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Le blog de Dr André CHOUBEU

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OUVERTURE SUR L'AU-DELA

30 Septembre 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

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Prof. A. Lamorte, Dr en théologie, Dr ès lettres

I. LE LENDEMAIN DE LA MORT

La mort (du grec Thanatos) est la dislocation de la personne humaine, dislocation provisoire (jusqu'à la résurrection). Cette séparation entre l'âme et le corps constitue une terrible épreuve au sens physique et par sa seule perspective, au cours de la vie. Cette brisure de la personne est une mystérieuse absurdité, tel est le salaire du péché (Rom. 6.23).

Que sera le lendemain de la mort? Non pas l'anéantissement, mais une survie: survie pour la vie éternelle de félicité ou pour le châtiment (Math. 25.46).

Le «comment» de cette survie 
a) Faut-il accepter la doctrine romaine du purgatoire (lieu de souffrances où les âmes des justes achèvent d'expier leurs péchés avant d'entrer dans le Ciel)? Cette doctrine est contraire à la doctrine de rédemption parfaite par Christ, car elle suppose une expiation méritoire de notre part. 
Le Nouveau Testament est muet sur le purgatoire. 
b) Faut-il croire au sommeil des âmes après la mort, dans l'attente de la résurrection? 
Cette doctrine trouve son point d'appui dans: 1) Dans les passages de l'Ancien Testament relatifs au séjour des morts (Scheol.); et 2) Dans les passages du Nouveau Testament où les morts sont évoqués comme des êtres qui dorment (Actes 7.60; I Thess. 4.13-14; Jean 11.11). 
Mais

1) Jésus a magnifiquement redressé la doctrine du Scheol en proclamant: «Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra quand même il serait mort» (Jean 11.25).

2) Quant aux allusions au sommeil, elles ne peuvent être que des images s'appliquant au corps qui attend dans la poussière le jour du réveil de la résurrection. Car Jésus affirme que l'âme croyante ne connaîtra jamais la mort (Jean 11.26). Or l'âme non rachetée ne connaîtra pas davantage l'anéantissement.

Après la mort, c'est le paradis pour le racheté. le paradis (séjour des âmes) n'est pas encore le Ciel (séjour des ressuscités). C'est au paradis que, aussitôt après sa mort, devait être le brigand repentant (Luc 23.43). Le paradis est fait de la présence bénie du Christ «aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis»).

Après la mort, c'est l'enfer, le châtiment pour les rebelles (Matt. 25.46). Sous les figures de la flamme (Luc 16, 24), du feu qui ne s'éteint point (Matt. 3.12; 25.41) de la géhenne (Matt. 18.9; 5.22), des ténèbres du dehors (Matt. 25.30), de la seconde mort ou de l'étang de feu (Apoc. 21.8), l'enfer se révèle d'un réalisme tragique, effroyable et sans limite. Car, «après la mort suit le jugement» (Hébreux 9.27). Le récit de Lazare et du mauvais riche est particulièrement suggestif à cet égard (Luc 16.22-23). Le châtiment est éternel (Matt. 25, 46). 
C'est donc ici-bas que se décide notre sort éternel. Quel appel à la décision sans délai! Demain, peut-être, il sera trop tard (Hébreux 3.13-15).

Lien : www.promesses.org

 

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27 Septembre 2012 , Rédigé par La Bonne Nouvelle Enseignement Biblique

LE VRAI ET LE FAUX DISCIPLE
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LE VRAI DISCIPLE DU SEIGNEUR JESUS-CHRIST

27 Septembre 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

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J. R. Couleru


V) LES RECOMPENSES DU VRAI DISCIPLE DU SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST

1) Le vrai disciple du Seigneur Jésus-Christ reçoit déjà ici-bas, dans le temps présent, de grandes récompenses.

Il goûte la présence divine.
«Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui qui m'aime et celui qui m'aime sera aimé de mon Père, je l'aimerai, et je me ferai connaître à lui ».
« Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui » (Jean 14:21 et 23). Quelles promesses merveilleuses !

Il sait qu'il est aussi « le disciple que Jésus aime».
« Un des disciples, celui que Jésus aimait, était couché sur le sein de Jésus... penché sur la poitrine de Jésus » (Jean 13:23, 25). Quelqu'un a dit: « Ne pense pas être chrétien comme tu dois l'être, jusqu'à ce que tu parviennes à ce point de te sentir toujours penché sur le sein de Jésus, qui est dans le sein du Père » (voir Jean 1:18).

Il connaît la joie de souffrir pour le nom de Jésus.
Les apôtres se retirèrent de devant le sanhédrin, joyeux d'avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le nom de Jésus »(Actes 5:41).
« il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui » (Philippiens 1:29).
« Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés » (2 Timothée 3:12).
« Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu, repose sur vous » (1 Pierre 4:14).

Il reçoit - déjà ici-bas - beaucoup plus que tout ce qu'il a quitté.
« Pierre dit alors: Voici, nous avons tout quitté, et nous t'avons suivi. Et Jésus leur dit: Je vous le dis en vérité, il n'est personne qui, ayant quitté, à cause du royaume de Dieu, sa maison, ou sa femme, ou ses frères, ou ses parents, ou ses enfants, ne reçoive beaucoup plus dans ce siècle-ci, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle» (Luc 18:28-30).

Il reçoit même dans le temps 'présent cent fois plus !
« Pierre se mit à lui dire: Voici, nous avons tout quitté, et nous t'avons suivi. Jésus répondit: Je vous le dis en vérité, il n'est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses sœurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoive au centuple, présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle » (Marc 10:28-30).

2) Le vrai disciple du Seigneur Jésus-Christ recevra des récompenses dans le ciel. « Voici, je viens bientôt, et ma récompense est avec moi, pour rendre à chacun selon que sera son œuvre » (Apocalypse 22.12 - version Darby).
« Votre récompense sera grande dans les cieux ».
« Heureux serez-vous, lorsque les hommes vous haïront, lorsqu'on vous chassera, vous outragera, et rejettera votre nom comme infâme, à cause du Fils de l'homme ! Réjouissez-vous en ce jour-là et tressaillez d'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans le ciel » (Luc 6:22, 23). « Heureux serez-vous, lorsqu'on vous outragera, qu’ on vous persécutera, et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux » (Matthieu 5:11, 12).

Mais attention: PRENEZ GARDE ! «Prenez garde à vous-mêmes, afin que vous ne perdiez pas le fruit de votre travail, mais que vous receviez une pleine récompense ». Car « Chacun recevra sa propre récompense selon son propre travail » (2 Jean 8 et 1 Corinthiens 3:8).

Ces récompenses futures sont désignées sous le nom de couronnes
Voici les six couronnes mentionnées dans le Nouveau Testament :
1) La couronne incorruptible. (1 Corinthiens 9:25)
Elle sera donnée à quiconque aura vécu dans la victoire sur lui-même et sur la chair.

2) La couronne de joie. (1 Thessaloniciens 2:19)
Ce sera la rétribution de celui qui aura été un gagneur d'âmes.

3) La couronne de justice. (2 Timothée 4:8)
Elle sera donnée à tous ceux qui auront aimé l'avènement du Seigneur.

4) La couronne de gloire. (1 Pierre 5:4)
Elle est promise par le souverain Pasteur aux anciens qui auront veillé sur leur troupeau.

5) La couronne de vie. (Apocalypse 2:10 et Jacques 1:12)
Ce sera la récompense des martyrs, de ceux qui auront donné leur vie pour l'amour du Christ. « Le Seigneur l'a promise à ceux qui L'aiment ».

