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Le blog de Dr André CHOUBEU

Articles récents

SIGNIFICATION DE ''AIDE SEMBLABLE A LUI''

31 Décembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Exhortation

SIGNIFICATION DE ''AIDE SEMBLABLE A LUI''

L’appréhension du symbolisme et de la signification précise ainsi que du sens profond du mot ‘‘aide semblable’’ à lui permettra aisément de s’introduire en plein dans une parfaite compréhension du mariage selon la vision du législateur divin, auteur, instituteur et instructeur du mariage. En effet aide semble à lui ou précisément vis-à-vis traduit de l’hébreu «‛âzar», «neged» et «nâgad», signifie : aborder résolument de front en se tenant courageusement sans contradiction, prenant place en opposition dans le but d’assurer la complémentarité, agissant comme une amie, une âme sœur, un compagnon, un assistant, une aide, pour donner son corps, entourer, couvrir, lier, côtoyer, envelopper en signe de protection contre l’intempérie extérieure, étant la pointure convenable, pour obtenir et élire domicile, établir un siège quelque part, cernant la limitation, grimpant pour un banquet ou festin dans son hébergement.

Puisse ne 2014, toutes les femmes et les hommes saisir cette compréhension pour que le foyer loin d’être un ring de boxe, devienne et par la suite, une cellule de communication constructive pour un meilleur futur à la joie de chaque conjoint et aussi à la gloire de Dieu.

BONNE ANNÉE 2014.

Dr. André CHOUBEU

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SIGNIFICATION ET SYMBOLIQUE DES BAGUES EN FONCTION DES DOIGTS OU ELLES SONT PORTÉES

24 Décembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

SIGNIFICATION ET SYMBOLIQUE DES BAGUES EN FONCTION DES DOIGTS OU ELLES SONT  PORTEES 

 

Introduction :

De plus en plus,  une infiltration silencieuse mais dangereuse de port de bague suspect allant même sur tous les doigts devient une mode, un principe dans les églises.  Il convient de reconnaître et d’accepter que la bague est un bijou assez particulier qui doit être destiné à un doigt en particulier et ne peut être enfilée sur tous les autres doigts. En effet, aucun objet, aucun vêtement, aucun mot n’est le fruit du hasard. Les bagues ont été mises à un certain endroit pour traduire la personnalité de la personne qui les porte d’une part et pour transmettre un message, un code, exprimer une alliance, un pacte, un signe d’appartenance à un groupe, une implication de fait dans un système. Femmes dans l’église et Pasteurs sont devenus adeptes des bagues. Innocence, alliance où pacte secret que l’on nous cache ? Faisons un tour dans les lignes suivantes et découvrons ce qui ne se dit pas à haute voix, bien qu’exprimé par le symbolisme de la bague porté à un doigt précis.

Au-delà de l’annulaire gauche (4° et avant dernier doigt, signe d’alliance de mariage), nombreux sommes-nous jeunes à ignorer le sens véritable des bagues aux doigts. Les exemples sont légions.
Plusieurs filles ne pourront expliquer le « pourquoi » de la multitude des bagues qu’elle portait. Il en est de même chez les hommes. 

Devons-nous porter uniquement nos bagues pour l’esthétique ou pour paraitre ?

Ne nous nous étonnons donc pas de certaines conséquences. Notamment le célibat. Comment peut-on porter des bagues, réservées aux doigts pour les alliances de mariage ou de fiançailles et espérer avoir une âme sœur ? Car tous, diront que vous êtes déjà « occupé » comme on le dit dans notre jargon.

Avez-vous une fois songée à cette maladresse caractérisée? « L’ignorance tue » a-t-on coutume de le dire.

Il convient alors de découvrir le sens véritable relatif au port des bagues à nos doigts. 

  1. Quand les doigts représentent des personnes :

La famille revêt un caractère extrêmement sacré ; aussi Dieu dans sa prescience avait placé des indics que sont les doigts de la main dans chaque être humain ; de manière active ses actes, faits, gestes témoignent et représentent de manière perpétuelle et en tout lieu, l’alliance qui l’unit aux siens à savoir son père, sa mère, ses frères et lui-même. Le décryptage donne la compréhension ci-après :

Le pouce : vos parents.   

L’index : vos frères et sœurs. 
Le majeur : vous-même. 
L'annulaire : votre partenaire. 
L'auriculaire : vos enfants.

Outre cet aspect, nous devons comprendre que les doigts représentent ou expriment quelque chose. Il devient donc évident que le port d’une bague sur un doigt traduit de manière précise un état qui devra désormais caractériser le porteur de la bague. Nous passons au premier aspect pour expliquer la symbolique des doigts :                            

  1. Symbolique des doigts :  

Pouce : Le doigt de la régénération. Méridien du poumon. Protection du territoire. L'enfant suce son pouce pour se rassurer. Il est aussi le pouce de la positivité, le pouce qui fait pause dans un jeu. Elle serait plutôt portée par les personnes homosexuelles. Au 19ème siècle, le port d’une bague portée au pouce par une femme signifiait qu’elle soutenait le mouvement féministe. Le port de la bague au pouce serait un signe de distinction/exclusion de la masse.

Index : Le doigt de la direction et de l'autorité. Méridien du gros intestin. Où résident les points du lâcher prise. On montre avec l'index, on ordonne aussi avec. On lève le doigt avec ce doigt. On se gratte avec.  L’index est le doigt du commandement. Y porter une bague désignerait la volonté consciente ou non de freiner son impétuosité ou au contraire de s’affirmer comme leader.

Majeur : Le doigt de la sexualité et de la puissance. C'est avec le majeur que l'on fait un doigt d'honneur. Les femmes se masturbent avec ce doigt avec l'index. C’est le plus grand des doigts et il est situé exactement au milieu des autres. Une bague au majeur révèle un caractère calme, parfois indécis. Cela peut également être le choix de personnes émotionnellement vulnérables.

Annulaire : Le doigt de l'alliance. Méridien du triple foyer. Il gère le rapport des 3 énergies de l'être humain (ancestrale (propre à l'individu), terre (matière), ciel (espace/spiritualité)). Capacité à faire la part des choses : s'appuyer sur la matière, mais avoir laissé un peu de spiritualité, et être capable de se nourrir de son passé.

Auriculaire : Le doigt de la pensée et de l'émotion. Méridien du cœur et de l'intestin grêle. Représente le quotient émotionnel et la capacité à assimiler ce que la vie nous propose. On dit que notre "petit doigt nous dit quelque chose". Mercure : le petit doigt conseiller. Il est passé (gauche) ou futur (droit). Porter une bague à ce doigt serait le signe (nostalgique ?) d’un côté enfantin ! Que dire des francs-maçons ou des nobles anglais qui y portent leurs chevalières… Malgré toutes ces symboliques, le choix esthétique de chacun et des futurs époux reste peut-être le plus important.

Les bagues sur les doigts n’est pas un phénomène nouveau. La Bible dit d’interroger les temps anciens et nous tirerons instruction.

