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PASSONS A L’AUTRE BORD

19 Août 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

PASSONS A L’AUTRE BORD

PASSONS A L’AUTRE BORD

Marc 6.45-52

Introduction :

La marche vers l’éternité est le but de Dieu pour chacun de nous. Le désir de Dieu de tout temps a toujours été de demeurer avec sa créature. Cette marche au quotidien avec le Dieu vivant requiert attention, vigilance, obéissance, patience, persévérance et détermination à bien d’égard. Les défis constants nous interpellent dans cette marche avec Dieu, exigeant parfois le dépassement de soi dans la confrontation des obstacles multiples sur le parcours.

En fait, l’adversaire ne nous faisant aucun cadeau, le quotidien devient un terrain de combat sur lequel, il faut proclamer la victoire de la croix et implanter le drapeau de Christ, le Roi de tous les temps. En fait, passer avant Jésus de l’autre côté vers Bethsaïda et pour Jean à Capernaüm (Jean 6.17) nous donne instruction. En fait, Capernaüm était la destination finale, mais pour y aller, il fallait naviguer le long de la côte dans la direction du nord-ouest, accoster à Bethsaïda, embarquer Jésus, qui devait venir là par terre, puis naviguer vers le sud-ouest pour Capernaüm. Les ruines de Bethsaïda se trouvent près de l’endroit où le Jourdain se jette dans la Mer de Galilée, et pas très loin de la scène du miracle.

Sommes-nous prêts à nous engager dans cette course de chaque jour, vers notre destination éternelle quel que soit le prix à payer ? L’interpellation est de taille, mais, elle vaut la peine d’un engagement total en considérant le but et le résultat dont la portée de la béatitude n’aura jamais plus de fin.

Définition du mot :

Le mot grec ‘‘peran’’ (per’-an), vient d’un dérivé du mot ‘‘peiro’’ qui signifie "percer" ;

Ce mot va plus loin en désignant la constance pour aller ‘‘au-delà en franchissant un obstacle, un cours d’eau pour atteindre l’autre bord, l’autre côté, l’autre rive.

Signification : A l’autre bord dans le pays de …….. exprime l’idée que décrit le mot hébreu ‘‘chora (kho’-rah’’, venant d’un dérivé qui traduit l’idée de possession d’étendue vide, gagner de nouveau territoire, élargir sa tente. De là, on en vient à gagner le pays, la contrée, le territoire, les terres, les champs, la région en le parcourant pour s’y établir.

L’idée principale est non seulement de le posséder, mais de le valoriser en labourant et cultivant.

La traversée est un ordre

  • Jésus renvoie la foule
  • Jésus oblige les disciples à traverser car l’expérience du surnaturel n’est pas le lot du bébé spirituel, du chrétien charnel
  • Pendant que les disciples traversent, Jésus va intercéder en leur faveur

La traversée nécessite une préparation :

Nous constatons que la traversée n’est pas un mot pris sur le tas, mais il requiert :

  • Une maturité car un enfant ne peut traverser un cours d’eau de 9km seul
  • Il faut savoir ce qu’on va faire de l’autre côté du fleuve
  • Il faut maitriser ses émotions pour ne pas à cause de la peur, basculer la barque et faire naufrage
  • Il faut avoir un équipement suffisant pour la traversée (gilet de sauvetage)
  • Il faut des provisions et des ressources pour la survie à l’autre bord
  • Envisager des choses différentes quand on sera à l’autre bord
  • La traversée ne s’adresse pas aux peureux
  • La traversée n’est pas pour ceux qui sont ennemis de la vision
  • La traversée n’est pas pour ceux qui murmurent car ils créent les divisions
  • La traversée n’est pas pour ceux qui calomnient car ils dispersent les forces
  • La traversée est pour ceux qui sont les vrais disciples

Les raisons du passage à l’autre bord :

‘‘Jésus, voyant une grande foule autour de lui, donna l’ordre de passer à l’autre bord’’ (Mt 8.18).

La prière impose le passage à l’autre bord car nous voyons que Jésus traversait souvent le lac de Génésareth pour ses moments de rencontres personnelles avec le Père :

Dévotions privées de Christ :

- Dévotions du Matin (Marc 1.35)

- Prière du soir (Marc 6.46)

- Communion solitaire (Luc 5.15,6)

- Nuit de prière (Luc 6.12)

- Avec seulement les disciples (Luc 9.18)

- Dans le Jardin de Gethsémané (Luc 22.41,42)

‘‘Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l’autre côté, vers Bethsaïda’’ (Marc 6.45).

Ici, Jésus a multiplié le pain qui signifie beaucoup dans le mystère du salut et rien ne le retenait encore sur terre.

Les lieux de l’autre bord :

  1. Bethsaïda signifie " maison de la pêche" (Marc 6.45)
  2. Capernaüm :

Signification :

. Champ de la pénitence ou ville de consolation

. Propitiation du pénitent, des mêmes mots.

. Bourg d’agrément, la belle ville

. Champ de joie ou de beauté

. Caper-naum, ville célèbre dans l’Evangile, Jésus-Christ y faisant sa principale demeure durant ses trois années de ministère (Mt 4.13 ; Marc 11.1).

.Capharnaüm ne sut pas profiter de toutes les instructions du Seigneur qui par ailleurs y fit beaucoup de miracles.

.Les Capharnaïtes furent sujets à de grands reproches

. Le Seigneur leur dit qu’après avoir été élevés jusqu’au ciel, ils seront rabaissés jusqu’en l’abîme (Mt 11.23)

.Eviter d’être un objet de scandale comme les gens de Capernaüm.

.Capharnaüm est le lieu d’appelMatthieu (Mt 9.9)

  1. Gadara, ville des Gadaranéens (Gadarenos), est une ville à l’est du Jourdain.

Ce mot signifie " récompensé à la fin"

‘‘Lorsqu’il fut à l’autre bord, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques, sortant des sépulcres, vinrent au-devant de lui. Ils étaient si furieux que personne n’osait passer par là’’ (Mt 8:28).

Lorsque nous passons de l’autre bord, c’est avec grande assurance car Satan, avec tous ses moyens, ne peut pas aller plus loin qu’il ne lui est permis ; lui et ses démons doivent renoncer à toute possession d’individu, quand Christ l’ordonne. Ils sont incapables de briser la barrière de protection qui entoure les rachetés ; ils ne peuvent même pas entrer dans un pourceau sans la permission de Jésus ! En fait, dans ce texte, elle leur fut octroyée.

  1. Chorazin (Luc 10.13) signifie : le secret, ou c’est ici un mystère
  2. Suivre Jésus, même dans la tempête

Les disciples de Jésus ont également vécu une tempête. Ils étaient sur la mer de Galilée quand le vent s'est levé (Marc 6.48). La tempête était si violente que malgré la connaissance qu'ils avaient du lac en tant que pêcheurs chevronnés, ils craignaient pour leur vie. Mais Jésus a marché à leur rencontre et les a sauvés.

Personne ne peut prédire avec certitude combien de tempêtes nous réserve la nouvelle année, mais nous savons, par contre, que nous connaîtrons tous des tempêtes. Cependant, l'avenir de ceux qui connaissent Jésus est bien amarré à lui. Jésus, qui ne nous a pas fait défaut dans le passé, ne nous fera pas défaut dans l'avenir.

  1. Apprendre les leçons de la vie chrétienne à travers les difficultés de la marche caractérisées par la tempête au milieu de la mer.

La compréhension prophétique de la traversée

Marc 6.45-52 :

Verset 52 : ‘‘Car ils n’avaient rien compris à l’affaire des pains; leur cœur était endurci’’. La clé de la compréhension de ce seul verset conditionne l’application divine de l’œuvre du salut.

En effet, il se fait tard, le jour est avancé, la foule est éparpillée, fatiguée par les péripéties de la vie, affamée de la justice face à l’oppression de chaque jour. La nourriture que ces gens consomment chaque jour n’a pu et ne pourra jamais les satisfaire au sens profond du terme car rien ne peut rassasier l’âme humaine. Seule la parole révélée de Dieu le peut.

Conscient de cette réalité, le Seigneur répondra à la préoccupation de ses disciples qui font le constat de la lassitude physique du peuple, ne comprenant pas la dimension profonde du malaise propose au Seigneur une solution à la taille de leur spiritualité immature. Alors se déclenche le commencement de la fin par un tapis que déroule le Seigneur dans la suite d’actes et évènements de nature prophétique.

  1. L’heure est très avancée et le danger orchestré par les forces des ténèbres plane sur le monde (Marc 6.35 : comme il était déjà tard)
  2. Les hommes et les disciples en sont conscients, mais impuissants (Marc 6.35 : ses disciples s’approchèrent de lui et lui dirent)
  3. La sécheresse dans tous ses aspects assujetti le peuple (Marc 6.35 : l’endroit est désert et il est déjà tard)
  4. Les solutions humaines sont inefficaces (Marc 6.36 : renvoie-les; qu’ils aillent dans les fermes d’alentour et dans les villages s’acheter de quoi manger)
  5. La volonté divine est de faire des hommes engagés des personnes ressources (Marc 6.37 : donnez-leur vous-mêmes à manger)
  6. Les méthodes et ressources humaines ne peuvent satisfaire les hommes (Marc 6.37 : faut-il aller acheter deux cents deniers de pain pour leur donner à manger ?)
  7. Le mystère de l’œuvre du salut par Christ
  8. Combien avez-vous de pains ? Allez voir.’ Après l’avoir vérifié, ils dirent: ‘Cinq pains et deux poissons (Marc 6.38)

Pains : Le pain utilisé ici traduit un acte dont le symbolisme exprime le salut de l’homme qui doit passer par un homme consacré à l’Éternel. Les pains utilisés aux fêtes et à la Table des pains de proposition, signe de consécration permanente devant Dieu.

Cinq : Le chiffre traduit la sainteté, la sanctification, la consécration, la purification qui manifeste l’effet de la consécration par la sanctification du cœur et de la vie.

Deux le symbolisme des mystères cachées de Dieu ne pouvant être révéles qu’en son temps.

Poisson : le poisson exprime l’exultation, la joie extrême, l’allégresse. Pendant les fêtes juives, le peuple était oint avec "l’huile de joie". L’Apôtre Paul fait allusion à cette cérémonie inaugurale, qu’il emploie comme emblème de la puissance et de la majesté divine auxquelles le Fils de Dieu a été élevé (Hébreux 1.9).

  1. Le symbolisme de pain et de poissons produit l’œuvre de Dieu sur toutes les personnes présentes. « Et il leur demanda d’installer tout le monde par groupes sur l’herbe verte » (Marc 6.39).
  2. « Jésus prit les cinq pains et les deux poissons; il leva les yeux au ciel, prononça la bénédiction et rompit les pains; il les donnait aux disciples pour qu’ils les offrent aux gens. Quant aux deux poissons, il les partagea entre tous » (Marc 6.41). Jésus s’offre pour la vie de l’humanité :

Jean 6.35 : Jésus leur dit: Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aurajamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.

Jean 6.41 : Les Juifs murmuraient à son sujet, parce qu’il avait dit: Je suis le painqui est descendu du ciel.

Jean 6.48 : Je suis le pain de vie.

Jean 6.51 : Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange dece pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c’est machair, que je donnerai pour la vie du monde.

La multiplication du pain devient la clé de la compréhension du mystère de Dieu ici profondément exprimée. Donc, la mort et la résurrection de Jésus-Christ sont ici clairement établies.

L’œuvre est pleinement satisfaisante car à propos du peuple il est dit : « Ils mangèrent tous et furent rassasiés » (Marc 6.42)

  1. La grâce du salut doit être jalousement préservée : « Et l’on emporta les morceaux, qui remplissaient douze paniers, ainsi que les restes de poisson » (Marc 6.43)
  2. L’œuvre de la croix produit l’effet attendu par Dieu car cinq mille personnes sont nourries. Cinq signifiant ‘‘la sainteté, la sanctification, la consécration, la purification qui manifeste l’effet de la consécration par la sanctification du cœur et de la vie’’.
  3. Jésus pourvoit au repos de ceux qui sont fatigués, Il est un « refuge » pour ceux qui sont terrifiés. Le peuple qui entourait Jésus recherchait d’abord une nourriture spirituelle, Sa Parole.
  4. Dieu nous montre par l’action de Christ que la gestion des problèmes du moment est un fait non négligeable pour la stabilité spirituelle des âmes. In devient donc évident que Christ est venu dans le monde, non seulement pour restaurer, mais aussi pour préserver et nourrir toute vie spirituelle. En effet, en Jésus, il y a suffisamment de puissance pour combler tous ceux qui s’approchent de lui. Nul n’est renvoyé les mains vides, mais ceux qui viennent à Jésus sont comblés. La grâce divine est un don précieux qu’il faut savoir jalousement préserver. C’est à cet effet que le Seigneur a fait ramasser les morceaux de pins restants. La grande leçon que le ciel nous donne par le ramassage des morceaux de pain est de ne pas gaspiller les ressources que nous octroie le ciel. Comprendre combien les gens sont dans le besoin est une exigence pour les serviteurs. Nous pourrons éventuellement avoir plus tard, besoin des « miettes » que nous gaspillons aujourd’hui.
  5. Le point de départ :

« Aussitôt Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, vers Bethsaïde, pendant qu’il disperserait la foule » (Marc 6.45)

Il est bien précisé, aussitôt après le miracle des pains. Mais au fait, que cache ce miracle de pain ? L’Evangile de Jean nous conduit au méandre des précieux détails y afférents :

  1. Jésus est le pain de vie, destiné à satisfaire le besoin crucial de l’homme à savoir le rassasié dans les besoins de la vie et le désaltérer de la soif des multiples désirs de la vie, en sorte que sa vie ne soit plus ni l’ombre d’elle-même, mais une satisfaction totale qui démontrerait la grandeur et la providence divine à tous égards (Jean 6.35)
  2. Jésus, le pain de vie est descendu du ciel selon la prescience divine, non seulement pour rassembler les élus de Dieu, mais, aussi pour les protéger, assurer leur bonheur et être le sujet de leur satisfaction (Jean 6.35-38)
  3. L’ultime but de Jésus, le pain descendu du ciel est que selon la volonté du Père céleste dont il est le saint Messager, non seulement, qu’il ne perde aucun de ceux qu’il est venu chercher soit préserver pour la résurrection (Jean 6.30)
  4. Jésus est en même temps, l’accomplissement de la volonté du Père céleste pour ceux qui discerneront en lui le Fils de Dieu, et croiront en lui pour la vie éternelle, afin d’être participant de la résurrection du dernier jour (Jean 6.40).
  5. Dans l’accomplissement de cette volonté de Dieu, Jésus, le pain d’en haut sera une pierre d’achoppement pour quiconque ne croira pas (Jean 6.41-42)
  6. Jésus, le pain du ciel est l’accomplissement prophétique de ce que le Père avait prévu d’avance (Jean 6.43-45)
  7. Jésus est l’unique témoin du ciel envoyé sur terre pour montrer aux hommes la volonté divine et la manifestation de la vie du ciel (Jean 6.46)
  8. Jésus, le pain venu du ciel, doit être brisé (crucifié) pour rassasier les affamés de la justice, les épris de la paix, les prisonniers de l’injustice humaine. Sa chair crucifiée, payait la peine des crimes de l’humanité, tandis que son sang versé servait d’expiation pour la rédemption de la race humaine (Jean 6.47-51,53-58)
  9. L’effectivité de l’accomplissement des desseins de Dieu

Jésus précise avec clarté que les disciples étaient durs d’entendement parce qu’ils n’avaient pas compris le miracle du pain. Si Jésus est le pain du ciel, descendu pour satisfaire les exigences de la justice divine par sa crucifixion, et que son sang a coulé pour la rédemption, il conviendrait de comprendre que le miracle des pains correspondait à l’accomplissement de l’œuvre de la croix. De même qu’on rompt le pain, de même, le corps de Jésus a été rompu sur la croix, et éventuellement, son sang a coulé.

  1. La grande commission

« « Aussitôt Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, vers Bethsaïde » (Marc 6.45). Il est donc clair que l’envoie des disciples pour passer de l’autre bord symboliserait la grande commission après l’œuvre de la croix. Juste après sa résurrection, il nous souvient que le Seigneur a donné un commandement opérationnel aux disciples leur demandant d’aller de par le monde annoncer la bonne nouvelle à toutes les nations (Mt 28.19-20).

  1. L’ascension du Christ

« il s’en alla dans la montagne pour prier » (Marc 6.46).

Ce passage retrace clairement la monté de Jésus au ciel pour rendre ministère auprès du père pour les siens envoyés en mission sur la face de la terre. Jésus n’est-il pas aujourd’hui l’intercesseur de l’église auprès du Père ? « C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7.25).

  1. La vie chrétienne

« Le soir venu, la barque était au milieu de la mer, tandis que lui seul était à terre. Or, il les vit qui s’épuisaient à ramer, car le vent leur était contraire » (Marc 6.47,48a).

Cette scène de la traversée dans la tempête illustre le voyage terrestre du croyant. Il rencontre bien des orages. Mais son Sauveur est aussi le Maître des éléments et Il est avec lui (Psaume 23.4). Il commande au vent et aux flots, à la maladie et à la mort, aux puissances sataniques, comme le montre la délivrance des deux démoniaques du pays des Gadarénéens tout au long de la côte.