6) La couronne d'or. (Apocalypse 4:4, 10)
Elle sera donnée à tous les rachetés du Seigneur. Mais ceux-ci ne voudront pas la garder sur leurs têtes. Ils jetteront leurs couronnes devant le trône, en disant: Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance » (Apocalypse 4:11).
« JE SUIS CRUCIFIÉ AVEC CHRIST; ET JE NE VIS PLUS, MOI, MAIS CHRIST VIT EN MOI; - ET CE QUE JE VIS MAINTENANT DANS LA CHAIR, JE LE VIS DANS LA FOI, LA FOI AU FILS DE DIEU, QUI M'A AIMÉ ET QUI S'EST LIVRÉ LUI-MÊME POUR MOI » (Galates 2:20, version Darby)

Lien : www.promesses.org

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LE VRAI ET LE FAUX DISCIPLE

27 Septembre 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

           

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Thème: Suivre Jésus Matthieu 7:13-29  

But: Choisir de s'identifier et de s'engager pour Christ

INTRODUCTION

1. Une bonne présentation : Une introduction qui attire, un contenu qui éclaire et une conclusion qui personnalise.  Jésus était certainement un bon présentateur des vérités qu'il enseignait. "Jamais homme n'a parlé comme cet homme" Jn 7:46

a) introduction:  Heureux, béni, celui qui....

b) contenu: La croissance spirituelle du disciple dans son développement personnel, sa relation avec Dieu et les autres.

c) conclusion: Illustrations qui amène l'auditeur à la décision.  L'heure de vérité, de décision.... suis-je un vrai ou un faux disciple ?

2. Comment savoir si je suis un vrai ou un faux disciple de Christ ?

On peut avoir reçu le meilleur enseignement et le meilleur environnement mais la décision d'être un disciple de Christ m'appartient.

3. Déclaration:

Le vrai disciple de Christ est celui qui a fait et continue de faire de bons choix dans la vie.

4. Transition:

Trois caractéristiques du vrai disciple à travers les illustrations de deux portes, deux fruits, deux fondations.

5. Prière

6. Lecture: Matthieu 7:13-29

I- LE VRAI DISCIPLE ENTRE PAR LA BONNE PORTE  7:13,14 

A. DEUX PORTES      

1. La large: le choix populaire, suivre la foule, se laisser entraîner par le courant.

2. L'étroite: le choix moins populaire, étroit, resserré et souvent à contre-courant.... le choix de prendre Jésus comme Sauveur et Maître 

              Jn 10:9 "Je suis la porte, si quelqu'un entre par moi il sera sauvé"

B. DEUX VOIES

1. La voie de la perdition

2. La voie du Seigneur

             Jn 10:27 "Mes brebis entendent ma voix, je les connais et elles me suivent."

              Hé 12:2 "Les yeux fixés sur Jésus, le chef et le rémunérateur de la foi"

C.  PAS D'ENTRE-DEUX

1.  On assemble ou on disperse (Lc 11:23), le sel sans saveur est nuisible.

              Ap 3:15,16  "Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi parce que tu es tiède, je te vomirai de ma bouche" (Laodicée)

2.  Ga 2:20  "J'ai été crucifié avec Christ et ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ..."

          Phi 1:21 "Christ est ma vie et la mort m'est un gain".

3. Christ ou le monde; la vie ou la perdition.

D. Le vrai disciple entre par la bonne porte, Jésus, et rejette la voie de la majorité, la voie facile qui mène à la perdition.  Il choisit de perdre sa vie pour sauver son âme plutôt que de sauver sa vie et perdre son âme.

II- LE VRAI DISCIPLE PRODUIT DE BONS FRUITS  7:15-23

A. Deux prophètes

Le faux: Celui qui parle bien et qui parait bien mais qui vit pour la face, pour paraître, pour l'extérieur mais dont la motivation intérieure est personnelle, il veut arracher et voler.

2. Le vrai: Celui qui parle bien et qui agit bien aussi, celui qui a dans le coeur un amour sincère pour le Seigneur et qui le manifeste par sa vie.

B. Deux fruits

1. Parler comme un prophète mais vivre comme un loup.  Les mauvais fruits d'un mauvais caractère se manifesteront tôt ou tard.

(1Sa 16:7) L'homme voit l'extérieur comme; prêcher, chasser des démons, faire des miracles, mais Dieu regarde l'intérieur, le caractère, l'obéissance.

2. Le bon fruit d'une vie d'obéissance.

              Gal 5:22 "Le fruit de l'Esprit c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi."

* Le test de la vie chrétienne n'est pas la profession de foi mais l'obéissance de la foi.  Christ est Seigneur.

3. Le fruit est la base du jugement, pas la profession pour les hommes comme pour Dieu.  Les fruits du disciple sont sa marque de commerce, un témoignage pratique qui correspond au témoignage verbal. 

(Gal 5:6) Ce qui compte c'est la foi agissante par l'amour.

C. Deux destinées

1. Le mauvais arbre produisant de mauvais fruits est jeté au feu, retiré loin de Jésus.

 2. Le bon arbre produisant de bons fruits entre dans le royaume céleste de Dieu.

D. Le vrai disciple produit nécessairement de bons fruits qui dépassent l'apparence extérieure et qui s'évalue par le caractère personnel et le ministère bénéfique envers le prochain.

III- LE VRAI DISCIPLE AFFRONTE LA VIE, APPUYÉ SUR LE BON FONDEMENT  7:24-27

A. Deux fondements

1. Le sable :  En surface, sans racines, selon la facilité.

     Le roc: Après avoir creusé profondément (Luc 6:48), placé sur du solide.

 B. Deux caractères

1. Insouciance et délaissement qui mènent à ne pas être capable de faire face aux défis de la vie et qui mène à la ruine éternelle parce que non fondé sur le roc, Jésus-Christ et ses principes présentés dans la Parole.

2. Prudence et sagesse qui mènent à une vie stable appuyée sur Christ et sa Parole pour rester debout dans les tempêtes de la vie.

C. Le vrai disciple affronte la vie fondé sur Jésus-Christ et appuyé sur les principes de Jésus enseignés dans son sermon sur la montagne. Ainsi il demeure ferme malgré les intempéries de la vie.

IV- LA RÉACTION A L'ENSEIGNEMENT  7:28,29

A. L'attitude de la foule

Frappée par l'autorité et le contenu du message.  Il ne leur restait plus qu'à s'engager devant des principes clairs.  Leur âme ou leur apparence, le moi ou le Seigneur, le présent facile ou le futur céleste.

B. Ton attitude face à l'enseignement de Jésus

 Lc 8:18  "Faites attention à la manière dont vous écoutez"

1. Avec intérêt:    Dieu parle ou avec indifférence lorsqu'Il parle

2. Avec ouverture:    Dieu me parle  ou en critiquant Dieu ou les autres

3 Avec obéissance:    Dieu me commande ou avec rébellion

4. Avec persévérance:    Dieu me transforme progressivement ou (Jac 1:23-25) oublieux.                                                                         

5. Avec révérence:   Dieu me redemande compte  ou par routine. Je connais tout ça.

CONCLUSION

A.  Tu as entendu l'appel du Seigneur:  Suivez-moi et je vous ferai pêcheur d'hommes.

Tu as entendu son message: Sois un disciple, un apprenant, un pratiquant.

Fais le bon choix d'entrer par la bonne porte, de porter de bons fruits et de bâtir ta vie sur la bonne fondation.