Les bagues des dieux grecques :

Dans l'antiquité, les Grecs associaient une divinité aux petites bosses qu'on a sur la paume de la main. Ils portaient leurs bagues en fonction du dieu qu'ils voulaient honorer. Il devient donc évident que le port d’une bague sur l’un ou l’autre doigt n’était pas un fait banal, mais exprimait quelques et plaçait celui qui avait la bague à ce doigt-là dans un état, une position ou prédisposition précise évidemment pour une cause précise :

 Pouce : Représente Poséidon, dieu de la mer (individualité, indépendance, iconoclasme). Dieu très indépendant : le seul à ne pas vivre sur l'Olympe. On remarque que le pouce est à l'écart des autres doigts. Donc, les gens qui portent une bague au pouce sont, en général, des libres penseurs, imperméables aux modes.

Index : Est associé à Zeus, le roi des dieux (pouvoir, domination énergie). Les gens qui portent une bague à ce doigt ont tendance à aimer diriger et prendre des responsabilités. 

Majeur : C'est Dionysos, dieu du vin et de la fête (irrévérence, esprit rebelle, décadence). Irrévérencieux au possible, il aimait libérer les gens de leurs blocages. Donc, ceux qui portent une bague à ce doigt ont tendance à faire ce qu'ils veulent sans trop se soucier de ce que pensent les autres. 

Annulaire : Est lié à Aphrodite, déesse de l'amour (Amour, sentiments, relation). On estime que c'est pour ça que l'alliance se porte à l'annulaire. Le seul doigt qui soit relié au cœur par une veine directe. 
Auriculaire : Représente Arès, dieu de la guerre (conflit, affirmation de soi, compétitivité). La plupart des mafieux, des feymens portent une bague à ce doigt. Un symbole de conflit. A l'époque, les gens mettaient une bague à l'auriculaire pour indiquer qu'ils vivaient un conflit intérieur. Si quelqu'un venait à vous offrir une bague à ce doigt, cela signifie qu'il y a un élément conflictuel.

Aucune bague : Hermès (tempérament amical, serviable et aventureux). Ce dieu ne portait aucune bague à ses doigts. Cela montre que vous êtes quelqu'un de libre et d'ouvert. Vous vivez sans dépendance particulière et grave; et appréciez cet état de paix que vous échangeriez pour rien au monde.

La psychologie de Joseph Messinger :

" Les bijoux sont des poteaux indicateurs tellement visibles qu’ils en deviennent parfaitement invisibles à l’œil nu’’.

L’annulaire gauche : Il est le doigt de l’implication affective, de l’engagement amoureux, celui qui porte une alliance de mariage dans notre culture. C’est aussi selon certain le doigt d’Aphrodite, déesse de l’amour.

Une femme célibataire qui mets sa bague à l’annulaire envoie le micro-message : ‘‘ mon cœur est à prendre”.

Méfiez-vous du doublon à ce doigt (deux bagues sur le même doigt) signifie que la personne est étouffoir et recherche la symbiose amoureuse.
L’annulaire droit : Il est le doigt de la ténacité, de la détermination et de la persévérance.

Annulaires droit et gauche bagués : Si la place est occupée, la porte demeure cependant entrouverte tant que le sujet portera les deux anneaux. ‘‘Ces gestes qui vous séduisent”. Quelques traits de caractéristiques pour ces deux bagues : Sincère, affectueuse, introvertie mais sociable.

Auriculaire gauche : L’auriculaire gauche représente symboliquement l’enfance, le passé, le souvenir et aussi l’immaturité. Un bague a ce doigt particulier trahit un personnage nostalgique d’un passé révolu, un personnage régressif tiraillés par ses souvenirs d’enfance.
Auriculaire droit : Doigt de la vanité, de la curiosité, des ambitions et de l’arrivisme sous tous les angles. C’est aussi le doigt de l’avenir, des rêves et des projets. La curiosité, les projets concrets, l’avenir sont représentés par l’auriculaire droit(le dernier doigt). Enfin, celui de gauche signifie enfance, souvenirs et nostalgie.

Une bague à ce doigt là révèle un personnage ambitieux et parfois plus vaniteux ou prétentieux. L’annulaire droit connote la persévérance, la ténacité. Pendant que celui de gauche, le plus connu, représente les sentiments, l’alliance de mariage.

Majeur gauche : Doigt de l’image de soi, du rang social, du clan ou de la famille. Les bagues qui ornent ce doigt sont un indicateur d’une perturbation de l’image de soi. Le sujet est avide de reconnaissance et recherche l’approbation. C’est aussi les doigts des séductrices passives, celles qui cherchent à plaire plutôt qu’à séduire.

Majeur droit : Doigt de l’organisation mentale et des talents cachés. Le majeur droit bagué en solitaire affiche une perturbation de l’organisation mentale. Le majeur droit a pour signification la confiance en soi et l’organisation mentale. L’estime de soi, la sympathie, la séduction sont perceptibles à travers le majeur gauche.

Index gauche : Doigt de la soumission, il trahit la possessivité, la jalousie.

Index droit : Doigt de Zeus, doigt qui accuse, de l’image paternelle, de la domination, de l’orgueil et de l’autorité. Chargé d’une bague, il trahi le masculin apprenti dictateur ou tyran domestique.

Chez une femme, cette bague à l’index droit trahit une jeune femme qui recherche un substitut à l’image du père. La bague à l’index droit, c’est l’image paternelle qui exprime l’autorité et la maitrise de soi. Par contre, l’index gauche représente la philosophie maternelle : jalousie, exigence dans le choix des amis. 

 Pouce gauche : Pouce de la créativité, de l’imaginaire, de la sensibilité et de la sensualité. Doigt du plaisir. Une bague enfilée sur ce doigt n’est pas aussi rare qu’on l’imagine. Il signifie un besoin insatiable de câlins et autres marques d’affection mais pas forcement sexuel.
Pouce droit : Doigt du désir, de la motivation ou du désir sexuel au sens propre du terme. Une bague enfilée sur ce doigt est une enseigne de néon qui clame l’insatisfaction sexuelle de son propriétaire. Le message : ‘‘je réclame le droit de jouir’’. Ainsi, la bague au pouce droit signifie motivation, meneur de groupe ou désir sexuel. Celui de gauche rime avec la créativité et le mystique.

Autre apport à la psychologie des bagues et des doigts :


Porter des bagues : - à gauche : attachement au passé.
                               - à droite : se sent concerné par son futur.  
Retirer la bague d'un doigt : si c'est l'annulaire, il y a désir inconscient de changer de partenaire. Pour les autres doigts, vous retrouvez une certaine indépendance.

Faire des va et vient avec la bague : vous jaugez votre interlocuteur, et vous attendez quelque chose de lui. Peut exprimer une certaine anxiété.

Porter une bague en collier : le trou de la bague montre une ouverture vers les autres, un désir de s'allier solidement. Peut être sera-t-elle une bague à offrir. 

Porter une chevalière : vous êtes quelqu'un qui est porté par beaucoup de foi. Le nom de la bague illustre bien votre caractère courageux (chevalier).

Porter une bague : 

- en diamant, vous êtes en quête de pureté.
- en or, vous êtes conformiste, classique.
- en argent, vous êtes quelqu'un qui hésitait.
- autre matière, vous avez une personnalité mystique/originale. 
Bague avec grosse pierre : volonté d'affirmation, domination de l'autre, narcissisme.

Bague avec petite pierre : personnalité réservée, à l'écoute des besoins.

