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Le blog de Dr André CHOUBEU

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Les bases d'une église selon le Nouveau Testament (4)

11 Septembre 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

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H. Lüscher

5. L'adoration dans l' Assemblée

Le groupement de chrétiens, église ou assemblée, trouve l'expression la plus profonde de son existence dans la célébration de la cène. 
Dans l'église, le chrétien est invité à louer Dieu; il s'adresse à LUI en L'adorant, en Le remerciant, en répandant son âme devant LUI. D'une part, l'adoration monte à Dieu; d'autre part, la Parole de Dieu descend du Père jusqu'à l'église: Dieu s'adresse aux siens par la bouche de ses serviteurs. 
Le Nouveau Testament ne connaît ni castes, ni laïcs, ni clergé; il ne connaît que des croyants qui, tous, exercent une sainte sacrificature (1 Pi. 2, 5). Les plus beaux moments, dans les rencontres de l'église, doivent être les heures d'adoration, alors qu'un sacrifice de louange monte des coeurs vers Dieu (Héb. 13, 15; Col. 3, 17; Phil. 3, 3). Serait-ce trop que de remercier Dieu pour tout ce qu'il a accompli à la croix pour nous, dans la personne de Jésus-Christ? Le plus grand cadeau jamais reçu est le don de Dieu, soit son Fils. Or, personne n'accepte un cadeau sans en remercier le donateur. ..Nous verrions des miracles si, dans les églises, tous les croyants ouvraient la bouche pour louer le Seigneur!

A certaines fêtes, les Israélites ne devaient pas se présenter à vide devant l'Eternel (Deut. 16, 17). Nos coeurs sont-ils remplis du Seigneur? «De l'abondance du coeur la bouche parle.» Voilà une question primordiale pour la vie spirituelle de l'individu, mais aussi de l'église, car l'état d'un groupement n'est que le reflet de celui des vies qui le composent. Tiédeur personnelle, tiédeur de l'assemblée: une église est remplie de l'Esprit dans la mesure où le sont les individus qui en font partie. Selon Act. 20, 7 et Jean 20, 21, l'église se réunit le premier jour de la semaine pour célébrer la cène, soit le jour de la résurrection du Seigneur. Pour y prendre part, il y a, selon 1 Cor. 11: 26-34, une condition: «Que chacun s'éprouve soi-même.» Or, l'ennemi s'efforce souvent de nous empêcher de participer à ce repas d'amour et de communion. Nous ne donnerons ici qu'un exemple.

a) Supposons qu'un chrétien soit tombé involontairement dans le péché. Sa conscience, n'étant pas tranquille, l'empêche de prendre part à la fraction du pain. Faut-il rester dans cette condition? Non; Dieu veut que nous lui confessions nos transgressions et que nous y renoncions (Prov. 28, 13). Si le chrétien ne le fait pas, il renie ainsi le souvenir de la mort et de la résurrection du Seigneur. C'est grave, car il serait manifeste qu'il veut persévérer dans sa faute ou qu'il n'a pas la force de s'en séparer.

b) Supposons maintenant que le même chrétien, après avoir péché, s'être humilié et avoir vraiment renoncé à son péché, soit abattu à un tel point qu'il ait le sentiment de n'oser participer à la fraction du pain! Que faire? «Que chacun s'éprouve soi-même» et considère ce que dit l'Ecriture. «Le sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché", de tout péché confessé. Si après avoir manqué, nous avons jugé le mal, si nous l'avons confessé devant Dieu et, éventuellement, devant les hommes, nous pouvons, par la foi, accepter la restauration et nous avons parfaitement le droit de participer à la cène. Nous dirons plus, le devoir. 
L'adoration du Seigneur, lors de la fraction du pain en particulier, a la première place dans le cadre de l'église. Pour cela, nous avons besoin d'une vision renouvelée, afin que la tradition ne s'empare pas de notre manière de penser. Ce n'est pas la vérité qui doit être modifiée, mais nos coeurs doivent être rappelés à la vérité. Que Dieu, dans sa grâce, nous visite et nous donne de la fraîcheur d'En-Haut en ces temps de la fin!

6. Diversité des dons (charismes) dans l'Assemblée

«II y a diversité de dons. ..il y a diversité de ministères» (1 Cor. 12). «L'Esprit qui se manifeste en chacun est donné à chacun pour l'utilité commune» (voir aussi Ephésiens 4 et Romains 12). Nous possédons tous des dons, des qualités, des talents naturels. Le Saint-Esprit fait part de dons spirituels. «Quel don ai-je reçu du Seigneur?» Ce don, je ne dois pas le négliger (I Tim. 4, 14). Au contraire, l'apôtre Paul nous exhorte à veiller afin de l'exercer pour l'édification de l'église, et l'apôtre Pierre à le faire sous la direction de l'Esprit (I Pi. 4, 10-11). «Que celui qui distribue des aumônes le fasse avec libéralité; que celui qui enseigne s'attache à enseigner, etc; que celui qui parle parle comme oracle de Dieu.» Que tout se fasse pour l'édification commune. 
Les croyants qui exercent un ministère pour l'édification de l'église doivent être estimés selon leurs oeuvres. Ils ont besoin des prières des saints, car l'ennemi en fait un objet particulier de ses attaques (Héb. 13, 17; I Thess. 5, 12-13; Eph. 6, 19). 
L'apôtre Paul encourageait le jeune Timothée à ne point négliger les dons de grâce qu'il possédait (I Tim. 4, 11-16). Nous devons aussi encourager les jeunes parmi les églises, car ce sont eux qui, demain, seront appelés à prendre la relève des anciens d'aujourd'hui.

7. Le gouvernement dans l' Assemblée

Jésus-Christ «est la tête du corps, le chef de l'Eglise» (Col. l. 18). «Nous sommes membres du corps de Christ» (Eph. 5, 30). L'église est soumise à Christ, tout comme chaque chrétien en particulier. C'est donc la tête qui commande et l'église qui obéit. Cette obéissance est acquise par la lecture de la Parole, ainsi que par l'autorité déléguée à certains croyants désignés sous les termes d'anciens ou de surveillants. Le premier terme a trait à l'âge ou à la maturité spirituelle, le second à la fonction. L'autorité est répartie sur plusieurs anciens, dont le service ne s'étend pas au delà du cadre de l'église locale (voir I Tim. 3 et I Pi. 5).

Fonction des anciens.

-être des modèles du troupeau, paître le troupeau (I Pi. 5, 2-3). 
-conduire le troupeau (Héb. 13, 7) et veiller sur les âmes (Héb. 13, 17). 
-travailler et présider parmi le troupeau (I Thess. 5, 12; I Tim. 5, 17; Act. 20, 35). 
-être des économes fidèles dans la maison (Luc 12, 42). 
Il ressort de ces textes que les anciens doivent premièrement être occupés au bien-être spirituel du troupeau qui leur est confié, en pleine communion avec Christ, le Chef, et en recherchant en toutes choses les directives de sa Parole.

Qualification des anciens

Les qualifications des anciens nous sont décrites dans les versets portés ci-dessus, auxquels il faut ajouter 1 Tim. 3, 1-7 et Tite l, 5-9. Qualités morales, spirituelles, modèles du troupeau, hommes de prière, de travail, les anciens ne rechercheront pas leur intérêt, mais celui de ceux que le Chef leur a confiés. L'Ecriture dit: «Ils veillent au salut de votre âme, dont ils auront à rendre compte» (Héb. 13, 17).