B. 1. Moïse termina son message par un appel à choisir :

 Deut 30:19,20 "Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, pour aimer l'Éternel ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t'attacher à lui: car de cela dépendent ta vie"

2.  Josué fit un appel similaire:

              Jos 24:15 "Choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir"

 C. Jésus t'appelle.... Choisis d'être son disciple pour aujourd'hui, pour demain, pour l'éternité.

             "Moi et ma maison, nous servirons l'Éternel"

Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui:
Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples». (Jean 8 :31)
 
«Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création». (Marc 16 :15)
 
«Ceux qui avaient été dispersés par la persécution survenue à l’occasion d’Etienne allèrent jusqu’en Phénicie, dans l’île de Chypre, et à Antioche, annonçant la parole seulement aux Juifs. Il y eut cependant parmi eux quelques hommes de Chypre et de Cyrène, qui, étant venus à Antioche, s’adressèrent aussi aux Grecs, et leur annoncèrent la bonne nouvelle du Seigneur Jésus. La main du Seigneur était avec eux, et un grand nombre de personnes crurent et se convertirent au Seigneur».

(Actes 11 :19-21)
             
«Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements». (Jacques 1 :22) 

    Mission
 
L’appel à évangéliser s’adresse à chaque disciple de Jésus. Au fil du temps, plusieurs fausses croyances se sont infiltrées par le biais de la religion, de sorte que beaucoup de gens ont été séduits par de faux raisonnements. Jésus a pourtant résumé toute la Bible par cette simple phrase: Aimer Dieu et aimer son prochain. Prétendre aimer les autres sans se soucier du sort éternel de leur âme… c’est méconnaître Dieu! La priorité du Seigneur a toujours été le salut des gens. C’est la raison pour laquelle il est mort sur la croix!
 
«Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle». (Jean 3 :16)
 
Le vrai disciple de Jésus doit renoncer à l’indifférence pour accomplir ce qui est, de loin, le plus important: Proclamer l’Évangile de Jésus-Christ aux gens qui vont périr éternellement en enfer ― s’ils ne se tournent pas vers Jésus pour être sauvés.
 
La priorité de toutes Églises chrétiennes doit être de proclamer l’Évangile de Jésus-Christ… non pas seulement le dimanche matin, mais à tous les jours et de toutes les manières possibles. Cela doit devenir la PRIORITÉ absolue.
 
Si vous affirmez aimer Dieu et si vous croyez ce que Jésus a dit au sujet du salut de l’âme et de l’enfer, il n’y a plus de discussion à avoir sur ce sujet. Levez-vous et agissez! C’est une question de vie ou de mort!
 
Le vrai disciple de Jésus-Christ souffre de voir les gens aller vers la perdition éternelle. Il a compris que l’évangélisation n’est pas une option mais une nécessité. Dieu n’a pas de plan «B» pour sauver les gens de l’enfer. Jésus a accompli le salut en mourant sur la croix puis il a confié à chaque disciple, la mission d’évangéliser. Toute personne qui aime Dieu et qui aime les gens va donner sa vie pour annoncer le salut aux âmes perdues. C’est cela le christianisme!
 
«Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande». (Jean 15 :13-14)
 
Soyez vigilants. Ne vous laissez pas influencer ou endormir par les «beaux-parleurs» ou par les membres des Églises tièdes et rétrogrades. Ils sont habiles pour séduire et ils ont de «pieux» arguments!
 
«Que vous en semble? Un homme avait deux fils; et, s’adressant au premier, il dit: Mon enfant, va travailler aujourd’hui dans ma vigne. Il répondit: Je ne veux pas. Ensuite, il se repentit, et il alla. S’adressant à l’autre, il dit la même chose. Et ce fils répondit: Je veux bien, seigneur. Et il n’alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père? Ils répondirent: Le premier». (Matthieu 21 :28-30)  

Lien : www.promesses.org

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Le blog de Dr André CHOUBEU

23 Septembre 2012 , Rédigé par La Bonne Nouvelle Enseignement Biblique

LE VRAI DISCIPLE DE JESUS CHRIST
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LE VRAI DISCIPLE du Seigneur Jésus-Christ

23 Septembre 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

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J. R. Couleru

QUELLE EST DONC NOTRE MISSION DE DISCIPLES ?

a) Notre bienheureuse espérance.

   « Je m'en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché; vous ne pouvez venir où je vais » (v. 21).

   Notre Maître savait d'où Il était venu et où Il allait. Il était descendu du ciel (Jn 6.38) et Il s'en allait au ciel (Mc 16.19). Nous qui appartenons au Seigneur Jésus, nous pouvons dire, avec joie, chacun et chacune : « Je m'en vais ». Où ? Au ciel. Nous pouvons le dire autour de nous en engageant tous ceux que nous pouvons atteindre à venir avec nous (en se tournant vers le Sauveur). Nous ne sommes plus ici-bas que pour très peu de temps! Maranatha ! NOTRE SEIGNEUR VIENT! « Encore un peu, un peu de temps: celui qui doit venir viendra, et il ne tardera pas » (Hé. 10.37). Quel bonheur! Nous allons partir à la rencontre de notre Seigneur et Maître bien-aimé. Nous allons Le voir enfin et Le contempler face à face, et être avec Lui pour toujours. C'est là notre bienheureuse espérance.

   Frères et soeurs en Christ, préparons-nous au départ. Comment pouvons-nous nous y préparer ? En mettant tout en ordre. Si nous avons fait tort à quelqu'un, réparons ce tort sans retard, si nous le pouvons. Si nous avons contracté une dette, remboursons-la au plus tôt. (En contractant une dette, nous avons commis un péché, car il est écrit : « Ne devez rien à personne », Ro. 13.8). « Quiconque a cette espérance en LUI (Celui qui va paraître à nos yeux) se purifie, comme lui-même est pur » (1 Jn 3.3). Nous sommes sur le point de partir. Comme les hirondelles en automne se préparent à s'envoler vers des pays au climat plus doux, nous aussi, préparons-nous au départ. L'enlèvement de tous les rachetés de Christ va avoir lieu « en un instant, en un clin d'oeil » (1 Co. 15.52), et nous croyons que cet enlèvement est imminent.

   Jésus pouvait ajouter: « Et vous me chercherez ». Quand notre Seigneur et Maître sera venu enlever tous ceux qui Lui appartiennent - Son Epouse chérie -les hommes pourront chercher les croyants. Tous les « vrais » chrétiens auront disparus. Personne ne pourra plus les trouver. « Le temps favorable », « le jour du salut » sera passé (2 Co. 6.2). La porte de la grâce sera fermée pour ceux qui n'auront pas voulu accepter l'Evangile de la grâce de Dieu. Ce sera trop tard pour eux. « Le maître de la maison aura fermé la porte » (lire à ce sujet Luc 13. 24-29). Voilà pourquoi Jésus leur dit encore: .« Et vous mourrez dans votre péché ». Tous ceux qui n'auront pas mis leur confiance dans le Fils de Dieu, le Sauveur du monde, mourront dans leur péché. Ils n'auront pas de seconde occasion. « Leur péché » est ici au singulier. Pourquoi ? Quel est ce péché ? L'incrédulité ? : « Celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie » (Jn 3.36 b). « Le consolateur... convaincra le monde... en ce qui concerne le péché, parce qu'ils ne croient pas en moi » (Jn 16.8-9). Le péché pour lequel il n'y a pas de pardon, c'est de refuser de croire au Fils de Dieu, refuser de mettre en Lui sa confiance. Ainsi nous pouvons dire avec tristesse à ceux qui persistent dans l'incrédulité: « Nous allons partir au ciel, mais vous ne pouvez venir où nous allons ».

b) NOTRE PATRIE

   « Vous êtes d'en-bas ; moi, je suis d'en-haut. Vous êtes de ce monde; moi, je ne suis pas de ce monde » (v. 23).