Bague fleur : désir de retrouver la joie de la nature, féminité démontrée. 

Mycose sur des orteils : il y a quelque chose qui nous pompe notre énergie. Perte de confiance. Les champignons doivent rester à la cave !
Rêver de mettre une bague à un doigt : désir de se mettre avec quelqu'un ou rêve exprimant une impossibilité de liaison dans la vie réelle, une frustration amoureuse. 

L'impression de porter une bague au doigt : c'est un ancrage qui permet de sentir en sécurité. Une bague imaginaire qui peut vous aider lorsque vous n'en avez pas.

La bague qui recouvre la phalange de l’annulaire

Une bague imposante qui prend toute la phalange de l’annulaire est souvent portée par des femmes qui seraient séparées et qui manifesteraient ainsi leur désir de rester sans conjoint pour l’instant.

QUELQUES GESTES QUI TRAHISSENT !

Lorsqu'on fait tourner sa bague, c'est le signe de réflexion, et en même temps d'inquiétude, réfléchir sans se précipiter. Pour les personnes occultes, c’est une manière de se concentrer, appeler les esprits au secours pour hypnotiser, dominer ou prendre le dessus dans une situation. Une façon de maintenir sa domination et s’imposer ou imposer.

Enlever sa bague puis la remettre est un signe d'agacement ou d'énervement, d’être prêt à bondir ou à monter dans les tours, tout en essayant de réfléchir, avant d'agir.

Le port de plusieurs bagues à l'annulaire gauche, une bague qui vient cacher  l'alliance révèle une femme qui assume sa féminité, et qui n’a pas peur d'être séduisante. Une femme qui porte une bague qui recouvre une partie de l'annulaire signifie que cette femme ne veut plus d'hommes, et qu'elle est divorcée ou bien séparé et qu'elle ne veut plus d'hommes dans sa vie.

Conclusion :

Le constat s’est très vite imposé de la multitude des pratiques quant à savoir sur quel doigt et sur quelle main on doit mettre la bague de fiançailles et celle de mariage. Dépendamment de la culture des gens et de la symbolique associée, toutes les combinaisons demeurent possibles.

Mais arrêtons-nous le temps de ce billet sur la signification des bagues et des doigts.

Vous avez surement remarqué qu’autour de vous beaucoup de gens-amis, proches, collègues- portent des bagues. Pas nécessairement la classique alliance de mariage mais des bagues de toutes sortes, larges, longues, avec motifs, etc., juste pour la notion de la beauté. Hormis le côté esthétique, on ne choisit pas au hasard une bague qu’on met à un doigt particulier. Selon leur forme ou le(s) doigt(s) qui vont les recevoir, elles révèlent – trahissent – un certain caractère ou état d’esprit. Le savions-nous vraiment ! Ne pouvons-nous pas là subir, être victime, etc. juste à cause d’une bague ? Surtout, quelle en seront les conséquences parfois si néfastes qu’on ne l’aurait jamais imaginées. Dans un taxi, une dame bien bâtie et coquette de figure aussi se vit rapidement apostrophée avec un langage un peu hors du commun. Juste le temps de vouloir s’enquérir de quoi il était question, qu’elle attrapa la main la main de son interlocutrice en train de manipuler ses seins pendant que la voisine de l’autre côté chatouillait sans vergogne les jambes très velues de notre chère dame. Alors qu’elle estimait être agressée que l’une des trois femmes entrées dans le taxi en même temps avança : ‘‘coquine, ne joue pas la maligne, penses-tu que c’est de la sorte que tu nous échapperas ? La chainette sur ton pied gauche atteste bel et bien que tu es lesbienne (goïne), et nous sommes du même camp car ces hommes-là, sont des machin qu’il faut traiter durement ! Allons, reviens !’’. Il fallut l’intervention du chauffeur pour libérer cette pauvre femme naïve qui n’avait mis la chainette au pied que pour la simple fantaisie, souci de plaire, de paraître, d’être à la mode.

A vous donc, d’en juger !

Dr André CHOUBEU

 

sources principale :

http://www.psychologie-et-spiritualite.com/2012/09/psychologie-des-bagues-et-des-doigts.html

 

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5 SECRETS POUR DEMEURER AU DESSUS DES PROBLÈMES

12 Décembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

5 SECRETS POUR DEMEURER AU DESSUS DES PROBLÈMES

5 SECRETS POUR DEMEURER AU DESSUS DES PROBLÈMES.
Ephésiens 2 :6

1- Aucun problème n’est au dessus de vous que si vous vous mettez en dessus
Jean 16 :33 trouvez en vous la solution à tout problème que vous faites face

2- Chaque problème auquel vous faites face vous offre une opportunité en or d’une solution qui est enterré en vous. C’est le moyen par excellence d’extérioriser le champion qui sommeille en vous.
Remarquer David face à Goliath, le problème n’était pas Goliath mais le Géant qui désirait se manifeste en David, depuis la brousse ce champion disait à David, va en ville car je
Veux m’exprimer. Donc le géant David affronta le géant Goliath

3- La solution à un problème dépend de combien grand vous voyez Dieu et non combien grand est votre problème
Les champions regarde toujours à Dieu si grand capable d’agir, car ils savent que chaque fois qu’il faut passer à la vitesse supérieur, les problèmes crierons leur nom afin qu’ils les solutionnent. Chaque fois que vous regardez à Dieu si grand au dessus de vos problème, il y’a une retransmission de sa part de la véritable taille de vos problèmes. Pendant 40 jours les Israelites regardaient à Goliath si grand et personne n’avait le courage de l’affronter: À la vue de cet homme, tous ceux d'Israël s'enfuirent devant lui et furent saisis d'une grande crainte. Mais lorsque arriva David, il regarda à Dieu et pu minimiser Goliath au point de lui infliger une sévère humiliation dans ses propos : C'est ainsi que ton serviteur a terrassé le lion et l'ours, et il en sera du Philistin, de cet incirconcis, comme de l'un d'eux, car il a insulté l'armée du Dieu vivant. V 36. Les pensées que vous entretenez face aux problèmes est la machine de production de ce qui arrivera. Cessez de magnifier les problèmes, mais Dieu. Plus vous élèverez Dieu, plus vos problème perdrons de poids et de taille.

4- Parlez de Dieu à vos problèmes et non de vos problèmes à Dieu Proverbes 3 :6

David à parlez de Dieu à Goliath : David dit au Philistin: Tu marches contre moi avec l'épée, la lance et le javelot; et moi, je marche contre toi au nom de l'Éternel des armées, du Dieu de l'armée d'Israël, que tu as insultée.
46 Aujourd'hui l'Éternel te livrera entre mes mains, je t'abattrai et je te couperai la tête; aujourd'hui je donnerai les cadavres du camp des Philistins aux oiseaux du ciel et aux animaux de la terre. Et toute la terre saura qu'Israël a un Dieu.
47 Et toute cette multitude saura que ce n'est ni par l'épée ni par la lance que l'Éternel sauve. Car la victoire appartient à l'Éternel. Et il vous livre entre nos mains. Parlez à toutes les situations auxquelles vous faites face et elle se soumettre à son autorité. Notez que tout problème à déjà une tête coupé, c’est la raison pour la quelle David coupa la tête de Goliath avec l’épée symbole de la parole.