Etablissement des anciens

«Je t'ai laissé en Crète pour...établir, comme je te l'ai prescrit, des anciens dans chaque ville» (Tite l, 5). Dans toute nouvelle église ou assemblée, l'évangéliste, par le moyen duquel l'Esprit saint a travaillé dans les coeurs, a, d'après la Parole, le devoir d'«établir» des anciens. «Comme je te l'ai prescrit» ajoute l'apôtre, c'est-à-dire en tenant compte des instructions reçues (en ce qui nous concerné, les instructions de la Parole). 
Dans les églises plus anciennes, les anciens ne sont pas nommés; en revanche, ils sont «reconnus» (1 Thess. 5, 12 et 1 Cor. 16, 18), le Saint- Esprit les ayant préalablement «établis» (Act. 20, 28), c'est-à-dire désignés aux yeux des croyants. 
Quant aux croyants, ils doivent estimer les anciens (1 Thess. 5, 13), les honorer spirituellement et matériellement (I Tim. 5, 17), leur obéir (Héb. 13, 17) et prier pour eux (I Thess. 5, 25). Et tous, unis ensemble, réalisent le beau Psaume 133, dans la paix et dans l'ordre, L'influence des anciens est prépondérante; l'église locale est le reflet de leur spiritualité.

8. La libéralité dans l'Assemblée

Avant de donner, il faut se donner d'abord soi-même au Seigneur. Pas de bonne oeuvre sans consécration (Rom. 12, 1; I Cor. 6, 19; 2 Cor. 8, 5). Employé ou patron, le chrétien est appelé à gérer fidèlement ses biens, car il les a tous reçus de Dieu. Ainsi, l'Ecriture nous exhorte à donner: 
- avec libéralité (2 Cor. 8, 1-2; 7) 
-spontanément (2 Cor. 8, 8; 9, 7) 
-avec joie (2 Cor. 9, 7; Actes 20, 35) 
-selon notre prospérité (I Cor. 16, 2) 
-systématiquement (chaque premier jour de la semaine, à part d'autres dons, (I Cor. 16, 1-3) 
-de tous nos biens temporels. 
Dieu nous invite à faire du bien à tous, mais spécialement à ceux «de la maison de Dieu» (Gal. 6, 10). Cela est un témoignage à la gloire de Dieu, devant les hommes (Mat th. 5, 16). 
La distribution des biens matériels dans l'église pourrait être envisagée sous quatre angles différents: 
1. Les croyants dans le besoin doivent être soutenus, tandis que les paresseux ne peuvent pas être considérés.(Rom. 12, 13; 15, 23-27; Gai. 2, 9-10; Actes 11, 29-30; I Cor. 16, 1-3; 2 Cor. 8-9) 
2. Les veuves dans le besoin doivent être soutenues selon les règles établies dans le Nouveau Testament. (Actes 6, 1-6; I Tim. 5, 4-16) 
3. Les serviteurs de Dieu doivent être soutenus. Toutefois, ils doivent être prêts en tout temps à travailler de leurs propres mains si le Seigneur les dirige ainsi. (Phil. 4, 15-19; I Cor. 9, 4-14; GaI. 6, 6; I Tim. 5, 17-18; 2 Cor. 11, 7-12; 2 Thess. 3, 7-9) 
4. Ceux du dehors (c. à. d. notre prochain) doivent être soutenus. (Gai. 6, 10; I Thess. 5, 15). 
Dieu aime celui qui donne avec joie (2 Cor. 9, 7). «Tel disperse et augmente encore, et tel retient plus qu'il ne faut, mais n'en a que disette» (Prov. 11, 24). Ce Rrincipe divin garde encore aujourd'hui toute sa valeur dans les domaines spirituel et matériel.

9. Le témoignage de l'Assemblée

Avant de monter à la droite du Père, Jésus a dit aux disciples: "Vous serez mes témoins. ..jusqu'au bout de la terre" (Actes 1 , 8). Dès qu' une église cesse de remplir cette mission, elle perd son vrai caractère: représenter Dieu ici-bas et supplier les hommes de se réconcilier avec Lui. Paul s'écriait: "Malheur à moi, si je n'évangélise pas!" Ce ne sont pas les hommes perdus qui doivent venir à nous, c'est nous qui devons aller leur porter la bonne nouvelle de Christ. Chaque croyant doit faire l'oeuvre d'un évangéliste là où Dieu l'a placé.

10. L'espérance de l'Assemblée

Il est dans les desseins de Dieu que l'Eglise ait part à la gloire qui sera celle de son Fils (Eph.1). L'église, composée de tous les croyants, selon 1Thess. 4, 15, sera enlevée à sa rencontre, pour être toujours avec Lui. Elle ne subira pas la grande tribulation. 
Avec Christ, elle jugera le monde; avec Lui, elle règnera; avec Lui, elle partagera la gloire éternelle (Col. 3, 4; Rom. 8, 19-23; 2 Thess. l' 10; I Cor. 6, 2; 2 Ti m. 2, 12; Apoc. 21 , 2-3) . 
Quel bonheur alors de Le voir (I Jean 3, 2), d'être toujours avec Lui (I Thess. 4, 17), de Lui être semblable (I Jean 3, 2) et de Le servir à jamais (Apoc. 22, 3).

11. Conclusion pratique

La force de l'église primitive résidait dans les faits suivants: 
Les croyants 
-persévéraient dans la doctrine des apôtres (I Tim. 6, 3) 
-persévéraient dans la communion des apôtres (I Jean 1, 3) 
-persévéraient dans la fraction du pain (Actes 20, 7) 
-persévéraient dans les prières (Actes 3, 1). 
Lecteur chrétien, combats-tu pour la foi (Jude 3-4)? Alors, retrouve-toi avec ceux qui invoquent le Seigneur d'un coeur pur, pour méditer la Parole de Dieu, pour prier, pour rompre le pain, bref, pour travailler jusqu'à ce que le Seigneur Jésus revienne.

Lien : www.promesses.org 

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Les bases d'une église selon le Nouveau Testament (1-2)

11 Septembre 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

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H. Lüscher

Le but de nos études est de faire connaître et comprendre (Ps. 82,5) les pensées de Dieu révélées dans sa Parole, afin de vivre dans la lumière. Dans un monde où Satan règne pour obscurcir la vérité, voire même la cacher, il importe que le juste - sauvé par la foi en Jésus-Christ - connaisse «les fondements» de la vérité divine.

Les lignes suivantes ne veulent être qu'un canevas de «la saine doctrine», telle que la Parole de Dieu nous la montre. Cet enseignement est à la fois christologique (Matth. 7,28 ; 1 Cor. 2,1-2) et apostolique (Actes 2,42) ; il comprend l'ensemble des vérités divines.

I L'INSPIRATION VERBALE DE LA BIBLE

La pierre de touche de tout ce qui suit est la doctrine de l'inspiration des Ecritures. «Toute Ecriture est inspirée de Dieu» (2 Tim. 3, 16). Nous possédons aujourd'hui suffisamment de preuves, devant lesquelles tout homme sincère doit s'incliner. La Bible est la révélation de Dieu à l'égard de l'homme. Ce n'est pas un livre ecclésiastique quelconque, ni un ouvrage symbolique ou philosophique. C'est simplement «la Parole de Dieu» qui ne se laisse pas discuter. Des hommes de Dieu, poussés par l'Esprit, rédigèrent les 66 livres de cette divine Bibliothèque (2 Pierre 1,21). Tout en gardant leur caractère et leur personnalité, ils furent de simples véhicules utilisés pour transmettre intégralement les pensées divines. C'est un miracle et un miracle ne s'explique pas. On peut l'accepter ou le rejeter; mais le fait est là.

Il LA TRINITÉ DE DIEU

Il en est de ce terme comme d'autres: la doctrine de la trinité de Dieu se trouve clairement révélée dans la Bible, bien que cette expression n'y soit pas mentionnée. Lucien déjà, rhéteur et philosophe grec du 2me siècle, fait confesser le chrétien dans son «Philopatris»: «le Dieu exalté ...Fils du Père, Esprit procédant du Père, l'Un d'entre les Trois et Trois d'entre Un.» Le terme même fut employé formellement pour la première fois lors du synode en 317 à Alexandrie.

