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Le blog de Dr André CHOUBEU

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QUEL FUT L'OBJECTIF ORIGINAL DE DIEU CONCERNANT L'HOMME ET POURQUOI

9 Octobre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

QUEL FUT L'OBJECTIF ORIGINAL DE DIEU CONCERNANT L'HOMME ET POURQUOI

QUEL FUT L'OBJECTIF ORIGINAL DE DIEU CONCERNANT L'HOMME ET POURQUOI ?

Il y a eu beaucoup de spéculation et plusieurs études qui essayent de révéler l’objectif de Dieu en faveurs de l’homme. Cependant pour comprendre ce sujet, nous devons simplement rentrer au commencement du temps, parce que tout est résumé dans Genèse 1 : 26-28.L’objectif de Dieu était que l’homme soit « féconds, qu’il se multiplie, qu’il remplisse la terre, et qu’il l'assujettisse (avoir la domination sur la terre). »L’homme fut créé par Dieu pour ce but. Ce but de Dieu n’a pas changé.

Le livre de Genèse reprend la révélation du commencement de l’homme, mais pas le commencement de toute chose parce que la terre existait avant le commencement de l’homme. Il est important de noter le mot « remplir ». Quelque chose s’est passé sur la terre et elle fut changé en masse informe plongée dans les ténèbres et le vide. La terre fut ainsi détruite et réduite dans cet état par Satan et les esprits démoniaques qui furent chassés du Ciel vers la terre (Isaie 14 : 12-17), mais le but de Dieu en plaçant l’homme sur la terre fut la restauration de la terre. Une partie de sa mission fut de « remplir » la terre. Le préfixe « re » signifie faire encore. L’établissement du Royaume de Dieu sur la terre est une restauration Divine en faveur de l’Eglise, afin que la terre rentre en ordre comme ce fut le cas au commencement avant qu’elle n’ai été détruite et réduite en masse informe de Genèse 1 : 2. La Souveraineté du Royaume de Dieu a commencé au commencement et le désir de Dieu en faveur de l’homme est qu’il puisse dominer sur toute chose. (Genèse 1 : 26).

Dieu est un Esprit qui ne peut pas mourir. L’homme est un Esprit créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. Avant la chute, l’homme était immortel comme Le Créateur, Qui est éternel. Adam vécu et expérimenta cette sphère d’immortalité jusqu’à sa chute. La mort et la mortalité prévalurent sur l’homme à cause du péché qui consistait à la désobéissance de l’instruction de Dieu de ne pas manger l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Le péché emmena la mort. (Genèse 2 : 16-17).

La manifestation de Christ sur la terre sous la forme de Jésus (Dieu-Homme) avait comme objectif la restauration de l’homme dans son état original comme ce fut le cas au commencement avant la chute. Dieu voulait faire de nous des Esprits, des êtres immortels, créés et conçus selon la ressemblance de Dieu, afin de dominer sur toutes les choses dans la sphère terrestre. Ce fut la sphère original d’Adam. Cause pour laquelle si un homme est en Christ, il est une nouvelle créature restaurée à l’image de Dieu. Une restauration prend place dans notre Esprit et cela affecte notre être. L’Apôtre Paul se vante de la victoire que nous avons sur la mort après cet échange Divin (1 Corinthiens 15 : 49-57).

www.metaneo.org

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QUALIFICATIONS FOR CHRISTIAN DISCIPLESHIP

6 Octobre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

QUALIFICATIONS FOR CHRISTIAN DISCIPLESHIP

QUALIFICATIONS FOR CHRISTIAN DISCIPLESHIP

Michel Field

1. You must be born again (John 3:1-8), for all have sinned, and come short of the glory of God (Romans 3:23). The wages of sin is death, but the gift of God is eternal life through Jesus Christ our Lord (Romans 6:23).

2. If we confess our sins, he is faithful and just to forgive us our sins, and to cleanse us from all unrighteousness (1 John 1:9).

3. Faith cometh by hearing, and hearing by the word of God (Romans 10:17).

4. There is no difference between the Jew and the Greek: for the same Lord over all is rich unto all that call upon him. For whosoever shall call upon the name of the Lord shall be saved (Romans 10:12-13).

5. If thou shalt confess with thy mouth the Lord Jesus, and shalt believe in thine heart that God hath raised him from the dead, thou shalt be saved. For with the heart man believeth unto righ-teousness: and with the mouth confession is made unto salvation (Romans 10:9-10).

6. For as many of you as have been baptized into Christ have put on Christ (Galatians 3:27).

7. Repent and be baptized every one of you for the remission of sins, and ye shall receive the gift of the Holy Ghost (Acts 2:38).

8. If ye then, being evil, know how to give good gifts unto your children; how much more shall your heavenly Father give the Holy Spirit to them that ask him? (Luke 11:13).

9. Ye shall receive power, after that the Holy Ghost is come upon you: and ye shall be witnesses unto me both in Jerusalem, and in all Judea, and in Samaria, and unto the uttermost part of the
earth (Acts 1:8).

10. For we are his workmanship, created in Christ Jesus unto good works, which God hath before ordained that we should walk in them (Ephesians 2:10).

11. He that taketh not his cross, and followeth after me, is not worthy of me. He that findeth his life shall lose it: and he that loseth his life for my sake shall find it (Matthew 10:38-39).

12. Verily, verily, I say unto you, Except ye eat the flesh of the Son of man, and drink his blood, ye have no life in you (John 6:53).

13. Think not that I am come to send peace on earth: I came not to send peace, but a sword. For I am come to set a man at variance against his father, and the daughter against her mother, and the daughter-in-law against her mother-in-law. And a man's foes shall be they of his own household. He that loveth father or mother more than me is not worthy of me: and he that loveth son or daughter more than me is not worthy of me (Matthew 10:34-37).

14. If we walk in the light, as he is in the light, we have fellowship one with another, and the blood of Jesus Christ his Son cleanseth us from all sin (1 John 1:7).

15. By this shall all men know that ye are my disciples, if ye have love one to another (John 13:35).

16. If ye continue in my word, then are ye my disciples indeed; and ye shall know the truth, and the truth shall make you free (John 8:31-32).

17. Then said Jesus unto the twelve, Will ye also go away? Then Simon Peter answered him, Lord, to whom shall we go? Thou hast the words of eternal life. And we believe and are sure that thou art the Christ, the Son of the living God (John 6:67-69).

18. If ye abide in me, and my words abide in you, ye shall ask what ye will, and it shall be done unto you. Herein is my Father glorified, that ye bear much fruit; so shall ye be my disciples (John 15:7-8).

Diffusion of the Gospel
Evangelist Michel Field
fieldmichel@sympatico.ca
www.facebook.com/evangeliste.michel.field

Putting the Go in the Gospel

“My people perish for lack of knowledge” Hosea 4:6
"Shout it aloud, do not hold back, raise your voice like a trumpet" Isaiah 58:1

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FEMMES À SURVEILLER

1 Octobre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

FEMMES À SURVEILLER

FEMMES À SURVEILLER

Michel Field

Il y a certaines femmes qui ne peuvent jamais devenir de bonnes épouses. Elles ne seront jamais capables de répondre, jamais capables d'être d'accord avec n'importe quel homme. Numéro un est la femme dominante. Appelons-la Dalila la Dominante. C’est la femme qui dirige chaque aspect de sa maison et son mari. Quand elle le fait, elle est entièrement hors caractère. Je ne crois pas que la plupart des femmes veulent prendre l'initiative, alors qu’est-ce qui cause cette domination ? Bien, elle peut avoir un QUOTIENT INTELLECTUEL plus élevé que son mari ou elle peut avoir une personnalité plus forte. En conséquence, il peut devenir un petit Monsieur Pain au lait. Je suis désolé quand un tel mariage a lieu aujourd'hui. Elle devient frustrée et commence à harceler et à critiquer son mari et lui trouver des torts.

Deux filles qui avaient été ensemble au collège ce sont rencontrées des années plus tard sur la rue. L’une d’elle dit à l'autre, ‘’Es-tu marié ?’’

‘’Oui.’’

‘’Pardonne-moi de rire, mais je me rappelle que quand nous étions au collège tu avais l'habitude de dire que tu n’épouserais pas l’homme le plus parfait de la terre.’’

Sa réponse brusque, était, ‘’Je ne l’ai pas fait!’’

Quelques hommes épousent des femmes qui sont entêtés et compétitrices avec leurs hommes. Quand une femme fait cela, elle perd sa féminité. Parfois après qu'elle gouverne le perchoir à la maison, elle cherche d'autres mondes à conquérir. Elle s’implique dans des clubs—ce sont les clubs de femmes que nous voyons aujourd'hui. Certaines sont même impliquées en politique. D'autres deviennent exceptionnellement de bonnes femmes d'affaires et lancent leur propre carrière. Ceci ne veut pas dire que toutes les femmes de carrière sont des Dalila la Dominant. Parfois elles viennent à l'église et essayent de diriger le pasteur. C’est-là que les pasteurs ont du plaisir.

Je me souviens il a était dit du Dr. Jim McGinley que quand une de ces Dominantes Dalila lui a dit dans le dégoût, ‘’Si vous étiez mon mari, j’empoisonne votre café,’’ sa réponse instantanée était, ‘’Si vous étiez ma femme, je le bois!’’ La femelle dominante n'est jamais préparée pour être une vraie épouse.

La deuxième femme est celle qui est gouverné par l'envie et la jalousie. Vous trouverez toujours que ces femmes sont les commérages. Alors on l’appelle Gussie la Bavarde. Je n'ai jamais encore vu de commérage qui avait une maison heureuse. Ceux-ci sont les femmes glaciales d'aujourd'hui. Le mari et les enfants sont malheureux et comme épouse elle est incapable de réponse ou d’être d’accord. Chaque église en a quelques-unes d'entre-elles. Elles détruisent leurs propres maisons et elles essayent de détruire leurs églises.

Le troisième est la femme névrosée. Appelons-la Hortense L’Hystérique ou si elle n’est pas trop extrême, nous pourrions l’appeler Nellie la Nerveuse. Quand cela ne fait pas son bonheur, elle est celle qui s’agite. Son mari marche toujours sur des coquilles d’œufs. Il n’était pas tout à fait ce qu'elle a pensé qu’il était, et elle commence à le transformer. J'ai entendu parler d'un mari qui a demandé à sa femme un jour, ‘’Pourquoi au monde m'as-tu épousé quand tu as trouvé tant de défauts en moi ?’’ Elle a voulu le transformer complètement. Qu’arrive-t-il s’il ne tombe pas dans son modèle? Elle lui donnera le traitement du silence et le boudera pendant des jours. Il y aura une atmosphère tendue dans la maison. Cette femme, bien sûr, n'est jamais préparée du tout pour le mariage.

Puis il y a la femme qui se marie pour qu'elle puisse avoir la sécurité financière. Nous l’appellerons Gertie l’Aventurière, et malheureusement, il y a des Chrétiens aujourd'hui qui sont comme ça. Puis-je vous dire ceci, chères dames, si vous cherchez le type d'homme qui peut s'occuper de vous financièrement, vous pouvez avoir la paix et la sécurité quant aux finances, mais vous ne saurez jamais ce qu’est l’amour réel, ni la paix et la joie d’être capable de s’accorder avec un mari qui vous aime vraiment.

Ministère pour la Connaissance de Dieu
(Bibliothèque Chrétienne Évangélique)

Michel Field, Évangéliste
fieldmichel@sympatico.ca
www.facebook.com/evangeliste.michel.field

Mettant l’Élan dans l’Évangile

"Mon peuple péril, parce qu’il lui manque la connaissance" Osée 4:6
"Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme un cor" Ésaïe58:1

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LES QUALIFICATIONS DU DISCIPLE CHRÉTIEN

29 Septembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LES QUALIFICATIONS DU DISCIPLE CHRÉTIEN

LES QUALIFICATIONS DU DISCIPLE CHRÉTIEN

Michel Field

1, Vous devez être né de nouveau (Jean 3:1-8), Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu (Romains 3:23). Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. (Romains 6:23).

2, Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité (1 Jean 1:9).

3. Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ (Romains 10:17).

4. Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé (Romains 10:12-13).

5. Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut (Romains 10:9-10).

6. Vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ (Galates 3:27).

7. Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. (Actes 2:38).

8. Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent (Luc 11:13).

9. Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre (Actes 1:8).

10. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. (Ephésiens 2:10).

11. Celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera. (Matthieu 10:38-39).

12. En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes (Jean 6:53).

13. Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi (Matthieu 10:34-37).

14. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. (1 Jean 1:7).

15. A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. (Jean 13:35).

16. Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. (Jean 8:31-32).

17. Jésus donc dit aux douze : Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu. (Jean 6:67-69).

18. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples (Jean 15:7-8).

Ministère pour la Connaissance de Dieu
(Bibliothèque Chrétienne Évangélique)

Michel Field, Évangéliste
fieldmichel@sympatico.ca
www.facebook.com/evangeliste.michel.field

Mettant l’Élan dans l’Évangile

"Mon peuple péril, parce qu’il lui manque la connaissance" Osée 4:6
"Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme un cor" Ésaïe58:1

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LES 20 CARACTERISTIQUES DE LA FEMME VERTUEUSE

26 Septembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LES 20 CARACTERISTIQUES DE LA FEMME VERTUEUSE

Michel Field

Si la bible nous donne tous ces détails sur cette femme vertueuse, c'est que Dieu a prévu que chacune d'entre nous ai aussi la personnalité et les caractéristiques de cette femme de Dieu. SON CHAMP D'ACTION EST BIEN PLUS CENTRÉ SUR SA MAISON QUE VERS L'EXTERIEUR.

Une femme vertueuse : Qui a de la vertu, honnête, intègre, juste, scrupuleuse, consciencieuse, louable, digne, responsable, exemplaire, courageuse... Qui a une morale

Hébreu : khah’yil : Force de caractère, qui évite le mal, retenue, gracieuse.

Proverbes 31.1-31

1/ Verset 11 : C'est une femme de CONFIANCE, son mari peut lui faire confiance, il peut partir la conscience tranquille, c'est une personne avec qui on est rassuré, elle donne un bon témoignage dans son foyer.

2/ Verset 12 : Elle est STABLE et constante, non pas un jour au jour en bas. Elle fait du bien à son mari et non du mal, elle sait garder ses émotions. Elle est fidèle et constante dans les actions, surtout envers sa famille, tous les jours elles s'appliquent dans les affaires de la vie avec force les disciplines.

3/ Verset 13 : Elle est TRAVAILLEUSE, assidue et non paresseuse, elle cherche à accomplir quelque chose avec ses mains. (Elle ne reste pas assise devant la TV, toute la journée en attendant que les enfants rentrent de l'école !! ). C'est une femme qui sait prendre des initiatives, elle travaille, c'est une entrepreneuse qui sait porter du fruit, elle ne perd pas son temps.

4/ Verset 14 : Elle est comme un « NAVIRE MARCHAND » : en d'autres termes, elle est très active et productive. À l'époque, les « navires marchands » avaient la réputation de parcourir, de faire des aller-retour uniquement dans le but de faire du commerce, il agissait par-ci par-là.... Cette femme vertueuse « amène son pain de loin », c'est-à-dire qu'elle paie le prix.

5/ Verset 15 : Elle est PREVISIBLE, la Bible déclare qu'elle se lève alors qu'il fait encore nuit, c'est-à-dire qu'elle se lève très tôt avant le lever du soleil afin de prévoir sa journée. Elle anticipe afin de bien gérer sa maison et ses affaires. (Elle ne se lève pas à 11 heure, pour rester en pyjama jusqu'à 15 heure, prend une douche à 16 heure...) C’est une excellente gestionnaire de son temps.

6 / Verset 16 : C’est une CONQUERANTE, CAPABLE, la Bible déclare, « elle pense un champ et elle l’acquiert », elle est réactive, et fait en sorte à ce que les choses se passent.
Elle ne laisse pas « en plan » ses rêves et ses visions, mais elle agit afin d'obtenir le meilleur.
« Du fruit de son travail, elle plante une vigne » c'est-à-dire qu'elle progresse et évolue, elle ne reste pas dans une condition stagnante et statique.

7/ Verset 17 : Elle AFFRONTE le travail, elle reste forte et déterminée, elle ne cherche pas à éviter les choses difficiles à faire, bien au contraire elles se fortifient et se préparent à affronter les difficultés.

8/ Verset 18 : Elle a du DISCERNEMENT, « elle sent que ce qu'elle gagne est bon » le mot sentir ici en hébreu veut dire : Percevoir. Elle a une capacité à percevoir et à discerner, elle n'est pas indécise et confuse, mais elle connaît parfaitement les directives qu'elle doit prendre.

Même si la femme vertueuse semble « une femme parfaite », ce qui fait sa force et sa spiritualité, c’est son attachement à Dieu. Sans cet attachement à Dieu, elle ne serait pas dans la capacité d'accomplir toutes les tâches aussi parfaitement dans son foyer et à l'extérieur de son foyer.

Une femme vertueuse : Qui a de la vertu, honnête, intègre, juste, scrupuleuse, consciencieuse, louable, digne, responsable, exemplaire, courageuse... Qui a une morale

Hébreu : khah’yil : Force de caractère, qui évite le mal, retenue, gracieuse.

PROVERBES 31 le chapitre 9/ Verset 18 : C'est une femme qui VEILLE, « Sa lampe ne s'éteint pas », elle est alerte, elle ne s'endort pas, dans le sens qu'elle ne ralentit pas, elle ne rétrograde pas. Le fait d'avoir « une lampe qui ne s'éteint pas », signifie qu'elle y met de l'huile constamment, cela nous parle de sa condition spirituelle éveillée.