5- Chaque fois que vous faites face aux problèmes, impliquez Dieu totalement à cela
Vous impliquer Dieu en lui rappelant son alliance pour vous en Christ, ce qu’il dit dans sa parole et les promesses contenues en rapport à la situation. Dans les actes des apôtres lorsqu’ils furent persécuté regarde comment ont-ils impliqué Dieu : En effet, contre ton saint serviteur Jésus, que tu as oint, Hérode et Ponce Pilate se sont ligués dans cette ville avec les nations et avec les peuples d'Israël,
28 pour faire tout ce que ta main et ton conseil avaient arrêté d'avance.
29 Et maintenant, Seigneur, vois leurs menaces, et donne à tes serviteurs d'annoncer ta parole avec une pleine assurance,
30 en étendant ta main, pour qu'il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges, par le nom de ton saint serviteur Jésus.
31 Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla; ils furent tous remplis du Saint -Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance.

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L'importance du développement personnel

27 Novembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

L'importance du développement personnel

L'importance du développement personnel

"Je te montrerai la voie de la sagesse." Proverbes.4.11

Voici trois conseils supplémentaires :

1- Ne faites pas du "sur-place" !

Planter ses racines dans un jardin confortable, gagner un salaire décent, établir de solides relations avec un entourage choisi, tout ça est très tentant. Se lancer à l'aventure, loin des situations familières du passé, peut paraître intimidant au départ. Comme les alpinistes qui gravissent une montagne, il nous faut parfois effectuer une pause, assimiler ce que nous avons appris, avant de recommencer l'ascension. Mais une fois les leçons assimilées, nous devons grimper plus haut. Triste est la situation de celui qui a achevé sa dernière ascension ! Qu'il ait 9 ou 99 ans importe peu : son âme est devenue celle d'un vieillard, sans espoir et sans idéal.

2- Acceptez de payer le prix !

Vous devrez toujours sacrifier quelque chose afin d'acquérir ce que vous voulez, comme prendre du temps sur vos heures de détente et de loisirs. Rien de valable ne s'acquiert sans risque et sans coût. Parfois votre développement personnel vous imposera la solitude. Beaucoup décident alors d'arrêter de grandir, car le coût s'avère soudain trop élevé. Salomon a dit : "Même au prix de tout ce que tu possèdes, acquiers l'intelligence" (Proverbes.4.7).

Teddy Roosevelt a dit : "Je vous défie de citer le nom d'une seule personne qui ait vécu une vie tranquille et paresseuse et dont l'Histoire se souvienne du nom !" Pourriez-vous lui donner tort ?

3- Trouvez un moyen de mettre en pratique ce que vous avez appris.

L'instruction doit vous mener à l'action, pas susciter seulement de la connaissance stérile. Si aucun changement ne s'opère en vous, c'est que vous ne vous êtes pas soucié de votre développement personnel avec sérieux. Ou peut-être que vous vous êtes concentré sur vos difficultés plutôt que sur les possibilités qui s'offraient à vous. Ou encore que vous ne mettez pas en pratique ce que vous apprenez.

Vous avez oublié le principe essentiel : "Mettez en pratique la parole et ne vous bornez pas à l'écouter, vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements" (Jacques.1.22).

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LA MANIFESTATION DU ROI

25 Novembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LA MANIFESTATION DU ROI

LA MANIFESTATION DU ROI

Mt 8.18-27

Dr. André CHOUBEU

Introduction :

Nous nous souvenons qu’après son intronisation comme Roi Suprême selon les diverses prophéties bibliques, Jésus donnera son programme d’action royal communément appelé Charte du Royaume. Aussitôt ceci fait, il devenait impératif de passer à l’acte pour l’exécution de ce pourquoi il était venu au monde. C’est ainsi que du chapitre 8 à 9.8, Matthieu étale la démonstration de l’autorité du Roi dans divers aspects :

Matthieu 8.1 - 11.1

c. La manifestation du Roi (8.1-11:1)

A. DÉMONSTRATION DE SON AUTORITÉ (8.1-9:8)

1. Sur la maladie (8.1-17)

a. le lépreux (8.1-4)

b. le serviteur du centenier (8.5-13)

c. la belle-mère de Pierre (8.14,15)

d. l’accomplissement prophétique (8.16,17)

2. Sur ses disciples (8.18-22)

3. Sur la nature (8.23-27)

4. Sur le monde des démons - le Gadarénien (8.28-34)

5. Sur le péché (9.1-8)

B. DÉMONSTRATION DE SA COMPASSION ET DE SA SAGESSE (9.9-38)

1. Pour les pécheurs - l’appel de Matthieu (9.9-13)

2. Dans les questions religieuses - le jeûne (9.14-17)

3. Dans la restitution …

a. de la santé (9.18-22)

b. de la vie (9.23-26)

c. de la vue (9.27-31)

d. de la voix (9.32-35)

4. Dans sa vision (9.36-38)

C. LÉGATION DE SON AUTORITÉ - L’ENVOI DE SES DISCIPLES (10.1-11.1)

1. La consécration des douze (10.1-4)

2. Leurs responsabilités (10.5-8)

3. Leurs provisions (10.9-15)

4. Les dangers (10.16-23)

5. Leurs attitudes (10.24-39)

a. un esprit de courage (10.24-31)

b. un esprit de consécration (10.32,33)

6. Les récompenses de l’hospitalité (10.40-42)

Sur la maladie (8.1-17) (2) le lépreux (8.1-4) (3) le serviteur du centenier (8.5-13) (4) la belle-mère de Pierre (8.14, 15) (5) l’accomplissement prophétique (8.16,17) (6) Sur ses disciples (8.18-22) (7) Sur la nature (8.23-27) (8) Sur le monde des démons - le Gadarénien (8.28-34) (9) Sur le péché (9.1-8).

Lorsque nous suivons attentivement l’enchainement logique de ce texte, nous montre que lorsque nous laissons l’autorité de Jésus s’exercer sur nous, il nous conduira ensuite à expérimenter sa compassion. Ce n’est que de là que l’envoi en mission par nous peut être rendu possible. Ne brûlons-nous pas souvent les étapes ? Il devient très important de nous arrêter pour remettre les choses en ordre.

PASSER A L’AUTRE BORD :

Le mot vient d’un dérivé qui veut dire « percer » ; il est donc question de percer les difficultés, les obstacles pour atteindre : l’au-delà, l’autre bord, l’autre côté, l’autre rive. Un engagement personnel s’impose donc après prise de conscience tant des efforts à fournir que de la stratégie à adopter pour atteindre l’objectif précité.

POINT DE DEPART : CAPERNAÜM :

Le mot vient d’une racine hébraïque signifiant : expiation, expier, victime expiatoire, enduire, apaiser, rachat racheter, pardonner, imputer, détruire, conjurer ; en d’autre terme, 1) faire une expiation, réconciliation, recouvrir de poix, pacifier, rendre propice, couvrir le péché, pardonner, écarter la colère, apaiser, être pardonné.

