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Le blog de Dr André CHOUBEU

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L’ECOUTE DE LA VOIX DE DIEU (2)

20 Novembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

  1. LA PUISSANCE DES PRINCIPES D’ECOUTE DE DIEU

De plus en plus, l’écoute de la voix de Dieu devient problématique non à cause de Dieu, mais bien plus à cause de nous. Des circonstances et des fondements conditionnent toujours les méthodes d’actions de Dieu. Nous en citons quelques aspects :

  1. Le salut (Jean 10.3-4).
  2. Le brisement (Jean 12.24).
  3. La réceptivité (Apo 3.20 ; Jean 8.43 ; Math 17.5).
  4. La foi (Jean 10.3,27 ; Hébreux 11.6 ; 4.2 ; Romains 10.17).
  5. La prévenance (1Sam 3.1-11 ; Exode 3.4).
  6. Le discernement (Jean 12.26-29 ; 1Rois 19.11-13).
  7. L’obéissance.
  8. LES RAISONS POUR LESQUELLES DIEU PARLE ?

Nous savons que la voix est la méthode de communication par excellence pour transmettre une pensée, des instructions, une orientation, etc. En fait, quand une idée est conçue, il y a des paroles qui se rangent dans notre esprit pour exprimer notre conception. Alors, notre intelligence met en place une sorte d’encodage qu’il transmettra au destinataire. Dès réception, le destinataire doit procéder au décodage pour saisir la pensée de l’expéditeur. Un mauvais décryptage des codes envoyés que sont les paroles peut être mal compris, alors, une mauvaise compréhension s’installera et l’objectif visé par la communication sera raté. Alors, pourquoi Dieu nous parle-t-il ?

  1. Pour vous avertie d’un danger imminent (Actes 27.10).
  2. Pour nous donner l’image de notre destinée (Genèse 37.5-10).
  3. Pour révéler les secrets de notre ennemi (2Rois 6.15-17).
  4. Pour nous corriger (Job 5.17).
  5. Pour exécuter une mission pour Lui (Jonas 1.1-2).
  6. Pour intercéder pour les autres (Ezéchiel 22.30).
  7. Pour travailler pour Lui (Dieu) (Actes 26.16-18).
  8. Pour nous donner une pièce d’information (1Samuel 3.4-13).
  9. Pour montrer qu’Il nous aime (Genèse 18.17-23).
  10. Pour nous poser une question (Genèse 3.9).
  11. Pour exercer une punition (Daniel 4.3-32).
  12. Pour ordonner la prospérité (Deutéronome 28.1-3).
  13. Pour nous délivrer de nos problèmes (Actes 12.7).
  14. Pour nous enseigner certaines leçons (Exode 24.12).
  15. Pour créer des choses (Genèse 1.3-31).
  16. Pour nous révéler le passé (Moïse dans le livre de Genèse).
  17. Pour nous révéler le présent (Genèse 19.27-28).
  18. Pour nous révéler l’avenir (Jean dans l’Apocalypse 1.1-20)
  19. Pour approuver certaines choses (Luc 9.35).
  20. Pour nous bénir (Genèse 32.26-30).
  21. Pour nous mettre en garde (2Samuel 12.7-11).
  22. Pour pouvoir à nos besoins (1Rois 17.2-4).
  23. Pour nous guérir (Jean 5.5-9).
  24. Pour faire alliance avec nous (Genèse 15.18).
  25. Pour nous oindre (Luc 4.18).
  26. Pour nous enlever de ténèbres vers la lumière (Actes 9.4-6).
  27. LES AVANTAGES DE L’ECOUTE DE LA VOX DE DIEU

Nous sommes créés par Dieu et sans une communication franche avec Lui, notre vie serait hypothétique à tous égards. Notre Créateur connait bien le monde qui est l’œuvre de ses mains ainsi que chacun de nous, également son ouvrage. Dieu seul maîtrise à souhait le but de la création de l’univers ainsi que la raison fondamentale de notre existence.

« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions » (Ephésiens 2.10).

S’il y a des choses prédisposées que nous devons accomplir, une communication avec Celui qui a prédisposé toute chose à savoir Dieu soit parfaite. Si tel n’est pas le cas, non seulement nous ne saisirons jamais la pensée de Dieu pour nous, mais nous serons très loin de notre destinée. Quelques avantages de l’écoute de Dieu :

  1. La joie dans notre cœur.
  2. La preuve de notre statut de privilégié/ être une personne particulière.
  3. Satan nous craint.
  4. Notre vie devient organisée.
  5. Notre prospérité est garantie.
  6. Nous n’avancerons pas avec des gens improductifs ou médiocres.
  7. Cela fait que nous ayons la paix de l’esprit.
  8. Le respect des autres.
  9. Nous recevrons le plan de notre vie.
  10. Nous connaîtrons les secrets de Dieu et de l’homme.
  11. Nous deviendrons spirituellement imposants.
  12. COMMENT DIEU PARLE-T-IL ?

Reconnaitre que Dieu parle est une évidence, mais savoir comment Il parle est important. Dieu n’étant pas limité dans l’espace et dans le temps comme nous les humains, permettra un rapprochement pour nous réajuster à Dieu, à ses principes et ses méthodes de communication. Alors, nous serons à la pointe de toute mise à jour de Dieu pour nous par rapport à ses desseins pour chacun de nous :

  1. Face à face dans une communisation d’émetteur au receveur : Dans cet aspect, Dieu nous parle directement et nous Lui répondons immédiatement dans une conversation ouverte. Il a parlé à Adam et Eve et ils ont répondu (Genèse 3.8-19). Dans une conversation avec Abraham, Dieu parle et Abraham répond (Genèse 18.17,23-33). Moïse et Dieu avaient une discussion (Exode 3.4-22 ; 31.18).
  2. La Parole Ecrite ou Bible : « Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » (2Timothée 3.16). La Bible est la parole et la voix de Dieu. Comme nous l’avons lue, le Seigneur nous parle.
  3. Références aux passages : Quand quelqu’un ou le Saint-Esprit nous renvoie aux passages de la Bible. Jésus s’est inspiré de certains passages de la Bible pour résister à Satan à (Luc 4.4,12).
  4. Messages et Enseignements oints : Les sermons d’un ministre oint et les enseignements d’un enseignant oint transmettent la pensée de Dieu (1Cor 1.17-18 ; Actes 26.28).
  5. Conseils oints : Lorsqu’un conseiller oint nous conseille, il n’est qu’un canal ou instrument à travers lequel, Dieu nous parle. L’exemple de Jethro par qui Dieu est passé pour conseiller Moïse est illustratif à plus d’un titre (Exode 18.14-23).
  6. Les versets nerveux de la Bible : Quand un texte biblique particulier attire fortement notre esprit et nous conduit à la méditer, il y a lieu de saisir là un moyen par lequel Dieu veut nous parler directement (Actes 8.26-39).
  7. Marcher avec des hommes ou femmes saints : Dans ce processus interactif ou relationnel, la manière de faire, de parler, d’agir, de prier, méditer ou réagir de ces hommes de Dieu nous parle et nous interpelle. Cette mode de communication relationnelle prescrite ou voulue de Dieu est très efficace pour un équipement adéquat de ministre de Dieu. Dans cette méthode, il n’y a pas que le message qui nous est transmis à partir des actes de ces hommes et femmes de Dieu dont la façon de faire nous inspire, mais leur compagnie façonne ne nous un caractère, comportement nouveau, propice à un environnement saint et agréable à Dieu.
  8. Le style de vie d’un homme saint exprime la voix et indique la voie de Dieu : La vie d’Abraham a fait prospérer Lot ; la vie de Moïse a fait prospérer Josué ; la vie d’Elie a fait prospérer Elisée ; la vie de Paul a fait prospérer Timothée.
  9. LES ELEMENTS DE LA NATURE QUI ONT RECONNU LA VOIX DE DIEU

A travers la Bible, plusieurs éléments de la nature ont reconnu la voix de Dieu et s’y sont soumis. Ceci interpelle les hommes à se remettre en cause et obéir à Dieu dans tout ce qu’il dit et fait.

  1. La terre (Nombres 16.27-32).
  2. Les animaux (exemple : le serpent) (Genèse 3.14), l’ours (2Rois 2.24).
  3. Les arbres (Marc 11.20-22).
  4. Le mort (Jean 11.43-44).
  5. Les démons (Mat 8.28-32).
  6. La lumière (Genèse 1.3).
  7. L’eau (2Rois 2.21-22).
  8. Les vents (Mat 8.23-27).
  9. Les montagnes (Mat 21.21).
  10. Les maladies et les nausées (Marc 1/40-42).
  11. L’infirmité (Luc 13.11-13).
  12. Les rivières, les collines, les vallées et les forêts (Ezéchiel 6.1-3).
  13. La nourriture (Marc 6.38 -43).
  14. La marmite et la bouteille d’huile (1Rois 17.14-16).
Voir les commentaires

L’ECOUTE DE LA VOIX DE DIEU

12 Novembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

L’ECOUTE DE LA VOIX DE DIEU

L’ECOUTE DE LA VOIX DE DIEU

Introduction :

De plus en plus, le principe de la communication avec Dieu devient désuet et le raisonnement fait place à l’audition de ce que dit et veux Dieu, car comme quoi, l’ère ‘‘Android’’ est arrivé.

Une question reste pourtant d’actualité : comment atteindrons-nous Dieu si l’unique moyen de liaison avec Lui est l’écoute de sa voix ? Dès la création de l’homme, ce moyen unique de communication avec Lui fut très actif car chaque soir, Dieu descendait du ciel et parcourant le jardin d’Eden, il s’entretenait avec sa créature. Comment croyons-nous servir le Très Haut si sa Parole, les visions, les songes et autres manières de communiquer avec Lui sont par nous rejeter ?

Ces lignes nous aideront à revenir totalement à Dieu en retournant à la base par le ciel établie pour une saine communication harmonieuse avec sa créature.

  1. COMMENT DIEU COMMUNIQUE

Dieu communique et se révèle à nous :

PAR REVELATION : (Psaumes 19.1 ; Esaïe 40.26 ; Rom 1.19-20 ; 2.15). La révélation est l’information découverte et non voilée de Dieu à l’homme. Les choses cachées sont à Dieu et celle révélée sont aux fils de l’homme (Deut 29.29). La révélation est la manifestation directe de la pensée de Dieu et de la volonté divines.

PAR INSPIRATION : C’est quand le Saint-Esprit agit sur l’homme pour lui faire connaître la révélation de Dieu (Job 32.8). L’inspiration est une sorte de souffle divin qui pousse à un acte précis.

PAR ILLUMINATION : C’est un ministère du Saint-Esprit qui permet à ceux de nous qui sont droits avec Dieu de comprendre les révélations telles qu’elles se rattachent à nos vies individuelles. Lumière extraordinaire que Dieu répand quelquefois dans l’âme. Clarté vive qui se produit subitement dans certains esprits au milieu des difficultés ou des dangers.

