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Le blog de Dr André CHOUBEU

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LE MAUVAIS SERVICE DEVANT DIEU

13 Janvier 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

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Introduction

 

De tout temps, Dieu veut un homme qui fera sa volonté : Esaïe 6.8-13).

Ce service est souvent fait de manière si incomplet qu’il finit par être une source de malédiction que de bénédiction : (Jér 48.10 ; Mal 2.1-2).

Que de fois, nous avons attendu la bénédiction et la malédiction est venue ? Avons-nous demandé pourquoi ?

Plutôt, nous nous sommes mis à maudire Dieu, à le juger, à convoiter.

 

ANANIAS ET SAPHIRA : 

Leur péché et ses conséquences : 

Faux calcul : Ils se sont convenus pour faire une mauvaise équation mathématique sur le dos de l’Eternel. Dieu hait les faux poids et les fausses balances (Prov 11.1) 

Orgueil : Ils ont vu que Joseph surnommé Barnabas (fils d’exhortation) a vendu un champ et donné le prix aux apôtres ; cela a été hautement apprécié, et ils ont voulu défier ce modèle unique pour s’inscrire aussi sur le tableau d’honneur.

Imitation : Comme Joseph a fait, pourquoi pas nous  aussi ? Alors, nous serons bien vu par les Apôtres et les frères 

Duplicité : les deux se sont entendus pour user d’artifices de tromperie,  pour faire double jeu. 

Complicité : Ils se sont entendus pour mentir étant chacun convaincu qu’ils agissent mal. 

Mensonge : Ils se sont entendus pour mentir de manière bien délibérée. 

Fourberie : Les deux n’ont pas eu un cœur juste pour agir droitement devant Dieu. Ils ont manqué d’intégrité et corrompu leur voie 

Préméditation du mal : Leur péché n’est pas le fait d’une attaque démoniaque, mais d’une réflexion préalable sur le mal et la manière de s’y prendre. 

Ruse : Les deux s’entendent pour agir devant les frères comme s’ils étaient des vrais saints, justes dans leur action alors qu’au fond d’eux-mêmes ils savent qu’ils mentent. Ils sont conscients qu’ils cachent quelque chose aux autres. 

Vol : Ce qu’ils ont consacré à Dieu, ils le retiennent injustement, mentant contre la vérité. Ils tombent sous le coup du parjure que décrit Zach 5.1-4. 

Hypocrisie : Du fond d’eux-mêmes, ils sont convaincus du péché, mais, se cachent derrière le faux  simulant passer pour des hommes intègres, loyaux et obéissants, qui aiment la Communauté. 

Doute : Ils ne sont pas certains du lendemain, ne croient pas en   Dieu et se disent «Et si demain, rien ne va plus, alors, que ferons-nous» ? 

13. Incrédulité : Ils ne croient pas à la puissance de Dieu.    

      Ils mettent en cause la toute puissance de Dieu et ne

       Le croit pas capable de les préserver au mauvais jour. 

14. Confiance en soi-même : Ils croient que leur raisonnement le meilleur et que Dieu a tort. 

Blasphème : Ils ont menti au Saint-Esprit qui sonde les cœurs  et les reins connaissant toute la vérité (Deut 29.29) 

Refus de la vérité : La vérité consistait à vendre et à donner tout le produit de la vente comme l’avait fait Joseph. 

Egoïsme : Ils ont bénéficié des biens des autres, maintenant, ils         cachent les leurs. Alors au mauvais jour, quand rien n’ira plus, et que les autres se lamenteront, nous serons heureux pouvaient-ils se dire. 

18.  Escroquerie : Ils veulent continuer à profiter des autres comme avant, même après avoir caché une partie de leur vente, se faisant comme nécessiteux alors qu’ils avaient une réserve. 

 Endurcissement : Lorsqu’ils sont interrogés, le Saint-Esprit insiste sur le prix pour bien les ramener à sentir leur péché et se repentir, mais ils s’endurcissent volontairement pour la mort.

Conclusion :

Dans l’histoire biblique, tout mauvais service devant Dieu entraînait la mort physique :

Les deux fils d’Aaron, Nadab et Abihu meurent pour avoir offert un feu étranger à Dieu. Le feu de la colère de Dieu sortant du trône, les a consumés.

UZZA meurt frappé par l’Eternel pour avoir voulu soutenir l’arche alors qu’il n’était pas qualifié pour le service de Dieu.

Dr André CHOUBEU

Tél. (237) 77 75 71 60 / 22 12 34 72

E-mail : chandre403@gmail.com

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LES FONDEMENTS DE LA FOI

13 Janvier 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

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Introduction :

 

De plus en plus, nous assistons à une espèce de foi au rabais, ce dû à un mauvais départ. Le fondement de notre foi étant Jésus Christ, une base christocentrique permettra un fondement certain qui garantira évidemment un comportement sain, provenant de la nature de Christ en nous que communique la connaissance exacte des Ecritures Saintes. Mais au-delà du dire et de faire, il y a un gouffre, ce gouffre persistant est le résultat d’une vie irrégénérée provenant du mauvais entendement de ce que Dieu a dit dans sa Parole. Toute superficialité engendre un fondement sur le sable mouvant du temps. Mais une vraie consécration nous assoit en Christ pour jouir les bienfaits de la foi en un Dieu vivant er vrai.

 

I- LA CONSECRATION

 

Jean 17.17 : ‘‘Sanctifie-les par ta Vérité, ta Parole est la Vérité’’

 

Définition : Dans l’Ancien Testament, les termes «consécration, dédicace, sanctification et sainteté » traduisent divers mots hébreux qui dérivent d’une racine commune signifiant «mettre à part » et s’appliquant aux hommes et objets.

Ces mots expriment une qualité morale seulement lorsqu’ils s’appliquent à Dieu ou aux saints anges (Lév 11.45 ; Dan 4.13)

Consécration : Par essence, elle est un acte par lequel une personne s’engage solennellement au service de Dieu (corps, âme, pensée, force, bien), dépendant exclusivement de Dieu désormais.

 

S’engager au service de Dieu veut : ‘‘Mettre sa personne en gage de fidélité manifestée par sa confession verbale qui se traduit en acte devant témoins (croyants, païens, anges, démons)’’ (Héb. 12.1-3).

 

Chant : I-  ‘‘Au pied de la croix sanglante où tu t’es donné pour moi,

                  Mon âme émue et tremblante, O¨Jésus se livre à toi

 

                  Me voici pour ton service, je ne garde rien pour moi

                  Sur l’autel du sacrifice, je me place par la foi

 

                  A la gloire, aux biens du monde, je renonce à jamais

                  Que le Saint-Esprit m’inonde, de ta joie et de ta paix

             

                  Si ma faiblesse est bien grande, ta force est plus grande encore,

                  O Jésus qu’elle me rende fidèle jusqu’à la mort’’.

 

           II- ‘‘La voix du Seigneur m’appelle, prends ta croix et viens suis-moi !

                  Je réponds : Sauveur fidèle, me voici, je suis à toi !

             

                  Mais le chemin du Calvaire est étroit et périlleux,

                   C’est un chemin solitaire, difficile et ténébreux.

 

                  Il faut quitter ceux qu’on aime, savoir être mal jugé

                  Endurer l’injure même, du monde être méprisé.

 

                  Oui perdre sa propre vie, consentir à n’être rien,

                 N’avoir qu’une seule envie, aimer Jésus le seul bien !’’

 

Quelques textes bibliques établissent l’homme comme un être tripartite et non bipartite comme le précise la Psychologie :

«Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soient conservés irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus Christ». (1 Thes 5.23)

«Car la Parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrant jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur». (Héb 4.12)

A la lumière de ces deux passages des Ecritures saintes, nous comprenons que l’œuvre du salut accomplie à la croix par le Seigneur Jésus doit avoir son effet non seulement sur une, mais sur toutes les parties de notre être humain. La délivrance par Christ doit donc intervenir sur tous nos membres spirituels et physiques afin que notre être tout entier soit réellement     le temple du Saint-Esprit et un instrument entre les mains de Dieu pour l’accomplissement de ses desseins.

Ainsi, la consécration ne concerne pas seulement un aspect, mais toute la vie de l’homme à savoir : ‘‘esprit’’, ‘‘âme’’ et ‘‘corps’’ qui doivent être gardés irrépréhensibles pour le jour du Seigneur :

 

L’esprit : L’esprit est la partie du corps qui permet à l’homme d’entrer en contact avec l’Esprit de Dieu et percevoir les choses du monde spirituel. Dieu habite dans l’esprit régénéré. L’esprit de l’homme est divisé en trois parties :

Conscience : La conscience est l’organe du discernement, qui distingue le bien du mal en vertu d’un jugement spontané, direct. Le travail de la conscience est indépendant ; elle ne se plie pas aux opinions du dehors. Si l’homme fait mal, elle élèvera sa voix accusatrice.

La conscience est le dépôt de la loi divine qui éclaire tout homme et rappelle à l’ordre lorsque les prescriptions divines sont violées. Tout homme (jusqu’aux enfants) a une conscience vivante quand on ne l’a pas fait flétrir. Les païens au tribunal de Dieu seront jugés par leur conscience bien qu’ils n’aient pas connu Christ. Les  bébés lorsqu’ils mordent les seins maternels savent qu’ils ont mal agi et les petits enfants se cachent une fois le forfait commis et lorsqu’ils sont châtiés pour des mauvaises actions, parfois ils ne pleurent pas. Ceci est une preuve de la loi divine imprimée dans la conscience. :

«Car il ne suffit pas d’écouter la lecture de la loi ou de l’approuver pour être absout ; Dieu ne tiendra pour juste que ceux qui accomplissent ses prescriptions. Les peuples païens, qui n’ont pas la loi, en observent souvent naturellement les préceptes. Ils trouvent en eux-mêmes ce qu’il convient de faire et obéissent aux impératifs de leur sens moral. Ils démontrent par leur comportement que l’essence de la loi est gravée dans leur cœur. Leur conscience et leur discernement moral en témoignent : de là, ces raisonnements par lesquels on se cherche des excuses, ces pensées qui tantôt accusent, tantôt absolvent ; de là aussi, ces jugements qui approuvent ou condamnent les conduites d’autrui. Tout cela paraîtra en pleine lumière le jour où, conformément à l’évangile que je prêche, Dieu lèvera le voile sur la vie sécrète des hommes et la jugera ; leurs pensées intimes, leurs mobiles inavoués, tout ce qu’on a pris tant de soin à cacher sera démasqué». (Rom 2.13-16)

(Héb 10.22 : «Allons donc à lui d’un cœur droit et sincère avec la joyeuse assurance que nous donne la foi, sachant que nos cœurs ont été purifiés de tout ce qui pesait sur nos consciences, tout comme nos corps sont lavés lorsque nous les avons baignés dans l’eau claire») n’étant plus redevable au diable, l’homme s’acquitte librement de son devoir.

La fonction de la conscience dans l’esprit humain : Deut 2.30 ; Ps 34.18 ;

Jean 13.21 ;  Actes 17.16 ;  Rom 8.16 ; 1 Cor 5.3 ; 2 Cor 2.12 2 Tim 1.7

 

Intuition : L’intuition est l’organe sensible de l’esprit humain. Il est diamétralement différent du sens physique et de la sensibilité psychique. L’intuition implique une perception directe, indépendante de toute influence extérieure. Cette connaissance, qui nous vient sans aucun secours de l’intelligence, du sentiment ou de la volonté, est une connaissance intuitive. Nous «savons» véritablement par notre intuition ; notre intelligence nous aide simplement à «comprendre». C’est par son intuition que les révélations de Dieu et les visions se font connaître au croyant, ainsi que tous les mouvements du Saint-Esprit. Le croyant doit donc être attentif à ces deux évènements :  la voix de la connaissance et l'enseignement de l'intuition. (Eph 5.18-21 : «C’est la voie qui mène à une vie de plénitude. Ne cherchez pas l’ivresse que produit le vin – cela mène à une vie déréglée, au libertinage et à la perdition- mais buvez à long trait à la coupe de L’esprit, laissez-vous constamment à nouveau remplir par le Saint-Esprit et cherchez en Lui votre plénitude. Comment ?  Que votre joie déborde dans vos entretiens fraternels, qu’elle s’exprime par le chant de Psaumes, hymnes et de cantiques inspirés. De tout votre être, chantez et jouez pour Dieu et que, du secret de votre cœur, une musique s’élève sans cesse vers Lui où que ce soit, à tout moment et pour toute chose, apportez à Dieu le Père, l’hommage de votre reconnaissance au nom de notre Seigneur Jésus Christ. Par respect pour Christ, prenez chacun votre place dans l’ordre établi, vous soumettant les uns aux autres.») L’intuition reçoit donc les instructions pour agir en toute chose.

Les fonctions de l’intuition dans l’esprit de l’homme : Mt 26.41 ;  Mc 2.8 ; 8.12 ;  Jn 11.33 ; Actes 18.25 ; 20.22 ; 1 Cor 2.11 ; 16.18 ; 2 Cor 7.13

      Comme l’âme a ses sens, ainsi en est-il de l’esprit. L’esprit est intimément lié à l’âme, et en est cependant très différent. L’âme possède plusieurs sens. Mais l’homme spirituel est capable de déceler un autre jeu de sens – logé dans la partie la plus secrète de son être- qui n’a absolument aucune ressemblance avec le premier. Là, dans les profondeurs les plus intimes de sa personne, il peut se réjouir, s’attrister, prévoir, aimer, craindre, approuver, condamner, décider, discerner. Ces mouvement sont perçus dans l’esprit et sont tout à fait distincts de ceux qu’exprime l’âme par l’entremise du corps.

Les versets suivants expliquent cette sensibilité de l’intuition : Mt 26.41 ; Mc 2.8 ; 8.12 ; Lc 1.47 ; Jn 4.23 ; 11.33 ; 13.21 ;  Actes 17.16 ; 18.25 ; 19.21 ; 20.22 ; Rom 12.11 ; 1 Cor 2.11 ; 14.15,16 ; 2 Cor 2.12 ; 4.13 ; Eph 1.17. Nous pouvons à partir de ces textes relever la sensibilité de l’esprit et même elle est aussi étendue que celle de l’âme. La différence ne peut être reconnue que si nous sommes spirituellement mûris par l’œuvre de la croix et de L’esprit. C’est quand le chrétien vit spirituellement que son sens spirituel se développe pleinement. C’est lorsque le Saint-Esprit est descendu dans une vie, son homme intérieur est fortifié, et il possède la sensibilité qui lui permet de sonder les différentes capacités sensitives de son esprit.

Cette sensibilité spirituelle s’appelle intuition  car elle se manifeste directement, sans raison ni cause. Sans aucun processus, ce qui vient de l’intuition se manifeste inopinément, ce qui n’a besoin d’aucune cause extérieure pour émerger à l’improviste de l’homme intérieur.

La marche par l’esprit est une vie par son intuition, parce que l’intuition exprime la pensée de l’esprit, et que c’est l’esprit, de son côté, qui exprime la pensée de Dieu. Il arrive parfois, que nous percevions, dans nos profondeurs intimes, le même moniteur, muet et silencieux, entrant en mouvement et nous contraignant à accomplir une chose qui ne nous paraît pas du tout raisonnable, et qui est contraire à ce que nous faisons d’habitude ou désirons, ce que nous n’aurions pas aimé faire, si le Saint-Esprit n’entrait en action pour nous utiliser dans les voies de Dieu. C’est le Saint-Esprit qui exprime sa pensée par notre intuition.