10/ Verset 19 : Elle est PRODUCTIVE, « elle met la main à la quenouille … » Elle fait des chemises, des tricots, de la couture, etc. À cette époque la femme devait tout particulièrement s'occuper de la décoration intérieure de sa maison. Elle est productive dans le naturel, mais aussi dans le spirituel dans son foyer. Elle enjolive et façonne sa relation, avec ses enfants, et son mari. Elle fait en sorte que tout « soit beau !». Contrairement à la femme insensée qui renverse sa maison de ses propres mains.

Proverbes 14.1-11/ Verset 20 : Elle a de la COMPASSION, « elle tend la main à l'indigent », c'est une femme qui a le souci de son prochain elle est généreuse son cœur n'est pas dur, mais il est tourné vers les autres et leurs besoins. Elle n'agit pas dans un esprit d'égoïsme ou pour son propre intérêt. Elles manifestent un cœur selon Dieu.

12/ Verset 21/22 : Elle est PROTECTRICE » : « elle ne craint pas la neige... Sa maison est vêtue de cramoisi ». La femme de proverbes 31, confectionnait des laines, des couvertures des rideaux, etc. Afin de garder sa maison chaleureuse au temps de la neige. En d'autres termes, elle protégeait sa maison pour les temps difficiles.

Sa maison était vêtue de cramoisi : le cramoisi est le symbole du sang de Jésus (rouge, pourpre).La femme vertueuse, connaît parfaitement la puissance de la parole, la puissance du sang qu’elle invoque tous les jours sur sa maison.

13/ Verset 23 : Elle fait la FIERTE DE SON MARI, dans la Bible, son mari est un homme de bien, en position d'autorité, il était dirigeant de la cité, un homme d'État très occupé, mais surtout très considéré. La considération que les gens avaient pour cet homme, était aussi du à son épouse, qui avait une excellente réputation, et qui était une femme appréciée.
Une personne a déclaré : « montre-moi ta femme je te dirai qui tu es ! », tout cela nous montre que l'autorité n'a pas été donnée à l'épouse, mais celle-ci a une très grande influence sur son mari. Son cœur et son attitude peuvent amener une grande bénédiction dans son foyer.

14/ Verset 25 : Elle a une très bonne APPARENCE, « elle est revêtue de force et de gloire », ce verset nous parle de son apparence de ce que les gens pouvaient voir d’elle. Son témoignage et l'impression qu'elle pouvait donner. Cette force, et cette gloire (magnifique et splendide)
lui venaient de Dieu. Ce qu'elle était intérieurement pouvait se voir extérieurement.
Aussi, elle très positive, « elle se rit de l'avenir », elle n'est pas anxieuse, inquiète, elle ne craint pas pour son lendemain elle reste positive. C'est une femme de la parole confiante en Dieu, elle voit son avenir positivement.

15/ Verset 26 : Elle est sage EN PAROLE, « elle ouvre la bouche avec sagesse, instruction aimable... », en hébreu le mot « aimable » veut dire : instruire éduquer. En d'autres termes, c'est une mère qui instruit et enseigne ses enfants, elle leur donne une bonne éducation, elle utilise de la sagesse dans ses paroles. Contrairement à la femme de Proverbes 21.19 (la femme querelleuse).
Elle ne dit pas n'importe quoi lorsqu'elle ouvre la bouche, elle prononce des paroles habiles prudentes et puissantes, elle révèle son intelligence par ces paroles. Elle contrôle sa langue !
À quoi peut nous servir la réputation, la beauté et si notre foyer s'écroule, si nos enfants ne sont pas sauvés, et si notre mari n'est pas heureux ! Sa qualité la plus grande, son point le plus fort était : la crainte de Dieu, c'est pourquoi Dieu l'a comblée de bénédictions dans son foyer et à l'extérieur tout ce qu'elle fait lui réussit.

Une femme vertueuse : Qui a de la vertu, honnête, intègre, juste, scrupuleuse, consciencieuse, louable, digne, responsable, exemplaire, courageuse... Qui a une morale
Hébreu : khah’yil : Force de caractère, qui évite le mal, retenue, gracieuse.

PROVERBES 31 le chapitre 16/ Verset 27 : C'est une femme qui VEILLE SUR SA MAISON, « elle veille sur ce qu'il se passe dans sa maison », elle assume ses responsabilités de mère, elle s'occupe de l'éducation de ses enfants. Elle garde sa maison des mauvaises influences extérieures. Cette femme est non seulement une femme d'affaires, mais c'est aussi une très bonne mère au foyer elle veille, enseigne et protège.

17/ Verset 27 bis: Elle est EQUILIBREE, elle ne passe pas son temps à l'extérieur, pendant que ses enfants sont livrés à eux-mêmes. Elle équilibre sa vie entre sa famille et ses activités. Voyez-vous ce problème « d'équilibre familial » est réellement un fléau de nos jours.
De nombreuses mères passent beaucoup de temps affairés en dehors de leur foyer, ce qui crée à long terme des carences familiales et des dysfonctionnements dans l'éducation des enfants. Cette femme de proverbes 31 nous montre qu’il existe un équilibre entre notre foyer et nos activités.

18/ Verset 27 bis : Elle n’est pas PARESSEUSE, « elle ne mange pas le pain de la paresse » Le mot « mange » ici dans ce verset, signifie : de façon quotidienne (car nous prenons nos repas quotidiennement). Cette femme affairée, utilisait efficacement tous les jours le temps qu'elle avait.

Quand est-il de nous ? Dieu dans sa parole nous demande de « racheter le temps », nous devons faire le point est voir si nous sommes une personne qui « perd et gaspille » son temps à des choses futiles ou si notre temps journalier est correctement réparti entre Dieu, notre famille et le reste…

19/ Verset 28 : Elle est INFLUENTE ET EXEMPLAIRE » : « ces fils se lèvent et la bénissent son mari lui donne des louanges ». Sa famille, reconnaît ses qualités, ses vertus elle est une grande influence dans son foyer. À cause de l'attitude de cette femme vertueuse, son mari et ses enfants sont heureux. Elle est comme le fondement, les colonnes de sa maison. Sans cette femme, son foyer ne serait pas ce qu'il est. Cette femme avait une très bonne influence sur sa famille.


19/ Verset 30 : Elle est AUTHENTIQUE et INTEGRE, « la grâce est trompeuse, et la beauté vaine, la femme qui craint l'éternel sera celle qui sera louée. », ce verset nous enseigne, que la vraie femme de Dieu, la véritable femme vertueuse n'est pas celle qui en a les apparences, mais son cœur est entier à Dieu avant tout, cela nous parle de ce qu’elle est réellement au fond d’elle.

Elle est intègre, la crainte de Dieu est dans son cœur, c'est la raison pour laquelle elle mène si bien sa vie et son foyer.

Une femme qui ne craint pas Dieu, et qui ne respecte pas Dieu, aura peut-être une bonne apparence, mais elle ne portera pas de fruits véritables dans sa maison et plus.
À quoi peut nous servir la réputation, la beauté et si notre foyer s'écroule, si nos enfants ne sont pas sauvés, et si notre mari n'est pas heureux !

Cette femme vertueuse l'avait bien compris

Proverbes 22.4-20/ Verset 31 : CONCLUSION « elle sera récompensée », cette femme vertueuse, sera récompensée par Dieu. Tout le bien qu'elle a fait dans le privé, sera récompensé publiquement. Ses œuvres, lui rendent témoignage.

Ce que nous devons retenir, c'est que « la crainte de Dieu dans nos vies » nous qualifiera à devenir une femme vertueuse.

Sa qualité la plus grande, son point le plus fort était : la crainte de Dieu, c'est pourquoi Dieu l'a comblée de bénédictions dans son foyer et à l'extérieur, tout ce qu'elle fait lui réussit.

Matthieu 7.25

Josué 1.8

Que Dieu vous bénisse

– Notre mission –
Conduire les gens dans le monde entier vers une relation croissante
avec Jésus-Christ.

Ministère pour la
Connaissance de Dieu
(Bibliothèque Chrétienne Évangélique)

Diffusion de l’Évangile
Michel Field, Évangéliste
fieldmichel@sympatico.ca
www.facebook.com/evangeliste.michel.field

Mettant l’Élan dans l’Évangile

"Mon peuple péril, parce qu’il lui manque la connaissance" Osée 4:6
"Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme un cor" Ésaïe58:1

 

 

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UNE TENUE VESTIMENTAIRE QUI HONORE LE SEIGNEUR

24 Septembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

UNE TENUE VESTIMENTAIRE QUI HONORE LE SEIGNEUR

UNE TENUE VESTIMENTAIRE QUI HONORE LE SEIGNEUR

Michel Field, Évangéliste

Dans notre société contemporaine, on met beaucoup d'accent sur les droits et les libertés de la personne. Le chrétien qui veut plaire au Seigneur doit se souvenir qu'il n'a pas seulement des droits et des privilèges, mais aussi des responsabilités.

N'est-ce pas notre devoir, comme enfants de Dieu, ou collectivement comme assemblée chrétienne, de nous conduire d'une façon qui honore Celui en qui nous professons croire et qui a donné sa vie pour nous sauver?

Il y a quatre aspects à notre témoignage:
• Ce que nous sommes (notre caractère, nos attitudes)
• Ce que nous disons (notre langage, nos conversations)
• Ce que nous faisons (notre conduite)
• Ce que nous montrons (notre tenue)

Nous ne trouvons pas toujours dans la Parole de Dieu un verset qui décrive exactement le problème auquel nous avons à faire face. Les principes bibliques doivent nous guider dans la recherche de la volonté de Dieu.
Cette injonction s'applique à toutes les situations: «Examinez ce qui est agréable au Seigneur» (Éphésiens 5.10).

Dès qu'on aborde le sujet des vêtements, on entend des voix qui protestent que Dieu regarde au cœur. Oui, Dieu n'est pas influencé par ce qui impressionne l'homme. Le Seigneur a reproché aux pharisiens d'avoir une apparence pieuse alors que l'intérieur était rempli de convoitise et d'impureté. Il a enseigné qu'il fallait d'abord purifier l'intérieur afin que l'extérieur aussi devienne pur (Matthieu 23.25,26).
«Dieu veut que la vérité soit au fond du cœur» (Psaume 51.8). Mais on ne peut pas dissocier ce qui se trouve au plus profond de nous-mêmes et notre comportement «Mon fils, donne-moi ton cœur et que tes yeux se plaisent dans mes voies» (Proverbes 23.26).
Notre cœur naturel — notre vieil homme, notre chair — nous porte vers la souillure du péché. Mais, lorsque le cœur est donné au Seigneur, il prend plaisir à Lui plaire et à faire Sa volonté.
La volonté de Dieu est clairement exprimée: «Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification; c'est que vous vous absteniez de l'impudicité (ou débauche); c'est que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l'honnêteté, sans vous livrer à une convoitise passionnée, comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu» (1 Thessaloniciens 4.3-5).

Noblesse oblige

Personne n'est digne du salut C'est une grâce imméritée que Dieu accorde au pécheur repentant qui reçoit Jésus-Christ comme son Sauveur.
Néanmoins, il y a une grande dignité rattachée au fait d'être chrétien, ou de faire partie d'un foyer chrétien où l'autorité du Seigneur doit être reconnue et respectée. Nous sommes en relation avec Dieu et le nom de Christ est associé à notre personne.
Notre comportement et notre habillement doivent montrer à qui nous appartenons. «Vous avez été rachetés à un grand prix, glorifiez donc Dieu dans votre corps» (1 Corinthiens 6.20).
Une assemblée chrétienne doit être le reflet de la personne de Jésus-Christ et de la soumission à la Parole de Dieu. Cela n'est possible que si chacun de ceux qui la compose, du plus jeune au plus âgé, est conscient de sa responsabilité devant Dieu et du témoignage que nous avons à rendre devant le monde qui nous observe.

Dans le monde mais pas du monde

Le Nouveau Testament emploie souvent le mot «monde» dans un sens moral pour décrire ce qui est opposé à Dieu. Satan est le prince (ou chef) de ce monde (Jean 12.31). Le Seigneur Jésus a dit, en parlant des siens: «Ils sont dans le monde (physiquement)... Ils ne sont pas du monde (moralement)» (Jean 17.11,14).
Toujours dans le sens moral, le monde se trouve partout où l'homme s'est détourné de Dieu, où la créature est hostile à son Créateur. Le monde est la sphère où Dieu n'est pas consulté parce qu'on ne se soucie ni de ce qu'Il pense, ni de ce qu'Il dit.
La Bible est très claire concernant l'attitude que l'enfant de Dieu doit avoir face au monde qui a crucifié le Seigneur Jésus.
L'apôtre Jean écrit: «N'aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui» (1 Jean 2.15). L'apôtre Jacques parle du christianisme pratique et dit aussi: «Ne savez vous pas que l'amour du monde est inimitié contre Dieu? Celui qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu» (Jacques 4.4).
Dieu ne nous demande pas de nous isoler dans un couvent ou sur quelque île déserte. Nous sommes appelés à vivre dans ce monde mais à nous préserver des souillures du monde (Jacques 1.27).
Un chrétien mondain est une anomalie, un état anormal qui doit être corrigé. «Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété» (Tite 2.11,12).

La mentalité du monde
est opposée à Dieu

Les créateurs de la mode et les fabricants de vêtements ne se soucient pas de la morale biblique. Sans doute que la plupart d'entre eux ne connaissent même pas les Saintes Écritures et ignorent le salut dont les croyants sont l'objet. Ils n'ont pas pour objectif de plaire au Seigneur.
Ce n'est pas un secret, les commerçants veulent faire des affaires, et pour cela, il faut satisfaire les goûts du public et cultiver la convoitise d'une société obsédée par le sexe.
Alors, on n'a pas de peine à comprendre le pourquoi des minijupes, des shorts courts, des robes ouvertes sur le côté, des décolletés exagérés, des vêtements tellement ajustés qu'ils laissent voir tous les contours du corps, des tissus transparents, des vêtements qui n'habillent pas, et de bien d'autres tenues qui ont plutôt pour but de mettre en relief ce qu'il faudrait cacher.
Comme chrétiens, notre devoir est de ne pas nous laisser entraîner par le monde, ennemi de Dieu. Pour résister à ce courant, de plus en plus fort, il faut être solidement enraciné dans la Parole de Dieu. C'est déjà dans nos pensées et notre mentalité que nous devons être différents du monde. La Bible est très claire: «Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait» (Romains 12.2).
En parlant des incrédules, la Bible dit que la crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux (Romains 3.18). À l'opposé, nous lisons que «la crainte du Seigneur, c'est la sagesse. S'éloigner du mal, c'est l'intelligence» (Job 28.28).

Le nudisme et le semi-nudisme

Le dictionnaire Larousse dit que le nudisme est la doctrine qui conseille de vivre en plein air et de pratiquer des sports en état de nudité.
Le nudisme est de plus en plus populaire aujourd’hui Sans aller jusqu'au nudisme, beaucoup de nos contemporains n'éprouvent plus aucune gêne à se montrer publiquement presque nus.

Quand les missionnaires évangéliques vont dans des contrées où la vie est encore très primitive, ils enseignent aux païens qui se convertissent à se vêtir. Mais, dans nos pays occidentaux, l'influence du christianisme se perd rapidement pour faire place à l'apostasie. L'indécence et le nudisme sont, non seulement tolérés, mais acceptés comme un droit légitime. Nos lois civiles sont défiées et contestées, et doivent être refaites pour satisfaire aux exigences d'une nouvelle moralité.
Avant l'entrée du péché dans ce monde, l'homme et la femme étaient tous deux nus et ils n'en avaient pas honte (Genèse 2.25). Ils étaient à l'état d'innocence. Mais, sitôt après la chute, ils prirent conscience de leur nudité, tant physique que morale, et cousirent des feuilles de figuier pour s'en faire des ceintures (Genèse 3.7).
Nous ne parlerons pas ici de l'aspect spirituel pour considérer seulement le côté pratique. Dieu n'a pas laissé nos premiers parents dans leur état de nudité physique. Il fit à Adam et à sa femme des habits de peau et il les en revêtit (Genèse 3.21). Le but des vêtements est donc de couvrir le corps, particulièrement certaines parties qu'il est honteux d'exhiber (Ésaïe 47.3; Apoc. 3.18).
Dans l'évangile qui porte son nom, Luc, le médecin, nous parle du comportement étrange d'un homme possédé par des démons. Il précise que, depuis longtemps, cet individu ne portait point de vêtement. Après avoir été délivré par le Seigneur de cette puissance démoniaque, cet homme était vêtu et dans son bon sens (Luc 8.27,35).

Qu'est-ce que le légalisme?

Le dictionnaire Larousse dit que le légalisme est le souci de respecter minutieusement la loi. Dans le langage chrétien, on appelle «légalisme» l'attitude ou la croyance de ceux qui cherchent à observer des commandements, des rites, des ordonnances, des cérémonies, pour s'acquérir la faveur de Dieu. L'esprit légaliste s'attache à des choses extérieures au détriment de la spiritualité authentique.
Il est important de comprendre que, comme chrétiens, notre position devant Dieu ne dépend pas de notre conduite. Le croyant est accepté devant Dieu par pure grâce, en vertu de l'œuvre de Jésus-Christ à la croix. C'est le sang de Christ qui répond parfaitement à la justice de Dieu et non pas notre vie de piété.
Comme enfants de Dieu, ce ne sont pas nos pratiques extérieures qui vont nous rendre plus spirituels. Mais le fait d'être spirituels et en communion avec le Seigneur, nous sensibilisera à ce qui peut attrister le Saint-Esprit dans notre vie de tous les jours.

