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Impunité zéro devait être la règle de vie de...

31 Mars 2013 , Rédigé par Jeunesse SANS Corruption

Impunité zéro devait être la règle de vie de tout homme intègre et de tout pays qui aspire à l'éthique divine.

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CORNEILLE : L’ETUDIANT A L’ECOLE DE DIEU

6 Mars 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

soldat-romain.jpg (Actes 10)

 Une étude de la vie de Corneille dans le livre des Actes de Apôtres nous conduit une découverte qui peut bouleverser notre vie, si nous acceptons humblement porter notre faiblesse devant Dieu.  

Définition Historique et Géographique : 

CESAREE : Cette ville qu’il ne faut pas confondre avec Césarée de Philippe située au pied du mont Hermon, près de la principale source du Jourdain, est une ville de la côte palestinienne à environ 37 km au Sud du Mont Carmel. Hérode le Grand la construisit sur les ruines de l’ancienne Tour de Straton pendant 12 ans (de 25 à 13 av.  J.C.). Un quai (digue, cale, embarcadère, débarcadère) fait d’énormes pierres larges de 60 m,  enfermait un grand port maritime. Césarée était située sur la côte de la mer Méditerranée et son entrée du côté septentrional était gardée par une tour. Dans la ville, il y avait un temple, un théâtre, un amphithéâtre et un système complet d’égouts. La ville était donc de haute classe de par sa position politique, militaire et commerciale. Hérode la nomma Césarée en l’honneur de César Auguste.

Césarée était la capitale romaine de la Palestine. Le centre de la garnison militaire  romaine était dans cette ville. Philippe l’évangéliste y apporta la bonne nouvelle et y habita (Actes 8.40 ; 21.8). Paul, nouveau converti, y prit l’embarquement pour sa ville natale lorsque les juifs de Jérusalem voulurent le tuer (Actes 9.30). La 1ère prédication de la foi chrétienne adressée aux païens fut chez  Corneille dans cette ville (Actes 10 ; 11.11). Hérode Agrippa mourut dans cette ville en 44 après J.C. (Actes  12.19,23). Paul s’y rendit plusieurs fois (Actes 18.22 ; 21.8,16). Paul y comparut devant Festus et Agrippa (Actes 25.1-4, 6-13). Ses habitants étaient de diverses races rivales. Le massacre des juifs par les Syriens à Césarée  sous Néron fut le début des troubles qui aboutirent à la destruction de Jérusalem en 70 après J.C. par Titus. En 195 après J.C., un concile se tint à Césarée  où s’établit une Ecole chrétienne. En 548, Samaritains et Juifs attaquèrent les chrétiens de Césarée et les Musulmans s’emparèrent de la citée en  640. Cette ville aujourd’hui s’appelle Kaysariyeh. 

CENTENIER : Le rôle des soldats romains ne se limitait pas seulement à la conquête militaire, mais incluait aussi la surveillance des rues lorsqu’il y avait des émeutes (ceci expliquait le stationnement permanent des forces militaires romaines à Jérusalem, et l’accroissement de leur nombre en période des fêtes juives. Ils gardaient aussi les prisonniers et leur escorte pour d’éventuels déplacements, une participation aux exécutions, à la fois comme bourreaux et comme gardiens de l’ordre.  

Appelé aussi Centurion, le Centenier était un Officier de l’armée romaine (Actes 21.32 ; 22.26), correspondant au grade français de Capitaine commandant 100 soldats.  Il obéissait aux ordres de son chef (Actes 23.23). La Bible retrace une foi frappante des soldats romains :

- Le Centenier stationné à Capharnaüm dont Jésus guérit le serviteur (Mt 8.5-13) était traité en ami par les autorités juives locales ; il avait même bâtit une synagogue pour les juifs à ses frais (Luc 7.4).

- Le Centenier qui commandait aux soldats qui crucifièrent de Jésus : Il fut si impressionné par ce qu’il vit et entendu qu’il conclut à l’innocence et à la divinité du Christ (Mt 27.54 ; Mc 15.39,44 ; Luc 23.47).

- Corneille, Centenier de Césarée : Homme craignant Dieu, converti par la prédication de Pierre (Actes 10).

- Le Geôlier de Philippes, ville principale de Macédoine : La manifestation de la gloire de   Dieu à ses yeux lorsque Paul et Silas ont chanté, l’a tellement bouleversé qu’il a demandé ce qu’il faut faire pour être sauvé (Actes 16.30). Les geôliers qui laissaient échapper un prisonnier étaient condamnés à la peine qu’aurait dû subir le fugitif (Actes 16.27). Il fut baptisé de nuit avec tous les siens et organisa une fête pour cette circonstance.  

- Le Centenier Julius qui accompagna Paul à Rome avec d’autres prisonniers, le traita avec humanité (Actes 27.1,3). 

LES CARACTERISTIQUES REMARQUABLES DE LA VIE DE CORNEILLE : 

  1. Il habitait une ville portuaire : les villes côtières dotées d’un port ont la particularité de briller par le vice sous ses formes diverses (ivrognerie, prostitution, cupidité, violence, faux, corruption, luxe, fraude etc.). Corneille, Officier de l’armée romaine en plus, était un homme de haut rang social et demeurant à l’abri des besoins (Luc 7.4), pouvait se livrer comme les autres à toutes sortes de péchés. Il s’est laissé attirer par la sainteté de Dieu  (Job 11.13-19). Il était saint et pieux.
  2. Il a su communiquer la piété à sa famille et tous craignaient Dieu (Actes 10.2). Corneille avait compris que la première Cellule de l’Eglise est la famille. Si la famille marche bien, l’Eglise est en parfaite communion. Il avait compris que la voie du méchant mène à la ruine (Job 24.13-24 ; Psaumes 73).
  3. Il connaissant la grâce de Dieu dans les libéralités : Il faisait beaucoup d’aumônes au peuple. La générosité est d’un grand prix devant Dieu (2 Cor 8 ; Phil 4.16). La pauvreté et la ruine poursuivent ceux qui ne veulent pas exercer le don du donner (Mal. 3.7-12 ; Agée 1.4-11 : 2.14-19). Il n’avait pas seulement la bienveillance, mais il aussi était pieux.
  4. Il était un homme de compassion : La logique du monde ordonne que le riche s’attache et s’intéresse aux riches ; Corneille s’humiliait et allait vers les démunis pour combler à leur attente par les aumônes dont il les assistait (1 Tim 5.10 ; Dan 4.24).
  5. Il était un homme de prière : La vie de prière doit avoir une place très importante dans la vie du croyant sinon, sa foi ne sera qu'un feu de paille. La prière détermine le sens de la vie et des activités qu’un homme peut exercer. Par sa prière, Daniel ferma la gueule des lions  (Dan 6). Lorsqu’un chrétien prie, il y a une grande bataille qui se déroule dans le ciel et Dieu qui s’appelle l’Eternel le Dieu des Armées, n’a jamais perdu de bataille. Par la prière et sa confession, Daniel occasionna une grande bataille qui valut la présence de Gabriel et de l’archange Micaël (Dan 10).
  6. Il était un homme de vision : Il est écrit : «Quand il n’y a pas de révélation (vision), le peuple est sans frein» (Prov 29.18).