   Frères et soeurs bien-aimés, ne l'oublions jamais. Nous sommes sur la terre « des étrangers et des voyageurs » en route vers la maison du Père. Notre patrie, c'est le Ciel! « Notre cité à nous est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses » (Ph. 3.20-21).

   « Etrangers et voyageurs sur la terre. Ceux qui parlent ainsi montrent qu'ils cherchent une patrie. S'ils avaient eu en vue celle d'où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d'y retourner. Mais maintenant ils en désirent une meilleure, c'est-à-dire une céleste. C'est pourquoi Dieu n'a pas honte d'être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité » (Hé. 1,1.13-16).

   « Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs sur la terre, à vous abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l'âme »(1 Pi. 2.11).

   Les enfants de Dieu sont d'en-haut. Les enfants du diable sont d'en-bas. « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d'en-haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d'en-haut, et non à celles qui sont sur la terre » (Col. 3.1).

   Ceux qui appartiennent au Seigneur ne sont plus de ce monde. Jésus a pu dire à Son Père: « Je leur ai donné ta parole: et le monde les a haïs, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par ta vérité: ta parole est la vérité » (Jn 17.14-17).

c) NOTRE AVERTISSEMENT AU MONDE

   Notre Maître et Seigneur parlait avec autorité et courage aux pharisiens afin de les avertir: « Je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas ce que je suis (votre Messie, le Christ, votre Sauveur), vous mourrez dans vos péchés » (v. 24). Nous aussi, nous avons à avertir ceux qui nous entourent. S'ils ne croient pas au Seigneur Jésus, ils mourront dans leurs péchés. Il y a deux façons de mourir :

1) Mourir dans ses péchés: c'est une irréparable catastrophe !

2) Mourir dans le Seigneur: c'est être bienheureux. « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs oeuvres les suivent » (Ap. 14.13).

   Soyons donc sur la terre, semblables à des sentinelles, avertissant les hommes. « Et toi, fils de l'homme, je t'établis comme sentinelle... Tu dois écouter la parole qui sort de ma bouche, et les avertir de ma part » (Ez. 33.7).

d) NOTRE MESSAGE AU MONDE

   « Ce que j'ai entendu de lui (de Celui qui m'a envoyé), je le dis au monde » (v. 26). « Je ne fais rien de moi-même, mais je parle selon ce que le Père m'a enseigné » (v. 28).

   Voilà ce que faisait et disait notre Maître et Seigneur! Nous aussi, parce que nous sommes unis à Christ, nous voulons annoncer la Parole de Dieu et rien d'autre, toute la Parole de Dieu. Nous prêchons Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié, Jésus ressuscité, Jésus vivant aux siècles des siècles et qui revient bientôt !

e) NOTRE TRAVAIL DANS LE MONDE

   Jésus pouvait dire: « Je ne puis rien faire de moi-même » (Jn 5.30). Il était parfaitement dépendant de Son Père. En tout temps, en tout lieu, toujours, Il faisait la volonté de Celui qui l'avait envoyé.

   Nous aussi, chaque matin, écoutons avec grande attention la voix de notre Père céleste, par le moyen de la lecture assidue et sérieuse de Sa Parole, afin de connaître et ensuite d'accomplir « les bonnes oeuvres que Dieu a préparées d'avance afin que nous les pratiquions » (Ep. 2.10). Demeurons donc à l'écoute de Sa volonté.

f) NOTRE BONHEUR SUR LA TERRE

   Jésus disait encore: « Celui qui m'a envoyé est avec moi: il ne m'a pas laissé seul » (v. 29 a).

   Il a toujours goûté la présence de Son Père. Entre le Père et le Fils, il y avait une communion parfaite. Jésus ici-bas ne fut jamais seul, sauf une fois, sur la croix, pendant les trois heures de ténèbres (les heures de l'expiation). Alors Jésus fut seul et cria : « Mon Dieu! Mon Dieu ! pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Mt. 27.46). Comme l'exprime un cantique :

« Tu fus seul sur la croix, buvant la coupe amère, Sans qu'un coeur vint répondre à ton cri douloureux! ».

   Nous aussi, si nous sommes de vrais disciples du Seigneur Jésus, et marchons ici-bas comme Lui-même a marché, nous goûtons la présence divine. Quelle force ! Quelle joie ! Quelle consolation !

Non, jamais tout seul
Jésus, mon Sauveur, me garde :
Je ne suis jamais tout seul !

g) NOTRE OBÉISSANCE

   « Il ne m'a pas laissé tout seul, parce que je faisais toujours ce qui lui est agréable » (v. 29 b).

   Jésus, notre Modèle, a toujours été obéissant, faisant toujours ce qui était agréable à Son Père. Nous voulons, nous aussi, faire toujours ce qui est agréable à notre Père céleste. Car la joie de la présence divine est liée à notre obéissance.

IV) CONDITIONS A REMPLIR POUR ETRE UN VRAI DISCIPLE DU SEIGNEUR JESUS-CHRIST

« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ » (Phil. 2:5).

* a) Tout vrai disciple du Seigneur Jésus-Christ a les mêmes sentiments que ceux qui étaient en Christ ici-bas.

   Quels étaient donc ces sentiments ? Lisons ensemble Philippiens 2:5-9 : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur (une meilleure traduction dit: une forme d'esclave), en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix ».

Notre Seigneur et Maître s'est dépouillé Lui-même, s'est humilié Lui-même, et a été obéissant jusqu'à la mort de la croix! Voilà les sentiments qui étaient en Jésus-Christ. Voilà comment Il a marché ici-bas. « Celui qui dit qu'il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même » (1 Jn 2:6).

* b) Nul ne peut servir deux maîtres.

   « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon » (Mt. 6:24).

   Mammon est un mot araméen qui signifie la richesse, ici personnifiée comme une divinité. Il nous convient donc de choisir le bon Maître et de faire la prière de l'auteur du psaume 119 :

« INCLINE MON COEUR VERS TES PRECEPTES, ET NON VERS LE GAIN ! » (Psaume 119:36).

   Nous avons tous besoin, aujourd'hui plus que jamais, de prendre plus de temps, chaque jour, pour lire, méditer, étudier avec soin la sainte Parole de Dieu.

   « C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n'amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? ...Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? de quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine » (Matthieu 6:25, 26 et 31-34).

* c) Ne vous amassez pas des trésors sur la terre.

   « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur » (Matthieu 6:19-21).

   Posons-nous honnêtement la question: « Où est notre trésor ? Ici-bas ou dans le ciel ? ».

   Notre Maître et Seigneur ici-bas a été le Pauvre par excellence. Il n'avait pas un lieu pour reposer sa tête (voir Matthieu 8:20). Il n'avait pas même un sou sur Lui (voir Marc 12:15). C'est volontairement qu'Il a vécu dans la pauvreté, Lui, le Créateur et le Possesseur des cieux et de la terre! « Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous s'est fait pauvre, de riche qu'il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis » (2 Corinthiens 8:9).

   Ressemblons-nous à notre Maître ? Il est écrit: « Si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira » (1 Tim. 6:8).

* d) Le vrai disciple du Seigneur Jésus-Christ AIME SON MAITRE PAR DESSUS TOUT.