Le mot ira plus loin en exprimant : consoler, se repentir, tirer vengeance, consolateur, avoir pitié, consolation, soulager, rassurer, tirer satisfaction, être insensible, avoir compassion, miséricorde ; être désolé, se consoler, se repentir, consoler, être consolé, être rempli de pitié, avoir compassion, regretter, souffrir de chagrin, se repentir, changer de sentiment, se laisser fléchir, être réconforté, avoir de la compassion, avoir pitié, s’aider soi-même.

Divers passages exprimant l’idée de passage à l’autre bord :

Matthieu 8.18 : Jésus, voyant une grande foule autour de lui, donna l’ordre de passer à l’autre bord.

Matthieu 8.28 : Lorsqu’il fut à l’autre bord, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques, sortant des sépulcres, vinrent au-devant de lui. Ils étaient si furieux que personne n’osait passer par là.

Matthieu 16.5 : Les disciples, en passant à l’autre bord, avaient oublié de prendre des pains.

Marc 4.35 : Ce même jour, sur le soir, Jésus leur dit : Passons à l’autre bord.

Marc 5.1 : Ils arrivèrent à l’autre bord de la mer, dans le pays des Gadaréniens.

Marc 5.21 : Jésus dans la barque regagna l’autre rive, où une grande foule s’assembla près de lui. Il était au bord de la mer.

Marc 8.13 : Puis il les quitta, et remonta dans la barque, pour passer sur l’autre bord.

Avant de passer à l’autre bord, il faut que l’autorité de Jésus soit vraiment absolue sur les disciples. En suivant le déroulement des faits, nous réalisons que ce passage à l’autre bord avait pour unique but d’équiper pratiquement les disciples de l’esprit de compassion très nécessaire pour la grande commission. Or la mission ne peut être confiée qu’à celui envers qui on a véritablement confiance. Qu’est-ce qu’est une mission en fait si ce n’est ce dupliquer en quelqu’un pour faire une chose précise. En d’autre termes, c’est envoyer quelqu’un effectuer une mission à notre place. Le Seigneur ressortira de ce passage trois types de personnes courantes dans l’église que nous dirigeons et dont l’attitude nécessite un changement important d’attitude préalable avant la traversée sinon, traverser pour ceux-là sera inutile. En faisons-nous partie ?

DEMONSTRATION DE SON AUTORITE SUR LES DISCIPLES : 8.18-22

Par ses guérisons miraculeuses à Capernaüm, Jésus avait attiré une grande foule autour de lui, étonnée de ce qu’elle avait vu dans le Seigneur.

  1. Un scribe (chef religieux)

Les scribes étaient parmi les plus instruits en Israël, et faisaient partie de l’élite du pays. Un tel homme, gagné à la cause de Christ aurait pu exercer une grande influence, favorable à Jésus. Qui n’est pas content en effet de voir venir dans son église un homme d’une haute culture ? Mais les voies de Jésus sont bien différentes de celles-ci. Il recherche des disciples ayant des qualités plutôt que des qualifications. Celui qui voudrait suivre le Seigneur doit être prêt à renoncer à son confort et même parfois à ses droits. Notre Seigneur ne refusa pas la demande de ce religieux ; il l’invita à en considérer le prix. Celui qui prêche la bonne nouvelle de Christ et entraîne les gens dans la vie chrétienne sans leur faire savoir les difficultés à venir n’est pas honnête à leur égard (Luc 14.25-33). C’est l’évangile entre guillemet qui est prêché à longueur de journée en Afrique. On proclame, vend même les bénédictions qui n’arrivent jamais parce que les conditions requises ne seront jamais remplies. Donner de l’argent, faire le folklore, voilà l’ambiance qui prévaut au détriment de l’intimité exigée comme véritable signe de consécration envers Dieu.

Il ressort en effet de cette première catégorie des hommes qui à cause des divers exploits de Jésus, voudraient s’attacher à Lui non pour être ni brisé, ni régénérés, mais pour maintenir une position de supériorité et se faire prévaloir.

Jésus de tout temps, recherche la grandeur d’âme avant l’instruction de tous ceux qui veulent le suivre. Tout vrai serviteur de Dieu dans l’exercice du ministère itinérant doit compter sur la providence divine et l’hospitalité des habitants des contrées qu’Il doit visiter. Alors, pouvons-nous compter sur la foi pour aller faire l’œuvre de Dieu sans réservation à l’auberge du coin, sans savoir si et quand on va manger ? Serons-nous prêts à assumer une vie sans aucun confort et à renoncer à tous nos privilèges ? Le scribe ne donna aucune réponse, mais qu’en est-il de nous ?

Il y a le coût, le prix à payer pour suivre Jésus (8.18-22 ; Luc 9.57-62). Nombreuses sont les personnes qui affirment leur intention de suivre Jésus, mais elles ne mesurent pas que cela implique marcher sur le « chemin étroit » (Mt 7.14). Celui qui suit Jésus doit être prêt à renoncer à lui-même (Marc 8.34). Il doit savoir ce qu’il en coûte de devenir un disciple de Jésus (Luc 14.26-32), c’est parfois renoncer à tout ce qu’il possède (Luc 14.33). Il arrive même que le disciple n’ait pas d’emplacement pour reposer sa tête, et encore moins de maison à habiter. Le coût pour suivre Jésus est élevé. Une attention portée sur les serviteurs de Dieu et leur service devant Dieu laisse voir clairement que de nombreuses résolutions d’engagements dans le ministère émanent d’une conviction hâtive, elles sont prises sans une réelle réflexion, qui cependant est nécessaire : cela ne mène souvent à rien.

  1. Un autre, d’entre les disciples, lui dit : Seigneur, permets-moi d’aller d’abord ensevelir mon père.

Selon la tradition de l’époque, le mot ou plutôt l’expression ‘‘aller d’abord enterrer son père’’ signifie entrer dans son héritage éventuellement après la mort du père. Ce disciple prétend donc aimer Jésus, mais comme condition, il demande à Jésus, avant de le suivre, l’autorisation de rester auprès de son père jusqu’à la mort de ce dernier.

Nous voyons en cet homme, qui, notons-le, est déjà un disciple de Jésus, un conflit de priorités. Par sa réponse, qui peut paraître sévère au premier abord, Jésus lui demande une obéissance totale, au-dessus de tout lien sentimental ou familial. « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi » (Mt 10.37). Le souci de la vie, le désir de s’enrichir à tout prix, la cupidité sont des armes fréquemment utilisées par l’ennemi pour détacher plusieurs disciples du Seigneur. Seule une position de dépendance totale au Seigneur est nécessaire pour servir Dieu selon les principes célestes.

  1. Suis-moi, et laisse les morts ensevelir leurs morts.

En d’autres occasions, Jésus montra une grande compassion devant le deuil des proches parents (Jean 11.32-35). Il ne permettait pas pour autant que ses disciples en soient si préoccupés qu’ils se détournent de lui. Le culte des morts appartient à ceux qui sont morts spirituellement ; il n’a pas de place en celui qui connaît la Source de vie. Ce disciple ne pouvait rien faire pour son père, si celui-ci était mort. Il devait à présent regarder à son Maître et le servir.