L'épître aux Galates dénonce le légalisme. Néanmoins, nous y trouvons une énumération partielle des œuvres de la chair (5.19-21). En tête de liste se trouvent l'impudicité (certaines versions disent fornication ou débauche), l'impureté et la dissolution. Ces péchés expriment le mépris des lois originelles qui gouvernent la continuation de la race humaine. Le mot impudicité est la traduction du grec «porneia» (racine du mot pornographie). Il désigne les relations sexuelles en dehors des liens du mariage. L'impureté est une expression plus générale. Elle englobe tout ce qui est souillé, en pensée, en parole ou en acte. La dissolution inclut le libertinage, la licence et le manque de retenue. C'est une attitude qui se moque de toute forme de délicatesse et de scrupule. C'est le mépris et le rejet public de la décence. La lettre aux Galates enseigne que nous ne sommes plus sous la loi mais ce n'est pas le feu vert pour satisfaire les caprices de la chair!

L'épître aux Éphésiens dévoile les plus hauts sommets de la révélation, en nous montrant les croyants assis dans les lieux célestes avec Christ. Tout est grâce et sans aucun mérite de notre part, du commencement à la fin. Cependant, elle nous donne des instructions très pratiques et des commandements spécifiques pour notre vie de tous les jours. Qui oserait dire que c'est du légalisme?
En résumé, il faut distinguer entre le légalisme, une œuvre de la chair qui pense se rendre agréable à Dieu et, d'autre part, l'obéissance à la Parole, une marque de spiritualité. Certains ont tellement peur du légalisme qu'ils sont tombés dans un relâchement qu'on peut qualifier de laxisme.

Décence, pudeur et modestie

La Bible dit catégoriquement que les femmes chrétiennes doivent être vêtues d'une manière décente, avec pudeur et modestie (1 Timothée 2.9). Cette injonction pourrait tout aussi bien s'adresser aux hommes car la décence, la pudeur et la modestie doivent aussi caractériser le sexe masculin.
Ces trois expressions méritent notre attention. Qu'est-ce que ça veut dire?
La décence, c'est le respect de ce qu'il convient de faire, des bonnes mœurs. C'est avoir une tenue réservée, un habillement convenable qui reflète la dignité. Dans la Bible, ce mot comporte l'idée de bon ordre, de quelque chose de bien arrangé.

La pudeur, c'est la discrétion et la retenue qui empêchent ce qui peut blesser la décence, la délicatesse, les convenances. La pudeur sous-entend une répugnance pour ce qui est grossier et déplacé, ce qui dépasse les limites d'une tenue réservée.
La modestie est cette qualité qui fait qu'on s'éloigne de l'exagération pour avoir, au contraire, de la modération et de la retenue. Être habillé modestement, c'est ne pas rechercher l'éclat, avoir une tenue simple. Le même mot grec est traduit par «bon sens» dans Actes 26.25.
Ces expressions nous mettent en garde contre le danger de suivre une mode exagérée et provocante. Le Saint-Esprit veut nous faire comprendre qu'un chrétien ou une chrétienne qui aime le Seigneur doit éviter l'extravagance. Une tenue sobre et de bon goût doit être l'expression d'un cœur qui désire plaire à son Sauveur. Le laisser-aller et le débraillé ne sont pas des marques de spiritualité.
Certaines personnes semblent avoir de la difficulté à saisir ce que signifie la pudeur et la modestie. Pour se faire mieux comprendre, un prédicateur a parlé «des robes qui commencent jamais et qui finissent tout de suite!».
Dans certaines circonstances exceptionnelles, une femme peut avoir une tenue plus convenable et décente avec des pantalons appropriés. Nous ne voulons pas légiférer et il importe d'avoir du discernement. Chacun doit éprouver ses motifs.
La pudeur et la modestie sont toujours de mise, mais particulièrement lorsque nous sommes réunis autour du Seigneur Jésus pour être occupés de Lui et pour prier. Sans être immodestes, il y a certains gilets (tee-shirts) avec un dessin publicitaire, suggestif ou amusant, qui peuvent convenir pour le sport ou d'autres occasions, mais qui ne sont pas appropriés pour des réunions spirituelles où ils risquent de distraire ceux qui veulent se concentrer.

La différence entre les sexes

Dieu a créé l'homme et la femme différents physiquement et physiologiquement et avec des rôles différents, mais complémentaires, dans la famille et dans l'église.
Le Saint-Esprit conduit le croyant à se soumettre à la volonté de Dieu avec un esprit doux et paisible. Satan, l'adversaire de Dieu et des hommes, incite à la contestation et à la confusion. Aujourd'hui, la Bible est méprisée, ou du moins ignorée. La morale chrétienne est abandonnée, l'institution du mariage est dénigrée et souvent considérée comme dépassée et la différence entre les sexes est supprimée.
À mesure que nous approchons de la fin du jour de grâce et de l'apparition de l'antéchrist, l'homme sans foi ni loi, nous assistons à une rébellion de plus en plus marquée contre l'ordre institué par Dieu. En mai 1968, à Paris, lors de la révolte étudiante, la jeunesse criait «Interdit d'interdire!».
Dans tous les temps, l'immoralité sexuelle et la confusion des sexes ont été les marques d'une société décadente et dépravée. Ce sont bien souvent les causes du jugement de Dieu.

La mode unisexe contribue à confondre ce que Dieu distingue. Elle s'est infiltrée dans les mœurs de notre société et s'y trouve maintenant bien installée. Mais, le fait que nous y sommes habitués ne veut pas dire que c'est bien aux yeux de Dieu. Les chrétiens ne doivent pas s'y conformer.
Un caricaturiste français a dessiné le mariage d'un couple à la fine pointe de la mode. Un des invités qui voyait les mariés de dos seulement, demandait à son voisin: «C'est qui elle?»... Depuis derrière, on ne pouvait pas distinguer le marié de la mariée. Tous les deux portaient des jeans délavés. La fille avait les cheveux courts et le garçon des cheveux qui traînaient sur les épaules! C'est un cas extrême mais qui montre jusqu'à quel point la confusion des sexes peut aller.
Une femme doit avoir une allure typiquement féminine et un homme une apparence masculine. Cela concerne les vêtements aussi bien que les cheveux, dont nous voulons parler maintenant.

Les cheveux

La Bible enseigne que c'est une honte pour l'homme de porter des cheveux longs, mais que c'est une gloire pour la femme d'avoir une longue chevelure (1 Cor. 11.14,15). Cet enseignement est ignoré aujourd’hui, parfois méprisé, par ceux et celles qui se disent pourtant chrétiens.
Certains prétendent que les instructions de Paul dans sa première lettre aux Corinthiens ont rapport aux conditions particulières de l'époque et qu'elles ne nous concernent plus. Quelle erreur! C'est précisément le but de l'ennemi d'enlever à la Parole de Dieu son tranchant.
Le Saint-Esprit a prévu cet argument. L'épître où se trouve cet enseignement est adressée, non seulement aux saints qui étaient à Corinthe, mais aussi «à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre» (1 Cor. 1.2). Mais Jésus Christ est-il, pratiquement, le Seigneur de ma vie?
Les exhortations de Paul ne sont pas basées sur des coutumes nationales ou sur une mode révolue. Cet enseignement est donné par le Saint-Esprit et il est valable pour tous les temps et en tous lieux. Il faut lire attentivement le texte pour s'en convaincre. Plusieurs passages soulignent le fait que Paul donnait le même enseignement partout (1 Cor 4.17; 7.17; 11.16; 14.33).
La signification symbolique des éléments du Repas du Seigneur, dans 1 Corinthiens 11, est généralement acceptée. Pourquoi refuser les instructions concernant les cheveux et le voile dans les versets qui précèdent? Qui nous autorise à accepter certains symboles et à en refuser d'autres?
W.E. Vine, un commentateur érudit, auteur du Dictionnaire des mots grecs du Nouveau Testament, dit ceci en commentant les versets en question: «Les cheveux d'une femme doivent être gardés longs, c'est sa gloire, vu que cela démontre la soumission de l'Église à Christ. Une femme qui a les cheveux coupés perd sa gloire naturelle en méprisant la dignité de son état de femme. Les cheveux coupés lui enlèvent une distinction de la plus haute signification possible».
Quelqu'un dira peut-être que cela est secondaire. N'oublions pas que même ce qui est jugé secondaire a son importance. Le déclin commence par le détail. C'est dans les petites choses qu'on peut voir si notre volonté est soumise à la Parole. Le Seigneur Jésus a dit que celui qui est fidèle dans les plus petites choses sera aussi fidèle dans ce qui est plus grand (Luc 16.10).
D'autres objecteront qu'il ne s'agit que de symboles. Lorsque Moïse a frappé le rocher deux fois, c'était un symbole. Et pourtant, Moise a été privé d'entrer dans la terre promise à cause de sa désobéissance. Que c'est triste lorsque l'excuse de la commodité ou les exigences de la mode sont plus importantes que l'obéissance à la Parole de Dieu.

Les bijoux

L'homme du monde est centré sur lui-même. Le vrai disciple du Seigneur Jésus a pour modèle et pour centre de sa vie le Maître qui l'a racheté à un si grand prix. Pour beaucoup de gens, les vêtements et les bijoux ont pour but d'attirer l'attention sur leur propre personne, et même parfois de séduire. C'est précisément ce qu'il faut éviter.
Un ami nous a raconté avoir vu une jeune fille qui portait des boucles d'oreilles avec une minuscule ampoule électrique reliée à une batterie par un fil invisible. La petite lumière clignotait.. et les gens regardaient!

C'est le but des pendants d'oreilles, même s'ils ne sont pas aussi excentriques. La Parole de Dieu recommande le contraire aux femmes: «Ayez, non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d'or, ou les habits qu'on revêt, mais la parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d'un esprit doux et paisible, qui est d'un grand prix devant Dieu» (1 Pierre 3.3,4). Pierre ne défend pas aux femmes de tresser leurs cheveux, mais il les met en garde contre les coiffures extravagantes. À l'époque, c'était la mode d'avoir les cheveux tressés, entrelacés avec un fil d'or.
La même exhortation à la modestie peut bien s'appliquer aux deux sexes. Il n'est pas rare de voir aujourd'hui des hommes avec une chaînette autour du cou ou du poignet, une grosse bague et même une boucle d'oreille. Le chrétien qui veut obéir à la Parole s'abstiendra de ces décorations mondaines.
La première épître à Timothée a été écrite pour combattre le légalisme et pourtant nous y lisons des instructions spécifiques concernant la tenue vestimentaire et le port de bijoux Paul, inspiré du Saint-Esprit, dit «Je veux que les femmes, vêtues d'une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d'or, ni de perles, ni d'habits somptueux, mais qu'elles se parent de bonnes œuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu» (2.9,10).

Il nous faut aussi considérer un autre point de vue. Celui de l'administration des biens matériels que le Seigneur nous confie. Certains chrétiens semblent manquer d'argent pour des choses élémentaires mais, à côté de cela, il ont de l'argent pour acheter des bijoux ou des ornements superflus. D'autres, qui ont de meilleurs revenus, privent de fonds l'œuvre de Dieu en dépensant pour des frivolités ce qu'ils pourraient donner pour la propagation de l'évangile. Il ne nous appartient pas de nous juger les uns les autres concernant la liberté dans laquelle le Seigneur nous a placés. Mais chacun doit se mettre devant Lui pour dépenser sagement l'argent qu'il est responsable d'administrer.

Le maquillage

Le maquillage n'est pas une invention moderne. C'est une pratique presque aussi vieille que le monde. Les découvertes archéologiques ont montré que les cosmétiques étaient déjà connus des Égyptiens il y a des millénaires.
Cependant, le maquillage était l'exception chez les Hébreux et, dans chaque cas, la Bible l'associe aux mœurs de femmes légères et non recommandables. On lit que Jézabel se mettait du fard aux yeux (2 Rois 9.30). Jérémie compare Jérusalem, la ville rebelle, à une prostituée parée de bijoux et maquillée (Jérémie 4.30). Ézéchiel associe aussi le maquillage et les ornements à la prostitution (Ézéchiel 23.40). Le livre des Proverbes nous enseigne comment vivre selon Dieu. Il parle d'une femme ayant la mise d'une prostituée (7.10). Les saintes femmes dont la Bible nous parle et qui sont des exemples à suivre pour tous les temps, n'avaient certainement pas l'apparence de mannequins ou d'actrices sur la scène d'un théâtre.
Les temps changent mais le cœur humain ne change pas. Le Nouveau Testament ne nous donne pas de commandements précis pour tous les détails de notre comportement. Il nous montre clairement que nous devons avoir une moralité différente du monde qui ne connaît pas Dieu et ignore sa Parole.

Le Seigneur nous aime tels que nous sommes mais il nous aime trop pour nous laisser tels que nous sommes lors de notre conversion. Quand Dieu sauve quelqu'un, il le change intérieurement et extérieurement. Le monde aime ce qui frappe les yeux et excite les passions. Le Nouveau Testament nous enseigne à rechercher ce qui est humble et sobre (2 Tim. 4.5). Le croyant qui aime le Seigneur ne voudra pas véhiculer une manière d'être qui reflète la rébellion contre les enseignements de la Parole de Dieu concernant la modestie et la modération.

Attention à la discrimination

La Bible nous enseigne que Dieu juge sans partialité (Deutéronome 10.17; Actes 10.34; Éphésiens 6.9). Il aime tous les humains également.
Comme chrétiens, nous sommes aussi appelés à ne pas avoir un esprit de discrimination sociale ou raciale. Jacques 2.1-4 nous met en garde contre tout favoritisme basé sur la classe sociale à laquelle une personne appartient. Un pauvre mal habillé doit être reçu au même titre qu'un homme avec un bel habit.
Dans nos assemblées, nous devons nous montrer accueillants envers ceux qui cherchent la vérité ou qui viennent de se convertir, et qui ont une allure ou des habitudes qui reflètent le monde qui ne connaît pas le Seigneur. Avec le temps, ils vont apprendre et nous devons être patients, comme le Seigneur est patient avec nous.

Le respect des autres

Dans un monde où tout évolue si rapidement, le problème des générations s'est accentué. Les goûts des jeunes sont bien différents de ceux de leurs aînés. Une jeune fille et un jeune homme peuvent très bien être habillés d'une façon qui corresponde à leur âge, tout en étant vêtus avec pudeur et modestie.

Mais, les jeunes doivent apprendre à ne pas provoquer ou choquer ceux qui sont plus âgés. Dans notre société occidentale, le respect des gens âgés est une valeur qui a été trop souvent perdue. Dans Lévitique 19.32, nous lisons: «Tu te lèveras devant les cheveux blancs, et tu honoreras la personne du vieillard. Tu craindras ton Dieu».
À l'opposé, les personnes âgées doivent comprendre que la jeunesse ne peut avoir la maturité qu'on acquiert seulement avec les années, et souvent à travers bien des manquements. Les adultes sont appelés à montrer l'exemple, car les enfants et les jeunes apprennent autant par l'exemple que par les paroles.

La perte de la récompense

Beaucoup de chrétiens semblent ignorer la différence entre le salut et les récompenses. Le salut du croyant dépend uniquement de l'œuvre du Seigneur Jésus à la croix. Les récompenses seront données aux enfants de Dieu qui auront vécu pour le Seigneur et travaillé pour Lui. Pour être sauvé, il faut naître de nouveau, une fois pour toutes. Si nous voulons recevoir une récompense au tribunal de Christ, il faut être fidèle pendant notre vie.

À plusieurs reprises, la Parole nous met en garde du danger de perdre la récompense que le Seigneur voudrait bien nous donner (Colossiens 2.18; 2 Jean 8; Apocalypse 3.11). Lorsque notre vie sera examinée, certains perdront leur récompense (pas leur salut), et seront sauvés «comme au travers du feu» (lire 1 Corinthiens 3.10-15).

À l'opposé, Pierre nous exhorte à faire des progrès spirituels afin que l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ nous soit largement accordée (ou richement donnée) (2 Pierre 1.11). Il y aura des degrés de récompenses.
Pour être récompensé, il faut avoir discipliné notre corps (1 Corinthiens 9.24-27) et mis en pratique la Parole, ce que la Bible appelle avoir «combattu selon les règles» (2 Timothée 2.5).

Conclusion

Il faut nous éloigner de la tentation et du péché sous toutes ses formes. Qu'il s'agisse de nos pensées, de nos attitudes, de nos paroles, de nos actions ou de notre apparence, notre vie doit être propre.
Une femme ou une jeune fille peut très bien être attrayante, sans être provocante. Un chrétien, homme ou femme, peut s'habiller correctement, en tenant compte des instructions de la Parole de Dieu, sans être démodé pour attirer l'attention, ni rechercher la fine pointe de la mode. L'équilibre est toujours de rigueur.
Il y a des vêtements qui peuvent convenir pour le sport, le camping, le jardinage ou pour travailler autour de la maison mais qui, en d'autres occasions, laissent voir un manque de respect et de considération.
Il ne faut pas confondre ce qui est simplement culturel et ce qui manque de sobre bon sens et viole la morale biblique.

Plusieurs passages du Nouveau Testament nous enseignent que notre liberté est limitée par la conscience d'autrui. Romains 15.2 résume bien ce principe: «Que chacun de nous plaise au prochain pour ce qui est bien en vue de l'édification». L'inconverti est centré sur lui-même, le croyant doit chercher ce qui glorifie le Seigneur et encourage ses frères et sœurs à faire des progrès spirituels et pratiques.

Les vêtements que nous portons ne peuvent pas nous rendre plus spirituels. Mais, un chrétien spirituel aura une conscience exercée afin de ne pas avoir une allure charnelle. On ne parle pas avec nos vêtements, mais nos vêtements parlent pour nous!

Nous avons été affranchis de la loi mais nous ne sommes pas sans loi. Notre tenue propre et convenable doit être le reflet de notre état intérieur et d'un cœur qui aime le Seigneur.