«Parole de celui qui entend les paroles de Dieu, de celui qui connaît les desseins du Très Haut, de celui qui voit dans la vision du Tout Puissant, de celui qui se prosterne et dont les yeux s’ouvrent. Je le vois, mais non maintenant, je le contemple, mais non de près. Un astre sort de Jacob. Un sceptre sort d’Israël. Il perce les flancs de Moab, et il abat tous les enfants de Seth…. » (Nbres 24.16-17). Corneille avait une vie de prière et de discipline. Dieu attache du prix à la vie des hommes et femmes de prière (Psaumes 34.17-23). C’est par la prière qu’on devient un homme qui épouse la  vision de Dieu. 

  1. Il était connu du ciel  (v.3) : Corneille était connu dans le ciel. Dieu le connaissait,

        s’intéressait à sa vie et à son salut. Dieu connaissait ses besoins et lui, Corneille,  connaissait Dieu. Il travaillait pour le compte de Dieu qui veillait en retour sur lui. Il ne faut         pas seulement travailler pour le Seigneur, mais le connaître, lui obéir et se soumettre à        Lui, acceptant sans réserve sa Souveraineté dans notre vie. Dan 11.32 ; Esaïe 1.3 ; Jn 174.9,6 ; 8.12)

 8.   Il était riche, puissant, mais attentif à la voix de Dieu : Dès que l’ange de Dieu l’appelle, il fixe les regards sur lui, oubli tout et près à obéir. Il n’est pas distrait, mais sait écouter, demander des précisions afin de mieux accomplir sa tâche devant Dieu (v.4).

  1. Il est obéissant : Dès que l’ange a fini de parler, il exécute l’ordre qui lui est donné, savoir, envoyer appeler Pierre  à Jaffa (v.8).
  2. Il connaît faire le partage des expériences spirituelles : Il appelle ses serviteurs et un soldat et leur communique ce qu’il a appris de Dieu. Il partage sa vision comme un bon leader afin que ceux qu’il envoie agisse sans équivoque, en accord parfait avec la vision (v.7). Savons-nous partager aussi ou sommes-nous des hypocrites, renfermés sur nous-mêmes pour la mort ?
  3. Il sait utiliser sa position pour influencer et amener les autres à écouter la Parole de Dieu (v.22). ‘‘Prêche la Parole, insiste, en toute  circonstance favorable ou non, convaincs, réprimande, encourage par ton enseignement, avec une patience inlassable’’ (2 Tim 4.1-2). Il craint Dieu et cherche la perfection (Prov 22.1,4 ; Actes 18.21 ;  6.31 ; Eccl 7.1).
  4. Il est un évangéliste : Il n’avait pas honte de l’évangile qui est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit (v.27). Prov 11.30 ; Dan 12.3. 

Conclusion : Corneille agissait ainsi sans connaître Christ. Face à sa vie, aux qualités spirituelles en lui, que dirons-nous en rapport avec la Parole de Dieu dans Mt 5.20 ?      

 Dr André CHOUBEU

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L’impunité des mauvais enseignants est le debut...

18 Février 2013 , Rédigé par Jeunesse SANS Corruption

L’impunité des mauvais enseignants est le debut de la fabrication d'une generation sans repaire

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LE MARTYR DES APOTRES

17 Février 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Vos Questions

Histoire-des-Apotres.jpg

Par Grant R. Jeffrey

Certains athées ont suggéré que les disciples, au cours des décennies après sa mort, ont tout simplement inventé leurs histoires de Jésus. Ces critiques de la Bible disent que les disciples, dans une tentative de renforcer leur autorité, ont alors publié l’histoire que Jésus a déclaré être Dieu et a été ressuscité. Tous les lecteurs impartiaux doivent examiner les preuves historiques.

Tout d’abord, les apôtres étaient constamment menacés et pressurisés pour renier leur Seigneur au cours de leur ministère ; Particulièrement lorsqu’ils risquaient d’être torturés et le martyrisés. Toutefois, aucun de ces hommes qui ont passé un certain temps avec Jésus n’a choisi de sauver sa vie en reniant sa foi en Lui.

Considérez cette situation hypothétique : Supposons que ces hommes aient conspiré afin de former une nouvelle religion fondée sur leur imagination. Combien de temps quelqu’un pourrait-il continuer à proclamer quelque chose qu’il sait être un mensonge lorsqu’ils sont confrontés à de longues tortures et une mort incontournable et douloureuse? Tout ce qu’ils avaient à faire pour échapper au martyr était d’admettre qu’ils avaient concocté un mensonge, et simplement renier leur foi et les déclarations au sujet de Jésus étant Dieu. Cà défie le bon sens et la preuve de l’histoire que quiconque, sans parler d’un groupe de douze hommes, puisse persister à proclamer un mensonge quand ils pouvaient tout simplement s’en aller en admettant qu’il s’agissait d’une fraude.

Pourtant, l’histoire révèle qu’aucun de ces hommes, qui ont personnellement connu Jésus, n’ait jamais renié son témoignage en ce qui concerne Jésus, malgré les menaces et la réalité d’une mort imminente. Ceci prouve à tout observateur impartial que ces hommes possédaient une connaissance inébranlable absolue personnelle au sujet de la vérité de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus. Chacun des apôtres a été appelé à payer le prix ultime afin de prouver sa foi en Jésus, en confirmant avec le sang de sa vie que Jésus était le vrai Messie, le Fils de Dieu et le seul espoir de salut pour une humanité pécheresse.

La plupart de nos informations sur la mort des apôtres proviennent des traditions de l’église primitive. Bien que la tradition ne soit pas toujours fiable sur les petits détails, il est très rare qu’elle contienne de pures inventions. Eusèbe, un des plus importants historiens de l’Eglise primitive, a écrit l’histoire de l’Eglise primitive.

Matthieu a souffert le martyr en Éthiopie, tué par la blessure d’une épée.

Marc est mort à Alexandrie, en Egypte, après avoir été traîné par des chevaux à travers les rues de la ville jusqu’à ce qu’il meure.

Luc a été pendu en Grèce à la suite de son énorme prédication pour les perdus.

Jean a fait face au martyr quand il a été bouilli dans un énorme bassin d’huile bouillante pendant une vague de persécution à Rome. Toutefois, il a été miraculeusement sauvé de la mort. Jean a ensuite été condamné à travailler dans les mines de l’île de Patmos. Il a écrit son livre prophétique de l’Apocalypse à Patmos. L’apôtre Jean a plus tard été libéré et est retourné pour servir comme évêque d’Édesse dans la Turquie moderne. Il est mort à un âge avancé, le seul apôtre à mourir en paix.

Pierre fut crucifié la tête en bas sur une croix en forme de X, selon la tradition de l’Église, parce qu’il avait dit à ses bourreaux qu’il se sentait indigne de mourir de la même manière que Jésus-Christ était mort.

Jacques le Juste, le chef de l’Église de Jérusalem, a été jeté du haut du promontoire sud-est du Temple d’une centaine de pieds de hauteur, quand il a refusé de renier sa foi dans le Christ. Quand ils ont découvert qu’il avait survécu à la chute, ses ennemis l’ont battu à mort avec des bâtons. C’était le même promontoire où Satan avait amené Jésus au cours des Tentations.