  1. Les temps de la fin

« vers la quatrième veille de la nuit, il vint vers eux en marchant sur la mer; il allait les dépasser. Eux, en le voyant marcher sur la mer, pensèrent que c’était un fantôme et ils poussèrent des cris. Car ils l’avaient tous vu et ils avaient été troublés. Mais Jésus leur parla aussitôt et leur dit: ’Courage! c’est moi; n’ayez pas peur. Puis il monta dans la barque auprès d’eux, et le vent tomba. Ils étaient en eux-mêmes au comble de la stupeur » (Marc 6.48b-51)

Lorsqu’il est parlé de la quatrième veille, il s’agit ici de la période entre trois heures et 6 heures du matin. Cette période de manière expérimentale est caractérisée par des ténèbres vraiment opaques entre trois heures à quatre heures et demie. Envisageons ici, la sombre période de l’heure de la fin où confusion, apostasie, hérésie font route commune, rendant la pratique divine de la foi très difficile. Jésus ne s’écria-t-il pas en ces termes : « quand le fils de l’homme reviendra, trouvera-t-il de la foi sur la terre ? »

Il n’est besoin pour personne à cette heure de vouloir se passer pour ignorant des temps critiques que vit la foi car le mal est institutionnalisé, les serviteurs de Dieu fidèles hier, changent subitement de camp pour épouser la pensée de la majorité afin de ne pas rester hors de la communauté internationale et de la mondialisation. La question inquiétante est de savoir qui dirige cette mondialisation et pour quelle finalité si non le rétablissement de la tour de Babel ?

Conclusion :

Les disciples de Jésus ont également vécu une tempête. Ils étaient sur la mer de Galilée quand le vent s'est levé (Mc 6.48). La tempête était si violente que malgré la connaissance qu'ils avaient du lac en tant que pêcheurs chevronnés, ils craignaient pour leur vie. Mais Jésus a marché à leur rencontre et les a sauvés.

Personne ne peut prédire avec certitude combien de tempêtes nous réserve la vie, mais nous savons, par contre, que nous connaîtrons tous des tempêtes. Cependant, l'avenir de ceux qui connaissent Jésus est bien amarré à lui. Jésus, qui ne nous a pas fait défaut dans le passé, ne nous fera pas défaut dans l'avenir.

Comment allons-nous nous en tirer dans les tempêtes prochaines de notre marche avec Christ ? Si nous sommes ancrés en Jésus, nous n'avons rien à craindre. Prenons-en conscience, retenons que Jésus revient bientôt. Sommes-nous prêts ?

Dr. André CHOUBEU

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SA PAROLE POUR AUJOURD'HUI (Prophète Joël)

18 Août 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

SA PAROLE POUR AUJOURD'HUI (Prophète Joël)

Joël et les leçons de l’Histoire
“Alors vous comprendrez que le Seigneur votre Dieu, c’est Moi et personne d’autre !” Joël 2. 27

Joël est typique des prophètes de l’Ancien Testament : il a pour mission de rappeler la Parole de Dieu à un peuple qui ne cesse de se boucher les oreilles et de porter les yeux ailleurs que sur Lui. Le prophète utilise l’histoire et l’actualité pour illustrer l’action de Dieu au quotidien ; une action à percevoir de façon tantôt positive, tantôt négative. Selon Joël, les choses sont simples : une invasion et une défaite face à l’ennemi doivent être interprétées comme un châtiment de Dieu pour punir des Israélites infidèles. Une victoire sur les Philistins : une bénédiction pour honorer une promesse liée au retour à Dieu. Pour expliquer le dessein de l’Éternel, Joël se fait donneur de leçons de choses. Ainsi, ayant été témoin d’une invasion de sauterelles, il exploite l’image des insectes voraces qui ne laissent que désolation sur leur passage. “Ce qu’a laissé la chenille, la sauterelle l’a dévoré ; ce qu’a laissé la sauterelle, le grillon l’a dévoré ; ce qu’a laissé le grillon, le criquet l’a dévoré” (1. 4). Joël développe : l’ennemi qui réduit le peuple de Dieu est comme les sauterelles qui n’épargnent rien : “À leur approche la terre tremble, le ciel chavire, le soleil et la lune ne brillent plus, les étoiles perdent leur éclat” (2. 10). Or, cette armée ennemie a, à sa tête, Dieu lui-même : “Le Seigneur fait tonner Sa voix à l’avant de Son armée” (2. 11).

Tout cela n’est pas un hasard ou une triste fatalité. Les sauterelles, comme l’ennemi ou l’occupant, ce sont les malédictions qui arrivent dès lors que le peuple refuse la présence de Dieu dans son histoire. Quand Dieu est refoulé, Ses bénédictions ne sont plus garanties, et tout se dérègle. Les événements qui bouleversent notre actualité sont peut-être aussi là pour nous interpeller. Et si Dieu nous lançait des rappels ! Est-ce l’économie qui provoque les crises ? Sont-ce les politiques qui fomentent les guerres ? Est-ce la météo qui fabrique les tempêtes ? Sans doute. Joël dit : pas seulement ! Sachez lire dans votre actualité ce que Dieu tente de vous dire ! (15 Août 2015)

Joël et ses appels vibrants
“Revenez à Moi de tout votre cœur, avec des jeûnes, des pleurs et des lamentations ! Ne déchirez pas vos vêtements, mais votre coeur, et revenez au Seigneur, votre Dieu !” Joël 2. 12

Le Dieu d’amour, de pardon et de réconciliation nous fait parfois oublier le Dieu de colère et de jugement. C’est pourquoi il n’est pas inutile de relire les prophètes de l’Ancien Testament. Parce que pas un iota de la Parole ne doit être oublié et que la justice de Dieu ne le serait pas sans l’aspect redoutable du message. Le prophète Joël note ce que n’importe quel observateur de tous les temps est capable d’observer : le comportement du peuple de Dieu est semblable au mouvement du yoyo : tantôt en haut, tantôt en bas. La spiritualité voyage sur des montagnes russes avec des montées enthousiasmantes, et des descentes catastrophiques. Cette inconstance est coupable. Joël, avec véhémence, le dit et le redit : vous n’avez que ce que vous méritez ! Vous vous détournez de Dieu, vous n’êtes donc plus sous Sa protection !

Alors, si vous voulez bénéficier à nouveau de Ses bontés, revenez à Lui : “Prêtres, lamentez-vous ! Hurlez, officiants de l’autel ! Consacrez un jeûne, proclamez une assemblée solennelle, rassemblez tous les habitants du pays dans la maison du Seigneur, et criez vers le Seigneur !” (1.13-15). Tous les auditeurs de Joël (et nous devrions en faire partie) tremblent en entendant parler du Jour de l’Éternel. Car pour l’homme de Dieu, ce jour est une catastrophe. Il est comme une invasion terrible, comme un rouleau compresseur, comme des tanks qui avancent en écrasant tout sur leur passage. Les propos de Joël sont des roulements de tambour ; le rythme s’accélère et les images défilent. Lisez le chapitre 2 ! Pour tous ceux qui se sont éloignés de Dieu, il n’est plus temps de chercher un espace de tranquillité et la folle espérance d’échapper à la colère divine. Joël utilise l’image du voleur qui surprend pour parler du jour du Seigneur, imprévisible. Or, Jésus reprendra cette même image (Matthieu 24.36-44), et Son conseil sera le même : “C’est pourquoi, tenez-vous prêts car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y pensez-pas !” (16 Aout 2015)

Joël et sa double mission
“Ce n'est pas volontiers qu'Il humilie et qu’Il afflige les enfants des hommes.” Lamentations de Jérémie 3. 33

On raconte que Savonarole, prédicateur italien du XVème siècle, prêchait avec force le jugement dernier. Dans son église de Ferrare, ses auditeurs avaient si peur des foudres de Dieu qu’ils se cramponnaient aux piliers et demandaient pardon. Bien des siècles plus tôt, le prophète Joël devait provoquer le même effet sur son auditoire. Or, il nous dit que le Seigneur regrette de devoir en passer par ce type de rappel à l’ordre, comme des parents regrettent de devoir être sévères : “C’est pour ton bien !” Mais, à l’exemple de tout prophète inspiré, Joël évoque aussi le pardon possible. Et il faut bien comprendre que tant que nous entendons les appels à la repentance, il est encore temps de remettre de l’ordre dans notre vie. Les prophètes ne sont pas que des prophètes de malheurs ; ils offrent le salut et en montrent le chemin : “Revenez à Moi de tout votre coeur, avec des jeûnes, des pleurs et des lamentations !” (2.12-13), “Le Seigneur est un abri pour Son peuple, une forteresse pour les Israélites” (4.16). Joël demande une prise de conscience collective. Israël donc, doit se comporter autrement sinon c’est l’image même de Dieu qui en souffre : “Seigneur, épargne Ton peuple !

Ne livre pas Ton patrimoine aux outrages pour qu’il soit la risée des nations ! Pourquoi dirait-on parmi les peuples : “Où est leur Dieu ?” (2.17). Le Seigneur qui appelle n’attend que ce mouvement de repentance pour agir. C’est ce que Joël déclare avec la même force qu’il a employée pour dire le jugement : “Le Seigneur s’est pris d’une passion jalouse pour son pays ; Il a épargné son peuple” (2.18). Passion jalouse ! Les sentiments de Dieu, pour Son peuple, sont toujours excessifs ! Et les effets sont fantastiques : “Je vous restituerai les années qu'ont dévorées la sauterelle, le grillon, le criquet et la chenille. Vous mangerez et vous louerez le nom de l'Éternel, votre Dieu, qui aura fait des miracles pour vous. Et Mon peuple ne sera plus jamais dans la honte” (2. 25). Quelle ouverture sur l’espérance ! (17 Août 2015)

Joël et la Pentecôte

“Je répandrai Mon Esprit sur tout être humain.” Joël 3.1

C’est une redoutable mission pour un porte-parole de Dieu de devoir dire ce que Dieu réclame. En effet, tout message d’en haut n’est pas agréable à entendre. Joël annonce des catastrophes et leur donne sens. Il lance de vibrants appels à un retour vers Dieu et conditionne les bénédictions divines à ce mouvement de repentance qui doit traverser tout le peuple. Puis arrive, sous sa plume, la fameuse prophétie qui résonnera à Pentecôte : “Après cela, Je répandrai Mon Esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront, vos anciens auront des songes, et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, en ces jours-là, Je répandrai Mon Esprit… Alors quiconque invoquera le nom de “l'Éternel sera délivré, et ceux que l'Éternel appellera seront parmi les survivants (3.1-5).

Dans cette prophétie, on sent déjà l’élargissement du salut au monde. On ne parle pas seulement d’Israël, mais de tous ceux que le Seigneur appellera. De même à la Pentecôte, le message entendu dans toutes les langues témoigne de l’ouverture aux nations. Et Joël se tourne soudain vers les nations ; pour elles, il est aussi question du Jour du Seigneur. Or, le jugement sera en fonction de ce que ces nations auront fait à Israël : “Voici qu'en ces jours-là, quand Je ferai revenir les captifs de Juda et de Jérusalem, Je rassemblerai toutes les nations, et J'entrerai en jugement avec elles au sujet de Mon peuple et de Mon héritage : Israël, qu'elles ont dispersé parmi les nations” (3.1-2). Ainsi, tout se joue avec et autour d’Israël ; quoi qu’on en dise, quoi qu’on en pense, et qu’on le veuille ou pas ! “En ce temps-là, dit le Seigneur, Je rétablirai Juda et Jérusalem dans leur ancienne situation” (4.1). Et que dit l’Esprit de Pentecôte ? : “Jésus est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin (les païens) et à ceux qui étaient près (les Juifs), car par Lui, nous avons tous accès au Père par le Saint-Esprit.” (Éphésiens 2.17). Le jour du Seigneur ne sera pas tragique pour tous ! (18 Août 2015

Source : http://www.saparole.com/

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COMMENTAIRE DE MICHEL FABRICE TABA SUR L’ARTICLE LES PECHES SEXUELS

12 Août 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Exhortation

COMMENTAIRE DE MICHEL FABRICE TABA SUR L’ARTICLE LES PECHES SEXUELS

COMMENTAIRE DE MICHEL FABRICE TABA SUR L’ARTICLE LES PECHES SEXUELS

Nous sommes à une époque où prolifèrent des prédicateurs qui ne se privent pas de dire aux croyants ce qu'ils veulent entendre ; notamment à "sanctifier " les inconduites sexuelles des uns et des autres au motif que "Dieu est amour", "Il comprend" "Il connaît nos besoins" "Il connait aussi nos faiblesses ainsi que nos péchés mignons qu’Il se plait à toujours les pardonner ! Certains de ses "prêcheurs", dont la robe sacerdotale, si tant est qu'ils ont une fois été appelés, n'est que trop salie par des infidélités conjugales. Ils font partie du sel qui n'ayant plus de saveur doit être foulé au pied et voué à l'enfer. L'acte sexuel en fait, n'est prévu dans le plan de Dieu que (uniquement) pour être consommé maritalement (pas en dehors du mariage), car, il a une profonde implication spirituelle ! Dans beaucoup de sectes, c'est un moyen d'initiation, et vivre dans l'immoralité, au détriment des prescriptions bibliques, renforce la communion entre Satan et certains hommes/femmes, qui ne s'y adonnent plus seulement pour le plaisir, mais aussi à but fortement mystique. Pour le croyant, ce péché introduit souvent la mort physique prématurée après celui de la mort spirituelle qui caractérisait déjà son quotidien. En effet, l'adultère, tout comme l'impudicité, offre leurs victimes comme captifs aux démons qui attendent cette porte ouverte pour les précipiter dans un enfer qui ne dit pas son nom. N’est-il pas écrit : " Je vis cette femme ("Babylone la grande, la mère des prostituées et des abominations de la terre" Apocalypse 17-5) ivre du sang des saints, du sang des témoins de Jésus... " (Apocalypse 17-6). Ainsi le croyant vivant dans l'immoralité offre dans les ténèbres son sang à un esprit impur qui devient ivre quand les croyants en font un peu trop. Voilà la clé permettant de déchiffrer une partie de l'énigme de la mort prématurée de certains croyants, hommes et femmes de Dieu. En effet la vie se trouve dans le sang, qui s'il est bu va manquer entrainant la fin de vie à plus ou moins long terme ! Ce qui nous aide à comprendre pourquoi Paul, sous onction divine, parlait de mort au sujet de l'immoralité des croyants. "Livrez un tel homme à Satan pour la destruction de la nature pécheresse afin que l'esprit soit sauvé le jour du Seigneur Jésus" (1 Corinthiens 5-5). Que celui qui a des oreilles entendent ce que l'Esprit dit aux Eglise !

Fabrice TABA

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LE COMMERCE OCCULTE (Revue)

7 Août 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE COMMERCE OCCULTE (Revue)

LE COMMERCE OCCULTE (Revue)

Texte de base : Apocalypse 18.13 ; Ezéchiel 27.13 ; Joël 3.3

Introduction :

De plus en plus nous assistons à des phénomènes étranges dans le monde la foi. Faute de l’interprétation exacte de ceux-ci due à l’apathie, à la tiédeur, à la routine devenue tradition à cause de l’aveuglement spirituel causé par la course aux émotions plus qu’à l’adhésion de notre être aux principes des Ecritures Saintes en vue de l’appropriation de la nature de Christ en nous pour une marche quotidienne sous l’exclusivité de la souveraineté de Dieu sur nos actes, nos paroles, nos pensées et projets car tel est le but de Dieu, de l’Evangile pour nous.

Il arrive aussi que par notre ignorance du temps et des subterfuges de notre farouche adversaire, le diable, des interprétations équivoque pour ne pas dire honteuses sont données à ce que nous ignorons, ce, à notre propre honte pour un égarement et un endurcissement qui conduira certainement vers la séduction pour qu’il soit dit bonjour à la perdition.

La bataille dans notre cœur :

Nous conviendrons que la vie spirituelle est semblable à la marche dans un terrain miné. Le champ de bataille est notre cœur.

- Le cœur de l’homme : Jésus dira : ‘‘Vous aussi, êtes-vous donc sans intelligence ? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l’homme ne peut le souiller ? Car cela n’entre pas dans son cœur, mais dans son ventre puis s’en va dans les lieux secrets qui purifient tous les aliments. Il dit encore : ce qui sort de l’homme, c’est ce qui souille l’homme, car c’est du dedans, c’est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie, toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et souillent l’homme’’ (Marc 7.18-23).

Notre cœur est dont le champ de bataille, le terrain de combat.

Un cœur n’est pas à vendre…, n’est pas à louer…, n’est pas à emprunter…. il ne doit pas non plus être un terrain d’expérimentation des aventuriers ou des visiteurs impromptus, mais il doit être donné à celui qui saura l’aimer.

L’histoire de notre passé et de l’histoire des hommes doit nous inspirer à retenir une fois pour toute que le diable est un tyran «qui ne libère jamais ses prisonniers » dit Esaïe 14.17 et sachons tirer le meilleur du combat spirituel dans lequel notre cœur est fortement sollicité et impliqué à un haut niveau.

- L’âme de l’homme : L’âme étant la personnalité, le centre de décision, le lieu des délibérations pour que soit exercé un réel libre arbitrage, l’homme doit faire un choix. Ce choix implicitement lui donne un droit d’appartenance inéluctable au vainqueur de son âme dont le penchant est la résultante de son choix. Alors, l’âme deviendra selon notre volonté, le trophée à l’issue du combat.

Retenons qu’à l’issue de notre méditation, de nos pensées, un choix s’impose et nous soumet à l’un des deux principaux acteurs dans ce combat qui désirent chacun que lui appartenons sans partage : Dieu et le diable.

Le grand enjeu :

- Dieu : Il est le Créateur de l’homme et le veut à Lui et pour Lui seul. Je crée l’homme pour qu’il revête son image et sa ressemblance afin d’être par ailleurs, la manifestation de sa gloire en Christ. Il a tellement aimé l’homme qu’il veut faire d lui son temple, en habitant complètement en lui (Père, Fils et Saint-Esprit). Il a fait de l’homme le chef-d’œuvre de sa création au point de l’amener à donner les noms à tut ce qui a été créé, ce dans le but d’asseoir l’autorité incontestable de l’homme sur la création entière. C’est pour atteindre cet objectif qui lui est très cher qu’il a fait de l’homme, le cohéritier de Christ. C’est pourquoi il est dit : ‘‘Christ, en nous, l’espérance de la gloire’’.