Cela ne signifie rien d'autres que tri-unité. La déité est une trinité, une unité qui possède 3 personnes distinctes ayant la même vie et la même essence.

L'ANCIEN TESTAMENT

Nous y voyons une révélation progressive qui trouve sa complète manifestation dans le Nouveau Testament. Des allusions claires et sans équivoques devaient ouvrir les yeux des personnes pieuses du temps du Seigneur.

Gen. 1,1: «Au commencement Dieu.» Ce terme «ELOHIM» est au pluriel et Moïse l'emploie quelque 500 fois. A remarquer qu'à chaque reprise le verbe qui l'accompagne est au singulier, ce qui prouve bien l'unité dans la pluralité des Personnes de la Déité. 
Gen. 1,26: «Et Dieu dit: Faisons l'homme selon notre ressemblance» 
Gen. 3,22: «Voici l'homme est devenu comme l'un de nous» 
Es. 48,16: «Le Seigneur l'Eternel» - Dieu le Père 
«m'a envoyé» - Dieu le Fils 
«et son Esprit» -Dieu le Saint-Esprit 
Zach. 12,10: «Et je répandrai» -Dieu le Père 
«un esprit de grâce» - Dieu le Saint-Esprit 
«ils se lamenteront sur lui» -Dieu le Fils

LE NOUVEAU TESTAMENT

Il dévoile clairement cette vérité et nous confirme que la déité se compose de 3 Personnes: Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint- Esprit (Matth. 28,19 ; Jean 1,1 ; 5, 3-4 ; 8,54).

La trinité de Dieu est déjà engagée lors du baptême du Seigneur (Matth. 3,13-17). On ne peut, à ce sujet, s'exprimer plus clairement que le Seigneur le faisait dans Jean 14, 16-26: «Mais le Consolateur, l'Esprit-Saint (3ème Personne) que le Père (1ère Personne) enverra en mon nom (2ème Personne).»

La grande bénédiction apostolique nous laisse «la grâce du Seigneur Jésus-Christ», «l'amour de Dieu» et «la communion du Saint-Esprit» (2 Cor. 13,13).

D'ailleurs, l'homme lui-même est une trinité composée de l'esprit, de l'âme et du corps. Il est attaqué par une autre trinité: le monde autour de lui, la chair en lui, et le diable au-dessous de lui. La loi du péché en lui est également représentée par une trinité: la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l'orgueil de la vie. Et, enfin, il peut être sauvé par la trinité divine: Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit.

III JÉSUS-CHRIST

1. Sa Divinité

Jean 1, 1-3 suffirait pour établir cette vérité bénie: 
Au commencement était la Parole» (le Verbe dans son existence éternelle) cet la Parole était auprès de Dieu» (le Verbe dans son existence personnelle) et la Parole était Dieu» (le Verbe dans son essence divine) 

2. Son incarnation

Il est «Dieu manifesté en chair» (1 Tim. 3,16). Ce mystère, dans lequel même les anges désirent plonger leurs regards, nous a été révélé. Les 7 degrés de son abnégation nous sont donnés en Phil. 2,7-9. Aucune difficulté n'est inconnue du Seigneur qui a été tenté comme nous; Il peut donc nous accorder miséricorde et secours au moment opportun (Hébr. 4,15-16). Ami qui souffres, confie-toi en Lui, car son nom est «Merveilleux».

3. Son Oeuvre redemptive

Rom. 4, 25 dit: «Jésus, notre Sauveur, lequel a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification». 
L'Ancien Testament y fait continuellement allusion (Ex. 12 ; Psaumes 22 ; Es.53). 
Les Evangiles en sont la réalisation 
Les Actes le proclament 
Les Epîtres l'expliquent 
L'Apocalypse, enfin, décrit la destruction de ceux qui ont rejeté cette œuvre. 

(à suivre)

 

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  Eglise du Moyen Age

 

                                 Les bases d'une église selon le Nouveau Testament (2)

H. Lüscher

IV L'HOMME

1. Sa chute

Rom. 5, 18: «II est condamné à cause d'une seule faute qui a atteint tous les hommes.» 
Rom. 5, 17: «La mort a régné par la faute d'un seul.» 
Ps. 51, 7: «J'ai été enfanté dans l'iniquité, et ma mère m'a conçu dans le péché.» 
Le péché a précipité l'homme dans la dégradation; il a perdu sa dignité originelle. Ce n'est pas parce que l'homme a péché qu'il est pécheur. Non, il pèche parce qu'il est pécheur de nature. Il est mort dans ses fautes (Eph. 2, 1). Né pécheur, il mourra d'une mort éternelle s'il n'accepte pas le salut offert par Jésus-Christ.

2. Sans foi et sans repentance, pas de salut

Jean 3,36 «Qui croit au Fils a la vie éternelle, qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui,» 
Actes 17,30 «Dieu donc. ..ordonne maintenant à tous les hommes, en tous lieux, de se repentir.» 
Une église ne peut pas sauver, seul Jésus-Christ donne le salut à quiconque croit en Lui (Jean 1, 12).

3. Sa justification par la grâce

Eph 2, 8. «Car vous êtes sauvés par grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.» 
Rom. 4, 25 «Jésus, le Seigneur, a été ressuscité pour notre justification.» 
Seule la grâce de Dieu nous a mis dans cette position. Notre dette a été entièrement payée par Jésus-Christ.

4. Son affranchissement du péché

Jean 8, 36: "Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.» 

Rom. 6, 2: «Nous qui sommes morts au péché, comment vivrons-nous encore dans le péché?» 
Le péché est l'état de l'homme naturel. Le chapitre 6 de l'Epître aux Romains nous enseigne une grande vérité: celle que nous sommes morts au péché. Or nous avons été régénérés par le Saint-Esprit et faisons partie de la nouvelle création (2 Cor. 5, 17), ayant revêtu le nouvel homme créé selon Dieu en justice et sainteté de la vérité (Eph. 4, 24). Ainsi, le péché ne dominera pas sur nous (Rom. 5, 14).

5. Sa sanctification

Selon Hébr 10, 10 et 14, le chrétien est «sanctifié», «mis à part» par le sacrifice de Jésus-Christ. Pratiquement, la sanctification doit se poursuivre pendant toute la vie. 
2 Cor. 7, 1 .Purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de chair et d'esprit, achevant la sainteté dans ia crainte de Dieu"

6. Sa résurrection

Tout homme ressuscitera un jour. Mais le Seigneur nous enseigne clairement que, en qui concerne les incrédules, ce sera «en résurrection de jugement» et, pour les croyants, «en résurrection de vie». 
La résurrection pour les croyants est appelée «résurrection d'entre les morts». Ce terme est employé 34 fois pour la résurrection de Christ, et 15 fois pour celle des croyants. Elle est pour la vie éternelle. Paul en parle en détail dans les grands chapitres de 1 Cor. 15, 2 Cor. 5 et 1 Thess. 4. 
«La résurrection des morts» - de ceux «qui auront fait le mal» - aura lieu 1000 ans après «la première résurrection» (Apoc. 20). Ce sera le jugement devant le grand trône blanc. Toute personne dont le nom ne sera pas trouvé dans le livre de vie sera jetée dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, ou la séparation éternelle de la présence de Dieu, dans un état conscient. Cher lecteur, si vous deviez vous trouver encore parmi cette catégorie de personnes, nous vous supplions de vous réconcilier avec Dieu, afin d'échapper à ce terrible jugement, car, après la mort, il n'y a plus aucun espoir (Hébr. 9, 27).