   « De grandes foules faisaient route avec Jésus » (Luc 14:25). Et on le voit se retourner pour leur parler. Dans le monde actuel, il y a des millions et des millions de gens qui se disent « chrétiens »... mais parmi ces multitudes combien y en a-t-il qui sont de vrais disciples du Seigneur Jésus-Christ ? Voyez Jésus marchant et suivi par des foules considérables. Il se retourne pour leur parler. Et que dit-il ? « Si quelqu'un vient à moi, et s'il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses soeurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple » (Luc 14:26). Que signifie donc ce dernier texte ? Il nous apprend simplement que, si quelqu'un est empêché de devenir disciple de Christ y compris par ses propres parents, cet obstacle devient aussitôt haïssable. Ailleurs nous lisons: « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi » (Matthieu 10:37).

   Nous le répétons: Le vrai disciple du Seigneur Jésus-Christ AIME SON MAITRE PAR DESSUS TOUT. Il fait tout pour l'amour du Seigneur Jésus. Il ne tient même pas à sa propre vie, comme l'apôtre Paul - qui était un vrai disciple -pouvait le dire: « Je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m'était précieuse, pourvu que j'accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j'ai reçu du Seigneur Jésus, d'annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu » (Ac. 20:24).

* e) Le vrai disciple du Seigneur Jésus-Christ porte chaque jour sa croix.

   On entend parfois quelqu'un dire: « Ma croix est lourde, mais je suis décidé à la porter avec courage ». C'est une erreur de parler ainsi. Savez-vous pourquoi ? Parce que la Bible ne parle jamais d'aucun problème, d'aucune peine, d'aucune épreuve comme d'une croix que nous aurions à porter.

   En quelque point de la Bible qu'apparaisse l'injonction de porter sa croix, celle-ci se rapporte à la mort au péché (Romains 6:2), à la mort à soi-même (Galates 2:20) et à la mort au monde (Galates 6:14).

   Voici quatre textes qui forment une progression :

Tout d'abord: PRENDRE SA CROIX (Matthieu 10:38).
Ensuite: SE CHARGER DE SA CROIX (Matthieu 16:24)
Puis: PORTER SA CROIX (Luc 14:27)
Enfin: LA PORTER CHAQUE JOUR (Luc 9:23)

   Premièrement, il faut prendre sa croix: elle est à terre.
   Ensuite, volontairement s'en charger en la plaçant sur son dos.
   Puis: porter sa croix.
Enfin: la porter chaque jour.

   Au temps de Christ, quand on voyait un homme portant sa croix jusqu'au lieu du supplice, on pouvait dire de lui: Il en a fini avec la vie ! Donc, porter chaque jour sa croix, c'est porter le signe distinctif des condamnés à mort. Autrement dit, c'est montrer qu'on en a fini avec les plaisirs du monde, qu'on a fait abandon de sa volonté personnelle. A vue humaine, cela revient à perdre sa vie. Non ! affirme le Maître, c'est la seule manière de la gagner » :

   « Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera » (Marc 8:35). (La version Darby précise: « perdre sa propre vie pour l'amour de moi » -c'est là le motif essentiel et le grand secret qui permet au chrétien -au vrai disciple du Seigneur- d'accepter la mort au péché, la mort à lui-même et la mort au monde).

   « PORTANT TOUJOURS AVEC NOUS DANS NOTRE CORPS LA MORT DE JESUS, AFIN QUE LA VIE DE JESUS SOIT AUSSI MANIFESTEE DANS NOTRE CORPS » (2 Corinthiens 4:10).

   « Car l'amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts; et qu'il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux » (2 Cor. 5:14, 15).

   Remarque: Qu'est-ce que marcher en ennemi de la croix de Christ ?

   L'apôtre Paul pouvait pleurer en pensant à ceux qui marchent en ennemis de la croix de Christ. Qu'écrivait-il à leur sujet ?

   « Ils ne pensent qu'aux choses de la terre » (Philippiens 3:18, 19). Ailleurs, le même apôtre écrivait: « Affectionnez-vous aux choses d'en-haut, et non à celles qui sont sur la terre » (Colossiens 3:2).

* f) Le vrai disciple du Seigneur Jésus-Christ suit son Maître.

« Quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple » (Luc 14:27). Jésus dit à Pierre et nous dit à tous :

« TOI, SUIS-MOI » (Jean 21 :22).

   Suivre notre Maître aujourd'hui, c'est mettre nos pieds dans l'empreinte de Ses pas. Christ nous a laissé un exemple, afin que nous suivions Ses traces. (Voir I Pierre 2:21).

   Mais, avant de se mettre en route, il faut calculer la dépense. « Car, lequel de vous, s'il veut bâtir une tour, ne s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer, de peur qu'après avoir posé les fondements, il ne puisse l'achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler, en disant: Cet homme a commencé à bâtir, et il n'a pu achever ? » (Luc 14:28-30).

   L'ennemi est puissant. Insensé celui qui se mettrait en route sans avoir calculé la dépense. Celle-ci est grande, car il s'agit de renoncer à tout ce qu'on possède.

* g) Le vrai disciple du Seigneur Jésus-Christ renonce à tout ce qu'il possède.

   « Ainsi donc, quiconque d'entre vous ne renonce pas à tout ce qu'il possède ne peut être mon disciple » (Luc 14:33).

   L'apôtre Paul a été un vrai disciple du Seigneur. Ecoutons-le : « Ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ » (Philippiens 3:7, 8).

Lien : www.promesses.org

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Premiers pas d'une communauté chrétienne

21 Septembre 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU

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R. H. Guignard

   Le point de départ de la presque totalité des communautés chrétiennes a été formé par la rencontre de deux personnes qui, animées du même Esprit, ont été attirées l'une vers l'autre par leur foi naissante au Fils de Dieu, Jésus-Christ. Puis les deux sont devenues trois, quatre et davantage.

   Une entente spirituelle est née, et une force nouvelle, inconnue d'elles les a conduites à rechercher une formule d'union qui leur permette de se retrouver et de continuer à se fortifier mutuellement. Cette communion d'idées a créé en elles un sentiment qu'elles ne connaissaient pas, un sentiment de reconnaissance envers un Etre qui avait donné sa vie pour elles. Envers un Etre dans les cieux, invisible, mais présent et perceptible par la foi.

   En considérant les Ecritures qu'ils pouvaient avoir entre les mains, ils ont compris qu'il était dans la volonté de Dieu que toute communauté fut pourvue d'un groupe directeur, d'un comité qui prenne les guides. C'était bien juste. Là où l'Esprit-Saint - qui les habitait - était écouté et honoré, ils ont compris facilement que des chrétiens, parmi eux-mêmes, seraient peu à peu manifestés comme ayant les capacités voulues pour diriger le nouveau groupement. L'autorité qui était accordée à ces quelques-uns n'était pas une autorité officielle, mais une autorité morale.

   Tout naturellement, pour ainsi dire, ces quelques chrétiens se sont levés pour annoncer la Parole du Christ dans leur entourage, cherchant à en amener d'autres à la connaissance d'une si extraordinaire vérité, celle d'un chemin conduisant à la vie éternelle, ils ont ensuite étendu leur champ d'action, visité les malades, les affligés, les croyants comme les incroyants. Tout naturellement, ils se sont occupés des besoins des uns et des autres, du groupement dans son ensemble, et ainsi, sans reconnaissance formelle, ces quelques-uns ont été remarqués à cause de leurs travaux, de leur attachement, de leur amour, et ont été reconnus par chacun comme « anciens » ou « surveillants ».