- Satan : Lucifer ayant échoué à son plan machiavélique qui consistait après sa défaite et sa déchéance de faire tomber l’homme en disgrâce devant le Créateur afin de l’assujettir à jamais pour devenir son dieu sur terre comme le Père l’est au ciel, a mis sur pied une stratégie. Il doit faire de la terre son royaume et puisqu’il n’a pas de corps, il doit entrer dans l’homme pour s’exprimer. C’est delà que peut commencer l’histoire de l’oppression, de la possession jusqu’à l’aliénation de l’homme par un ou plusieurs esprits démoniaques.

- Dualité impossible : ‘‘L’homme ne peut servir deux maîtres à la fois.

Dieu dit : Je ne donnerai ma gloire à aucun autre, ni mon honneur aux idoles (Esaïe 42)

Satan : il vient pour dérober ce qui est à Jésus, égorger et détruire (Jean 10.10)

Le dilemme ici est de savoir sous quelle domination nous sommes :

  1. Dans celle de Dieu par son Esprit Saint qui demeure en nous et nous guide dans la justice et l’intégrité
  2. Dans celle du diable qui nous utilise dans les actes honteux, nous ayant détournés de Dieu et de ses objectifs pour faire de nous ses agents humains au service de la manifestation de l’iniquité ?
  3. Ici intervient fortement les propos du Seigneur Jésus Christ :

- Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? (Marc 8.36)

- Que donnerait un homme en échange de son âme ? (Marc 8.37)

Question pertinente : Certains peuvent-ils avoir par ignorance vendu ou donné leur âme au diable ?

‘‘Mon peuple est détruit parce qu’il lui manque la connaissance’’ (Osée 4.6a)

‘‘Puisque tu as rejeté la connaissance, tu seras dépouillé de mon sacerdoce’’ (Osée 4.6b)

‘‘Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, j’oublierai aussi tes enfants’’ (Osée 4.6c)

La dimension de ce texte devrait nous pousser à plus de réflexion sur nous-mêmes et à revoir notre relation avec Dieu. Qui sommes-nous ou que sommes-nous devenus devant Dieu ?

Le dilemme ici est de savoir dans cette course effrénée vers la prospérité à tout prix, tous les moyens semblent se dire bons, mais alors, sous quelle domination nous sommes ?

  1. Dans celle de Dieu par son Esprit Saint qui demeure en nous et nous guide dans la justice et l’intégrité
  2. Dans celle du diable qui nous utilise dans les actes honteux, nous ayant détournés de Dieu et de ses objectifs pour faire de nous ses agents humains au service de la manifestation de l’iniquité ?
  3. Ici intervient fortement les propos du Seigneur Jésus Christ :

- Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? (Marc 8.36)

- Que donnerait un homme en échange de son âme ? (Marc 8.37)

De là, une question pertinente se poserait : Certains peuvent-ils avoir par ignorance vendu ou donné leur âme au diable pour la prospérité comme l’affirmaient les chanteurs ci-haut cités ?

‘‘Mon peuple est détruit parce qu’il lui manque la connaissance’’ (Osée 4.6a)

‘‘Puisque tu as rejeté la connaissance, tu seras dépouillé de mon sacerdoce’’ (Osée 4.6b)

‘‘Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, j’oublierai aussi tes enfants’’ (Osée 4.6c)

La dimension de ce texte devrait nous pousser à plus de réflexion sur nous-mêmes et à revoir notre relation avec Dieu. Qui sommes-nous ou que sommes-nous devenus devant Dieu ?

La stratégie diabolique dans le combat pour instaurer sa domination éternelle :

Par la course à la prospérité tous azimuts, les victimes s’inscrivent parfois sans le savoir, dans le sillage des activités du monde des ténèbres visant à instaurer leur domination éternelle par l’entremise du mécanisme des procédures et œuvres occultes :

- Utilisation de l’homme :

Genèse 4.5 : Caïn fut très irrité et son visage fut abattu

Genèse 4.6-7 : Caïn s’obstine à persister dans le discours séducteur et refuse la voie de la repentance que lui proposait Dieu

Genèse 4.8 : Caïn se jeta sur son frère Abel et le tua

- Utilisation du corps de l’homme :

Genèse 6.1-2 : Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent. La mission ici dans l’aspect sexuel visait à travers la perversion sexuelle ou la sexualité occulte répandre une race impie dans le monde.

Sans nul doute, les divers témoignages des expériences sexuelles occultes, avec les esprits et autres pour des buts purement commerciaux ou d’enrichissement illicite sont des témoignages sans équivoque du mariage avec les esprits. Des esprits ont au cours de la délivrance, attesté utiliser le corps de leur victime comme partenaire sexuel à cause des alliances.

Le Seigneur Jésus prit la perversion sexuelle du temps de Noé et de Sodome et Gomorrhe comme signe certain d’un grand commerce vers le temps de la fin :

- ‘‘Ce qui arriva au temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme. Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leur enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; le déluge vint et les fit tous périr.

- Ce qui arriva au temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient ; mais le jour où Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de soufre tomba du ciel, et les fit tous périr.

Il en sera de même l jour où le Fils de l’homme paraîtra’’ (Luc 17.26-30)

L’analyse de ce texte nous ramène à une réflexion profonde car des phénomènes principaux caractérisaient ces deux époques :

(1) La sexualité occulte (le sexe avec les esprits)

Le sexe est devenu si vulgaire que l’accouplement de l’homme avec les animaux chien, chat, bœuf, bélier, cheval n’est que normal.

Homosexualité, fellation, perversion sexuelle, prostitution, etc.

(2) La propagation du sexe de manière désordonnée et dépravée

(3) Festivités (Job 1.13,18-19 ; Romains 14.17)

(4) Commerce : achetaient et vendaient, d’où la notion de prospérité sans Dieu

(5) Plantaient et bâtissaient (enrichissement à tout prix et par tous les moyens)

(6) L’apparition d’une race impie (les néphilim). Cette race issue de l’union sexuelle entre les filles des hommes et les anges qui ont abandonnés leur demeure était constituée des gens, fort, farouche. Leur mission était de répandre rapidement la sexualité sur toute la terre afin d’empêcher la race pure de laquelle pourra sortir le Messie prédit dans Genèse 3.15.

A ce jour, le phénomène se renouvelle de plus en plus :

- Mariage avec les démons

- La masturbation : loin d’être un simple geste dont le but viserait à se satisfaire de la pression sexuelle, l’intention du diable va plus loin. Recueillir les chromosomes mâles et femelles déversées à la suite de cette autosatisfaction pour aller en faire des bébés éprouvette lesquels seront élevés diaboliquement. Envoyés ensuite dans le monde en mission quand ils seront grands, leur but sera de détruire l’église, compromettre la foi chrétienne, mener une vie de désordre sexuelle dans les communautés des croyants. Ce genre, sans honte, sans notion de pudeur ou de repentir sont de vrais instruments diaboliques engagés à la destruction sans pitié puisqu’ils sont cyniques.

- Les femmes qui font le sexe avec les serpents soit qui les lèchent ou entre par leur partie intimes et en ressortent.

- Les femmes, agents démoniaques qui font la sexualité rituelle avec les folles, les épileptiques, dans les poubelles, au cimetière, en public ou au son des mélopées.

- Une femme d’un grand homme trompa son époux au profit d’un autre en tenue. Finalement, ce dernier amenait la femme d’autrui dans ses missions en Occident. Un jour, il sorti et en revenant dans sa chambre d’hôtel, il ramena une bouteille de champagne. Il promit une grande fête avec cette dernière qui en fut ravie, oubliant le commerce qui se jouait autour de son âme. Le moment venu, les deux après un douche commune pendant lequel l’un lava l’autre jusqu’à la partie intime pour la femme, l’homme fit ouvrir le champagne par la femme toute nue. L’ovation et les cris de youyou accompagnèrent l’ouverture de la bouteille de champagne. Au lieu de boire dans le verre, l’homme versa le champagne dans un premier temps sur le corps de la femme et lécha avec joie et selon des actions bien ponctuées comme si tout fonctionnait selon un rituel précis. Deuxièmement, il déversa le champagne dans le vagin de la femme et en bu à la grande satisfaction de cette dernière qui oubliait que par cet acte, son sexe, son corps furent consacrés aux esprits et son corps devenait par là un instrument permanent au service des démons.

- Des mois plus tard, elle ressentait le dégoût de son époux et vivait l’invivable car même sur le lit avec son époux légal, elle pratiquait avec tous les mouvements physiques à une sexualité avec un partenaire invisible. Il fallait des jours supplémentaires pour qu’on la voit se livrer à une vie sexuelle si légère que les voyous de la ville, son boy de la maison lui servait d’instrument à la satisfaction de ses désirs sensuels. Pour finir, elle tirait sur tout ce qui bouge à la honte de son époux, ses enfants qui commençaient à regretter de l’avoir comme mère.

(7) Lors d’une délivrance en 1997, une jeune mariée avoua avoir été fortement impliquée dans la sexualité occulte en sorte que lorsqu’elle regardait un homme à son goût qu’elle pouvait séduire, une simple formule incantatoire et elle le conduisait sans difficulté chez elle. Avant tout, elle faisait mangé suffisamment à ce dernier et lorsque leur souillure commençait elle prononçait quelques incantations à l’issue desquelles, le garçon devait sans arrêt satisfaire les instincts sensuelles de la jeune femme jusqu’au matin. Dans cette manœuvre, elle vidait le garçon de tout son potentiel virile, le rendait par la suite stérile, l’ayant dépouillé mystiquement pour alimenter les esprits ou d’autres adeptes de son clan. Lorsqu’elle trouvait son compte parce qu’elle était obsédée déclarait-elle, elle allait faire sa toilette dont elle utilisait l’eau pour le petit déjeuner de cette pauvre victime. Parfois, disait-elle, elle pouvait retenir le garçon jusqu’à midi et entre le petit déjeuner et le repas du midi qu’elle préparera, il sera utilisé la viande qu’elle a pris soin de mettre dans son vagin de 06h du matin à 12h 00. Lorsque ce rite initiatique est terminé, en fera partir le pauvre garçon dont la personnalité est désormais dépendante d’elle. A chaque moment où et le veut, où qu’il soit, une seule parole incantatoire suffira.

- Maris et femmes de nuit :

Le succube et l’incube, démons mâles et femelles qui occasionnent les orgies sexuelles pendant le sommeil ne le peuvent que si dans les vies, un droit légal leur est donné. Ces choses peuvent présenter un air innocent, mais une passivité face à cela conduira les victimes à une aliénation dont la conséquence immédiate sera l’impossibilité de s’abstenir. Ainsi, dehors la chasteté et dedans, bienvenue l’immoralité.

- Le mariage dans le monde des ténèbres :

(1) fiançailles

(2) dot

(3) célébration nuptiale

(4) grossesse et accouchement dans le monde des ténèbres

(5) allaitement des enfants spirituels (songes, sensations, apparence réelle de femme qui allaite qui les seins qui coulent, etc.)

(5) voyages nocturnes réguliers pour l’accomplissement des devoirs conjugaux

- Histoire d’un mariage spirituel qui s’oppose au vrai mariage :

‘‘Un Pasteur dans une ville de la Région du Centre était très bouillant dans les délivrances, et attirait de grande foule à lui et se taillait une renommée toujours plus grande. Des foules de femmes allaient vers lui pour leur délivrance et en peu de temps, son église était archicomble car les femmes y trainaient au risque de rupture des liens conjugaux leur époux et enfants. Certes, les résultats à la vue humaine semblaient probables, mais nul ne maîtrise la provenance du pouvoir de cette puissance que détenait le Pasteur. Dépassant légèrement la quarantaine, les sœurs célibataires faisaient une guerre silencieuse pour l’appropriation de ce dernier comme époux. Très sceptique à la vie d’immoralité, certaines le qualifiaient de Pasteurs modèle dans ce domaine par rapport à la vague des impudiques qui tiennent la Bible dans la ville située au bord du Nyong. Toute tentative s’étant soldée par des échecs cuisants, certaines mauvaises langues ont commencé par le traiter d’impuissant et la vague de ces sœurs dont les effets de la séduction multipliée n’ont pu atteindre l’objectif escompté s’est retirée de l’église.

Cependant, il y a une qui a persévéré, alliant l’argent à la séduction. Elle est allé jusqu’au bout et consenti à investir ses millions pour sa dot et les cérémonies du mariage. La hiérarchie de l’église qui semblait maîtriser les réelles contours du célibat prolongé du Pasteur s’est fermement opposé au mariage, mais la sœur à réussir à corrompre une partie influente de la classe dirigeante et sa cause fut votée finalement positive. A grande pompe, le mariage a eu lieu et il restait l’après mariage que l’on qualifiait déjà de merveilleux au vue de la dimension festive des célébrations. Tous ceux-là ignoraient la grande surprise qui attendait la nouvelle mariée. En effet, la première semaine, la deuxième, la troisième ne connurent point la consommation du mariage. Ainsi, au bout de trois mois, il a fallu la violence de la femme pour goûter deux fois ce met succulent qu’elle attendait avec un très grand appétit. N’oublions pas de dénoncer qu’entretemps Monsieur le Pasteur ne connut le lit conjugal que pour répondre aux exigences sexuelles très menaçantes de madame. Il se couchait toujours sur un tapis devant le lit alors que madame est couchée sur le lit.

Il fallut une intervention musclée de la femme et d’autres membres d’église ainsi que les frères en Christ d’autres églises de la ville et hors de la ville que le voile fut ôté sur le personnage occulte du Pasteur. En effet, ce dernier était légalement marié à une sirène depuis plus de 24 ans. A la fin de cette triste épisode, la femme se préparait à rompre les liens conjugaux. De cette histoire vraie, tirons des leçons car tout ce qui brille n’est pas or. Le commerce occulte de pouvoir existe bel et bien aujourd’hui.

- Les voyages nocturnes

Lorsque les corps sont livrés à Satan comme celui de la femme dont nous venons de parler plus haut, le corps peut servir de véhicule pour transport nocturnes. Ces personnes peuvent transporter de nuit des personnes et des fardeaux ou cargaisons. Le matin, le corps est très lourd, cassé et dans une fatigue impossible.

- L’utilisation de la figure d’une personne pour les besognes occultes

Par le lien sexuel, par les rites occultes, l’âme d’une personne peut être prise en otage et utilisée à souhait pour des besognes très sales. En ce moment-là, pendant que la figure de cette personne se présente dans les actes de vampirisme, de sorcellerie, on accusera injustement la victime inconsciente qui est pourtant innocente.

- La nouvelle forme d’esclavagisme

‘Il n’y a pas longtemps, un jeune garçon apporta un éclairage sur un fait longtemps inconnu et imprévisible. Comme tout jeune homme, il s’attacha à une jeune fille. Les deux firent deux ans de vie commune dans le péché. Nul ne sait le passé de la fille puisque cinq ans après, un évènement irrégulier se présenta. Ce fut une nuit dans un village où le jeune homme travaillait. Il est presque 23h lorsque la fille avec qui il croit vivre depuis cinq ans lui dit : ‘‘Tu penses que je suis telle, ta femme’’ ? Et le jeune homme de dire ‘‘certainement’’. Elle reprit en disant : ‘‘tu te trompes’’, ce n’est pas elle. N’as-tu pas réalisé que depuis trois ans, je ne porte pas les bijoux, et n’utilise pas les phares, vernis et autres parures féminines comme ta femme ? Je ne le fais pas car je sais ce que c’est, c’est nous qui les fabriquons pour envoûter les filles et les pousser à la vie d’impudicité et de dépravation diverse allant jusqu'à l’insoumission conjugale dont l’issue visée est le divorce ou les crimes pour une déstabilisation programmée des familles et de la société en général. C’est là, notre plus grande arme ! La Bible dit que tout péché que l’homme commet est hors du corps, mais celui qui commet l’impudicité, pèche contre son propre corps (1 Cor 6.15-20) ; par ailleurs, Dieu dit : Je hais le divorce (Mal 2.16). Nous savons qu’un être humain détruit par-là, le temple de Dieu (son âme) et Dieu le détruira (1 Cor 3.16). Si tu veux que j’aille plus loin avec toi, je te dirai clairement que vous les humains, ignorez complètement la puissance et la richesse divine dans le sexe. Vous l’utilisez simplement comme machine à plaisir, laissant de côté sa vraie substance d’enrichissement normale comme voulu par Dieu. Il est écrit que par l’acte sexuel, l’homme et la femme deviennent un seul corps, une seule âme, une seule nature (Genèse 2.24 ; 1 Cor 6.16). Si par le lien sexuel, on devient un seul corps avec le partenaire, nous devons savoir qu’il y a plusieurs sortes de corps (1 Cor 15.39-41). Lorsque vous vous couchez avec une femme, vous épousez sa nature, devenant un avec elle dans son corps. N’est-ce pas ce que Genèse 2.24 explique ? Mais comme tu es même un gros païen, comment comprendras-tu ? Mais sache-le très bien, tu es dans les filets de l’oiseleur, mon type ! C’est justement à cause de ces choses que votre Dieu a dit que si un être humain, homme ou femme couche avec un animal, on devait tuer les deux (Lév. 20.16). Pourquoi dit-il cela ? Justement parce que par la zoophilie, l’homme épouse le corps de l’animal et vice versa. Alors, toi le prostitué là, combien de femmes as-tu couché ? Si parmi elles, une avait couché avec un ou plusieurs animaux, tu ne serais qu’un simple animal et rien de plus. Suppose maintenant que l’animal avec lequel ces femmes ont couché soi une vache, un bœuf, une chèvre, combien vos marché sont pollués de chair humaine ?