  1. COMMENT RECONNAITRE LA VOIX DE DIEU ?

Pour reconnaître la voix de Dieu, nous devons :

  1. Confier nos vies complètement au Seigneur.
  2. Apprendre à tester nos impressions
  3. Etre honnête envers nous-mêmes et avoir la foi ferme en Dieu.
  4. Que Dieu ait accès à tout domaine de nos vies.
  5. Prier Dieu d’ouvrir nos facultés à recevoir Ses messages.
  6. QUAND DIEU VOUS PARLE
  7. Cela glorifie son nom
  8. Cela vous excite à L’adorer
  9. C’est en accord avec les Ecritures
  10. Cela vous fait part de sa connaissance
  11. Cela vous amène à aimer les autres et Lui encore plus
  12. Cela peut produire une réponse à Dieu dans la prière, la louange, le remerciement, l’adoration ou les confessions
  13. LES MOYENS DES COMMUNICATION DIVINES
  14. Face à face dans une communication d’émetteur au receveur (Genèse 3.9 ; Exode 33.11).
  15. Par une voix (Nombres 11.17 ; Exode 3.4 ; 1Sam 3.4).
  16. Par les rêves (Genèse 20.6 ; Math 1.20 ; Actes 2.17).
  17. Par des visions ouverts (Actes 10.1-6 ; 12.7-11).
  18. Par des visions fermées (Actes 16.9 ; 18.9-10).
  19. Par la transe (Actes 10.9-16).
  20. Par les anges (Luc 1.11-20,27-28 ; Actes 8.26-29 ; Genèse 16.7 ; 19.1).
  21. Par des écrits, exemple : les commandements sur des tables en pierre, des phrases écrites sur le mur (Exode 20 ; Daniel 5.5).
  22. Par des miracles (Exode 14.21 ; 7.7-11 ; 2Rois 1.17).
  23. Par la parole écrite (les Evangiles).
  24. Références aux passages de la Bible.
  25. Messages et Enseignements oints.
  26. Conseils oints.
  27. Marcher avec des hommes et femmes saints (Prov 13.20)
  28. Musique ointe (2Rois 3.15).
  29. Méditations ointes.
  30. La conscience.
  31. Fardeaux du cœur.
  32. Idées divines.
  33. Intuitions (avertissements connus).
  34. Compréhension interne.
  35. Impression du cœur.
  36. Témoignage interne.
  37. Voix interne.
  38. Voix externe (Actes 9.4-9).
  39. Voix externe fermée (1Sam 3.3-10).
  40. Petite voix calme (1Rois 19.12).
  41. Impulsion soudaine.
  42. Circonstances favorables et positives (Genèse 24.15-48).
  43. Circonstances difficiles (Deut 8).
  44. Paroles de sagesse.
  45. Paroles de connaissance.
  46. La foi.
  47. La guérison.
  48. Œuvres de miracles.
  49. La prophétie.
  50. Discernement des esprits.
  51. Différents types de langues.
  52. Interprétation de langues.
  53. Se souvenir de la vérité.
  54. Intercession du dedans.
  55. Preuve décisive (par leurs fruits).
  56. Visite divine.
  57. Actions symboliques (Jérémie 18).
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LES DANGERS DE LA VIE PSYCHIQUE

6 Novembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LES DANGERS DE LA VIE PSYCHIQUE

LES DANGERS DE LA VIE PSYCHIQUE

Michel Field, Évangéliste

Les manifestations de la vie psychique

D'une manière générale, les manifestations de la vie psychique peuvent se classer en quatre catégories :

1. Force naturelle.

2. Suffisance, dureté et insoumission à l'égard de Dieu.

3. Prétention à une sagesse personnelle — caractérisée par l'abondance des opinions et des plans élaborés.

4. Recherche d'expériences spirituelles à sensations sentimentales.

Ces manifestations sont dues au fait que c'est la vie propre, autrement dit la force naturelle, qui fait vivre l'âme, cette âme dont les facultés sont la volonté, l'intelligence et le sentiment.

Parce que l'âme dispose de ces trois facultés, les expériences de nombreux chrétiens psychiques diffèrent considérablement les unes des autres. Les unes inclinent davantage vers quelque chose qui touche l'intellect, tandis que les autres affectent plutôt le sentiment ou la volonté. De ce fait ces vies sont très dissemblables; mais ce sont toutes des vies psychiques. Les unes comme les autres appartiennent à l’âme. Ce qu'il est absolument nécessaire aux chrétiens de reconnaître, — c'est vital pour eux — c'est qu'ils doivent laisser la lumière de Dieu éclairer leur véritable état, pour qu'elle les affranchisse et qu'ils cessent de mesurer les autres avec le critère de leurs prétendues découvertes. Si les enfants de Dieu — en grand nombre — avaient accepté Sa lumière sur les manifestations de leur vie propre, leur état spirituel ne serait pas au pauvre niveau où il est aujourd'hui.

Ce qui caractérise le mieux l'expérience psychique, c'est la recherche intellectuelle de la vérité, sa formulation mentale, son acceptation et sa propagation sous cette forme. Pour les chrétiens de ce type, la plus haute expérience spirituelle et la vérité la plus profonde n'ont pas d'autre effet que de meubler leur entendement Cela ne veut pas dire que la marche spirituelle ne puisse en être affectée positivement, mais ce qui s'y révèle en tout cas, c'est le mobile qui est à la base, et ce mobile, c’est de nourrir et de développer l’intellect. Les chrétiens qui sont dominés par leur faculté intellectuelle ont certes un grand appétit pour les choses spirituelles, mais pour satisfaire cette faim, ils dépendent plus de leur pensée que de la révélation de Dieu. Ils passent plus de temps et déploient plus d'énergie pour calculer ou supputer leurs avantages que pour prier.

Le sentiment est ce que les croyants prennent le plus souvent — bien à tort — pour de la spiritualité. Les chrétiens charnels dont la tendance est sentimentale ont généralement faim et soif de sensations. Ils aspirent à sentir la présence de Dieu dans leur cœur; ils ont un ardent désir de sentir brûler le feu de l'amour. Ils aiment se sentir au beau fixe, efficacement soutenus dans leur vie spirituelle et prospères dans leur activité. Sans doute les chrétiens spirituels ont-ils parfois les mêmes sensations, mais ils n'en font pas dépendre leur joie de vivre ou les progrès de leur marche. Les chrétiens psychiques sont tout autres sous ce rapport : favorisés par de telles sensations, ils peuvent servir le Seigneur; sans elles, c'est à peine s'ils peuvent faire un pas.

Une expression très commune de la marche charnelle se manifeste dans la volonté — cette capacité qu'a la vie propre de s'affirmer. Par elle, les chrétiens qui vivent de leur âme font de leur vie propre le centre de chacune de leurs pensées, de leurs paroles ou de leurs actes. S'ils tiennent à savoir, c'est pour leur propre satisfaction; s'ils on besoin de sentir, c'est pour en avoir la jouissance; s'ils sont actifs, c'est pour réaliser leurs plans. Leur moi est au centre de leur vie, et leur but suprême, c'est de tirer gloire de tout.

Nous avons vu plus haut que dans la Bible, le mot âme est aussi traduit « être vivant » — « créature vivante » ou « animal ». Ces termes, dénotent simplement qu'il s'agit de la « vie animales ». Une telle précision doit nous aider à comprendre comment s'exprime la puissance de l'âme. La meilleure manière de décrire la vie et l'œuvre des chrétiens charnels est : « les activités animales », ou bien : la « vitalité animale ». Ils aiment à faire des plans, ont de nombreuses activités, une vie intellectuelle assez confuse, et toutes sortes de sentiments mélangés. Leur être entier, au dedans et au dehors, vit dans l'agitation et le désordre. Quant leurs émotions sont en éveil; leur être entier emboîte le pas. Mais si leurs sensations sont refroidies, ou que leur activité sentimentale tombe à zéro, leur intelligence restera active et travaillera pour son propre compte. La marche d'un chrétien charnel se distingue par une frénésie de mouvement; quand ce n'est pas dans l'activité physique, ce sera dans le secteur mental ou émotionnel. Une telle marche est toute hérissée de productions « animales », c'est-à-dire des réactions spontanées de la vie naturelle; elle est loin de favoriser la vie de l'esprit.

Nous pouvons résumer ce qui précède en disant que la tendance de l’âme déchue est de faire marcher les chrétiens au gré de leurs capacités naturelles, de les provoquer à servir avec leurs forces propres et d'après leurs idées personnelles, de leur faire rechercher les sensations physiques dans leurs relations avec le Seigneur ou dans l'expérience de Sa présence, et de leur faire interpréter la Parole de Dieu par leurs capacités intellectuelles.

A moins que le chrétien n'ait reçu de Dieu la vision de ce qu'est son moi naturel, il est hors de doute qu'il servira avec les énergies qu'il a en lui-même, tel que Dieu l'a créé. De grands dommages en résulteront pour sa vie spirituelle, et le fruit qu'il portera sera maigre ou nul, spirituellement parlant. Il faut que le Saint-Esprit fasse voir aux chrétiens la honte qu'il y a à accomplir une œuvre spirituelle avec des ressources charnelles. Si un enfant ambitieux se flatte de parvenir au succès et à la gloire, nous aurons tôt fait de juger cette ridicule prétention. De même notre activité « animale », dans le service spirituel, est aux yeux de Dieu une indignité. L'expérience la plus riche que nous puissions faire, c'est de nous repentir dans la poussière et sur la cendre — au lieu de chercher la première place devant les hommes.

La folie des chrétiens

De nombreux chrétiens sont aveugles quant au dommage que peut provoquer une expérience psychique. Ils estiment juste de répudier les actes charnels manifestement coupables, reconnaissant qu'ils souillent l'esprit; par contre, disent-ils, pourquoi ne pourraient-ils pas marcher par cette énergie de l'âme qu'ils ont en commun avec tous les hommes et même avec les animaux ? Quel mal y a-t-il à vivre de nos énergies naturelles, pourvu qu'on ne pèche pas ? L'œuvre de Dieu à laquelle ils s'adonnent n'est peut-être pas exécutée avec beaucoup de zèle, ni dans la dépendance de Sa force à Lui; mais du moins, arguent-ils, ce qu'ils font est l'œuvre de Dieu ! Ces efforts ne découlent peut-être pas tous d'un mandat personnel reçu d'En-haut, mais quel mal y a-t-il dans ces activités-là ? Ne sont-elles pas excellentes ? Puisque dons et talents nous ont été octroyés par Dieu en abondance, pourquoi ne pourrions-nous pas les utiliser ? Ne devons-nous pas engager nos ressources ? Si nous en manquons, nous ne pouvons rien faire; mais si nous en avons, ne devons-nous pas saisir toutes les occasions de nous en servir ? Voilà ce que ces chrétiens se demandent.

Leur raisonnement continue sur une autre ligne : nous aurions bien tort, naturellement, de négliger la Parole de Dieu; alors, peut-il y avoir du mal pour nous à mettre toute notre intelligence pour sonder les Ecritures ? Il y a de nombreuses vérités qui nous sont encore cachées; quel invraisemblable délai nous serait imposé pour les comprendre si nous ne mettions pas notre cerveau à contribution ! Dieu n'a-t-II pas créé notre intelligence pour que nous l'utilisions ?

Ils font un pas de plus : si nous aspirons à sentir la présence de Dieu, insistent-ils, cette recherche émane d'un cœur honnête et sincère. Quand nous nous sentons secs et vides, dans notre vie et notre travail, ne nous relève-t-Il pas souvent en nous rendant tellement conscients de l'amour du Seigneur Jésus qu'il nous semble sentir un feu s'allumer dans nos cœurs ? Alors pourquoi nous juger si nous cherchons sérieusement la restauration d'une telle sensation quand elle a été perdue et que notre vie est devenue froide et quelconque ?