   Peut-on attendre de l'ordre dans un groupement où chacun pourrait dire ou faire ce qu'il veut? Le fait est à remarquer que là où la puissance et l'onction de l'Esprit de Dieu sont reconnues, où une marche vraiment fidèle à Christ est recherchée, où des hommes devenus chrétiens sont habités par un seul et même Esprit, l'œuvre de Dieu peut se faire dans la paix et le respect mutuel, et dans l'ordre.

   Le fait étant admis comme réalité, ce qui, humainement parlant semblait impossible, devient possible par l'aide d'En-haut. L'église chrétienne peut vivre sans directeur, sans règlements autres que les quelques indications données aux églises par la Parole de Dieu. Même dans des conditions de vie très simples, le jeune chrétien peut comprendre, saisir rapidement ce que demandent les Ecritures à ce sujet. Leur Maître les voit depuis les cieux; Il surveille ses enfants sur la terre et leur parle par son Esprit. Il n'en faut pas davantage.

Oui est appelé à diriger une communauté ? Ceux qui, dans la Parole, sont appelés des « anciens »

Plusieurs mots ont été utilisés pour qualifier ce travail:
Anciens = les plus âgés (presbuteros)
Evêques = les surveillants (èpiskotos)
Esclaves = ou serviteurs (doulos).
Le mot diacre (diakonos) sera étudié plus loin.

   En règle générale, dans la grande majorité des églises, les «anciens» se sont formés et ont été, par la suite, acceptés, comme nous l'avons décrit ci-dessus. Dans quelques communautés, au vu du caractère de la population et aussi de leur développement intellectuel, l'évangéliste qui a été à l'œuvre pour les amener à Christ, est conduit par l'Esprit de Dieu à apporter son aide aux communautés récemment formées et à désigner des « anciens ».

   Nous reproduisons un extrait d'une lettre de Paul qui envoie Tite faire un séjour dans l'île de Crète pour « établir des anciens ». Le travail qui attendait Tite ne devait pas être facile. Paul cite leur propre prophète qui les dépeint comme étant « toujours menteurs et paresseux » (TI. 1 :12). Ne fallait-il pas en ce cas beaucoup de doigté ?

   En exemple, nous donnons ci-dessous un extrait de la lettre à Tite (I : 5-9):

« Je t'ai laissé en Crète, afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler, et que, selon mes instructions, tu établisses des anciens dans chaque ville;

s'il s'y trouve quelque homme irréprochable, mari d'une seule femme, ayant des enfants fidèles, qui ne soient ni accusés de débauches ni rebelles.

Car il faut que le surveillant soit irréprochable comme économe de Dieu, qu'il ne soit ni arrogant, ni colérique, ni adonné au vin, ni violent, ni porté à un gain honteux,
mais qu'il soit hospitalier, ami des gens de bien, modéré, juste, saint, tempérant (sachant se dominer), attaché à la vraie Parole telle qu'elle a été enseignée, afin d'être capable d'exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs (Tite I : 5-9).

   Dans une lettre de Paul à Timothée, l'apôtre indique les qualifications qui doivent être celles du futur « ancien ».

«Il faut donc que le surveillant soit Irréprochable, mari d'une seule femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l'enseignement.

Il faut qu'il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé.

Il faut qu'il dirige bien sa propre maison, et qu'il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté car si quelqu'un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de la maison de Dieu ?

Il ne faut pas qu'il soit un nouveau converti, de peur qu'enflé d'orgueil, il ne tombe sous le jugement du diable.

Il faut aussi qu'il reçoive un bon témoignage de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l'opprobre et dans les pièges du diable » (I Tim. 3 : 2-7).

   Dans la deuxième lettre à Timothée, que nous transcrivons, l'apôtre utilise un autre mot pour désigner son ami Timothée, celui de «serviteur », dont la traduction littérale est « esclave ». Les qualifications qui lui sont proposées sont encore plus sévères, plus profondes. Mais il est « serviteur de Dieu », dans une mesure élargie. Plus tard, nous reverrons ce terme, en étudiant le mot « diacre ».

« Fuis les passions de la jeunesse, et recherche la justice, la foi, l'amour, la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d'un cœur pur.

Or, il ne faut pas qu'un serviteur (litt. esclave) du Seigneur ait des querelles; il doit au contraire être affable (aimable) pour tous, propre à enseigner, doué de patience; il doit redresser les opposants avec douceur, dans l'espérance que Dieu leur donnera la repentance pour arriver à la connaissance de la vérité » (II Tim. 2 :22, 24, 25).

Lien : http://www.promesses.org/arts/60plvii-lxf.html

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Le blog de Dr André CHOUBEU

19 Septembre 2012 , Rédigé par La Bonne Nouvelle Enseignement Biblique

DAVID, UN MODÈLE DE LEADER
http://dr-choubeu.over-blog.com/

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DAVID, UN MODÈLE DE LEADER

19 Septembre 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

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Joël Prohin

David est plusieurs fois appelé le « berger » du peuple d’Israël (Ps 78.71-72). Il est ainsi le précurseur du bon Berger. Ceux qui ont une place de responsabilité dans l’Église sont aussi appelés à être pasteurs à leur tour (Jér 17.16 ; 1 Pi 5.1-5). De ce fait, l’histoire de David est bien apte, encore aujourd’hui à donner quelques indications utiles pour conduire le peuple de Dieu.

Cependant, la lecture et l’interprétation des livres historiques sont particulièrement délicates. Le N.T. indique clairement que ces livres contiennent un enseignement moral pour nous, aujourd’hui (1 Cor 10.11 ; Rom 15.4). Néanmoins, cet enseignement est rarement explicite et le texte ne donne pas souvent la façon dont Dieu apprécie les événements et les comportements des personnages1

De plus, s’y ajoute une distance temporelle et culturelle importante.

Tout cela incite à être prudent dans nos interprétations et à laisser place pour d’autres applications que celles proposées ici.

A. AVANT SON ACCESSION AU TRÔNE

Un potentiel

Dans les entreprises, se développent les « Comités de Développement de Carrière » (CDC) où les dirigeants essaient d’identifier les futurs leaders de l’entreprise en détectant les « potentiels ». Mais Dieu n’était pas d’accord avec le CDC que Samuel entreprend à Bethléhem (1 Sam 16.7). Dieu regarde au cœur, et il voit chez David des qualités de cœur pour son Dieu que sa vie lui permettra d’exprimer.

David a des dons naturels évidents : physiques (1 Sam 16.12a,18), musicaux (1 Sam 16.18), etc.

(Nos dons naturels sont à mettre au service de leur Donateur).

David est le huitième de sa fratrie et apparemment méprisé par ses frères. Ce n’est pourtant pas un obstacle dans sa vie ultérieure : il n’a pas été traumatisé par une enfance sans doute difficile.

(Dieu peut se servir valablement de toute personne, quels qu’aient pu être ses antécédents.)

Un choix divin

– David était le roi selon le cœur de Dieu (1 Sam 13.14 ; 16.12b). Le choix de Samuel venait directement de Dieu.

(Dans le NT, Dieu « a établi dans l’Église » des personnes qu’il a qualifiées en vue de certaines fonctions (1 Cor 12.28). Le choix est divin, mais le chrétien doit accepter la place que Dieu lui donne : les deux vont de pair.

– David a reçu une onction particulière : « L’Esprit de l’Éternel saisit David, à partir de ce jour et dans la suite. » (1 Sam 16.13)

( Plus qu’autrefois, l’Esprit habite aujourd’hui en chaque croyant et le qualifie pour un service : si ce n’était son action directe pour nous permettre de remplir notre mission, nous ne pourrions pas y faire face.