Sache alors, que je ne suis pas celle que tu penses. Je suis en mission simplement. Maintenant, si tu veux, je ferai venir ta femme car depuis trois ans, elle travaille pour nous dans notre monde et j’ai juste pris son corps. Si tu veux, je la ferai venir à minuit. Sans tarder, le jeune homme a répondu par l’affirmative. Mais vraiment troublé par ce que la jeune femme lui a dit, le garçon dans le doute et la crante alla dormir sur le canapé du salon. Effectivement à minuit, le jeune homme toujours troublé de la déclaration de la femme, entendit un éternuement dans la chambre. Il s’y rendit en sursaut et trouva sa femme, même visage, mais avec les bijoux, ornements et autres. Cette dernière sauta au cou de son homme et l’embrassa avec tendresse et s’exclama : où sommes-nous ? Elle ne reconnut personne du voisinage, ni les pièces de la maison. Elle reconnaissait seulement la maison dans laquelle ils habitaient à Douala. Comme tout homme, il s’exclama en ces termes : écoute chérie, ne me trouble pas, tu sais que je t’aime. Le jeune homme dépassé, vit la matinée venir vite pendant que sa vraie femme était rentrée dans le salon de coiffure où elle travaillait dans le monde de ténèbres pendant que le démon avait repris son corps.

Très troublé, le jeune homme rapporta les faits à son patron le matin. Celui-ci qui était un blanc, reconnu qu’il y a danger et qu’une intervention rapide est nécessaire. Puisque je dois aller à Douala en mission dit le patron, je te prendrai toi et ta femme pour vous laisser chez tes parents qui t’aideront assurément parce qu’il faut courir avec le temps. Lorsque le jeune homme rapporta la chose à la femme, elle menaça de se suicider, mais il ne sut comment il réussit à la persuader. Arrivé à Douala, le jeune homme après concertation avec quelques membres de sa famille, réussi à la convaincre d’aller à Limbe (ville côtière du Sud-Ouest du Cameroun) où sont ses parents.

Pendant ce temps, il a mis en alerte tous les siens qui dans un conseil de crise ont résolu d’aller voir la chose sur place dans la belle famille. Il convient de noter que la fille avait été officiellement dotée à Limbe, mais attention, c’est le démon qui était là et non la fille elle-même. Rendez-vous pris un dimanche dans la belle famille du jeune homme à Limbe. Ils sont arrivés quand cette dernière était allée au culte. Le beau-père appela sa fille qui était à l’église. Elle en revint avec le Pasteur qui l’accompagna jusqu’à la maison. Comment un pasteur qui voit une nouvelle figure dans son église l’accompagnerait-il ? Cette église n’est-elle pas en liaison avec les démons ?

Après donc que le Pasteur l’ait déposé, elle entra et trouva toute la famille du jeune homme réuni sauf ce dernier, empêché par son travail. Les parents du jeune homme racontèrent toute l’épopée et la fille dont le stratège vient d’être mis à nu ne pouvait plus cacher son identité originale. Elle passa dont entièrement aux aveux et dénonça tout ce qui avait été fait pour rendre la vraie femme de ce jeune homme esclave dans l’autre monde. Les divers pactes parfois inconscient des humains les conduit à des situations futures souvent désastreuses qu’ils ne peuvent plus maitriser encore moins connaître l’origine. La fille en fait, a mené une vie sexuelle désordonnée avec les personnes de tout bord et en tout lieu. Les divers actes, attitudes et paroles de séductions qu’usent les femmes, loin d’être des simples faits sont parfois des alliances, des pactes, des aveux, des confessions ou déclarations dont la faible tonalité cache souvent son écho aux effets terribles et conséquences dévastatrices dans le présent ou un futur soit immédiat sot lointain. A la fin, la jeune fille eut peur et demanda un couteau, mais tous présents refusèrent et le père de la vraie fille, épouse du jeune homme dans un courroux ordonna qu’on la lui donna et tant pis pour la suite conclut-il avec colère car om est ma fille conclut-il ? On finit donner à la fille une lame de rasoir. Elle se tailla le doigt et dirigea le sang qui coulait à flot vers le sol. Un certain moment après, elle tomba et plus tard, la vraie femme du jeune homme se releva, regarda autour d’elle et embrassa ses parents et les siens en pleurant. C’est alors qu’elle raconta la vente de son âme, la cargaison qui l’a livrée, ce qu’elle faisait comme esclave dans le monde de ténèbres.

Quelques instants après, elle demanda en pleurant ce qu’est devenu le jeune homme avec qui elle avait vécu pendant deux ans et qui depuis trois ans doit souffrir de son absence. Je l’aimais vraiment poursuivit-elle. Qui est vraiment qui aujourd’hui ?

Cette histoire vraie nous plonge en plein cœur de la méthode forte qu’utilise à présent le monde des ténèbres pour réduire l’humanité à une simple expression manipulable à souhait. Le monde des illuminatis vise très haut et déjà, un laboratoire d’étude a permis de fabriquer un échantillon expérimental de sperme humain à partir de la peau de l’homme[1]. Dans la même lancée, une dent humaine a été créée à partir des cellules souches[2]. Des tentatives de clonages des êtres humains sont en compétition dans les différents laboratoires scientifiques du monde[3].

Dans un film, nous voyions une espèce de projection des illuminatis, cette organisation ennemi qui viserait à modifier les données des spermatozoïdes pour faire de la création une espèce humaine modifiable ou manipulable afin d’atteindre leur objectif ignoble qui est l’homme animal. La liste est longue et tout ceci a pour but de procéder à une course folle vers la prospérité qui se veut aujourd’hui intellectuelle, matérielle, sociale et autres.

L’un des moyens les plus utilisé dans ce commerce occulte de l’homme est ce qu’ils appellent l’ascension spirituelle qui est dépendante de la force sexuelle, symboliquement désignée par l'expression "force du serpent". L'éveil de la force sexuelle - le "serpent" qui dort à la base de la colonne vertébrale - qui se produit au moment de l'adolescence (puberté) est comparable à l'abaissement d'un pont-levis (ouverture au monde) dans un château-fort (la personnalité humaine) jusqu'alors fermé sur lui-même. Selon le monde occulte, c'est alors qu'après un long sommeil le serpent se dresse le long de la colonne vertébrale. "Koundalinî" s'éveille ; la force du serpent entre en action et la liaison du terrestre avec le spirituel devient intégrale. La force du serpent modèle le corps, le travail de l'intérieur. La force sexuelle est véritablement la pulsation de la vie de la chair.

L'énergie vitale cosmique est ce qui prête vie au corps humain, qui sans elle est inerte. Cette énergie est en même temps le conducteur biologique dans tout le corps. La force sexuelle doit donc être transformée, afin de parvenir à la sublimation. En effet, l'esprit qui utilise au maximum la force sexuelle qu'il a à sa disposition à des fins de transformation de son être, canalise nécessairement cette force dans une direction plus élevée, en transposant dans le monde physique, ce qui était jusque-là dans le monde immatériel, parce caché dans l’homme à travers les émotions esthétiques internes propres à chaque être. L'essentiel de la force étant utilisé dans ce travail de "création", consistera à former des phrases, à agencer des couleurs, à orchestrer une symphonie ou à façonner dans la pierre, conduit à construire des structures et cela requiert de l'énergie. Cette énergie est fournie par la force sexuelle. La force sexuelle est donc une force "créatrice".

Par l’acte sexuel, les deux partenaires bâtissent un autel de sacrifice.

Au vue de tout ce qui vient d’être dit, nous croyons qu’il est important de tenir l’équipe d’intercession de chaque église locale en état permanent de veille.

- Vente du corps et de l’âme des hommes :

La forme la plus sophistiquée du commerce occulte exclut les moyens archaïques autrefois utilisée pour les processus sinistre de la prospérité. Avant, certains allait déterrer les morts, mais aujourd’hui, on procède à l’exhumation d’un corps à distance plus ou moins longue.

a) Vente de l’esprit de l’homme :

On rend une personne intelligente folle, juste dans le but d’utiliser sa matière grise.

b) Un membre quelconque du corps peut être livré pour effectuer des services dans le monde des ténèbres

c) Vente des personnes qui sont considérée comme déjà morte et pourtant travaille dans le monde des ténèbres ou dans une structure soit commerciale soit industrielle alors qu’ici, elle est couchée à l’hôpital pour plusieurs années. Les diagnostics médicaux dans ces cas-là, ne révèlent rien de bon pourtant le corps indique un état très grave ou parfois une apparence de bonne santé.

d) La prospérité de l’homme ne produit pas ses attentes

- Mauvaises marchandises ; mauvais billet qui fait vider les fonds de caisse

- Accident de convoi des marchandises (Ezéchiel 27-27)

- Les souris qui rongent de nuit les articles de la boutique

- Vente mystique du fond de son commerce

e) Livraison mystique des marchandises de nuit (boutique changée, on ne sait quand)

- Les femmes qui font leur toilette au marché vers 3h, 4h du matin, afin de maudire les marchandises des autres au profit des leurs.

- Vente de l’homme

Habituellement, les secrétaires généraux des satanistes doivent livrer au moins 500 personnes par an. C’est ainsi que vers mi-novembre de chaque année, ceux qui n’ont pas atteint leur quota procède à la vente des corps d’hommes. Pour y parvenir, ils ont une stratégie qui consiste à aller dans les gares routières, parfois très mal habillés. Ils prennent soin de piétiner ou de provoquer de manière volontaire les éventuels passagers, dans un air d’innocence et ignorance qui cache une lugubre intention. La réaction généralement négative du ou des passagers permet au fameux secrétaire général sataniste de jeter un sort sur la voiture et delà, surviendra l’accident et s’est ainsi que le commerce occulte est effectué.

f) Mariage avec les serpents

Une autre histoire vraie également nous conduit à la réflexion. Une jeune fille de la ville de Douala, âgée d’environ 25 ans avait hâte de s’enrichir comme sa copine de 24 ans qui très tôt roulait dans de voitures luxueuses qu’elle changeait à souhait et avait de grands biens matériels. Sans cesse, l’amie de 25 ans harcelait de jour au jour son amie qui finalement lâcha : Annie, es-tu vraiment prête à t’engager sans la moindre peur et assumer tes actions ? Celle-ci d’affirmer tout haut, il n’y a aucun problème, pourvu que je sois comme toi. Trois mois après, notre future assoiffée de la richesse harcela tellement son amie qu’elle finit un jour par dire : Demain à 12 heures précises, nous irons au rendez-vous et tu verras comment j’ai fait pour devenir si riche et ce que je fais pour maintenir et augmenter mon capital. Annie avait si soif que les heures ne furent aucunement longues et voilà les deux amies sur la route. Très vite, elles furent au bord de la mer. Jeanne gara sa RAV4 et les deux marchèrent sur le sable au bord de la mer sur une certaine distance et s’arrêtèrent à côté d’un rocher. Jeanne de dire, mon financier sera là d’un moment à l’autre car nous avons rendez-vous à 12 heures précises. Je te conseille de ne pas trembler ni fuir, mais de t’offrir comme tu as l’habitude avec ton petit ami à la différence de la nature de ce nouvel ami. Annie de dire, comme si je m’attendais, je me suis bien parfumée comme si je savais. Rapidement, voilà midi et un gros serpent apparu. Annie serra les dents lorsque Jeanne s’approcha du reptile qui sorti sa langue pour lécher les mains de son amie. Celle-ci fut si emporter dans cet étrange élan d’amour avec un animal qu’elle se trouva par terre, les gambes écartée. Comme de coutume, elle ne s’était mis aucun sous-vêtement et le serpent lécha le sexe de Jeanne au point de pénétrer dans le vagin de celle-ci et en ressortait. Annie pris la clé des champs lorsque laissant son plaisir, le serpent se mis à ses trousses. Il fallut de justesse le nom de Jésus pour que la course du reptile en furie s’arrête. A pas de course, elle a pu rejoindre vite la route non loin de là et une voiture en passant l’a porté. Directement, elle pensa se diriger chez un Pasteur qui lui annonçait l’Evangile en vain depuis deux ans. Sans hésiter, elle dénonça tout et donna sa vie à Christ.

Une interrogation devient évidente : ceux qui convoitent les richesses de ce siècle peuvent-ils certifier la bonne source de ces biens périssables ?

g) Vente des membres humains

De plus en plus, plusieurs subtilement, livrent leurs membres (bras, jambe, œil, etc.) pour de l’argent. De certaines informations récentes, le procédé d’exhumation avait pour finalité l’extraction des ossements de la victime pour la vente, ou pour emporter la victime dans le commerce occulte de son corps et de son âme. Par la suite, ces victimes effectuaient les activités dans le monde des ténèbres. Cette méthode étant complètement dépassée, on transforme les humains en bœufs pour la viande que l’on vend aisément dans les marchés, etc. Nous avons assisté à la situation d’une fille en vacances chez ses parents. Dès que minuit s’approche, elle se lève et commence à travailler comme une droguée pour deux jours sans arrêt. Il a fallu la grâce de Dieu pour l’en délivrer.

Tout comportement anormal nécessite un bon discernement dans les zones où la sorcellerie fait de grands effets.

h) Livraison des personnes pour des commerces occultes :

- Accident

Il n’y a pas longtemps, un vieil homme vint auprès d’un chauffeur de bus à Bafoussam et lui remit une lettre le suppliant de la donner à un homme à Bandjoun, localité pas loin de la capital de la Région de l’Ouest Cameroun. Dans la voiture, il y avait heureusement un Pasteur, pas un pasteur de nom, mais un pasteur qui jouit d’une intimité avec Dieu. Inspiré sur le contenu de la lettre remise au chauffeur, le pasteur ordonna de la remettre à l’expéditeur, et tous les passager de décrier cette exigence inhumaine. C’est alors que levant la voix pour menacer de descendre car il ne tenait pas à mourir précocement, que le chauffeur répliqua brutalement au Pasteur : si vous descendez, je ne vous rembourserai pas vos frais de transport. Le Pasteur de dire avec fermeté, monsieur, ma vie ne coûte pas 3.000F. Cette déclaration de l’homme de Dieu fut comme un déclic qui réveilla l’esprit de tous les passagers qui résolurent d’enchaîner le pas au Pasteur si sa demande est rejetée. Déjà, le véhicule était à plus de 3 km du point de départ vers Douala. Malgré lui, le chauffeur fit demi-tour vers la gare routière de Bafoussam qu’il venait de quitter il y a une trentaine de minutes. Deux km après, il y a crevaison. La roue fut changée avec rapidité, mais à cinquante mètres de là, une deuxième crevaison eut lieu. Pendant que le chauffeur commençait à réaliser qu’il y a quelque chose qui ne tient pas debout, le Pasteur de lui donner des instructions formelles car le temps jouait contre eux. Obtempérant sans retard, il suivit la directive du Pasteur, laissant la voiture pour courir vers la destination que lui indiqua le Pasteur. Dès qu’il aperçut ce vieil homme, celui-ci, très étonné demanda, mon fils, n’es-tu plus parti ? Que t’est-il arrivé ? Le chauffeur de répondre, la voiture a des difficultés et je suis contraint de te remettre la lettre. Le vieil homme s’exclama : « Oh ! C’est très grave pour moi ! ». Lorsqu’il reprit la lettre en tremblant après beaucoup d’hésitation, il voulut la remettre à un autre chauffeur, mais le premier chauffeur qui était visé divulgua le secret du contenu de la lettre. Dans les lamentations, il mourut lorsque l’heure prévue pour la livraison de la cargaison (entendons tous les passagers du bus) échoua. C’est aussi là le commerce occulte dont la course aveugle vers la prospérité est sans restriction.

Un autre cas sur le même axe Bafoussam Douala (Cameroun), retrace une histoire semblable, mais un peu différente. Le grand bus de près de 70 places arriva à Kekem et une commerçante acheta des brochettes en grande quantité qu’il décida de distribuer à tous les passagers. Le voisin immédiat fut toujours un enfant de Dieu qui discerna très vite l’origine et l’intention de ce cadeau de mauvaise augure et déclina poliment l’offre lorsque la bienfaitrice insista. Exaspéré, le frère dénonça tout haut l’intention et déclara à haute voix : ‘‘Madame, mon âme ne coûte pas une brochette’ ; allez chercher ailleurs qui vous allez livrer pour avoir de l’argent. Sois sûre, ce ne sera pas dans ce bus’’. Une panique générale s’empara de tous les passagers et malgré cette crainte perceptible de tous, la sorcière s’efforça de convaincre les passagers à accepter son offre. Sans succès, elle devint subitement très triste pendant que le bus s’avança. Vers Melong, la femme insista, demandant d’aller faire ses besoins car elle a la diarrhée déclara-t-elle. Le chauffeur s’arrêta dans les abords d’un grand champ de caféiers. Celle-ci bondit et se dirigea avec empressement dans la broussaille. Dix, quinze, vingt minutes, elle n’était toujours pas là. C’est alors que le frère en Christ résolu d’aller sur place s’enquérir de la situation. Le chauffeur le suivit, et les deux avancèrent avec précaution sans causer le moindre bruit lorsqu’à dix mètre de là, ils percevaient un bruit et soigneusement, les deux hommes prirent une position leur permettant de bien voir et écouter la femme en question. Quelle surprise ! La femme toute nue comme un vers de terre était agenouillée en état de supplication dans les larmes disant : ((Je vous en supplie, accordez moi encore une chance car je ne pourrai pas traverser le Wouri sans vous avoir livré toute la cargaison. J’ai eu quelque difficulté parce que un passager m’a trahi, mais je fais de efforts, j’ai une autre stratégie qui va marcher. Je vais proposer la bière et je suis sûre que plus de ¾ vont céder et le tour sera gagné’’. Les deux revinrent informer tout le bus. Elle en revint toute innocente, et très hypocritement, demanda les excuses à tous les passagers comme si de rien n’était. Après Nkongsamba, Manjo puis Mbanga, elle proposa un arrêt au cours duquel elle fera boire tous les passagers, mais poliment chacun déclina l’offre pour laquelle elle insista tout de même, mais sans succès. A la traversée du pont sur le Wouri, elle rendit l’âme à la surprise de tous.

Tirons en des leçons et craignons d’être une éventuelle marchandise pour la prospérité des sorciers.

La sexualité occulte :

« Vous ne suivrez point les usages des nations que je vais chasser devant vous ; car elles ont fait toutes ces choses, et je les ai en abomination » (Lévitique 20.23).