Ce sont ces arguments-là que les chrétiens en grand nombre tournent et retournent dans leur cœur. Ils ne distinguent pas entre le spirituel et le psychique. Ils n'ont pas encore reçu cette révélation du Saint-Esprit leur montrant ce qu'il y a de condamnable dans leur marche naturelle. Il faut qu'ils se préparent à être instruits par Dieu; il faut qu'ils demandent au Saint-Esprit de leur révéler les aspects corrompus de leur « bonne » vie naturelle. La chose doit se faire dans l'honnêteté et dans l'humilité, et être assortie d'une résolution d'abandonner tout ce que le Saint-Esprit pourrait mettre à découvert. Au temps convenable, Il leur ouvrira les yeux sur l'absolue dépravation de leur vie naturelle.

Les enfants de Dieu qui se cramponnent ainsi à leur moi ne réalisent leur folie qu'une fois éclairés par le Saint-Esprit sur le caractère répugnant de cette vie propre. La lumière sur ce point n'arrive pas toute à la fois; elle vient graduellement; non pas une fois pour toutes, mais en de nombreuses occasions successives. Quand ils sont éclairés par l'Esprit pour la première fois, ils se repentent à cette lumière et livrent volontairement leur vie naturelle à la mort. Après un certain temps, quelques jours peut-être, la confiance en eux-mêmes, l'amour de soi, le plaisir qu'ils procuraient à leur vie naturelle retrouvent leur vitalité. C’est pour cela que l'illumination doit se renouveler périodiquement, pour que ces croyants finissent par accepter le principe de mourir à leur vie naturelle.

Les dangers de la vie psychique

Les chrétiens qui reculent devant l'accomplissement de ce que Dieu a prescrit, ou qui restent en deçà de Son objectif s'exposent à certains risques. Ce que Dieu veut, c'est que Ses enfants marchent par

l’esprit, et non par leur âme ou leur corps. Ils y perdent de ne pas vivre par l'esprit. Trois dangers en tout cas se présentent.

1. Le danger de l'étouffement de l’esprit

Les dispositions prises par Dieu sont parfaites et complètes. Elles comportent, premièrement, une action dans l'esprit humain; ensuite dans l'âme, l'illumination de l'intelligence; et finalement l'exécution par le corps. Un tel processus est très significatif.

Etant nés à une vie nouvelle par le Saint-Esprit, les chrétiens devraient désormais vivre par leur esprit. Rien d'autre ne pourra les qualifier pour connaître avec certitude la volonté de Dieu, pour collaborer avec le Saint-Esprit, et pour triompher de toutes les ruses de l'ennemi. L'esprit du chrétien doit être très sensible aux mouvements du Saint-Esprit et prendre garde de ne pas l'étouffer; il Le suivra au contraire, afin de Lui permettre, par l'esprit humain, d'exécuter Son dessein. L'Esprit de Dieu a besoin de la collaboration de l'esprit de l'homme pour conduire triomphalement les croyants dans leur marche quotidienne, et les préparer aux bonnes œuvres que Dieu les a destinés à accomplir.

Beaucoup d'enfants de Dieu, malheureusement, ne perçoivent pas les mouvements du Saint-Esprit. Ils ne peuvent pas distinguer le spirituel du psychique. Ils prennent souvent l'un pour l'autre. La conséquence, c'est qu'ils font souvent appel, dans leur marche, aux énergies de l'âme, ce qui porte préjudice à l'esprit, et tend à le tenir en échec, ou même à l'étouffer. Ils s'imaginent marcher selon l'esprit alors qu'ils marchent selon les sollicitations de leur âme. Un tel égarement a pour effet de rendre impossible la collaboration de leur esprit avec l'Esprit de Dieu, et interrompt par là ce qu'Il cherche à réaliser dans leur vie.

Tant que les chrétiens demeurent dépendants de leur âme, ils se comportent selon les pensées, l'imagination, les plans et les visions de leur entendement. Ils n'aspirent qu'à des sensations agréables et sont dominés par leurs sentiments. C'est là une faute grave qui équivaut à marcher d'après les sensations de leur homme extérieur, l'âme et le corps, au lieu de vivre par le centre de leur être, qui est l'esprit. Leur sensibilité spirituelle s'émousse. Leur esprit a perdu son aptitude à collaborer avec Dieu et leur croissance spirituelle est arrêtée. Si quelqu'un refuse à son esprit l'ascendant absolu qu'il doit avoir sur tout son être, ou se prive des ressources grâce auxquelles son esprit pourrait le faire vivre, il ne parviendra jamais à la maturité. Le sens spirituel est quelque chose de très délicat. Les sensations psychiques sont capables, non seulement de semer la confusion, mais même d'étouffer complètement le sens spirituel.

2. Le danger de retomber dans le domaine du corps

Parmi les œuvres de la chair énumérées dans le chapitre 5 des Galates, il y en a beaucoup naturellement qui ont leur origine dans les convoitises du corps humain, mais il y en a plusieurs autres qui se rapportent aux activités de l'âme. « Les animosités, les divisions, les sectes » émanent clairement de la vie propre ou de la personnalité de l'homme. Elles sont la conséquence des nombreuses divergences de vue qui ont cours parmi les chrétiens. Ce qui est important à noter ici, c'est que ces activités de l'âme figurent sur la même liste que des péchés du corps tels que l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'ivrognerie, les excès de table. Il y a là pour nous un rappel du lien étroit qui unit l'âme au corps. — En réalité, les deux sont inséparables, parce que le corps dans lequel nous sommes maintenant est un corps « animal » ou psychique (I Cor. 15.44).

Nous devrions comprendre que c'est à la Croix que Dieu traite l'ancienne création. Il n'y a pas de traitement partiel à la Croix. Elle liquide l'ancienne création dans sa totalité. Nous ne pouvons donc pas prendre la Croix pour qu'elle nous assure simplement le salut par substitution, sans accepter aussi la délivrance par identification. Une fois que nous avons reçu le Seigneur par la foi comme Sauveur personnel, nous serons amenés, par le Saint-Esprit qui habite en nous, à désirer également l'expérience de la mort avec Christ, que nous comprenions peu ou beaucoup ce qu'est l'identification. La Croix opérera en nous toujours plus profondément jusqu'à ce que l'ancienne création soit tout à fait crucifiée. Son but est d'éliminer complètement tout ce qui appartient à Adam.

Attention maintenant : si les enfants de Dieu, après avoir expérimenté la victoire sur le péché, au lieu d'aller de l'avant pour triompher de leur vie naturelle, s'attardent dans ce domaine de l'âme, ils découvriront bientôt que l'âme et le corps se sont retrouvés unis et les ramènent dans les péchés qu'ils avaient abandonnés. On peut comparer ce processus à une navigation fluviale à contre-courant : si l'on cesse d'avancer, on dérivera avec le courant. Tout ce qui a été fait ne tardera pas à être défait si la Croix n'accomplit pas en nous une œuvre complète C'est ce qui explique pourquoi un si grand nombre de chrétiens, après un temps de victoire sur le péché, retombent dans leur ancien état. Si la vie de l'ancienne création (celle de l'âme) est tolérée, elle sera rapidement unie de nouveau à l'ancienne nature (le péché).

3. Le danger que la puissance des ténèbres ne profite de la situation

L'épître de Jacques, écrite à des chrétiens, décrit distinctement la relation qui existe entre la vie psychique et l'activité satanique :

« Lequel d’entre vous est sage et intelligent ? Qu'il montre ses œuvres par une bonne conduite, avec la douceur de la sagesse. Mais si vous avez dans votre cœur un zèle amer et un esprit de dispute, ne vous glorifiez pas et ne mentez pas contre la vérité. Cette sagesse n'est point celle qui vient d'En-haut; mais elle est terrestre, charnelle, diabolique.»

Il existe une sagesse qui vient de Satan, et c'est la même qui surgit quelquefois de l'âme humaine. La « chair » est l'usine du diable; l'action de l'ennemi dans la partie psychique de la chair est aussi opérante que dans la partie corporelle. Ce passage explique comment le zèle amer est issu de la recherche de la sagesse psychique. C'est le fruit de l'activité du diable dans l'âme humaine. Les chrétiens savent que l'adversaire peut inciter les hommes au péché, mais réalisent-ils qu'il

peut faire naître des pensées dans leur entendement ? La chute de l'homme a été provoquée par l'amour de la connaissance et de la sagesse, et Satan emploie la même tactique aujourd'hui, afin de conserver l'âme humaine comme base d'opération. Son dessein est de se maintenir aussi solidement que possible dans notre ancienne création. S'il ne réussit pas à faire retomber les croyants clans le péché, sa manœuvre

suivante sera de les inciter à conserver leur vie naturelle; il profite de l'ignorance où ils sont de ses ruses, et de leur insoumission aux exigences de l'esprit. Car en ne réussit pas, toutes les armées de l'enfer seront bientôt réduites à l'inaction.

Il faut qu'on sache que tous les efforts de Satan, soit pour séduire, soit pour attaquer, ont pour champ d'activité notre ancienne création. C'est la raison pour laquelle il est infatigable dans ses tentatives d'obtenir des enfants de Dieu qu'ils en conservent quelque chose, que ce soit le péché, ou cette vie naturelle que nous apprécions tant. Il ne cesse de conspirer pour semer la confusion dans l'esprit des chrétiens, pour les amener à chérir leur vie propre, malgré leur haine pour le péché.

Le but que nous poursuivons, en discutant de ce sujet, c'est d'aider les chrétiens à comprendre que le corps n'est pas le seul terrain des pernicieuses activités de Satan, mais que l'âme est aussi une de ses zones d'opération. Il nous faut répéter que les chrétiens doivent être libérés, non seulement du péché, mais de leur être naturel. Puisse le Saint-Esprit nous ouvrir les yeux sur l'importance d'un tel pas !

Parce que les croyants, étant encore charnels, n'ont pas appris à protéger leur entendement, les mauvais esprits sont à l'aise pour exploiter à leurs fine la sagesse naturelle de l'homme. Ils peuvent tranquillement et subtilement faire surgir dans l'entendement des préventions et des malentendus portant sur la vérité de Dieu, ainsi que des doutes sur la véracité de leurs frères. La volonté d'un chrétien, toute bien intentionnée qu'elle soit, peut être trahie par une obsession de son entendement. Les mauvais esprits peuvent même provoquer des visions ou exalter les pensées des chrétiens, les portant à croire que ces choses sont de Dieu puisqu'elles sont surnaturelles. Et ainsi le croyant sombre toujours plus profondément dans la séduction.

La partie émotionnelle de l'âme, elle aussi, peut être surexcitée par l'adversaire. Comme les croyants sont friands de sentiments agréables, et se plaisent à subir l'attrait de Jésus-Christ et de la présence de Dieu, les mauvais esprits procureront à leurs sens de nombreuses et étranges expériences. Leur but est de stimuler les aptitudes naturelles, pour étouffer la voix discrète et calme du Saint-Esprit, cette voix qui n'est perceptible que par la délicate activité intuitive de l’esprit.

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Si les chrétiens n'ont pas liquidé leur vie propre, ils essuieront de lourdes pertes dans la guerre spirituelle dans laquelle ils sont engagés. Apoc. 12.11 énonce une des conditions essentielles de la victoire sur le diable : les chrétiens ne doivent pas aimer la vie de leur âme jusqu'à craindre la mort. Si l'égoïsme ou l'apitoiement sur leur sort ne sont pas livrés à la Croix, ils seront sûrement battus. Les soldats de Christ qui aiment leur vie verront la victoire leur échapper. L'adversaire triomphera de tous ceux qui ont des ménagements pour eux-mêmes.