V L'EGLISE

Le dictionnaire Kittel recommande de traduire le mot «Ekklesia» par «Assemblée». Que d'opinions diverses à ce sujet parmi les hommes! Pour les uns, cela signifie un édifice quelconque ou une église. D'autres croient que cette dernière comprend aussi les enfants, dès leur baptême. Certains, encore, pensent que les croyants de l'Ancien Testament en font aussi partie. La plupart des hommes supposent qu'elle représente les fidèles de toutes les religions. Il est donc important, au moment où syncrétisme et oecuménisme font l'objet de tant de discussions, de définir clairement ce sujet selon les Ecritures.

1. La nature de l'Assemblée

Le mot «Ekklesia» signifie «appelé dehors». Il s'agit donc de personnes appelées hors de quelque chose. Paul s'adresse, dans ses Epîtres, «aux saints appelés» (1 Cor. 1, 2). Comme déjà dit, ce sont des personnes «mises à part» pour Dieu, par la foi en Jésus-Christ. Régénérées par le Saint-Esprit, elles sont appelées hors du monde. En un mot: L'Assemblée est composée de personnes sauvées par grâce et unies par l'Esprit pour former le corps de Christ. 
Actes 15, 14: «Dieu a premièrement visité les nations pour en tirer un peuple pour son nom.» 
Jean 17, 14: «Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.» 
1 Cor. 1, 1-2: «A l'assemblée de Dieu. ..aux sanctifiés dans le Christ Jésus, saints appelés, avec tous ceux qui en tout lieu invoquent le nom de notre Seigneur Jésus-Christ.» 
Actes 2, 47: «Et le Seigneur ajoutait tous les jours à l'assemblée ceux qui devaient être sauvés.» 
Actes 5, 13: «Et aucun des autres n'osait se joindre à eux: mais le peuple les louait hautement.» 
2 Cor. 6,14-18: «Ne vous mettez pas sous un joug mal assorti avec les incrédules. ..quelle part a le croyant avec l'incrédule ? ...C'est pourquoi sortez du milieu d'eux et soyez séparés, dit le Seigneur.» 
Matth. 18, 20: «Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux.» 
Ces passages définissent clairement la vraie nature de l'assemblée. Tout lecteur exempt d'idées préconçues pourra en tirer la conclusion qui s'impose, même sans commentaire. 

(à suivre)

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LE MYSTÈRE DU ROYAUME DES CIEUX

9 Septembre 2012 , Rédigé par La Bonne Nouvelle Enseignement Biblique

LE MYSTÈRE DU ROYAUME DES CIEUX

LE MYSTÈRE DU ROYAUME DES CIEUX
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9 Septembre 2012 , Rédigé par La Bonne Nouvelle Enseignement Biblique

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LE MYSTÈRE DU ROYAUME DES CIEUX

9 Septembre 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE MYSTERE DU ROYAUME DES CIEUX 

Il est évident que nous ne pouvons exposer en détail ces trois chapitres qui retrace le mystère du royaume des cieux à savoir Matthieu 13 et Apocalypse 2 et 3 qui, mais seulement en donner le sens général et faire un bref rappel. 

a - Matthieu 13 (Appelé communément ‘‘Le mystère du Royaume des cieux’’) 

1) La parabole du Semeur : Mt 13.3-9,18-23.

C’est une époque caractérisée par la semence de la Parole de Dieu (Mc.4.14) par ceux appartenant au Royaume, c'est-à-dire, au Corps de Christ.  Mais cette semence tombe sur quatre terres différentes dont trois ne donneront aucun fruit (à cause de l’opposition du monde, de la chair et du diable). Même la quatrième donne un fruit qui va progressivement en diminuant (Mt.13.8).  Au début, l’Évangile semé portait du fruit en abondance, mais au fil des siècles, celui-ci a diminué. 

2) La parabole de l’Ivraie : Mt 13.24-30,36-43.

Il est évident que cette parabole donne le mauvais côté de la première. Ici, nous voyons l’Ennemi qui sème une semence apparemment semblable à la bonne. En fait, l’ivraie est un type de blé dégénéré. Ces deux semences poussent ensemble. Ce n’est qu’à la fin qu’est opérée la séparation (jugement sur la fausse semence). Celui qui connaît  un peu l’histoire de l’Église sait que le vrai christianisme et la fausse chrétienté coexistent et qu’il est parfois difficile de distinguer l’un de l’autre.  Pourtant, Dieu connaît la différence et c’est lui qui fera le tri à la fin de la saison (du » siècle présent »). 

3) La parabole du grain de moutarde : Mt.13.31-32.

Il s’agit d’une période pendant laquelle se produit une croissance extraordinaire à partir de presque rien. Mais cet arbre devient un repaire pour les oiseaux qui symbolisent une influence mauvaise qui détruit la Parole de Dieu (Mt 13.4,19). L’arbre serait bon, mais les oiseaux en profitent pour exercer une mauvaise influence. Il est bien évident, malheureusement, que l’arbre qu’est l’Église, un organisme, est devenu, extérieurement une organisation, extraordinairement grande et abrite des influences malignes qui détruisent l’Evangile. 

4) La parabole du Levain : Mt.13.33.

C’est une période pendant laquelle le ministère d’une femme (le système de la fausse religion (Apoc. 2.20 ; 17.1-18 ; 1Cor 5.6-8) corrompt la vérité. Le mot « levain » employé dans Ex.12 ; Lév. 2.11 ; 6.17 ; 10.12 ; Mt 16.12 ;  Mc. 8.15 ; Luc 12.1 ;  I Cor. 5.6-8 ; Gal. 5.9, porte toujours un sens mauvais.  Il va s’en dire donc, que l’Ennemi sème des doctrines corruptrices dans la farine de la Vérité pendant toute la période de « l’Eglise, le Corps de Christ » en vue de corrompre autant que possible le Vrai Corps. La « pâte », la chrétienté, est gonflée par de fausses doctrines et de fausses pratiques qui permettent à beaucoup de gens non-convertis de professer d’être chrétien. Au cours des siècles jusqu’à nos jours, cette prophétie est incontestablement vraie.  

5) La parabole du trésor caché : Mt.13.44.

Elle décrit les rapports qui existent entre Christ et Israël. Cette dernière est un « trésor caché » dans le monde, qui sera révélé au grand jour après la Tribulation. Israël s’est toujours considérée comme « un peuple consacré », « une possession particulière » (Exode 19.5 ;  Deut. 14.2 ; Psaumes 135.4). Le programme théocratique touchant Israël allait l’obliger d’être dispersée dans le monde, lequel est désigné le « champ » dans le verset 38. La dispersion a lieu en 70 de notre ère. Mais Jésus sauve tout juif aujourd’hui qui L’accepte comme Messie et Sauveur. Lors de Son Retour sur la terre à la fin de la Tribulation, le Messie - Roi va ramasser aussi tous les juifs convertis pendant cette période de douleur. Il les a rachetés à la Croix. 

Le trésor est caché non aux yeux de Dieu, mais aux yeux du monde. Il est écrit : ‘‘Je ferai naître de toi un grand peuple, je te bénirai et je rendrai ton nom célèbre. Je bénirai les autres par toi. Je bénirai ceux qui te béniront, je maudirai celui qui te maudira. Par toi, je bénirai toutes les familles de la terre’’ (Genèse 12.2-3). Alors, vers le temps de la fin, ceux qui découvriront en Israël, le trésor caché de Dieu, seront bénis dans la connaissance de Dieu et  des choses de Dieu. Le livre de Ruth est une expression ou encore plus, une typologie relative à l’union d’Israël et du peuple des gentils pour être bénis. Il convient de noter ici que le mariage de Ruth avec Boaz ne l’a été que par les sages conseils de Naomi, symbolisant Israël. Après le mariage, Ruth conçue et enfanta un fils qui fait partie de la généalogie de Christ. Toutefois, après l’accouchement de l’enfant, ce ne fut pas Ruth qui fut félicité, mais bien Naomi. Les gentils qui se seront rattachés à Israël, connaîtront le vrai Dieu, le serviront non selon les principes des païens, mais du Dieu d’Israël dont seuls, les Israélites ont les principes. 