De plus en plus la conscience des véritables chrétiens s’éveille sur le potentiel danger de la sexualité qui dégringole si rapidement de son caractère très sacré à une situation très profane, entrainant une désacralisation qui pousse à une sorte d’anarchisation de ce domaine et insulte la vérité divine, ridiculisant et choquant la conscience pure. Le sexe pour tous et par tous, sans contrainte pour une liberté totale de chaque individu est désormais le slogan de notre société qui, à perte de vitesse court à sa dérive. L’Assemblée Nationale Française légalisera l’homosexualité, allant jusqu’à modifier la définition du mariage qui devient désormais ; un "acte solennel par lequel un homme et une femme (ou, dans certains pays, deux personnes de même sexe) établissent entre eux une union". C’est ainsi que le veut le ‘‘Mariage pour tous’’[4]. Il ne serait donc pas surprenant que pour des raisons exclusivement occultes, pour des motifs de prospérité financière, matérielle, professionnelle, sociale, culturelle, familiale, humanitaire, une pratique qui servira de cadre à un rituel s’imposera. C’est à la fin que les pauvres victimes réalisent que l’acte apparemment innocent qu’ils ont posé n’était qu’un rite initiatique pour leur recrutement dans une loge ou un cercle ésotérique[i]. Au-delà du simple plaisir prétendu rechercher par l’apanage du désordre immoral, la sexualité illicite conduit plus loin que l’on ne peut s’imaginer. Nous découvrirons dans les lignes qui suivent, la forte implication de l’occultisme dans la sexualité :

C’est ainsi que l’opulence et la volupté mammonique ont créé une sexualité mystique que nous regroupons en quatre points : la prostitution sacrée, la sexualité tantrique ou initiatique ; la sexualité nicolaïtique et la sexualité énergivore. Cette liste non exhaustive et ces termes barbares pour le commun des mortels signifient :

  • Prostitution sacrée : C’est le fait pour un individu « élu » qui incarne la divinité d’avoir des rapports sexuels avec ses adeptes afin de leur apporter, bonheur, santé et prospérité.

Certains pasteurs, toutes obédiences confondues sont sous la manipulation des esprits démoniaques, devenant eux-mêmes des agents sataniques, couchant avec leurs ouailles pour disent-ils, leur apporter des bénédictions diverses. Il est évident que toute vraie croyante en face d’un tel homme devait non seulement dénoncer, mais quitter son milieu pour sa sécurité spirituelle.

-Sexualité tantrique ou initiatique : Dans cette méthode, un couple pendant l’acte sexuel, cherche à atteindre le niveau le plus élevé sur le plan spirituel en réveillant le potentiel des « centres spirituels ou énergétiques » localisés dans notre corps humain ». Cela est appelé chakras et selon la langue indienne sanskrite est une roue ou un disque. Les mystiques aujourd’hui considèrent ces disques comme des points de jonctions des canaux d’énergie se trouvant dans le corps humain. Selon cette conception, il y aurait sept chakras principaux et des milliers de chakras secondaires ; dans l’hindouisme, la roue représente la structure des mondes et de l’individu.

Nous comprenons ici que la sexualité pratiqué dans cette option vide spirituellement le moins lourd et modifie au plus haut sa destinée qui est désormais l’apanage de son partenaire sexuel (initié) qui l’a vidé.

  • Sexualité nicolaïtique : Elle consiste pour un homme ou une femme « de Dieu » de transmettre le « Saint-Esprit » aux fidèles par le sexe.

Le diable dans ses subterfuges reconnait l’impact et les implications d’une sexualité selon Dieu. Comme Baalam, il passe par des pasteurs véreux et impie pour détruire la spiritualité des femmes de l’église par le truchement d’une sexualité dite sacrée pour certains. La finalité est de les livrer aux esprits et les empêcher d’être efficaces dans l’œuvre de Dieu. Plusieurs qui y sont passés par ces pratiques n’ont plus été les mêmes.

  • Sexualité énergivore : Le but essentiellement visé par l’ennemi dans cette méthode est de vider l’autre partenaire de son énergie vitale et sexuelle pendant l’accouplement, sans que ce dernier ne s’en rende compte. Le procédé est simple : le prédateur se oint de produits mystiques sur son sexe pour l’homme ou dans le sexe pour la femme ; soit aussi en récitant mentalement des mantras « formules magiques » dans le but de s’alimenter en énergie ou d’alimenter l’esprit dont il est incarné. Pendant l’acte sexuel, le partenaire agent du diable vide sa victime complètement et la laisse après comme une citerne crevassée. Ceci explique pourquoi par suite d’immoralité, certaines vies sombrent complètement pour ne plus jamais se relever.

Parmi les types de sexualité énergivore, nous citons : L’homosexualité, le lesbianisme, l’hétérosexualité mystique, la zoophilie, la nécrophilie, la fouphilie, les couches de nuit, la sexualité astrale, la sexualité curative, la fellation, le cunnilingus, la masturbation, etc…

La grande difficulté d’un retour à la normale pour un chrétien qui a failli dans ces choses et le traitement à la légère de ce domaine si délicat. Seuls des pasteurs expérimentés, maitrisant le healing ministry qui y parviennent aisément.

Nous clôturons ce chapitre en rappelant qu’en dehors du simple plaisir que les hommes recherchent dans le sexe, il existe un commerce terrifiant et inimaginable à cause des conséquences sans précédents qui s’en suivent. De la prostitution normale au proxénétisme en passant par la vente du sperme, des fœtus, des embryons, des images d’hommes et des femmes nus, des esclaves sexuels jusqu’à la vente de son âme, de la stérilité ou du suicide, etc…

- Mort précoce

« Et un esprit vint se présenter devant l’Eternel, et dit: Moi, je le séduirai. L’Eternel lui dit: Comment ? Je sortirai, répondit-il, et je serai un esprit de mensonge dans la bouche de tous ses prophètes. L’Eternel dit: Tu le séduiras, et tu en viendras à bout; sors, et fais ainsi ! Et maintenant, voici, l’Eternel a mis un esprit de mensonge dans la bouche de tous tes prophètes qui sont là. Et l’Eternel a prononcé du mal contre toi » (1Rois 22.21-23) : l’esprit mensonger

Cause :

Plusieurs causes sont à la base de la vulnérabilité de l’homme et ce simple facteur est la raison des multiples attaques et déboire parce qu’une porte a été ouverte :

« L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés » (2Thess 2.9-10).

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres » (Rom 1.18-21)

« Des troupes se présenteront sur son ordre; elles profaneront le sanctuaire, la forteresse, elles feront cesser le sacrifice perpétuel, et dresseront l’abomination du dévastateur. Il séduira par des flatteries les traîtres de l’alliance. Mais ceux du peuple qui connaîtront leur Dieu agiront avec fermeté, et les plus sages parmi eux donneront instruction à la multitude. Il en est qui succomberont pour un temps à l’épée et à la flamme, à la captivité et au pillage » (Daniel 11.31-33)

« La fête des pains sans levain, appelée la Pâque, approchait. Les principaux sacrificateurs et les scribes cherchaient les moyens de faire mourir Jésus; car ils craignaient le peuple. Or, Satan entra dans Judas, surnommé Iscariot, qui était du nombre des douze. Et Judas alla s’entendre avec les principaux sacrificateurs et les chefs des gardes, sur la manière de le leur livrer. Ils furent dans la joie, et ils convinrent de lui donner de l’argent. Après s’être engagé, il cherchait une occasion favorable pour leur livrer Jésus à l’insu de la foule » (Luc 22.1-6).

Plus que jamais, nous devons fermer toutes les brèches ouvertes de quelques manières que ce soit afin de rester sous la protection du Très Haut.

Quelques raisons de la victoire démoniaque sur certains

- Immoralité sexuelle (1Cor 6.15-19)

- Mensonge (Jean 8.44)

- Les liens d’âme démoniaques (alliances conscientes, inconscientes)

- Nourriture

- Argent

- Désobéissance (1Sam 15.22-23)

- Manque de connaissance (Osée 6.4)

- Mauvais service devant Dieu (Jérémie 8. 48.10)

- Haine (1Sam 18.6-10)

- Refus de pardonner (Matthieu 18.34-35)

- Les mauvaises relations (2Cor 6.14-17)

- Refus de confesser et abandonner (Psaumes 32.3-6)

- Religiosité (Rom 2.17-24)

- Accoutumance au monde (vêtements, musique)

Quelques symptômes ou signes cliniques

1) Songes d’esclavagisme

- travaux durs

- poursuite pour te tuer

2) Aliénation

3) Travaux sans fatigue comme bourreau

4) En train de labourer, de vendre dans une boutique/ouvrier

5) Réveil avec corps lourd

Conclusion :

De tout temps, la pensée du diable est de ramener le croyant à renoncer à sa foi, sa conviction première, ses principes et sa vie de consécration dans une sainteté absolue à dieu.

Retraçant la période de Noé, identique à celle de Sodome et Gomorrhe, Jude dit :

‘‘Je veux vous rappeler à vous qui savez fort bien toutes ces choses que le Seigneur après avoir sauvé le peuple et l’avoir tiré du pays d’Egypte, fit ensuite périr les incrédules qu’il a réservé pour le jugement du grand jour enchaînés éternellement par les ténèbres, les anges qui n’ont pas gardé leur dignité, mais qui ont abandonné leur propre demeure’’ (Genèse 6.1-2).

Que Sodome et Gomorrhe et les villes voisines, qui se livrèrent comme eux à l’impudicité et à des vices contre nature sont donnés en exemple, subissant la peine d’un feu éternel. C’est aussi pour eux qu’Enoch, le septième depuis Adam a prophétisé en ces termes : Voici le Seigneur est venu avec ses saintes myriades pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d’impiétés qu’ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu’ont proféré contre lui des pécheurs impies. Ce sont des gens qui murmurent, qui se plaignent de leur sort, qui marchent selon leur convoitise, qui ont à la bouche des paroles hautaines, qui admirent des personnes par motif d’intérêt (Jude 5-7,14-16). A quelle distance t’es-tu éloigné de ton Maître par ta vie et ton reniement (Luc 22.54-62). Tu peux revenir avant qu’il ne soit trop tard en obéissant à la voix du S.E. pour dénoncer et renoncer à l’impiété dominante dans le système diabolique actuel (Esaïe 62.10-12).

Dr. André CHOUBEU

[1] Selon le site soocurious.com/fr/peau-humaine-fabrication-sperme/peau-humaine-fabrication-sperme-une, Le docteur Reijo Pera, qui a dirigé l'étude

[2] 31 juil. 2013 - Selon l'étude publiée dans la revue Cell Regeneration, ils ont réussi à fabriquer une dent humaine à partir de cellules. Source : www.maxisciences.com › Santé › Dent › News

[3] Cette information est tirée de Wikipedia ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Clonage_humain

[4] Dans l’expression mariage pour tous, nous entendons que l’union légale entre humain sans distinction de sexe, de lien de parenté, voire entre homme ou femme et animal est envisageable sans discrimination.


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Quelques leçons tirées de la vie de Moïse

2 Août 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

Quelques leçons tirées de la vie de Moïse (1)
“Qui suis-je, pour aller vers le Pharaon et pour faire sortir d'Égypte les Israélites ?” Exode 3.11

La vie est faite de risques, ceux que vous choisissez d’assumer et ceux que vous faites tout pour éviter. Moïse vécut d’abord à la cour du Paharaon, sans prendre le moindre risque. Il bénéficiait des privilèges de son appartenance à la famille “royale” et ne semblait pas trop s’intéresser au sort de ses frères de sang. Arrivé à l’âge mûr, soudain il prit un très gros risque en décidant de changer de camp pour devenir le leader du peuple d’Israël. Son fait d’armes : il tua un égyptien qui maltraitait l’un de ses “frères”. Résultat : ses compatriotes le rejetèrent et se dissocièrent de lui. Alors il dût s’enfuir. Survolez les années : le voici bien installé dans la famille de Jethro, au pays de Madian. Il a épousé l’une de ses filles, il s’occupe des vastes troupeaux de son beau-père et rien ne l’incite à partir. Chef d’une entreprise florissante, pourquoi voudrait-il repartir vers l’Egypte ? Cette fois il ne veut pas prendre de risques et quand Dieu lui demande de retourner à la case départ pour prendre la direction du peuple Hébreu, Moïse dit non ! “S’il Te plaît, envoie quelqu’un d’autre...” (Exode 4.13).

Leçon n° 1 : Choisissez bien les risques à assumer ! Si Dieu est l’instigateur, n’hésitez pas. Si c’est vous, alors arrêtez-vous et réfléchissez : “quelles seront les conséquences de ma décision si Dieu ne me conduit pas ?” Les Israélites, sur le point d’entrer en Canaan, refusent de prendre de risques quand Dieu les pousse à attaquer, mais quand Il leur dit, suite à leur désobéissance, de ne pas attaquer l’ennemi, soudain ils décident de prendre le risque de se battre. Grosse erreur ! Ils sont battus à plate couture (Lisez Deutéronome 1. 26-44).

Leçon n° 2 : Si vous n’allez pas au delà de votre vie confortable, vous ne connaîtrez jamais le succès. Même si vous n’avez pas envie de sortir de votre nid douillet, faites-le quand même si Dieu vous y pousse. Les grandes réussites exigent des sacrifices. Obéir prouve à Dieu que vous Lui faites confiance et qu’Il occupe la première place dans votre vie. Moïse chercha des excuses pour éviter d’obéir à Dieu, mais Celui-ci ne lâcha pas prise. Il balaya ses objections l’une après l’autre. Dieu fera de même avec vous : s’Il vous a choisi et qu’Il veut vous voir accomplir une tâche en Son nom, Il modifiera les circonstances pour vous convaincre de Lui obéir. Il ne vous laissera pas vous enfermer dans une voie sans issue. Il a trop investi en vous pour vous permettre de gâcher votre existence. Prenez exemple sur Moïse et obéissez à Dieu quand Il vous appelle du milieu de “votre buisson ardent” ! (31 Juillet 2015)

Quelques leçons tirées de la vie de Moïse (2)
“Moïse était un homme très humble, plus qu'aucun être humain...” Nombres 12.3

Moïse à quarante ans était un prince en Egypte, un général dans l’armée de Pharon selon l’historien Flavius Josèphe. Probablement certain de l’importance de sa destinée il n’hésite pas à tuer un Egyptien pensant que son peuple le reconnaîtrait comme le grand libérateur attendu. Etait-ce l’opinion divine ? Absolument pas ! Dieu ne le soutient pas dans sa mission, car il a voulu agir selon son propre agenda plutôt que celui de Dieu. Aussi doit-il s’enfuir et vivre quarante années sur les terres inhospitalières de Midian. De prince il devient berger, le métier détesté par les Egyptiens, le dernier métier que Moïse avait envie de faire !

Leçon n° 3 : Mieux vaut attendre le feu vert de Dieu avant de se lancer dans toute entreprise. Même si Celui-ci vous a donné une vision de ce que sera votre mission, cela ne veut pas dire que vous devez vous précipiter tête baissée pour la commencer ! Joseph avait fait la même erreur : les deux visions que Dieu lui avait données ne devaient pas se réaliser avant de nombreuses années. Mais il s’empressa d’aller en parler à ses frères. Marie, au contraire, “gardait toutes ces choses en son cœur” (Luc 2.19). Moïse avait beaucoup à apprendre pendant ses quarante années d’exil personnel : de fier et colérique il allait devenir un homme très humble. Dieu ne peut pas se servir des gens orgueilleux. Mais Il peut les briser s’Il les a choisis pour accomplir Ses projets. Moïse apprit alors la richesse de la grâce divine. Quarante ans plus tard Dieu le rencontra dans le fameux buisson enflammé. Il ne l’avait pas abandonné dans son panier d’osier ; Il ne l’avait pas rejeté après le meurtre du contremaître égyptien ; Il ne l’avait pas laissé se dessécher peu à peu dans les sables chauds de Midian.

Leçon n° 4 : Si Dieu vous a choisi et vous a donné une vision, sachez que rien ne pourra Le dissuader de vous soutenir et de vous former pour ce rôle. Si vous devez passer par des épreuves, si vous devez vous humilier et apprendre la patience, Dieu n’hésitera pas à vous discipliner, car ce qui compte le plus à Ses yeux, c’est ce que vous pouvez accomplir pour Lui et les bénédictions que vous recevrez en Lui obéissant (lisez Proverbes 3. 11-12).

Pierre a écrit : “Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'Il vous élève en temps voulu” (1 Pierre 5.6). Au royaume de Dieu les rôles sont inversés : les orgueilleux perdent leur valeur et les humbles sont exaltés. Imitez Moïse et devenez l’un des hommes (ou femmes) les plus humbles de la terre ! (01 Août 2015)

Sa Parole Pour Aujourd'hui du 31 Juillet au 01 Août 2015

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LA DÉMOCRATIE EST-ELLE IMPLIQUÉE DANS L’ÉGLISE ?

7 Juillet 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LA DÉMOCRATIE EST-ELLE IMPLIQUÉE DANS L’ÉGLISE ?

LA DÉMOCRATIE EST-ELLE IMPLIQUÉE DANS L’ÉGLISE ?

Introduction :

De plus en plus, le diable copie subtilement le modèle du monde et l’applique dans l’église.