Tout attachement à des choses révèle à l'ennemi les points de moindre résistance. Il n'y a qu'un moyen de triompher de l'adversaire, c'est de livrer à la mort notre vie naturelle. Les âmes indisciplinées sont des portes ouvertes à l'activité de Satan. Notre vie psychique est sa base d'opération dans notre être. Le moindre atome de vie charnelle qui se trouve mêlé à notre vie spirituelle suffit pour rendre extrêmement difficile la distinction entre ce qui est psychique et ce qui est spirituel. A moins que les chrétiens ne soient continuellement sur le qui-vive pour résister au diable, leur vie psychique sera pour eux l'occasion de graves défaites.

Ce que Dieu désire, c'est que nous reniions tout ce que nous avons hérité d'Adam.

Diffusion de l’Évangile

Michel Field, Évangéliste

fieldmichel@sympatico.ca

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CONSCIENCE ET CONVERSION

1 Novembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

CONSCIENCE ET CONVERSION

CONSCIENCE ET CONVERSION

Michel Field Évangéliste

Lire : Tite 1:10-16.

« ...ils montrent que l'œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s'accusant ou se défendant tour à tour. » (Romains 2:15).

La conscience est une puissance programmée en nous…pour passer des jugements moraux sur nous-mêmes, approuvant ou désapprouvant nos actions, pensées, et projets, et nous montrant si ce que nous avons fait est…mauvais, et que nous méritons de souffrir pour cela…Paul dit que Dieu a écrit la connaissance de Ses lois dans chaque cœur humain (Rom. 2:14-15) et l'expérience le confirme.

Notre texte d'ouverture dit,

« ...leur conscience en rendant témoignage...» (Romains 2:15).

Regardons ensemble à trois questions concernant la conscience de l'homme et comment la Bible y répond.

I. Premièrement, d'où vient la conscience de l'homme?

Il est dit que quand Dieu créa le monde,

« L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, Il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant. » (Genèse 2:7).

Ce qui a fait que l'homme soit différent des animaux s'appelle le « souffle de vie. » En hébreux, on trouve le terme « neshamah » qui est traduit par « souffle de vie. » Strong fait remarquer que cela signifie « esprit » (#5397). Le « neshamah » devint l'esprit de l'homme, indépendant de l'âme (intellect) et des fonctions du corps. Ce « souffle de vie » a donné à l'homme deux choses qu'aucun animal ne possède – (1) la capacité de connaître Dieu (2) et la capacité de faire la différence entre le vrai et le faux. On peut également dire que le « souffle de vie » en l'homme lui donna son esprit humain à partir duquel son intellect (aussi connu sous le nom d'âme) fut activé. Avec cette intelligence, il pouvait penser et prendre des décisions. Mais les animaux ont aussi une intelligence. C'est l'esprit de l'homme, provenant du « souffle de vie » qui a rendu l'homme différent. Le « neshamah, » ou « souffle de vie » devint l'esprit de l'homme et lui donna la capacité de connaître Dieu personnellement, et celle de connaitre le vrai du faux.

La fonction de la conscience est donnée dans les Proverbes, chapitre 20:27,

« Le souffle de l'homme est une lampe de l'Éternel; Il pénètre jusqu'au fond des entrailles. »

Le « souffle » de l'homme dans ce verset est encore notre terme hébreu « neshamah » qui signifie « inspiration divine » ou « esprit » et découle du même terme « souffle de vie. » Proverbes 20:27 nous montre que « neshamah, » fut donné à Adam par Dieu et devint « l'esprit [souffle] de l'homme » (Proverbes 20:27). C'est le premier des trois éléments qui permettent à l'homme d'agir – esprit, âme et corps. L'âme est l'intellect. L'esprit [souffle de vie] est la conscience et la capacité de connaître Dieu. Le corps est la chair. The « neshamah » devint l'esprit de l'homme, doté de sa conscience qui lui permet de sonder ce qui se trouve au plus profond de lui-même. C'est elle qui lui montre quand il n'est pas dans la vérité.

« David sentit battre son cœur, après qu'il eut ainsi fait le dénombrement du peuple. » (II Samuel 24:10).

« Cœur », dans ce verset, fait référence au « neshamah » de David, l'activité de sa conscience. C'est à dire que sa conscience était agitée parce qu'en dénombrant [faire le recensement] ses sujets, il avait péché contre Dieu.

L'histoire bien connue de « Pinocchio » de Collodi, raconte l'histoire d'une marionnette qui désire de tout son cœur devenir un petit garçon. Tant qu'il est une marionnette, c'est un criquet qui lui sert de conscience. Mais aussitôt qu'il devient un véritable petit garçon, son cœur reçoit une vraie conscience lui montrant le vrai du faux. Nos premiers parents furent créés avec une conscience vivante et agissante, mais plus tard ces consciences furent altérées devinrent aussi peu fiables que le criquet de Pinocchio!

II. Deuxièmement, qu'arriva-t-il à la conscience de l'homme?

Nos premiers parents péchèrent dans le jardin d'Éden. À la chute, l'image de Dieu fut déformée au dedans de l'homme, et sa conscience s'arrêta de fonctionner correctement. Lorsqu'Adam, après avoir péché, fut confronté par Dieu il eu recours à différentes excuses, et Ève également (Genèse 3:11-13). Ni l'un ni l'autre ne sentirent aucun remord car leur conscience étaient devenues dénaturées et altérées. Il en fut de même pour le premier fils d'Adam, Caïn. Et même lorsque Dieu le surpris en train de tuer son frère, il ne montra aucune conviction de péché, mais ne fit que s'excuser. Ce qui montre qu'après la chute, la conscience de l'homme n'était plus fiable. Et depuis Adam, cette conscience dénaturée et altérée s'est retransmise de génération en génération.

Mais cet état peut devenir pire encore, car plus une personne pèche, plus sa conscience s'abîme et se corrompt. Plus l'homme s'enfonce dans son péché, plus sa conscience s'obscurcit et devient souillée. Il est dit que dans les temps anciens les hommes,

« … [Ils] se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. » (Romains 1:21).

Et à l'époque de Paul, les hommes sont décrits comme ayant,

« ...l'intelligence obscurcie, [ils sont] étrangers à la vie de Dieu, à cause de l'ignorance qui est en eux, à cause de l'endurcissement de leur cœur. Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d'impureté jointe à la cupidité. » (Éphésiens 4:18-19).

« Tout est pur pour ceux qui sont purs; mais rien n'est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules, leur intelligence et leur conscience sont souillées. » (Tite 1:15).

Et alors que les hommes continuaient à pécher, leur conscience souillée portait la marque de la flétrissure en péchant de plus en plus,

« ....Disant des mensonges par hypocrisie, ayant leur

conscience cautérisée au fer rouge; » (I Timothée 4:2.)

Je me rappelle avoir été durant mon enfance dans un cirque quand il se tenait encore sous la grande tente avec la sciure de bois sur le sol, vers les années ‘50. Mais avant d'entrer sous le grand chapiteau pour le spectacle, on allait voir les « attractions foraines », attractions aussi bizarres et qu'étranges, qui se tenaient à côté du grand cirque. Je regrette que ces anciennes traditions n'existent plus. C'était le côté merveilleux des cirques classiques sous chapiteau.

Dans ces « attractions foraines » je vis un jour un homme avec des écailles comme celles d'un alligator. C'était véritable. Je vis aussi une femme avec deux têtes. Il y avait également l'homme le plus grand du monde. Et puis je vis un jour un homme qui tenait une épée devant un feu brûlant jusqu'à ce que la lame fût d'un rouge écarlate, puis il la posa sur sa langue. Une fine vapeur sortit de sa bouche. J'étais tout près de lui. Il n'y avait aucun trucage. Il avait mis la lame rougie par le feu sur sa langue! Cet homme pouvait véritablement poser cette lame brûlante sur sa langue sans avoir mal! L’homme me dit que comme il le faisait souvent, il ne sentait maintenant plus rien. Sa langue avait été cautérisée par le feu tant de fois que sa surface avait développé un cal, c'est à dire qu'elle s'était épaissie et durcie et ne sentait plus la douleur. Il n'avait pas mal. Quelle illustration, pour moi, de ce verset sur les hommes qui « ...disent des mensonges par hypocrisie, ayant leur conscience cautérisée au fer rouge » (I Timothée 4:2)! En d'autres mots, plus vous continuez à pécher, plus le cal de votre conscience se développe, jusqu'à ce que le feu du péché rend votre conscience incapable d'éprouver une souffrance quelconque, quelque soit le nombre de vos péchés.

Hitler s'était tellement habitué au péché, c'est à dire qu'il pratiquait le péché depuis si longtemps, qu'à la seconde guerre mondiale, il put ordonner la torture d'enfants juifs par le Dr. Mengele, surnommé « l'ange de la mort », un tueur en série nazi d'une cruauté impitoyable, qui trouvait son plaisir à couper ouvert l'estomac des enfants pour voir le temps qu'ils prenaient à mourir. Hitler put ordonner que 6 million de juifs soient passés à la chambre à gaz seulement parce qu'ils étaient juifs, sans qu'un seul remord ne tiraille sa conscience. De même le roi Henri VIII d'Angleterre, ordonnant que deux de ses deux femmes innocentes soient décapitées, et sans le moindre remord de sa conscience, s'en allait manger un repas royal et dormir à poing fermés, tellement sa conscience était devenue insensible, « cautérisée par le fer rouge» de ses péchés!

Et je dois vous avertir, vous les jeunes de cette église, que votre conscience était déjà dénaturée à votre naissance. Vous avez hérité de la conscience altérée de votre ancêtre Adam. Déjà, il faut réaliser que votre conscience ne fonctionnait pas comme il se doit au départ! À cela, il faut ajouter les péchés de votre enfance. Chaque mensonge que vous avez dit à votre mère, souillait votre conscience. Chaque fois que vous avez triché à l'école, chaque fois que vos pensées ont été attirées par l'impureté sexuelle, votre conscience se dégradait un peu plus – jusqu'à ce que finalement, elle soit cautérisée. Vous avez commencé à la cautériser au fer rouge du péché. Vous l'avez fait, un sourire étrange sur les lèvres – un large sourire même, tout en riant du fer rouge du péché que vous étiez en train d'appliquer sur votre conscience – la cautérisant encore et encore de péchés de plus en plus énormes – que je ne nommerai pas dans cette église. Certains d'entre vous avez cautérisé votre conscience sans aucune limite, prenant même plaisir à commettre ces péchés qui la marque comme au fer rouge. Je n'ai pas besoin de les nommer. Vous les connaissez déjà. Vous savez comment ils l'ont marquée. Vous savez comment ils ont émoussé votre sens du bien et du mal. Vous savez aussi comment il vous est devenu impossible d'en ressentir du remord. Et vous avez certainement pensé, de nombreuses fois, je suis sûr, que vous avez été abandonné à la dépravation, commettant le péché qui ne se pardonne pas, parce que vous avez cautérisé votre conscience, vous moquant délibérément de Dieu, commettant péché sur péché, et détruisant votre conscience autrefois jeune et tendre!