6) La parabole de la perle : Mt.13.45-46.

Celle-ci a un rapport avec les Gentils sauvés (Actes 15.14) qui ont été rachetés aussi à la Croix. En ce qui concerne le trésor et la perle, ils forment actuellement un seul « butin », le Corps de Christ (Eph. 2.11-18, 19-22). Parce que les gentils ont trouvé Israël, le trésor de Dieu, ils deviennent une perle dans le trésor de Dieu qui est Israël. Dès, lors, ils sont eux aussi précieux aux yeux de Dieu comme son trésor. N’est-il pas écrit à juste titre : « là où est ton trésor, là est ton cœur » ? Alors, parce que le cœur de Dieu est là où est son trésor, le gentil qui est devenu le trésor de Dieu en Israël, devient comme la prunelle de l’œil de Dieu. Ainsi, celui qui le touche ou les touche, a touché Dieu. 

7) La parabole du filet : Mt. 13:47-50.

Cette parabole parle clairement du jugement à la fin du « siècle présent », lorsque Christ  séparera les justes et les injustes (Mt. 24.36-44 ;  25.31-46).  Rappelons-nous  bien  que la fin du « siècle présent » termine avec la fin de la Tribulation début du Millénium. Nous savons selon les Ecritures que les croyants de l’Eglise qui auront gardé leur robe pure seront enlevés avant que la tribulation s’abatte sur terre. La Parole de Dieu qui est comme un filet est jeté dans le monde que symbolise la mer. Jésus n’avait-il pas dit à Pierre « Je ferai de toi, pêcheur d’hommes ? ». L’effet de l’évangile amène des hommes dans l’église qui est certes la barque dans laquelle les poissons pêchés sont stockés. Les enseignements par les ministères dans l’église sélectionneront les justes qui s’y attacheront alors que les injustes s’en éloigneront spirituellement bien que se disant chrétiens. 

b- Apocalypse 2 et 3 

1) L’Église d’Éphèse: Apoc.2.1-7.

Son nom  signifie « relâchement, rétrograder » ; il décrit bien la fin de la période apostolique et post-apostolique (2ème siècle).

2) l’Église de Smyrne: Apoc. 2:8-11.

Son nom signifie « myrrhe » (produit amer associé à la mort). Il décrit la période de persécution de l’Église ; cette persécution se terminera en 310 après J.C. avec la mort de Dioclétien.

3) L’Eglise de Pergame : Apoc. 2 : 12-17

 Son nom signifie « marié complètement », ce qui s’accorde parfaitement avec le fait que le christianisme s’est complètement associé au monde. Le monde envahissait totalement l’Eglise.  Cette période s’étend de 300 à 800 après Jésus-Christ.

4) L’Église de Thyatire : Apoc. 2.18-29.

Ce nom signifie « sacrifice perpétuel » qui exprime la domination des chrétiens par le pape avec la doctrine de la messe (Christ sacrifié continuellement). Cette période va, en gros de 800 à 1517 après JC.

5) L’Église de Sardes : Apoc. 3.1-6.

Ce nom signifie « ceux qui s’échappaient » ;  il est une image excellente de la force de la Réforme dont l’influence continuera jusqu’à l’Enlèvement de l’Église (1517---).

6) L’Église de Philadelphie : Apoc. 3.14-22.

Ce nom signifie « amour fraternel » ; il décrit la période des grands réveils et des conquêtes missionnaires dans le monde, par le protestantisme à partir du 18è siècle.

7) L’Église de Laodicée : Apoc. 3.14-22.

Ce nom signifie « les peuples qui gouvernent » ; il correspond à ce qui se passe aujourd’hui dans l’Église : ce sont eux et non Jésus-Christ qui sont considérés comme les plus importants. C’est pour cette raison que l’Église, de nos jours, n’est ni bouillante, ni froide. Elle est tiède.

Nous assistons ici à l’instauration de la démocratie dans l’Eglise de Dieu au mépris des principes Théocratiques tels que voulu par Dieu, le fondateur de son Eglise. Ne vote-t-on pas des Pasteurs, Diacres ou Anciens dans les Eglises aujourd’hui ? Tient-on encore compte des critères de sélection d’Exode 18 ou de Acte 6 ? 

2) Un rappel : 

Il faut noter que le programme schématisé dans Mat 13 est celui du « siècle présent » en rapport avec le plan de Dieu vu dans le Royaume de Dieu. Par contre, Apocalypse 2-3 exprime les rapports entre le « siècle présent » et l’Église. Nous pouvons constater un parallélisme dans le développement du « siècle présent » révélé au travers de ces deux passages.

La fin du siècle présent (Mt.13.39, 49;  24.3 ;  28.20) 

Pour rester dans la lumière, il faut rappeler qu’entre les deux événements de Christ, Dieu est en train d’accomplir deux programmes distincts :309481_10151911915620032_935432444_n.jpg 

1) Celui de l’Église qui se terminer à l’Enlèvement des croyants avant la Tribulation : 1 Thess 4.13-18 ;  Apoc 3.10.

Avant que la véritable fin n’arrive, la Bible décrit les derniers jours de l’Église professante. Ces jours sont caractérisés par le reniement de Dieu (Luc 17.26 ; 2 Tim 3.4-5), de Christ (1 Jean 2.18 ; 4.3 ;  2Pierre 2.6), de Son Retour (2 Pierre 3.3-4), de la foi (1Tim 4.1-2 ; Jude 3), de la sainte doctrine (2 Tim 4.3-4), d’une vie sainte (2 Tim 3.1-7), de la liberté chrétienne (1Tim 4.3-4), d’une vie morale (2Tim 3.1-8,13 ; Jude 18) et de l’autorité (2Tim 3.4). Comme la vraie Église (personnes sauvées par Jésus-Christ) attend le retour imminent du Seigneur (l’Enlèvement du Corps avant la Tribulation) qui peut venir d’un moment à l’autre, il est impossible de composer une liste exacte de signes avant coureurs du moment de Son retour pour Son Corps ; mais il existe certaines indications qui nous font penser que nous ne pouvons pas être très loin de l’Enlèvement de l’ÉGLISE.

2) Celui de la nation d’Israël qui sera accompli à la fin de la Tribulation et à l’Avènement de Jésus-Christ (Sa Venue pour instaurer le Millénium), lors de sa descente sur la Montagne des Oliviers (Mt 24-25). Voici quelques références qui décrivent les derniers jours d’Israël : Dan.10.14 ; Deut 4.30; Esaïe 2.2;  Michée 4.1 ;  Actes 2.17 ;  Jean 6.39,40,44,54.  

Dr André CHOUBEU

 

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CELA NE SUFFIT PAS

6 Septembre 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

CELA NE SUFFIT PAS ! 

Un jour, était-ce un rêve ? Je vis un groupe d’hommes et de femmes qui se dirigeaient vers une porte magnifique, faite d’une seule perle. Elle était entr’ouverte et laissait voir une rue pavée d’or pur .Devant cette porte se tenant un ange, vêtu d’habits resplendissants. Quand il vit le groupe s’avancer son regard se voila de tristesse.

En effet, ces voyageurs étaient tous revêtus de longues robes qui, un jour, devaient avoir été blanches, mais dont la couleur avait disparu sous la boue et les taches .Cependant ils marchaient satisfaits, comme des gens sûrs d’atteindre le but. Le dernier du groupe était le seul qui regardait sa robe avec désespoir .Il pleurait amèrement.

Le premier qui arriva à la porte était un homme à l’air hautain. Chargé de quatre sacs pleins d’écus d’or. Il  les déposa aux pieds de l’ange et allait déjà  franchir la porte, quand celui-ci l’arrêta.

