mit en pièces. Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or, furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle qui s’échappe d’une aire en été; le vent les emporta, et nulle trace n’en fut retrouvée. Mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne, et remplit toute la terre » (Daniel 2.34-35). L’explication donnée avait été celle-ci : « Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement. C’est ce qu’indique la pierre que tu as vue se détacher de la montagne sans le secours d’aucune main, et qui a brisé le fer, l’airain, l’argile, l’argent et l’or. Le grand Dieu a fait connaître au roi ce qui doit arriver après cela. Le songe est véritable, et son explication est certaine » (Daniel 2.44-45).

Le royaume éternel que le Seigneur Jésus est venu bâtir sur la terre a commencé sa manifestation physique le jour de la Pentecôte lorsque le Saint-Esprit en descendant sur les hommes réunis dans la chambre haute (Acte 2) a fait d’eux les prémices de la nouvelle création que comportera le nouvel empire universel dont Jésus-Christ est le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Pour l’effectivité croissante de cet empire universel, Jésus envoie ses armées sous l’action du Saint-Esprit pour conquérir le monde. Chaque église locale, et chaque disciple doit comprendre qu’il doit obéir aux ordres et le contraire ne serait que la rébellion, le dissident étant rangé dans le camp ennemi.

(2) L’ordre de mission est clairement défini et non seulement chaque saint doit aller, ou faire en sorte que l’évangile avance, mais l’objectif fixé est que chacun doit faire des disciples, ou élèves de Christ. Il n’est pas question ici des grands philosophes, mais "des enfants en Christ," qui doivent entrer à l’école de Christ, pour y être ensuite enseignés (1Cor 3.1). Ce processus n’est malheureusement pas souvent respecté car il y a de plus en plus des rangs autres que celui de frère, sœur, disciple parmi le peuple de Dieu. Pourtant, chacun n’est rien d’autre que ce qu’il avait été prédestiné à être. Curieusement, plusieurs sont non ce qu’ils avaient été prédestinés à être, mais ce que les hommes et leur cœur ont décidé qu’ils doivent être, ce pour leur perdition malencontreusement.

(3) L’ordre de mission bien spécifique indique que toutes les nations doivent être faites des disciples. La grande commission n’est pas limitative à un village, une tribu ou une ville, voire pays ou continent, mais les Juifs, les païens dans toutes les nations. Christ est venu pour être le Sauveur du monde. L’épreuve de presque vingt siècles montre que le christianisme n’est pas local ou national, mais qu’il est adapté aux besoins de toute l’humanité. Cependant, la doctrine de la prospérité faisant son entrée à forte connotation et coloration dans l’Eglise, a introduit les distinctions de personnes non plus par rapport à leur spiritualité qui peut aider plusieurs, mais plutôt par rapport à leurs poches bien garnies et leur rang social. Dès lors, on évangélise non plus tout homme en tout lieu, mais les riches, les directeurs de société dans les grandes villes, la finalité étant les grosses dîmes. Ceux des campagnes et zones enclavées sont livrés à eux-mêmes.

(4) Le procédé et processus d’intégration de ces disciples dans le royaume a été bien prédéfini. Ils doivent être fait disciples en les baptisant. Le baptême est le rite par lequel ceux qui croient en Christ doivent être formellement inscrits et reconnus dans l’école de Christ. Le baptême d’eau et du Saint-Esprit sont indispensables pour la croissance sans compromission du nouveau disciple. Les apôtres et disciples étaient baptisés dans l’eau, et c’est à ce baptême qu’il se réfère. C’est de ce baptême que des polémiques sans fin sont engagées depuis la nuit des temps.

APOLOGÉTIQUE

-Baptiser au nom (gr. pour le nom, ou dans le nom, ou en vue de ce nom, selon une particule qui marque la direction, le but où l’on tend (Rom 6.3 ; 1Cor 10.2), ne signifie pas seulement baptiser par l’ordre, sur l’autorité de l’Etre dont il s’agit; mais comme son nom exprime son essence même, toutes ses perfections, et que baptiser signifie plonger, c’est introduire le néophyte dans une communion vivante avec Dieu.

Ainsi baptiser au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, c’est baptiser avec l’assurance que toutes les grâces dont le Dieu trois fois saint est la source seront communiquées au croyant, qu’il est reçu par le baptême dans la communion du Père, source éternelle de tout amour, de toute vie. Dans la communion du Fils, qui l’a racheté et qui fait de lui un membre vivant de son propre corps. Dans la communion du Saint-Esprit, qui l’éclaire et le sanctifie. Telle est la riche et profonde signification du baptême chrétien, qui a pour fruit la purification et la régénération par le Saint Esprit (Jean 3.5 ; Tite 3.5).

-Nous trouvons dans la formule de baptême prescrite par Jésus, une révélation complète de Dieu, tel que l’Eglise le connaît et l’adore et tel qu’il répond seul aux profonds besoins de notre âme. Dans les Ecritures, les rapports entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit, tous de l’essence divine ne sont pas objets de spéculation. Par contre, ce rapport entre les trois êtres de la Trinité est la source de toutes les grâces qui sont indispensables à la vie spirituelle (2Cor 13.13). Ainsi, ôter à la foi d’une personne l’un de ces noms divins, avec les dons qu’il nous garantit, conditionnerait sans autre forme de procès, une diminution dans sa foi, dans sa vie ou dans son espérance.