ATTITUDE A ADOPTER :

Nous sommes à quelques jours de la fin d’année. Un changement de mentalité s’impose pour affronter positivement la nouvelle année. Pour bénéficier du dessein de Dieu à notre égard, il faut se débarrasser à tout prix des :

  • murmures
  • plaintes
  • jugements
  • attitudes hypocrites
  • choses qui nous privent de la grâce de Dieu (Zacharie 5.1-7)
  • séparation d’avec tout ennemi de Dieu
  • protections contre l’apostasie (Jude 20-25)

Nous devons nous édifier :

« Mais vous, bien-aimés, édifiez-vous vous-mêmes sur votre très sainte foi ». Cette œuvre s’accomplit par la parole de Dieu (2Pierre 1.5-7; Actes 20.32 ; Rom 10.17 ; 1Pierre 2.2; 1Jean 2.5).

Nous devons prier :

« Priez par le Saint-Esprit » (Eph 6.18).

Nous devons nous maintenir dans l’amour de Dieu :

Le verset 1 soulignait que nous étions gardés pour Jésus-Christ ; ici, l’auteur nous rappelle que nous devons être gardés dans l’amour de Dieu. Comment faire ? Si le chrétien ne peut sortir des limites de l’amour de Dieu (Psaumes 139.7-12), il peut malheureusement se priver des bienfaits de cet amour (Jean 15.9). Par cet impératif est établi la responsabilité de chacun de nous qui avons cru ; obéir et se montrer fidèle en vivant conformément à notre statut de sauvé tandis que Dieu met sa volonté en œuvre. Cela signifie donc, demeurer dans l’obéissance afin que l’amour de Dieu se déverse sur nous. La désobéissance, nous devons toujours le savoir n’entraine que tôt ou tard au châtiment. Il y a donc lieu de persévérer à tout prix contre vents et marées. Il est donc ici question de la persévérance des saints, contrepartie de l’acte souverain par lequel Dieu préserve les croyants fondés en Christ. Elle se réalise par le fait qu’on :

  1. se fonde sur la parole de Dieu
  2. pris dans le Saint-Esprit
  3. recherche la vie éternelle

Nous devons anticiper l’enlèvement :

« En attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle » (Luc 12.37 ; Tite 2.13).

Nous devons partir à la recherche des perdus :

« Ayez pitié des uns, de ceux qui doutent : sauvez-les en les arrachant au feu. Ayez pour les autres une pitié mêlée de crainte, haïssant jusqu’à la tunique souillée par la chair. »

Ce texte ressort trois catégories de personnes :

1. Celles qui ont besoin d’amour compatissant, parce qu’elles sont habitées par des doutes sincères. Ceux-ci doutent, mais ayant un cœur sincère et qui nécessitent notre compassion parce qu’éclairer, ils peuvent facilement revenir au bon sens.

Dans ce 1er groupe peut se trouver les personnes adonnées à l’alcool ou à la drogue.

2. Celles qui ont besoin d’être secouées avec témérité, pour les sortir de leur léthargie et du danger du feu éternel. Ceux-ci se sont endurcis dans leur incrédulité et ont un besoin urgent d’être sortis du feu de la condamnation.

Dans ce 2ème groupe, celles qui sont fortement tentées d’adhérer à des sectes comme les Mormons, les Témoins de Jéhovah, etc.

3. Celles qui doivent être abordées avec d’infinies précautions car les chrétiens qui les entourent pourraient être contaminés par leurs péchés ». Ceux-ci se sont d’office déclarés ennemis de la vérité, ayant résolument pris un chemin d’égarement, mais envers qui, une miséricorde mérite d’être accordée, mais dans une très grande prudence, de peur d’être entrainé comme eux dans l’égarement.

Dans ce 3ème groupe, une jolie femme troublée par son immoralité.

Toujours retenir que tout appartient « à celui qui peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire, irréprochables dans l’allégresse, à Dieu seul, notre Sauveur, par Jésus-Christ notre Seigneur, soient gloire, majesté, force et autorité dès avant tous les temps, maintenant et dans tous les siècles ! Amen ! »

Conclusion :

Puisse chacun de nous désirer vivement se débarrasser de tout inutilité pour entrer dans la dimension divine de l’autre bord qui est 2014.

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JE VEUX ETRE PRÊT POUR SON RETOUR

21 Novembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

JE VEUX ETRE PRÊT POUR SON RETOUR

JE VEUX ETRE PRET POUR SON RETOUR

Pasteur Edouard Kowalski

Matthieu 24/44: "Vous aussi, tenez-vous prêts !"

Jésus ne dit pas «préparez-vous» mais il dit clairement: soyez déjà prêts.

Les préparatifs demandent du temps, du travail. Si Jésus revient durant nos préparatifs… nous resterons sur la terre ! Etre prêt, c'est un état !

Et si Jésus revenait aujourd'hui ?

A ce moment même, je dois être « fin prêt » pour Son Retour.

C'est un devoir et une possibilité à la portée de chacun.

Jésus a illustré cette vérité avec la parabole des dix vierges Matthieu 25/1-13
Il est question de dix jeunes filles qui ont l'honneur et le privilège d'être invitées à un célèbre mariage.

Le marié leur a envoyé une invitation spéciale, il les connaissait, il les aimait et il souhaitait partager son bonheur avec elles. Le marié représente Jésus et les invités sont les chrétiens.

Tous les enfants de Dieu, nés de nouveau, sont invités aux Noces de l'Agneau.

Mais, nous ne savons ni l'heure, ni le jour. Voilà pourquoi Jésus attire notre attention afin que personne ne manque ce glorieux rendez-vous, lorsque Jésus viendra sur les nuées prendre ceux qui l'attendent.

Comme vous le voyez, certains sont vraiment imprudents et vont manquer ce rendez-vous. Que faire pour ne pas le manquer ?

Qui sont les vierges sages et les vierges folles ?

Les dix vierges représentent les chrétiens car elles ont toutes connaissance du retour de Jésus et elles ont en main, la lampe qui est la Parole de Dieu.

Le mot vierge est aussi traduit par « jeunes filles ». Folles est traduit pas « insensées », des chrétiens manquant de bon sens. Sages est traduit par « avisées » des personnes prudentes, averties, vigilantes. Selon la Parole de Dieu, nul n'est intelligent, parce que nul ne cherche Dieu.

Certains pensent que la folie, c'est faire de grosses bêtises, mais la folie selon la Bible, c'est de ne pas chercher Dieu, sa volonté, sa pensée.

La folie, c'est de ne pas nourrir son âme par la Parole, c'est de ne pas prendre le temps chaque jour pour rencontrer le Seigneur dans la prière.

Bonne question à se poser chaque jour : que pense Dieu de moi, de ma vie, de ma conduite ?

Est-ce que je prends du temps pour prier, pour méditer la Parole de Dieu

La lampe et la réserve d'huile

La lampe, c'est bien la Parole de Dieu. Avoir la connaissance de son Retour, connaître la Parole de Dieu est insuffisant.

Ta parole est une lampe à mes pieds, une lumière sur mon sentier. Psaume 119 /105

Comme le dit le psalmiste, la parole de Dieu est une lampe, et surtout une lumière.

Une lampe éteinte ne sert à rien.

La Parole a été écrite par des hommes inspirés par l'Esprit Saint. Si nous voulons que la Parole éclaire notre vie, il nous faut l'aide du Saint Esprit.