Pour parvenir, il nous convient d’apprendre à discerner l’origine de nos sentiments : d’où viennent-ils ? De l’homme extérieur ou de l’homme intérieur ?

Communion : La communion, c’est l’adoration de Dieu. Les organes de l’âme ne sont pas compétents pour adorer Dieu. Dieu n’est pas saisi par nos pensées, nos sentiments ou nos intentions, car Il ne peut être connu directement que dans notre esprit. Notre adoration de Dieu et les communications de Dieu avec nous, se situent dans l’esprit. Elle se manifeste dans «l’homme intérieur» ; elle ne se manifeste pas dans l’âme. (Gal 5.16, 22-24 : «Voici donc mon conseil : Marchez sous la direction de l’Esprit et vous ne risquerez pas de satisfaire les convoitises de votre être naturel. Vos désirs égoïstes et coupables ne parviendront pas à leurs fins. Laissez donc l’Esprit vous conduire, obéissez à ses instructions et ne cédez pas aux appétits de vos instincts naturels car l’Esprit de Dieu produit bien autre chose. Le fruit de l’Esprit c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, le bon caractère, l’amabilité, la serviabilité, la bonté, la générosité, la fidélité, la confiance dans les autres, la douceur, la modestie, l’humilité, l’aptitude à céder et à s’adapter, la tempérance, la chasteté, la maîtrise de soi. Aucune loi n’interdit cela, et   contre ceux qui vivent ainsi, elle n’a pas besoin d’intervenir. Or ceux qui appartiennent à Jésus Christ ont cloué à la croix leur vieille nature avec ses passions et ses désirs. Celui qui a pris Jésus Christ pour Maître est mort,  avec Lui, à ses projets et à ses plans personnels») La communion communique et marche en accord avec Dieu. 

La fonction de communion dans l’esprit de l’homme : Luc 1.47 ; Jn 4.23 ; Rom 1.9 : 7.6 ; 8.15 ; 1 Cor 6.17 ; 14.15 –16 ; Apoc 21.10

 

Nous pouvons donc conclure que ces trois éléments, la conscience, l’intuition et la communion, sont dans une profonde dépendance mutuelle, et que leurs fonctions sont coordonnées. La relation qui unit la conscience à l’intuition, c’est que la conscience juge d’après l’intuition ; elle condamne toute conduite qui ne suit pas les directives données par l’intuition. L’intuition est reliée à la communion ou à l’adoration par le fait que c’est intuitivement que Dieu est connu de l’homme et que c’est par l’intuition qu’Il lui révèle sa volonté.

 

L’âme : L’âme est la conscience que l’homme a de lui-même. C’est par l’activité de son âme qu’il prend conscience de son existence. Elle est le siège de la personnalité. L’intelligence, la pensée, les idéaux, l’amour, le sentiment, le discernement, le choix, les décisions, ne sont que des expériences variées de l’âme.

L’âme est la personnalité de l’homme, le centre de décision, le libre arbitre entre le corps et l’esprit, donnant à l’homme d’assumer la responsabilité de ses actes. (Marc 7.21-23). L’âme c’est le ‘‘Moi’’.

 

Ce qui constitue la personnalité de l’homme, ce sont les trois principales facultés,  à savoir : la volonté, l’intelligence et le sentiment.

La Volonté : la volonté est l’instrument de nos décisions, elle révèle  notre capacité de choisir. Elle exprime notre consentement ou notre refus. «Nous voulons» ou «Nous ne vouons pas». Sans la volonté, l’homme est réduit à un automate.

Dieu en dota l’homme pour faire de ce dernier la copie de sa sainteté et amour. L’homme par sa chute (Genèse 3.1-6) livra sa volonté au service du mal, devenant l’instrument de la manifestation de l’esprit du mal c’est-à-dire le diable. D’où, le prédicateur ou dispensateur du bien initialement prévu par Dieu, l’homme par rébellion est devenu adversaire du bien au profit du mal (Esaïe 5.8-25). Christ en triomphant de l’ennemi (Jean 12.31) et son système (1 Jean 2.16-17 ; Col 2.15), a délivré l’homme de la mauvaise volonté (Jean 3.19) en s’établissant Roi pour gouverner et guider la volonté vers et dans le chemin de la Sainteté, instaurant le royaume d’amour et de justice dans nos cœurs et vie.

 Toute volonté  qui ne contribue pas à la paix au pardon, à l’amour et à la justice divine n’est ni de Dieu, ni pour Dieu (Héb 12.14-17 ; Rom 12.17-21 ; Jacques 3.13-18).

 Ainsi, il faut qu’une pensée soit conçue selon Dieu, analysée pour Dieu et manifestée dans l’homme par Dieu.

L’âme et la faculté de sa volition : Ps 27.12 ; 41.3 ; 35.25 ; 1 Chron 22.19 ; Job 6.7 ; 7.15 ;

 

L’intelligence : L’intelligence, ou l’intellect, est l’organe qui rend l’homme capable de savoir, de penser, d’imaginer, de se souvenir et de comprendre. L’intelligence (au sens qualificatif), le raisonnement, la sagesse, le savoir-faire, ces facultés-là dépendent toutes de l’intelligence, ou de l’intellect. On peut dire que l’intelligence c’est le cerveau.

L’intelligence est l’instrument de nos pensées ; elle manifeste nos capacités intellectuelles. Les effets sont la sagesse, la connaissance et le raisonnement. Son absence rend l’homme idiot.

Dieu donna l’intelligence à l’homme afin que par l’entendement   une communication permanente puisse être établie entre eux. Cette communication refléterait en l’homme le miroir de ce que Dieu est.

Comme Prophète (Deut 18.15-19), Christ apporte au cœur de l’homme, la connaissance de la vérité qui éclaire son entendement jadis obscurci par les ténèbres du péché (Eph 4.17-18, établissant le royaume de la vérité en l’homme. L’intelligence permet à l’homme d’apprécier Dieu dans ses multiples dimensions et d’en demeurer reconnaissant tout en le louant, le contemplant et l’adorant. Quiconque se dit consacré et qui n’a pas l’intelligence toujours tournée vers les choses de Dieu, est un menteur et la vérité n’est point en lui. Réflexion, méditation, espérance, pensée doivent exclusivement être concentrées sur Dieu pour Le glorifier et Lui demeurer  fidèle.

L’intelligence occupe une grande place dans la vie de l’homme, parce que sa       pensée exerce facilement une influence sur ses actes.

 

L’âme et la faculté d’intelligence ou de l’entendement : Prov 19.2 ; Ps 13.3 : Lam 3.20 ; Prov 2.10 ; 3.21-22 ; 24.14 

 

Les sentiments et les émotions : L’instrument de nos préférences et de nos antipathies est dans la faculté du sentiment. Par lui nous sommes rendus capables d’exprimer l’amour ou la haine, de nous montrer joyeux, triste – ou heureux.  

Toute lacune dans cet organe rend l’homme aussi insensible que le   bois ou la pierre.

Dieu mit en l’homme le sentiment afin que par l’émotion l’homme soit un vase de ses bénédictions et joie. Lorsque l’homme a péché, il a eut un sentiment de culpabilité et l’émotion de peur du châtiment est née en lui (Gen 3.7-13). Christ par le sacrifice expiatoire de son propre corps lave le repentant de son sentiment de culpabilité, et efface dans sa conscience, la faute commise. Comme Souverain Sacrificateur, Il délivre nos sentiments de la pression malheureuse et des émotions de misère d’une conscience accusatrice (Rom 7.24 ; Ps 25.16 ; Mt 5.4), établissant le royaume de paix et de joie dans nos cœurs et vie. Quiconque donc vit encore sous le coup des émotions charnelles (désolation, Luc 23.27-31 ; Mal 3.13-15 ; inquiétudes, soucis, chagrins, découragement etc. …), les sentiments d’infériorité et de complexité devant les faits et les situations prouve que l’on est un consacré intellectuel, émotionnel c’est-à-dire psychique mais pas spirituel.

 

L’âme et la faculté du sentiment ou de l’émotion :

1. Emotion affective : 1 Sam 18.1 ; Cant 1.7 ; Luc 1.46 ; Zach 11.8 ; Deut 6.5

2. Emotion de désir : Ps 84.3 ; Es 26.9 ; Mt 12.18 ;

3. Emotion de sentiment ou de sensibilité : Luc 2.35 ; 1 Sam 30.6 ; Es 61.10 ; Job 19.2 ; Ps 107.5 ; 42.6 ; Es 55.2 ; Mt 26.38 ; Jn 12.27

 

La vie de l’âme :

L’âme est donc un des trois éléments de l’homme. La vie de l’âme, c’est la vie naturelle de l’homme, celle qui le fait exister et qui l’anime. C’est la puissance par laquelle l’homme devient ce qu’il est. La vie de l’homme n’est autre que l’âme pénétrant le corps. En se joignant au corps, l’âme devient la vie de l’homme. La vie est le phénomène de l’âme. La vie de l’homme est simplement la combinaison de ses énergies mentales, émotionnelles et volitionnelles (de la volonté). Dans le domaine naturel, la «personnalité» embrasse ses différentes parties de l’âme. La vie de l’âme est la vie naturelle de l’homme. C’est là un fait des plus importants à reconnaître, parce qu’il influence considérablement sur le développement de notre vie chrétienne, soit vers la spiritualité, soit vers le psychique.

 

Le corps :

Le corps est la partie de l’être composé de cinq sens lui permettant d’entre en contact avec le monde visible. Ces sens sont : le toucher, la vue, le goût, l’odorat, l’ouï.

Ceci donne à l’homme de connaître Dieu, l’expérimenter, le vivre pour l’aimer et l’adorer. Lorsqu’un seul de ces organes est encore sous l’influence de Satan, il n’y a pas consécration et ainsi tout service prétendu fait pour Dieu est charnel. Jacques 3.14-16 dit : «Si, par contre, votre cœur est plein d’amère jalousie, si vous êtes animés d’un esprit d’intrigue et d’ambition égoïste, il n’y a vraiment pas lieu de vous vanter (de votre sagesse), ce serait un défi à la vérité. En effet, une telle «sagesse» ne vient certes pas du ciel, elle est bien de ce monde, elle est le produit de votre nature irrégénéré et du diable. Car là où règne la jalousie et l’esprit de rivalité, là aussi habite la discorde, le désordre et toute sorte d’agissements inspirés par le mal».  

 

Pour faciliter la compréhension des fonctions de l’esprit, de l’âme et du corps, nous reproduisons l’explication de Watchman Nee tirée de son livre «l’homme spirituel» dit :

‘‘C’est par son élément  corporel que l’homme entre en contact avec le monde matériel. On peut donc définir le corps comme cette partie de nous-même, par laquelle nous prenons conscience du monde. L’âme comprend l’intelligence, qui vient à notre aide dans l’état actuel de notre existence, et les émotions, qui procèdent de nos sens. Puisque l’âme appartient au moi de l’homme, et révèle sa personnalité, on la définit comme la partie qui nous donne conscience de nous-même. L’esprit est cette partie par laquelle nous communions avec Dieu, et par laquelle seule il nous est possible de percevoir Dieu et de l’adorer. Parce qu’il concerne notre relation avec Dieu, l’esprit est appelé l’élément qui nous donne la conscience de Dieu. Dieu habite dans l’esprit (régénéré), le moi habite dans l’âme, tandis que les sens habitent le corps.

Par son esprit, l’homme est en relation avec le monde spirituel et avec l’Esprit de Dieu, et par son corps, il est en relation avec le monde extérieur, qu’il affecte et par lequel il est affecté. L’âme se situe entre ces deux mondes, tout en appartenant à l’un et à l’autre. Elle est liée au monde spirituel par l’esprit et au monde matériel par le corps. L’esprit ne peut pas agir directement sur le corps. Il lui faut un intermédiaire, et cet intermédiaire est l’âme, qui est produite par le contact entre l’esprit et le corps, les liant l’un à l’autre. L’esprit peut s’assujettir le corps par l’entremise de l’âme, en sorte qu’il obéisse à Dieu ; de même le corps, par l’intermédiaire de l’âme, peut entraîner l’esprit à l’amour du monde.

De ces trois éléments, c’est l’esprit qui est le plus noble, car il est relié à Dieu. Le corps est le plus inférieur, car c’est avec la matière qu’il est en contact. Entre eux deux, l’âme les relie l’un à l’autre et prend aussi son caractère des leurs. L’âme rend possible à l’esprit et au corps de communiquer entre eux et de collaborer. Le travail de l’âme consiste à maintenir les deux autres éléments dans leurs rôles respectifs, de façon à ce qu’ils ne perdent pas leur juste relation, à savoir que l’élément inférieur, le corps, soit assujetti à  l’esprit, et que le plus élevé, l’esprit, puisse gouverner le corps par l’entremise de l’âme. C’est l’âme,  sans contredit,  qui est le facteur de premier plan. Elle est tournée vers l’esprit, pour qu’il lui donne ce qu’il a reçu du Saint-Esprit afin que, une fois parvenue à la perfection, elle transmette au corps ce qu’elle a obtenu ; puis le corps, lui aussi, peut avoir part à la perfection du Saint-Esprit, et devenir ainsi un corps spirituel.

L’esprit est donc la partie de l’homme qui occupe la zone la plus intime de son être. Le corps est l’élément le plus inférieur, et il occupe la place la plus extérieure. Entre les deux demeure l’âme, et l’âme exerce le corps à obéir aux ordres de l’esprit. C’est là le sens du rôle intermédiaire qu’elle est appelée à jouer. Le corps est l’abri extérieur de l’âme, tandis que l’âme est l’enveloppe extérieure de l’esprit.

La puissance de l’âme est extrêmement substantielle puisque c’est là que s’amalgament l’esprit et le corps, qui font  d’elle le siège de la personnalité et de l’influence que l’homme exerce. Avant que l’homme ne tombât dans le péché, la puissance de l’âme était complètement sous la domination de l’esprit. Sa force était donc la force de l’esprit. L’esprit ne peut pas de lui-même agir sur le corps ; il ne peut que par l’entremise de l’âme.

Je répète : l’âme est le siège de la personnalité. C’est là que sont la volonté, l’intelligence et les émotions de l’homme. De même que l’esprit est utilisé pour communiquer avec le monde spirituel, et le corps avec le monde naturel, ainsi l'âme se tient entre les deux  et emploie ses capacités à discerner si c’est le monde spirituel  ou le monde matériel qui doit régner. Quelques fois aussi, l’âme elle-même prend le contrôle de la personne par son intelligence, créant ainsi un monde intellectuel qui impose son hégémonie.  Pour que ce soit l’esprit qui gouverne, il faut le consentement de l’âme, autrement, l’esprit est incapable de régler le fonctionnement respectif de l’âme et du corps. Mais c’est à l’âme qu’il appartient de décider, parce que c’est en elle que réside la personnalité. En réalité, l’âme est le pivot de l’être entier, parce que c’est à elle qu’appartient la volonté de l’homme. Ce n’est que lorsque l’âme accepte de prendre une humble position que l’Esprit de Dieu se trouve  capable de diriger l’homme entier. Si l’âme s’insurge contre la position qu’on l’invite à prendre, l’esprit sera incapable d’exercer son empire. C’est ainsi que s’explique la libre volonté de l’homme ; l’homme n’est pas un automate qui obéit passivement à la volonté de Dieu. Il jouit au contraire d’un pouvoir souverain pour prendre les décisions de lui-même.  Il possède l’organe de sa propre volonté et peut choisir, ou de suivre la volonté de Dieu ou de lui résister pour suivre celle de Satan. L’esprit étant la plus noble partie de l’homme,  Dieu désire que ce soit Lui qui contrôle l’être entier. Cependant la volonté –qui est la partie cruciale de l’individualité - appartient à l’âme. C’est la volonté qui détermine si c’est l’esprit qui va gouverner,  ou bien le corps, ou même elle-même. Parce que l’âme possède une telle puissance et parce qu’elle est l’organe de l’individualité de l’homme. La Bible appelle l’homme «une âme vivante’’

 

I.1 :   LA CONSECRATION PRATIQUE

 

Les chapitres 6 et 7 du livre des Nombres retrace une progression stimulante dans la consécration par une croissance spirituelle.