La tradition de l’Eglise dit que Jacques, le frère de Jésus, a écrit le livre de Jacques dans le Nouveau Testament, bien que l’assignation de l’auteur dans Jacques 1:1 soit ambiguë. (Un de plusieurs endroits dans le Nouveau Testament où il est difficile de déterminer à quel « Jacques » ont y fait référence! Voir aussi 1 Cor 15:7). Jacques est mentionné par Josèphe dans ses importants travaux, les Antiquités Juives.

Voici certaines références :

« N’est-ce pas le fils du charpentier? N’est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères ? »
Matthieu 13:55, Marc 6:3

« Tous d’un commun accord persévéraient dans la prière, avec les femmes, et Marie, mère de Jésus, et avec les frères de Jésus. »
Actes 1:14

«  Pierre, leur ayant de la main fait signe de se taire, leur raconta comment le Seigneur l’avait tiré de la prison, et il dit : Annoncez-le à Jacques et aux frères. Puis il sortit, et s’en alla dans un autre lieu. »
Actes 12:17

« Lorsqu’ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole, et dit : Hommes frères, écoutes-moi! Simon a raconté comment Dieu a d’abord jeté les regards sur les nations pour choisir du milieu d’elles un peuple qui portât son nom. »
Actes 15:13

« Le lendemain, Paul se rendit avec nous chez Jacques, et tous les anciens s’y réunirent. »
Actes 21:18

« Mais je ne vis aucun autre des apôtres, si ce n’est Jacques, le frère su Seigneur. »
Galates 1:19

« Jacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d’association …»
Galates 2:09

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Jacques le Majeur, fils de Zébédée, était un pêcheur de métier quand Jésus l’appela à toute une vie de ministère. En tant que dirigeant fort de l’église, Jacques a finalement été décapité à Jérusalem. L’officier romain qui gardait Jacques regardait étonné alors que Jacques défendait sa foi durant son procès. Plus tard, l’officier marchait à côté de Jacques vers l’endroit de son exécution. Vaincu par la croyance, il a déclaré sa nouvelle foi au juge et s’est agenouillé à côté de Jacques pour accepter la décapitation en tant que chrétien.

Barthélémy, également connu sous le nom de Nathanal, était un missionnaire en Asie. Il a été un témoin de notre Seigneur dans la Turquie actuelle. Barthélemy fut martyrisé pour ses prédications en Arménie où il est censé avoir été écorché à mort par un fouet. Il peut aussi avoir été crucifié.

André a été crucifié sur une croix en forme de X à Patras, en Grèce. Après avoir été sévèrement battus par sept soldats, ils ont attaché son corps à la croix avec des cordes afin de prolonger son agonie. Ses disciples ont indiqué que, quand il a été conduit vers la croix, André l’a salué en ces termes : « J’ai longtemps souhaité et attendu cette heure heureuse. La croix a été consacrée par le Corps du Christ qui y a été crucifié. »  Il continua à prêcher à ses bourreaux pendant deux jours jusqu’à ce qu’il meure.

Thomas a été transpercé par une lance en Inde au cours d’un de ses voyages missionnaires pour établir l’Église dans le sous-continent.

Jude, le frère de Jésus, a été tué par des flèches quand il a refusé de renier sa foi dans le Christ.

Matthias a été choisi par les apôtres pour remplacer Judas Iscariote, après la mort de Judas dans le Champ de Sang. Les informations concernant la vie et la mort de Matthias sont vagues et contradictoires. Une tradition soutient que Matthias a été lapidé à Jérusalem par les Juifs, puis décapité.
Barnabas, un des groupes de soixante-dix disciples, a écrit l’épître de Barnabas. Il a prêché dans toute l’Italie et à Chypre. Barnabas a été lapidé à mort à Salonica.

Philipe a été crucifié, selon la plaque dans l’église des Saints-Apôtres.

Paul aurait été torturé, puis décapité par le maléfique empereur Néron à Rome en l’an 67. Paul a subi un long emprisonnement qui lui a permis d’écrire ses épîtres aux nombreuses églises qu’il avait formé dans tout l’Empire romain. Ces lettres, qui ont enseigné à beaucoup les doctrines fondamentales du christianisme, forment une grande partie du Nouveau Testament. La plupart des chercheurs croyaient que Paul avait été libéré de sa prison de Rome en 62 après JC, et qu’il aurait fait une quatrième voyage missionnaire qui l’aurait amené aussi loin qu’en Espagne (Romains 15:24, 28). La tradition de l’Eglise dit que Néron a exécuté Paul à Rome en l’an 67. Cependant, le Nouveau Testament ne dit rien au sujet de la mort de ce grand apôtre.

Les détails des martyres des disciples et des apôtres se trouvent dans les sources traditionnelles de l’Eglise primitive. Ces traditions ont été relatées dans les écrits des Pères de l’Eglise et le premier historien officiel de l’Église, Eusèbe. Bien que nous ne puissions pas à ce moment vérifier tous les détails historiques, la croyance universelle des premiers écrivains chrétiens, c’est que chacun des apôtres a dû faire face au martyr fidèlement sans renier sa foi en la résurrection de Jésus-Christ.

Lien : http://pleinsfeux.com/martyr-apotres/

Histoire-des-Apotres1.jpg

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OBÉISSANCE TOTALE ET INCONDITIONNELLE ?

14 Février 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

Sacrifice-d-Isaac.jpg

En matière de réponse à l'appel de Dieu, une obéissance totale et inconditionnelle est exigée. Toute résistance entraîne des conséquences qu'on peut regretter toute une vie.

Abraham quitta UR toutefois non pour Canaan, mais pour Charan sous l'autorité et l'initiative de son père. Par sentiment, il perdit la vision et se mit sous l'autorité paternelle pour le servir au lieu d'obéir et servir Dieu. Il gaspilla beaucoup de temps à Charan (sécheresse) dans la sécheresse spirituelle loin de Dieu. Assurément, le commerce de Charan très fructueux par le ravitaillement des caravanes reliant le moyen Orient en Europe par la mer Méditerranée influença fortement, la vie spirituelle et les décisions importantes d’Abraham pour son ministère. La cupidité est une arme très efficace du diable contre les serviteurs de Dieu. Il faudra que Térach le père d'Abraham meure pour qu'il parte enfin à Canaan. Dieu n'acceptera jamais ni demi-mesure, ni compromis. Une obéissance incomplète est en réalité une désobéissance. Dieu avait dit : "Quitte ton pays et ta famille, et va dans le pays que je te montrerai" (Actes 7.1-3).

Abraham avait bel et bien quitté Ur, mais son père et sa famille avaient encore l'influence, le contrôle sur lui. Aussi devait-il s'arrêter à Charan, pourtant ce n'était pas encore Canaan que Dieu allait lui montrer. Nous avons besoin d'apprendre l'obéissance sans contestation.

Obéis-tu ? Résistes-tu ? Contestes-tu ? As-tu tout quitté pour Christ ? Lui appartiens-tu vraiment ? Es-tu disponible pour lui à tout moment ? 

En lisant Jacques 5.19-20, un auteur inconnu à écrit : «Si Jésus venait chez toi passer un jour ou deux. S'il arrivait à l'improviste, je me demande ce que tu ferais. Oh ! Je sais que tu donnerais ta plus belle chambre à un hôte si honorable, que tu lui servirais les mets les plus délicats, et que tu lui dirais et redirais ta joie de l'avoir chez toi.