Les vierges sages l'ont bien compris. Elles prirent en plus de la lampe, une réserve d'huile. Elles étaient plus chargées, les deux mains étaient occupées, la lampe dans une main et la réserve d'huile dans l'autre main.

Dieu attend des chrétiens engagés à 100%, non à 50% !

Un fait gravissime pour un chrétien : tu as abandonné ton premier amour…souviens-toi…repens-toi… sinon j‘ôterai le chandelier (la lampe) Apocalypse 2/4,5

Si la flamme de notre amour n'est pas alimentée par l'Esprit Saint qui va nous pousser à prier, à faire des œuvres, à marcher dans la fidélité à Dieu, alors cette flamme va s'éteindre.

Comment se procurer une réserve d'huile

La grossière erreur des vierges folles : Donnez-nous de votre huile… Ce n'est pas un homme, ni même une église, ni une dénomination qui peut vous donner l'huile nécessaire.

Il y a eu des hommes remplis de Dieu dans des temps difficiles et stériles (Elie, Daniel et ses amis), ils savaient comme Daniel se tenir devant Dieu en priant trois fois par jour.

Ce qu'il faut apprendre, c'est qu'il y a un prix à payer pour suivre Jésus : qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive. Marc 8/34

Il y a des choses du monde, vaines et inutiles auxquelles il faut renoncer à cause du royaume de Dieu. Suivre Jésus, cela prend notre temps, nos forces, notre argent…

Achetez-en pour vous ! Il faut un prix pour entretenir sa vie spirituelle, du temps pour lire sa Bible, pour prier, du temps pour servir Dieu, évangéliser, visiter les malades…

Faire des œuvres humanitaires est-ce la solution ?

Il est bien dit achetez-en pour vous ! Nous avons besoin, non seulement d'être baptisés du Saint Esprit, mais il faut être rempli du Saint Esprit.

Comment ? Jésus dit: A combien plus forte raison le Père Céleste donnera le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent ! Luc 11/13

Le Saint Esprit est indispensable, non pour les œuvres humanitaires, mais pour amener des âmes à la conversion, pour les délivrer des mains du Diable.

Il faut donc prendre du temps pour demander chaque jour de quoi remplir notre réserve d'huile pour être prêts.

Un solennel avertissement à tous: VEILLEZ ET PRIEZ !

Prenez garde, veillez et priez … Ce que je vous dis, je le dis à tous: Veillez ! Marc 13 /33 & 37

Jésus insiste sur le fait de veiller, mais sur quoi ? Sur les signes des temps ? Sur l'apostasie ? Sur l'accomplissement de Sa Parole ?

Bien sûr, mais surtout et avant tout, sur nous-mêmes, sur notre lampe, sur notre réserve d'huile, sur notre amour pour Lui, sur notre consécration, sur notre propre marche avec Dieu. Les vierges folles n'ont pas veillé sur leurs lampes et sur la réserve d'huile.

Lorsque nous nous convertissons, il y a deux buts prévus par le Seigneur dans notre conversion: convertis en abandonnant les idoles pour SERVIR le Dieu vivant et pour ATTENDRE des cieux Son Fils. 1 Thessaloniciens 1/9-10

Les deux buts de notre vie nouvelle avec Dieu : le servir et attendre Son retour. Si vous ne servez pas Dieu, vous aurez tendance à vous endormir.

L'activité nous empêche de sommeiller.

Et notre vrai service, c'est amener les âmes à la conversion, à attendre la venue du Fils.

Le plus grand drame à venir

Le plus grand drame que puisse vivre une créature humaine est à venir: entendre Jésus lui dire au moment de Son Retour : Je ne vous connais pas ! Et hélas, il n'y a pas de rattrapage, ou de seconde chance ! Nous vivons le temps de la Grâce de Dieu.

Donc, toute notre énergie, nos forces doivent être employées pour nous tenir prêts pour Sa venue ! Sinon, c'est l'enfer qui nous attend !

Notre passé n'est pas suffisant: la lampe des vierges folles brillait d'une flamme éclatante, mais à présent, au moment de la venue du Fils, la flamme est en train de s'éteindre, hélas !

Le Seigneur a tout prévu pour nous aider à être prêts pour Son Retour.

Joël, le prophète annonce : Le jour de l'Eternel vient, il est proche ! … Je répandrai mon esprit sur toute chair… Joël 2/1 & 28
Le Seigneur répand Son Esprit sur toute chair pour trouver un peuple qui veille et qui attend ardemment le Retour du Seigneur. Ce qui nous rassure, c'est que le Seigneur a toujours de quoi remplir notre réserve d'huile.

Alors, chaque jour, marchons en communion avec Lui et comme l'a demandé Jésus :

Matthieu 6/33: "Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu.

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Vidé d'un vase dans un autre !

18 Novembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU

Vidé d'un vase dans un autre !

Vidé d'un vase dans un autre !

« Moab était tranquille depuis sa jeunesse, Il reposait sur sa lie, Il n’était pas vidé d’un vase dans un autre, Et il n’allait pas en captivité. Aussi son goût lui est resté, Et son odeur ne s’est pas changée » (Jérémie 48.11).

Les meilleurs vins de cette époque étaient transvasés plusieurs fois d'un vase dans un autre.

Chacun de ces vases jouait en quelque sorte un rôle différent, et le vin se décantait peu à peu, jusqu'au jour où il atteignait la qualité requise pour être servi à la table d'un roi. Quelle image merveilleuse de ce que notre vie chrétienne devrait être : vidée d'un vase dans un autre, enrichie et décantée d'expérience en expérience, d'une épreuve à l'autre !

L'un de ces vases était "le vase du test" : une fois que le couvercle avait été scellé et cacheté, la fermentation s'affinait à l'intérieur du vase qui était placé dans une cave sombre et abandonné parfois de longues années. Le vin ainsi clarifié rivalisait en qualité avec les meilleurs. Cette image correspond-elle à la vie que vous vivez en ce moment en présence du Seigneur ?

Ce que vous avez appris doit être testé sinon cela n'a aucune valeur.

Avant que vous puissiez passer du naturel au surnaturel, vous devez affronter les coups de vent et les hautes vagues : certaines leçons ne s'apprennent qu'au cœur des tempêtes ! Si vous Lui dites que vous voulez grandir dans Sa connaissance, ne soyez pas surpris qu'Il vous dise de monter dans la barque et d'affronter la tempête. La raison de tout cela est d'affermir votre foi et votre confiance en Dieu, de vous apprendre que Sa puissance surpasse tout ce que vous pourrez jamais craindre et qu'aucune force n'aura de prise sur vous ni ne pourra vous retenir, s'Il vous intime de vous jeter à l'eau et de nager jusqu'à l'autre rive !

Aujourd'hui si vous êtes "vidé d'un vase dans un autre", réjouissez-vous à la pensée que vous vous rapprochez peu à peu de la table du grand Roi !

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Le Retour aux Anciens Sentiers

16 Novembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

Le Retour aux Anciens Sentiers

Le Retour aux Anciens Sentiers

(Message d’ouverture de la Convention 2009)

1er Texte de base : Jérémie 6.16-17

« Voici ce que déclare le Seigneur : Arrêtez–vous un instant sur la route où vous marchez ; regardez et informez–vous des expériences du passé. Cherchez le bon chemin, suivez–le et vous vivrez tranquilles. Mais ils ont répondu : Nous n’en ferons rien. J’ai placé des sentinelles pour les avertir : Attention, le cor sonne l’alerte ! Mais ils ont répondu : Ça nous est égal » (Bible en Français Courant).