 

I.1.1 : Séparation :   (Nombres 6.1-12)

Le Naziréen (celui qui est séparé), prototype du Seigneur Jésus était entièrement consacré à l’Eternel. Il se devait de s’abstenir du vin, symbole de joie naturelle (Psaumes 104.15 ; Eccl 10.19 ; Prov 31.6-7).

 Par sa consécration, l’homme trouve au contraire toute sa joie dans le Seigneur (Phil 4.4,10 ; Ps 34.6). Toute joie empruntée ou provoquée par autre chose que le Saint-Esprit pour reconnaître les bienfaits de Dieu serait comme si l’on ajoutait de l’ivresse à la soif (Deut 29.19), une espèce d’état de possession démoniaque. Dans la souffrance l’Apôtre se réjouit  (Phil 2.17-18).

Celui qui se consacre est sorti du monde, et ayant sorti le monde de son esprit et les habitudes du monde de sa vie. Alors, ne se nomme plus dans sa vie ce qu’on appelle si couramment «ma manière, ma préférence, ma coutume, mon habitude, mes…mes … ». Celui qui veut venir après moi, dit le Seigneur : «Qu’il renonce à lui-même ; qu’il se charge chaque jour de sa croix et qu’il me suive. Celui qui voudra sauver sa vie la perdra et celui qui la perdra à cause de moi la sauvera» (Luc 9.2.3).

La longue chevelure du naziréen, véritable honte pour l’homme (1 Cor 11.14),  était le signe visible de sa séparation du monde et son acceptation de l’opprobre par amour pour Dieu.

T’aimes-tu encore tellement que tu es prêt à défendre ta cause toi-même ? A ne pas pardonner, supporter les injustices, garder rancunes, avoir de la  haine, jalousie et malice alors que Dieu : «A moi la vengeance et la rétribution » (Rom 12.19).

Quel est encore le lien naturel, sentimental, égoïste, matériel ou spirituel qui rendent vain tes nombreuses décisions ou engagements verbaux de consécration ?

 Libère-toi maintenant de ces chaînes d’esclavage par le nom puissant de Jésus. Son précieux sang te donne le pouvoir sur une quadruple dimension.

Le sang de Jésus a coulé dans quatre circonstances revêtant des significations très différentes :

 

A- Son sang a coulé à Gethsémané :     (Luc 22.43 : Mt 26.36-46)

La libération de la volonté de «moi» pour la mettre au service de la volonté d’autrui a de tout temps été très difficile voire pénible eu égard à l’égoïsme, à l’égocentrisme, à l’amour de soi. Perdre sa vie, ses intérêts au profit d’un autre sans espoir de contrepartie est l’éternel combat que livre Satan à l’âme humaine afin de faire de la volonté de l’homme le point de départ du mal vers l’extérieur. Jésus, fils de l’homme dans sa condition humaine n’a pas échappé à ce dur, triste, pénible et douloureux combat. Il savait pourquoi il était venu dans le monde. Il était conscient par sa nature divine, conscient des enjeux de taille du combat de Golgotha et chaque seconde qui passait le rapprochait de ce terrible moment. Laissant de côté sa nature divine par laquelle il savait avec forte précision toutes les souffrances qui l’attendaient l’une après l’autre, libre d’utiliser cette nature divine pour passer outre la souffrance, plan de Dieu sur Lui en vue de notre salut, sachant que l’esprit est disposé mais que la chair est faible, il a dans une intense prière de trois heures lutter pour soumettre la volonté de la chair à celle de son Père.

Depuis combien de temps luttes-tu contre la volonté de Dieu dans ta vie ? Quant au renoncement de moi, de ma, de mon, ou de mes dans telle chose ou situation ? Sache cependant que : «Ces grumeaux de sang ont coulé pour libérer notre volonté afin que nous puissions dire comme Lui devant sa souveraineté : «Seigneur, non pas ma volonté, mais la tienne». Tu sais du fond de toi, que tu as souvent prononcé ces paroles des lèvres, mais ton cœur mentait. Parfois, tu l’as fait sincèrement pour capituler (rechuter) quelques instants après devant les difficultés. Alors acceptes-tu maintenant : 

               -Offrir tout ton corps à Dieu comme un sacrifice vivant pour que du feu de purification, Il brûle les interdits pour en faire un vase de son choix ?

               -Laisser que Dieu combatte les ronces et les épines de ta vie pour que tu sois un instrument de paix et de bénédiction pour les autres ?

               -Laisser ton dos pour qu’on laboure par le fouet, les injures, les calomnies et médisances au profit de la gloire de Dieu ?

               -Recevoir les crachats sur ta figure, supporter les injustices diverses car l’Apôtre Paul a porté sur lui et veux aussi que nous portions sur nous «les marques de Jésus» (Gal 6.17)

                -Pardonner à ceux qui te font tort et prier pour tes ennemis ?

Cesses de lutter, offre-toi et le sang de Jésus transformera ta volonté pour qu’elle serve Dieu. Au moment où tu fais cet acte de réelle alliance avec Dieu maintenant, puisses-tu laisser que chaque parole de ce cantique devienne pour toi une prière :

                -Aussi longtemps qu’étranger sur la terre, Je foulerai les sentiers douloureux

                  Fais qu’en tout temps, à tout bien je préfère, ce que tu veux, Seigneur !

                  Ce que tu veux 

               - Oui qu’en tout temps, sous la croix la plus dure, au jour mauvais comme au      

  jour radieux, je puisse dire éloignant tout murmure comme tu veux Seigneur !

  Comme tu veux !

-Je ne demande, O mon Dieu ! qu’une chose : Sois mon trésor, mon appui   précieux ; pour tout le reste, ordonne fait, dispose comme tu veux Seigneur ! Comme tu veux !

-Etablis donc sur mon cœur ton empire ; rège si bien et par de si doux nœuds que rien jamais ne m’empêche de dire : Comme tu veux, Seigneur ! Comme tu veux !

-Et puis un jour, sans trouble sans alarme, je chanterai sur des bords plus heureux, l’hymne qu’ici, je mêle avec mes larmes : Comme tu veux, Seigneur ! Comme tu veux !

 

B-  Le sang a coulé quand Il fut battu de verge (Mt 27.26 ; Jn 19.1)

      Le supplice de la flagellation chez les romains était une chose horrible qui précédait la crucifixion. Pilate, reconnaissant Jésus innocent, cru que cette flagellation qui à elle seule suffisait parfois pour provoquer la mort, obtiendrait par-là  l’approbation des accusateurs du Seigneur comme châtiment exemplaire, cautionnant sa libération (Luc 23.22 ; Jean 19.1-5).

Voici comment les romains procédaient à la flagellation : La victime était déshabillée jusqu’à la taille, puis on l’attachait, replié à un poteau. Ensuite, on le frappait sur le dos jusqu’à ce que toute la chair soit lacérée par des déchirures. Le fouet utilisé était constitué des lanières de cuir alourdies de plomb ou de petites pointes qui s’enfonçaient dans la chair provoquant des déchirures et faisant coule le sang. La flagellation provoquait une douleur atroce et affaiblissait considérablement la victime sur le plan physique, morale et occasionnait une forte tension nerveuse. Pour un innocent, supposez quelle haine ou idée de vengeance l’animerait ou le hanterait pour tuer quelques-uns uns de ses bourreaux avant de s’éteindre soi-même ou être achevé !  Pourtant à cause de toi, Christ a tout supporter afin que s’accomplissent les Ecritures  dans Esaïe 50.5-6 :

«Je n’ai point résisté»

 «Je ne me suis point retiré en arrière»

 «J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient »

 «Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe »

 « Je n’ai point dérobé mon visage aux ignominies et aux crachats »

Toi donc, peux-tu dire comme le Seigneur, le modèle de la souffrance pour que s’accomplisse sur toi cette Parole de Dieu qui doit être le partage du croyant ?

Ce sang de la flagellation a coulé afin que par les meurtrissures de cet affreux supplice, tes maladies soient guéries (Es 53.5 ; 1 Pierre 2.24).

Crois-tu à la vérité et as-tu la foi pour en bénéficier de la grâce qui en découle ?

Décharge ta maladie sur Jésus qui a souffert pour toi comme substitut et tu verras la puissance de son précieux sang et alors, tu expérimenteras le miracle de Dieu.

 

Le sang a coulé par la couronne d’épines  (Mt 27.28-29 ; Jean 19.2-6)

La malédiction du péché d’Adam a eu pour conséquence, la terre stérile, les épines, les ronces, la pauvreté, les souffrances, d’où absence complète de bénédiction (Gen 3.17-18). En portant les épines sur sa tête, le sang qui en coulait a une puissance qui ôte la malédiction et nous rempli de toute sortes de malédictions en Christ (Gal 3.13-14 ; Eph 1.3).

Es-tu encore sous la malédiction ? Reconnais tes péchés, confesses-les et le sang de Jésus changera les malédictions d’hier en bénédictions d’aujourd’hui et demain.

La couronne d’épines est accompagnée des signes (manteau, couronne, sceptre) tous caractérisant des vérités prophétiques profondes :

         -Manteau : Les juifs se moquaient de Jésus comme Prophète (Mt 26.68).

Ils n’avaient plus de roi depuis environ 620 ans. Entre temps les prophètes comme les plus élevés les gouvernaient par les oracles de Dieu pendant 220 ans. Depuis Malachie jusqu’à la naissance du Messie, soit 400 ans après, Israël n’avait ni vrai roi, ni vrai prophète.

         Les romains à leur tour le revêtent de manteau écarlate (habit des chefs militaires et roi) en signe de moquerie. Toi, acceptes-tu Jésus pour Roi de ta vie ou te moques-tu toi aussi de Lui ?

          -Couronne : La couronne chez les romains est la marque d’autorité royale.

          -Le sceptre : Chez les romains, le sceptre est l’emblème de commandement.

Acceptes-tu Christ dans vie comme Roi, Monarque absolu pour régner, disposer, ordonner, commander et gouverner de manière souveraine, ou es-tu de ceux qui se plaignent de leurs sorts, admirent les hommes par motif d’intérêt refusant la honte pour rechercher leur propre gloire ?

 

Frère, accepte maintenant une fois pour toute la couronne et toutes les marques et signes de honte que peuvent t’infliger les hommes ou le diable ici bas afin qu’uni en esprit à Christ, la couronne de gloire d’honneur soit ton partage dans l’éternité (Apoc 2.7, 10-11,17, 26-28 ; 3.5,11-12,21).

 

Le  sang a coulé lorsqu’on a percé la côte de Jésus  (Jean 19.33-37)

La vie est dans le sang (Lév 17.11). Sans effusion de sang, il n’y a point de pardon (Héb 9.22). Dans l’Ancien Testament, le sang des animaux servait d’expiation (Gen 3.20-21 ; 4.4 Lév 4.22-26 ; 5.1-6). En attendant l’accomplissement de la promesse d’une promesse postérité d’Adam qui écraserait la tête du serpent après avoir été blessé au talon (Gen 3.15) dont le sang expiatoire laverait tout péché (Rom 3.25). Le sang de Christ qui a coulé sur la croix a satisfait les exigences divines dans sa justice pour le pardon de nos péchés et présente plusieurs aspects :

La condamnation : Nous sommes sauvés de la condamnation de la loi (Gal 3.13)

La substitution :    Il a pris notre place, portant sur Lui, la peine de nos châtiments

                                    (Lév 1.4 ; Esaïe 53.5-6 ; 1 Pierre 2.24)

3.   La propitiation :     Le sang démontre que la juste sentence de la loi qui

          (expiation)          nous  condamnait a été exécutée (Col 2.14). Ceci  transforme     

                                     le trône de jugement en trône de miséricorde (Héb 9.11-15) en

                                     trône de grâce (Héb 4.14-16)

4.   La réconciliation :  Les péchés qui dressaient un mur d’inimitié étant détruits par

                                     le sang de la croix, la réconciliation devient évidente

                                     (Eph 2.13-16)    

      5.   L’efficacité :            Toutefois que le croyant pèche, le sang de Jésus est toujours

                                             efficace pour effacer son péché quand il confesse. (1 Jn 1.5-9)  

      6.   La justification :      Nous croyons et marchons dans la lumière, sommes regardés

                                            ou considérés par Dieu comme justes à cause du sang de

                                           Christ.

      7.   La rédemption :   Naturellement, l’homme est esclave, vendu au péché (Rom 7.14)

                                        Condamné à la mort (Ez 18.4 ; Rom 6.23). Par son sang, Jésus

                                        Christ nous a rachetés de l’esclavage du péché et de la mort (1 Jn

                                        5.11-13 ; Héb 2.14-15). Il a par son sang, remporté la victoire de notre salut sur le diable et son système (Col 2.15). Par la rédemption, je suis sauvé, racheté pour appartenir, moi et tout ce qui peut être à moi, à Jésus Christ.    

Sens-tu encore les liens d’iniquité dans ta vie ? Es-tu encore sous l’empire démoniaque ? Sen-tu encore un fardeau étranger peser sur toi ? Acceptes la puissance du sang de Jésus pour ta délivrance car la malédiction est partie, et il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ, et qui marchent non selon la chair, mais selon l’Esprit (Rom 8.1 Version Colombe). T’appartiens-tu encore alors que tu es racheté par le sang de Christ pour demeurer propriété de Dieu ?

 

Les Saintes Ecritures retracent de manière concise et précise, l’indispensabilité du sang de Jésus dans tous les artères de la vie du croyant :

L’Eglise est acquise par le sang de Jésus  (Actes 20.28)

Nous sommes justifiés par le sang de Jésus (Rom 5.9)

Nous avons la rédemption et le pardon des péchés par le sang de Jésus (Eph 1.7)

Christ est notre paix en Dieu par son sang (Col 1.20)

Le sang de Jésus purifie la conscience des œuvres mortes (Héb 9.14)

Nous ne pouvons servir véritablement Dieu qu’à travers le sang de Jésus (Héb 9.14)

Le sang de Jésus est le sang de la sanctification (Héb 13.12)

Le sang de Jésus rachète de la vaine manière de vivre des ancêtres (1 Pierre 4.18-19)

Le sang de Jésus nous purifie de tout péché (1Jn 1.7)

Le sang de Jésus nous délivre de nos péchés (Apoc 1.5)

Le sang de Jésus rachète les hommes de toutes tribus pour Dieu (Apoc  5.9)

Le sang lave et blanchi la robe de ceux qui ont été mis à mort pour Christ (Apoc 7.14)

Le sang de Jésus est le gage de la victoire (Col 2.13-14)

Par la sante cène,nous sommes en communion avec le sang de Christ (1Cor 10.16)

Le sang de Jésus fait office d’alliance entre l’homme et  Dieu (1 Cor 11.25)

Le péché contre le sang de Jésus :

 

                      --     Mt 26.28

1Cor 11.17-22,27-29 

                      --       Héb 10.29

 

2. L’ADORATION  (Nombres 6.13-21)

 

L’adoration, les louanges, les actions de grâces caractérisent la vie de celui qui vit en Christ (Héb 13.15-16 ; Col 3.15-17). Dieu siège au milieu des louanges et doit être exalté en tout temps (Ps 34.2).