Ton bonheur de le servir dans ton propre foyer serait bon.

Mais en le voyant arriver, courrais-tu à la porte, au devant de lui, les bras ouverts pour accueillir ton visiteur céleste ?

Ou devais-tu changer d'habits avant de le laisser entrer ? Ou cacherais-tu quelques illustrés (brochures) avant de mettre la Bible où elle devait être ?

Ou vite éteindrais-tu la radio ou la télé, arrêterais-tu les tourne-disques, en espérant qu'il n'a pas entendu ?

Regretterais-tu d'avoir lancé un mot trop fort et trop hâtif ? Faudrait-il que tu caches ta musique mondaine et que tu la remplaces par quelques recueils de cantiques ?

Pourrais-tu faire entrer Jésus tout de suite ou t'agiterais-tu ? Si le sauveur devait passer chez toi un jour ou deux, je me demande si tu continuerais à faire les choses comme tu les fais toujours, et à dire les paroles que tu dis d'habitude.

Ta vie se poursuivrait-elle jour après jour, comme maintenant ?

Ta conversation quotidienne garderait-elle son rythme habituel ? Trouverais-tu difficile de rendre grâces à chaque repas ? Chanterais-tu les chants que tu chantes et lirais-tu les livres que tu lis ? Lui ferais-tu part des choses dont ta pensée et ton esprit se nourrissent ?

Lui demanderais-tu de t'accompagner partout où tu as fait le projet d'aller ?

Ou peut-être changerais-tu tes plans justes pour un jour ou deux ? Serais-tu heureux de lui présenter tes amis intimes ?

Ou souhaiterais-tu qu'ils s'abstiennent de venir te voir jusqu'à la fin de sa visite ? Serais-tu heureux qu'il reste chez toi définitivement, pour toujours ?

Ou pousserais-tu un soupir de soulagement s'il s'en allait enfin ?

Il serait peut-être intéressant de savoir exactement ce que tu ferais si Jésus-Christ, en personne, venait passer un jour ou deux chez toi ? " (Réalité de la foi digest) 

Frère, si tes réponses sont négatives à ces questions, alors as-tu vraiment été appelé ? Et Puisque c'est Jésus qui appelle pour son service, qui donc sers-tu ? Si tu ne peux recevoir  celui que tu dis servir chez toi ou si tu lui caches quelque chose, alors il ne serait ni ton Maître, ni le Seigneur de ton service  à coup sûr.

 "Plusieurs me diront en ce jour là : Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors, je leur dirai ouvertement ; je ne vous ai jamais connu, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité" (Mt .22-23).

 Dr Andre CHOUBEU

 

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LE CONFLIT DES SIECLES

12 Février 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE CONFLIT DES SIECLES

E. G. Williamson

LES CONFLITS SPIRITUELS. -UNE ETUDE -Le-conflit-des-siecles.jpg

Le conflit spirituel entre Satan, d'une part, et Dieu et son peuple, d'autre part, nous est dépeint d'une manière bien réaliste dans Eph. 6, 10- 18. Le verset 12 nous dit que «ce n'est pas contre la chair et le sang que nous avons à combattre, mais contre les dominations, contre les puissances, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les mauvais esprits qui sont dans les régions célestes». Le mot «combattre» (en langue grecque) est utilisé pour les combats dans l'arène, là où les foules venaient admirer les joutes sportives, et là aussi où d'innombrables chrétiens vécurent des heures de douleur, lors des persécutions des premiers siècles de notre ère. Notre lutte contre les puissances mauvaises connaît des succès et des insuccès. Mais la victoire est cependant assurée, car celui qui est notre Maître est plus puissant que le «prince de ce monde». Quel tableau que ce conflit des siècles! satan, dirigeant les innombrables forces des puissances démoniaques organisées et déployées, guerroie sans cesse contre le peuple de Dieu, s'opposant aux croyants et à leurs travaux. 
Daniel (chap. 10) nous présente une image dramatique de l'opposition satanique. Le prophète, accablé ensuite de la vision divine, s'adonne au jeûne et à la prière. Immédiatement, Dieu envoie un ange avec la réponse. Cet ange, en chemin, rencontre une forte résistance de la part d'une autorité spirituelle nommée le «prince du royaume de Perse», si bien qu'un archange de Dieu est envoyé pour l'assister. L'ange apprend encore à Daniel qu'une autre puissance ennemie l'attend sur le chemin du retour!

LA RAISON DE CE CONFLIT

Il est de toute importance que le peuple de Dieu réalise la cause de l'opposition à l'évangile et aux serviteurs de Dieu, en particulier. Il est significatif que la section du Nouveau Testament où le conflit spirituel est décrit, se trouve dans l'épître aux Ephésiens. Là, l'église, le corps de Christ, est le sujet principal. L'église nous est décrite dans sa situation par excellence: assise avec Christ dans les lieux célestes, situation d'autorité et de puissance. Apprécions-nous notre place dans 1e «corps» de Christ, avec ses privilèges et ses responsabilités? Peu avant son ascension, notre Seigneur donna rendez-vous à ses onze disciples en Galilée et leur déclara: «Toute puissance m'a été donnée dans le ciel et sur la terre. Allez donc, enseignez toutes les nations. ..je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde!» Comme membres de son corps, nous avons tous notre part à jouer. Nul n'est de trop. Le premier chapitre des Nombres nous en donne une illustration. Le Seigneur tient compte de tous; aucun n'est perdu dans la foule: chaque tribu est dénombrée pour la bataille contre les ennemis de Dieu. De même, Jésus-Christ a besoin de tous les siens pour prendre part au combat spirituel. Il nous est enseigné que tout membre peut avoir une fonction différente (1 Cor. 12); chacun doit une loyauté indéfectible à la tête, qui est le Christ. Cela implique que l'on doit combattre pour LUI, même en face du danger.

LE MUR DE DEFENSE

Toute attaque contre un membre est une attaque contre tous les autres. C'est pourquoi nous devons être des intercesseurs les uns pour les autres, et spécialement pour ceux qui occupent des positions de première ligne. Il y a peu de temps, l'auteur de ces lignes rencontrait un cher frère qui avait subi une année de prison dans un pays communiste. J'avais prié plusieurs fois par jour pour sa libération, et comme je le prenais par la main, il me disait que, pendant des mois, il était désespéré, craignant la mort. Mais, ajouta-t-il, tout à coup le fardeau fut levé et la paix de Dieu inonda son coeur: la prière d'intercession est l'arme la plus puissante que nous ayons. Utilisons-la. 
Une illustration dramatique nous est offerte dans les ch. 4 et 5 des Juges. Débora et Barak dirigent les armées d'Israël contre les Cananéens commandés par Sisera. De nombreux Israélites ne voulaient participer à la bataille; les Rubénites s'occupaient de leurs troupeaux; Dan et Asser de leur pêche; le peuple de Galaad ne voulait traverser le Jourdain pour venir en aide à ses frères. Certes, comme aujourd'hui, nombreux étaient ceux qui préféraient leurs aises au champ de bataille. Israël fut victorieux, mais sans ceux-là! En fait, une malédiction fut prononcée contre eux, «car ils ne vinrent pas à l'aide du Seigneur contre les p u i s s a n t s » .Cela est-il un tableau exact de l'état de l'église actuelle? Auquel de ces deux groupes appartenons-nous?