10 QUESTIONS
POUR CONNAÎTRE
LA VOLONTÉ DE DIEU

Ces questions, basées sur des principes bibliques, vous serviront de guide pour discerner la volonté de Dieu, d'une façon générale ou dans des cas précis, sans oublier la prière.
Lire Romains 12.1,2 Éphésiens 5.17 1 Pierre 4.1,2
1. Y a-t-il un enseignement à ce sujet?
Ps. 119.9,105 2 Tim. 3.16,17 1 Cor. 10.6,11
2. Puis-je faire cela pour la gloire de Dieu? (en comptant sur son approbation et sa bénédiction)
1 Cor. 10.31 Col. 3.17,23 2 Cor. 5.9,10
3. Est-ce constructif (édifiant) pour moi-même ou pour d'autres?
1 Cor. 9.19-27 10.23,24 Éph. 4.29
4. Est-ce en harmonie avec la présence du Saint-Esprit dans mon corps?
1 Cor. 6.19,20 Gal. 5.22
5. Est-ce une chose qui donne à la chair l'occasion de se manifester?
Rom. 8.8,12,13 13.14 Gal. 5.13-21 6.7,8
6. Est-ce que cette chose-là me rapprochera du Seigneur et me fortifiera face à la tentation?
Jac. 4.7,8 1 Cor. 6.18 10.14 1 Tim. 6.9,10
7. Est-ce que cette décision me rendra esclave d'une chose ou d'une personne?
Jean 8.34 1 Cor. 6.12 7.23 Marc 9.43-47
8. Est-ce une action qui peut être une pierre d'achoppement pour d'autres?
Rom. 14.13-23 1 Cor. 8.9-13 1 Jean 2.10
9. Est-ce une caractéristique du monde qui ne connaît pas Dieu?
Éph. 5.8-11 Jac. 1.27b 4.4 1 Jn 2.15-17 4.4-6 5.4,19
10. Si le Seigneur revenait à l'instant, serais-je heureux d'être entrain de faire cette chose-là?
1 Thess. 3.12,13 2 Pierre 3.14 1 Jean 3.2,3

Ministère pour la Connaissance de Dieu (Bibliothèque Chrétienne Évangélique)

Diffusion de l’Évangile Michel Field, Évangéliste
fieldmichel@sympatico.ca
www.facebook.com/evangeliste.michel.field

Mettant l’Élan dans l’Évangile

"Mon peuple péril, parce qu’il lui manque la connaissance" Osée 4:6
"Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme un cor" Ésaïe58:1

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LE PROPHETIQUE DANS LA VIE (2)

18 Septembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE PROPHETIQUE DANS LA VIE (2)

LA VOIX DE DIEU ET LES DIFFERENTES VOIX

La voix en qowl לוק ou לק, vient d’une racine du sens d’appeler à haute voix pouvant caractériser un cri, une demande, un bruit, le tonnerre, un son, une parole, un bêlement, des instances, un murmure, faire retentir, un rugissement, une clameur, un chante, les gémissements, le tumulte, les pleurs, les pétillements, etc…

L’hébreux va plus loin jusqu’à qualifier la voix de légèreté et frivolité. Il en va de soi que la légèreté dans la compréhension profonde est la soumission de l’homme à ses instants naturel pour poser des actes offensant soit le prochain, soi lui-même ou encore Dieu.

Ecouter la voix de quelqu’un, c’est lui obéir. « Si Israël avait écouté ma voix, j’aurais humilié ses ennemis » (Psaumes 80.14,15) « :Si vous écoutez la voix du Seigneur votre Dieu; si vous faites ce qui est juste en sa présence, et si vous obéissez à ses commandements, il vous garantira de tous les fléaux dont il a frappé l’Egypte » (Exode 15.26). « Si au contraire vous ne voulez point écouter la voix du Seigneur votre Dieu pour observer et pratiquer ses commandements, toutes sortes de malédictions tomberont sur vous » (Deut 28.15).

L’Apôtre bien-aimé Paul dit qu’il n’y a rien dans le monde qui n’ait sa voix : les instruments de musique, la trompette, la cithare, etc. (1Cor 13.7,8,10).

La voix du sang d’Abel crie au Seigneur de dessus la terre (Genèse 4.10).

Comme le jeune Samuel, attachons-nous à nos pères pour être instruit dans les choses que Dieu leur confié pour nous. Dieu le leur ayant donné mandat pour nous instruire, ne peut jamais revenir sur sa parole pour nous dire quoi que ce soit d’autre. Dans ses principes, Dieu est immuable (1Samuel 3.1-10).

Plusieurs choses captent souvent notre attention et plus ou moins nous empêchent de marcher dans le prophétique du plan réel de Dieu pour nous. Ici, nous allons nous focaliser sur différentes voix qui nous influencent au quotidien. La distinction des voix s’impose pour que celle de Dieu s’impose.

Il est à noter que la voix par excellence est la voix de Dieu ; qui est aussi la voix de la vérité ou encore la voix de la vie. Jean 14.6 dit que Jésus est le chemin de la vérité qui mène à la vie. Plusieurs voix au cours de notre vie s’élèvent soit pour nous, soit contre nous, influençant parfois positivement ou négativement notre vie, troublant ou favorisant l’écoute de la voix de Dieu. Puisse Dieu nous aider à nous séparer des autres voix pour faire de la voix de Dieu, la voix qui conditionne notre vie pour l’accomplissement prophétique de notre destinée.

  1. La voix de Dieu :

Genèse 3.8 : « Alors ils entendirent la voix de l’Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin ».

Nombres 7.89 : « Lorsque Moïse entrait dans la tente d’assignation pour parler avec l’Eternel, il entendait la voix qui lui parlait du haut du propitiatoire placé sur l’arche du témoignage, entre les deux chérubins. Et il parlait avec l’Eternel ».

La voix de Dieu, seule source possible de Direction de l’homme dans sa destinée prophétique est semblable à la boussole qui guide le pèlerin dans sa pérégrination du désert vers Canaan. Dieu étant le constructeur et l’organisateur de tout ce que nous devons et pouvons être, sa voix seule doit nous diriger, orienter et mener à bon port. Mais cette voix de Dieu, complexité, hésitation, syncrétisme, physique font parfois route commune, créant un mélange disparate pour laisser place à tort à ce que l’on appellera onction, révélation dont l’issue est souvent la catastrophe fatalité parce que Dieu ne se mélange à rien d’impur. Toute révélation en fait tire son origine de quatre sources non négligeables l’une comme l’autre. En effet, une inspiration peut provenir de l’Esprit de Dieu, du diable, de l’esprit de l’homme ou de l’influence de l’environnement immédiat. Il arrive également que la rupture entre l’esprit et Dieu à cause d’une souillure pour laquelle on a encore quelques affections. Alors, l’intelligence prend la place de l’intuition et bienvenue les fausses révélations. Cette voix de Dieu peut aussi avoir sa manifestation en plusieurs circonstances comme le précise les Ecritures Saintes : « Dieu parle tantôt d’une manière, tantôt de l’autre, mais l’homme n’y prend point garde ».

Ne soyons pas des automates, mais reconnaissons d’où nous venons et vivons par notre spirituelle, considérant à tout moment la suprématie de Celui par qui nous existons.

  1. La voix de la femme

Genèse 3.17 : « Il dit à l’homme: Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’avais donné cet ordre: Tu n’en mangeras point! le sol sera maudit à cause de toi. C’est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie »

La voix de la femme, a un effet si puissant sur l’homme qu’il devient très simple de croire à ce que dit le livre de Proverbes 5.3-5 à propos de la voix d’une femme prostituée : Car les lèvres de l’étrangère distillent le miel, Et son palais est plus doux que l’huile; Mais à la fin elle est amère comme l’absinthe, Aiguë comme un glaive à deux tranchants. Ses pieds descendent vers la mort, Ses pas atteignent le séjour des morts.

La voix de la femme est très subtile et a renversé bien des projets familiaux, de la société, de l’intimité et même dans l’église. La voix de la femme revoie très vite à une influence intime qui bouleverse les sentiments de l’homme, et celui-ci souvent par crainte de blesser son épouse, voire la perdre, il cède très vite, mais parfois pour en regretter toute une vie. Ecouter la voix de sa femme fait penser à une persuasion de celle dernière visant à incliner la décision de son époux. Nos épouses nous ont-elles conduit à des fléchir nos résolutions pour nous incliner vers leur penchants parfois égoïstes ? Les conséquences tirées peuvent-elle nous rendre sages pour l’avenir ?

Genèse 16.2 Et Saraï dit à Abram: Voici, l’Eternel m’a rendue stérile; viens, je te prie, vers ma servante; peut-être aurai-je par elle des enfants. Abram écouta la voix de Saraï.

  1. La voix du sang

Genèse 4.10 : « Et Dieu dit: Qu’as-tu fait? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu’à moi »

  1. La voix de l’enfant

Genèse 21.17 : « Dieu entendit la voix de l’enfant; et l’ange de Dieu appela du ciel Agar, et lui dit: Qu’as-tu, Agar? Ne crains point, car Dieu a entendu la voix de l’enfant dans le lieu où il est ».

  1. La voix discordante

Genèse 27.22 : « Jacob s’approcha d’Isaac, son père, qui le toucha, et dit : La voix est la voix de Jacob, mais les mains sont les mains d’Esaü ».

Par cette voix de Jacob, mais portant la main d’Esaü, une identification différente de la nature de Jacob au ciel s’imposait. Il dira quelque chose comme Jacob, mais il agira comme Esaü parce que sa destinée prophétique a été modifiée par l’aveu de la voix la plus autorisée que la terre et le ciel connaissent. Combien la voix de la supercherie crie contre nous et empêche Dieu de nous écouter.

  1. La voix des lamentations

Genèse 27.38 : « Esaü dit à son père: n’as-tu que cette seule bénédiction, mon père? Bénis-moi aussi, mon père! Et Esaü éleva la voix, et pleura ».

Nombres 14.1 : « Toute l’assemblée éleva la voix et poussa des cris, et le peuple pleura pendant la nuit ».

  1. La voix de la ruse

Genèse 45.2 : « Il éleva la voix, en pleurant. Les Egyptiens l’entendirent, et la maison de Pharaon l’entendit ».

La femme de Potiphar utilisa la ruse pour dissimuler sa forfaiture envers l’engagement qu’elle avait envers son époux. La honteuse de son échec laissa dans le cœur de cette prostitué un sentiment de déshonneur et de rancune, alors, la haine s’installa et sa voix loin d’être une voix de véritable plaignante est plutôt une voix de traitre. Ces voix sont nombreuses dans nos foyers, assemblées et milieux.

  1. La voix d’accusateur

Genèse 39.15 « Et quand il a entendu que j’élevais la voix et que je criais, il a laissé son vêtement à côté de moi et s’est enfui dehors ».

  1. La voix de la pression

Exode 4.8 : « S’ils ne te croient pas, dit l’Eternel, et n’écoutent pas la voix du premier signe, ils croiront à la voix du dernier signe ».

« Comme elle était chaque jour à le tourmenter et à l’importuner par ses instances, son âme s’impatienta à la mort, il lui ouvrit tout son coeur, et lui dit: Le rasoir n’a point passé sur ma tête, parce que je suis consacré à Dieu dès le ventre de ma mère. Si j’étais rasé, ma force m’abandonnerait, je deviendrais faible, et je serais comme tout autre homme » Juges 16.16-17).

Une statistique américaine dit que dans la rétrogression et l’abandon du ministère de plusieurs hommes de Dieu très intègres hier, il y a 49% de la voix pressante de leurs épouses.

  1. La voix du beau-père

Exode 18.24 : « Moïse écouta la voix de son beau-père, et fit tout ce qu’il avait dit ».

De tout temps l’alliance entre le beau-père et son beau-fils est capital parce que pouvant produire des effets autant favorable que défavorable à l’homme qui a épouser sa fille. Que de beau-père et belle-mère cherchent à diriger le foyer de leur fille ou fils ! Un couple pourtant est libre, mais que de foyers ont été brisé par l’effet de l’intrusion des familles et belles-familles. Puisse Dieu aider chaque couple à rester dans le but de Dieu pour leur union.

  1. La voix du peuple

Exode 32.17 : « Josué entendit la voix du peuple, qui poussait des cris, et il dit à Moïse: Il y a un cri de guerre dans le camp ».

Tout véritable conducteur ou leader de peuple tôt ou tard affronte la situation de Moise sur la montagne. Saül alla jusqu’à perdre la faveur de Dieu parce qu’il a écouté la voix du peuple sous lui. Lorsqu’au cours de la marche, la pression devient grande et grave, le peuple tente toujours de faire fléchir le leader pour abandonner le chemin étroit et resserré pour embrasser le chemin large et spacieux de la perdition. Un jour, me dit un collègue : une de mes filles est venue vers moi, disant : papa, mon corps a un besoin, ce besoin est pressant et je ne peux plus ; ce n’est pas un démon, si oui, je t’aurai demandé de le chasser ; ma chair réclame le désir de se satisfaire ; il faut un homme car je suis étouffée et essoufflée dans la marche de résistance ! N’ayant pu la convaincre, son Pasteur fni par lui donner l’ordre d’aller se satisfaire, mais sans abuser. Elle s’en est allé et premier coup d’essai, premier coup de colère de Dieu, car elle fut atteinte de VIH Sida et en mourra. Le Pasteur n’en a jamais eu la conscience tranquille.

  1. La voix des vainqueurs ou des vaincus

Exode 32.18 : « Moïse répondit: Ce n’est ni un cri de vainqueurs, ni un cri de vaincus; ce que j’entends, c’est la voix de gens qui chantent ».

  1. La voix du père ou de la mère (1Sam 2.5 ; Deut 21.18)

Deutéronome 21.18 : « Si un homme a un fils indocile et rebelle, n’écoutant ni la voix de son père, ni la voix de sa mère, et ne leur obéissant pas même après qu’ils l’ont châtié »

  1. La voix de la repentance (Juges 2.4 ; Juges 21.2 ; Actes 2.38)

Juges 2.4 : « Lorsque l’envoyé de l’Eternel eut dit ces paroles à tous les enfants d’Israël, le peuple éleva la voix et pleura ».

Juges 21.2 : « Le peuple vint à Béthel, et il y resta devant Dieu jusqu’au soir. Ils élevèrent la voix, ils versèrent d’abondantes larmes »

  1. La voix familière (Juges18.3 ; 20.13 ; 1Sam 26.17)

Jug 18:3 : « Comme ils étaient près de la maison de Mica, ils reconnurent la voix du jeune Lévite, s’approchèrent et lui dirent: Qui t’a amené ici? que fais-tu dans ce lieu? et qu’as-tu ici? »

Jug 20:13 : « Livrez maintenant les gens pervers qui sont à Guibea, afin que nous les fassions mourir et que nous ôtions le mal du milieu d’Israël. Mais les Benjamites ne voulurent point écouter la voix de leurs frères, les enfants d’Israël ».

  1. La voix des chanteurs et chanteuses (2Sam 19.35) « ambiance »

2Sam 19.35 : « Je suis aujourd’hui âgé de quatre-vingts ans. Puis-je connaître ce qui est bon et ce qui est mauvais? Ton serviteur peut-il savourer ce qu’il mange et ce qu’il boit? Puis-je encore entendre la voix des chanteurs et des chanteuses? Et pourquoi ton serviteur serait-il encore à charge à mon seigneur le roi? »

  1. La voix du cœur

1Rois 19.22 : « Qui as-tu insulté et outragé? Contre qui as-tu élevé la voix? Tu as porté tes yeux en haut Sur le Saint d’Israël! »

  1. La voix de l’oppresseur

Job 3.18 : « Les captifs sont tous en paix, Ils n’entendent pas la voix de l’oppresseur »

  1. La voix de la teneur

Job 15.21 : « La voix de la terreur retentit à ses oreilles; Au sein de la paix, le dévastateur va fondre sur lui; »

  1. La voix des chefs

Job 29.10 : « La voix des chefs se taisait, Et leur langue s’attachait à leur palais ».

  1. La voix de commandement

Job 39.25 : « Quand la trompette sonne, il dit: En avant! Et de loin il flaire la bataille, La voix tonnante des chefs et les cris de guerre ».

  1. La voix des larmes

Psaume 6.8 : « Eloignez-vous de moi, vous tous qui faites le mal! Car l’Eternel entend la voix de mes larmes; »

  1. La voix des supplications

Psaume 31.22 : « Je disais dans ma précipitation: Je suis chassé loin de ton regard! Mais tu as entendu la voix de mes supplications, Quand j’ai crié vers toi ».

Psaumes 28.2 : « Écoute ma voix suppliante, quand je crie vers toi, Quand j’élève mes mains vers ton sanctuaire ».

Psaumes 130.2 : « Seigneur, écoute ma voix! Que tes oreilles soient attentives A la voix de mes supplications! »

  1. La voix de celui qui insulte et outrage (Psaume 44.16)

Ps 44:16 (44-17) : « A la voix de celui qui m’insulte et m’outrage, A la vue de l’ennemi et du vindicatif ».

  1. La voix de l’ennemi

Psaume 55.3 : « A cause de la voix de l’ennemi et de l’oppression du méchant; Car ils font tomber sur moi le malheur, Et me poursuivent avec colère ».

  1. La voix des magiciens

Psaume 58.5 : » Qui n’entend pas la voix des enchanteurs, Du magicien le plus habile ».

  1. La voix de la prière

Psaume 66.19 : « Mais Dieu m’a exaucé, Il a été attentif à la voix de ma prière ».

Psaume 86.6 Eternel, prête l’oreille à ma prière, Sois attentif à la voix de mes supplications!