« Un moment », lui dit-il, «  qu’est-ce que cet argent ? » 

«  Voila quatre millions, largement de quoi payer mon entrée. Du reste, personne ne m’a jamais résisté sur la terre, tous se sont inclinés devant moi. Laisse-moi passer. »

Mais l’ange, regardant  les sacs à ses pieds, répondit : «  cela ne suffit pas » puis, après un silence, il reprit : «  Pourquoi ta robe est-elle si sale ? »

«  Tu comprends », répondit l’homme aux millions

«  On doit souvent ramasser l’argent dans la boue, et je n’ai pas toujours passé par des endroits si propres .Mais tout de même  je ne la croyais pas si sale ! »

Mais un homme interrompu cette conversation .Il avait le dos voûté, les cheveux gris, il avait l’air usé avant l’âge. Il  montra à l’ange un lourd marteau.

«  Voici je t’apporte pour prix de mon entrée  mon labeur incessant.»

L’ange le regarda avec pitié. Cependant il lui dit :

« Cela ne suffit pas. Comment se fait-il que ta robe soit si pleine de taches ? »

«  Si tu croyais que j’ai eu le temps de m’occuper de cela ! Du reste, les autres sont encore pires que moi, regarde ! »ad657f08.jpg

Une femme se dégagea du groupe, et présenta à l’ange un gros paquet de lettres, «  parcours-les », lui dit-elle,

«  Il y en a de toutes sortes de gens, à qui j’ai fait du bien ou rendu service. Tous me remercient chaleureusement .Puisque j’ai été si bonne, le ciel est pour moi ! »   

L’ange ne prit même pas la peine d’en ouvrir une.

«  Cela ne suffit pas », lui dit-il. «  Pourrais-tu m’expliquer pourquoi ta robe est souillée ? »

«  La belle question ! », dit-elle indignée, en reprenant ses lettres, «  ne vaut-il pas mieux faire le bien selon sa conscience, que de s’occuper d’une bêtise pareille ! »

Puis un homme arriva. Il portait une grosse bible.

«  Voilà le livre que j’ai étudié toute ma vie », dit-il fièrement à l’ange. «  Interroge-moi, je répondrai à toutes tes questions, si difficiles qu’elles soient »

Mais l’ange n’en posa aucune. « Cela ne suffit pas », dit-il sévèrement. «  Ce qui importe  c’est la saleté de ta robe. »

L’homme la regarde. «  C’est vrai », dit-il « jamais je n’avais remarqué sa couleur. C’est sans doute la lumière qui jaillit de cette porte qui la fait paraître si sale. » Et, honteux, il se retira à l’écart.

Après lui vint une femme dont la robe était imprégnée d’encens. «  L’odeur de mon vêtement est » dit-elle, «  la preuve de mon assiduité à l’église. J’y suis allée presque tous les jours. »

Le parfum ne plut point à l’ange. «  Cela ne suffit pas », dit-il. «  Ta robe est parfumée, mais elle est dégoûtante. Tu ne peux entrer dans cet état ! »

«  Je n’y  comprends rien, car toutes les semaines, j’ai donné cette robe à la blanchisserie de l’église. On me l’a rendue dans cet état là ! , m’affirmant qu’elle était propre. »

Une autre femme arriva, égrenant un énorme chapelet.         

« Je t’apporte 3.612.257 Avé et 2.357.281Pater », dit-elle avec

Satisfaction. L’ange secoua la tête. «  Cela ne suffit pas », dit-il « pourquoi ta robe est-elle si sale ? »

« Pardon »  dit-elle, «  on m’avait affirmé qu’à force de réciter le chapelet toutes ces taches disparaîtraient .Hélas ! Il n’en est rien », ajoute-t-elle, les yeux pleins de larmes.

A la lumière éclatante de la porte, l’homme qui suivit montra un pauvre visage ravagé par les larmes. «  J’ai souffert, beaucoup souffert » dit-il.

L’ange le regarda avec compassion. «  Cela ne suffit pas. Ta robe n’est pas assez propre pour que tu entres ici. »

«  J’ai pensé que mes larmes finiraient par la laver parfaitement », dit-il.

Enfin, le dernier du groupe s’avança. Il pleurait aussi, et, pour prouver à l’ange son repentir, il lui montra une discipline. «  J’ai taché d’expier mes péchés », dit-il.

«  Cependant je m’aperçois  que ma robe est toujours souillée, mais j’ai fait pénitence. »

Une dernière fois, l’ange dit : «  cela ne suffit pas. »

Alors s’approcha un homme à la figure rayonnante, revêtu d’une robe blanche que la neige. L’ange lui sourit et le laissa passer sans lui poser de question.

«  Pourquoi celui-là, qui n’apporte rien, peut-il entrer plutôt que nous ? », s’écrièrent les premiers arrivés.

«  N’avez-vous pas remarqué la blancheur de sa robe ? Il l’a lavée dans le sang du fils de Dieu, de l’agneau immolé (Apoc 7.13-17). Cela suffit pour entrer, mais c’est obligatoire .Ne vous a-t-on jamais dit que le sang de jésus purifie de tout péché ? »

« Si, si, mais nous avons cru qu’il y avait d’autres moyens, tout aussi efficaces. Nous nous sommes trompés. Mais, maintenant, nous

  Voulons faire ce que tu dis et laver nos robes dans ce sang  précieux. »

« C’est trop tard, dit l’ange. Il fallait le faire avant de vous présenter ici. »

Je vis le groupe disparaître sans les ténèbres en poussant de cris de désespoir.

Puis, je revins à la réalité .Au fond, je n’en étais jamais sortie. La parole de Dieu ne nous dit-elle pas : «  c’est par grâce que vous êtes sauvés, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; NON PAR LES ŒUVRES afin que personne ne se glorifie. » (Eph 2.8-9). «  Le sang de jésus- Christ nous purifie de tout péché. » (1Jean 1.7)

Votre robe, cher lecteur, est-elle lavée dans le sang de l’agneau ?

J.H Ekering

 

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Les bases d'une église selon le Nouveau Testament...

2 Septembre 2012 , Rédigé par La Bonne Nouvelle Enseignement Biblique

Les bases d'une église selon le Nouveau Testament...

Les bases d'une église selon le Nouveau Testament (1)
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Les bases d'une église selon le Nouveau Testament (1)

2 Septembre 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

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H. Lüscher

Le but de nos études est de faire connaître et comprendre (Ps. 82, 5) les pensées de Dieu révélées dans sa Parole, afin de vivre dans la lumière. Dans un monde où Satan règne pour obscurcir la vérité, voire même la cacher, il importe que le juste - sauvé par la foi en Jésus-Christ - connaisse «les fondements» de la vérité divine.

Les lignes suivantes ne veulent être qu'un canevas de «la saine doctrine», telle que la Parole de Dieu nous la montre. Cet enseignement est à la fois christologique (Mat th. 7, 28; 1 Cor. 2, 1-2) et apostolique (Actes 2, 42) ; il comprend l'ensemble des vérités divines.

I L'INSPIRATION VERBALE DE LA BIBLE

La pierre de touche de tout ce qui suit est la doctrine de l'inspiration des Ecritures. «Toute Ecriture est inspirée de Dieu» (2 Tim. 3, 16). Nous possédons aujourd'hui suffisamment de preuves, devant lesquelles tout homme sincère doit s'incliner. La Bible est la révélation de Dieu à l'égard de l'homme. Ce n'est pas un livre ecclésiastique quelconque, ni un ouvrage symbolique ou philosophique. C'est simplement «la Parole de Dieu» qui ne se laisse pas discuter. Des hommes de Dieu, poussés par l'Esprit, rédigèrent les 66 livres de cette divine Bibliothèque (2 Pi. 1, 21 ). Tout en gardant leur caractère et leur personnalité, ils furent de simples véhicules utilisés pour transmettre intégralement les pensées divines. C'est un miracle et un miracle ne s'explique pas. On peut l'accepter ou le rejeter; mais le fait est là.