LE CONFLIT FINAL SE DEVELOPPE

Le combat spirituel fait rage aujourd'hui comme jamais auparavant Derrière l'ennemi visible se cache l'ennemi, le diable, manipulant ses armées de puissances démoniaques, mû par une haine implacable contre ie Christ, contre son oeuvre, contre son peuple. Ces forces mauvaises sont actives, sans arrêt, mais rarement détectées. Opérant sous le couvert d'une religion ou d'une secte, les démons ne se font pas connaître. Leurs attaques sont dirigées contre le peuple de Dieu et se manifestent sous des formes diverses dépressions, complexes, mésententes, maladies étranges, déséquilibre mental, De ce fait, l'état de santé de bien des missionnaires est tout à fait compromis. Oppressions, attaques de la part de démons et même possessions deviennent de plus en plus communes et, par manque de connaissances bibliques, par opinion préconçue, par refus de croire à l'activité des démons, leur présence est ignorée ou déniée comme étant la cause réelle de ces diverses conditions. Pourquoi le peuple de Dieu est-il sans force lorsque la victime, une chrétienne, désire être délivrée de sa maladie et du péché? Les Ecritures ne donnent-elles aucune instruction? C'est inconcevable. Cherchons donc, avec un cœur humble et une intelligence ouverte, ce que dit la Parole.

L'ARME DE DEFENSE

Eph. 6,18, avec Eph. 2, 6 et Matt. 28, 18 en sont la clé. Avant son ascension, le Fils de Dieu a délégué son autorité à ses apôtres, comme aussi à leurs successeurs. Cette autorité n'a pas cessé d'être opérative. L'église «assise avec Christ dans les lieux célestes doit exercer cette autorité, sinon l'enseignement à ce sujet n'est qu'une théorie. Or, le Seigneur ne nous a pas donné que des théories! Si ces précieuses vérités n'avaient d'autre valeur pour nous, elles seraient méprisées et nous recevrions la grâce de Dieu en vain, tout au moins en ce qui les concerne. Dans Luc 10, 19, le Seigneur envoya les septante disciples et leur dit: «Voici, je vous ai donné le pouvoir. ..s u r t o u t e l a p u i s s a n c e d e l ' e n n e m i ». Si le Seigneur délégua sa puissance à ses serviteurs pendant son séjour sur la terre, à plus forte raison est-elle à disposition de son peuple, alors qu'il est «assis avec LUI dans les lieux célestes», là où IL est exalté au-dessus de tout! 

Un examen attentif de Matt. 18, 18-20 révèle une déclaration très importante et une double promesse. Or, nous nous réclamons de la promesse et ignorons la déclaration du verset 18! Le Seigneur parlait de son église à venir, et nous devons croire à sa Parole et agir en conséquence. Deux enfants de Dieu (ou plus) agissant de concert et représentant son église ont l'autorité, étant «exercée» en son NOM puissant, de lier les puissances mauvaises qui peuvent tenir en esclavage tel frère chrétien et de délier ce dernier. La même puissance peut être réclamée en faveur d'un non-croyant lié par un démon, si cet individu désire être délivré et renonce à ses péchés. 
En ce qui concerne certains cas spéciaux, même si on ne peut se rendre compte de toutes les incidences, il faut agir d'après les enseignements de la Parole. Là où deux ou trois chrétiens peuvent agir à l'unisson, c'est l'idéal. Mais je crois que la promesse est aussi valable pour le croyant individuel, là où il n'est pas possible ou praticable de prier collectivement. Je crois que le point important est de prier, non comme étant seul devant Dieu, mais comme représentant son corps, l'église. Voici un exemple, et non une formule, mais une illustration de ce qui est proposé: «Seigneur, comme représentant ton église, en TON NOM et basé sur ta toute puissante autorité, nous (je) lions ces puissances qui attaquent (oppressent) tel ou tel, et nous le délions de ces puissances de démons, cela d'après ta Parole et selon tes promesses»

EXERÇANT L'AUTORITE DE CHRIST

On constate assez fréquemment que des serviteurs appelés pour un service sont empêchés de l'accomplir, alors que leur appel semble évident à tous: un gouvernement refuse un visa, impose un long délai, un permis n'est pas délivré pour une oeuvre urgente, etc. De tels cas peuvent être apportés au Seigneur comme il est indiqué ci-dessus. L'église, assemblée pour la prière, représente beaucoup plus que les intercessions d'un nombre correspondant de croyants isolés. L'église, c'est Christ représenté par ses membres dans une attitude spirituelle si puissante qu'elle est capable de montrer sa complète souveraineté dans n'importe quelle situation. Il n'est pas étonnant que l'église soit si faible, alors qu'elle néglige ce moyen formidable de puissance. Pour le dire simplement, p r e n o n s l e S e i g n e u r a u m o t , agissons selon ses instructions, réclamons ses promesses. Il prend plaisir en ceux qui agissent ainsi. 
Dans un livre récent, il est raconté qu'un Chinois avait une fille malade, présentant toutes les caractéristiques d'une possession démoniaque. Dans sa détresse, il se rendit auprès d'un pasteur chinois pour demander de l'aide. Le pasteur était absent, mais son fils, chrétien lui aussi, avait vu souvent son père chasser des démons. Il offrit de remplacer son père. En chemin, il confessa ses péchés au Seigneur et lui demanda sa puissance. Arrivé à la maison, il s'approcha de la jeune fille et au nom du Seigneur, il commanda au démon de s'en aller. Celui-ci obéit immédiatement et la jeune fille fut guérie. Cela est un cas entre beaucoup et illustre ce que peut entreprendre n'importe quel enfant de Dieu qui marche dans la communion du Seigneur et veut obéir selon S E S instructions et rechercher S E S promesses. 

Dans la plupart des pays, l'opposition à l'évangile va en augmentant. Les puissances des ténèbres luttent incessamment, s'opposant au Seigneur et à ses serviteurs. Ne prions pas seulement pour les missionnaires. Ici aussi, les mauvais esprits sont à l'œuvre. «Qui viendra à l'aide du Seigneur contre les p u i s s a n t s ? » .Ce n'est plus un temps pour le peuple de Dieu de jouir de ses aises et du luxe, sans égard à la grande bataille d'Ephésiens 6. 

«Combats le bon combat de la foi». Qui veut, en ce jour, consacrer ses forces pour le Seigneur? 

(Avec autorisation de «The Witness» août 1967) 


UN IMPERATIF POUR LE CHRETIEN

- Fais l'œuvre d'un évangéliste (2 Tim. 4, 5) 
- Malheur à moi, si je n'évangélise pas (1 Cor. 9, 16)  

Lien : http://www.promesses.org/arts/7p146-149f.html

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SOUFFRIR POUR CHRIST

10 Février 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

SOUFFRIR POUR CHRIST

 Mt 5.11-12 :

‘‘Heureux serez–vous, lorsqu’on vous insultera, qu’on vous persécutera et qu’on répandra sur vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez–vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux, car c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés’’.