Les principes de Dieu du gouvernement de Dieu (théocratie) :

Depuis Genèse, nous constatons que Dieu créa Adam sans demander son avis, et par nécessité, lui ajouta Eve pour l’aider dans le service. Ce fut la souveraine décision divine, sans qu’Adam fasse une quelconque description de la sorte de personnage qu’il lui fallait. Il faut noter qu’il n’y avait pas eu une femme auparavant pour qu’Adam s’en inspire dans sa commande si toute fois, elle était nécessaire. Noé par grâce à cause de son intégrité fut choisi et souverainement encore, ses fils lui furent adjoints sans demander son consentement. En dehors de lui, il ne fut dit à personne d’autre comment l’arche se construirait. Comment pouvait-il interroger l’un ou l’autre de ses fils sur la dimension, l’espèce de bois à utiliser pour tel partie de l’arche ? Arrivera entre autres, le tour d’Abraham qui aussi par grâce fut choisi. Là, un simulacre de démocratie s’y infiltra et les conséquences n’ont pas été des moindres. En effet, Abraham lorsque nous lisons bien le texte, se serait laissé ou bien a laissé à son père le soin de la vision divine pour quitter Ur et aller à Canaan. Abraham ne comprenant pas les principes de Dieu a cru bon laisser la primauté à son père sur les choses spirituelles qui échappaient totalement son père. Bien qu’il reste père, la direction non familiale, mais spirituelle est souverainement donnée au fils en sorte que si le père consent bénéficier de la grâce attachée à l’appel du fils, il devra impérativement se soumettre à Abraham son fils dans cet aspect bien que conservant son titre de père qui ne doit aucunement influencer la direction spirituelles des desseins divins confiés au fils. Ignorant cette réalité des principes divins, le père prendra les devants faisant prévaloir son autorité paternelle sur la vision de Dieu. Pourtant, Dieu dit :

« Et, de plus, il en fut ainsi de Rébecca, qui conçut du seul Isaac notre père; car, quoique les enfants ne fussent pas encore nés et qu’ils n’eussent fait ni bien ni mal, -afin que le dessein d’élection de Dieu subsistât, sans dépendre des œuvres, et par la seule volonté de celui qui appelle, il fut dit à Rébecca: L’aîné sera assujetti au plus jeune; selon qu’il est écrit: J’ai aimé Jacob Et j’ai haï Esaü. Que dirons-nous donc? Y a-t-il en Dieu de l’injustice? Loin de là! Car il dit à Moïse: Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j’aurai compassion de qui j’ai compassion. Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde » (Romains 9.10-16).

Le père d’Abraham crut tout de même à ce que son fils lui avait raconté à propos de son entretien avec Dieu, car, l’étude du pays d’Ur montre sa grande richesse, sa prospérité légendaire. Quitter un tel endroit pour aller vers une destination inconnue est une preuve de grande foi. Toutefois, Dieu avait parlé à Abraham et non à son père. Lorsque la vision change humainement de main, Dieu y est écarté et elle devient purement humaine. Tout le cortège conduit par le père d’Abraham quittera Ur pour s’installer à Charan (Genèse 11.31).

Strong’s Hebrew and Greek Dictionaries définit Charan (chârân) en ces termes : sécheresse, lieu aride, sec comme un os, lieu déshydraté, manque d’eau, soif, lieu d’essoufflement, qui incite une passion.

En fait, ce lieu jadis carrefour commercial était un point d’attraction et de rencontre des caravanes venant de la Méditerranée en direction du Moyen Orient jusqu’au Yémen. Cette précision est faite pour montrer que l’homme qui n’est pas animé de la flamme de la passion de la vision qu’il a reçu peut facilement être fasciné par l’apparence des éventualités du parcours. Le père d’Abraham n’ayant eu aucune vision pouvait facilement croire que Dieu s’est trompé ou qu’il est déjà arrivé. C’est dans ce lieu de sécheresse que la mort le prendra pour libérer Abraham qui maintenant se soumettra à la vision sans pression d’une autorité autre que celle de Dieu uniquement. Mais c’est fort possible que la notion de consensus avec son frère Nachor ait intervenue et il a pris avec lui Lot par pur sentiment. Il est en effet impossible que Abraham ait pu prendre Lot sans que démocratie intervienne, néanmoins, Lot était le fils de leur frère à deux. Plus tard, il en souffrira sérieusement es conséquences et ne retrouvera la bénédiction de Dieu (Gen 17) qu’après la séparation d’avec Lot (Gen 13).

Moïse le grand leader de tous les temps recevra la vision et il lui sera dit de construire selon le modèle qui lui a été montré là-haut. Il a vu le modèle seul de même que Paul a vu seul la vision sur le chemin de Damas. Le sage conseil de Jéthro (excellence), de son vrai nom Réuel (Réouel) signifiant « Dieu est un ami ou ami (familier) de Dieu », beau-père de Moïse ne visait pas l’instauration d’une quelconque démocratie. Au contraire, ce conseil visait à asseoir dans le plus grand rassemblement des croyants de toute l’histoire, une espère d’harmonie et l’accomplissement aisé de la mission par la délégation d’autorité. Toutefois, c’est Moïse qui avait le dernier mot sur les cas difficiles devant lesquels, il se devait parfois de consulter l’Eternel qui assumait le rôle suprême dans ce gouvernement.

Si nous allons à Jésus, Paul et bien d’autres cas bibliques, nous ne verrons nulle part la notion de la démocratie intervenir dans la chose du ministère. Quelqu’un a d’ailleurs définit la démocratie comme (demo « moi », cratie « dieu » donnant l’idée du gouvernement de l’homme dieu par lui-même. Si mon cher Guy Rémi, nous prenions cette dernière définition de démocratie comme bien adaptée, ne dirons-nous pas aisément que l’est le nouvel ordre mondial qui s’approprie à la place de Dieu de définir ce que sera le monde demain, dans 50 ans etc. ?

L’instauration du groupe diaconal n’avait pas pour but une démocratie même s’il est dit que le peuple devait choisir, il est clair que le choix devait se faire sur une base bien définie par le Saint-Esprit qui par les qualifications requises dans la vie de ces heureux choisis seraient le signe d’approbation céleste dont l’humain n’aurait qu’à dire j’ai vu, je confirme que le choix de dieu est sur tel ou tel, afin que toute contestation soit vaine et soumise à la condamnation de la préscience de Dieu sur celui qui est choisi.

Certes, le visionnaire aura à consulter de temps en temps ceux qui sont sous lui, établis par lui selon ce que Dieu lui a dit d’eux. Cette consultation n’est pas un signe de faiblesse, d’abaissement ou d’incapacité, mais au contraire, la volonté divine afin que les dons donnés à chacun soient utilisé à bon escient. Toutefois, la consultation peut aussi être pour apprécier le niveau, le sens de compréhension de la personne consulté afin de voir ses forces et ses faiblesses, donnant lieu au redressement, à l’éducation, à la formation. C’est aussi l’astuce du management ou de l’administration du leadership.

Lorsqu’il fallait que le peuple quitte, ce n’est pas le peuple qui disait à Moïse ce qu’il fallait faire et ce n’est pas non plus le peuple qui disait à Moïse quand comment aller à la tente d’assignation, soit pour écouter Dieu ou pour l’interroger. Nulle part, Jésus n’a demandé aux disciples s’il était temps de faire telle chose.

Le Serviteur de Dieu qui porte la vision doit regarder à celui qui lui a donné la vision pour savoir organiser, distribuer les tâches et contrôler selon le modèle de la vision reçue :

« Moïse dit aux enfants d’Israël: Sachez que l’Eternel a choisi Betsaleel, fils d’Uri, fils de Hur, de la tribu de Juda. Il l’a rempli de l’Esprit de Dieu, de sagesse, d’intelligence, et de savoir pour toutes sortes d’ouvrages. Il l’a rendu capable de faire des inventions, de travailler l’or, l’argent et l’airain, de graver les pierres à enchâsser, de travailler le bois, et d’exécuter toutes sortes d’ouvrages d’art. Il lui a accordé aussi le don d’enseigner, de même qu’à Oholiab, fils d’Ahisamac, de la tribu de Dan. Il les a remplis d’intelligence, pour exécuter tous les ouvrages de sculpture et d’art, pour broder et tisser les étoffes teintes en bleu, en pourpre, en cramoisi, et le fin lin, pour faire toute espèce de travaux et d’inventions. Betsaleel, Oholiab, et tous les hommes habiles, en qui l’Eternel avait mis de la sagesse et de l’intelligence pour savoir et pour faire, exécutèrent les ouvrages destinés au service du sanctuaire, selon tout ce que l’Eternel avait ordonné. Moïse appela Betsaleel, Oholiab, et tous les hommes habiles dans l’esprit desquels l’Eternel avait mis de l’intelligence, tous ceux dont le coeur était disposé à s’appliquer à l’oeuvre pour l’exécuter. Ils prirent devant Moïse toutes les offrandes qu’avaient apportées les enfants d’Israël pour faire les ouvrages destinés au service du sanctuaire. Chaque matin, on apportait encore à Moïse des offrandes volontaires. Alors tous les hommes habiles, occupés à tous les travaux du sanctuaire, quittèrent chacun l’ouvrage qu’ils faisaient, et vinrent dire à Moïse: Le peuple apporte beaucoup plus qu’il ne faut pour exécuter les ouvrages que l’Eternel a ordonné de faire » (Exode 35.30-36.1-5).

Dieu peut utiliser x ou y pour rappeler une chose au porteur de la vision, mais ce n’est pas la démocratie.

Pour conclure car j’ai été très long et il y a toujours à dire dessus, dans l’œuvre de Dieu, il n’y a pas la démocratie, même si la notion de la collégialité intervient :

« ………Par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de vous de n’avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. Puisque nous avons des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée, que celui qui a le don de prophétie l’exerce selon l’analogie de la foi; que celui qui est appelé au ministère s’attache à son ministère; que celui qui enseigne s’attache à son enseignement, et celui qui exhorte à l’exhortation. Que celui qui donne le fasse avec libéralité; que celui qui préside le fasse avec zèle; que celui qui pratique la miséricorde le fasse avec joie » (Rom 12.1-8).

Conclusion :

La démocratie n’étant pas biblique, il devient très important de retourner en toute humilité à la source. La souveraineté de Dieu étant le socle de la théocratie, puissions-nous même au prix des nombreux sacrifices, apprendre à ne plus nous plaindre, murmurer, bouder, vilipender, jalouser, et les choses semblables. Si l’Eternel est Dieu, regardons vers Lui en toutes circonstances, devenant toute notre vie, de fidèles étudiants de l’Ecole de Dieu.

Dr. André CHOUBEU

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Si vous êtes tenté

6 Juillet 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

Si vous êtes tenté

Si vous êtes tenté (1)
“Tout être humain est tenté quand il se laisse entraîner...” Jacques 1.14

Jésus fut tenté peu après Son baptême dans le Jourdain. Matthieu nous relate que l’Esprit emmena Jésus jusque dans le désert où Il fut tenté par le diable (Matthieu 4.1). Comme Lui nous n’échappons pas à la tentation : Dieu permet que nous soyons tentés, comme Il permit que Son fils le soit. Pourquoi ? Afin que nous nous rendions compte de l’importance de la mission que nous devons accomplir si nous voulons Lui obéir. Jésus allait souffrir une mort atroce et endurer l’abandon spirituel de Son Père pour porter nos péchés. Humain jusqu’à la Croix, Il aurait pu céder à la tentation et tourner le dos à la volonté divine. L’auteur de la lettre aux Hébreux l’explique ainsi : “comme nous, Il a été tenté en toutes choses, mais Lui n'a pas péché...” (Hébreux 4.15).

L’écrivain grec Nikos Kazantzaki a imaginé que Jésus, sur la Croix, avait été tenté une dernière fois par Satan qui voulait Lui faire croire qu’Il avait rejeté, au dernier moment, la volonté de Son Père et qu’Il avait choisi de vivre une vie d’homme, de se marier, d’avoir des enfants... Son livre se termine sur Jésus se “réveillant” de cette vision mensongère et criant “Tout est achevé”. Heureusement que Jésus n’a pas cédé aux tentations de Satan et qu’Il est mort pour mettre sur nos épaules Sa justice ! L’essence de toute tentation est de nous détourner de notre chemin, de nous pousser à refuser d’accomplir la volonté divine pour notre vie. Et pour cela Satan se sert des mêmes armes qu’il utilisa contre Jésus : le mensonge pur et simple et la contrefaçon de la Parole de Dieu. Contre elles, votre riposte repose sur une vraie connaissance de la Bible. Satan est expert dans l’art de déformer ce que Dieu a dit. Il mettra devant vous un verset sorti de son contexte et tentera de vous convaincre que son interprétation est la bonne. D’où l’importance d’évaluer une portion de la Bible en fonction de son contexte et de ce qu’elle affirme ailleurs sur le même sujet. Par exemple lorsque nous lisons : “Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu...”, nous devons comprendre que cette promesse concerne ceux que Dieu a appelés “selon Son dessein... et à être semblables à l’image de Son fils...” (Romains 8.28). La plupart des promesses divines sont liées à des conditions. L’exemple le plus fameux est le chapitre 28 du livre du Deutéronome. Les bénédictions promises sont conditionnées par l’obéissance de l’homme à Son Créateur. Satan le sait très bien, aussi instille-t-il le doute dans notre esprit pour faire vaciller notre foi, comme il le fit avec beaucoup de subtilité face à Adam et Eve. Ne tombons pas dans le panneau !

Si vous êtes tenté (2)
“Examinez tout avec soin et retenez ce qui est bon. Évitez le mal...” 1 Thessaloniciens 5.21-22

La tentation peut venir de trois directions différentes : du fond de nous-mêmes, car nous sommes tous pêcheurs (Romains 3.23), de l’extérieur, c’est-à-dire du monde qui nous entoure, de nos proches, amis, collègues... (“Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés...” Romains 12.2), et enfin de Satan lui-même et de ses sbires. Mais en fin de compte le dénominateur commun est le désir de prendre la place de Dieu. En nous se cache un ego surdimensionné. Moïse dut passer 40 ans dans un désert pour apprendre l’humilité. Contrôler ses propres désirs n’est possible qu’en obéissant à Dieu et en méditant “jour et nuit” sur Sa parole, comme le psalmiste l’affirmait (Psaume 1.2). Le monde met l’orgueil sur un piédestal et méprise l’humilité. Quant à Satan, nous savons tous que c’est l’orgueil qui l’a fait tomber.

Remarquez qu’il proposa à Jésus la direction de tous les royaumes du monde, s’Il acceptait de se prosterner devant lui (Matthieu 4.9). Quelle que soit l’origine de la tentation, elle semble le plus souvent bien anodine et innocente. Mais elle n’accorde jamais vraiment ce qu’elle promet : les conséquences sont très loin de ce que l’on imagine au premier abord. Quand David a désiré cette belle jeune femme qu’il devait déjà bien connaître (son mari, Urie, était l’un des premiers à s’être joint à sa bande de hors-la-loi et son père, Eliam, était lui aussi l’un de ses meilleurs soldats), il n’envisageait pas les conséquences indirectes de son acte : le déclin qui allait ronger la fin de son règne, le viol de sa fille Tamar par l’un de ses fils, la rébellion d’Absalom et les milliers de morts au sein de son propre peuple. Céder à la tentation a souvent comme conséquence outre la désobéissance à Dieu, la destruction de notre témoignage devant les hommes. Dieu nous appelle à être une “lumière pour les nations” (Esaïe 42.6). Jésus résista à la tentation de Satan parce qu’Il mettait la volonté de Son Père au-dessus de toute autre considération. Imaginez où nous en serions s’Il avait accepté de se prosterner ne serait-ce qu’une minute devant le diable, afin d’obtenir le gouvernement de tous les royaumes de la terre ? Impensable ? Réfléchissez à l’intensité de la bataille qui se livrait dans Son esprit, la nuit de Gethsémané alors qu’Il demandait à Dieu de ne pas Le forcer à accomplir Sa mission jusqu’au bout, “pourtant, que ce ne soit pas Ma volonté mais la Tienne qui se réalise !” (Luc 22.42). Comme pour Lui, la réponse à la tentation est d’obéir à Dieu et de rester fidèle à la mission qu’Il nous a confiée, car Dieu est capable de nous fournir la force nécessaire pour tout surmonter.

Source : Sa Parole Pour Aujourd’hui

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Soyez honnête avec Dieu

28 Juin 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

Soyez honnête avec Dieu

Soyez honnête avec Dieu
“Jusqu'à quand, Seigneur, Te cacheras-Tu sans cesse... ?” Psaume 89.47

Avez-vous peur d’exprimer vos vrais sentiments devant Dieu, de peur qu’Il ne s’irrite et ne vous punisse pour votre audace ? Regardez dans la Bible combien d’hommes et de femmes ont osé déclarer à Dieu le fond de leurs pensées, même si celles-ci n’étaient pas “spirituellement correctes” ! Job est un exemple frappant quand il s’écrie : “Mon Dieu, je crie vers Toi, et Tu ne réponds pas. Je me tiens devant Toi, mais Tu ne fais pas attention à moi. Tu es devenu cruel avec moi, Tu m'attaques de toutes Tes forces...” (Job 30. 20-21). Dieu ne l’a pourtant pas fait mourir sur le champ, comme cela arriva à deux des fils d’Aaron (Lévitique 10.1-2), ou encore à d’autres Hébreux du nom de Coré, Datan, Abiram et On, sans oublier leurs nombreux complices (Nombres 16.1-35). Dieu sait faire la différence entre la désobéissance délibérée et l’honnête indignation. Il réagit avec grâce et compassion envers ceux qui Lui ouvrent leur coeur pour exprimer leurs sentiments en toute honnêteté. Lisant dans nos cœurs comme à livre ouvert, Il comprend nos doutes, nos colères, notre indignation, nos peurs mêmes, quand elles ne sont pas vraie rébellion contre Lui. Job ne comprenait pas pourquoi il souffrait alors qu’il avait toujours essayé d’être fidèle à Dieu. Plutôt que faire preuve de stoïcisme, il voulait que Dieu lui donne une explication valable.Iil voulait comprendre les voies du Seigneur, même si celles-ci étaient tellement plus élevées et complexes que les siennes (Esaïe 55.9). Et que dire de David s’exclamant : “Fais-nous grâce, Seigneur, fais-nous grâce ! ... nous sommes plus que rassasiés des moqueries des gens satisfaits, du mépris des gens hautains !” (Psaume 123.3-4), et d’Etan, l’autre compositeur de Psaumes, allant encore plus loin : “Jusqu'à quand, Seigneur, Te cacheras-Tu sans cesse, et Ta fureur s'embrasera-t-elle comme le feu ?” avant de conclure : “Où est Ta fidélité d'autrefois, Seigneur, celle que, dans Ta constance, Tu as jurée à David ?” (v.50) ?