Et aujourd'hui, vous venez à moi pour me demander de l'aide pour recevoir une conviction de péché! Que puis-je faire pour vous? Vous êtes l'auteur de votre ruine. C'est vous qui avez cautérisé votre conscience. Que puis-je faire pour un homme qui a provoqué la mort de son cœur et brûlé sa conscience au-delà de toute possibilité? Je ne peux vous aider Je ne peux que vous regarder avec pitié – une créature au bord de la ruine, sans futur ni espoir. Je ne peux qu'avoir pitié de vous. Je ne peux vous aider de quelque manière que ce soit – car vous êtes déjà perdu. Oh oui, un homme dont la conscience est cautérisée est déjà tragiquement perdu et condamné. Jésus a dit,

« ....mais celui qui ne croit pas est déjà jugé » (Jean 3:18).

Ce n'est pas une condamnation future, quand vous serez mort. Oh non, j'ai pitié de vous parce que vous êtes « déjà jugé [et condamné]. » (Jean 3:18). Votre conscience marquée par le fer rouge, cautérisée et défigurée, ne peut être restaurée et il n'y a aucun espoir pour vous. Vous êtes « déjà jugé [et condamné]. » – aussi certain d'aller en enfer que si vous y étiez déjà. Et rien de ce que je puisse dire ou faire ne peut vous aider en aucune manière.

III. Troisièmement, comment Dieu peut-Il encore agir?

Peut être que…remarquez que je dis « peut être. » Mais si vous prenez ce « peut être » pour une certitude, vous êtes doublement condamné. C'est extrêmement dangereux, et terrifiant, de penser que c'est une chose acquise, et c'est pour cela que je le dis avec beaucoup de prudence – il se peut que Dieu vous accorde une conviction de péché. Il ne promet pas cette conviction à tout le monde. S'Il vous a déjà accordé cette conviction une fois auparavant, il n'y a aucune garantie qu'Il vous la donne à nouveau. Très souvent, l'Esprit de Dieu ne revient pas visiter ceux qui ont déjà connu la conviction de leurs péchés. Mais il se peut, il se peut peut-être, qu'Il vous donne une certaine conviction.

«....en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement » (Jean 16:8).

Après le rejet, les ricanements et les moqueries, la folie dont vous avez fait preuve, vous ne méritez pas même la plus infime conviction de Sa part – et si Dieu vous accorde encore quelque conviction de péché, chérissez-la et attachez-vous à ce sentiment de culpabilité comme s'il était un lingot d'or. Si vous venez à le perdre, il se pourrait que vous ne le retrouviez jamais, mais vraiment jamais plus!

Venez devant Dieu comme un mendiant! Venez et inclinez-vous avec humilité, sachant que le puissant Roi ne vous doit rien! Dans votre cœur, vous lui avez craché au visage toutes ces années. Pensez-y! Vous avez craché au visage de Christ par votre attitude. Mais Christ ne vous doit rien. Il ne vous doit que colère, châtiment et feux de l'enfer – et à cette heure, vous vous dîtes éventuellement dans votre cœur, « C'est vrai – Dieu ne me doit rien d'autre que les flammes de l'enfer. Je ne mérite pas autre chose! » Puis, si vous sentez que vous ne méritez que cet épouvantable jugement, je vous conjure de venir à Jésus comme cette femme pécheresse qui était venue à Lui et répandait ses larmes à Ses pieds. Venez à Lui, vous misérable vermisseau. Venez à Lui en pleurant et gémissant, comme l'a fait John Sung le soir, dans le dortoir de son université. Comme Bunyan et Whitefield l'ont fait également, poussant des cris de supplication pour Sa grâce, venez à Lui et confessez vos péchés. Peut être aura-t-Il compassion de vous. Mais je dis « peut être » car il n'est pas certain que votre heure ne soit déjà passée. Il se peut que vous ayez déjà perdu pour toujours, par votre persistance à pécher, ce jour de grâce. Venez pleurer devant Christ, et Il vous donnera peut être une autre chance – bien qu'en ce qui vous concerne, ce ne soit pas certain. Venez prendre place devant la chaire. Venez ici. Agenouillez-vous et pleurez devant Lui pour recevoir Sa compassion, et Il vous entendra peut être et vous donnera une autre chance de passer par cette conviction de péché et vous purifier de Son Sang précieux. La Bible enseigne que seulement « le Sang de Christ » peut

« ....purifier votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant! » (Hébreux 9:14).

« Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur !

Éprouve-moi, et connais mes préoccupations !

Regarde si je suis sur une mauvaise voie,

Et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! »

(Psaume 139:23-24).

Diffusion de l’Évangile

Michel Field, Évangéliste

fieldmichel@sympatico.ca

Mettant l’Élan dans l’Évangile

"Mon peuple péril, parce qu’il lui manque la connaissance" Osée 4:6

"Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme un cor" Ésaïe58:1

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LA CROIX

28 Octobre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LA CROIX

LA CROIX

  1. ORIGINE DE LA CROIX

En dehors d’Israël, la crucifixion était un supplice commun à divers peuples de l’antiquité. Bien avant Jésus-Christ, la croix existait déjà. Pour tous ces peules, existe tout une gamme de croix dont la plus importante est celle qui nous concerne : la Croix de Jésus.

  1. BUT DE LA CROIX

Jusqu'à la mort de Christ, et même après, la croix suscitait l’horreur et le dégoût. Même de nos jours, la croix est un gibet, une potence, faite d’un poteau coupé par une traverse sur laquelle on attachait les criminelles pour les faire mourir. C’était donc une malédiction pour être pendue sur la croix (Col 3.13). Cette malédiction provenait et provient encore de l’inobservation de la loi (Deut 27.26). Tout homme de nature a violé la loi et est d’office voué à la malédiction ; donc méritant la croix. Dieu avait crée l’homme pour vivre en harmonie avec lui et pour sa gloire. Mais, sa chute, provoque une séparation avec lui (Genèse 3.15).

Dieu avait dans son cœur, un système universel qui devait avoir pour chef, Christ, son Fils. Car c’est en Lui qu’ont été créées toutes choses dans les cieux et sur la terre, les invisibles et les visibles ; soit les trônes, les dominations, les autorités et les puissances. Tout a été crée par Lui et pour Lui (Col 1.146-17).

Mais, Satan agissant par la chair de l’homme, a établi à sa place, un système rival que les Ecritures appellent ‘‘ce monde’’ ; le prince de ce monde étant le Diable (Jean 12.31).

La croix a été le moyen dont Dieu s’est servi pour mettre fin aux ‘’choses vieilles’’, mettent de côté notre ‘’vieil homme’’. C’est la première création devenue vielle création qui n’a plus d’intérêt de Dieu, se porte désormais vers une seconde et nouvelle création qu’il édifie en nouveau royaume et en nouveau monde ou rien de l’ancien ne sera transféré. La croix exprime l’œuvre rédemptrice complète, accomplie prophétiquement dans la mort, l’ensevelissement, la résurrection et l’ascension du Seigneur Jésus-Christ (Philippe 2.8-9)

La croix se distingue par la bataille décisive à Golgotha, d’où l’inimité proclamée par Dieu du Jardin d’Eden et son accomplissement : « Je mettrai l’inimité entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon » (Genèse 3.15).

  1. SIGNIFICATION DE LA CROIX POUR DIEU
  1. La bataille décisive de Golgotha

La haine des Pharisiens porta le Christ à la croix. Son exécution fut le plus grand meurtre judiciaire jamais connu de l’histoire du monde. Mais, que fit Dieu ? Il changea cet objecte et diabolique rébellion contre sa personne en expiation pour le salut des rebelles. Il répondit aux coups portés à sa face sacrée par le baiser de l’amour réconciliateur. Ainsi, au même moment, l’action honteuse de la crucifixion devenait par la rédemption, le point tournant de l’histoire humaine et tout le drame de l’histoire universelle. Dès lors, l’ancien était appelé à disparaître au profit du nouveau. Le début de l’histoire de la nouvelle humanité en Christ montrait ses couleurs.

  1. L’importance de la croix

Dans l’histoire du salut, la croix est le plus grand évènement, plus grand même que la résurrection, celle dernière n’étant que la conséquence logique de l’autre, à savoir la croix (Col 2.13-15). La croix était le coup fatal donné à Satan et son système. A la croix, le péché, la justice de la loi, la chair ont montré leur limite. La croix est la victoire et cette victoire était complète en elle –même (Jean 19.30). La résurrection est une suite logique de la victoire du mont Calvaire :

  • La croix est l’évidence suprême de l’amour divin.
  • Pour en faire la démonstration, le Seigneur de toute vie livra à la mort son bien-aimé Fils unique ; le médiateur et l’héritier de la création (Colossiens 1.16 ; Hébreux 1.2-3). Christ le Seigneur mourut sur la croix, lui pour qui sont toutes choses (Hébreux 2.9-11. Jésus, le Fils unique de Dieu meurt, lui le juste, pour nous les injustes (Rom 5.8).
  • La croix est l’évidence suprême de la justice divine.
  • De l’arbre sortit le fruit que mangèrent Adam et Eve, source de la première mort spirituelle, de l’arbre sortit le bois de la croix d’où vint la vie par la mort de Christ.

Pour montrer sa justice (Romains 3.25), le juge du monde n’a pas épargné son propre Fils (Romains 8.32). Dans le passé, avant la croix, exception faite pour quelques jugements divins (Romains 1.18). Dieu n’avait à aucun moment, infligé au péché, une entière punition (Actes 17.39) ; à la longue, la justice semblait être mise en cause parce qu’il avait laissé impunis, les péchés commis auparavant, au temps de sa patience (Romains 3.25). Seule la mort expiatoire du rédempteur démontre la justice irréfutable du juge suprême en ce qu’elle justifie l’attitude divine tout au long de l’histoire passée de l’humanité. Toute la patience passée de Dieu n’avait été possible qu’à cause de la croix en vue (Romains 3.25) ; tout pardon à venir n’est juste qu’à travers un regard rétrospectif vers la croix (Romains 3.26 ; 1Jean 1.9).

Patience passée (Romains 3.25), Jugement présent (Jean 12.31) et Grâce future se rencontrent à la croix (Romains 5.8-9).

La justice de Dieu se révèle dans l’Evangile d’une manière unique (Romains 1.17 ; 2Cor 3.9). Cette justice, Sa justice est à la fois comme attribut divin et comme don céleste émanant de lui et valable à ses yeux (2Corinthiens 5.21) :

  • La croix est le prix d’une nouvelle manifestation de la gloire divine.

Par sa mort expiatoire, il a racheté par son sang, des hommes de toutes tribus, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation. Christ a fait d’eux, un royaume de sacrificateurs par Dieu (Apoc 5.9-10). Les rachetés forment un peuple pour Christ, zélés pour les bonnes œuvres (1Pierre 2.9 ; Tite 2.14). A travers l’Eglise, Jésus démontre l’infinie sagesse variée de Dieu (Ephésiens 3.10-11).