 Marc 10.28-31 :

‘‘Pierre se mit à lui dire : Voici que nous avons tout quitté et que nous t’avons suivi. Jésus répondit : En vérité, je vous le dis, il n’est personne qui ait quitté, à cause de moi et de l’Évangile, maison, frères, sœurs, mère, père, enfants ou terres, et qui ne reçoive au centuple, présentement dans ce temps ci, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants et des terres, avec des persécutions et, dans le siècle à venir, la vie éternelle. Plusieurs des premiers seront les derniers, et les derniers seront les premiers’’.

Effectivement, tous ceux qui sont arrivés à la dernière classe n'ont plus peur ni de leur vie, ni de la mort, car ils ont tout offert à Dieu. C'est ainsi qu'ils ont pour la plupart, comme leur Maître posé le fondement de notre foi par leur sang :

-  Esaïe fut scié dans une bille de bois,

- Jérémie fut mis à mort,

- Jean Baptiste fut décapité,

- Jésus le chef de l'église fut crucifié

- Jacques frère de Jean fut décapité

- Etienne fut lapidé,

- Matthieu fut mis à mort en Ethiopie,

- Marc fut traîné dans la rue jusqu'à la mort,

- Luc fut pendu

- Pierre fut crucifié la tête en bas,

- Simon le Cananite fut crucifié,

- André fut attaché à une croix en X jusqu’à ce que mort s’en suive,

- Jacques fut jeté à terre du haut du temple et frappé à mort,

- Philippe fut crucifié et lapidé,

- Barthélemy (Nathanaël) fut écorché vif,

- Thomas fut transpercé de lances

- Paul fut décapité. 

Frères, êtes-vous aussi prêts à mourir pour Christ ?Souffrance-de-Christ.jpg 

Car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui (Philippiens 1:29)

Car il vaut mieux souffrir, si telle est la volonté de Dieu, en faisant le bien qu’en faisant le mal (1 Pierre 3:17)

Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable jettera quelques–uns de vous en prison, afin que vous soyez éprouvés, et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie (Apocalypse 2:10)

Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises: Celui qui vaincra n’aura pas à souffrir la seconde mort (Apocalypse 2:11)

Dr. CHOUBEU Andre

 

 

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L'avènement de Christ

9 Février 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

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H. Lüscher

SA PREMIÈRE VENUE

«Personne ne vit jamais Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l'a fait connaître» (Jean 1.18). Jésus-Christ est venu sur la terre pour nous apprendre à connaître Dieu. Il y a une quantité étonnante de prophéties dans la Bible. Un certain nombre concerne l'avènement du Fils de Dieu sur la terre. Plusieurs siècles avant la naissance du Messie, les prophètes annoncèrent sa venue et sa vie ici-bas, ses souffrances et sa mort. L'accomplissement de ces prophéties est une preuve irréfutable de l'inspiration divine des Ecritures. Jésus-Christ est venu montrer à l'homme un chemin ouvert qui mène à Dieu, une entrée gratuite au paradis céleste, par la repentance et la foi en son NOM. Ainsi, l'apôtre Pierre affirme que les prophètes de l'Ancien Testament ont rendu témoignage des souffrances et de la mort de Christ (1 Pi.1, 11). 
Voici quelques citations: 

Prophétie

 

Accomplissement

-Es. 7,14

Il est né d'une vierge

-Matth. 1,22-25;

   

Luc 2, 5-7

-Mich. 5,2

Il est né à Bethléhem

-Luc 2,5-7

-Es. 11, 2

Il est oint de l'Esprit

-Actes 10, 38

-Zach. 9. 9

Il est trahi par un ami

-Matth. 26, 20-25

-Ps. 34, 20

Ses os ne sont pas rompus

-Jean 19, 36

-Ps. 22, 16

Ses mains et ses pieds sont percés

-Jean 19, 18

-Es. 53

Ses souffrances et sa mort

-1 Pi. 2, 21-24

SON RETOUR

Les prophéties relatives à sa première venue ont été littéralement accomplies. Nous sommes donc en droit de penser que son retour, annoncé par les Ecritures, s'accomplira aussi littéralement. C'est la seule interprétation logique et rationnelle des textes sacrés. Ce sont «les gloires qui suivront les souffrances de Christ» (1 Pi. 1, 11), annoncées en partie par les prophètes de l'Ancien Testament.

1. SON RETOUR EN GRACE

Prophétie

 

Jean 14, 2

Il viendra chercher les siens

1 Thess. 4, 16

Il viendra lui-même

1 Thess. 4, 16

Il ressuscitera les morts en Christ

1 Cor. 15, 51-52

Il ressuscitera les morts en Christ

1 Thess. 4, 17

Il enlèvera les vivants en Christ

Phil. 3, 20-21

Il transformera nos corps

1 Thess. 4, 17

Nous serons toujours avec le Seigneur

Apoc. 5

Nous l'adorerons à jamais sans entraves

Cette première phase de son retour est un «mystère» (1 Cor. 15, 51), qui n'a pas été révélé aux prophètes de l'Ancien Testament. Cela concerne l'Eglise de Christ qui est aussi appelée «mystère» (Eph. 3, 3). Elle est née à Pentecôte et sera enlevée lors du retour de Christ «en grâce».

2. SON RETOUR EN GLOIRE

Prophétie Ancien Testament

 

Prophétie Nouveau Testament

Zach.14,3

Il apparaîtra

Actes 1, 11

Zach. 12, 10

Il apparaîtra visiblement,

Apoc. l.7

 

officiellement

 

Dan. 7, 14

Il apparaîtra en gloire

Tite 2, 13

Zach. 6, 13; Ps. 132, 11

Il s'assiéra sur son trône

Matth. 25, 31

Es. 63, 1-6

Il jugera les nations

Matth. 25, 32

Ps. 47, 8-9

La terre le servira

Apoc. l. 5

Es. 11, 9-10

Il régnera sur les nations

Apoc. 21, 21

L'apparition publique et glorieuse du Messie, seconde phase de son retour, était en revanche déjà annoncée par les prophètes de l'Ancien Testament. Les Israëlites pieux de l'Ancien Testament attendaient un royaume terrestre de justice et de paix, gouverné par le Messie. Il y aura ainsi un jugement sévère pour les incrédules, puis un changement important dans les relations de Dieu avec les hommes sur la terre, et avec le peuple d'Israël en particulier. 

Ces prophéties nous offrent ainsi une perspective des événements qui vont arriver bientôt. Lecteur, Jésus revient! Etes-vous prêt?