Combien de temps consacres-tu à l’adoration journalière ? N’as-tu du temps que pour te plaindre ? Réalise et expérimente la puissance des louanges (1 Thes 5.18) en toute chose bonne comme mauvaise à tes yeux et tu verras les miracles de Dieu en toi et autour de toi.

 

BENEDICTION  (Nombres6.22-27)

 

Devenir en Christ objet de bénédiction, le consacré doit par sa vie, ses actes, ses pensées et paroles communiquer la bénédiction de Dieu aux hommes. Comme dispensateur de la grâce, du mystère de Dieu (1 Cor 4.1-5), le consacré se doit en tout temps de bénir et jamais maudire (Rom 12.14-16 ; 1 Cor 4.11-13 ; Mal 2.7).

Puisque tu seras jugé pour tes paroles (Mt 12.36-37), examine tes paroles désormais, afin d’être toujours instrument de paix et de bénédiction pour les autres.

 

4. LE SERVICE       Nombres 7.1-89 ; Héb 13.12-16)

 

Celui qui est fidèle dans les petites choses l’est aussi dans les grandes (Luc 16.10). Le croyant a été sauvé pour servir :

Annoncer les vertus de Christ aux hommes (1 Pierre 2.9)

Dispenser les mystères de Dieu (1 Cor 4.1-2)

Exercer le ministère de la réconciliation (2 Cor 5.18-19)

Exerce les fonctions d’ambassadeur pour Christ (2 Cor 5.20)

Exerce les fonctions de sacrificateur pour Dieu (Apoc 5.10)

Equipé des dons pour le service (Rom 12.6-8)

Puisqu’il est dit ‘‘maudit soit celui qui fait avec négligence l’œuvre de l’Eternel’’ (Jér 48.10 ; Agée 1.2-11), certainement, tu n’es pas béni parce que tu as renoncé la raison de ta consécration. Par amour pour le service, plusieurs dédicacent (consacrent) des biens matériels à la gloire de Dieu.

Plusieurs conséquences sont le lot de ceux qui négligent le service :

Rébellion contre Dieu (Mt 28.19)

Ils sont fils de la colère (Rom 1.18)

Ils perdent la puissance divine en eux (Rom 1.16)

Jésus aura honte d’eux (Marc 8.38)

Ils sont des criminels aux yeux de Dieu (Ez 3.18 ; 22.30-31)

Ils sont des destructeurs (Prov 18.9)

Ils sont des mauvais ouvriers (Mt 25.30)

Ils sont anathèmes (1Cor 16.22)

Ils ont l’esprit anti-christ (Mt 24.14)

Ils sont privés de la présence et grâce de Dieu (Mt 28.20)

Ils sont sous la colère de Dieu (Rom 1.18)

etc.…

Tu comparaîtras devant le tribunal de Christ pour rendre compte de ton service (1 Pierre 4.17-19 ; 2 Cor 5.10). Du fond de ton âme, travailles-tu plus pour toi que pour Dieu ?

Ne fais-tu rien du tout ? Es-tu rétrograde parce que tu es  fatigué par trop de combats ?

Que diras-tu à Christ pour la confiance qu’il t’a faite en te disant : « Comme le père m’a envoyé, moi aussi, je t’envoie » ? Envoie-t-on  n’importe qui ? (Jn 20.21)

Lui diras-tu comme ce serviteur méchant : « J’avais peur de toi, parce que tu es un homme sévère, récoltant où tu n’as pas semé » ? (Luc 19.20-21)

Alors, médites sur ton sort et réveille-toi car Christ revient bientôt pour rendre à chacun selon son œuvre.

 

5.  LA VERITE   (Jean 18.38 ; 14.6)

 

Ponce Pilate posa cette question pertinente : Qu’est-ce que la Vérité ? (Jean 18.38).

Le Seigneur Jésus avait dit au Juifs qui avaient cru en Lui : « Si vous demeurez dans ma Parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira (Jean 8.31-32).

Nous savons que la loi mosaïque avec toutes ses ordonnances constituait le principe de la vie juive. Depuis sa naissance jusqu’à sa mort, la marche, les activités, les relations devaient être selon les prescriptions scripturaires. Le sérieux et la profondeur de la Parole du Seigneur aux juifs doivent susciter en chacun des interrogations et même une remise en cause de certaines attitudes personnelles. Les juifs avaient toute la loi, mais le formalisme et la pratique extérieure et non intérieure avaient rendu inefficace toute la parole qu’ils avaient reçue pour la transformation de leur être (Mt 7.1-13). Le Seigneur Jésus dit : ‘‘Je suis le chemin, la vérité et la vie’’ (Jean 14.6). Ainsi, les Ecritures, Parole de Dieu révèle la vérité comme une personne que l’on doit accepter. Accepter Jésus, c’est reconnaître en Lui, le chemin de Dieu pour le bien, pour la vie ; c’est accepter sa mort expiatoire pour le salut ; c’est accepter le renoncement de soi pour se consacrer à Lui et se soumettre entièrement à Lui ; c’est accepter son règne absolu, souverain dans notre vie ; c’est se laisser désormais conduire par Lui qui est lumière ; C’est vivre désormais de sa vie (Gal 2.20) ; c’est désormais faire tout par Lui et pour Lui ; c’est accepter perdre mes droits et privilèges au profit de la seule volonté de Dieu.

Quiconque marche dans la vérité a ces caractéristiques dans sa vie. Il est délivré :

du désir d’être estimé

du désir d’être recherché

du désir d’être préférer à d’autres

du désir d’être loué

du désir d’avoir de l’influence

du désir d’approbation

du désir de paraître

du désir d’autorité 

Ainsi, la crainte d’humiliation, du mépris, des querelles, du ridicule, de la contradiction, d’être repoussé, du blâme, des injures et des calomnies (2 Cor 4.7-12 ; 6.3-10) ne constituent plus un obstacle sur sa route vers le ciel. 

Toutefois, quiconque n’a pas l’amour de la vérité, Dieu lui envoie une puissance d’égarement (2 Thes 2.11-12)

La vérité étant Christ, Christ est lumière (Jn 8.12) ; La pierre de l’angle, un rocher protecteur (1 Pierre 2.1-8), le berger (Jn 10.7,20) ; la Parole (Jn 1.1) , Dieu (Jn 1.1).

La Parole de Dieu étant essentiellement amour, celui qui hait son frère devient meurtrier et perd la vie éternelle (1 Jn 3.15). Toute la Parole de Dieu étant la vérité (Ps 119.142), rejeter un seul mot équivaudrait à tout détruire (Jacques 2.10) et toute la justice antérieure est oubliée (Ez 18.24). Rien ne doit être ajouté ou retranché de la Parole de Dieu (Deut 4.2 Prov 30.6 ; Gal 3.15 ; Apoc 22.18). La désobéissance à la vérité est semblable à la pratique sorcière et celui qui résiste devant la vérité est un idolâtre (1Sam 15.23).

Dans la marche de la foi, le croyant consacré fait à tout moment l’expérience de la sanctification par l’action du Saint-Esprit au moyen des Saintes Ecritures (2 Cor 3.18 ; Jn 16.8-11 ; 1 Thes 5.23-24). Par l’effet de la sanctification, les étapes de la vie du croyant sont ainsi énumérées : Tite 2.11-13 :

L’œuvre de la foi d’où conversion à Dieu en abandonnant les idoles (1 Thes 1.9 ;

Jean 6.28-29)

Le travail de son amour, c’est servir le Dieu vivant et vrai (1 Thes 1.9 ; Rom 12.11)

La fermeté de l’espérance, c’est attendre des cieux Jésus Christ (Phil 3.20-21)

Broches-tu quelque part ? Es-tu devenu stérile ou oisif dans la connaissance de Christ ? As-tu mis en oubli la purification de tes anciens péchés  devenant un chine qui mange ce qu’il a vomit ? Mets en pratique 2 Pierre 1.3-11 ; 2 Cor 13.5 ; Luc 15.17-20 et reviens vers ton Père.

 

Dr André CHOUBEU

Tél. (237) 77 75 71 60 / 2 12 34 72

E-mail : chandre403@gmail.com

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LE CHEMIN DU BRISEMENT

9 Janvier 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE CHEMIN DU BRISEMENTle-christ-portant-sa-croix---francesco-zaganelli.jpg

 

(Esaïe 62.8-10 ; 27.4-5 ; 48.10-11 ; Deutéronome 8.2-3 ; Psaumes 105.16-45 ; Rom 8.28)

 

Introduction :

Dans le côté positif de l’adversité se trouve une ressource spirituelle de grande valeur pour voir la nature de Christ se manifestée en nous. A peine venons-nous d’embrasser le chemin de Dieu, que très vite, nous sommes fasciner par les miracles, la puissance, la manifestation des dons de puissance. Fasse à ces choses, notre tapioca comme on le dit si bien en africain gonfle (nous devenons orgueilleux) et nous croyons être parvenus aux sommités. Aussitôt, nous nous estimons meilleurs que les autres, les seuls aimés de Dieu. Dans le fond, c’est la grâce de Dieu qui agit en nous et non que la nature de Christ, but final de Dieu pour nous comme à se manifester. C’est en effet, cette nature de Christ là, qui est le but final du salut car sans elle, les desseins de Dieu en nous ne peuvent être véritablement atteints.

 

Le chemin de la régénération ou de la restauration introduit el croyant dans le Royaume de Dieu qui est personnel avant qu'il ne soit public, subjectif avant d’être objectif, individuel avant d’être corporatif ou collectif. Il ne s'agit ici pas de l'application d'un ensemble de codes externes, faire ceci et ne faites pas cela, mais consiste à avoir un ensemble de valeurs célestes, et consiste en l'alignement de votre vie à ces valeurs célestes au point d’une transformation délibérée, progressive, et vrai. C'est la règle non contestée et le gouvernement de Dieu qui est d'abord mis en place dans nos cœurs, puis il se déplace vers l'extérieur apportant ainsi un impact réel dans toutes les échelles de la société.

Il s'agit d'un mode de vie complet vécu dans l'obéissance à Dieu. Les lois de Dieu dans Son Royaume, et si nous sommes des citoyens de ce royaume de Dieu, les lois de Royaume prévaudront et régiront notre propre cœur, notre vie, nos portefeuilles, nos relations, nos préférences. Il règne sur tout. C'est le Royaume de Dieu. Il possède notre cœur et contrôle nos passions. Le Royaume de Dieu est le système d’opérations ou la réalité fonctionnelle et active du monde à venir.

Le Royaume de Dieu doit être interne. Les changements externes doivent être le reflet de la transformation intérieure, car en alignant nos cœurs de l’intérieur, Les règles de vies externes sont influencées et changées[1].

Il nous devient donc évident de comprendre qu’en résumé, le Royaume de Dieu n’est rien d’autre que la nature de Christ qui doit habiter et se manifester en nous et à travers nous pour impacter le monde afin que s’accomplisse ce qui est dit par Romains ‘‘la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l'enfantement en attendant la manifestant des fils de Dieu’’. Nous entendons ici, la manifestation de la nature divine en Christ dans la vie des sauvés afin que tout soit comme au début de la création dans l’harmonie du jardin d’Eden.

 

Définition : La régénération ou « palingenesia » en grec, communément appelée « nouvelle naissance est le changement de nature que produit en l’homme le Saint-Esprit qui communique à ce dernier, une nature nouvelle. La justification change le statut de pécheur que le coupable avait devant Dieu, mais la régénération transforme son être moral et spirituel. La justification intervient à cause de la culpabilité ; la génération est rendue nécessaire à cause de la corruption.

La restauration implique la réparation, le rétablissement, la remise en bon état ou en ordre ce qui avait été déséquilibré.

 

Processus : le chemin de la restauration qui suit la régénération est une méthode exclusivement divine et souvent mal comprise. Elle est essentiellement due :

 

 * non à cause des œuvres : Job 9:20 15:14 25:4 Ps 143:2 Esa 57:12 Lu 10:27-29 ; Ro 3:20,28 4:5 9:11,16,30 11:6 Ga 2:16 3:16-21 Eph 2:4,8,9 ; 2Ti 1:9

* mais selon sa miséricorde : 4 Ps 62:12 86:5,15 130:7 Mic 7:18 Lu 1:50,54,72,78 ; Eph 1:6,7 Heb 4:16 1Pe 1:3 2:10

* de la régénération : Jean 3:3-5 1Co 6:11 Eph 5:26 1Pe 3:21

* le renouvellement : Ps 51:10 Ro 12:2 Eph 4:23 Col 3:10 Heb 6:6

 

Pour atteindre ses objectifs, Dieu agit comme dans Jérémie 18.1-6 dans le but d’atteindre les trois aspects du travail du potier :

  1. Modèlement : le modèle est la forme extérieure, la structure, la construction, l’apparence. Notre modèle s’affiche alors par notre caractère, notre comportement et notre conduite. Ceci introduit notre manque d’intégrité, la duplicité, la malice etc.…
  2. Tourner le tour : Lorsque le potier mélange l’argile au tour et tourne, il y a une espèce de malaxation qui vise à l’accommodation de l’argile qui est appelé à former un seul corps en vue de la forme qui lui est réservée. Cet aspect fait appel aux circonstances de la vie (agitation, trouble, perturbation, difficultés…) qui permettent qu’on soit façonné.
  3. Processus du potier : Ce processus et la façon dont le potier procède pour toucher l’argile. Dieu touche notre vie, manipule, maintient et dirige le pot vers lui pour que notre vie soit façonnée à sa façon et bien près de lui. 

Méthodes diverses :

  1. Voie de rejet : Joseph passe par le rejet pour devenir Premier Ministre.
  2. Voie de la perte : Dieu peut vouloir que nous perdions une chose afin de nous introduire dans l’excellence de ses dons pour nous. Paul a considéré tout le privilège du passé comme une perte à cause de l’excellence de la connaissance de Christ (Phil 3.7-9). Si nous ne perdons pas nos vieilles attitudes, nous ne pouvons entrer dans les nouvelles.

-      Ruth perd son mari pour épouser Boaz.

-      Anne perd son mari pour devenir intercesseuse en vue du salut.

-      Moïse perdit sa position de roi d’Egypte pour devenir libérateur d’Israël

  1. Voie de l’incompréhension : Dieu permet aussi que nous soyons incompris, puis rejeter pour entrer dans les bénédictions divines.

-      Noé incompris, fabriqua l’arche selon le plan, le modèle et le temps de Dieu en vue de son salut et de celui de sa famille.

-      Christ, incompris, fut crucifié pour notre salut et entra dans sa gloire

-      Jean incompris, fut jeté dans l’île de Patmos après avoir échappé à l’huile bouillante et reçu la révélation divine d’Apocalypse pour l’église.