  1. LA SIGNIFICATION DE LA CROIX POUR CHRIST
  1. Relativement à Dieu, par la croix, Christ reconnaît aussi explicitement que possible, l’autorité de Dieu, en ce qu’il se rendit obéissant jusqu’à la mort, même la mort de la croix (Philippe 2.8).
  2. Christ élève la foi à un plus haut degré de perfection en apprenant « l’obéissance par des choses qu’il a souffertes » (Hébreux 5.8-9), de la foi (Hébreux 12.2).
  3. Jésus Christ réalise le plus pleinement le bon plaisir de son Père en ce donnant lui-même comme « une offrande et un sacrifice de bonne odeur » (Ephésiens 5.2)
  4. Christ concrétise le fondement éternel de l’amour du Père pour le Fils « le Père m’aime parce que je donne ma vie » (Jean 10.17).
  5. En ce qui concerne le Christ, personnellement, la croix est le chemin qui émane d’une position d’amour et de puissance à la position de victoire, Lui qui était « dans le sein du Père » (Jean 1.18). Après avoir parcouru le chemin, s’est maintenant « assis à la droite du trône de la Majesté divine » Philippe 2.9 ; Hébreux 2.9 ; 8.1).
  6. C’est aussi le processus d’acquisition de son Eglise : Il fut d’abord seul comme le grain de blé (Jean 12.24) ; à travers la mort, il atteint la glorification et la fécondité. Ainsi, seulement obtient-il la joie qui lui était réservée (Hébreux 12.2). Ainsi peut-il devenir le premier né d’entre plusieurs frères (Romains 8.29), la tête de ses membres (Ephésiens 1.22).

Par ce chemin, il peut être rendu parfait comme « Prince du salut » (Hébreux 2.10) et acquérir « sa plénitude », son corps ; l’Eglise qu’est la plénitude de Celui qui remplit tout en tous (Ephésiens 1.23). En personne, Christ n’a évidemment rien gagné par la croix. Glorifié dans les cieux depuis avant les temps les plus anciens, il n’a maintenant ni plus de divinité, ni plus de gloire qu’il avait en sa qualité de verbe éternel, avant l’incarnation. Il pouvait prier ainsi « Père glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde fut » (Jean 17.5). Cependant, comme rédempteur, et dernier Adam (Romains 5.12 ; 1Cor 15.45). Il a atteint une nouvelle élévation, voir un nom plus glorieux ; celui qui est au dessus de tout nom, auquel tous genoux fléchira dans les cieux et sur la terre (Philippiens 2.9-10).

  1. Dans ses relations avec nous, la croix est la plus merveilleuse expression de l’amour du Fils de Dieu. Christ a aimé l’Eglise et s’est livré lui-même pour elle (Ephésiens 5.25 ; Colossiens 2.20). De la mort de Golgotha, il a fait la source de la vie, répandant son amour rédempteur en réponse à ses oppositions et nos haines. La victoire apparentée de Satan devint ainsi sa défaite la plus définitive et l’apparente défaite de Jésus Christ, devint sa plus décisive victoire.
  1. LA SIGNIFICATION DE LA CROIX POUR NOUS
  1. L’aspect personnel

Pour l’individu, la croix a une double signification ; elle est en premier lieu, le fondement de sa justification, mise en ordre juridique de son passée et la base de sa sanctification, règle morale de son présent telle que le veut son Créateur.

  1. Le fondement de la justification

Nos péchés doivent être tous déposés sur celui qui est notre garant (Esaïe 53.6) ; il les porte pour plusieurs (1Pierre 2.24 ; Hébreux 9.28), afin qu’étant mort en lui aux péchés, ils vivent désormais pour la justice (2Cor 5.21). De même que la destruction de l’homme eut pour cause un fait historiquement unique, la chute (Genèse 3), le relèvement de l’homme doit maintenant s’accomplir par le garant à travers un évènement unique « le seul acte de justice de Golgotha » (Romains 5.18).

La vraie nature du péché pour la créature est de se séparer du Créateur, source de toute vie. Elle va alors au devant de la mort. Péché et propitiation devant correspondre, il faut donc nécessairement que le rédempteur endure cette sentence de mort, afin d’effectuer à travers elle, la restauration de la vie : « Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9.25). C’est par la mort qu’il périt pour ainsi « rendre impuissant celui qui a la puissance de la mort » (Hébreux 2.14). Ainsi, la mort, ce grave ennemi des hommes, (1Cor 15.26) devient l’instrument de leur salut. Ce qui est la conséquence et la punition inévitable du péché devient le moyen de leur rachat (Ephésiens 2.16). La mort du Christ est la mort de la mort. Cela est comparable à l’histoire des serpents brûlants du désert (Nombres 21.6-8 ; Jean 3.14) et de David décapitant Goliath avec l’épée même du géant- (1Samuel 17.51). C’est la logique du salut, vérité inattaquable, fermement enracinée dans le plan divin de la rédemption.

  1. Pour ceux qui sont sauvés, la croix est la base de la sanctification

Christ le Seigneur, mourant sur la croix enfin de nous sauver de la croix. C’est le côté juridique et exclusif de sa mort. C’est Golgotha pourvoyant à la libération du coupable. Mais, en dépit de cela, le Christ y mourut afin que nous puissions mourir avec lui. C’est le côté moral et exclusif de sa mort, l’impératif de Golgotha. Nous sommes « plantés ensembles » avec le crucifié, organiquement associé en « conformité à sa mort » (Romains 6.5).

Nous le suivions portant la croix (Mt 10.38), semblable comme il le fut à des grains de blé qui ne vivent réellement qu’à travers la mort (Jean 10.24-25). Nous avons été « crucifiés avec Christ » (Colossiens 2.20) :

  1. Le monde autour de nous est mort à travers le crucifié. Il est crucifié pour nous par la croix et nous les sommes pour lui (Galates 6.14).
  2. Le monde qui est au-dedans est pareillement cloué avec nous sur la croix. Notre viel homme a été crucifié avec lui afin que le corps du péché fut détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché (Romains 6.6-11).
  3. Le monde au dessous de nous est complètement conquis par la croix «Il a dépouillé les dominations et les autorités et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elle par la croix » (Colossiens 2.15).
  4. Enfin, le monde qui est au dessus de nous, devient pour nous par la croix, grâce et bénédiction. L’acte d’accusation que contenaient ses commandements et qui témoignaient contre tous, est annulé et cloué à la croix (Colossiens 2.14). Le regard de Dieu ne peut s’y arrêter sans s’arrêter en même temps sur la croix. Crucifié avec le Christ, l’acte d’accusation lui aussi est mort, donc rendu impuissant « c’est par la foi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu » (Colossiens 2.19).
  1. L’aspect collectif

C’est ainsi sur le plan de l’humanité dans son ensemble que la croix introduit un ordre complètement nouveau :

  1. Intérieurement, par l’abrogation de la loi.
  2. Extérieurement, par l’admission de toutes les nations au salut.
  3. En général, par le triomphe universel du crucifié.
  4. Le jardin d’Eden supposé initialement être la demeure de tout temps de l’homme, est remplacée par l’éternité en Christ dans la cité céleste
  5. L’arbre du bien et du mal du Jardin d’Eden deviendra au ciel, l’arbre de vie
  1. L’abrogation de la loi :

La croix est l’accomplissement et par là, l’abolition de tous les sacrifices lévitiques (Hébreux 10.10-14) et de la lévitique en général (Hébreux 7.18). Puisque les sacrifices étaient la base de la sacrificature, et que celle-ci était le fondement de la loi (Romains 10.4) et le garant d’une meilleure alliance (Mt 26.28) dont il est le médiateur, afin que « ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage éternel » (Hébreux 9.15-17). La sacrificature lévitique étant abolie avec le « premier tabernacle » (Hébreux 9.8) et le voile au temple étant déchiré (Mt 27.51), le chemin du lieu très saint est maintenant ouvert (Hébreux 10.19-28). Et le peuple de Dieu forme un royaume de prêtres (1Pierre 2.9 ; Apocalypse 1.6).

  1. L’admission de toutes les nations au salut :

La loi en tant que tuteur pour conduire Israël jusqu’au Christ était, jusqu’à la croix, come le signe distinctif de ce peuple de la terre. Les nations étaient « sans loi » (Romains 2.2), étrangères aux alliances de la promesse (Ephésiens 2.12). Une tension existait entre ceux qui était « loin » et ceux qui étaient « près ». Maintenant, Christ est notre paix ayant ôté « le mûr de séparation » par l’accomplissement de la loi, il a fait des deux, un seul homme nouveau. Dans l’Eglise, Dieu est son corps ; Juifs et Gentils, réconciliés avec Dieu, ont accès auprès de lui, d’une même manière, ensemble et dans unmême esprit (Ephésiens 2.13-18).

La mort du Christ était l’accomplissementde la loi, la promesse faite à Abraham peut maintenant se répandre, débordant le cadre de la loi mosaïque, et apporter la bénédiction au-delà d’Israël, à tous les peules de la terre. Le nationalisme du temps de la préparation fait place à une universalisation d’accomplissement (Jean 11.52) : « Et moi, quand j’aurai élevé de la terre, j’attirai tous les hommes à moi » (Jean 12.32).

  1. Le triomphe universel du crucifié : « Maintenant a lieu le jugement de ce monde, maintenant le prince de ce monde est jeté dehors » (Jean 12.13). Par la croix, le mourant triomphant (Apocalypse 5.5-6), à travers elle, il dépouillait de leurs armures les principautés ennemis, anéantissant la puissance de celui qui avait le pouvoir de la mort, le diable (Hébreux 2.14). De là, le cri victorieux : « Tout est à accomplit » (Jean 19.30).

L’expulsion de Satan justifie sa force sur Golgotha (Jean 12.31), poursuit sa réalisation graduellement (Mt 12.29) jusqu’au temps marqué de son plein effet (Apocalypse 20.10). Tout ceci met en relief le sens double que donnent les Ecritures dans l’expression « être élevé » (Jean 13.14 ; 12.32 ; Philippe 2.9). Une étroite relation unie en effet l’élévation sur la croix et l’élévation sur le trône des cieux. Le couronné c’est le Prince crucifié (Philippiens 2.8-11 ; Hébreux 2.9). Le Prince légitime, maintenant couronné, va faire son entrée. C’est pourquoi, l’usurpation ancienne de ce monde doit être jetée dehors.

La croix est le grand « NON » de Dieu, prononcé contre toute manifestation du péché, aussi à la mort du Seigneur, la terre trembla (Mt 27.51-52 ; Luc 23.44-45). La terre ébranlée (Agée 2.6 ; Hébreux 12.26-27). Le soleil couvert de honte (Esaïe 24.23) ; la lune et ses étoiles sans éclats (Apocalypse 20.11), exprimeront sur la base de la croix, leur résurrection. C’est cette réalité qu’annoncent prophétiquement la terre qui tremble et le soleil qui s’obscurcit lors de la mort du Christ à Golgotha.

  1. LA CROIX, PASSAGE DE LA LIBERATION D’ESCLAVAGE

La croix est le passage qui nous libère de l’esclavage de Satan (ou la séparation d’avec lui) et nous introduit dans l’union des croyants avec Christ, en tout ce qu’il a traversé, par sa grâce (Ephésiens 2.5-6). Ainsi, se trouve dépeints les divers aspects de la croix :

  1. Selon Dieu, l’apaisement de sa colère.
  2. Selon Christ, l’obéissance complète au Père et l’amour de ses créatures.
  3. Selon l’homme, la réconciliation avec Dieu et la libération par Christ de la malédiction de la loi :
  • La libération de la mort et de ma crainte de la mort
  • La défaite éternelle de Satan et de son système
  • L’espérance d’une vie éternelle dans la cité céleste
  • La félicité éternelle en Christ

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INSCRIT AVEC LES JUSTES

18 Octobre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

INSCRIT AVEC LES JUSTES

INSCRIT AVEC LES JUSTES

Michel Field

Ajoute cette faute à leurs fautes. Et qu'ils n'aient pas accès à ta justice! Qu'ils soient effacés du livre de vie, Et qu'ils ne soient pas inscrits avec les justes! - Psaumes 69:28-29

Les ennemis de David l'avaient poussé finalement à la limite. Il avait grandi las de traiter avec eux. Il y en avait assez de leurs commérages et mensonges calomnieux. Il était prêt pour Dieu d'intenter une poursuite sérieuse contre eux. Donc il a demandé qu'ils soient effacés du livre de vie.