Lien :  http://www.promesses.org/arts/3p59-60f.html

 

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Tour d'horizon œcuménique (2)

5 Février 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

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Dr R. Pache

L'œcuménisme faisait au Concile l'objet d'un texte déjà voté par les pères. Le pape y apporta dix-neuf corrections, en particulier la suivante, où le cardinal Béa et ses collaborateurs avaient écrit: «Les protestants trouvent Dieu leur parlant en Christ dans la Sainte Ecriture», Paul VI a fait mettre: les chrétiens séparés «cherchent à trouver Christ dans la Sainte Ecriture» «Messager Social», 10 déc. 1964). 
Avec une grande habileté, les deux derniers papes ont saisi l'initiative dans l'actuelle situation œcuménique. On ne peut oublier cependant que, pendant des dizaines d'années, ce sont les protestants et les orthodoxes qui ont été les promoteurs du mouvement. Le pasteur Lukas Vischer, délégué au Concile par le Conseil Œcuménique des Eglises, a donné son opinion sur l'idée que l'Eglise catholique romaine puisse se considérer désormais comme le centre des efforts pour l'unité. «Les évêques, a-t-il dit, sont trop profondément convaincus de la nécessité d'un renouveau pour parler d'un retour à l'Eglise catholique romaine telle qu'elle est aujourd'hui. Mais ils ne sont pas moins convaincus que l'unité ne pourra finalement se réaliser que dans le sein de l'Eglise catholique romaine. Cependant, pour que s'établisse un dialogue durable entre Eglises séparées, il faut trouver une forme de communion qui ne contraigne pas les Eglises non romaines à accepter, déjà dans la période du dialogue, la conception catholique romaine de l'unité et de l'union. Toute prétention à prendre la direction des opérations ne peut que freiner le développement du mouvement œcuménique» (S.CE.P.I., 23 janvier 1964).

Le grand retour à l'unique bercail: Aux déclarations du cardinal Béa, citées plus haut, joignons celles d'un professeur catholique de Nimègue, L,-J. Rogier: «Quand nous parlons de réunion, nous entendons le retour à une seule Eglise, placée sous l'autorité d'un chef spirituel suprême, une Eglise qui peut subir de profonds changements de structure, mais dont l'enseignement et l'autorité doctrinale restent toujours les mêmes, Il me semble que les exigences de la charité chrétienne et celles d'un oecuménisme authentique nous rendent impossible de laisser nos frères chrétiens d'autres confessions dans le doute sur ce point» (S,OE.P.I" 11 juin 1964). 
De semblables affirmations ont été répétées si souvent qu'elles ne nous surprennent nullement, Ce qui nous étonne, par contre, c'est la candeur et la persistance avec lesquelles les chefs oecuméniques protestants déclarent que leur but est l'union avec Rome. Le Dr Ramsey, archevêque anglican de Canterbury, dit qu'en cherchant l'unité entre les anglicans et les méthodistes, il faut prendre garde de ne pas compromettre «les principes que nous devons observer par souci de l'union finale avec les Eglises orthodoxes d'Orient et avec Rome». Le rapprochement avec Rome doit comporter deux étapes: «La première consiste à établir des relations fraternelles. ..La seconde vise à réaliser l'unité en une seule Eglise» (S.OE.P.I., 15 oct. 1964). Le principal observateur anglican au Concile du Vatican, l'évêque J.-R. Moorman, de Ripon, s'est exprimé comme suit: «Je pense que si l'on parvient finalement à l'unité entre chrétiens, il faudra bien une seule tête à l'Eglise, et, évidemment, cette tête devra. être l'évêque de Rome» «Christian Beacon»,5 mars 1964). 
Dans une conférence sur «le Renouveau de l'Eglise à la lumière du Concile du Vatican», le Dr J.-V. Langmead-Casserly, théologien épiscopal, annonça que d'ici au XXIe siècle, il y aura «une grande Eglise unie sous la direction d'une papauté «réinterprétée». Cette Eglise mondiale «aura une base doctrinale, liturgique et sacramentelle». Bien qu'il y ait eu une «catholicisation» du protestantisme, la grande difficulté pour les protestants est encore la papauté. Les chefs catholiques s'efforcent de réinterpréter le dogme de la papauté, mais la difficulté pour les catholiques est de déterminer jusqu'où les principes de la Réformation peuvent être retenus dans une Eglise unie «Sunday School Times», 8 févr. 1964).

La super-Eglise: On répète sans cesse que le Conseil OEcuménique des Eglises n'est pas, et ne peut pas tendre à devenir lui-même une super-Eglise. Le Dr Visser't Hooft écrit à ce propos: «Le C.O.E., tel qu'il est aujourd'hui, n'est qu'un instrument pour l'unité chrétienne. Il devra disparaître sous sa forme actuelle lorsque l'unité de l'Eglise deviendra une réalité" «Christian Century", 9 sept. 1964). Pour le pasteur L. Vischer, le C.O.E. est une «communauté provisoire sur la route de l'unité,> (S.OE.P.I., 23 janv. 1964). On peut donc dire qu'il est comme l'échafaudage servant à construire le futur sanctuaire. Le Dr J.-I. Mc Cord, président de la Faculté de Théologie de Princeton et de la commission de Foi et Constitution aux Etats-Unis, a affirmé: «II est impossible de concevoir que les Eglises chrétiennes puissent vivre encore isolées les unes des autres. Finalement, nous serons tous ensemble dans une seule Eglise chrétienne." Il s'est déclaré optimiste quant à la réunion finale de la chrétienté, insistant sur le fait que «l'unité est dans l'air". Il a ajouté: «Les mêmes forces qui nous ont entraînés dans la séparation au XVie siècle (la Réformation), nous entraînent ensemble au XXe siècle» («Christian Beacon»), 9 mai 1963).

La fin des deux Réformations? Selon un article du «Sunday School Times» du 14 novembre 1964, Vatican Il occupait une telle place dans la presse parce qu'il marque la fin de la contre-Réformation, rendue possible du côté protestant par la fin de la Réformation. Depuis l'admission des Eglises orthodoxes au C.O.E., on a cessé de rendre un hommage même théorique aux doctrines de la Réformation dans la plupart des anciennes dénominations. A Chicago, le Dr Howard Schomer, président du Chicago Theological Seminary, a proposé que le rappel protestant traditionnel du jour de la Réformation soit remplacé à l'avenir par la célébration commune d'un jour du renouveau protestant, catholique et orthodoxe. «L'heure est finalement venue, a-t-il dit, pour les protestants, de reconnaître publiquement que leur Réformation a été un échec, et pour les catholiques, que leur contre-Réformation a également échoué.» 
A la session de printemps 1964 du Comité Général du Conseil National des Eglises Protestantes des Etats-Unis, il fut déclaré ceci: «La tendance mondiale actuelle à une plus grande collaboration entre les Eglises protestantes et l'Eglise catholique romaine pourrait conduire prochainement à un effort missionnaire commun catholique romain et protestant. On entrevoyait cela comme le résultat du renouvellement tout à fait visible de l'Eglise romaine, et de son changement radical d'attitude à l'égard des protestants»(«Sunday School Times» 4 juillet 1964).

 

Extrait avec autorisation du périodique «Le Chrétien évangélique» 

Lien : www.promesses.org

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LE TEMPLE DE LA VÉRITÉ (LES BÉATITUDES)

2 Février 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

LE TEMPLE DE LA VERITE

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  Le livre de Matthieu présente Jésus comme le Roi que le peuple Juif attendait. En suivant attentivement l’évolution de l’Ecriture Sainte telle que le révèle sa progression dans les chapitres, nous découvrirons aisément ce qui suit :

-      Mt 1.1-17 : La généalogie du Roi

-      Mt 1.18-25 : La naissance du Roi

-      Mt 2.1-12 : Adoration et hommage au Roi

-      Mt 2.13-18 : Dieu assure la sécurité du Roi

-      Mt 2.19-23 : La mort de l’ennemi du Roi

-      Mt 3.1-12 : Le précurseur du Roi

-      Mt 3.13-17 : Intronisation du Roi

-      Mt 4.1-11 : Victoire du Roi sur l’épreuve

-      Mt 4.12-25 : Les premiers actes royaux

Luc 4.12 :    Choix de l’équipe gouvernementale

-      Mt 5.1-7.24 : La promulgation de la charte du Royaume

 Charte, loi, constitution sont les mots clés pour définir le discours sur la montagne. Tout Roi doit définir les axes de son action gouvernementale. Ainsi, le royaume sur lequel Jésus est désormais appelé à régner de manière souveraine doit être régi par un ensemble de loi. De ce pas, ne saurait être reconnu comme citoyen d’une nation, que celui-là seul qui marche selon les lois de la nation. Si nous nous appelons citoyen du ciel, examinons attentivement cette première partie de la charte du royaume et plus tard, la suite. 