Le rebelle est celui qui considère qu’il n’a besoin de personne pour mener sa vie comme il l’entend. Job, David ou Etan avaient ceci en commun : ils savaient qu’ils avaient besoin de Dieu. Leurs cris émanaient de coeurs assoiffés de la présence réelle de Dieu, car “c'est Toi qui disposes du pardon, c'est pourquoi Tu dois être respecté” (Psaume 130.4). Dieu ne se cache pas loin de ceux qui s’adressent à Lui, même avec colère et indignation, si leurs sentiments prouvent qu’ils veulent mieux Le connaître ! Soyez honnête avec Lui, vous ne le regretterez pas !

(Sa Parole pour aujourd'hui du 25 Juin 2010)

Lien : http://www.saparole.com/

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LA VÉRITÉ

20 Juin 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LA VÉRITÉ

LA VÉRITÉ

« Pilate lui dit: Qu’est-ce que la vérité? Après avoir dit cela, il sortit de nouveau pour aller vers les Juifs, et il leur dit: Je ne trouve aucun crime en lui » (Jean 18.38)

Définition :

Selon la racine des Ecritures, la vérité dans sa forme objective, traduit ou exprime :

  • ce qui est vrai quelle que soit la considération, d’où la réalité ou la certitude
  • ce qui est vrai dans ce qui appartient à Dieu et aux devoirs de l’homme,
  • concept morale qui ne souffre d’aucune altération
  • l’exécution des buts de Dieu à travers Christ, dictant les devoirs de l’homme, rejetant les superstitions des païens et les inventions des Juifs, et les opinions corrompues des faux enseignants qui peuvent se trouver parmi les Chrétiens

Dans un autre sens, la vérité selon l’homme est manifestée en considération de :

  • l’excellence personnelle
  • la grandeur d’esprit,
  • la liberté d’affection, de prétention, de simulation, de mensonge, de tromperie, de fausseté, de duperie

La vérité est aussi ce qui est conforme à l’essence des choses telle qu’elle était au commencement de toute choses, ayant existé depuis toujours en Dieu.

C’est également l’existence de toutes choses telles qu’elles se sont déroulées dans leur restitution sans altération, ni profanation de son caractère toujours sacré, encore moins orienté.

La vérité doit être perçue dans son essence véritable car se définie en plusieurs sens dans l’Ecriture :

1°- Ce qui est opposé à la fausseté, au mensonge, à l’erreur, à la tromperie. Il n’y aura personne parmi vous qui consulte les morts pour en apprendre la vérité (Deut 18.11) ; les impies (Psaume 5.5) ; Rom 9.1).

2°- La vérité se met pour la fidélité, la sincérité et l’exactitude à tenir ses promesses. Ordinairement on joint la vérité prise en ce sens avec la miséricorde (Genèse 24.27). La miséricorde et la justice, dans l’Hébreu, sont synonymes.

Le mot vérité peut encore signifier :

  1. Un état de vie, d’esprit et de cœur :

« Envoyez l’un de vous pour chercher votre frère; et vous, restez prisonniers.Vos paroles seront éprouvées, et je saurai si la vérité est chez vous;sinon, par la vie de Pharaon! vous êtes des espions » (Genèse 42.16).

« C’est avec droiture de cœur que je vais parler, C’est la vérité pure qu’exprimeront mes lèvres » (Job 33.3)

« Celui qui marche dans l’intégrité, qui pratique la justice Et qui dit la vérité selon son cœur » (Psaumes 15.2).

  1. La certitude d’un fait ou d’une chose :

« Voici ce qu’ils racontèrent à Moïse: Nous sommes allés dans le pays où tu nous as envoyés. A la vérité, c’est un pays où coulent le lait et le miel, et en voici les fruits » (Nombres 13:27).

  1. La révélation d’une chose cachée :

« Saül dit à l’Eternel: Dieu d’Israël! fais connaître la vérité. Jonathan et Saül furent désignés, et le peuple fut libéré » (1Sam 14.41).

  1. Le fondement de la Parole de Dieu

« Maintenant, Seigneur Eternel, tu es Dieu, et tes paroles sont vérité, et tu as annoncé cette grâce à ton serviteur » (2Sam 7.28).

« Tu es proche, ô Eternel! Et tous tes commandements sont la vérité » (Ps 119.151).

« Le fondement de ta parole est la vérité, Et toutes les lois de ta justice sont éternelles » (Psaumes 119.160).

« Sanctifie-les par ta vérité: ta parole est la vérité » (Jean 17.17)

  1. Les caractéristiques de celui qui est en Christ :

« Et la femme dit à Elie: Je reconnais maintenant que tu es un homme de Dieu, et que la parole de l’Eternel dans ta bouche est vérité » (1Rom 17.24).

« Et si devant lui je me suis un peu glorifié à votre sujet, je n’en ai point eu de confusion; mais, comme nous vous avons toujours parlé selon la vérité, ce dont nous nous sommes glorifiés auprès de Tite s’est trouvé être aussi la vérité » (2Cor 7.14).

  1. ­Caractéristique de l’homme de Dieu selon Dieu :

« La loi de la vérité était dans sa bouche, et l’iniquité ne s’est point trouvée sur ses lèvres; Il a marché avec moi dans la paix et dans la droiture, Et il a détourné du mal beaucoup d’hommes » (Malachie 2.6).

« Pilate lui dit: Tu es donc roi ? Jésus répondit: Tu le dis, je suis roi. Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix » (Jean 18.37).

« elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité » (1Cor 13.6)

« Nous rejetons les choses honteuses qui se font en secret, nous n’avons point une conduite astucieuse, et nous n’altérons point la parole de Dieu. Mais, en publiant la vérité, nous nous recommandons à toute conscience d’homme devant Dieu » (2Cor 4.2).

  1. Un fait certain, incontestabilité, authenticité

« Juda fut, à la vérité, puissant parmi ses frères, et de lui est issu un prince; mais le droit d’aînesse est à Joseph » (1Chron 5.2).

  1. Les règles, base et principes de justice

« Tu descendis sur la montagne de Sinaï, tu leur parlas du haut des cieux,et tu leur donnas des ordonnances justes, des lois de vérité, des préceptes et des commandements excellents » (Neh 9.13).

« Il ne brisera point le roseau cassé, Et il n’éteindra point la mèche qui brûle encore; Il annoncera la justice selon la vérité » (Esaïe 42.3).

« Je te le dis en vérité, tu ne sortiras pas de là que tu n’aies payé le dernier quadrant » (Mt 5.26).

  1. Chemin et principes de la voie qui conduit à Dieu :

« Conduis-moi dans ta vérité, et instruis-moi; Car tu es le Dieu de mon salut, Tu es toujours mon espérance » (Psaumes 25.5).

  1. Nature ou attribut de Dieu :

« Je remets mon esprit entre tes mains; Tu me délivreras, Eternel, Dieu de vérité ! » (Psaumes 31.5)

La vérité est un attribut de Dieu à qui l’on peut faire une confiance illimitée (Jer 10.10).

  1. Manifestation de la justice selon Dieu

« Je ne retiens pas dans mon cœur ta justice, Je publie ta vérité et ton salut; Je ne cache pas ta bonté et ta fidélité Dans la grande assemblée » (Psaumes 40.10).

  1. Source de la gloire et d’exploits

« Oui, ta gloire! Sois vainqueur, monte sur ton char, Défends la vérité, la douceur et la justice, Et que ta droite se signale par de merveilleux exploits! » (Psaumes 45.4)

« Tu as donné à ceux qui te craignent une bannière, Pour qu’elle s’élève à cause de la vérité » (Psaumes 60.4).

  1. La vérité est exclusivement d’origine divine :

« Je le jure par moi-même, la vérité sort de ma bouche et ma parole ne sera point révoquée: tout genou fléchira devant moi, toute langue jurera par moi » (Esaïe 45.23).

  1. Sources de bénédictions des nations :

« Si tu jures: L’Eternel est vivant! Avec vérité, avec droiture et avec justice, Alors les nations seront bénies en lui, Et se glorifieront en lui » (Jérémie 4.2).

  1. Base d’une vie relationnelle harmonieuse :

« Voici ce que vous devez faire: dites la vérité chacun à son prochain;jugez dans vos portes selon la vérité et en vue de la paix » (Zacharie 8.16)

  1. Source de vie physique et spirituelle :

« En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort » (Jean 8.51).

  1. Jésus-Christ est la Vérité :

« Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14.6).

  1. Le Saint-Esprit est l’Esprit de Vérité :

« Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir » (Jean 16.13).

  1. Caractère de la vie de ceux qui ne sont plus du monde :

« Je ne suis point fou, très excellent Festus, répliqua Paul; ce sont, au contraire, des paroles de vérité et de bon sens que je prononce » (Actes 26.25).

  1. Cause de la grâce et de la miséricorde :

« que la grâce, la miséricorde et la paix soient avec vous de la part de Dieu le Père et de la part de Jésus-Christ, le Fils du Père, dans la vérité et la charité ! » (2Jean 1.3)

Conséquence de l’absence de la vérité :

  • Départ de la présence de Dieu :

« Et la délivrance s’est retirée, et le salut se tient éloigné ; car la vérité trébuche sur la place publique, et la droiture ne peut approcher » (Esaïe 59.14).

  • Indignation de Dieu :

La vérité a disparu, Et celui qui s’éloigne du mal est dépouillé. L’Eternel voit, d’un regard indigné, Qu’il n’y a plus de droiture » (Esaïe 59.15).

  • Instauration du règne de la terreur :

« Ils ont la langue tendue comme un arc et lancent le mensonge; Ce n’est pas par la vérité qu’ils sont puissants dans le pays; Car ils vont de méchanceté en méchanceté, Et ils ne me connaissent pas, dit l’Eternel » (Jérémie 9.3).

« Ils se jouent les uns des autres, Et ne disent point la vérité; Ils exercent leur langue à mentir, Ils s’étudient à faire le mal » (Jérémie 9.5).

  • Attire la colère de Dieu :

« Mais l’Eternel est Dieu en vérité, Il est un Dieu vivant et un roi éternel;La terre tremble devant sa colère, Et les nations ne supportent pas sa fureur » (Jérémie10.10).

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive » (Rom 1.18)

« ceux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen ! » (Rom 1.25)

  • Caractérise les fils du diable :

« Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge » (Jean 8.44).

  • Détermine les faux serviteurs et chrétiens dans l’église :

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand » (Jean 10.1).

« Jésus leur dit encore: En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis » (Jean 10.7).

  • Ceux qui sont rebelles à la vérité :

« mais l’irritation et la colère à ceux qui, par esprit de dispute, sont rebelles à la vérité et obéissent à l’injustice » (Rom 2.8)

« Plusieurs les suivront dans leurs dissolutions, et la voie de la vérité sera calomniée à cause d’eux » (2Pierre 2.2).

« Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité » (1Jean 1.6).

  • Les menteurs, adversaires de la vérité sont condamnés

Psaume 63.11 ; Prov. 19.5 ; 19:9 ; Esaïe 44.25 ; Apoc. 21.8 ; 22.15.

Il arrive souvent que sous pression, des personnes se livrent au mensonge et pensent être excusables. Volontairement ou non, la confession de bouche comme l’indique si bien sa signification en grec, établit une alliance. Parce que les saints : « Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort » (Apoc 12.11)

Conséquence positive de la vérité :

  • Esprit tranquille :

« Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint-Esprit » ((Rom 9.1)

  • Source de recommandation

« par la parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et défensives de la justice » (2Cor 6.7)

  • Source de motivation sur le chemin de l’éternité :

« Par la vérité de Christ qui est en moi, je déclare que ce sujet de gloire ne me sera pas enlevé dans les contrées de l’Achaïe » (2Cor 11.10).

  • Source de puissance :

« Car nous n’avons pas de puissance contre la vérité; nous n’en avons que pour la vérité » (2Cor 13.8).

  • Elément de motivation pour la cause de l’Evangile

« Nous ne leur cédâmes pas un instant et nous résistâmes à leurs exigences, afin que la vérité de l’Evangile fût maintenue parmi vous » (Gal 2.5).

  • Source de joie et d’encouragement des saints

« J’ai été fort réjoui de trouver de tes enfants qui marchent dans la vérité, selon le commandement que nous avons reçu du Père » (2Jean 1.4).

« J’ai été fort réjoui, lorsque des frères sont arrivés et ont rendu témoignage de la vérité qui est en toi, de la manière dont tu marches dans la vérité » (3Jean 1.3).

« Nous devons donc accueillir de tels hommes, afin d’être ouvriers avec eux pour la vérité » (3Jen 1.8).

« Tous, et la vérité elle-même, rendent un bon témoignage à Démétrius; nous aussi, nous lui rendons témoignage, et tu sais que notre témoignage est vrai » (3Jean 1.12)

La dimension de la vérité :

La parole de vérité, la voie de la vérité, la science de la vérité, marcher dans la vérité, parler dans la vérité, rendre témoignage à la vérité, comme le relève les auteurs sacrés du Nouveau Testament, font allusion à la vérité de l’Evangile, les vérités saintes du christianisme. Le Psalmiste dit que la miséricorde du Seigneur s’étend jusqu’aux cieux, et sa vérité jusqu’aux nues (Psaumes 35.6 ; 56.11) pour marquer leur grandeur, leur étendue, leur immensité, et qu’elles se répandent sur toutes les créatures. Psaume 84.11,12, dit que la miséricorde et la vérité se sont rencontrées ; la justice et la paix se sont embrassées ; la vérité est sortie de la terre, et que la justice a regardé du haut du ciel, faisant allusion au bonheur du pays de Juda après le retour de la captivité, et dans un sens plus relevé, les avantages dont jouira l’Eglise après la venue du Messie. La miséricorde et la justice, la paix et la vérité peuvent être considérées comme synonymes dans ces passages. On verra régner dans Juda la miséricorde et la vérité, la justice et la paix, une miséricorde constante et permanente, une justice pleine et parfaite. Il est certain que la justice se met souvent pour la clémence, la bénignité, la miséricorde.

Le Psaume 88 relève différentes manières de la vérité de Dieu, ou sa fidélité dans ses promesses. Ce cantique d’actions de grâces exprime les faveurs de Dieu en vingt manières de publier la grandeur des miséricordes de Dieu, et l’efficace de ses promesses

Verset 1: J’annoncerai éternellement ses miséricordes, je publierai sa vérité de race en race.

Verset 3: Sa miséricorde est bâtie dans le ciel ; il y a affermi sa vérité.

Verset 6: On louera sa vérité dans l’assemblée des saints.

Verset 9: Sa puissance est grande, et sa vérité l’environne de toutes parts.

Verset 14: La justice et l’équité sont la base de son trône.

Verset 15: La miséricorde et la vérité marchent devant lui.

Verset 24: Sa miséricorde et sa vérité seront à toujours.

Toutes ces expressions et ces tours ne signifient autre chose que la miséricorde qui prévient et qui promet, et la vérité qui exécute.

- Les faits dont on peut savoir s’ils sont vrais ou faux (1Rois 10.6)

- L ‘attribut moral de la sincérité d’une personne (Genèse 42.16).

Le Nouveau Testament présente trois sens de la vérité:

1. La confiance en Dieu (Rom 3.7) et sa fidélité (Eph 5.9).

2. Ce qui est absolument vrai par opposition à ce qui est faux (Eph 4.25).

Le Saint-Esprit conduit dans toute la vérité (Jean 16.13)

3. Elle désigne aussi ce qui est réel par rapport à ce qui est image, symbole (Hébreux 8.2).

La grande valeur de la vérité

Plusieurs passages bibliques expliquent la grandeur de la vérité (Psaume 119.72 ; 119.127,162 ; Prov. 23.23).

CHRIST est la vérité (Jean 1.14 ; 14.6 ; 18.37)

DIEU est la vérité (Deut 32.4 ; 2Sam 7.28 ; Psaume 33.4 ; 146.6 ; Esaïe 65.16 ; Rom 3.4 ; Tite 1.2 ; Hébreux 6.18).

Dire la vérité, le devoir de tout croyant véritable (Prov. 12.19 ; Sophonie 3.13 ; Zacharie 8.16 ; Malachie 2.6 ; 2Cor 12.6 ; Eph 4.25 ; Eph 6.14)

La stratégie du malin contre le témoignage de la vérité :

Le cas de Job nous servira de cadre d’étude :

Scène I : Job et sa famille avant que l’affliction les rattrape. Job apparaît en tant que père pieux, intact par la prospérité, administrant, comme un prêtre, sa grande famille (Job 1.5)

Scène II : (1) Satan entre dans la présence divine, insinuant que Job sert Dieu à cause de faveurs particulières (Job 1.9-11)

(2) Satan est autorisé à éprouver Job en lui infligeant la perte de ses bien et de ses enfants (Job 1.12-20)

(3) Job maintient son intégrité (Job 1.21,22)

Scène III : (1) Satan revient dans la présence divine, disant: si le propre corps de Job est affligé, il maudira Dieu (Job 2.1-5)

(2) Satan est autorisé à frapper Job d’une horrible maladie (Job 2.7,8)

(3) Le conseil blasphématoire de son épouse, et la soumission triomphante de Job (Job 2.9,10)

Scène IV : L’arrivée des trois amis de Job, et les sept jours de compassion silencieuse (Job 2.11-13)

Scène V : La patience du Job étant épuisée, il pousse sa plainte (Job 3)

Scène VI : Les longues et stériles discussions entre Job et ses trois amis au sujet de ses afflictions. Ses amis maintiennent que la douleur est le résultat du péché personnel. Job se défend et affirme son innocence (Job 4.1-31.40)

Scène VII : Elihu entre dans la discussion (Job 32.1 ; 37.24)

Scène VIII : Le Seigneur répond à Job du milieu de la tempête avec des mots d’éclaircissement et de réprobation (Job 38.1-39.30)

Scène IX : Confession de Job (Job 40.3-5)

Scène X : Le Seigneur parle une seconde fois (Job 40.7-41.34)

Scène XI : (1) Seconde confession de Job (Job 42.1-6)

(2) La réprimande du Seigneur à Eliphaz, Bildad, et Tsophar pour leurs paroles folles, et leur commande d’offrir des sacrifices (Job 42.7-9)

Scène XII : Job prie pour ses amis, sa propre prospérité est restaurée, et il vit jusqu’à un âge avancé (Job 42.10-17).