Ces versets, comme Apocalypse 3:5, ont causé à certains à se sentir dans l’insécurité à propos de la permanence de leur salut. C'est compréhensible. Ici nous trouvons le Roi David qui demande à Dieu d'effacer les noms de ses ennemis du livre de vie. Sûrement il n'aurait pas demandé une telle chose s'il n'avait pas cru que cela était possible.

À la lumière de ce que nous avons découvert dans notre étude d'Apocalypse 3:5, ce serait tentant de manipuler ce passage en disant que David s'était tout simplement trompé dans sa demande; peut-être il ne savait pas que Dieu n'avait pas l'habitude d'effacer des noms de personnes de Son livre.

Cette évaluation, cependant, soulève des questions concernant l'inspiration du psaume. Si David a été guidé par le Saint-Esprit lorsqu'il l'a écrit, il est douteux qu'il soit porté à demander quelque chose extérieur du domaine des possibilités théologiques (voir 2 Pierre 1:21). David savait pour ce qu'il priait, était bien. Et comme nous le verrons, sa demande était entièrement dans la structure des activités normales de Dieu.

Choses Anciennes Devenues Nouvelles

Ce passage et d'autres comme tels posent un problème pour nous parce que nous avons une tendance à les interpréter d'une perspective du Nouveau Testament. C'est que, nous prenons ce que nous savons du Nouveau Testament et nous relisons ces versets dans l'Ancien Testament. Au lieu de chercher à découvrir ce que les auteurs de l'Ancien Testament voulaient dire par certains mots et phrases, nous concluons vite et nous les interprétons en gardant l'usage du Nouveau Testament.

Dans ce cas nous avons pris l'expression “livre de vie”comme il apparaît dans le Psaume 69 et interprété d'après ce que dit le Nouveau Testament à propos du “livre de vie.” Nous avons assumé que le livre de vie que David fait allusion est le même que celui mentionné dans l’Apocalypse. Une approche plus exacte serait de demander, Qu'est-ce que David avait à l'esprit par expression “livre de vie?” Pour répondre à cette question, nous n'allons pas nous tourner vers le Nouveau Testament mais à d'autres portions de l'Ancien Testament.

Des Livres, Des Livres et Plus de Livres

Les anciens Hébreux visionnaient Dieu comme un grand Registraire. Ils Le décrivaient ayant en Sa possession un livre avec une liste de toutes les personnes vivantes. Peu importe s’ils croyaient que c’était un livre littéral ou pas, cela n’est pas le point. Ils ont rapporté ce livre dans leur littérature de la même façon que les auteurs du Nouveau Testament rapportent le livre de vie.

Quiconque a beaucoup lu l'Ancien Testament sait que les noms et les généalogies étaient très importants aux Juifs, qu’ils prenaient très sérieusement de garder l'ensemble des registres. C'est pourquoi de telles références sont éparpillées partout dans l'Ancien Testament aussi bien que dans le commencement de Matthieu et Luc. Les Juifs assument que Dieu aussi garde de bons registres, ce qu'Il fait. D’ailleurs les écrivains de l'Ancien Testament font de fréquentes références à cette pratique divine. Cinq passages d'intérêt particulier viennent tout droit du livre des Psaumes :

L'Éternel compte en inscrivant les peuples :
“C'est là qu'ils sont nés.” -Psaumes 87:6

Tu comptes les pas de ma vie errante; Recueille mes larmes
dans ton outre : Ne sont-elles pas inscrites dans ton livre?
-Psaumes 56:9, de moi l'accentuation

Mon corps n'était point caché devant toi, lorsque j'ai été fait dans
un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je
n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient; et sur ton livre
étaient tous inscrits les jours qui m'étaient destinés, avant qu'aucun
d'eux existât.
-Psaumes 139:15-16, de moi l'accentuation

…Selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions;
Psaumes 51:3

Certaines choses intéressantes font surface dans ces versets. Dans le premier passage nous apprenons que Dieu a un registre dans lequel Il garde un comptage des vivants. Dans le second passage nous lisons que Dieu enregistre les événements de nos vies. Dans le troisième passage nous découvrons que Dieu a un registre contenant le nombre de jours décrétés pour la vie de chaque personne.

Dans Psaumes 51 le terme livre n'est pas réellement utilisé. Cependant, le mot “efface” apparaît. Ce sont les mêmes mots utilisés dans Psaumes 69 où David parle d'effacer les noms de ses ennemis. Psaumes 51 insinue que Dieu a aussi un registre pour les péchés.

Avec toutes ces références aux livres dans les Psaumes, pas une seule fois nous rencontrons un livre décrivant le contenu des noms de ceux qui sont sauvés ou de ceux qui sont perdus. La chose la plus proche à cela se trouve dans le passage sous considération quand David écrit, “Et qu'ils ne soient point inscrits avec les justes”


Pensez-Y

La joie et l'insécurité
peuvent-elles vraiment coexister?
Comment réaliste
est-il de s'attendre à ce que
nous nous réjouissions
sur une relation qui est seulement
aussi sûre que notre comportement
est conséquent?

Quand David se rapporte au “livre de vie” dans le Psaume 69, il parle du registre de Dieu concernant les vivants. “Vie” est une référence à la vie physique, pas à la vie éternelle. Cette interprétation est consistante avec les versets que nous avons regardés au Psaume 139. David ne demande pas à Dieu d'envoyer ses ennemis en enfer. Il veut simplement que leurs vies raccourcissent.

Plusieurs éléments du texte supportent cette interprétation. Premièrement, les autres choses que David demande à Dieu de faire à ses ennemis sont de nature physique (voir vv. 22-26). Il commence par lancer un appel à Dieu d'envoyer la maladie sur eux. Ensuite il demande que leurs familles souffrent. Après il demande que leurs noms soient enlevés du livre de vie. C'est comme s'il construisait jusqu'au point d'invoquer Dieu d'aller de l'avant et de les enlever complètement de la scène.

Deuxièmement, interpréter le “livre de vie” comme le livre de vie de l'Agneau implique que les ennemis de David étaient croyants. Autrement, comment ont-ils eu leurs noms dans le livre de vie de l'Agneau? Mais le psaume entier présente les personnes comme injustes et mauvaises.

Troisièmement, dans le verset antérieur, David demande que ses ennemis, n'est “pas accès à” la justice de Dieu (voir Ps. 69:28). Si leurs noms étaient dans le livre de vie de l'Agneau, ils auraient hérité déjà de Sa justice. Par conséquent, cela aurait beaucoup plus de sens de comprendre ce livre comme une liste des vivants, pas une liste des justes.

“Efface-Moi...”

Assez intéressant, David n'est pas la seule figure dans l'Ancien Testament à demander à Dieu d'effacer quelqu'un d'un livre. Moïse a fait une requête d'être effacé :

Moïse retourna vers l'Éternel et dit : “ Ah! Ce peuple a commis un grand péché. Ils se sont fait un dieu.
d’or. Pardonne maintenant leur péché! Sinon, efface-moi de ton livre que tu as écrit.” L'Éternel dit à
Moïse : “C'est celui qui a péché contre moi que j'effacerai de mon livre.”
- Exode 32:31-33, de moi l'accentuation

Ici encore, le “livre” se rapporte à un registre des vivants. Moïse demandait à Dieu de prendre sa vie physique, non pas de l’envoyé en enfer. Dieu, cependant, a refusé. Mais Il a promis de prendre les vies de ceux dans le groupe qui ont péchés contre Lui, et Il l'a fait (voir Ex. 32: 35; Dt. 1: 35-36 ; 2:14). Nulle part, est-il même insinué que ces hommes et ces femmes ont été envoyés en enfer.

Encore Sur, Encore Enlevé

Cela serait plutôt déconcertant de penser qu'un homme qui a le coeur pour Dieu prierait pour enlever le nom de quelqu'un du livre de vie de l'Agneau. Si vous y pensez, vraiment, cela n'a pas beaucoup de sens. Ce même Dieu a envoyé Son fils dans le monde pour sauver le monde. Et Il a payé un grand prix à faire ce salut possible.

Notre Père céleste est dans les affaires pour obtenir des noms sur la liste, non pas pour les enlever. Pour ceux d'entre nous qui sommes sur la liste, il y a lieu de se réjouir. Jésus a rappelé à Ses disciples ceci quand Il a dit,

Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la
puissance de l'ennemi ; et rien ne pourra vous nuire. Cependant, ne vous réjouissez pas de ce
que les esprits vous sont soumis; mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans
les cieux. - Luc 10:19-20

Puisse cette vérité glorieuse devenir une source d'assurance aussi bien que de joie.

Notes

1. Keil-Delitzsch, Commentary on the Old Testament, vol. 5 (Grand Rapids, Mich.: Eerdmans, réimprimé 1982), p. 285. "C'est seulement dans le Nouveau Testament que nous rencontrons le livre de vie comme une liste de noms des héritiers de la vie éternelle."

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WHAT ARE THE MARKS OF A FALSE TEACHER ?

18 Octobre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

 WHAT ARE THE MARKS OF A FALSE TEACHER ?

WHAT ARE THE MARKS OF A FALSE TEACHER ?

Michel Field

First of all, read 2 Corinthians 11:3-¬15. Paul labels as a false prophet the man who denies the deity of the Lord Jesus Christ. You have no right to claim to be a preacher of the gospel of Jesus Christ and then deny the very One that you are preaching. And then, the office of the apostles went out a long time ago, after the death of the original apostles and those who saw the living Christ. After that it's the written record that they gave to us that we are to turn to. So the minute anyone takes the title of "apostle" you can mark him off your list.

Paul says the devil makes himself an angel light. If you could really see him I think you'd see the most beautiful creature you've ever seen, and you can be deceived. There are abroad today many men who are handsome, dignified, never say an unkind word, just lovey-dovey all the way through. But they're apostles of Satan, you see. Now that is one group of false teachers, and I think they're easily detected today.

There's another group, and that is the religious racketeer. I listened to one of them on the radio. Why, he preached the gospel, friends! But Paul says beware of those that are taking you away from the simplicity of Christ. Now I detect one little thing in this man's teaching: it involves all kinds of little performances and rituals. It takes you pretty far from the Word of God. That is taking you away from the simplicity that's in Christ. My friend, you and I are lost sinners and we come to Jesus Christ bringing nothing and receiving everything from Him. You can't do anything for Him without being filled by the Holy Spirit. That's the real test. You see, it's so easy to get away from the simplicity that is in Christ.