Les huit marches qui conduisent au temple de la vérité sont : 

Béatitude

Passage de l’AT

Passage du NT

Valeur opposée du monde

Récompense de Dieu

Comment développer cette attitude

 

Conscience de la pauvreté spirituelle

 

Esaïe 57.15

Mt 5.3

Fierté et indépendance personnelle

 

Le royaume des cieux

 

Jacques 4.7-10

Acceptation des temps des pleures

 

Esaïe 61.1-2

Mt 5.4

Bonheur à tout prix

La consolation

2Cor 1.4

Psaumes 51

Jacques 4.7-10

Douceur

Psaume 37.5-11

Mt 5.5

Puissance

La terre

Mt 11.27-30

 

Aspiration à la justice

Esaïe 11.4-5 

Esaïe 42.1-4

 

Mt 5.6

Satisfaction des besoins personnels

La satiété

Jean 16.5.5-11

Philip 3.7-11

 

Bonté

 

Psaume 41.2

 

Mt 5.7

Démonstration de force sans compassion

 

La bonté

 

Eph 5.1-2

 

Pureté du cœur

Psaume 24.3-4

Psaume 51.12

Mt 5.8

Acceptation de tromperie

La possibilité de voir Dieu

1 Jean 3.1-3

 

Recherche de la paix

 

Esaïe 57.18-19

Esaïe 60.17

 

Mt 5.9

Quête d’une paix personnelle ignorant l’environnement

 

Le titre de fils de Dieu

Rom 12.9-21

Héb 12.10-11

Engagement jusqu'à la persécution

 

Esaïe 52.13  Esaïe 53.12

 

Mt 5.10

Faiblesse de l’engagement

 

Le royaume des cieux

 

2 Tim 3.12

 Questions :

 Es-tu conscient de ta misère, manquement, limitation, le poids de tes fautes sur les autres ?

Quand viennent les difficultés comment réagis-tu ? (1 Pierre 1.6-11 ; 4.1-2 Jacques 1.2-3)

Comment réagis-tu ou plutôt, quel est l’état de ton cœur face a ton péché, celui d’un autre ?

Comment réagis-tu quand ton ennemi a péché ou qu’il lui arrive un malheur ?

As-tu l’habitude de t’imaginer à la place de celui à qui tu poses une mauvaise action, adresses des paroles choquantes, fais une indifférence ou prononces des commérages ?

Lorsque tu reconnais une faute dans ta vie et que tu l’entendes dire par un autre, comment réagis-tu ?

L’occasion t’ai donnée d’exploiter la faiblesse de quelqu’un qui t’a offensé, que fais-tu ?

Ton cœur est-il porté à l’hypocrisie, sournoiserie, ruse ou recherche de la paix ?

Si l’amour fraternel consiste à pourvoir aux besoins de l’autre et l’aimer, qu’est-ce que la charité ? _____________________________________ Cette charité est-elle en toi ?

Ton cœur est-il un coffre fort où sont enfermés les autres ? Combien de personnes y as-tu enfermées ?

As-tu des secrets et péchés cachés que tu ne veux dévoiler ? Es-tu conscient que ces choses détruisent ta communion avec Dieu. Avec les autres et ôtent ta paix et ta joie ?

Fais-tu des efforts pour rechercher la paix avec les autres ? Peux-tu en payer le prix ?

Recherchez la paix avec tous et la sanctification, nul __________________________ (Heb. 12.14)

Quelle est ta position par rapport à Hébreux 12.15-17 ?

Question importante :

1)    Es-tu vraiment fils du royaume parce que tu en gardes les lois ?

2)    Si Jésus venait à l’ instant, où irais-tu : au ciel au en enfer ?

 Les colonnes sont les grands principes doctrinaux

 

   1. L'influence positive de Christ en nous

        (Mt 5:13-16)

   2. La loi éternelle : Y a-t-il païen plus juste que nous ? (Mt 5:17-20)

   3. La maîtrise de soi est-elle notre partage ?

       Violence, haine, vengeance ? (Mt 5:21-22)

   4. La réconciliation nous préoccupe-t-elle ?

       Quelle fossé entre nous ? (Mt 5:23-26)

   5. La pureté intérieure véritable en nous ?

       Cœur noir et charge ? (Mt 5:27-30)

   6. Le mariage sacré et vraiment honoré ?

       Infidélité, violence conjugale ? (Mt 5:31,32)

   7. Le contrôle de la parole gardant notre langue de tout mal ? (Mt 5:33-37)

   8. Ne pas résister a la violence en fuyant le mal et accepter injustice ? (Mt 5:38-40)

   9. Le service illimité envers les autres ?

       De manière désintéressé ? (Mt 5:41)

  10. La bienveillance envers les autres sans discrimination ? (Mt 5:42)

  11. L'amour universel de tous les membres du Corps de Christ ? (Mt 5:43-47)

  12. La norme divine dans notre vie entière ?

       L’éthique dans notre vie entière ? (Mt 5:48)

  13. Donner nos dimes, offrandes, dons avec libéralité ? (Mt 6:1-4)

  14. La prière est-elle notre quotidien ?

       Et comment prions-nous ? (Mt 6:5-15) 

  15. Le jeûne fréquent ou jamais ?

       Affection de la chair ? (Mt 6:16-18)

  16. Les investissements célestes, semant dans l’œuvre de Dieu, quand, comment et combien ? (Mt 6:19-21)

  17. La vision spirituelle de notre ministère, vie, famille et activité ? (Mt 6:22-23)

  18. Le service total pour Dieu sans partialité, compétition, paresse, etc. (Mt 6:24)

  19. La confiance totale en Dieu (Mt 6:25-32)

  20. La primauté du royaume de Dieu sur toute autre chose ? (Mt 6:33)

  21. La charité ardente sans hypocrisie ?

         (Mt 7:1-5)

  22. La dispensation de la vérité à temps et contre temps ? (Mt 7:6)

  23. La bienveillance divine envers nous est-elle réelle ? (Mt 7:7-11)

  24. La règle d'or est-elle notre partage ?

         (Mt 7:12)

  25. Le chemin étroit, celui de la croix est-il le notre ? (Mt 7:13-14)

  26. Le fruit, test-clé de la vie est-il en nous ?

          (Mt 7:15-20)

  27. L'obéissance, fondement solide, Christ, le Roc séculaire est-il notre base ? (Mt 7:21-27)

Dr Andre CHOUBEU

 

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