– Peu après, David est amené à faire état de ses victoires secrètes quand il était berger (1 Sam 17.34-36). Son témoignage des luttes remportées est crédible, car Saül n’hésite plus à l’envoyer.

( Le choix divin qualifie, mais il ne peut aller qu’avec une préparation personnelle qui passe par des victoires remportées dans le secret.

Une reconnaissance publique

 Par Jonathan : David a vaincu Goliath. Jonathan, immédiatement après, s’attache à lui (1 Sam 18). Cet attachement sera plus fort que les manœuvres de Saül (1 Sam 20 ; 23). Jonathan aurait pourtant pu prendre ombrage des succès de David : il en avait lui-même remporté autrefois (1 Sam 14) et il était l’héritier naturel du trône ; mais il reconnaît le leadership de David et s’y soumet avec joie.

( La reconnaissance publique par d’autres responsables est indispensable pour que le leader puisse y jouer son rôle (Gal 2.9).

 Par le peuple : Le peuple « aimait » David (1 Sam 18.16).

( Le leader doit susciter l’affection de ceux qu’il est chargé de guider et cette affection vient naturellement si les gens sentent qu’il veut et cherche leur bien, et s’intéresse à eux. Il est reconnu par les membres de son église locale (1 Thess 5.12).

 Par Mical : Elle aussi aime David (1 Sam 18.20,28). David devient le gendre de Saül.

Une transition difficile

Mettons-nous à la place de Saül : il n’est pas facile de voir un jeunot avoir plus de succès que soi, de devoir laisser la place qu’on occupait depuis des années, etc. Saül en nourrit de la jalousie. Il se montre égocentrique. Il veut garder le pouvoir.

Il peut arriver que notre service soit contesté par quelqu’un qui s’accroche à sa fonction et perd de vue que le troupeau n’est jamais le sien, mais celui de Dieu.

David n’anticipe cependant pas le temps de Dieu : deux fois en position de tuer facilement Saül, il s’en défend vivement et refuse de porter la main sur celui qu’il considère toujours comme « l’oint de l’Éternel » (1 Sam 24 ; 26).

(Apprendre la patience pour attendre son temps est un exercice difficile, mais il permet d’acquérir une crédibilité qui, autrement, est entachée.

David en profite pour grandir : en témoignent les semaines passées auprès de Samuel à Naioth (1 Sam 19.18). L’expérience et l’influence du pieux conducteur durent être très bénéfiques au jeune David.

( Si notre service subit un contretemps, c’est peut-être une bonne occasion pour forger notre caractère par la patience, pour étudier plus, pour approfondir notre vocation, etc.

Un leader

 Il sait faire avec le peuple qu’il a : le ramassis de personnes qui s’agglutinent autour du fugitif en 1 Samuel 22.1-2 est loin de l’armée d’élite que David aurait pu souhaiter, mais il va s’occuper d’eux et en faire une troupe d’élite.

( Dans nos églises, nous aimerions bien n’avoir que des frères et des sœurs matures, fondés dans l’Écriture, engagés dans le service, équilibrés, etc., et nous avons affaire à des « bras cassés » qu’il nous faut aider, à des « bébés dans la foi » qui nécessitent des soins constants, etc. Sachons ne pas nous décourager, mais amener ceux qui nous sont confiés à grandir.

 Il ne refuse pas les recrues de choix : Abiathar a vu sa famille sacerdotale décimée et rejoint David avec l’éphod qui servait à interroger Dieu (1 Sam 22.20-23 ; 23.9). Il lui sera particulièrement utile dans ce temps d’errance.

(Sachons apprécier les chrétiens de qualité que Dieu met sur notre chemin et utiliser leurs talents.

 Il sait susciter les vocations : quand il s’agit d’accomplir une mission dangereuse dans le camp ennemi, David pressent deux de ses lieutenants (1 Sam 26.6), tout en laissant le choix. Abishaï se décide et David profitera de l’escapade pour lui montrer un magnifique exemple de grâce (1 Sam 26.8-11).

(Enseigner la grâce à de plus jeunes qui nous suivent est sans doute la plus grande leçon que nous puissions leur donner.

 Il sait partager avec équité : les guerriers victorieux des Amalécites ne voulaient pas partager le butin avec leurs frères trop fatigués pour aller jusqu’au bout. David, au contraire, édicte un principe d’égalité qui sera maintenu dans la suite (1 Sam 30.24).

(De même, Paul indique l’importance, dans le corps de Christ, d’avoir un « égal soin les uns des autres » (1 Cor 12.25). Le leader dans l’église devra être particulièrement attentif à ce que ce soit le cas, tant de sa part que de celle des autres.

Un écart

Il est triste de lire la compromission de David chez les Philistins d’Akish (1 Sam 27). Il est obligé de biaiser vis-à-vis de son hôte.

On peut bien penser que les dissimulations et les mensonges de David produiront des fruits amers bien plus tard : il est fort possible que la conduite de David ait influencé Absalom, qui agira envers son père de cette manière.

(Notre exemple parle plus fort que nos paroles, dit-on souvent — à raison. Un manque de droiture peut avoir des conséquences dramatiques dans l’avenir. Aussi exerçons-nous à être « irréprochables » (1 Tim 3.1).

Mais, une fois au bout de ses possibilités humaines, David se tourne rapidement vers Dieu. Quand ses soldats parlent de le lapider, il se fortifie instantanément en son Dieu (1 Sam 30.6).

(Un leader peut chuter, mais il sait se relever (Pr 24.16), sans rester paralysé par le poids de son écart. Pierre en sait quelque chose : une fois revenu de son reniement, il pourra continuer à être utile en affermissant ses frères (Luc 22.32).

B. APRÈS SON ACCESSION AU TRÔNE

Son intelligence des situations

 Vis-à-vis des anciens de Juda : David, victorieux des Amalécites, envoie immédiatement un cadeau à ceux qui l’avaient soutenu dans son errance (1 Sam 30.26). Il sait être reconnaissant.

 Vis-à-vis des gens de Jabès : ces courageux transjordaniens vont chercher les corps de Saül et de ses fils. David, dès qu’il l’apprend, les en félicite (2 Sam 2.5), sans montrer d’esprit de revanche par rapport à ceux qu’il aurait pu considérer comme des soutiens pour la dynastie ennemie. Au contraire, il prépare l’avenir.

 Lors de la mort d’Abner (2 Sam 3) : face au meurtre indigne du chef de l’armée adverse, David montre immédiatement son refus de telles pratiques et accorde des funérailles nationales à Abner. Là encore, il se montre « au-dessus des partis ».

– David, après avoir attendu la mort de Saül, puis sept autres années, est enfin roi sur Israël. Les anciens d’Israël savaient pertinemment que David était le choix de Dieu (2 Sam 5.2) et ils auraient pu reconnaître David plus vite, mais ce dernier a su attendre son temps.

(Comme David, un leader se doit d’agir avec droiture et ouverture, même vis-à-vis de ceux qui ne partagent pas toutes ces vues. Il doit avoir l’intelligence des situations pour désamorcer de possibles conflits par une attitude appropriée.

Ses qualités morales

– L’humilité : « David reconnut que l’Éternel l’affermissait comme roi d’Israël, et qu’il élevait son royaume à cause de son peuple d’Israël. » (2 Sam 5.12)

(Si quelqu’un a une position d’autorité, c’est que Dieu la lui a donnée et non pas pour lui-même, mais pour le peuple de Dieu. Comment alors s’en enorgueillir (1 Cor 4.7) ?

– La souplesse : face à deux attaques identiques des Philistins (2 Sam 5.16-25), David ne se repose pas sur la première victoire, mais interroge Dieu pour remporter la seconde, par un moyen tout différent.