  1. La voix des grandes eaux

Psaume 93.4 : « Plus que la voix des grandes, des puissantes eaux, Des flots impétueux de la mer, L’Eternel est puissant dans les lieux célestes ».

La voix des maîtres

Prov 5.13 : « Comment ai-je pu ne pas écouter la voix de mes maîtres, Ne pas prêter l’oreille à ceux qui m’instruisaient? »

  1. . La voix de l’insensé

Ecclésiaste 5.3 : » Car, si les songes naissent de la multitude des occupations, la voix de l’insensé se fait entendre dans la multitude

  1. La voix du bien-aimé

« J’étais endormie, mais mon cœur veillait… C’est la voix de mon bien-aimé,qui frappe: Ouvre-moi, ma sœur, mon amie, Ma colombe, ma parfaite!Car ma tête est couverte de rosée, Mes boucles sont pleines des gouttesde la nuit » (Cantique 5.2)

  1. La voix des lieux

Esaïe 42.11 : » Que le désert et ses villes élèvent la voix! Que les villages occupés par Kédar élèvent la voix! Que les habitants des rochers tressaillent d’allégresse! Que du sommet des montagnes retentissent des cris de joie! »

Jérémie 9.10 : « Sur les montagnes je veux pleurer et gémir, Sur les plaines du désert je prononce une complainte; Car elles sont brûlées, personne n’y passe, On n’y entend plus la voix des troupeaux; Les oiseaux du ciel et les bêtes ont pris la fuite, ont disparu»

  1. La voix du serviteur de Dieu

« Quiconque parmi vous craint l’Eternel, Qu’il écoute la voix de son serviteur! Quiconque marche dans l’obscurité et manque de lumière, Qu’il se confie dans le nom de l’Eternel, Et qu’il s’appuie sur son Dieu! » (Esaïe 50.10)

  1. La voix des sentinelles

« La voix de tes sentinelles retentit; Elles élèvent la voix, Elles poussent ensemble des cris d’allégresse; Car de leurs propres yeux elles voientQue l’Eternel ramène Sion » (Esaïe 52.8)

  1. La voix des adorateurs

« Les cris de réjouissance et les cris d’allégresse, Les chants du fiancéet les chants de la fiancée, La voix de ceux qui disent: Louez l’Eterneldes armées, Car l’Eternel est bon, car sa miséricorde dure à toujours!La voix de ceux qui offrent des sacrifices d’actions de grâces Dans la maison de l’Eternel. Car je ramènerai les captifs du pays, je lesrétablirai comme autrefois, Dit l’Eternel » (Jérémie 33.11)

  1. La voix des messagers

« Voici, j’en veux à toi, dit l’Eternel des armées; Je réduirai teschars en fumée, L’épée dévorera tes lionceaux, J’arracherai du pays taproie, Et l’on n’entendra plus la voix de tes messagers » (Nahum 2.13)

  1. La voix de l’étranger

« Jamais elles ne suivront un étranger; elles fuiront au contraire loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers» (Jean 10.5)

  1. La voix du bon berger

« Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent » (Jean 10.27)

  1. La voix de la vérité

« Je suis le chemin et la vérité et la vie: personne ne va au Père si ce n’est par moi » (Jean 14.6)

  1. La voix du chemin

« Je suis le chemin et la vérité et la vie: personne ne va au Père si ce n’est par moi » (Jean 14.6)

40. La voix des avertissements

Exode 15.26 : Il dit: Si tu écoutes attentivement la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Egyptiens; car je suis l’Eternel, qui te guérit.

41. La voix de la présence de Dieu

Nombres 7.89 : Lorsque Moïse entrait dans la tente d’assignation pour parler avec l’Eternel, il entendait la voix qui lui parlait du haut du propitiatoire placé sur l’arche du témoignage, entre les deux chérubins. Et il parlait avec l’Eternel.

42. La voix qui parle comme le feu

Deutéronome 4.33 : Fut-il jamais un peuple qui entendît la voix de Dieu parlant du milieu du feu, comme tu l’as entendue, et qui soit demeuré vivant ?

43. La voix qui parle au milieu des ténèbres

Deutéronome 5.23 : Lorsque vous eûtes entendu la voix du milieu des ténèbres, et tandis que la montagne était toute en feu, vos chefs de tribus et vos anciens s’approchèrent tous de moi,

Les caractéristiques de la voix de Dieu

« La voix de l’Eternel fait enfanter les biches, Elle dépouille les forêts. Dans son palais tout s’écrie: Gloire! » (Psaume 29.9)

Samuel entendit la voix de Dieu. Au milieu des voix, laquelle nous dirige-t-elle ? Nombres 24.4-9 :

4 « Parole de celui qui entend les paroles de Dieu, De celui qui voit la vision du Tout-Puissant, De celui qui se prosterne et dont les yeux s’ouvrent.

5 Qu’elles sont belles, tes tentes, ô Jacob! Tes demeures, ô Israël!

6 Elles s’étendent comme des vallées, Comme des jardins près d’un fleuve, Comme des aloès que l’Eternel a plantés, Comme des cèdres le long des eaux.

7 L’eau coule de ses seaux, Et sa semence est fécondée par d’abondantes eaux. Son roi s’élève au-dessus

8 Dieu l’a fait sortir d’Egypte, Il est pour lui comme la vigueur du buffle. Il dévore les nations qui s’élèvent contre lui, Il brise leurs os, et les abat de ses flèches.

9 Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne: Qui le fera lever? Béni soit quiconque te bénira, Et maudit soit quiconque te maudira! Parole de celui qui entend les paroles de Dieu, De celui qui voit la vision du Tout-Puissant, De celui qui se prosterne et dont les yeux s’ouvrent ».

Dr André CHOUBEU

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LE PROPHETIQUE DANS LA VIE (1)

11 Septembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE PROPHETIQUE DANS LA VIE (1)

(Jean 3.8 – 1 Samuel 3.1-10)

Introduction :

L’homme est essentiellement spirituel car l’être humain se définit non selon son corps physique, mais selon son âme qui qui opère par les actions, gestes et faits qui résultent de l’action de son intelligence, des sentiments et enfin de sa volonté. L’homme est donc une âme vivante dans un corps physique. L’âme tire son origine du latin ‘‘anima’’ et se définit comme le principe de vie chez un être humain. C’est la partie immatérielle de l’homme, opposé au corps qui est matériel. Par extension, l’âme est le principe du sentiment, de la pensée, de la volonté dans l’homme, conscience morale. Fort de cette définition, nous sommes tous unanime que l’homme dans son essence est spirituel de par son âme et son esprit qui constituent sa personne immatérielle qui le lie à son origine avec le créateur qui est esprit. Dieu créa l’homme par un processus prophétique. Dieu dans son conseil décida de créer l’homme (Genèse 1.26-27). La conception de la création de l’homme étant maîtrisée clairement par Dieu, il devenait facile et aisé de matérialiser cette création dans Genèse 2.7. L’homme de même agit prophétiquement car personne ne peut aller dans un lieu sans que dans son esprit, il n’y ait allé. Pour préparer, une femme doit d’abord concevoir le met jusqu’à le maîtriser dans sa pensée et alors, la réalisation est possible. Pour rédiger un texte, il faut le concevoir dans son esprit et puis le coucher par écrit. C’est pour cela que les ouvrages écrits sont appelés ‘‘œuvre de l’esprit’’. Pour poser un acte quelconque, la conception et la délibération dans l’esprit se fait pour qu’une matérialisation soit rendue possible. Raison pour laquelle tout ce que l’homme fait est d’abord spirituel avant d’être physique.

Il ne serait pas inutile de préciser que certaines prières sont vagues, absurdes parce que lorsque nous sommes dans le besoin de nous approcher de Dieu, nous ne projetons pas nos yeux spirituels sur le trône de grâce où nous nous voyons prosternés ou tombés face contre terre devant la Majesté divine. Il en va également de nos chants pendant lesquels, nous devons nous voir spirituellement dans un moment de contemplation véritable de Celui à qui revient tout honneur.

Pourquoi donc, l’adaptation de l’homme aux principes des actes prophétiques est-elle si compliquée ?

La problématique :

L’homme étant très influencé par les évènements de son entourage dont il en est très sensible, son intérieur est semblable au flot mugissant de la mer. Lorsque l’agitation intérieure est forte, la déstabilisation de la personnalité intérieure devient évidente et le déséquilibre est au rendez-vous. L’âme naturellement a des désirs contraires à ceux de l’esprit. D’où les problématiques suivantes :

Inconstance, instabilité : « Mes pensées me forcent à répondre, Et mon agitation ne peut se contenir. J’ai entendu des reproches qui m’outragent; Le souffle de mon intelligence donnera la réplique » (Job 20.2-3).

Agitation intérieure : « Ici finirent les paroles. Moi, Daniel, je fus extrêmement troublé par mes pensées, je changeai de couleur, et je conservai ces paroles dans mon cœur » (Daniel 7.28)

Difficultés à comprendre Dieu : «Car mes pensées ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l’Eternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, Et mes pensées au-dessus de vos pensées » (Esaïe 55.8-9).

Ces circonstances nous obligent à tout niveau à vivre le brisement pour une mort en nous-même afin que progressivement, l’esprit prenne les commandes sur la chair dont les aspirations sont profondément opposés à celles de l’esprit.

La complexité :

L’œuvre de l’esprit quand elle s’accomplie dans une vie, il y a conscience de la transformation qui s’opère. On en constate les effets, mais ignore comment elle s’accomplit.

Toute vie est un mystère. Aucune vie n’est comme l’autre. Celui qui s’identifie par la vie de l’autre, n’est plus lui-même ; car il a choisi d’être l’autre. Dès lors, il fonctionne dans l’autre, s’y étant prophétiquement infiltré, quoique n’étant pas l’autre. Par cet acte, celui-là a effacé sa destinée prophétique. Nous ne vivons pas pour vivre, mais pour accomplir un plan préétabli par Dieu afin que s’accomplissent ses buts pour nous. Plusieurs textes bibliques l’attestent : « Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance » (Jérémie 29.11).

« Moi qui dès le commencement annonce la fin, et longtemps à l’avance ce qui n’est pas encore; qui dis : Mon dessein subsistera, et je ferai toute ma volonté! » (Esaïe 46.10).

« Mais il a pris une résolution; qui l’en fera revenir? Ce que son âme a souhaité, il le fait » (Job 23.13).

« Le dessein de l’Eternel subsiste éternellement, Les projets de son cœur subsistent d’âge en âge » (Psaume 33.11).

Nous ne nous connaissons pas toujours très bien nous-mêmes, mais le Seigneur, quant à Lui, nous connaît parfaitement ! Nous sommes parfois prêts à croire que les desseins divins s’opposent en totalité à notre bien : tout ce que Dieu accomplit en notre faveur, est pour le bien de chacun de nous. Il ne nous donnera pas ce qui représente notre convoitise, ni ne nous épargne ce qui peut nous effrayer ; Il nous accorde sa bonté à la mesure de notre foi. La destinée qu’Il a promise à chacun de nous est pour nous la meilleure part.

Il est sans contredit, nous sommes tous prophétiques dans notre vie et vécu lorsque nous comprenons qu’avant que notre vie existe, sa programmation divine avait d’avance été arrêté en sorte que mêmes les actions journalières ont été programmées d’avance « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions » (Ephésiens 2.10).

« Mon corps n’était point caché devant toi, lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, avant qu’aucun d’eux existât » (Psaumes 139.15-16).

Il devient clair par ces textes d’Ephésiens 2.10 autant que de Psaume 139.15-16 que notre existence pour accomplir son but pour lequel il existe sur la terre, doit se conformer à son dessein prophétique prédéterminé par le Créateur avant notre existence. Aussi, devant tout fait et situation existante ou préoccupante devait en cas de culpabilité, nous rapprocher de Dieu par la confession ; en cas de non culpabilité, au lieu de nous morfondre, la louange et l’adoration doivent animer nos pensées ; par la suite, prier pour les coupables.

Lorsque nous sommes indûment mis en cause, Dieu veut tester notre degré de maturité. Si un travail est encore à faire dans notre vie, notre agitation et manque de confiance en Dieu et à sa souveraineté sera caractérisé par la peur, les inquiétudes, les soucis, le désir de vengeance entaché de jalousie seront tout de suite manifestes. Alors, plaidons devant Dieu pour le changement de notre caractère afin que la nature de Christ nous habite. Par contre, si nous sommes déjà matures spirituellement, Dieu veut faire de nous des intercesseurs pour nos bourreaux.

Différence entre la pensée de Dieu et la pensée des Hommes

Pensées de Dieu

Pensées Humaines

Appartiennent à une autre sphère que les pensées des hommes

Sont variantes et impuissantes

Sont élevées au-dessus des vicissitudes humaines

Les projets humains sont variant et impuissants

Inquiétante Interrogation

  • « Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En se dirigeant d’après ta parole » (Psaumes 119.9)
  • « L’Eternel avait dit à Achija : La femme de Jéroboam va venir te consulter au sujet de son fils, parce qu’il est malade. Tu lui parleras de telle et de telle manière. Quand elle arrivera, elle se donnera pour une autre. Lorsque Achija entendit le bruit de ses pas, au moment où elle franchissait la porte, il dit: Entre, femme de Jéroboam; pourquoi veux-tu te donner pour une autre? Je suis chargé de t’annoncer des choses dures. Va, dis à Jéroboam: Ainsi parle l’Eternel, le Dieu d’Israël: Je t’ai élevé du milieu du peuple, je t’ai établi chef de mon peuple d’Israël, j’ai arraché le royaume de la maison de David et je te l’ai donné. Et tu n’as pas été comme mon serviteur David, qui a observé mes commandements et qui a marché après moi de tout son cœur, ne faisant que ce qui est droit à mes yeux » (9 1Rois 14.5-8)
  • « Tu as retiré toute ta fureur, Tu es revenu de l’ardeur de ta colère » (Psaume 85.13)
  • « C’est alors qu’ils trembleront d’épouvante, Quand Dieu paraîtra au milieu de la race juste » (Proverbes 14.15)
  • « Le cœur de l’homme médite sa voie, Mais c’est l’Eternel qui dirige ses pas » (Proverbes 16.9)
  • « Je le sais, ô Eternel! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir; Ce n’est pas à l’homme, quand il marche, A diriger ses pas » (Jérémie 10.23)

Au-delà de ces paroles qui nous interpellent tous, il est évident que nous devons avouer et méditer sérieusement sur des points qui font parfois à tort le sujet de notre orgueils, surtout quand nos exploits nous poussent à croire à tort que nous sommes excellents ou supérieurs aux autres, ce, mêmes à ceux qui ont de grandes expériences que nous : « Que celui qui revêt une armure ne se glorifie pas comme celui qui la dépose ! » (1Ro 20.11). La considération de ce texte des Ecritures attire notre attention sur ce mal qui nous hante ou habite ne nous, et par là, apprenons que nous ne devons jamais nous glorifier de la victoire avant la bataille. La compréhension de ceci nous conduira à comprendre que notre vie et marche étant essentiellement prophétique dans son fond comme doit l’être sa forme, que notre sujet de suffisance peut être vraiment éphémère.

Comment comprendre et faire ce qu’exige le prophétique ?

« La main de l’Eternel fut sur moi, et l’Eternel me transporta en esprit, et me déposa dans le milieu d’une vallée remplie d’ossements. Il me fit passer auprès d’eux, tout autour; et voici, ils étaient fort nombreux, à la surface de la vallée, et ils étaient complètement secs. Il me dit: Fils de l’homme, ces os pourront-ils revivre? Je répondis : Seigneur Eternel, tu le sais. Il me dit: Prophétise sur ces os, et dis-leur : Ossements desséchés, écoutez la parole de l’Eternel ! Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel, à ces os: Voici, je vais faire entrer en vous un esprit, et vous vivrez; je vous donnerai des nerfs, je ferai croître sur vous de la chair, je vous couvrirai de peau, je mettrai en vous un esprit, et vous vivrez. Et vous saurez que je suis l’Eternel. Je prophétisai, selon l’ordre que j’avais reçu. Et comme je prophétisais, il y eut un bruit, et voici, il se fit un mouvement, et les os s’approchèrent les uns des autres. Je regardai, et voici, il leur vint des nerfs, la chair crût, et la peau les couvrit par-dessus; mais il n’y avait point en eux d’esprit. Il me dit: Prophétise, et parle à l’esprit ! Prophétise, fils de l’homme, et dis à l’esprit: Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel: Esprit, viens des quatre vents, souffle sur ces morts, et qu’ils revivent ! Je prophétisai, selon l’ordre qu’il m’avait donné. Et l’esprit entra en eux, et ils reprirent vie, et ils se tinrent sur leurs pieds: c’était une armée nombreuse, très nombreuse » (Ezéchiel 37.1-10).

Dans la première partie du chapitre 37 du livre d’Ezéchiel. Dieu promet à Israël le règne d’un nouveau David, le rétablissement national dans son pays, le renouvellement spirituel complet, enfin une ère de prospérité et de gloire. Toutefois, la réalité physique en est une autre car le peuple est en captivité, le pays est dévasté, ruiné, ne laissant aucune espérance possible au regard des réalités physiques.

Pour mieux fixer le prophète sur le sort de la marche prophétique arrêtée pour son pays et ôter l’expression du plus complet découragement dans lequel tous sont trempés, l’Eternel fait assister le peuple à sa propre résurrection nationale et spirituelle par une vision. Il ne s’agit pas de la résurrection des morts, mais de l’introduction du peuple dans les desseins redemptifs ou prophétiques de Dieu pour la nation juive dépeint en quatre étapes :

- l’état actuel, en apparence désespéré, du peuple, sous l’image d’ossements entièrement desséchés (Ezéchiel 37.1-3).