Les trois noms, celui du Père, du Fils, et du Saint-Esprit sont rappelés dans le baptême pour exprimer que les trois personnes de la trinité rencontrent le croyant ; le Père le reçoit comme un enfant, le Fils le reçoit comme un frère, et le recouvre du manteau de sa pureté, le Saint-Esprit le dote de l’Esprit par lequel il peut dire "Abba, Père." "Au nom de" peut aussi être équivalent à "dans la présence de," ou "dans le Père, et dans le Fils, et dans le Saint-Esprit."

Les écrits très anciens d’Irénée, un disciple du martyr Polycarpe qui avait été formé par l’Apôtre Jean, a écrit beaucoup contre les hérésies de l’époque. Témoin oculaire de la vie et des enseignements de Jean, le dernier Apôtre vivant à l’époque, il lui fallait défendre le fondement de la foi chrétienne telle qu’il a vu et entendu. Il est vrai que les écrits catholiques le citent à bien d’égard, mais, il a écrit plus de 200 ans avant le catholicisme. Irénée affirmait que les Apôtres enseignaient clairement que Dieu est un, existant en trois personnes : Père, Fils et Saint-Esprit. Il a écrit également que les Apôtres baptisaient en disant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Bien que la Trinité ne soit pas explicitement écrite dans la Bible, en bien d’endroits, la notion de la trinité est clairement établie :

‘‘Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père ET le Fils’’ (1 Jean 2.22).

‘‘Mais j’aurai pitié de la maison de Juda; je les sauverai par l’Eternel, leur Dieu, et je ne les sauverai ni par l’arc, ni par l’épée, ni par les combats, ni par les chevaux, ni par les cavaliers’’ (Osée 1.7). Dieu parle, et dit qu'Il sauvera Son peuple par l'Eternel, leur Dieu. Dieu le Fils, envoyé par Dieu le Père, est effectivement venu sauver Son peuple.

‘‘Je publierai le décret ; l'Eternel m'a dit : Tu es mon fils ! Je t'ai engendré aujourd'hui’’ (Psaume 2.7). Dieu le Père et Son Fils.

‘‘Qui est monté aux cieux, et qui en est descendu ? Qui a recueilli le vent dans ses mains ? Qui a serré les eaux dans son vêtement ? Qui a fait paraître les extrémités de la terre ? Quel est son nom, et quel est le nom de son fils ? Le sais-tu ?’’ (Proverbes 30 .4). Dieu le Père et Son Fils.

‘‘Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection’’ (Matthieu 3.16-17). Dans ce verset, les trois Personnes de la Trinité Se manifestent en même temps : Dieu le Père, qui parle du Ciel, Dieu le Fils, Jésus, et Dieu le Saint-Esprit, sous la forme d'une colombe. La même histoire est relatée dans Marc 1.9-11 et dans Luc 3.21-22.

‘‘Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu, et la communication du Saint-Esprit, soient avec vous tous !’’ (2 Cor. 13.14) : Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
‘‘Pierre, Apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie et la Bithynie, et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l'Esprit, afin qu'ils deviennent obéissants, et qu'ils participent à l'aspersion du sang de Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient multipliées !’’ (1 Pierre 1 : 1-2) : Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

‘‘Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né’’ (Zacharie 12.10). Ici, c’est Jésus qui parle.

‘‘Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint- Esprit, maintenez-vous dans l'amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle’’ (Jude 1.20-21). Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

"Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu" (Jean 1.1) : Dieu le Père, et Dieu le Fils, qui est la Parole.

‘‘Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un agneau qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre. Il vint, et il prit le livre de la main droite de celui qui était assis sur le trône. Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l'agneau’’ (Apoc. 5.6-8). Dieu le Fils, l'Agneau de Dieu, prend le livre de la main de Dieu le Père, et Il est adoré comme Dieu.

‘‘Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu'un de semblable à un fils de l'homme ; il s'avança vers l'ancien des jours, et on le fit approcher de lui. On lui donna la domination, la gloire et le règne ; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit’’ (Daniel 7.13-14) : Dieu le Père, ou l'Ancien des Jours, et Dieu le Fils, semblable à un fils de l'homme, dont la domination est éternelle.


"Mais le consolateur, l'Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit" (Jean 14.26) : Dieu le Père, Dieu le Fils (Jésus), et le Saint-Esprit.

‘‘Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel, le Père, la Parole et le Saint-Esprit, et ces trois-là sont un’’ (1 Jean 5.7) : Le Père, la Parole qui est le Fils et le Saint-Esprit, Trois en Un. Ce verset très clair a été retranché de nombreuses versions modernes. Pourtant, il figure dans la grande majorité des manuscrits anciens.

Irénée confirme l’application de Matthieu 28.19 dans un extrait de son écrit intitulé : “la Démonstration de la prédication apostolique” : « Nous avons reçu le baptême pour la rémission des péchés au nom de Dieu père et au nom de Jésus Christ le fils de Dieu incarné et mort et ressuscité, et dans l'Esprit saint de Dieu ».

Conclusion :

Jésus Christ est le chemin, la vérité et la vie. Il ne saurait dire une chose que viendra contredire le Saint-Esprit. La formule de baptême de Mt 28.19 est prononcée par le Seigneur lui-même. Il n’est point besoin ici de dire qu’il s’agissait de l’ombre des choses à venir. Christ qui est l’accomplissement de toute chose ; Il ne saurait dire oui à la place de non, car il est la vérité. Pour les adeptes de la nouvelle révélation du baptême au nom de Jésus, il est clairement établi que si Jésus a caché une vérité en déformant sa nature, il ne saurait plus être Sauveur encore moins Seigneur. Pourquoi ne pouvait-il pas de manière claire comme il l’a toujours fait dire : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant en mon nom » ? Non, il a plutôt dit : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit » (Mt 28.19).

Dr. André CHOUBEU

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