Il LA TRINITÉ DE DIEU

Il en est de ce terme comme d'autres: la doctrine de la trinité de Dieu se trouve clairement révélée dans la Bible, bien que cette expression n'y soit pas mentionnée. Lucien déjà, rhéteur et philosophe grec du 2me siècle, fait confesser le chrétien dans son «Philopatris»: «le Dieu exalté ...Fils du Père, Esprit procédant du Père, l'Un d'entre les Trois et Trois d'entre Un.» Le terme même fut employé formellement pour la première fois lors du synode en 317 à Alexandrie.

Cela ne signifie rien d'autres que tri-unité. La déité est une trinité, une unité qui possède 3 personnes distinctes ayant la même vie et la même essence.

L'ANCIEN TESTAMENT

Nous y voyons une révélation progressive qui trouve sa complète manifestation dans le Nouveau Testament. Des allusions claires et sans équivoques devaient ouvrir les yeux des personnes pieuses du temps du Seigneur.

Gen. 1,1: «Au commencement Dieu.» Ce terme «ELOHIM» est au pluriel et Moïse l'emploie quelque 500 fois. A remarquer qu'à chaque reprise le verbe qui l'accompagne est au singulier, ce qui prouve bien l'unité dans la pluralité des Personnes de la Déité. 
Gen. 1,26: «Et Dieu dit: Faisons l'homme selon notre ressemblance» 
Gen. 3, 22: «Voici l'homme est devenu comme l'un de nous» 
Es. 48, 16: «Le Seigneur l'Eternel» - Dieu le Père 
«m'a envoyé» - Dieu le Fils 
«et son Esprit» -Dieu le Saint-Esprit 
Zach. 12, 10: «Et je répandrai» -Dieu le Père 
«un esprit de grâce» - Dieu le Saint-Esprit 
«ils se lamenteront sur lui» -Dieu le Fils

LE NOUVEAU TESTAMENT

Il dévoile clairement cette vérité et nous confirme que la déité se compose de 3 Personnes: Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint- Esprit (Mat th. 28, 19; Jean 1, 1; 5, 3-4; 8, 54).

La trinité de Dieu est déjà engagée lors du baptême du Seigneur (Mat th. 3, 13-17). On ne peut, à ce sujet, s'exprimer plus clairement que le Seigneur le faisait dans Jean 14, 16-26: «Mais le Consolateur, l'Esprit-Saint (3ème Personne) que le Père (1ère Personne) enverra en mon nom (2ème Personne).»

La grande bénédiction apostolique nous laisse «la grâce du Seigneur Jésus-Christ», «l'amour de Dieu» et «la communion du Saint-Esprit» (2 Cor. 13, 13).

D'ailleurs, l'homme lui-même est une trinité composée de l'esprit, de l'âme et du corps. Il est attaqué par une autre trinité: le monde autour de lui, la chair en lui, et le diable au-dessous de lui. La loi du péché en lui est également représentée par une trinité:la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l'orgueil de la vie. Et, enfin, il peut être sauvé par la trinité divine: Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit.

III JÉSUS-CHRIST

1. Sa Divinité

Jean 1, 1-3 suffirait pour établir cette vérité bénie: 
Au commencement était la Parole» (le Verbe dans son existence éternelle) et la Parole était auprès de Dieu» (le Verbe dans son existence personnelle) et la Parole était Dieu» (le Verbe dans son essence divine) 

2. Son incarnation

Il est «Dieu manifesté en chair» (1 Tim. 3, 16). Ce mystère, dans lequel même les anges désirent plonger leurs regards, nous a été révélé. Les 7 degrés de son abnégation nous sont donnés en Phil. 2, 7-9. Aucune difficulté n'est inconnue du Seigneur qui a été tenté comme nous; Il peut donc nous accorder miséricorde et secours au moment opportun (Hébr. 4, 15-16). Ami qui souffres, confie-toi en Lui, car son nom est «Merveilleux».

3. Son Oeuvre rédemptrice 

Rom. 4, 25 dit: «Jésus, notre Sauveur, lequel a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification». 
L'Ancien Testament y fait continuellement allusion (Ex. 12, Ps.22, Es.53). 
Les Evangiles en sont la réalisation 
Les Actes le proclament 
Les Epîtres l'expliquent 
L'Apocalypse, enfin, décrit la destruction de ceux qui ont rejeté cette œuvre. 

(à suivre)

Lien : www.promesses.org

 

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LA CONSECRATION OU LA VIE DE DISCIPULAT DE JOSUÉ

1 Septembre 2012 , Rédigé par La Bonne Nouvelle Enseignement Biblique

LA CONSECRATION OU LA VIE DE DISCIPULAT DE JOSUÉ

LA CONSECRATION OU LA VIE DE DISCIPULAT DE JOSUÉ
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LE GOUVERNEMENT DU MONDE DES TENEBRES

1 Septembre 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

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Une étude attentive du livre d’Apocalypse 13 ressort que dans un but de falsification de la vérité révélée, le diable a établi une trinité non sainte comme celle unissant le Père, le Fils et le Saint-Esprit en un, mais une trinité diabolique constituée alors du Dragon, de la Bête et du Faux Prophète. De cette découverte, nous comprenons que Lucifer, appelé aussi Serpent, Serpent ancien, dragon, C’est ainsi que nous ressortons d’une étude faite dans le domaine ésotérique les  aspects occultes, initiatiques, mystiques, secrets, cabalistiques, isolés et obscurs du système infernal qui orchestre le mystère de l’iniquité. 

Il y a près de vingt ans, la découverte d’un document dévoilant certains esprits et leurs activités contre l’église et les croyants m’avait enrichit. Je vous reproduit ici un extrait de ce livre que j’ai malheureusement perdu avec toutes les transactions caractérisées par les hauts et les bas de la marche avec Christ.

Les princes de l'enfer :

  • Satan - (Hébreux) l'adversaire, l'opposant, l'accusateur, Maître du feu, le sud.
  • Lucifer - (Romain) porteur de lumière, porteur de la connaissance, l'air, l'étoile du matin, l'est.
  • Bélial - (Hébreux) (bel-ial, seigneur du vent) sans maître, la terre, l'indépendance, le nord.
  • Léviathan - (Hébreu) le serpent des profondeurs, l'eau, l'ouest.
  • Belzébuth – (Hébreux, Chaldéen, Syro phénicien, etc.) nom donné à Satan signifiant « seigneur des mouches)
  • Astarot -  il est chargé dans la sphère infernale de répandre son esprit partout dans l’option de séduire et induire les hommes dans l’égarement et dans l’erreur.

LES MEMBRES DU GOUVERNEMENT SATANIQUE (esprits supérieurs) :

  • Lucifuge Rofocale : Ce prince parmi plusieurs esprits sataniques, possède la puissance diabolique pour octroyer et contrôler les richesses injustes. Sa main assure le contrôle et la gestion de toute richesse qui a d’autres sources que Dieu le Père céleste, Créateur de toute chose. Il inspire la cupidité, les gains sordides, le désir de possession des biens du monde au détriment de Christ, véritable richesse de Dieu pour l’homme. Le contrôle du « Trésor caché » et méthodes de dépenses de l’argent inique qu’il donne fait de lui le patron des « vivre heureux, mourir jeunes ». Tu auras tel montant chaque jour, mais, tu dépenseras uniquement dans la boisson, le sexe, etc., pourra-t-il dire à ses sujets. Toujours plus tard, il faudra donner des vies humaines en compensation.

Nous pouvons lire : « Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d'elle, parce que personne n'achète plus leur cargaison, cargaison d'or, d'argent, de pierres précieuses, de perles, de fin lin, de pourpre, de soie, d'écarlate, de toute espèce de bois de senteur, de toute espèce d'objets d'ivoire, de toute espèce d'objets en bois très précieux, en airain, en fer et en marbre, de cinnamome, d'aromates, de parfums, de myrrhe, d'encens, de vin, d'huile, de fine farine, de blé, de boeufs, de brebis, de chevaux, de chars, de corps et d'âmes d'hommes » (Apoc 18.11-13).