- le passage des ossements à l’état de corps inanimés (Ezéchiel 37.4-8)

- l’entrée de la vie dans les corps (Ezéchiel 37.9-10)

- l’explication de la vision (Ezéchiel 37.11-14).

Aucune nouvelle introduction ne lie ce morceau aux précédents, ce qui prouve qu’il en est simplement la continuation.

La démarche divine pour atteindre la destinée prophétique du peuple est saisissante :

La main de l’Eternel fut sur moi, et l’Eternel me transporta en esprit, et me déposa dans le milieu d’une vallée remplie d’ossements : Ces mots indiquent l’action surnaturelle par laquelle Dieu transporte l’esprit d’Ezéchiel dans une sphère supérieure, afin de montrer au Prophète la démarche dans la mouvance de l’Esprit-Saint. Il fallait que le Prophète soit saisit et transporté non dans son corps, mais dans son esprit pour l’amener à la réalité surnaturelle du futur réservée au peuple. Aussi longtemps que l’esprit du prophète n’est pas impliqué à part entière dans le processus de Dieu, aucune suite possible n’est envisageable.

En portant une attention aux versets 11 à 14 (Ezéchiel 37.11-14), cette vision saisissante s’applique à la résurrection nationale d’Israël (après l’enlèvement de l’Église). Le retour actuel des Juifs en Israël semble en être le prélude. Dans toute action prophétique sous la mouvance de l’Esprit de Dieu, des instruments doivent se laisser utiliser pour l’accomplissement de ce qui est prévu. Lorsque le Prophète se laisse utiliser par Dieu, les os se rejoignent, les nerfs, la chair et la peau viennent les recouvrir ; l’état de mort n’a pas changé, mais le début du processus est engagé. Cette leçon dans le déroulement des actes prophétiques doit être par nous retenue car c’est la façon divine dans sa démarche. Cette étape dans l’histoire prophétique du peuple d’Israël est un réveil national qui n’a rien de comparable avec le réveil spirituel que connaîtra ensuite le peuple à l’aube du règne de Christ. Cette étape est pourtant indispensable pour atteindre l’objectif divin. Toutefois, pour donner la vie, l’Esprit de Dieu agit et ensuite réveille la conscience et les affections de ce peuple comme nous l’indique les Ecritures : « Tu envoies ton souffle: ils sont créés, Et tu renouvelles la face de la terre » (Psaume 104.30).

Dans le processus prophétique des actes divins, il est toujours certains que la complète impuissance humaine est manifeste par des interrogations qui ressortent de l’irrationalité de la méthode opérationnelle de notre intellect (Ezéchiel 37.3). Il est vrai que l’acte premier ordonné par l’Esprit de Dieu au Prophète a conduit au rapprochement des ossements, ce qui implique l’unité indispensable pour tout résultat qui honore Dieu. Certes, dans ces os il n’y a ni force ni vie, mais ceci fait précisément ressortir la puissance du Dieu « qui fait vivre les morts et appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient » (Romains 4.17).

Cet acte nous indique prophétiquement l’œuvre que Dieu a accomplie en nous ! Autrefois morts dans nos fautes, nous avons été vivifiés ensemble avec le Christ (Ephésiens 2.5 ; Col 2.13 ; Jean 5.21).

L’état du peuple à cette époque était lamentable, mais Dieu en redonnant vie à des ossements morts, représente la maison d’Israël dans le futur, jouissant des bénédictions du Royaume de Christ (Ezéchiel 37.15-28). Nous devons vivre non en raison de ce que nous voyons ou qui se passe, mais de ce que Dieu a dit et planifié pour nous. C’est ce qui doit nous donner de l’espoir en tout temps.

Cette démarche prophétique doit nous encourager dans notre vie chrétienne car, par la résurrection des os desséchés, l’espérance morte d’Israël est ranimée. Par le rassemblement des deux pièces de bois, est montrée l’incorporation d’Israël à Juda. Les promesses du royaume de Christ. Pourquoi ne devons-nous pas regarder vers l’avenir en Christ au lieu de regarder vers les choses qui nous accablent ? Soyons en tout temps comme ces braves femmes qui ont défié l’histoire en regardant au-delà des soldats et de la grosse pierre devant la tombe du Seigneur ? Le prophétique nous interpelle en tout temps de nos heures, jours, semaines et années. Soyons attentifs.

Il nous faut toujours la faveur divine qui nous rend agréable à Dieu :

  • Une vie assurée : « Quand l’Eternel approuve les voies d’un homme, Il dispose favorablement à son égard même ses ennemis » (Prov 16.7)
  • Une nature de Christ « Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Mat 3.17)
  • Le but du vrai ministère « Au reste, frères, puisque vous avez appris de nous comment vous devez vous conduire et plaire à Dieu, et que c’est là ce que vous faites, nous vous prions et nous vous conjurons au nom du Seigneur Jésus de marcher à cet égard de progrès en progrès » (1Thess 4.1).

Lorsque nous parvenons à réaliser que Dieu a mis en nous ce qui lui est agréable, pouvant en nous produire la capacité pour faire sa volonté (Hébreux 13.2021), un fait est évident, toujours recourir à la source de notre existence pour que notre fabricant nous utilise dans le domaine de compétence qu’il a à dessein mis en nous. Nos capacités humaines sont incapables et incompétentes. Les fameux mots de l’Apôtre Paule ‘‘Ma grâce te suffit’’, que nous prononçons avec légèreté est interpellatif car poursuivra-t-il en d’autres termes ‘‘qu’avez-vous que vous n’avez reçu’’ ? Reconnaissons la grâce de Dieu en nous, cette grâce qui peut en nous produire le vouloir de Dieu à toute dimension et ne tombons pas sous le coup de l’orgueil de suffisante, d’efficacité qui a projeté plusieurs loin de a présence de Dieu en sorte qu’aujourd’hui, non seulement ils se donnent à souhait des titres, mais qui se font passer pour ce qu’ils ne sont pas, laissant à leur passage des effets nocifs et toxiques pour la foi des faibles. Comment dont parvenir à cet état pour bénéficier de la marche prophétique conformément à la dispensation divine pour notre vie ?

Se laisser entièrement au Saint-Esprit pour être :

  • Conduit dans la vérité : « Toutefois, lorsqu’il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira vers la vérité tout entière. Car il ne parlera pas de son propre chef, mais il dira tout ce qu’il entendra et il vous dévoilera les choses à venir » (Jean 16.13)
  • Contrôlé dans nos moments personnels : « Et comme Pierre était à réfléchir sur la vision, l’Esprit lui dit: Voici, trois hommes te demandent ; lève-toi, descends, et pars avec eux sans hésiter, car c’est moi qui les ai envoyés » (Actes 10.19,20)
  • Dirigé dans les choix : « Pendant qu’ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu’ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit: Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés ». (Actes 13.2)
  • Choisir les champs d’action : « Comme nous allions au lieu de prière, une servante qui avait un esprit de Python, et qui, en devinant, procurait un grand profit à ses maîtres, vint au-devant de nous « (Actes 16.16)
  • dans la direction divine : « Je t’instruirai et t’enseignerai le chemin où tu dois marcher; je te guiderai de mon œil » (Psaume 32.8)
  • Etre orienté par le Saint-Esprit pour l’activité convenable au programme de Dieu : « Pendant la nuit, Paul eut une vision: un Macédonien lui apparut, et lui fit cette prière: Passe en Macédoine, secours-nous ! Après cette vision de Paul, nous cherchâmes aussitôt à nous rendre en Macédoine, concluant que le Seigneur nous appelait à y annoncer la bonne nouvelle » (Actes 16.9-10).
  • Dans le programme d’intervention de Dieu : « Et comme Pierre était à réfléchir sur la vision, l’Esprit lui dit: Voici, trois hommes te demandent ; lève-toi, descends, et pars avec eux sans hésiter, car c’est moi qui les ai envoyés » (Actes 10.19-20).

De tout temps, Dieu est dans le champ missionnaire avec les siens et dirige leurs pas vers ce qu’ils doivent accomplir pour eux au temps convenable. Malheureusement, notre disponibilité au moment que Dieu attend est souvent difficile. Plusieurs de nos programmes et activités sont « nos choses » parce que Dieu n’y étant pas impliqué regarde avec dédain divers programmes pompeux dans lesquels il n’est en rien impliqué. Puissions-nous comprendre avec un esprit brisé que notre destinée prophétique est souvent en danger à cause de notre intrusion frauduleuse dans les autres en épousant leurs actes et idées qui ne convergent en rien au programme prophétique de Dieu pour nous. Que Dieu nous aide afin qu’à la fin de cette étude, chacun de nous s’asseye pour réexaminer ses voies et chercher à entendre la voix de Dieu pour un retour total et véritable au programme prophétique de Dieu pour nous.

Dr. André CHOUBEU

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L’EXIL SPIRITUEL

7 Septembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

L’EXIL SPIRITUEL

L’EXIL SPIRITUEL

Introduction :

L’exil spirituel est une sorte de fuite en avant qui consiste à se détourner des responsabilités que l’on se devait d’assumer en empruntant des échappatoires. C’est une sorte de refus de faire l’école de Dieu à laquelle la providence nous y avait inscrits. L’exil spirituel est la recherche du repos à l’ombre de la mort par crainte de souffrir pour Christ. En face d’une faute dont les conséquences sont désastreuses, la chair se réfugie dans une logique criminelle et propose à la place de la vérité, un mensonge bien façonné et tissé subtilement avec les fibres des ténébreuses. Lorsqu’une vérité cinglante pour dire blessante fait obstacle à nos pensées souvent négatives, la tendance générale est une rapide protection à l’ombreuse d’une contre vérité, adoptant par là même, la position d’adversaire de la vérité, se constituant agent du diable contre la vérité qui est Christ.

Le parcours de tout serviteur de Dieu est jonché de périodes sombres, difficiles pendant lesquelles il lui est arrivé de renier sa conviction d’hier, de douter, d’hésiter, de prendre fausse route, de mettre sa vocation en cause. Pendant ces moments douloureux, insupportable on se cache face à ses responsabilités, attribue aux autres la cause de nos échecs voyant en eux la source de nos problèmes. La traversée du désert occasionne toujours des moments de doutes momentanés qui obscurcissent le ciel du croyant. Parfois pendant ces moments d’aveuglement spirituel où le tunnel semble très lointain à l’issue incertaine, on se réfugie derrière les raisonnements et des prétextes divers aux multiples préjugés, jugement, fausses conceptions multiples. Même Dieu à cet instant a tort dans ses méthodes à notre endroit. Serait-il trop de dire qu’à ce tournant là nous nous hissons au rang des divinités voulant à tout prix que soit faite notre volonté ? Des exemples sont légions autour de nous :

- Jean Baptiste : « Jean-Baptiste, dans sa prison, a entendu parler du Christ et de ce qu’il fait. Il envoie quelques-uns de ses disciples, pour demander à Jésus : Est-ce que tu es le Messie qui doit venir? Ou bien devons-nous en attendre un autre ? Jésus leur répond : Allez raconter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez : les aveugles voient clair, les boiteux marchent bien, les lépreux sont guéris, les sourds entendent, les morts se réveillent, les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle » (Mt 11.2-5).

- Abraham : il doute au sujet de l’héritage de Canaan : « Il dit à Abram : C’est moi le SEIGNEUR qui t’ai fait sortir d’Our en Babylonie. J’ai voulu que le pays où tu es maintenant soit à toi. Abram demande : Seigneur DIEU, comment savoir qu’il sera à moi?» (Genèse 15.7-8).

- Élie : il doute de l’intervention de son Dieu et de sa puissance, lui qui a fait descendre le feu du ciel en invoquant l’Eternel : « Le roi Akab raconte à Jézabel, sa femme, tout ce qu’Élie a fait, et comment il a fait tuer tous les prophètes de Baal. Alors Jézabel envoie un messager dire à Élie : Demain, à cette heure-ci, j’espère que je t’aurai traité comme tu as traité tous ces prophètes. Sinon, que les dieux me punissent très sévèrement ! Élie a peur et il s’enfuit avec son serviteur pour sauver sa vie. Il arrive à Berchéba, dans le royaume de Juda. Il laisse son serviteur à cet endroit, puis il marche pendant une journée dans le désert. Il s’assoit sous un petit arbre. Il a envie de mourir et il dit: «Maintenant, Seigneur, c’est trop! Prends ma vie! Je ne suis pas meilleur que mes ancêtres. Arrivé au mont Horeb, Élie entre dans une grotte et il passe la nuit à cet endroit. Le Seigneur lui adresse sa parole: «Pourquoi es-tu ici, Élie ? Il répond : Seigneur, Dieu de l’univers, j’ai pour toi un amour brûlant. Mais les Israélites ont abandonné ton alliance, ils ont détruit tes autels, ils ont tué tes prophètes. Moi seul, je suis resté, et ils veulent prendre ma vie» (1Rois 19.1-5,9-10).

- Pierre : « Après cela, Jésus se montre encore à ses disciples, au bord du lac de Tibériade. Voici comment il se montre à eux. Simon-Pierre, Thomas appelé le Jumeau, Nathanaël qui est du village de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres disciples sont ensemble. Simon-Pierre leur dit : Je vais à la pêche. Ils lui disent : Nous aussi, nous venons avec toi. Ils partent et ils montent dans la barque, mais cette nuit-là, ils ne prennent rien » (Jean 21.1-3).

- Pierre : « Alors Pierre dit à Jésus : Écoute! Nous, nous avons tout quitté et nous t’avons suivi. Donc pour nous, qu’est-ce qui va se passer ?» (Mt 19.27).

- Les Apôtres : « À ce moment-là, ses disciples reviennent. Ils sont étonnés parce que Jésus parle avec une femme. Pourtant personne ne lui demande : Qu’est-ce que tu veux? Ou : Pourquoi est-ce que tu parles avec elle ? ….. Pendant ce temps, les disciples de Jésus insistent : Maître, mange donc ! Mais il leur dit : J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. Alors les disciples se demandent entre eux: «Est-ce que quelqu’un lui a apporté de la nourriture ? » (Jean 4.27,31-33).

Plusieurs causes sont à la base de l’exil spirituel :

L’orgueil qui consiste à ne pas accepter l’humiliation.

Dans ce cas, on se réfugie sous les raisonnements, le mensonge, la ruse et autres :

"Le Seigneur déclare : Quel malheur pour vous, enfants désobéissants! Vous faites des projets qui ne viennent pas de moi. Vous passez des accords contraires à ce que je veux. Vous ajoutez une faute à l’autre. Vous vous mettez en route pour l’Égypte, mais vous ne m’avez pas demandé mon avis. Vous voulez que le roi d’Égypte vous protège, et vous cherchez un abri à l’ombre de son pays ! Mais la protection de ce roi sera pour vous une déception. L’abri que vous cherchez en Égypte vous fera perdre votre honneur" (Es 30.1-3).

" Malheur, dit l’Éternel, aux enfants rebelles, Qui prennent des résolutions sans moi, Et qui font des alliances sans ma volonté, Pour accumuler péché sur péché !" (Es 31.1)

La recherche de la gloire sans passer par la croix.

Satan proposa ces choses à Christ qui les refusa : "L’esprit du mal l’emmène plus haut, en un instant, il montre à Jésus tous les royaumes de la terre, et il lui dit : Je vais te donner tout le pouvoir et la richesse de ces royaumes. Oui, je suis le maître de tout cela, et je le donne à qui je veux. Donc, mets-toi à genoux devant moi pour m’adorer, et tout cela sera à toi. Jésus lui répond: «Dans les Livres Saints on lit : C’est le Seigneur ton Dieu que tu dois adorer, et c’est lui seul que tu dois servir" (Luc 4.5-8).

3. La perte de la confiance en Dieu :

4. La crainte de la souffrance :

5. Le cœur dur ou le refus de la repentance

6. L’incrédulité, le manque de miséricorde

L’exil spirituel conduit la victime à des voies et attitudes négatives :

· La construction de forteresses en pensée dans lesquelles on se cache

· L’abandon du droit chemin

· La haine, le manque de confiance en Dieu

· Le refus de pardonner, l’amertume

· La comptabilité des bienfaits à l’endroit de celui qu’on qualifie d’ennemi

L’illustration de la vie de David nous servira de cadre d’étude :

. 1. Vie de berger :

Chargé comme cadet du soin des brebis de son père, il montrait son dévouement et son courage en allant jusqu’à tuer le lion ou l’ours qui attaquaient le troupeau (1Sa 16.11 ; 17.34-36). Le jeune homme, gratifié de dons musicaux remarquables, jouait fort bien de la harpe ; plus tard il composa des cantiques. Lorsque Dieu eut rejeté le roi Saül, il envoya le prophète Samuel à Bethlehem et lui commanda d’oindre David pour lui succéder. Il n’y eut pas de proclamation publique, de peur de susciter l’hostilité de Saül. Samuel oignit David en présence des anciens, qui ne furent pas renseignés, semble-t-il, sur le but de cette onction (1Sam 16.4-5, 13), mais Isaï et David lui-même le furent certainement. Ce fut un point tournant dans la vie du jeune homme et « l’Esprit de l’Éternel le saisit » ; mais David ne méprisa pas son humble travail quotidien.