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“My people perish for lack of knowledge” Hosea 4:6
"Shout it aloud, do not hold back, raise your voice like a trumpet" Isaiah 58:1

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QUEL FUT L'OBJECTIF ORIGINAL DE DIEU CONCERNANT L'HOMME ET POURQUOI

9 Octobre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

QUEL FUT L'OBJECTIF ORIGINAL DE DIEU CONCERNANT L'HOMME ET POURQUOI

QUEL FUT L'OBJECTIF ORIGINAL DE DIEU CONCERNANT L'HOMME ET POURQUOI ?

Il y a eu beaucoup de spéculation et plusieurs études qui essayent de révéler l’objectif de Dieu en faveurs de l’homme. Cependant pour comprendre ce sujet, nous devons simplement rentrer au commencement du temps, parce que tout est résumé dans Genèse 1 : 26-28.L’objectif de Dieu était que l’homme soit « féconds, qu’il se multiplie, qu’il remplisse la terre, et qu’il l'assujettisse (avoir la domination sur la terre). »L’homme fut créé par Dieu pour ce but. Ce but de Dieu n’a pas changé.

Le livre de Genèse reprend la révélation du commencement de l’homme, mais pas le commencement de toute chose parce que la terre existait avant le commencement de l’homme. Il est important de noter le mot « remplir ». Quelque chose s’est passé sur la terre et elle fut changé en masse informe plongée dans les ténèbres et le vide. La terre fut ainsi détruite et réduite dans cet état par Satan et les esprits démoniaques qui furent chassés du Ciel vers la terre (Isaie 14 : 12-17), mais le but de Dieu en plaçant l’homme sur la terre fut la restauration de la terre. Une partie de sa mission fut de « remplir » la terre. Le préfixe « re » signifie faire encore. L’établissement du Royaume de Dieu sur la terre est une restauration Divine en faveur de l’Eglise, afin que la terre rentre en ordre comme ce fut le cas au commencement avant qu’elle n’ai été détruite et réduite en masse informe de Genèse 1 : 2. La Souveraineté du Royaume de Dieu a commencé au commencement et le désir de Dieu en faveur de l’homme est qu’il puisse dominer sur toute chose. (Genèse 1 : 26).

Dieu est un Esprit qui ne peut pas mourir. L’homme est un Esprit créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. Avant la chute, l’homme était immortel comme Le Créateur, Qui est éternel. Adam vécu et expérimenta cette sphère d’immortalité jusqu’à sa chute. La mort et la mortalité prévalurent sur l’homme à cause du péché qui consistait à la désobéissance de l’instruction de Dieu de ne pas manger l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Le péché emmena la mort. (Genèse 2 : 16-17).

La manifestation de Christ sur la terre sous la forme de Jésus (Dieu-Homme) avait comme objectif la restauration de l’homme dans son état original comme ce fut le cas au commencement avant la chute. Dieu voulait faire de nous des Esprits, des êtres immortels, créés et conçus selon la ressemblance de Dieu, afin de dominer sur toutes les choses dans la sphère terrestre. Ce fut la sphère original d’Adam. Cause pour laquelle si un homme est en Christ, il est une nouvelle créature restaurée à l’image de Dieu. Une restauration prend place dans notre Esprit et cela affecte notre être. L’Apôtre Paul se vante de la victoire que nous avons sur la mort après cet échange Divin (1 Corinthiens 15 : 49-57).

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QUALIFICATIONS FOR CHRISTIAN DISCIPLESHIP

6 Octobre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

QUALIFICATIONS FOR CHRISTIAN DISCIPLESHIP

QUALIFICATIONS FOR CHRISTIAN DISCIPLESHIP

Michel Field

1. You must be born again (John 3:1-8), for all have sinned, and come short of the glory of God (Romans 3:23). The wages of sin is death, but the gift of God is eternal life through Jesus Christ our Lord (Romans 6:23).

2. If we confess our sins, he is faithful and just to forgive us our sins, and to cleanse us from all unrighteousness (1 John 1:9).

3. Faith cometh by hearing, and hearing by the word of God (Romans 10:17).

4. There is no difference between the Jew and the Greek: for the same Lord over all is rich unto all that call upon him. For whosoever shall call upon the name of the Lord shall be saved (Romans 10:12-13).

5. If thou shalt confess with thy mouth the Lord Jesus, and shalt believe in thine heart that God hath raised him from the dead, thou shalt be saved. For with the heart man believeth unto righ-teousness: and with the mouth confession is made unto salvation (Romans 10:9-10).

6. For as many of you as have been baptized into Christ have put on Christ (Galatians 3:27).

7. Repent and be baptized every one of you for the remission of sins, and ye shall receive the gift of the Holy Ghost (Acts 2:38).

8. If ye then, being evil, know how to give good gifts unto your children; how much more shall your heavenly Father give the Holy Spirit to them that ask him? (Luke 11:13).

9. Ye shall receive power, after that the Holy Ghost is come upon you: and ye shall be witnesses unto me both in Jerusalem, and in all Judea, and in Samaria, and unto the uttermost part of the
earth (Acts 1:8).

10. For we are his workmanship, created in Christ Jesus unto good works, which God hath before ordained that we should walk in them (Ephesians 2:10).

11. He that taketh not his cross, and followeth after me, is not worthy of me. He that findeth his life shall lose it: and he that loseth his life for my sake shall find it (Matthew 10:38-39).

12. Verily, verily, I say unto you, Except ye eat the flesh of the Son of man, and drink his blood, ye have no life in you (John 6:53).

13. Think not that I am come to send peace on earth: I came not to send peace, but a sword. For I am come to set a man at variance against his father, and the daughter against her mother, and the daughter-in-law against her mother-in-law. And a man's foes shall be they of his own household. He that loveth father or mother more than me is not worthy of me: and he that loveth son or daughter more than me is not worthy of me (Matthew 10:34-37).

14. If we walk in the light, as he is in the light, we have fellowship one with another, and the blood of Jesus Christ his Son cleanseth us from all sin (1 John 1:7).

15. By this shall all men know that ye are my disciples, if ye have love one to another (John 13:35).

16. If ye continue in my word, then are ye my disciples indeed; and ye shall know the truth, and the truth shall make you free (John 8:31-32).

17. Then said Jesus unto the twelve, Will ye also go away? Then Simon Peter answered him, Lord, to whom shall we go? Thou hast the words of eternal life. And we believe and are sure that thou art the Christ, the Son of the living God (John 6:67-69).

18. If ye abide in me, and my words abide in you, ye shall ask what ye will, and it shall be done unto you. Herein is my Father glorified, that ye bear much fruit; so shall ye be my disciples (John 15:7-8).

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Putting the Go in the Gospel

“My people perish for lack of knowledge” Hosea 4:6
"Shout it aloud, do not hold back, raise your voice like a trumpet" Isaiah 58:1

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FEMMES À SURVEILLER

1 Octobre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

FEMMES À SURVEILLER

FEMMES À SURVEILLER

Michel Field

Il y a certaines femmes qui ne peuvent jamais devenir de bonnes épouses. Elles ne seront jamais capables de répondre, jamais capables d'être d'accord avec n'importe quel homme. Numéro un est la femme dominante. Appelons-la Dalila la Dominante. C’est la femme qui dirige chaque aspect de sa maison et son mari. Quand elle le fait, elle est entièrement hors caractère. Je ne crois pas que la plupart des femmes veulent prendre l'initiative, alors qu’est-ce qui cause cette domination ? Bien, elle peut avoir un QUOTIENT INTELLECTUEL plus élevé que son mari ou elle peut avoir une personnalité plus forte. En conséquence, il peut devenir un petit Monsieur Pain au lait. Je suis désolé quand un tel mariage a lieu aujourd'hui. Elle devient frustrée et commence à harceler et à critiquer son mari et lui trouver des torts.

Deux filles qui avaient été ensemble au collège ce sont rencontrées des années plus tard sur la rue. L’une d’elle dit à l'autre, ‘’Es-tu marié ?’’

‘’Oui.’’

‘’Pardonne-moi de rire, mais je me rappelle que quand nous étions au collège tu avais l'habitude de dire que tu n’épouserais pas l’homme le plus parfait de la terre.’’

Sa réponse brusque, était, ‘’Je ne l’ai pas fait!’’

Quelques hommes épousent des femmes qui sont entêtés et compétitrices avec leurs hommes. Quand une femme fait cela, elle perd sa féminité. Parfois après qu'elle gouverne le perchoir à la maison, elle cherche d'autres mondes à conquérir. Elle s’implique dans des clubs—ce sont les clubs de femmes que nous voyons aujourd'hui. Certaines sont même impliquées en politique. D'autres deviennent exceptionnellement de bonnes femmes d'affaires et lancent leur propre carrière. Ceci ne veut pas dire que toutes les femmes de carrière sont des Dalila la Dominant. Parfois elles viennent à l'église et essayent de diriger le pasteur. C’est-là que les pasteurs ont du plaisir.

Je me souviens il a était dit du Dr. Jim McGinley que quand une de ces Dominantes Dalila lui a dit dans le dégoût, ‘’Si vous étiez mon mari, j’empoisonne votre café,’’ sa réponse instantanée était, ‘’Si vous étiez ma femme, je le bois!’’ La femelle dominante n'est jamais préparée pour être une vraie épouse.

La deuxième femme est celle qui est gouverné par l'envie et la jalousie. Vous trouverez toujours que ces femmes sont les commérages. Alors on l’appelle Gussie la Bavarde. Je n'ai jamais encore vu de commérage qui avait une maison heureuse. Ceux-ci sont les femmes glaciales d'aujourd'hui. Le mari et les enfants sont malheureux et comme épouse elle est incapable de réponse ou d’être d’accord. Chaque église en a quelques-unes d'entre-elles. Elles détruisent leurs propres maisons et elles essayent de détruire leurs églises.

Le troisième est la femme névrosée. Appelons-la Hortense L’Hystérique ou si elle n’est pas trop extrême, nous pourrions l’appeler Nellie la Nerveuse. Quand cela ne fait pas son bonheur, elle est celle qui s’agite. Son mari marche toujours sur des coquilles d’œufs. Il n’était pas tout à fait ce qu'elle a pensé qu’il était, et elle commence à le transformer. J'ai entendu parler d'un mari qui a demandé à sa femme un jour, ‘’Pourquoi au monde m'as-tu épousé quand tu as trouvé tant de défauts en moi ?’’ Elle a voulu le transformer complètement. Qu’arrive-t-il s’il ne tombe pas dans son modèle? Elle lui donnera le traitement du silence et le boudera pendant des jours. Il y aura une atmosphère tendue dans la maison. Cette femme, bien sûr, n'est jamais préparée du tout pour le mariage.

Puis il y a la femme qui se marie pour qu'elle puisse avoir la sécurité financière. Nous l’appellerons Gertie l’Aventurière, et malheureusement, il y a des Chrétiens aujourd'hui qui sont comme ça. Puis-je vous dire ceci, chères dames, si vous cherchez le type d'homme qui peut s'occuper de vous financièrement, vous pouvez avoir la paix et la sécurité quant aux finances, mais vous ne saurez jamais ce qu’est l’amour réel, ni la paix et la joie d’être capable de s’accorder avec un mari qui vous aime vraiment.

Ministère pour la Connaissance de Dieu
(Bibliothèque Chrétienne Évangélique)

Michel Field, Évangéliste
fieldmichel@sympatico.ca
www.facebook.com/evangeliste.michel.field

Mettant l’Élan dans l’Évangile

"Mon peuple péril, parce qu’il lui manque la connaissance" Osée 4:6
"Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme un cor" Ésaïe58:1

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