  1. Voie de l’humiliation : Dieu permet parfois (Eccl 7.21-22) que nous soyons humiliés pour changer de caractère

-      Jacob chez son oncle Laban

-      David chassé par Absalom

  1. Voie d’accusation, de mépris, d’insultes : Dieu permet ces choses pour nous apprendre à rechercher sa face, devenir humble, savoir pardonner et compter sur lui seul. Cette méthode nous aidera aussi à voir nos fautes pour pouvoir nous repentir.

-      Joseph accusé passa de chez Potiphar à la prison de l’Egypte en vue de son accession au poste de la primature.

-      Jésus subit ces atrocités en vue d’accomplissement de la prophétie d’Esaïe 53

-      Job insulté par ses amis reconnu ses iniquités et se remis à Dieu (Jos 42).

 

Conclusion : Pour parvenir à ce niveau élevé d’intimité avec Dieu il faut être élève obéissant inscrit  à l’Ecole de Dieu. Les voies de Dieu sont toujours meilleures car dit-il : « Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance » (Jér 29.11).

Les voies de Dieu sont les méthodes divines par lesquelles il nous forme dans son école en vue de nous faire entrer dans ses desseins rédemptifs pour nous. Le prophète Esaïe dans ses propos nous aide à comprendre que le chemin de régénération quipasse par le brisement total en ces termes : ‘‘Il n'y a point en moi de colère; mais si je trouve à combattre des ronces et des épines, Je marcherai contre elles, je les consumerai toutes ensemble, à moins qu'on ne me prenne pour refuge, qu'on ne fasse la paix avec moi, qu'on ne fasse la paix avec moi’’ (Esaïe 27.4-5). Poursuivant la description de ce merveilleux, mais très difficile parcours car contraire à nos aspiration charnelle, le Prophète dit encore : ‘‘Je t'ai mis au creuset, mais non pour retirer de l'argent; Je t'ai éprouvé dans la fournaise de l'adversité. C'est pour l'amour de moi, pour l'amour de moi, que je veux agir; car comment mon nom serait-il profané? Je ne donnerai pas ma gloire à un autre’’ (Esaïe 48.10-11).

 

Laissons donc Dieu nous mouler, nous façonner au lieu de passer notre séjour terrestre au comptoir des réclamations, des murmures, des critiques, des comparaisons, des jugements, des plaintes diverses infondés.

 

Un jour, un frère fit cette prière poussé par l’Esprit Saint : « Seigneur, tu m’as secoué, secoué, j’ai murmuré, mais je n’ai pas compris que tu m’aimais. Tu voulais faire tomber les branches mortes pour que je rajeunisse, mais je voulais m’attacher toujours à mes vieilles méthodes. Je me repens, Seigneur, je me soumets Seigneur, je suis vaincu, je me livre, fais de moi ce que tu veux. Je te supplie, Seigneur, accepte-moi tel que je suis ». Puissions-nous dès ce pas, être comme ce frère, en rejetant l’attachement criminel et cruel à notre nature charnelle à laquelle nous attachons encore tant de valeur. ‘‘C'est déjà certes un défaut chez vous que d'avoir des procès les uns avec les autres. Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt quelque injustice? Pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt dépouiller?’’ (1 Cor 6.7).

 

Dr André CHOUBEU



[1] Cette expression détaillée de ce qu’est le royaume de Dieu vient du site http://www.portedunordglobale.org

 

 

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L'ONCTION

2 Janvier 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

                                                     L'ONCTION 

L’onction est donnée au prédicateur, non par l’étude, mais dans la chambre secrète. Il s’agit de la distillation céleste venant en réponse à la prière. C’est l’exhalation la plus douce du Saint-Esprit. Elle imprègne, adoucit, tranche et tranquillise. Elle porte la Parole comme une dynamite, comme du sel, comme du sucre; fait de l’auditeur soit un coupable, soit un saint, le réduit en larmes comme un enfant ou le vivifie comme un géant; elle ouvre son cœur ou sa bourse aussi délicatement, et néanmoins avec autant de force que le printemps fait croître les feuilles. L’onction est donnée au prédicateur, non par l’étude, mais dans la chambre secrète. Il s’agit de la distillation céleste venant en réponse à la prière. C’est l’exhalation la plus douce du Saint-Esprit. Elle imprègne, adoucit, tranche et tranquillise. Cette onction n’est pas le produit du génie. Elle ne se trouve pas dans les corridors du savoir. Aucune éloquence ne peut lui faire la cour. Aucune industrie ne peut l’acquérir. Aucune main ecclésiale ne peut la communiquer. Elle est don de Dieu, c’est le cachet accordé à Ses propres messagers. Elle est le titre de chevalerie octroyé aux véritables et braves élus qui ont cherché cet honneur oint à travers de nombreuses heures de prière combattante et éplorée. La sincérité est bonne et impressionnante. Le génie est doué et grand. La pensée enflamme et inspire, mais il faut un don plus divin, une énergie plus puissante que la sincérité ou le génie ou la pensée pour BRISER les chaînes du péché, pour GAGNER des cœurs dépravés et méconnus à Dieu, pour réparer les brèches, et restaurer l’Eglise dans ses anciennes voies de pureté et de PUISSANCE! Rien d’autre que cette sainte onction ne peut faire cela. L’onction est l’huile du Saint-Esprit, servant à séparer l’homme pour l’œuvre de Dieu et à le qualifier en vue d’elle. Sans cette onction, il n’y a pas de véritables résultats spirituels accomplis. L’onction peut être simulée. Il y a beaucoup de choses qui lui ressemblent, il y a beaucoup de résultats qui ressemblent à ses effets; mais ceux-ci sont étrangers à ses résultats et à sa nature. La ferveur ou la douceur excitée par un sermon pathétique ou émotionnel peuvent avoir un air de ressemblance avec les mouvements de l’onction divine, mais elles n’ont aucune force mordante, pénétrante et déchirante. Il n’y a aucun baume pouvant guérir les cœurs dans ces mouvements émotionnels, sympathiques de surface. Ils ne sont pas radicaux, ils ne sondent pas le péché et ne guérit pas du péché non plus. Cette onction divine est le signe distinctif même qui sépare la véritable prédication de l’Evangile de toutes les autres méthodes de présentation de la vérité. Elle soutient et pénètre dans la vérité révélée avec toute la force de Dieu. Elle illumine la Parole, et élargit et enrichit l’intellect, et le saisit puissamment pour qu’il empoigne et appréhende la Parole. Elle qualifie le cœur du prédicateur, et l’amène à cette condition de tendresse, de pureté, de force et de lumière qui est nécessaire pour assurer les résultats les plus élevés. Cette onction donne au prédicateur la liberté et un élargissement de la pensée et de l’âme – la liberté, la plénitude et la précision au discours qui ne peuvent être obtenus par aucun autre moyen. Sans l’onction sur le prédicateur, l’Evangile n’a pas plus de puissance pour se propager qu’un quelconque autre système de vérité. Ceci est le sceau de sa divinité. L’onction sur le prédicateur investit Dieu dans l’Evangile. Sans l’onction, Dieu est absent, et l’Evangile est laissé aux forces viles que l’ingénuité, l’intérêt ou les talents de l’homme peuvent fabriquer pour en faire valoir et projeter ses doctrines. C’est dans cet élément que le pupitre échoue souvent, plus que dans n’importe quel autre élément. L’onction est une force de consécration, et sa présence, le test continuel de la consécration. C’est cette divine onction sur le prédicateur qui assure sa consécration. C’est cette divine onction sur le prédicateur qui assure sa consécration à Dieu et à Son œuvre. Il est possible que d’autres forces et motivations l’appellent à l’œuvre, mais voici uniquement ce qu’est la consécration: la séparation pour l’œuvre de Dieu par la puissance du Saint-Esprit est la seule consécration reconnue par Dieu comme légitime. Cette divine onction, ce revêtement céleste est ce dont le pupitre a besoin et ce qu’il doit avoir. Cette divine et céleste huile posée sur le pupitre par l’imposition des mains de Dieu doit adoucir et lubrifier l’homme entier – cœur, tête et esprit – jusqu’à le séparer par une puissante séparation de toutes motivations et tous buts terrestres, séculaires, mondains et égoïstes, le séparer en vue de tout ce qui est pur et divin. C’est la présence de cette onction sur le prédicateur qui crée le mouvement et la friction dans beaucoup de congrégations. Les mêmes vérités ont été dites dans la rigueur de la lettre, mais aucun froissement n’a été vu, aucune douleur ou pulsation ressentie. Tout est plombé dans un silence de cimetière. Un autre prédicateur survient, et cette mystérieuse influence repose sur lui; la lettre de la Parole devient des lettres de feu enflammées de l’Esprit, la profonde agonie d’un puissant mouvement est ressentie. C’est cette onction qui infiltre et remue la conscience et brise le cœur. La prédication dénuée d’onction rend tout dur, sec, et mort. Cette onction n’est pas une réminiscence ou un domaine du passé seulement; c’est un fait conscient, réalisé et présent. Elle appartient à l’expérience de l’homme ainsi qu’à sa prédication. C’est ce qui le transforme en l’image de son divin Maître, et par cette onction, il déclare la vérité de Christ avec puissance. C’est à ce point ce qui constitue la puissance dans le ministère qu’elle rend toute autre chose faible et vaine sans elle, - et par sa présence, elle remédie à l’absence de toutes les autres forces de qualité inférieure. Cette onction n’est pas un don inaliénable. Elle est un don conditionnel, et sa présence est perpétuée et accrue par le même processus à travers duquel elle a été initialement acquise; par la prière incessante à Dieu, par un désir passionné de Dieu, par une recherche de l’onction avec estime et avec une ardeur sans relâche, par la prise de conscience que toute autre chose est vouée à la perte et à l’échec sans elle.  

Source : The Watchword.

 

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LE PRIX DE L'AMOUR

2 Janvier 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE PRIX DE L'AMOUR

 

 

L'amour le plus fort, le plus profond est semblable à celui qu’éprouvent mutuellement un homme et une femme;

Amour sacrificiel, donnant sans rien attendre en retour jusqu'à sa propre vie, recherchant le bonheur et le bien-être de la personne aimée.

En Lui

Aucun fardeau n'est trop lourd à porter,

Aucune souffrance n'est trop grande à supporter,

Aucune peine ou douleur n'est trop dure à endurer

Et les plus sévères tortures sont légères et supportables,

L'on peut alors défier, affronter et mépriser la mort,

Les profondeurs de la loyauté sont alors découvertes et mises à nu,

Et les cimes obscures et invisibles de la fidélité sont atteintes.

L'épreuve le révèle et le manifeste,

La foi et l'espérance l'affermissent.

L'amour rend esclave,

En Lui,

Le maître devient serviteur,

Et celui qui est élevé s'abaisse jusqu'à perdre gloire et honneur.

Pour Lui,

L'on sacrifie des trésors précieux,

L'on renonce à d'immenses richesses,

L'on préfère la honte au détriment de la renommée,

La mort au lieu de la vie,

L'ignominie au détriment de la gloire.

Qui peut connaître la ferveur de l'amour sans l'avoir vécu?

Qui peut en indiquer les sentiers sans les avoir emprunté?

L'amour est fort, même les meilleurs guerriers et les vaillants héros tombent en sont pouvoir,

La passion l'anime comme un feu ardent.

Dieu en est le promoteur,

Christ nous en a montré le chemin.

 

Amour enseigne moi tes voies et je marcherai en toi

Dis-moi les exigences de ta présence!!!!

 

L'amour, l'amour, l'amour,

La parole de Dieu en est le véritable fondement,

La crainte de l'Eternel le poteau principal,

La vérité et la sincérité en sont les battants de la porte,

La justice et l'intégrité lui servent de muraille infranchissable et indestructible.

La gloire de l'Eternel en est le faîte,

Le parterre est de pardon et tapissé de paix,

La joie et l'allégresse remplissent son atmosphère de leur parfum agréable.

La douceur s'y répand comme un vent glacial soufflant sans violence depuis les cimes enneigées de la présence de Dieu; mais le feu de son autel continuellement attisé par l'apport des sacrifices d'actions de grâce, d'expiation et de communion assèche les larmes humides de nos pleurs.

La bonté, la miséricorde et la compassion ceignent ses murs de leur beauté;

La patience, la bénignité et la tempérance l'ameublissent magnifiquement.

 

Qu'il fait bon vivre dans ton palais! Qu'il est plaisant de séjourner dans tes parvis !!!

 

Oh homme !

Aime Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée;

Aime aussi ton prochain comme toi même;

Car en ces deux points se résume l'exigence de la vie ici bas

Ne lui fait donc pas ce que tu ne voudrais qu'on te fasse.

Ne te détourne pas de la voie de Dieu en désobéissant à sa parole.

Dieu : si tu l'aimes, garde ses prescriptions et Il t'aimera et se fera connaître à toi.

Tu connaîtras alors la compassion éternelle et salutaire du Père,

L'amitié fidèle et sacrificielle du Fils,

La passion libératrice du Christ JESUS

La jalousie ardente de l'époux,

La consolation véritable de l'Esprit.

 

L'on peut éprouver des sentiments et des émotions,

Mais ce n'est que par des œuvres manifestes que l'on palpe la réalité de l'amour.

 

Si tu sais aimer tu hériteras la VIE;

Mais aussi les fleuves de vie couleront de toi et plusieurs s'y abreuveront.

 

Aimer c'est VIVRE !! Aimer c'est VIVRE !! Aimer c'est VIVRE !!!

 Mais c'est aussi MOURIR à SOI  MEME

 

Dis le autant que tu le pourras

Je t'aime mon Dieu

Dis le qu'importe où tu seras

Je t'aime Père

Dis le qu'importe le temps qu'il fera

Je t'aime Jésus

Dis le qu'importe l'heure qu'il sera

Je t'aime Seigneur

 

Dis le autant que tu le pourras

Je t'aime mon Frère

Dis le qu'importe où tu seras

Je t'aime ma Sœur

Dis le qu'importe le temps qu'il fera

Je t'aime papa

Dis le qu'importe l'heure qu'il sera

Je t'aime maman

 

 

 

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REFLEXIONS SUR LE PSAUME 119

31 Décembre 2011 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

REFLEXIONS SUR LE PSAUME 119

Philip Nunn

Un Psaume particulier

Le Psaume 119 diffère de la plupart des Psaumes en ce qu’il n’est pas un chant spontané, mais plutôt un écrit soigneusement structuré et composé. C’est un psaume acrostiche, parce que chacune de ses 22 strophes commence par une lettre de l’alphabet hébreu. Les psaumes acrostiches, bien que beaucoup plus difficiles à écrire, étaient ainsi plus artistiques et aussi plus faciles à mémoriser. Le Psaume 119 est probablement le plus élégant des psaumes acrostiches, en ce que chacune de ses 22 strophes contient 8 versets et chacun de ces 8 versets commence par la même lettre de l’alphabet. Cela donne un total de 176 (= 22 x 8) versets artistiquement disposés.

« Tes statuts sont le sujet de mes cantiques. » (v. 54) Dans notre culture, il est difficile d’être ému en pensant au mot « loi ». Nous l’associons habituellement à des règles et des stipulations, comme le faisaient les Romains. Les Grecs, cependant, utilisaient le mot « loi » pour parler de coutumes ou de traditions. Les Juifs, comme l’auteur du Psaume 119, utilisaient le mot « loi » ou torah pour désigner l’ensemble de l’enseignement, de l’instruction ou de la révélation de Dieu — ce qui, bien sûr, inclut les lois ou règles formelles données de Dieu, mais beaucoup plus encore. Afin d’en saisir toute l’étendue, l’auteur de ce psaume fait usage de 8 mots différents : loi (singulier, torah), lois (pluriel), parole, statuts (ou témoignages), commandements, décrets, préceptes et promesse.