2. Au service de Saül : Le roi abandonné de Dieu, hanté par un mauvais esprit, sujet à la mélancolie et à des crises de démence, reçut de ses serviteurs le conseil de s’attacher un harpiste, dont la musique calmerait son agitation. Quelqu’un lui recommanda David excellent musicien, jeune homme vaillant, ayant l’âge d’être soldat, plein d’adresse, de courage, quoiqu’il n’eût pas encore l’expérience de la guerre ; avec cela, avisé, beau et pieux (1Sa 16.14-18). Saül lui ordonna de venir ; la musique de David l’apaisa, son caractère lui plut, il demanda à Isaï de le laisser à la cour, et en fit l’un de ses vaillants (v. 16-23 ; 2Sam 18.15). En remplissant cet emploi, David s’instruisit : il apprit à connaître la guerre, la monarchie, des hommes éminents, le bon et le mauvais côté de la vie de cour. Il ne resta pas constamment avec Saül. Le roi allait sans doute mieux ; David retournait souvent à Bethlehem surveiller les brebis de son père (1Sam 17.15).

Le défi de Goliath l’émut profondément. Comprenant que l’Éternel voulait se servir de lui, David, pour enlever l’opprobre d’Israël, s’enquit de ce Philistin qui défiait les armées du Dieu vivant. On rapporta ses paroles à Saül ; s’apercevant de quel esprit le jeune homme était animé, le roi permit au berger de se mesurer avec le géant. David objectant qu’il n’y était pas habitué, se débarrassa de l’armure dont Saül l’avait revêtu. Il eut une idée géniale. L’allure de Goliath était ralentie par le poids de son armure, le genre d’arme qu’il portait l’obligeait à combattre de près, il n’était vulnérable qu’au visage. Libre de ses mouvements, David, excellent frondeur, se dirigea vers le Philistin avec cinq pierres qu’il pouvait lancer de loin. Il était convaincu que sa cause était juste et que Dieu le secourrait.

La victoire remportée sur Goliath marqua une seconde étape dans la vie de David. Le courage, l’humilité, la piété de David lui gagnèrent l’affection désintéressée et fidèle de Jonathan, fils de Saül (1Sam 18.1).

Les causes de l’exil spirituel de David :

L’ovation que l’on fit au vainqueur éveilla la jalousie de Saül, qui devint l’ennemi de David (1Sam 18.6-9).

Le roi comprit que la prédiction de Samuel concernant le transfert de la royauté à quelqu’un de meilleur (1Sam 15.17-29), allait s’accomplir en la personne de David, et il tenta de s’y opposer.

Il essaya de tuer David avec sa lance (1Sam 18.10-11).

Ayant échoué, il l’envoya diriger des expéditions militaires (v. 13).

Il donna sa fille, qu’il avait promise à David, à un autre (17-19).

Profitant de l’amour de David pour Mikal, Saül essaya de le faire mourir sous les coups des Philistins (20-27).

Cependant, la popularité de David allait croissant (29-30) ; la crainte qu’en avait Saül augmenta, et il ne cacha plus son dessein de tuer David (1Sam 19.1).

On lit plus loin que les partisans de Saül ne le détournaient pas de ce dessein qu’encourageaient des intrigues de cour (1Sam 24.10 ; Psaumes 7, titre). La jalousie du roi, en veilleuse pendant quelque temps, se raviva ; il essaya de nouveau avec sa lance de transpercer David (1Sam 19.4-9) qu’il voulut ensuite faire arrêter et qui échappa grâce à la ruse de Mikal, fille du roi (10-17). David écrivit alors le (Psaume 59).

Les différentes étapes de l’exil spirituel de David :

1. Il s’enfuit auprès de Samuel, à Rama, où Saül tenta encore de le saisir (18-24).

2. David se sauva, rejoignit Jonathan qui s’enquit de tout, et apprit que son ami ne pouvait plus rester à la cour, où sa vie était menacée (chapitre 20).

3. Troublé dans sa confiance en Dieu et désespéré, David s’enfuit loin de Saül.

S’arrêtant à Nob, il manqua de foi et mentit (1Sam 21.2-10 [1-9]) ;

4. Puis il se hâta d’aller à Gath, se mettre sous la protection d’Akich, ennemi de Saül. Mais les princes philistins refusèrent de donner asile à celui qui les avait humiliés ; ils s’emparèrent de lui (1Sam 21.14 ; Psaumes 56, titre).

4. David simula la folie et Akich le chassa (Psaumes 34 ; ici Abimélek est mis pour Akich).

5. Reprenant confiance en Dieu (Psaume 34), le fugitif retourna dans le pays de Juda et demeura dans la caverne d’Adoullam (1Sam 22.1), tandis qu’il plaçait ses parents dans le pays de Moab (v. 3, 4). Un ramassis d’éléments divers, la plupart désœuvrés et aux abois, commença à rejoindre David ; ce groupe qui était d’abord de 400 hommes finit par en compter 600. Il y avait parmi eux Abiatar, prêtre de l’Eternel ; il avait échappé au massacre des prêtres de Nob, et avait apporté un éphod. Le prophète Gad, que David avait probablement rencontré à Rama (1Sam 22.5, 20 ; 23.6) était aussi avec eux. David avait donc des soutiens spirituels et une équipe dévouée. D’Adoullam, il se rendit à Qeïla, ville qu’il délivra de la main des Philistins (1Sam 23.1-5).

6. Dieu reprend David par le Prophète et lui ordonne de rentrer dans le territoire de Juda (1 Sam 22.5)

7. Apprenant que Saül se préparait à l’enfermer dans Qeïla, il s’enfuit au désert de Juda (1Sam 23.14 ; Psaumes 63). Les Ziphiens en informèrent Saül qui le traqua, jusqu’au moment où la nouvelle d’une invasion philistine le contraignit à cesser sa poursuite (1Sam 23.14-28).

8. Quand il eut réglé l’affaire des Philistins, Saül se mit à chercher David dans le désert voisin d’Eyn-Guédi. Il dut s’incliner devant la grandeur d’âme de David qui, ayant la possibilité de tuer le roi dans la caverne, épargna sa vie (1Sam 24 ; Psaume 57 ; 142). David et sa troupe d’hommes armés défendaient les propriétés israélites exposées aux razzias (1Sam 23.1 ; 25.16, 21 ; 27.8).

9. Après avoir gardé le troupeau de Nabal, David et ses défenseurs s’attendaient à recevoir des vivres comme prix de ces services. Le refus méprisant du richissime propriétaire exaspéra David. Il ne fut gardé de verser le sang que par la sagesse et la diplomatie de la femme de Nabal (1Sam 25). Quand elle fut veuve, David l’épousa.

10. Il arriva de nouveau dans les parages du désert de Ziph, dont les habitants recommencèrent à informer Saül, qui se remit à poursuivre David. Ce dernier révéla à nouveau sa magnanimité en ne tuant pas le roi endormi ; il se borna à emporter sa lance et sa cruche d’eau (1Sam 26).

11. Désespérant de pouvoir échapper à Saül, David quitta le territoire de Juda et obtint d’Akich la permission d’occuper Tsiqlag, ville de la frontière, dans la direction du désert méridional. Il y resta un an et quatre mois, protégeant les Philistins contre les tribus du désert, dévastant parfois un village éloigné, même en Philistie (1Sam 27).

12. Lorsque les Philistins allèrent à Guilboa pour attaquer Saül, leurs princes ne voulurent pas que David les accompagnât (1Sam 28.1, 2 ; 1Sa 29).

Conclusion : La révélation de la personne du Christ glorifié (Apoc 1.8-16)

Jésus-Christ apparaît comme le premier et le dernier, omniscient, omnipotent, éternel, porteur de la parole de vérité. Cette première vision est complétée par diverses images disséminées à travers le livre :

1. le lion (Apoc 5.5 : qui exprime le pouvoir royal)

2. le rejeton d’une racine (Apoc 5.5 ; 22.16 : descendant de David),

3. le cavalier sur le cheval blanc (Apoc 19.11 : victoire sur le mal)

4. l’Agneau immolé (Apoc 5.6 : victime pour le rachat de l’humanité).

5. Il partage le trône de Dieu (Apoc 7.17 : et viendra pour juger les hommes (Apoc 19.11)

6. Il source de la vie (Apoc 21.22 ; 22.1).

7. celui qui est, qui était, et qui vient (1.4) : ce livre met un accent particulier sur l’éternité de la nature divine dans plusieurs passages : celui qui vit aux siècles des siècles (4.10) ; le Seigneur Dieu… qui était, qui est et qui vient (4.8) ; je suis l’Alpha et l’Oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était et qui vient, le Tout Puissant (1.8) ; Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts (1.18). Dans un monde qui, tout au long de son histoire, les royaumes, empires et états se font et se défont, où tout n’est que momentané, passager, Dieu ici est décrit comme immuable, éternel, hors de l’environnement spatio-temporel, au-dessus de tous, sa promesse nous rassure que sa nature peut nous être impartie et que nous pouvons, comme lui et par sa grâce, vivre pour toujours sans que la mort nous fasse du mal ou nous inquiète. Vivre à jamais ! Une jeunesse immortelle ! Quelle merveilleuse promesse réconfortante pour les croyants devant le martyre ! Quel encouragement pour nous aujourd’hui !

8. le prince des rois de la terre ! (1.5) : L’affirmation de la suprématie inconditionnelle de notre Souverain Roi sur le monde est ici démontrée. Des grands hommes, des rois, des monarques, des dictateurs, des empereurs, des rois se sont levés dans l’histoire du monde contre Christ (Psaumes 2, l’histoire des martyrs, etc.), et ils continuent à le faire avec un grand zèle et une audace insolente, sans honte. De nos jours, il est évident que des monstres de l’enfer gouvernent nos pays sous forme humaine, mais leur chute est inévitable. Christ refusa le royaume que lui offrit un jour Satan, mais un jour viendra et ce jour n’est plus loin, où ce monde lui (Christ) reviendra, mais à sa manière à lui, le Roi des rois. Tous, vivants, les rachetés de tous les âges, les âmes du paradis aspirent ardemment à ce règne glorieux où tout n’est que pureté et bonheur. Il viendra sûrement comme vient le matin et rien ne l’empêchera car Christ est sur le trône ; même quand tout semble s’écrouler autour de nous voire aller au pire, ne l’oublions jamais, Christ revient bientôt !

9. La révélation de la personne de Christ (Apoc 1.12-20)

· Il était vêtu d’une longue robe allant jusqu’aux pieds, représentant la robe sacerdotale, comme l’unique Médiateur entre Dieu et les hommes (Psaumes 133.2). Lorsque la robe est ceinte autour des reins, c’est pour exprimer son service d’Intercession (Lév 16.4).

· Ce vêtement était ceint avec une ceinture d’or sur la poitrine, qui indique combien est précieux son amour, son autorité et son affection, mais aussi la fermeté judiciaire employée à apprécier et à juger le mal selon la justice divine (Apoc 1.12,13). En d’autres endroits, la ceinture est la fermeté pour le service, la marche, le combat et l’intercession.

· Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige, pouvant signifier sa majesté, sa pureté, sa justice personnelle, sa sainteté et son éternité ; n’est-il pas l’Ancien des jours ?

· Ses yeux comme une flamme de feu, peuvent représenter sa connaissance des mobiles et secrets de tous les cœurs, ainsi que les événements les plus éloignés. Cette description de Jean symbolise le jugement scrutateur et consumant, auquel rien n’échappe et qui n’épargne pas. Rien n’est caché aux yeux de Celui à qui nous rendrons compte de nos actes positifs comme négatifs.

· Ses pieds semblables à de l’airain ardent, embrasé dans une fournaise. L’airain dans les Écritures est souvent l’emblème de la justice immuable de Dieu, venant rencontrer sur la terre le péché, où qu’il se trouve, soit pour juger, soit pour condamner, soit pour sauver éternellement par un jugement exercé sur la terre, soit pour sauver son peuple terrestre par un jugement gouvernemental, soit pour établir le royaume sur ce jugement (Ex 38.1-8 ; Nombres 21.9 ; Ezéchiel 40.3 ; Zacharie 6.1 ; 1 Rois 7.15-22). Ceci peut aussi exprimer la fermeté de ses projets et l’excellence de ses actes souverains et irrévocables. Tout croyant doit aux regards de cette description garder toujours en mémoire que sa marche sur la terre doit être exclusivement sur les voies de Christ qui, par le feu d’un jugement absolu et sans mélange à l’égard du péché et de la corruption dans l’église agira à l’endroit de tous ceux qui se réclament siens.

· Sa voix comme le bruit de grandes eaux : cette expression traduit la puissance de sa parole, la voix du Tout Puissant, voix majestueuse de l’Éternel pour enlever, juger ou pour détruire (Ezéchiel 1.24 ; 43.2). Les voix qui viennent d’auprès du Très Haut, portent son caractère de puissance imposante (Apoc 14.2 ; 19.6).

· Il avait dans sa main droite sept étoiles : Main droite symbolise sa Force, puissance et soutien (Ex 15.6 ; Psaumes 20.6 ; 89.13 ; Esaïe 41.10). Les étoiles symbolisent les autorités subordonnées, envisagées sous leur caractère de lumière et d’ordre moral, et destinées à être des luminaires ou lumière célestes sur la terre (Psaumes 136.9 ; Genèse 37.9 ; Jérémie 31.35 ; Dan 12.3 ; Phil 2.15). Les sept étoiles étaient les emblèmes des ministres des sept églises à qui l’apôtre a reçu l’ordre d’écrire, et que Christ soutenait et dirigeait afin qu’ils fassent luire dans ce monde perverti, l’éclat de la justice céleste, afin que la volonté de Dieu soit faite sur la terre comme au ciel.

· De sa bouche sortait une épée aiguë à deux tranchants : L’épée représentait la justice et la parole de Dieu sortant de la bouche de Christ pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointure et moelle pour discerner et juger ce qui de l’Esprit ou ce qui est de la chair et éventuellement pour frapper tout ce qui est contraire à la volonté divine exprimée par cette parole (Hébreux 4.12 ; Ps 149.6-7 ; Apoc 2.12,16 ; 19.15).

· Son visage était comme le soleil comme il brille dans sa force : Ce style de langage décrit l’autorité, la domination et l’éclat de la lumière suprême, établies de manière inaltérable et immuable. La manifestation de la gloire de Dieu est éclatante, brillant clairement et puissamment ; L’éclat du ressuscité (Christ) dans son triomphe éternel, est trop vif et trop éblouissante pour que des yeux mortels puissent le regarder. L’apôtre a été comme écrasé par la grandeur de la luminosité et de la gloire dans laquelle Christ a paru. Nous pouvons être satisfaits de marcher par la foi, pendant que nous sommes ici-bas parce que sa gloire et sa majesté nous envelopperont tout au long de notre parcours car il est le fidèle. Le Seigneur Jésus adresse des paroles de réconfort : Ne crains pas ! Des paroles d’instruction : il révèle sa personne qui, dans sa nature divine est le Premier et le Dernier. Il rassure que c’est bien Lui en faisant référence à ses précédentes souffrances : J’étais mort ; il garantit là qu’Il est et reste le même que ses disciples ont vu sur la croix. Sa résurrection et sa vie sont une réalité incontournable : J’ai vaincu la mort, et je suis participant de la vie sans fin.

· Il tient les clés de la mort et du séjour des morts : cette expression définit le pouvoir administratif enlevé à Satan par la mort et la résurrection de Christ et s’exerçant avec souveraineté pour faire entrer et sortir, pour enfermer ou délivrer. Il peut donc délivrer les corps de la mort, et les âmes du lieu invisible, non pour les y enfermer à nouveau, mais pour les conduire dans le royaume de lumière dont il est l’éternel Roi (Esaïe 22.22 ; Mt 16.18-19 ; Apoc 3.7 ; 9.1 ; 20.1). Il définit en même temps-là, sa fonction et son autorité qui est souveraine dans et sur le monde invisible autant que visible, comme Juge de tous, de qui les décisions sont sans appel.

Ainsi l’adoption de l’attitude d’Élie serait salutaire (1 Rois 19.11-18).

Dr André CHOUBEU

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PASSONS A L’AUTRE BORD

19 Août 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

PASSONS A L’AUTRE BORD

PASSONS A L’AUTRE BORD

Marc 6.45-52

Introduction :

La marche vers l’éternité est le but de Dieu pour chacun de nous. Le désir de Dieu de tout temps a toujours été de demeurer avec sa créature. Cette marche au quotidien avec le Dieu vivant requiert attention, vigilance, obéissance, patience, persévérance et détermination à bien d’égard. Les défis constants nous interpellent dans cette marche avec Dieu, exigeant parfois le dépassement de soi dans la confrontation des obstacles multiples sur le parcours.

En fait, l’adversaire ne nous faisant aucun cadeau, le quotidien devient un terrain de combat sur lequel, il faut proclamer la victoire de la croix et implanter le drapeau de Christ, le Roi de tous les temps. En fait, passer avant Jésus de l’autre côté vers Bethsaïda et pour Jean à Capernaüm (Jean 6.17) nous donne instruction. En fait, Capernaüm était la destination finale, mais pour y aller, il fallait naviguer le long de la côte dans la direction du nord-ouest, accoster à Bethsaïda, embarquer Jésus, qui devait venir là par terre, puis naviguer vers le sud-ouest pour Capernaüm. Les ruines de Bethsaïda se trouvent près de l’endroit où le Jourdain se jette dans la Mer de Galilée, et pas très loin de la scène du miracle.

Sommes-nous prêts à nous engager dans cette course de chaque jour, vers notre destination éternelle quel que soit le prix à payer ? L’interpellation est de taille, mais, elle vaut la peine d’un engagement total en considérant le but et le résultat dont la portée de la béatitude n’aura jamais plus de fin.

Définition du mot :

Le mot grec ‘‘peran’’ (per’-an), vient d’un dérivé du mot ‘‘peiro’’ qui signifie "percer" ;

Ce mot va plus loin en désignant la constance pour aller ‘‘au-delà en franchissant un obstacle, un cours d’eau pour atteindre l’autre bord, l’autre côté, l’autre rive.