(Une des qualités principales de l’ancien est de ne pas être « adonné à son sens », c’est-à-dire pas arrogant, pas borné, pas buté (Tite 1.7), mais ouvert à agir différemment, à se remettre en cause, si Dieu le montre.

– La générosité : l’attitude de David vis-à-vis de Méphibosheth est sans doute la meilleure illustration de la grâce dans l’A.T. (2 Sam 9). Au double titre de son ascendance et de son infirmité (2 Sam 5.8), le petit-fils de Saül n’avait rien à faire valoir. Mais David l’accueille magnifiquement.

(Un vrai leader sait passer au-dessus de préventions personnelles et se montre généreux envers tous, quels qu’ils soient.

– La spontanéité : face à l’arche qui arrive enfin à Jérusalem, David ne peut contenir sa joie et danse sans retenue (2 Sam 6.14-16). Mical lui en fait le reproche, mais David n’en a cure : son Dieu d’abord !

(Quand nous exprimons une louange spontanée dans l’église, nous dévoilons forcément l’intimité de notre vie spirituelle avec le Seigneur ; aussi encourageons-nous à le faire, pour la joie et le bien de tous.

Ses relations familiales

 Ses femmes : nous avons déjà noté que David avait commencé à en avoir plusieurs (2 Sam 5.13). Une fois roi, il continue à en ajouter, femmes de premier rang et concubines, contrairement à l’avertissement divin (Deut 17.17). Salomon imitera son exemple, en pire.

 Son mauvais exemple : inutile de revenir sur l’histoire de la femme d’Urie le Hétien (2 Sam 11), très connue. David, repris par Nathan, montre sa droiture par rapport à Dieu en reconnaissant rapidement sa faute (2 Sam 12.13).

(Agissons-nous toujours ainsi ou bien préférons-nous nous chercher des excuses ? Mais son inconduite vis-à-vis de Bath-Schéba peut expliquer (sinon excuser) l’attitude désinvolte d’Ammon vis-à-vis de sa demi-sœur Tamar, qui le conduira à sa perte (2 Sam 13). Une faute ne disqualifie pas définitivement (David n’est pas mort et il est resté roi), mais des conséquences surviennent.

 Son attitude par rapport aux fils de Tseruïa : Tseruïa était la sœur de David (1 Chr 2.15). David a toujours été faible et dépendant vis-à-vis du fier Joab et de ses frères (2 Sam 3.39). Il a manqué de courage pour prendre la mesure ferme qui s’imposait après le meurtre d’Abner.

(N’ayons pas deux poids et deux mesures en favorisant les personnes de notre famille, par exemple pour leur éviter une discipline ecclésiastique nécessaire.

 Ses fils : Absalom était beau, Adonija n’a jamais été contrarié (1 Rois 1.6) : David semble avoir été un père faible, avec des préférences coupables (2 Sam 19.4-5).

(L’ancien, avant de conduire l’église locale, doit prouver qu’il sait « bien diriger sa propre maison » et tenir ses enfants soumis (1 Tim 3.4).

Au final, c’est un constat d’échec que David dresse sur son lit de mort (2 Sam 23.5). Qu’il serait triste que nous ayons eu un rôle éminent dans l’église mais que notre vie de famille ait été un naufrage ! L’exemple de David nous avertit clairement.

Sa gestion des conflits

 L’évitement : au lieu de traiter Amnon comme il aurait dû l’être après sa conduite infâme, David est irrité… mais n’agit pas (2 Sam 13.21). La suite montrera une escalade dans les problèmes.

 Les demi-mesures : après le meurtre d’Amnon, Absalom s’enfuit, puis revient à Jérusalem, sous l’instigation du perspicace Joab. Mais au lieu de régler le sujet, David se contente de demi-mesures (2 Sam 14.24), ce qui va frustrer Absalom et faire le lit de sa révolte future.

 Les factions en germe : le schisme qui allait se concrétiser sous Roboam est déjà en germe dans l’altercation entre les hommes de Juda et d’Israël (2 Sam 19.41-43). Mais David semble ne se rendre compte de rien et n’agit pas.

(Sachons, comme leaders, traiter un problème à sa source, ne pas prendre des demi-mesures mais aller jusqu’au bout et détecter le plus tôt possible les racines d’une possible division, avant que la situation ne s’envenime.

Son administration au quotidien

 Des décisions prises sous influence ? Il est étonnant de lire que « les conseils donnés en ce temps-là par Achitophel avaient autant d’autorité que si l’on avait consulté Dieu lui-même » (2 Sam 16.23).

(Les conseillers sont utiles, mais le leader est avant tout responsable devant Dieu et aucun conseil, si bon soit-il, n’est à mettre au niveau de la Parole.

 Des négligences ? David semble avoir été meilleur guerrier qu’administrateur. La révolte d’Absalom a été favorisée apparemment par un manque de rapidité dans la justice (2 Sam 19.29).

(Un leader n’a pas forcément toutes les qualités ; aussi le modèle du N.T. est-il celui d’une collégialité dans la direction de l’église locale (Phil 1.1).

 Des injustices ? David n’a pas compris pourquoi Méphibosheth ne l’a pas accompagné en exil. Une fois détrompé, il propose de partager les biens de l’infirme avec Tsiba (2 Sam 19.29-30). Surprise : ce dernier a calomnié son maître et ne méritait pas un tel dédommagement !

(Faisons attention à ne pas trancher trop rapidement, au risque d’injustices. Quant à l’attitude de Méphiboscheth, elle est admirable : si nous pouvions toujours adopter la même sur les questions d’argent…

Bien finir

– Les Philistins attaquent, mais David court le risque de livrer le combat de trop (2 Sam 21.16-17). Ses fidèles lui disent qu’il est temps maintenant pour lui de se retirer et David a la sagesse de le comprendre et de le faire. Il utilisera les derniers moments de sa vie pour laisser à Salomon un royaume en ordre.

(Heureux les leaders qui, comme David, ont des amis qui savent donner un tel sage conseil ! Sachons écouter et nous retirer.

– 2 Samuel 23 liste les hommes forts de David. Face à Goliath, Saül n’avait personne pour combattre (1 Sam 17.10). David a su former des combattants.

(Un vrai leader sait former la génération suivante, pour se retirer, confiant que la suite est assurée.

CONCLUSION

David a laissé une trace durable. Relevons trois aspects :

 Il a « en son temps servi au plan de Dieu » : 1 000 ans plus tard, Paul rendra à David ce beau témoignage.

(Dans une mesure bien sûr ô combien moindre que celle de David, qu’il puisse être dit de chacun de nous que nous avons été utiles au plan de Dieu dans notre génération.

 Il a préparé la suite : 1 Chr 29 indique tout ce que David a accumulé pour le futur temple que Salomon allait bâtir.

(Un vrai leader se montre peut-être avant tout dans la façon dont il prépare sa succession.

 Il a entrainé les autres à louer Dieu : Le « chantre agréable d’Israël », le « doux psalmiste », a laissé 75 psaumes inspirés. Depuis 3 000 ans, ils sont une source inépuisable de louanges pour le peuple de Dieu.

(Puissions-nous aussi laisser le souvenir d’hommes et de femmes qui ont loué Dieu et qui ont encouragé les autres à le faire à leur suite.

Lien : http://www.promesses.org/arts/177p4.html

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Enseignements - www.123siteweb.fr/Dr-Choubeu

11 Septembre 2012 , Rédigé par La Bonne Nouvelle Enseignement Biblique

Très important pour le fondement (1,2,4)

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