Pourquoi se tourmenter ?

Le psalmiste ne fait aucun secret des raisons qui l’attirent vers la Parole de Dieu. Dans son esprit, beaucoup de bienfaits sont réservés à ceux qui choisissent de méditer la Parole de Dieu.

1. La Parole de Dieu est vérité (v. 151) 

Une vraie compréhension de la vérité conduit à la liberté. Il aime la Parole de Dieu parce que Dieu l’a utilisée pour élargir son cœur (v. 32), et son désir est de continuer à « marcher au large » (v. 45). En tant que chrétiens, nous pouvons également vivre sous le lien de pressions sociales ou religieuses visant à nous soumettre à des règles. Nous pouvons également être liés par nos propres attentes. C’est en comprenant correctement la vérité des Écritures que nous serons libérés et pourrons jouir de notre nouvelle vie en Christ.

2. La Parole de Dieu est parfaite (v. 96)

La technologie et les idées humaines ont toujours besoin de révision, de correction ou de mise à jour. Mais la Parole de Dieu est parfaite et ne peut pas être améliorée. « Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En se dirigeant d’après ta parole. » (v. 9). Et pour les hommes plus âgés et les femmes, la recette est la même ! Bénis et heureux sont ceux qui choisissent de prendre la parfaite Parole de Dieu pour base de leur vie (v. 1). Ils ne peuvent pas se tromper !

3. La Parole de Dieu est éternelle (v. 160)

Les lois fiscales sont valables un certain temps. Puis elles changent. Les politiciens, comme les pop stars et les gourous économiques, font l’actualité pendant un temps. Et puis cela change. Notre foi repose sur la Parole éternelle et immuable de Dieu, une ancre sûre dans un monde temporaire qui évolue. « Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi. » (v. 165)

4. La parole de Dieu est la Parole de Dieu

Le psalmiste n’est pas d’abord un amoureux des livres et des écrits, mais quelqu’un qui aime passionnément son grand Dieu. Il est attiré non par l’amour des lois et des commandements, mais parce qu’elles sont « tes » lois et « tes » commandements. Il est en relation spéciale avec Dieu, il a appris à écouter sa voix au travers des Écritures, car c’est Dieu qui l’enseigne (v. 102). Les Écritures sont toujours le premier moyen que Dieu utilise pour communiquer avec son peuple. Voulez-vous que Dieu vous parle ? Lisez la Bible !

Tirer profit de la Parole de Dieu

On ne peut pas s’empêcher de remarquer l’enthousiasme de l’auteur au sujet de la révélation écrite de Dieu, et c’est contagieux.

– 1. Il est très positif à son sujet : « Je fais mes délices de tes statuts » (v. 16) ; « tes préceptes sont admirables » (v. 129) ; « je les aime beaucoup » (v. 167). Si seulement nous aimions et apprécions la Parole de Dieu comme le psalmiste !

– 2. Il est humble devant elle : « Je crains tes jugements » (v. 120) ; « mon cœur ne tremble qu’à tes paroles » (v. 161). Apprécions-nous de la même manière l’autorité de la Parole révélée de Dieu ? l’acceptons-nous humblement et avec révérence ? ou bien la discutons-nous et essayons-nous d’adapter sa claire signification à ce qui nous plaît ou ne nous plaît pas ?

– 3. Il s’attend à ce que Dieu lui parle à travers elle : J’aime l’expression physique d’anticipation de l’auteur lorsqu’il se prépare à lire et méditer la Parole de Dieu : « J’ouvre la bouche et je soupire, Car je suis avide de tes commandements » (v. 131) ; « Mon âme est brisée par le désir qui toujours la porte vers tes lois » (v. 20). Notre attitude au moment d’ouvrir la Parole de Dieu est-elle la même ?

– 4. Il est déterminé à lui obéir : « Je garderai ta loi constamment, à toujours et à perpétuité. » (v. 44) La conversion est marquée par la décision de se livrer soi-même à Christ. De la même manière, la croissance dans la vie chrétienne est fondée sur la décision ferme d’obéir à la Parole de Dieu, quoi qu’on y trouve. « Ma part, c'est de garder tes paroles. » (v. 57) Comme les vœux de mariage, « je jure, et je le tiendrai, d’observer les lois de ta justice » (v. 106).

– 5. Il cherche à la comprendre et à lui obéir : « Ouvre mes yeux pour que je contemple les merveilles de ta loi ! » (v. 18) ; « Enseigne-moi, Éternel, la voie de tes statuts. […] Donne-moi l’intelligence, pour que je garde ta loi et que je l’observe de tout mon cœur ! » (v. 33-34) Nous subissons tous dans notre vie différentes pressions sociales, et nous avons tous nos goûts et nos dégoûts… Nous avons besoin d’un cœur sincère et de l’aide de Dieu pour éviter de tirer de mauvaises conclusions des Écritures.

– 6. Il passe du temps avec elle : Pour l’auteur, la Parole de Dieu n’est pas juste de la nourriture pour événements spéciaux, ou pour le dimanche. Pendant la journée, son esprit y retourne : « Elle est tout le jour l’objet de ma méditation » (v. 97) ; « Je devance les veilles et j’ouvre les yeux, pour méditer ta parole. » (v. 148)

– 7. Il prend ses décisions à sa lumière : Il s’efforce d’appliquer les principes de la Parole de Dieu à sa vie de tous les jours : « Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier. » (v. 105). Laissez-vous la Parole de Dieu répandre sa lumière sur votre sentier ? dans quelle mesure influence-t-elle votre processus de décision ? fait-elle la différence dans votre vie de famille et dans votre vie professionnelle ?

– 8. Il admet qu’il en dévie : Nous, les évangéliques, avons du mal à admettre nos écarts personnels. Mais pas le psalmiste. Lorsqu’il regarde autour de lui, ses « yeux répandent des torrents d’eau, parce qu’on n’observe point ta loi » (v. 136). Et pourtant, il finit son chant en admettant avec chagrin : « Je suis errant comme une brebis perdue. » (v. 176) Il implore qu’aucune iniquité ne domine sur lui (v. 133). Ressentez-vous également le chagrin de vos propres écarts particuliers ? Lorsque nous essayons de conserver l’image artificielle du chrétien sans problème, il est difficile d’entendre le Seigneur nous parler. Mais le psalmiste a également trouvé que « tes compassions sont grandes, ô Éternel ! » (v. 156), et en conséquence, il s’abandonne dans ses bras pleins d’amour. Êtes-vous intègre ? Essayez-vous de cacher quelque chose ? Tournez-vous vers le Seigneur et ouvrez-vous à lui. Sa grandeur et ses compassions sont toujours les mêmes aujourd’hui !

S’arrêter et réfléchir

L’un des arts perdus de notre société moderne, affairée et orientée vers les résultats, est celui de la contemplation ou de la méditation. Nous faisons tant, nous voyons tant — et nous nous arrêtons si peu pour peser la signification de ce que nous vivons. Notre culture est celle d’un peuple superficiel. Dans l’Écriture, cet homme de Dieu est appelé à réfléchir et considérer, à peser les choses. Dans ce psaume, son auteur s’arrête pour réfléchir sur au moins quatre sujets :

– 1. La Parole de Dieu : « Moi, je médite sur tes ordonnances. » (v. 78) Méditer veut dire tourner et retourner un verset dans nos pensées, en en soulignant les différents mots, tout en nous demandant : « Qu’est-ce que le Seigneur essaie de me dire ? » Si nous ne méditons pas les Écritures, nous n’aurons jamais de changement dans notre mode de vie, ni ne développerons de convictions.

– 2. Ses propres voies : « Je réfléchis à mes voies, et je dirige mes pieds vers tes préceptes. » (v. 59) Avez-vous réfléchi à la manière dont vous dépensez actuellement votre temps et votre argent ? avez-vous considéré la manière dont vous influencez l’atmosphère de votre foyer et de votre église locale ? À moins que vous n’en décidiez autrement, votre vie, comme une rivière, s’écoulera dans le sens de la résistance la plus faible. « Toutes mes voies sont devant toi » (v. 168), mais ai-je pris le temps de les connaître moi-même ?

– 3. Les œuvres de Dieu : « Je méditerai sur tes merveilles. » (v. 27) Nous sommes encouragés et enseignés lorsque nous relevons les œuvres de Dieu dans l’Écriture et dans l’histoire : la création, les miracles de l’A.T. et du N.T., les grands réveils, les biographies d’hommes de Dieu… Mais nous savons que Dieu agit toujours dans le monde d’aujourd’hui. Prenons-nous la peine de nous arrêter et de réfléchir sur ce que Dieu fait dans nos vies et autour de nous, dans les circonstances « normales » et exceptionnelles de notre quotidien ?

– 4. Les voies de Dieu : « Je médite tes ordonnances ; j’ai tes sentiers sous les yeux. » (v. 15) C’est en réfléchissant sur l’œuvre de Dieu au travers du temps que nous pourrons commencer à appréhender les voies (ou « sentiers ») de Dieu, ses itinéraires habituels. Nous ne pourrons jamais pleinement comprendre les voies de Dieu, mais nous pouvons y relever des principes. Par exemple, le psalmiste relève que l’une des raisons possibles à l’affliction est la désobéissance : « Avant d’avoir été humilié, je m’égarais. » (v. 67) Au lieu de se plaindre, il a prié : « C’est par fidélité que tu m’as humilié » (v. 75), et a alors conclu : « Il m’est bon d’être humilié, afin que j’apprenne tes statuts. » (v. 71) Voyons-nous de cette manière certaines de nos afflictions ? Lorsque je médite sur les voies de Dieu, l’une des choses qui me fascinent est l’amour de notre Seigneur pour la diversité et la surprise (alors que nous nous sentons habituellement plus à l’aise dans l’uniformité et la prédictibilité). Au fil des ans, nous devons inévitablement arriver à la même conclusion que celle du psalmiste : « Tu es bon et bienfaisant. » (v. 68) Alléluia !

La séquence correcte

La plupart des processus naturels se déroulent suivant un ordre ou une suite logique. Avant de moissonner, il faut semer. Avant d’enseigner, il faut apprendre. Nous trouvons aussi des éléments de progression dans ce psaume.

– 1. Apprendre : « Enseigne-moi » (v. 12) est la prière du psalmiste, car son désir est d’« apprendre les lois de ta justice » (v. 7). Avons-nous le désir de croître dans la connaissance des Écritures ? J’ai observé qu’habituellement, le jeune croyant est avide de creuser dans la Parole avec un cœur et un esprit ouverts. Mais au bout d’un ou deux ans, nous pensons en savoir assez au sujet de la Bible, nous croyons que nos arguments théologiques sont maintenant fermement en place, et nous nous arrêtons tout simplement de prier : « Enseigne-moi » !

– 2. Prendre à cœur : La prière du psalmiste est : « Incline mon cœur vers tes préceptes. » (v. 36) C’est une chose de connaître par notre esprit la Parole de Dieu, une autre de l’accepter dans notre cœur. Il a été dit que le voyage de 50 cm le plus lent est celui qui va de notre tête à notre cœur ! Mais jusqu’à ce que nous acceptions la vérité dans notre cœur, elle n’affectera pas notre échelle de valeurs et n’influencera donc pas notre conduite. « Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi. » (v. 11)

– 3. Obéir et se réjouir : La joie dans la vie chrétienne n’est pas la satisfaction mentale découlant de nombreuses assertions exactes dans notre esprit. Ce n’est pas non plus la satisfaction de savoir que vous avez raison et de prouver aux autres qu’ils ont tort. Non, la joie vient quand nous sentons le plaisir du Seigneur à nous voir vivre les vérités qui ont passé de notre tête dans notre cœur. « Je me hâte, je ne diffère point d’observer tes commandements. » (v. 60)

– 4. Enseigner : Ce n’est que lorsque la vérité de Dieu s’est installée avec bonheur dans notre cœur et a été éprouvée par notre obéissance personnelle que nous sommes en mesure de « parler de tes préceptes devant les rois » (v. 46). Ce n’est pas la connaissance qui attire les autres au Seigneur et à sa Parole, mais la connaissance vécue. Oui, les beautés et les grâces de la loi de Dieu ne sont pas réservées à quelques privilégiés. Nous avons la responsabilité de les partager, de les faire connaître autour de nous.

Une relation heureuse

Bien que le thème principal du Psaume 119 soit la Parole de Dieu, il ne serait pas correct de dire qu’il a pour sujet la Parole de Dieu. Nous avons vu que ce psaume est beaucoup plus riche, en montrant comment Dieu utilise sa Parole pour changer la vie et la destinée du croyant, et comment le croyant utilise la Parole de Dieu pour progresser dans sa vie et connaître son Seigneur. Les Écritures sont la clé d’une relation toujours plus étroite avec Dieu. Au sein des épreuves et des difficultés, le psalmiste a appris à ressentir la présence de son Seigneur : « Tu es proche » (v. 151) et à se reposer sur la certitude que « tu es mon asile et mon bouclier » (v. 114). Le Seigneur ne se révèle qu’à ceux qui choisissent de vraiment le rechercher. Aimez-vous être avec le Seigneur ? Croissez-vous dans son intimité ? Cher frère, chère sœur, ne nous installons pas dans une profession chrétienne doctrinalement correcte, mais sans vie. Nous sommes maintenant des enfants de Dieu, apprenons à jouir de la communion avec notre Père. « Heureux ceux qui gardent ses préceptes, qui le cherchent de tout leur cœur. » (v. 2)

Lien : http://www.promesses.org/arts/174p7.html61241_156210634400971_100000361052565_376005_4046495_n.jpg

 

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D’AUTRES PEUVENT, MAIS TOI TU NE PEUX PAS !

26 Décembre 2011 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Exhortation

D’AUTRES PEUVENT, MAIS TOI TU NE PEUX PAS !

 (Jérémie. 29.11)

 

                        Si Dieu t'appelle à ressembler vraiment à Jésus-Christ, tu seras conduit dans des chemins de renoncement et d'humiliation que tu n'auras certes pas choisie.

Le seigneur exigera de toi une telle obéissance que tu devras marcher absolument seul. Tu ne pourras te comparer à nul autre chrétien. Tu n'auras plus de liberté de faire certaines choses que d'autres pourront facilement se permettre. 

Les chrétiens qui t'entourent, tous gens pieux et utiles peuvent se mettre en avant ; Ils tracent les lignes de conduite ; ils élaborent des plans et les mettent à exécution, mais toi, tu ne peux pas les imiter. Au moindre essai de faire comme eux, tu seras arrêté par un échec humiliant, le Seigneur te reprendra avec sévérité et tu te repentiras amèrement. 

Les personnes de ton entourage peuvent se vanter de leurs travaux, de leurs succès, de leurs écrits, mais le Saint-Esprit ne te permettra jamais rien de pareil. Si toutefois, tu essayes de le faire, il en résultera pour toi une humiliation si profonde que tu arriveras bien vite à te dédaigner et à repousser tes bonnes œuvres ! 