Signification : A l’autre bord dans le pays de …….. exprime l’idée que décrit le mot hébreu ‘‘chora (kho’-rah’’, venant d’un dérivé qui traduit l’idée de possession d’étendue vide, gagner de nouveau territoire, élargir sa tente. De là, on en vient à gagner le pays, la contrée, le territoire, les terres, les champs, la région en le parcourant pour s’y établir.

L’idée principale est non seulement de le posséder, mais de le valoriser en labourant et cultivant.

La traversée est un ordre

  • Jésus renvoie la foule
  • Jésus oblige les disciples à traverser car l’expérience du surnaturel n’est pas le lot du bébé spirituel, du chrétien charnel
  • Pendant que les disciples traversent, Jésus va intercéder en leur faveur

La traversée nécessite une préparation :

Nous constatons que la traversée n’est pas un mot pris sur le tas, mais il requiert :

  • Une maturité car un enfant ne peut traverser un cours d’eau de 9km seul
  • Il faut savoir ce qu’on va faire de l’autre côté du fleuve
  • Il faut maitriser ses émotions pour ne pas à cause de la peur, basculer la barque et faire naufrage
  • Il faut avoir un équipement suffisant pour la traversée (gilet de sauvetage)
  • Il faut des provisions et des ressources pour la survie à l’autre bord
  • Envisager des choses différentes quand on sera à l’autre bord
  • La traversée ne s’adresse pas aux peureux
  • La traversée n’est pas pour ceux qui sont ennemis de la vision
  • La traversée n’est pas pour ceux qui murmurent car ils créent les divisions
  • La traversée n’est pas pour ceux qui calomnient car ils dispersent les forces
  • La traversée est pour ceux qui sont les vrais disciples

Les raisons du passage à l’autre bord :

‘‘Jésus, voyant une grande foule autour de lui, donna l’ordre de passer à l’autre bord’’ (Mt 8.18).

La prière impose le passage à l’autre bord car nous voyons que Jésus traversait souvent le lac de Génésareth pour ses moments de rencontres personnelles avec le Père :

Dévotions privées de Christ :

- Dévotions du Matin (Marc 1.35)

- Prière du soir (Marc 6.46)

- Communion solitaire (Luc 5.15,6)

- Nuit de prière (Luc 6.12)

- Avec seulement les disciples (Luc 9.18)

- Dans le Jardin de Gethsémané (Luc 22.41,42)

‘‘Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l’autre côté, vers Bethsaïda’’ (Marc 6.45).

Ici, Jésus a multiplié le pain qui signifie beaucoup dans le mystère du salut et rien ne le retenait encore sur terre.

Les lieux de l’autre bord :

  1. Bethsaïda signifie " maison de la pêche" (Marc 6.45)
  2. Capernaüm :

Signification :

. Champ de la pénitence ou ville de consolation

. Propitiation du pénitent, des mêmes mots.

. Bourg d’agrément, la belle ville

. Champ de joie ou de beauté

. Caper-naum, ville célèbre dans l’Evangile, Jésus-Christ y faisant sa principale demeure durant ses trois années de ministère (Mt 4.13 ; Marc 11.1).

.Capharnaüm ne sut pas profiter de toutes les instructions du Seigneur qui par ailleurs y fit beaucoup de miracles.

.Les Capharnaïtes furent sujets à de grands reproches

. Le Seigneur leur dit qu’après avoir été élevés jusqu’au ciel, ils seront rabaissés jusqu’en l’abîme (Mt 11.23)

.Eviter d’être un objet de scandale comme les gens de Capernaüm.

.Capharnaüm est le lieu d’appelMatthieu (Mt 9.9)

  1. Gadara, ville des Gadaranéens (Gadarenos), est une ville à l’est du Jourdain.

Ce mot signifie " récompensé à la fin"

‘‘Lorsqu’il fut à l’autre bord, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques, sortant des sépulcres, vinrent au-devant de lui. Ils étaient si furieux que personne n’osait passer par là’’ (Mt 8:28).

Lorsque nous passons de l’autre bord, c’est avec grande assurance car Satan, avec tous ses moyens, ne peut pas aller plus loin qu’il ne lui est permis ; lui et ses démons doivent renoncer à toute possession d’individu, quand Christ l’ordonne. Ils sont incapables de briser la barrière de protection qui entoure les rachetés ; ils ne peuvent même pas entrer dans un pourceau sans la permission de Jésus ! En fait, dans ce texte, elle leur fut octroyée.

  1. Chorazin (Luc 10.13) signifie : le secret, ou c’est ici un mystère
  2. Suivre Jésus, même dans la tempête

Les disciples de Jésus ont également vécu une tempête. Ils étaient sur la mer de Galilée quand le vent s'est levé (Marc 6.48). La tempête était si violente que malgré la connaissance qu'ils avaient du lac en tant que pêcheurs chevronnés, ils craignaient pour leur vie. Mais Jésus a marché à leur rencontre et les a sauvés.

Personne ne peut prédire avec certitude combien de tempêtes nous réserve la nouvelle année, mais nous savons, par contre, que nous connaîtrons tous des tempêtes. Cependant, l'avenir de ceux qui connaissent Jésus est bien amarré à lui. Jésus, qui ne nous a pas fait défaut dans le passé, ne nous fera pas défaut dans l'avenir.

  1. Apprendre les leçons de la vie chrétienne à travers les difficultés de la marche caractérisées par la tempête au milieu de la mer.

La compréhension prophétique de la traversée

Marc 6.45-52 :

Verset 52 : ‘‘Car ils n’avaient rien compris à l’affaire des pains; leur cœur était endurci’’. La clé de la compréhension de ce seul verset conditionne l’application divine de l’œuvre du salut.

En effet, il se fait tard, le jour est avancé, la foule est éparpillée, fatiguée par les péripéties de la vie, affamée de la justice face à l’oppression de chaque jour. La nourriture que ces gens consomment chaque jour n’a pu et ne pourra jamais les satisfaire au sens profond du terme car rien ne peut rassasier l’âme humaine. Seule la parole révélée de Dieu le peut.

Conscient de cette réalité, le Seigneur répondra à la préoccupation de ses disciples qui font le constat de la lassitude physique du peuple, ne comprenant pas la dimension profonde du malaise propose au Seigneur une solution à la taille de leur spiritualité immature. Alors se déclenche le commencement de la fin par un tapis que déroule le Seigneur dans la suite d’actes et évènements de nature prophétique.

  1. L’heure est très avancée et le danger orchestré par les forces des ténèbres plane sur le monde (Marc 6.35 : comme il était déjà tard)
  2. Les hommes et les disciples en sont conscients, mais impuissants (Marc 6.35 : ses disciples s’approchèrent de lui et lui dirent)
  3. La sécheresse dans tous ses aspects assujetti le peuple (Marc 6.35 : l’endroit est désert et il est déjà tard)
  4. Les solutions humaines sont inefficaces (Marc 6.36 : renvoie-les; qu’ils aillent dans les fermes d’alentour et dans les villages s’acheter de quoi manger)
  5. La volonté divine est de faire des hommes engagés des personnes ressources (Marc 6.37 : donnez-leur vous-mêmes à manger)
  6. Les méthodes et ressources humaines ne peuvent satisfaire les hommes (Marc 6.37 : faut-il aller acheter deux cents deniers de pain pour leur donner à manger ?)
  7. Le mystère de l’œuvre du salut par Christ
  8. Combien avez-vous de pains ? Allez voir.’ Après l’avoir vérifié, ils dirent: ‘Cinq pains et deux poissons (Marc 6.38)

Pains : Le pain utilisé ici traduit un acte dont le symbolisme exprime le salut de l’homme qui doit passer par un homme consacré à l’Éternel. Les pains utilisés aux fêtes et à la Table des pains de proposition, signe de consécration permanente devant Dieu.

Cinq : Le chiffre traduit la sainteté, la sanctification, la consécration, la purification qui manifeste l’effet de la consécration par la sanctification du cœur et de la vie.

Deux le symbolisme des mystères cachées de Dieu ne pouvant être révéles qu’en son temps.

Poisson : le poisson exprime l’exultation, la joie extrême, l’allégresse. Pendant les fêtes juives, le peuple était oint avec "l’huile de joie". L’Apôtre Paul fait allusion à cette cérémonie inaugurale, qu’il emploie comme emblème de la puissance et de la majesté divine auxquelles le Fils de Dieu a été élevé (Hébreux 1.9).

  1. Le symbolisme de pain et de poissons produit l’œuvre de Dieu sur toutes les personnes présentes. « Et il leur demanda d’installer tout le monde par groupes sur l’herbe verte » (Marc 6.39).
  2. « Jésus prit les cinq pains et les deux poissons; il leva les yeux au ciel, prononça la bénédiction et rompit les pains; il les donnait aux disciples pour qu’ils les offrent aux gens. Quant aux deux poissons, il les partagea entre tous » (Marc 6.41). Jésus s’offre pour la vie de l’humanité :

Jean 6.35 : Jésus leur dit: Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aurajamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.

Jean 6.41 : Les Juifs murmuraient à son sujet, parce qu’il avait dit: Je suis le painqui est descendu du ciel.

Jean 6.48 : Je suis le pain de vie.

Jean 6.51 : Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange dece pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c’est machair, que je donnerai pour la vie du monde.

La multiplication du pain devient la clé de la compréhension du mystère de Dieu ici profondément exprimée. Donc, la mort et la résurrection de Jésus-Christ sont ici clairement établies.

L’œuvre est pleinement satisfaisante car à propos du peuple il est dit : « Ils mangèrent tous et furent rassasiés » (Marc 6.42)

  1. La grâce du salut doit être jalousement préservée : « Et l’on emporta les morceaux, qui remplissaient douze paniers, ainsi que les restes de poisson » (Marc 6.43)
  2. L’œuvre de la croix produit l’effet attendu par Dieu car cinq mille personnes sont nourries. Cinq signifiant ‘‘la sainteté, la sanctification, la consécration, la purification qui manifeste l’effet de la consécration par la sanctification du cœur et de la vie’’.
  3. Jésus pourvoit au repos de ceux qui sont fatigués, Il est un « refuge » pour ceux qui sont terrifiés. Le peuple qui entourait Jésus recherchait d’abord une nourriture spirituelle, Sa Parole.
  4. Dieu nous montre par l’action de Christ que la gestion des problèmes du moment est un fait non négligeable pour la stabilité spirituelle des âmes. In devient donc évident que Christ est venu dans le monde, non seulement pour restaurer, mais aussi pour préserver et nourrir toute vie spirituelle. En effet, en Jésus, il y a suffisamment de puissance pour combler tous ceux qui s’approchent de lui. Nul n’est renvoyé les mains vides, mais ceux qui viennent à Jésus sont comblés. La grâce divine est un don précieux qu’il faut savoir jalousement préserver. C’est à cet effet que le Seigneur a fait ramasser les morceaux de pins restants. La grande leçon que le ciel nous donne par le ramassage des morceaux de pain est de ne pas gaspiller les ressources que nous octroie le ciel. Comprendre combien les gens sont dans le besoin est une exigence pour les serviteurs. Nous pourrons éventuellement avoir plus tard, besoin des « miettes » que nous gaspillons aujourd’hui.
  5. Le point de départ :

« Aussitôt Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, vers Bethsaïde, pendant qu’il disperserait la foule » (Marc 6.45)

Il est bien précisé, aussitôt après le miracle des pains. Mais au fait, que cache ce miracle de pain ? L’Evangile de Jean nous conduit au méandre des précieux détails y afférents :

  1. Jésus est le pain de vie, destiné à satisfaire le besoin crucial de l’homme à savoir le rassasié dans les besoins de la vie et le désaltérer de la soif des multiples désirs de la vie, en sorte que sa vie ne soit plus ni l’ombre d’elle-même, mais une satisfaction totale qui démontrerait la grandeur et la providence divine à tous égards (Jean 6.35)
  2. Jésus, le pain de vie est descendu du ciel selon la prescience divine, non seulement pour rassembler les élus de Dieu, mais, aussi pour les protéger, assurer leur bonheur et être le sujet de leur satisfaction (Jean 6.35-38)
  3. L’ultime but de Jésus, le pain descendu du ciel est que selon la volonté du Père céleste dont il est le saint Messager, non seulement, qu’il ne perde aucun de ceux qu’il est venu chercher soit préserver pour la résurrection (Jean 6.30)
  4. Jésus est en même temps, l’accomplissement de la volonté du Père céleste pour ceux qui discerneront en lui le Fils de Dieu, et croiront en lui pour la vie éternelle, afin d’être participant de la résurrection du dernier jour (Jean 6.40).
  5. Dans l’accomplissement de cette volonté de Dieu, Jésus, le pain d’en haut sera une pierre d’achoppement pour quiconque ne croira pas (Jean 6.41-42)
  6. Jésus, le pain du ciel est l’accomplissement prophétique de ce que le Père avait prévu d’avance (Jean 6.43-45)
  7. Jésus est l’unique témoin du ciel envoyé sur terre pour montrer aux hommes la volonté divine et la manifestation de la vie du ciel (Jean 6.46)
  8. Jésus, le pain venu du ciel, doit être brisé (crucifié) pour rassasier les affamés de la justice, les épris de la paix, les prisonniers de l’injustice humaine. Sa chair crucifiée, payait la peine des crimes de l’humanité, tandis que son sang versé servait d’expiation pour la rédemption de la race humaine (Jean 6.47-51,53-58)
  9. L’effectivité de l’accomplissement des desseins de Dieu

Jésus précise avec clarté que les disciples étaient durs d’entendement parce qu’ils n’avaient pas compris le miracle du pain. Si Jésus est le pain du ciel, descendu pour satisfaire les exigences de la justice divine par sa crucifixion, et que son sang a coulé pour la rédemption, il conviendrait de comprendre que le miracle des pains correspondait à l’accomplissement de l’œuvre de la croix. De même qu’on rompt le pain, de même, le corps de Jésus a été rompu sur la croix, et éventuellement, son sang a coulé.

  1. La grande commission

« « Aussitôt Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, vers Bethsaïde » (Marc 6.45). Il est donc clair que l’envoie des disciples pour passer de l’autre bord symboliserait la grande commission après l’œuvre de la croix. Juste après sa résurrection, il nous souvient que le Seigneur a donné un commandement opérationnel aux disciples leur demandant d’aller de par le monde annoncer la bonne nouvelle à toutes les nations (Mt 28.19-20).

  1. L’ascension du Christ

« il s’en alla dans la montagne pour prier » (Marc 6.46).

Ce passage retrace clairement la monté de Jésus au ciel pour rendre ministère auprès du père pour les siens envoyés en mission sur la face de la terre. Jésus n’est-il pas aujourd’hui l’intercesseur de l’église auprès du Père ? « C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7.25).

  1. La vie chrétienne

« Le soir venu, la barque était au milieu de la mer, tandis que lui seul était à terre. Or, il les vit qui s’épuisaient à ramer, car le vent leur était contraire » (Marc 6.47,48a).

Cette scène de la traversée dans la tempête illustre le voyage terrestre du croyant. Il rencontre bien des orages. Mais son Sauveur est aussi le Maître des éléments et Il est avec lui (Psaume 23.4). Il commande au vent et aux flots, à la maladie et à la mort, aux puissances sataniques, comme le montre la délivrance des deux démoniaques du pays des Gadarénéens tout au long de la côte.

  1. Les temps de la fin

« vers la quatrième veille de la nuit, il vint vers eux en marchant sur la mer; il allait les dépasser. Eux, en le voyant marcher sur la mer, pensèrent que c’était un fantôme et ils poussèrent des cris. Car ils l’avaient tous vu et ils avaient été troublés. Mais Jésus leur parla aussitôt et leur dit: ’Courage! c’est moi; n’ayez pas peur. Puis il monta dans la barque auprès d’eux, et le vent tomba. Ils étaient en eux-mêmes au comble de la stupeur » (Marc 6.48b-51)

Lorsqu’il est parlé de la quatrième veille, il s’agit ici de la période entre trois heures et 6 heures du matin. Cette période de manière expérimentale est caractérisée par des ténèbres vraiment opaques entre trois heures à quatre heures et demie. Envisageons ici, la sombre période de l’heure de la fin où confusion, apostasie, hérésie font route commune, rendant la pratique divine de la foi très difficile. Jésus ne s’écria-t-il pas en ces termes : « quand le fils de l’homme reviendra, trouvera-t-il de la foi sur la terre ? »

Il n’est besoin pour personne à cette heure de vouloir se passer pour ignorant des temps critiques que vit la foi car le mal est institutionnalisé, les serviteurs de Dieu fidèles hier, changent subitement de camp pour épouser la pensée de la majorité afin de ne pas rester hors de la communauté internationale et de la mondialisation. La question inquiétante est de savoir qui dirige cette mondialisation et pour quelle finalité si non le rétablissement de la tour de Babel ?

Conclusion :

Les disciples de Jésus ont également vécu une tempête. Ils étaient sur la mer de Galilée quand le vent s'est levé (Mc 6.48). La tempête était si violente que malgré la connaissance qu'ils avaient du lac en tant que pêcheurs chevronnés, ils craignaient pour leur vie. Mais Jésus a marché à leur rencontre et les a sauvés.

Personne ne peut prédire avec certitude combien de tempêtes nous réserve la vie, mais nous savons, par contre, que nous connaîtrons tous des tempêtes. Cependant, l'avenir de ceux qui connaissent Jésus est bien amarré à lui. Jésus, qui ne nous a pas fait défaut dans le passé, ne nous fera pas défaut dans l'avenir.

Comment allons-nous nous en tirer dans les tempêtes prochaines de notre marche avec Christ ? Si nous sommes ancrés en Jésus, nous n'avons rien à craindre. Prenons-en conscience, retenons que Jésus revient bientôt. Sommes-nous prêts ?

Dr. André CHOUBEU

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