LE FONDEMENT D'UN MINISTÈRE SPIRITUEL - Le blog de Dr André CHOUBEU
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Le blog de Dr André CHOUBEU

LE FONDEMENT D'UN MINISTÈRE SPIRITUEL

16 Juillet 2011 , Rédigé par Dr André CHOUBEU

Le fondement d’un ministère spirituel

  

La religion chrétienne authentique consiste à s’en remettre entièrement et en toute chose au Seigneur Jésus Christ. Le Sauveur n’est pas à la recherche d’homme et femmes qui soit disposés à lui consacrer quelques unes de leurs préoccupations. Ce qu’Il veut plutôt, ce sont des gens qui soient prêts à lui donne la première place dans leur vie. Ceci dit que l’intention de l’action de Dieu pour l’Eglise contient l’ordre de quitter toute personne afin qu’elle puisse devenir des membres ouvriers selon Ephésiens 4.11-12, les dons de la position dominante (leadership) d’Apôtre, de Prophète, d’Evangéliste, de Pasteur et Docteur sont donnés pour se munir du nécessaire, afin d’accomplir le travail du ministère. Cet accomplissement du ministère se veut des éléments essentiels pleins de vie de l’Esprit de Dieu. 

Le fondement est l’élément essentiel servant de base à quelque chose.

Le ministère est une fonction ou une charge exercée

Le spirituel est ce qui appartient à l’Esprit 

Les éléments essentiels sont le point capital servant de base à la charge exercée par le Serviteur de Dieu avec vivacité d’esprit. Ces éléments sont concédés par Dieu quand on est prêts à soumettre son esprit à l’Esprit de Dieu, la deuxième étape par l’expérience des hommes ; et la troisième étape par soi-même.

Eh bien ! Nous devons nous mettre en règle avec le Seigneur dès le début du ministère. 

Notre ministère dans le Corps de Christ est choisi par Dieu et non pas par nous-même ou par d’autres personnes (Eph 4.11-12), il y a six étapes que nous avons énumérées pour l’observance du fondement efficace du ministère spirituel : 

. L’appel

. La réponse à l’appel

. La séparation

. La formation

. L’approbation

. La consécration 

Chaque enfant de Dieu a un appel défini pour sa vie. Dieu a mis de l’ordre dans son œuvre de manière que chacun ait la place pour un service précis (Néh 3.1-32).

Dieu n’appelle pas et n’accorde pas son onction à une personne pour ses intérêts égoïstes, mais pour sa gloire. L’appel est effectué non à cause de nos œuvres, mais selon le merveilleux dessein de Dieu, celui de sauver l’humanité toute entière. Nous pouvons distinguer trois sortes d’appel : l’appel général, spécial et l’appel particulier. 

Parlant de l’appel particulier qui est l’étape nécessaire dans le fondement du ministère spirituel. Il convient d’abord de se mettre complètement sous l’autorité de Christ si on veut avoir un appel particulier de Dieu pour son œuvre. Au sein de chaque appel spécial c’est-à-dire du service spécifique dans le Corps de Christ, il y a un appel particulier. La Bible  nous apprend que Pierre et Paul étaient tous deux Apôtres, mais l’un était pour les Juifs et l’autre pour les païens.  Tous sont passés de l’appel général (Héb 4.7) à l’appel particulier (1 Cor 1.1) pour finir avec l’appel particulier (Acte 9.15). 

Dieu porte son choix et il fait appel (Mt 12.18) je mettrai mon Esprit sur lui. Cela nous amène au jour de la Pentecôte ! C’est qu’après la Pentecôte que les Apôtres se déchargèrent de leur mission avec autorité que le Christ ressuscité leur avait communiqué (aborder le service). L’homme appelé de Dieu est celui qui agit par la foi (1 Rois 17.8-14 ; 18.1). Et la Parole de l’Eternel fut adressée à Elie : Dieu connaît ta foi et selon son merveilleux dessein, t’appelle. 

L’appel précède la réponse (1 Sam 3.4-10)

Il est important de préciser que le croyant doit éviter de se méprendre au sujet de l’appel de Dieu pour lui.

Beaucoup n’ayant ni les qualification ni l’équipement nécessaire se lancent dans le service (1 Rois 19.16,19). Elisée avait un équipement, une qualification. 