      Certains des agents du Lucifuge Rofocale donne des billets ou pièces d’argent qui, introduit dans le coffre ou caisse, fait disparaître toute valeur monétaire qui s’y trouvait.

  • Satanachia : Ce démon détient de Lucifer, la puissance de soumettre à lui toute femme et toute fille dans le but de les utiliser pour accomplir ses desseins iniques dans les foyers, les églises et autres domaines par la séduction, le sexe, l’humiliation, la destruction, le pouvoir financier et autres. Il introduit les modes.
  • Venus : Travaillant sous Satanachia, son but premier est d’asservir les hommes et les femmes par le spectre du syndrome « beauté ». Dans son secteur qui se veut très prospère, il œuvre puissamment pour ramener par la mode, des êtres complets en soi-même selon le plan divin de la création à des simples objets, masque à peindre, parfois sur le cou desquels il faut pendre des grelots que l’on peut vulgairement appeler chaînettes ou chaînes, des peinture multicolore sur les lèvres, les paupières, la chevelure synthétique et autres, sans oublier les vernis à ongle.

Cet avertissement biblique est assez clair pour faire comprendre ce que Dieu veut et désire. 750 ans avant Jésus Christ, comme d’aujourd’hui encore le comportement féminin désolant était à la mode. Lisons plutôt ce qu’avait écrit le Prophète :

 « L'Éternel dit: Parce que les filles de Sion sont orgueilleuses, Et qu'elles marchent le cou tendu Et les regards effrontés, Parce qu'elles vont à petits pas, Et qu'elles font résonner les boucles de leurs pieds, Le Seigneur rendra chauve le sommet de la tête des filles de Sion, L'Éternel découvrira leur nudité. En ce jour, le Seigneur ôtera les boucles qui servent d'ornement à leurs pieds, Et les filets et les croissants; Les pendants d'oreilles, les bracelets et les voiles; Les diadèmes, les chaînettes des pieds et les ceintures, Les boîtes de senteur et les amulettes;  Les bagues et les anneaux du nez;  Les vêtements précieux et les larges tuniques, Les manteaux et les gibecières; Les miroirs et les chemises fines, Les turbans et les surtouts légers.  Au lieu de parfum, il y aura de l'infection; Au lieu de ceinture, une corde; Au lieu de cheveux bouclés, une tête chauve; Au lieu d'un large manteau, un sac étroit; Une marque flétrissante, au lieu de beauté » (Esaïe 3.16-22). 

La mode, en fait réduit son adepte à une forme d’esclavage qui non seulement l’assujettie moralement, mais aussi financièrement que spirituellement. Des exemples sont légions : Je connais une femme qui était fonctionnaire et qui occupait un poste juteux selon le langage du monde. Lorsque celle-ci entrait à la douche, elle y passait pas moins de trois heures.  Des heures étaient consacrées à la position couchée dans la baignoire pour que les produits pénètrent dans la peau ; parce que hier il y avait tel vernis, il fallait le changer aujourd’hui. Le rouge à lèvre dont certaines marques selon les dernières analyses médicales, est cancérogène avec les pléiades de vernis, points brillants sur la peau ou la joue, les phares tant sur les sourcils que sur les cils, les tatouillages sur la peau, les bijoux parfois caractérisés par des insignes occultes transforment la belle créature divine qu’est l’homme en véritable masque fabriqué par l’homme. Toutes ces prétendues modifications de l’être humain créé merveilleux (« Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien». Psaumes 139.14)  est une insulte à Dieu. 

De plus, la mode restreint l’homme à l’obligation de compromission des conditions qu’impose la mode : la robe poisson dessine le corps de la femme et la contraint à voir ses actions et gestes limités. Certaines femmes ou filles à cause de la mode ne peuvent ni monter, ni s’asseoir convenablement derrière une moto même pour une mission évangélique. Certaines modes réduisent son sujet à un modèle scaphandrier, exposant toute son intimité et l’exposant au péché. Toute empreinte de l’ennemi sur l’homme établi une preuve d’appartenance et l’expose à la malédiction divine. Une femme vêtue à la mode prostituée, malgré sa position matrimoniale ou d’âge sera traitée comme son accoutrement le demande. Jésus l’a si bien dit : « Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme » (Marc 7.21-23).

  • Agaliarept : Il est le chef des espions. Les agents secrets, les hypocrites, les sournois, les malicieux, les rusés ; tous ceux qui ont la duplicité, qui méditent le mal en secret sous toutes ses formes, ceux qui sèment la calomnies, les faux bruits, les médisances, les mensonges et autres, sont des ouvriers de ce démons. Il devient très facile de discerner que les murmures, les plaintes, les grognes intérieures, les haines, les jalousies, les esprits de vengeance et tout ce qui se fait dans les ténèbres, en cachette sont ses orchestrations pour semer la division. Les politiciens de ce monde sont fortement influencés et inspirés par lui. Diviser pour mieux régner (Jacques 3.13-18).
  • Fleurety : Il est el maître des ouvrages nocturnes. Toutes les activités nocturnes sont de son ressort et soumises  à son contrôles. La sorcellerie, les devins, les incantations, les sorts, les conjurateurs, les aviateurs nocturnes, les ouvrages occultes, l’exhumation, les hommes qui se transforment en animaux, ceux qui dorment ou font des pratiques aux cimetières, les fausses prophéties, les rivalités et clivages, l’aveuglement spirituel, le désordre spirituel sont sous ses commandes. Il agit comme un prince des ténèbres, fait tomber les grêles, produit les catastrophes et les tonnerres pour la destruction des hommes qu des objets.
  • Sargatanas : Il est selon ses fonctions, décrit comme un fidèle exécutant des ordres sataniques. Il rend invisible ou produit le déplacement astral. Il encourage la vie chrétienne douteuse, les confessions confuses, frauduleuses et mensongères ; il pousse les croyants à la justification énergique pour voiler leur faiblesse et forfait. Il pousse à la compréhension erronée pour semer la confusion et occasionne la position défensive du coupable pour mieux le retenir dans le mal et le détruire progressivement. Il crée les mauvaises doctrines et empêche la proclamation de la vérité par des faux prétextes. Il introduit le découragement, la basse estime de soi, le complexe pour l’amener à des fausses conceptions, à la mauvaise doctrine, à la distraction, à la routine et à la divagation spirituelle. Loin des actions de la foi, il occasionne les calculs, les soupçons et entraîne dans les détours. Il conduit à plaire aux hommes plutôt qu’à, leur faisant chercher la faveur humaine au mépris de la sainteté t la crainte de Dieu.
  • Nébiros : Il veille sur le  trône satanique avec aussi la charge de saisir les rebelles à Lucifer pour les torturer  parce qu’il est responsable de la défense et de la sécurité. Comme les esprits méchant dans les lieux célestes, il a l pouvoir de faire du mal à qui il veut en provoquant des attentats, le terrorisme. Chargé de porter des grands coups à l’œuvre de Dieu et des Serviteurs de Dieu fidèles, il a hâte de détruire. Il pousse ses  victimes à la célébrité, à la glorification de soi, à la cupidité d’honneur. Semant l’orgueil, il enseigne la maîtrise de toutes sortes de végétaux, de métaux et de minéraux. Nébiros enseigne l’orgueil, met un esprit d’invention des armes de destruction massive dans les hommes, provoque des sacrifices humains, enseigne la divination, l’horoscope, la science occulte, la nécromancie, la magie et enrôle des serviteurs pour Satan.

(Extrait du livre non publié intitulé ‘‘Les démons et les activités démoniaques’’)

Dr André CHOUBEU

Tel. 79 44 33 33

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