Leçon tirée de la situation de Job :

1) La puissance maligne de Satan dans la vie humaine.

2) L’utilisation de Souffrances dans le plan divin comme un moyen de perfection du caractère.

La vérité humaine :

Celle-ci est exclusivement limitée à la façon de percevoir de l’homme sous l’effet de son peu d’illumination :

  • Job dont le nom signifie " haï, ennemi," "Je m’exclamerai" fut face aux situations très difficiles qui ont fortement influencé sa notion de vérité.

Il était dans ce sens très convaincu qu’il était le seul détenteur de la vérité, tout en exprimant plutôt les perceptions de sa façon d’appréhender ce qu’on appelle vérité. Il était fort sincère, mais la conscience est toujours fortement influencée par les choses auxquelles elle est habituées, entourées ou vécues constamment. Il défit ses trois amis.

  • Les trois amis de Job :
  • signifie : Mon Dieu est d’or fin, Dieu qui dispense.
  • veut dire : Vieille amitié, ou mamelle, vieux mouvement, fils de la dispute, ou homme querelleur, ami des disputes.
  • : signifie, matinal ou couronne, du mot, passereaux ou petit oiseau, bouc selon l’araméen, Insolent, exaltation.

L’attitude d’apitoiement auprès de Job d’abord pendant sept jours sans propos est choquante et déconcertante. Leur nom dit long sur la qualité de leurs interventions auprès de Job. Chacun y allait de son mieux, mais non dans la vérité voulue par Dieu. Il est impensable que des propos comme les leurs, dénoués de toute idée de compassion soit avancé à un homme qui vient de perdre ses enfants, tous ses biens et demeure criblé par les lèvres de son entourage qui sait souvent dire des choses.

  • La femme de Job :

Cette dernière avait sa part de vérité bien fondée et qui a la caution d’un grand nombre. Quitté de ci-haut pour chuter si bas entraine des effets moraux considérables et il faudrait mieux mourir pour éviter un choc. Là encore, la pensée toute humaine n’est fondée sur aucune vérité des principes divins.

Pourquoi la vérité ?

Partant du concept selon lequel, « nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu,

tous sont égarés, tous sont pervertis et il n’y a aucun qui fasse le bien, pas même un seul ; parce que leur gosier est un sépulcre ouvert, leurs langues servent à tromper et leurs lèvres un venin d’aspic, leur bouche est pleine de malédiction et d’amertume parce que leurs pieds légers pour répandre le sang innocent (Romains 3), il y a lieu d’avouer que tous sont dans une emprise très forte du mal. Alors, l’application de Actes 26.16-18 s’impose :

  1. Tous sont dans les ténèbres
  2. Même l’homme moralement correct n’est pas dans la vérité
  3. La nécessité de la vérité selon les principes de justice voulue par Dieu

1) Le besoin universelle de l’humanité face au péché ;

-le monde païen dans on égarement (Rom 1.18-2 7)

-les religieux sous la condamnation de la Loi (Rois 2.8-3.20)

-tous les pécheurs (Rom 3.23)

2) la vérité dans les devoirs civiques et sociaux (Rom 13.1-10)

-la vérité dans le devoir de vivre comme "enfants du jour," (Rom 13.11-14)

-la vérité dans les devoirs envers le faible (Rom 14.1-15.7).

- la vérité dans le jugement selon la charité (Rom 14.1-13)

-la vérité pour éviter d’offenser les autres (Rom 14.15-23)

-la vérité pour porter les infirmités des autres (Rom 15.1-7)

Le pharisien dans le temple (Luc 18.10-14)

Les propos de ce pharisien montrent qu’il n’avait confiance qu’en lui-même et qu’il pensait être un modèle de droiture. Nous pouvons supposer qu’il était dénué de tout péché gravissime ou scandaleux : c’était un homme de bien, un personnage vraiment recommandable, cependant, il était hors de la vérité divine.

Le pharisianisme est manifeste par la prétention de supériorité spirituelle par rapport aux autres

Le cheminement vers la vérité (Actes 26.16-18)

  1. Ouvrir les yeux pour passer des ténèbres à la lumière

La vérité apporte la lumière et doit refléter son influence pour s’imposer afin d’être toujours à la base de toute puissance.

Le rejet des artifices et subterfuges humains pour s’imposer par l’exercice d’une puissance maligne est à proscrire totalement.

Les bergers avaient une très haute spiritualité, ont vu le ciel ouvert, ont chanté avec les anges, ont été orienté vers l’enfant Jésus, malheureusement, ils ne l’ont connu que comme une brebis parmi tant d’autres. Même la tradition de l’époque qui prescrivait ce qu’il fallait faire dans un tel cas les a échappés.

Dans l’euphorie de la visitation, il n’ont plus pris du temps pour réfléchir afin de saisir la profondeur de la vérité en face d’eux.

Les mages par contre, bien que ne connaissant rien de la tradition juive à cet effet, se sont imposés par leur réflexion et sont allé au but, produisant dans le palais d’Hérode comme dans tous Jérusalem, un grand impact spirituel.

  1. Passer de la puissance de Satan à Dieu

Satan a le pouvoir pour affliger le Juste (Job 1.12), proclame son autorité sur le monde (Luc 4.6), tient le pécheurs sous la domination de mal (Actes 26.18), aveugle l’esprit des incroyants (2Cor 4.3,4), fait face aux saints (Eph 6.12), inspire des prodiges mensongers (2Thess 2.9 ; Hébreux 2.14).

Plusieurs vont après la puissance et les attributs de Dieu, tout en évitant Dieu qui donne les attributs.

  1. L’héritage spirituel

La connaissance de Dieu et de ses principes nous introduit dans sa présence avec tout le privilège de ceux qui sont comme nous.

Les conséquences du manque de vérité :

La vérité est un don de Dieu : « Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n’a pas d’argent! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer! Pourquoi pesez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas? Ecoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon, Et votre âme se délectera de mets succulents. Prêtez l’oreille, et venez à moi, Ecoutez, et votre âme vivra: Je traiterai avec vous une alliance éternelle, Pour rendre durables mes faveurs envers David » (Esaïe 55.1-3).

La vérité a un fondement éternel et inné. C’est par fausseté que l’homme refuse de reconnaître Dieu : « Quand les païens, qui n’ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n’ont point la loi, une loi pour eux-mêmes ; ils montrent que l’œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant ou se défendant tour à tour. C’est ce qui paraîtra au jour où, selon mon Evangile, Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes. Toi qui te donnes le nom de Juif, qui te reposes sur la loi, qui te glorifies de Dieu, qui connais sa volonté, qui apprécies la différence des choses, étant instruit par la loi; toi qui te flattes d’être le conducteur des aveugles, la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres, le docteur des insensés, le maître des ignorants, parce que tu as dans la loi la règle de la science et de la vérité; toi donc, qui enseignes les autres, tu ne t’enseignes pas toi-même! Toi qui prêches de ne pas dérober, tu dérobes! Toi qui dis de ne pas commettre d’adultère, tu commets l’adultère! Toi qui as en abomination les idoles, tu commets des sacrilèges! Toi qui te fais une gloire de la loi, tu déshonores Dieu par la transgression de la loi! Car le nom de Dieu est à cause de vous blasphémé parmi les païens, comme cela est écrit » (Romains 2.14-24).

L’autorité :

Forcément, la vérité incarne l’autorité. Maintenant, ceux qui de près ou de loin possède une portion d’autorité l’exercent-ils selon la vérité ? L’autorité est le pouvoir ou le droit de commander et d’être obéi. C’est également la capacité d’expliquer et de convaincre.

« Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures; car il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu. C’est pourquoi celui qui s’oppose à l’autorité résiste à l’ordre que Dieu a établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes. Ce n’est pas pour une bonne action, c’est pour une mauvaise, que les magistrats sont à redouter. Veux-tu ne pas craindre l’autorité? Fais-le bien, et tu auras son approbation » (Romains 13.1-3).

« Daniel prit la parole et dit: Béni soit le nom de Dieu, d’éternité en éternité! A lui appartiennent la sagesse et la force. C’est lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la science à ceux qui ont de l’intelligence. Il révèle ce qui est profond et caché, il connaît ce qui est dans les ténèbres, et la lumière demeure avec lui » (Daniel 2.20-22).

Nous soumettons-nous aux autorités de tout bord selon la Parole de Dieu ? Révolte ici, révolte par-là et nos raisons semblent prévaloir les prescriptions divines. De grâce, taisons-nous et laissons nous diriger par le Manuel du Fabricant de toute chose. Ce Manuel n’est autre que la Bible.

Avantage de l’autorité

  • Il est souvent dit dans les affectations que les intéressés jouiront de tous les avantages liés à leur fonction. Mais plusieurs ne comprennent pas que l’exercice de l’autorité implique un devoir, une responsabilité qui nous rend comptable devant la loi, Dieu et les hommes.
  • La responsabilité de l’autorité exercée engendre des conséquences dont les effets peuvent être néfastes à plusieurs égards.
  • L’exercice de l’autorité selon Dieu
  • Le risque de l’exercice de l’autorité est une évidence dont il faut considérer
  • Les abus d’autorité doivent être évités (Apoc 22.19)
  • Attitude requise pour exercer l’autorité

Une femme qui puise dans son budget pour des achats imprévus

Une femme qui impose à son époux

Une femme qui repousse la famille de l’époux pour garder la sienne chez elle

La Puissance

En plus de l’autorité, la puissance accompagne ceux qui se confient en Christ pour établir une différence avec ceux qui ne connaissent pas Dieu. Mais alors, cette puissance est-elle toujours exercée pour la gloire de Dieu ou pour démontrer notre grandeur sur les autres ? Définition : force, capacité, résistance, énergie. Pouvoir d’imposer son autorité. Pouvoir de faire une chose.

Actes 1.8 :

  • Reçue de Dieu
  • Pour attester l’autorité de Dieu
  • Reçue pour un but précis

Différentes formes de puissances :

  1. Puissance selon l’homme quand il a les moyens
  2. Puissance selon Dieu en s’exprimant pour l’onction
  3. Puissance financière

Utilisation de la puissance

  • selon Dieu
  • selon les hommes (Simon le magicien dans Actes 8)
  • selon les buts inavoués (Actes 13)

Conclusion :

Au finish, sommes-nous vraiment dans la vérité ?

Avons-nous maitrisé les conséquences de l’abandon de la vérité ?

Jésus est le chemin de l vérité qui mène à la vie, allons-y et marchons y pour passer par la porte qui mène au vert pâturage de l’éternité.

Dr. André CHOUBEU

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LA DÉMOCRATIE DANS L’EGLISE

26 Mai 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LA DÉMOCRATIE DANS L’EGLISE

Introduction :

On nous disait que la démocratie était le système parfait de gouvernement du peuple par le peuple. A la lumière des actions des illuminatis, les choses sont-elles vraies ? Le peule est-il toujours au courant des décisions ? Les accords secrets des pays occidentaux avec les anciennes colonies se font-ils avec l'accord du peuple ? Piller les nations pauvres pour s'enrichir, est-ce encore et toujours la démocratie ? ‘‘Order ab chao’’, mot d’ordre des grands maîtres de la franc-maçonnerie signifiant ‘‘l’ordre par le désordre’’ consiste à créer des fléaux divers pour instaurer leur sinistre programme, est-il toujours une démocratie ? La démocratie a tellement de méfaits que je me demande si le système de monarchie des empires anciens n’était pas plus adapté qu’à ce que nous vivons aujourd’hui !

Quant à moi, je vote et demeure dans le système de gouvernement théocratique dont Dieu est le Roi éternel. Son règne depuis avant tous les temps n’a ni bavures, ni crimes, ni plaintes justifiées, ni injustices d’aucune espèce.

Aspirons tous à ce gouvernement théocratique de Dieu. Comme chrétiens, rattachons-nous fermement au gouvernement et principes théocratiques de Dieu sans nous compromettre aucunement. Alors comme membres de l’Eglise, institution divine sur terre, agissons dans le sens des desseins divins pour que ne s'accomplissent que le programme de Dieu d’avance planifié. Puissions-nous avec la dernière énergie, combattre, dénoncer et refuser la compromission et les richesses empoisonnées de ces groupes politiques qui cherchent à acheter nos consciences. Proclamons la paix, la justice et l'unité du peuple de Dieu dans la vérité car c'est la seule issue pour rester toujours sous la grâce de la protection divine. ‘‘Car le royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint Esprit’’ (Rom 14:17).

Plus que jamais, l’église est polluée par des enseignements, des méthodes, administration et principes calqués non sur le modèle d’en haut, mais d’en bas pourtant, il avait été dit : « selon que Moïse en fut divinement averti lorsqu’il allait construire le tabernacle: Aie soin, lui fut-il dit, de faire tout d’après le modèle qui t’a été montré sur la montagne » (Hébreux 8.5b). Tous sont-ils allés à la montagne de la présence de Dieu poussés par le Saint-Esprit pour recevoir le « job description » de l’activité ou plutôt du ministère qu’ils vont exercer devant Dieu ? Non, car sur coup de tête parce qu’ils s’estiment insatisfaits de ce qu’ils veulent voir et ne voient pas (justement parce qu’ils sont dans un état d’aveuglement spirituel), ils ont senti leur orgueil blessé et leur égo humilié. Aussi, ils ont divisé leur église locale pour aller avec la bande qui s’est attaché à eux par pollution de leur conscience pour disent-ils bâtir leur ministère. Nous constatons que le Pasteur a perdu la vision, alors, nous nous sommes concerté en groupe séparé et avons réalisé sur consensus qu’il faut aller nous chercher ailleurs en fondant un ministère. Dieu n’a pas été consulté, mais la voix du peuple rebelle s’est mise en accord pour construire la tour de Babel.

Soyons non ces hommes que l’on achète avec de l’argent ou des honneurs, mais des hommes fidèles à leur unique Maître Jésus Christ, portant à tout instant contre vents et marées et tout haut, la sainte bannière du Crucifié. Alors, demeurant fidèles comme la boussole l’est au pôle, la gloire de Dieu ne tardera pas à se manifester à travers nos paroles, notre vie entière et nos actions toujours saines et paisibles. Nous pourrons alors être appelés enfants de Dieu, ceux-là dont la cité est au ciel et d’où nous attendons avec empressement, notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ qui revient bientôt pour essuyer nos larmes et nous consoler de toutes les afflictions diverses et injustices subies pendant son paisible règne de 1000 ans.

Pour qu’il en soit vraiment ainsi, faisons de l’Eglise, un champ d’application des vérités divines du royaume de Dieu. Laissons le seul et véritable conseiller politique du gouvernement théocratique nous instruire, nous inspirer pour une transformation qui fera de nous, le modèle du gouvernant des gouvernants, Jésus-Christ. Les poste de l’église ne s’obtiennent ni par vote, ni par corruption ou au plus offrant, mais par le choix du Saint-Esprit à l’instar du modèle de Acte 6. L’église a besoin du nettoyage comme le fis le Pasteur Néhémie pour un retour à la sainteté comme voulue par Dieu.

Il me souvient un Pasteur avait estimé que son père spirituel le retenait dans les jougs de la captivité et avait opté pour la création de son ministère qui pourtant n’était différent de celui de son père que par la lettre ‘‘International’’. Avec son éloquence bien connue, il avait comme Absalom séduit les riches à qui il promettait des postes et fonctions dans la nouvelle église. Puisque la cupidité d’honneur est un poison pour les parvenus, vite, les rebelles se sont rangé au point de faire une contribution prompte pour mettre en exécution leur projet inique. En trois mois, leur vacarme attirait des gens car ils avaient mis de grands moyens de séduction. Alors, un comité des anciens, non selon la parole de Dieu, mais des membres fondateurs a vite vu le jour. C’est dans ce comité que toute décision relative à l’administration de l’église devait avoir lieu. Pour la bonne cause, le fameux comité était constitué d’un juriste, un commerçant, un planteur, un géomètre, un architecte et un homme d’affaire. Au moment des décisions, la tension était toujours si vive qu’on ne parvenait jamais à un compromis ou accord. Alors, aucune solution ni planification spirituelle ne pouvait être apportée. Au moment des débats, chacun réfléchissait selon l’esprit de son activité spirituelle et se refusait d’accepter autre chose que cela car hors de la méthode usuelle dans son domaine, il n’y a pas espoir d’un progrès. Il n’a pas fallu du temps pour qu’un profond désaccord semblable à celui de Paul et Barnabas conduise au pire et l’église fondée sur la démocratie fut fermé non sans grand ravages entres ses dirigeants.

En toute obéissance et en toute adoration au Seigneur, nous devons rester proches de la Parole de Dieu, car elle est la seule « référence » spirituelle. La dispensation de l’église contient toutes les promesses de toutes bénédictions spirituelles, et de la vie éternelle, révélées dans l’Évangile, et rendues certaines, grâce à Christ, et ont une valeur infiniment plus grande ! C’est donc d’en haut que toute décision pour le gouvernement ou la gestion de l’église devrait se faire. Mais en est-il ainsi ?

Bénissons Dieu, car nous avons un Souverain Sacrificateur (Christ) qui subvient parfaitement à notre impuissance spirituelle ! Retournons à la vieille Ecole de Dieu aux pieds du Saint-Esprit et soumettons-nous à Lui pour la construction de l'église locale selon le modèle voulu et attendu de nous.

Débarrassons-nous comme David de tout manteau guerrier roulé dans le sang et avançons avec foi vers celui devant qui tout genoux sans exception ploiera.

Maranatha !

Dr André CHOUBEU

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