Tes voisins chrétiens peuvent gagner de l'argent sans peine ou bien avoir le bonheur d'avoir un héritage ; Dieu semble bien vouloir te garder dans une situation précaire, mais il te destine à des biens meilleurs que l'or de cette terre ; il veut te faire dépendre uniquement de Lui en te réservant le privilège de pourvoir Lui-même à tes besoins pour te faire bénéficier en plus des trésors invisibles renouvelés chaque matin. 

Le seigneur peut permettre à d'autres d'être honorés et mis en avant, mais il te cachera dans l'obscurité pour te produire pour sa gloire des fruits précieux et odoriférants qui ne peuvent mûrir que dans l'ombre. Ton voisin deviendra grand, mais tu seras gardé dans la petitesse ; d'autres peuvent travailler pour Lui et recevoir la récompense de leurs activités, mais tu seras courbé sous un pénible labeur et nul ne saura ce que tu fais. Plus, pour rendre ton cœur plus précieux encore, il peut permettre que ton travail soit attribué à d'autres que toi. Mais, quand Jésus reviendra, ta récompense sera dix fois plus grande. Le Saint-Esprit veillera sur toi avec un soin jaloux. Il te réprimandera sévèrement pour de petites choses : perte de temps, paroles inconsidérées, qui pour d'autres chrétiens ne sont que des détails insignifiants. Souviens-toi que Dieu est ton Souverain Maître. Il a donc le droit d'agir comme il lui plaît avec quiconque lui appartient, en mille occasions. Ses dispensations à ton égard t'embarrasseront et te déconcerteront, mais si tu te livres à Lui pour le servir sans condition, il t'enveloppera d'un amour jaloux et déversera sur toi des bénédictions qui sont la part de ceux là seuls qui savent se cacher dans la sainte retraite du Tout - Puissant. 

Admets donc une fois pour toutes, que tu as affaire directement avec le Saint-Esprit de Dieu. Il réclame le privilège de brider ta langue, de lier tes mains, de fermer tes yeux, même s'il n'agit pas ainsi avec d'autres serviteurs. Quand dans le secret de ton cœur, tu seras aussi possédé par le Dieu vivant, quand tu pourras te réjouir sans arrière pensé de cette surveillance étroite, personnelle et jalouse.  Quand tu seras heureux que cette tutelle divine contrôle ton cœur et les replis les plus cachés de ta nature, alors tu seras entré dans les vestibules du ciel. 

Pour parvenir à ce niveau élevé d’intimité avec Dieu il faut être élève obéissant inscrit  à l’Ecole de Dieu :                             

Dr André CHOUBEU

 

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GUERIR NOS RELATIONS

19 Décembre 2011 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

GUERIR NOS RELATIONS 

Parmi tous les défis posés à l’Eglise, la gestion des relations est un des plus aigus. Déjà du temps des Apôtres, des difficultés importantes à vivre l’unité menaçaient la cohésion et le témoignage du Corps de Christ. Les églises de Corinthe et de Rome, par exemple, vivaient à la limite de ruptures internes, d’où les lettres écrites par les Apôtre. Du reste, ces derniers connaissaient aussi des problèmes dans leurs relations (voir Actes 15.37-4).

Dans les siècles qui ont suivi, les églises ont aussi connu ces difficultés. Elles ont offert au monde le spectacle de leurs relations brisées : Amertumes, divisions et guerres. Le tout soi-disant justifié par des différends théologiques !

Aujourd’hui, au XXIème Siècle, le défi d’une bonne relation fraternelle reste entier, et le groupe de prière est un lieu privilégié pour l’exercer.

Une étrange question…

La question préliminaire qui se pose lorsqu’on désire aborder ce sujet est la suivante: Pourquoi les personnes que nous rencontrons produisent en nous des réactions si diverses ?

Chacun en a fait l’expérience : Telle personne créée immédiatement en nous un lien affectif, nous la trouvons attachante et sympathique, sa compagnie nous est agréable et nous n’avons aucune difficulté à vivre en relation avec elle.

D’autre, par contre, ont dès le premier contact quelque chose qui déplaît et nous semblent antipathiques, quand ce n’est pas carrément haïssables.

Comme cela n’est pas  très « chrétien », nous justifions rapidement cette attitude en nous mettant en chasse de défauts susceptible de justifier notre attitude Les défauts découverts, nous voici tranquillisés. Cette personne mérite bien notre désapprobation. Ainsi, sauf bouleversement salutaire, la relation avec cette personne, souvent de la même église, est irrémédiablement brisée. Pourtant, comme le montre cet exemple, nous devons reconnaître que les causes que nous invoquons ne sont pas les vraies raisons de cette antipathie.

Car dés le premier contact, c’est un peu comme, si en nous, la haine ou l’amour avait déjà fait un choix. Mais alors, quelles en sont les origines ? 

Le souvenir de notre âme.

La raison de tout cela n’est pas trop difficile à comprendre : Les personnes que nous rencontrons évoquent en nous les relations, bonnes ou mauvaises, de notre vie. C’est un peu comme si à l’intérieur de nous un fantastique ordinateur, gardait en mémoire les expériences vécues avec les personnes qui nous ont côtoyés depuis notre naissance.

Ces « dossiers secrets », soigneusement tenus à jour par nos sentiments, abritent tous les souvenirs de l’amour ou de la haine dont nous avons été l’objet.

Notre âme est particulièrement sensible aux blessures que nous avons subies : Injustices, moquerie, violences, indifférences, etc. Ces souvenirs douloureux écrits au fond de notre âme sont prêts à se réveiller subitement devant une personne ayant des ressemblances avec un responsable de cette souffrance.

Souvent nous n’avons  plus de souvenirs conscients de ces événements alors que ces données enregistrées dans l’âme sont soigneusement conservées.

Dans chaque groupe humain, ces souvenirs inconscients créent de grands problèmes relationnels entre les personnes. Beaucoup de chrétiens se battent contre les sentiments d’amertumes, de vengeance ou de haine qui les envahissent. Malheureusement, ils ne comprennent pas toujours que ces sentiments sont en relation avec des événements ancrés profondément dans leur vie. C’est pourquoi le combat qu’ils mènent est inégal, car même s’ils le désirent, ils n’ont pas la force de faire tarir la source des sentiments qui les habitent

La Puissance de l’Esprit.

Jésus nous dit de nous aimer les uns les autres dans un même Esprit. Nous l’avons vu, cette œuvre ne peut pas se faire d’une manière superficielle, car pour l’exprimer dans les relations communautaires,, l’amour doit d’abord faire un travail dans la partie cachée de notre âme. Pour  permettre à Dieu d’agir dans notre cœur, il est nécessaire de ne pas garder cachés les sentiments réels que nous avons pour ceux qui nous entourent. Même s’il est difficile (pour notre image de marque !) de l’admettre, nous devons avouer à Dieu les sentiments négatifs que nous avons  envers telle ou telle personne. De cette manière, même si nous ne sommes pas encore dans une attitude d’amour, nous avons quand même progressé en étant humble devant Dieu. La vraie humilité consiste à reconnaître ce que nous sommes, et cela particulièrement quand nous sommes hors du plan de Dieu (Psaumes 51.1-16). Malheureusement, beaucoup de personnes restent bloquées sur cette étape, car voulant sauver la face, elles portent un masque souriant, alors que leurs sentiments sont remplis d’amertume. Et pourtant, si seulement elle savaient combien il est libérateur de dire à Dieu : « Seigneur je suis esclave de ma haine…»

La suite du chemin de la restauration de nos relations concerne toutes des « fiches » établies au fond de notre âme. Comment transformer les sentiments laissés par les événements de notre passé ? Bien sûr, cela est impossible à l’homme, seul le travail du Saint-Esprit de Dieu peut l’accomplir. Néanmoins, pour permettre ce miracle, il est important  de comprendre comment ces souvenirs nauséabonds peuvent être transformés.

Parmi tous les sentiments gardés en mémoire, les injustices que nous avons vécues sont les plus tenaces. Un enfant mal aimé, rejeté, violenté ou ignoré par son entourage gardera au fond de lui une blessure profonde qui cherchera à s’exprimer par une légitime révolte contre ceux qui l’ont fait souffrir.

Ce désir de justice est tout à fait compréhensible, c’est la loi du talion (œil pour œil, dent pour dent) qui crie au fond de son cœur et distille des sentiments agressifs de révolte. Mais comme il est facile de le démontrer, la loi du talion, si elle était appliquée, conduirait à la mort de tous, car qu’arriverait-il aux hommes s’ils devaient payés avec leur vie les conséquences de leurs mauvaises actions ?

La croix dans le cœur.

Si, comme chrétien, nous connaissons bien l’œuvre que Christ a accomplie en nous libérant de la  loi de Moïse, nous ignorons souvent que cette œuvre s’applique aussi à la loi intérieure de notre âme .Ainsi, à la loi de notre cœur qui crie de « rendre le mal pour le mal » Christ a répondu en apportant une loi, la grâce et le pardon ( voir Mat 18.21-35).

Au lieu de reporter continuellement nos rancunes sur ceux qui nous ont fait du mal, Jésus nous offre de prendre lui-même la place du fautif. Ainsi, bien qu’il ne soit pas responsable du mal  qui nous a été fait, Jésus accepte de le porter sur lui. Cette œuvre de la croix est fantastique et c’est la source qui rend le pardon possible. Je ne pardonne pas parce que je considère que l’injustice n’est pas si grave que ça, mais je pardonne parce que je réalise que l’injustice que l’on m’a faite est portée par Christ.

 D’une manière pratique, cela veut dire que Christ accepte que je déverse sur lui mes ressentiments et mes amertumes. A la lumière, bien sûr, de son œuvre sur la croix.

Un tel amour est désarment… Et si nous le comprenons, il nous désarme de toutes rancunes ou désirs de vengeance envers les autres.

A vivre  ensemble.

Un groupe de prière est un lieu privilégié pour vivre cette guérison de nos sentiments. Cette démarche doit se vivre dans un climat d’amour ou chacun s’engage à ne pas juger l’autre, mais à l’entourer de la grâce de Christ.

Voici quelques conseils pour aborder ce thème dans votre groupe :

Après avoir relus cet article, et les textes Bibliques mentionnés, partager les difficultés relationnelles que vous vivez ( en particulier les plus tenaces).

Quelles sont les personnes qui vous irritent ? et pourquoi ?

Ces personnes évoquent-elles des situations que vous avez déjà vécues ?

Après ces partages, prenez un bon temps de prière pour chaque problème soulevé. En priant pour une personne du groupe, soyez attentifs à ce qu’elle vit dans son cœur : Blessures, désirs de vengeance, rancune. Demandez à Dieu de discerner les causes de ces sentiments et encouragez-la à déverser ces sentiments  devant Jésus-Christ.

Ce temps de prière devrait aboutir à la décision de pardonner. Même si les sentiments de haines sont encore là, le pardon qui est un acte de foi peut être donné. La prise de position d’accorder un pardon, est comme un feu vert à l’intervention de Dieu, les fruits de cet acte ne sauraient tarder   

 

 

      

 

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DEFINIR L'APOSTOLIQUE

19 Décembre 2011 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

Définir l’apostolique

par Apôtre Alfred Banza, jeudi 15 décembre 2011, 19:04

Clarifier l’apostolique

 

-          La grâce apostolique dans l’église

 

-          La technologie d’impactation.

 

-          Le bénéfice de la grâce apostolique.

 

-          L’impactation de la sagesse.

 

-          Ce qu’apportent les apôtres.

 

-          Le renforcement du gouvernement dans l’église.

 

-          Définir le gouvernement

 

L’apôtre et l’église

 

Éphésiens 4:11-12

 

Équiper les saints pour l’œuvre du ministère.

 

Pour l’édification du corps du Christ.

 

Actes 4:33

 

« Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus. Et une grande grâce reposait sur eux tous. »

 

Le but de ces dons est de communiquer à l’église la grâce qui est sur eux pour produire un mouvement vers la maturité, la plénitude, la connaissance, la capacité dans l’église.

 

Communiquer (impactation) est le transfert direct des ressources spirituelles ou grâces divines,ou l’accès à la dimension de l’Esprit de Dieu par la dimension terrestre de l’homme.

 

Les Apôtres sont envoyés par Dieu pour équiper les saints avec la dimension qui est sur eux.

 

Comment se réalise l’impactation

 

Principes dans Matthieu 10:41

 

« Celui  qui  reçoit un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète,  et  celui qui reçoit un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste. »

 

Par extrapolation : « celui  qui  reçoit  un  Apôtre  en qualité d’Apôtre, recevra une récompense d’Apôtre »

 

Romains 1:8-13

 

Communiquer (impactation) : à affermir à encourager à foi mutuelle.

 

Être envoyé doit engager : un objectif, un élan, une direction, une destination.

 

Paul  veut  prêcher  l’évangile  aux  Saints à Rome : Rom 1:15, bien qu’il ait dit précédemment dans Rom 1:8 … que votre foi est connu dans le monde entier.

 

Les bénéfices de la grâce apostolique

 

Pour parler des bénéfices du ministère apostolique, il faut présupposer qu’il y a un flot des ressources ou « grâce » venant de la position apostolique vers l’église.

 

Éphésiens 4:12 : …pour l’équipement des saints.

 

Équipement = « katartismo » = équiper ou perfectionner.

 

–        C’est le mot duquel dérive le mot artisan. Il transporte le concept d’un artisan qui moule ou sculpte d’un bloc de matière première une forme d’art ou de beauté.

 

–        Le mot porte le sens de former une chose selon un standard déjà approuvé.

 

Pour comprendre les bénéfices du ministère apostolique nous allons examiner les composantes de cette impactation de la grâce apostolique ou des ressources apostoliques.

 

Les bénéfices de la grâce apostolique

 

Un métier suppose un processus de formation, d’instruction, de sacrifice dans l’apprentissage. Indirectement, il faut de la matière bien définie, bien articulée par rapport au but. Il faut un professeur et un étudiant (apprenti), un père et un fils…

 

2 Timothée 4.5 : Mais toi, sois sobre en toutes choses, supporte les souffrances, fais l’œuvre d’un évangéliste, remplis bien ton ministère.

 

Il est nécessaire d’avoir un architecte (et bien sur des maçons, des hommes de métier pour bâtir ainsi), une maquette bien précise, à construire (il y a un temps nécessaire à la construction avec des actions intentionnelles et bien exactes).

 

1 Corinthiens 12.7 : Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune.

 

Les bénéfices de la grâce apostolique

 

Philippiens 3.16–18 : Seulement, au point où nous sommes parvenus, marchons d’un même pas. Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore en pleurant.

 

1 Thessaloniciens 5.11–14 : C’est pourquoi exhortez réciproquement, et édifiez-vous les uns les autres comme en réalité vous le faites. Nous vous prions, frères, d’avoir de la considération pour ceux qui travaillent parmi vous, qui vous dirigent dans le Seigneur, et qui vous exhortent. Ayez pour eux beaucoup d’affection, à cause de leur œuvre. Soyez en paix entre vous. Nous vous en prions aussi, frères, avertissez ceux qui vivent dans le désordre,consolez ceux qui sont abattus, supportez les faibles, usez de patience envers tous.

 

                L’environnement apostolique force vers la maturité. Ap 2.2-4

 

Hébreux 5.12 : Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu’on vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d’une nourriture solide.

 

L’impactation de l’esprit de sagesse

 

Les Apôtres sont des hommes sages.