La réponse à son appel 1 Rois 19.20.21 : se débarrasser des occupations éphémères. On reçoit le fondement d’un ministère spirituel quand on devient esclave par amour, c’est-à-dire lorsqu’on se met complètement sous l’autorité de Christ (Actes 9.3-6,8-9). La Bible dit dans 2 Corinthiens 6.15 : quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial (iniquité) ? Mot employé pour personnifier le mal. Quel rapport y a-t-il entre l’œuvre de Dieu et celle des hommes ? (Mt 4.18-22 ; 8.21-22) après s’être séparé ou dépouillé des allusions du monde et la vie, Dieu te confie à une discipline : « on te dira ce que tu dois faire » (Actes 9.3-6). Si Paul ne se séparait pas du Souverain Sacrificateur de la ville de Jérusalem, il n’aurait jamais de fondement, c’est-à-dire les éléments de la connaissance de Dieu (formation). Pendant sa formation ou après, Dieu voit son appelé  (Deut 31.7-8). Dieu utilise l’homme pour former l’homme : « je vous ferai pécheurs d’hommes » dit Jésus (Mt 4.19 ; Acte 19.8-10). L’appel de Dieu à un service spécifique, il donne les moyens de la qualification pour accomplir ce  service. C’est dans une formation que l’on acquiert les connaissances allant des qualifications spirituelles, morales aux qualités sociales et propres au ministère (1 Tim 3 ; Tite 1 ; 1 Pierre 5 ; 2 Tim 2.3,24-25 ; 1 Pierre 5.2). La formation est l’approfondissement des équipements nécessaires pour le service. Le Saint Esprit n’exclut pas la formation. En nous appuyant sur la Parole de Dieu seule norme ou référence ne la matière, nous pouvons remarquer que l’appel spécial de Dieu est adressé à tous exemple qui place leur vie sur l’autel du sacrifice. Le péché ne doit plus dominer sur de telles personnes. 

Lorsqu’on se lance dans une demande de foi, l’une des plus formidables bénédictions qui en découle est de voir qu’il commence à se passer de nouvelles choses dans sa vie. C’est lorsque nous voyons Dieu donner gloire à son Serviteur en pourvoyant à tout le nécessaire pour son service que nous sommes certains de son appel pour lui (Ex 7.10 ; 31.18 ; 1 Sam 17.40).

Pour être approuvé par Dieu il faut :

rechercher le bien d’autrui, avoir du temps pour rendre ministère à un autre qui a besoin d’aide (2 Rois 5.8)

passer aux examens de Dieu (Juges 7.18), beaucoup n’étaient pas qualifiés

éviter d’être distrait par le monde (Jonas 1.3) sous l’autel du sacrifice, le monde n’aura plus de pouvoir sur nous.

Se concentrer sur les choses éternelles (Col 3.2). Aussi, nous sommes constamment plongés dans l’attente active de la venue du Seigneur. Nous ne pouvons plus nous encombrer des affaires de cette vie. 

Nous tenons à préciser que les miracles, les signes et les prodiges ne sont pas en soi un caractère du choix ou de l’approbation de Dieu pour un homme : « je ne vous ai jamais connu dit Jésus » (Mt 7.21-23) nous interpelle à plus d’un titre. 

L’appel au service de Dieu a toujours été sujet à de grands combats. La première rencontre avec le Seigneur est souvent émotionnelle que réellement dans certains cas. Mais le bon service est le résultat d’une consécration réelle à Dieu. 

Servir, c’est avoir une responsabilité, une coordination du travail, une discipline. La discipline est de la même famille que disciple. Un disciple suit son maître, son éducation selon les règles qu’il lui impose. Le mot disciple dans sa signification littérale veut dire « apprenti ».

Quand une personne se donne à servir Christ, le monde des ténèbres organise les stratégies de guerre pour la ramener dans son camp « Dieu a-t-il réellement dit ». (Gen 3.1). 

Aussitôt l’appel reçu, les soucis et les diverses questions sur ce que sera demain se posent ; l’entourage parfois exerce une forte pression : « pourquoi es-tu descendu ici «  (1 Sam 17.28).

Avec du sérieux, Serviteurs, méditons dans les Ecritures, la vie de Pierre pour découvrir de plus en plus ce service de Christ dans la marche de la vie spirituelle de Pierre. 

De même dans Ezéchiel 13.19, « puissions-nous en tirer des leçons pour ne plus tuer les âmes qui ne doivent pas mourir et faire vivre les âmes qui ne doivent pas vivre ! ». « Ne fabriquons plus les coussinets en faisant des voiles pour des têtes des gens de toute taille afin de surprendre les âmes qui ont été sauvées par le Seigneur (Ez 13.18). Amen !

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