 

Luc 11.49 : C’est pourquoi la sagesse de Dieu a dit : Je leur enverrai des  prophètes et des apôtres ; ils tueront les uns et persécuteront les autres…

 

Matt 23.34: C’est pourquoi, voici, je vous envoie des prophètes, des sages (apôtres) et des scribes (docteurs). Vous tuerez et crucifierez les uns, vous battrez de verges les autres dans vos synagogues, et vous les persécutez de ville en ville…

 

L’impactation de l’esprit de sagesse

 

1 cor 3:10 (la grâce comme un sage architecte)

 

Il y a plusieurs sortes de sagesse sur la terre :

 

  1. La sagesse qui vient du fait qu’on ait vécu longtemps sur la terre, elle s’acquiert chronologiquement.
  2. La  sagesse  qui  vient  de l’étude de la Parole du Seigneur. Cela dépend également du temps et de l’effort personnel. Mais la sagesse des apôtres est une grâce, un don du Seigneur. Regardons ensemble quelques qualités de la sagesse.

 

La sagesse est :

 

-          La puissance de bâtir Proverbes 24:3-4

 

-          la force de l’avancement, la promotion spirituelle Proverbes 4:7-9

 

-          Assurer la droiture des voies spirituelles Proverbes 4:11-12

 

-          Le cœur du combat territorial Proverbes 21:22; Ecclésiaste 7:19

 

-          La capacité de comprendre les desseins cachés Proverbes 8:22-31

 

Ce qu’apportent les apôtres

 

  1. La puissance de bâtir
  2. L’exactitude de la révélation divine
  3. La force de la paternité
  4. La réalité du gouvernement
  5. La communication d’une force de percée pionnière
  6. La libération d’un niveau plus élevé de combat spirituel (décrets, proclamations)
  7. La manifestation d’un plus haut niveau du caractère de Christ en nous
  8. L’élévation du positionnement personnel à travers le partenariat et le travail en réseau.

 

Renforcer le gouvernement dans l’église

 

Titre 1:5 « que tu mettes en ordre… selon mes instructions »

 

Salomon est un type de l’apostolique

 

2 Chr 5:2 et 10 « rien que les tablettes de la loi »

 

Hébreux 9:1-4 le contenu de l’Arche : le bâton d’Aaron, le pot de Manne et les tables de la loi.

 

Il  y a une différence entre le contenu dans Hébreux et le contenu dans chroniques. Salomon représente l’environnement de bâtisseur apostolique qui ôte de devant  la  présence de Dieu (l’Arche) tous les éléments qui font référence à la désobéissance et à la rébellion du peupleTout  ce  qui était  seulement resté est les tablettes de la loi qui représentent le gouvernement et la Parole du Seigneur à Son église.

 

Il est évident que personne n’a ouvert l’Arche pour y ôter ce qu’elle contenait d’autre. (Comment ont-ils donc disparus ?)

 

1 Samuel 6:19

 

Dieu a tué 50 000 hommes de Beth-Shémaesch pour avoir regardé l’Arche.

 

La Manne : Exode 16:1-4, 32-34

 

Le Bâton : Nombres 17:1-10

 

Ces  deux  articles  de l’Arche font référence à la rébellion et aux mauvais comportements au milieu du peuple.

 

Mais  dans  l’ordre  de  Salomon ces articles sont tous ôtés, ce qui indique que dans  la dimension  de  l’apostolique,  l’ordre et le gouvernement de Dieu sont affirmés au milieu de son peuple.

 

Définir le gouvernement

 

Le gouvernement est la puissance d’apporter une réglementation et  un  impact  divin  sur l’humanité et les systèmes démoniaques sur  la  terre,  dans  le but de permettre aux desseins éternels de Dieu de se poursuivre sur la terre selon Ses plans.

 

–        Certains aspects de la vie de la communauté ont besoin du gouvernement (réajustement divin) pour permettre que les buts de Dieu se poursuivent et s’accomplissent sans opposition!

 

Apôtre Alfred Banza

 

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PARDONNER, C'EST GUERIR

14 Décembre 2011 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

Pardonner, c’est Guérir

 « Jésus n’est pas venu sur terre pour nous juger, mais pour nous sauver. Si nous confessons nos péchés il est juste et fidèle pour nous pardonner. Devant la grandeur du pardon que Jésus nous a acquis sur la croix, nous prenons conscience de notre indignité. Il nous donne alors l’humilité et l’amour pour pardonner à notre tour et entrer ainsi dans le chemin de la guérison » 

Nous vivons encore aujourd’hui les merveilles qui accompagnent la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. A tous ceux qui croient en lui, les Ecritures déclarent que :

-          Jésus peut et veut nous guérir maintenant,

       -     Nous pouvons pardonner à ceux qui nous ont blessés,

-      Dieu écoute nos prières,

-      Dieu change nos cœurs,

-      La Parole de Dieu est pain pour notre route. 

Pardonner c’est aimer 

Aimer, c’est ne jamais avoir besoin de dire : Je regrette. L’amour, c’est dire toujours : Je pardonne.

 Dans la prière que Jésus nous a enseignée, nous disons : « Notre père… Pardonne nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés »   (Mat. 6.9-11).

Etre chrétien, c’est être quelqu’un qui prie. Le Seigneur a dit clairement : « Quand vous êtes là, en train de prier, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez-lui, pour que le Père qui est dans les cieux vous remette aussi vos offenses » (Marc 11.25). En fait, si vous ne pardonnez pas, vous être incapable de recevoir le pardon. Vous résistez à la lumière, Jésus est la lumière du monde. Ne pas pardonner, c’est demeurer dans les ténèbres et l’absence de l’amour, ce qui nous ferme au pardon du Seigneur. Dans notre ministère de guérison, nous avons constaté que la prière ne peut délivrer des douleurs tant que le malade n’a pas la volonté de pardonner à ceux qui lui ont fait du mal.

 Nous avons si souvent vécu cette expérience que nous demandons toujours aux gens de dire la           «  prière du pardon » avant de recevoir la prière pour la guérison.

A plusieurs reprises, nous avons vécu ceci : La douleur ne quittait la personne pour laquelle nous faisions la prière de guérison qu’à l’instant où cette personne était en train de pardonner à ceux envers qui elle avait gardé rancune. 

Se pardonner à soi-même 

Certains Chrétiens peuvent pardonner à tous, mais ils ne se pardonnent pas à eux-mêmes. C’est peut-être une des choses les plus difficiles pour de bons Chrétiens. Même s’ils savent que le Seigneur Jésus leur a pardonné, ils ne peuvent pas se pardonner à eux-mêmes  d’avoir péché et fauté. L’expérience  a prouvé  que cela peut être un barrage important  à l’amour de Jésus qui guérit. Un autre barrage à la prière de guérison des blessures et des douleurs est le ressentiment inconscient contre Dieu. Ceci est très courant et nous ne devrions pas nous en sentir coupables. En effet, nous devons nous rappeler qu’objectivement Dieu est Parfait et qu’il ne peut faire le mal. Toutefois, subjectivement, nous percevons les événements de notre vie tels que maladie, mort d’un être très cher, prière pas exaucée, ou autres épreuves, comme autant de souffrances et de douleurs imposées par Dieu.. Intellectuellement, nous savons que nous nous trompons, mais les émotions causées par le ressentiments et l’incapacité de pardonner demeurent et font barrière à la guérison, jusqu’à ce que nous demandions pardon à Dieu, pour ce qui se révèle alors être une rancune contre Dieu.

Dans la prière de pardon qui suit, la plupart des domaines significatifs seront évoqués. Souvent, une telle prière va faire remonter à la conscience d’autres souvenirs qui  nécessitent le pardon. Laissez l’Esprit Saint se mouvoir librement et vous guider en pensée vers les personnes ou les groupes auxquels vous avez quelques chose à pardonner 

Prière du pardon 

Seigneur Jésus, aujourd’hui je désire pardonner à chacun dans ma vie. Je sais que tu vas me donner la force de pardonner et je te remercie de ce que tu m’aime moi-même et que tu veux mon bonheur plus que je ne le désire pour moi-même. 

Seigneur, je me pardonne pour mes péchés, mes fautes et mes échecs, puisque tu me pardonnes à cause de ton Fils. Pour tout ce qui est vraiment mauvais en moi ou tout ce que je trouve mauvais, je pardonne à moi-même : 

-      Pour tout intérêt porté  à l’occultisme : porte-bonheur, horoscopes, astrologie, divination et autre superstition,

-      Pour avoir prononcé vainement Ton Nom, pour ne pas t’avoir Adoré,

-      Pour avoir blessé  mes parents, pour m’être enivré, drogué,

-      Pour mes péchés contre la pureté, pour avoir été adultère, en pensée ou en Acte, pour avoir avorté  ou ne pas  avoir désiré donner  la vie,  pour avoir volé et menti ;

  Je me pardonne puisque  tu me pardonnes.  Merci  Seigneur pour ta Grâce, en ce moment. 

Je pardonne à ma mère : Je lui pardonne pour toutes les fois où elle m’a blessé, pour les fois où elle m’en a voulu.  Je lui pardonne pour toutes les fois  où elle a préféré mes frères et sœurs à moi. Je lui pardonne  pour les fois où elle  m’a dit que j’étais  stupide, vilain, le pire de ses enfants, son pire échec pour les fois  où elle a dit que je coûtais  cher à la famille. Pour les fois où elle m’a dit  que je n’avais pas été désiré, que j’avais été un accident, une erreur  ou que je n’étais pas un enfant qu’elle avait attendu, je lui pardonne. 

Je pardonne à mon père. Je lui pardonne pour tous ses manques de soutien, tous les manques d’amour, d’affection ou d’attention. Je lui pardonne pour le temps qu’il ne m’a pas consacré, pour m’avoir frustré de son amitié, pour les fois où sa conduite m’a inspiré de la peur, du dégoût.  Je lui pardonne pour les disputes et ses bagarres avec ma mère, mes frères et sœurs. Je lui pardonne  pour les fois  où il s’est montré  faussement autoritaire, trop mou, injuste, brutal. Pour ses fuites, pour ses abandons, ses absences de la maison, pour avoir divorcé ou pour toute infidélité, je lui pardonne. 

Seigneur, j’étends mon pardon à mes frères et sœurs. Je  pardonne à ceux qui m’ont rejeté, qui ont menti à propos de moi, qui m’ont détesté, qui ont eu du ressentiment, qui ont essayé d’accaparer l’affection de mes parents, à  ceux qui m’ont blessé, à ceux qui m’ont fait un tort physique et émotionnel, à ceux qui ont été trop sévères avec moi, qui m’ont puni ou rendu la vie difficile d’une manière ou d’une autre, je leur pardonne. 

Seigneur, j’offre mon pardon à mon  époux, (à mon épouse) pour son manque d’amour, d’affection, d’égards, de soutien, d’attention, de  communication, je lui offre mon pardon pour ses fautes, ses échecs, ses faiblesses et tous les actes et paroles qui m’ont blessé (e) ou ébranlé (e).

Aujourd’hui, je lui offre mon pardon pour m’avoir  abandonné (e). 

Seigneur, j’offre mon pardon à mes enfants pour leur manque de respect, de soumission, d’amour, d’attention, de soutien, de chaleur, de compréhension, pour leurs mauvaises  habitudes, pour avoir tourner le dos à l’Eglise, négliger leur formation, je  leur pardonne toutes leurs mauvaises habitudes et actions qui m’ébranlent et me peinent.          

Mon Dieu, je pardonne à mon beau-fils (belle-fille), ainsi qu’à tous les membres de la famille, à ceux qui ont traités mes enfants sans amour, je leur pardonne pour leurs jugements, leurs paroles dures, leurs pensées, actions ou omissions qui m’ont blessé et fait souffrir.

je te prie Seigneur, de m’aider à pardonner à mes grands-parents  qui  se sont mêlés de ma famille, ont été possessifs et critiques Je leur  pardonne d’avoir cherché à accaparer mes parents ou d’avoir  provoqué de la confusion dans notre famille , d’avoir dressé mon père et ma mère l’un contre l’autre. 

Jésus, aide-moi à pardonner à mes collègues de travail qui sont désagréables et me rendent la vie impossible. A ceux qui font retomber sur moi toute la responsabilité et le travail, à ceux qui essayent de prendre ma place 

Mes voisins ont besoin d’être pardonnés, Seigneur. Je leur pardonne leur manque d’égards, le bruit qu’ils font, leurs négligence, leur manque de soin pour les choses communes, leur froideur, leurs commérages. 

Maintenant, je pardonne aux prêtres, aux Pasteurs, à ma communauté, à mon église pour le manque de soutien, les mesquineries, le manque d’amitié, le manque de reconnaissance. Je leur pardonne de ne pas me faire une place, de ne pas me stimuler, de ne pas m’utiliser pour quelque chose d’important et de ne pas faire appel à mes talents. Je pardonne pour toutes les blessures qu’ils m’ont infligées. Aujourd’hui, je leur pardonne. 

Seigneur, je pardonne à tous ceux qui par leur confession : médecins, infirmières, Avocats, Juges, Agents de police, m’ont fait du mal, alors  que j’avais besoin d’aide. Je leur pardonne vraiment. 

Seigneur, je pardonne à mes employeurs qui ne m’ont pas payé correctement, qui n’ont pas su apprécier mon travail, qui n’étaient pas raisonnables avec moi, qui se sont fâchés, qui ont été méchants, malveillants. Je leur pardonne de m’avoir refusé une promotion et de ne pas m’avoir complimenté pour mon travail. 

Seigneur, je pardonne à mes maîtres d’école, à mes professeurs et à tous ceux m’ont été chargés de m’instruire. Je pardonne à ceux qui m’ont puni, qui m’ont humilié, insulté, traité avec injustice, qui se sont moqué de moi, m’ont découragé, m’ont traité d’incapable, de stupide, qui m’ont fait échouer 

Seigneur, je pardonne à mes Amis, à ceux qui m’ont laissé tomber, qui ont rompu le contact avec moi, qui ne m’ont pas soutenu, qui n’étaient pas disponibles quand j’avais besoin d’eux, à ceux qui m’ont emprunté de l’argent et qui ne me l’ont pas rendu, à ceux qui on t dit du mal de moi. 

Seigneur jésus, je te demande tout spécialement la grâce du pardon pour la personne qui m’a le plus blessé dans ma vie. Je demande de pardonner à celle que je considère comme mon ennemi, celle à qui j’ai le plus de peine à pardonner, celle à qui j’ai dit : « je ne te pardonnerai jamais », aujourd’hui je te pardonne. 

Merci Seigneur, de m’avoir libéré (e) du refus de pardonner. Fais que ton Saint-Esprit me remplisse de lumière et que toutes les régions obscures de mon âmes soient illuminées. 

Voici quelques citations de la bible : 

« Alors Pierre, s’avançant, lui dit : Seigneur, combien de fois mon frère pourra-t-il pécher contre moi et devrai-je lui pardonner ? Irai-je jusqu’à sept fois ? Jésus lui dit : Je ne te dis pas sept fois, mais jusqu’à soixante-dix- sept fois sept fois »   (Mat. 18.21-22)

 

«  Montrez-vous au contraire bons et compatissants les uns envers les autres, vous pardonnant mutuellement, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ. »   (Eph. 4.32)

 

« Veillez à ce que personne ne rende le mal pour le mal, mais poursuivez toujours le bien, soit entre vous, envers tous »     (1Thess.5.16-18)379058_122708984511723_100003178670570_114131_3049650_n.jpg

 

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