« Thus saith the LORD: "Stand ye in the highways and see, and ask for the old paths, where is the good way; and walk therein, and ye shall find rest for your souls. But they said, ‘We will not walk therein.’ Also I set watchmen over you, saying, ‘Hearken to the sound of the trumpet!’ But they said, ‘We will not hearken.’ » (King James 21 Bible)

2eme Texte de base : Zacharie 7.1-14

La quatrième année du roi Darius, (la parole de Yahvé fut adressée à Zacharie), le quatrième jour du neuvième mois, le mois de Kisleu, Béthel–Sar–Eçèr, grand officier du roi, et ses gens envoyèrent une délégation pour apaiser la face de Yahvé, et dire aux prêtres attachés au Temple, et aux prophètes : « Dois– je pleurer au cinquième mois en faisant des abstinences comme j’ai fait déjà tant d’années ? »

Alors la parole de Yahvé Sabaot me fut adressée en ces termes : Dis à tout le peuple du pays et aux prêtres : « Quand vous avez jeûné et gémi aux cinquième et septième mois, depuis déjà soixante–dix ans, est–ce pour l’amour de moi que vous avez multiplié vos jeûnes ? Et quand vous mangiez et buviez, n’étaient–ce pas vous les mangeurs et les buveurs ?

Ne connaissez–vous pas les paroles que Yahvé proclamait par le ministère des prophètes du passé, quand Jérusalem était habitée et tranquille, avec ses villes alentour, et que le Négeb et le Bas–Pays étaient peuplés ? (La parole de Yahvé fut adressée à Zacharie en ces termes :

Ainsi parle Yahvé Sabaot.) Il disait : Rendez une justice vraie et pratiquez bonté et compassion chacun envers son frère. N’opprimez point la veuve et l’orphelin, l’étranger et le pauvre, et ne méditez pas en votre coeur du mal l’un envers l’autre. Mais ils ne voulurent pas être attentifs : ils me présentèrent une épaule rebelle ; ils endurcirent leurs oreilles pour ne pas entendre ; ils firent de leur coeur un diamant, de peur d’écouter l’instruction et les paroles que Yahvé Sabaot avait envoyées–par son esprit–par le ministère des prophètes du passé. Alors il y eut une grande colère de la part de Yahvé Sabaot.

Et il se passa ceci : puisqu’il lançait des appels, et qu’eux n’entendaient pas, de même ils lanceront des appels et je n’entendrai pas, dit Yahvé Sabaot, je les ai dispersés chez toutes les nations qu’ils ne connaissaient pas ; de la sorte, le pays fut dévasté derrière eux ; plus personne n’allait et venait. D’une terre de délices, ils firent un désert ! »

Autres versions de Jérémie 6.16 :

« Ainsi parle Yahvé : Arrêtez–vous sur les routes et voyez, renseignez–vous sur les chemins de jadis : quelle était la voie du bien ? Suivez–la et vous trouverez le repos pour vos âmes. Mais ils ont dit : « Nous ne la suivrons pas ! »

Je vous ai installé des guetteurs : « Attention au signal du cor ! » Mais ils ont dit : « Nous n’y prêterons pas attention ! » (Bible de Jérusalem)

« Ainsi parle le Seigneur : Placez–vous sur les chemins et regardez ! Informez–vous des sentiers d’autrefois : Où donc est le bon chemin ? Suivez–le, et vous trouverez la tranquillité ! Mais ils répondent : Nous ne le suivrons pas !

J’ai suscité pour vous des guetteurs : prêtez attention au son de la trompe ! Mais ils répondent : Nous ne prêterons pas attention » (Nouvelle Bible Second 2002).

« Ainsi a dit l’Éternel : Tenez–vous sur les chemins, et regardez, et enquérez–vous des sentiers d’autrefois, quel est le bon chemin ; et marchez–y, et vous trouverez le repos de vos âmes ! Et ils répondent : Nous n’y marcherons point.

Et j’ai établi sur vous des sentinelles : Soyez attentifs au son de la trompette ! Et ils répondent : Nous n’y serons point attentifs » (Bible Ostervald).

« Ainsi parle l’Éternel : Placez–vous sur les chemins, regardez, Informez–vous des antiques sentiers : Où donc est le bon chemin ? Marchez–y, Et trouvez le repos de vos âmes ! Mais ils répondent : Nous n’y marcherons pas. J’ai suscité pour vous des sentinelles : Soyez attentifs au son du cor ! Mais ils répondent : Nous n’y serons pas attentifs » (Bible Révisée Segond Colombe).

« Voici ce que dit l’Eternel : Tenez–vous sur les routes, regardez ! Informez–vous des sentiers d’autrefois : “Quel est le bon chemin ?” Et puis, suivez–le donc et vous y trouverez du repos pour vous–mêmes. Mais ils ont répondu : “Nous n’y marcherons pas !” Alors j’ai établi des sentinelles parmi vous qui vous ont dit : “Prêtez donc attention au son du cor !” Mais ils ont répondu : “Nous n’écouterons pas”! » (Bible Semeur)

“Ainsi dit l’Eternel, Tenez–vous sur les chemins, et regardez, et enquérez–vous touchant les sentiers anciens, quelle est la bonne voie ; et marchez–y, et vous trouverez du repos pour vos âmes. Mais ils ont dit, Nous n’y marcherons pas.

J’ai aussi établi sur vous des sentinelles, soyez attentifs à la voix de la trompette. Mais ils ont dit, Nous n’y serons pas attentifs » (La Bible Darby).

« Ainsi parle le SEIGNEUR : Arrêtez–vous sur les routes pour faire le point, renseignez–vous sur les sentiers traditionnels. Où est la route du bonheur ? Alors suivez–la et vous trouverez où vous refaire. Mais ils disent : « Nous ne la suivrons pas ! » J’ai posté des sentinelles pour veiller sur vous. Attention à l’alerte du cor ! Mais ils disent : « Nous ne voulons pas faire attention. » (Bible TOB)

« Voici ce que le SEIGNEUR dit : Arrêtez–vous sur la route que vous avez prise et réfléchissez. Renseignez–vous sur les chemins d’autrefois. Cherchez le bon chemin et suivez–le. Alors vous trouverez le repos pour vous–mêmes. Mais ils ont répondu : “Nous ne le suivrons pas.” J’ai placé des veilleurs pour les prévenir : Faites attention quand vous entendrez la corne de bélier ! Mais ils ont répondu : “On s’en moque.” » (Bible Parole de Vie)

Commentaire sur le texte de Zacharie :

De tout temps sur le chemin du ciel, les obstacles qui jonchent le parcours ne donne pas libre accès au mouvement de l’avancée. Jésus ne disait-il pas que le chemin du ciel est pour les violents ? Ainsi, lorsque la pression est devenue très forte, les forces du pèlerin faiblissent. Il arrive parfois qu’il regrette le jour où il décida de s’engager. Sur ce chemin, le Prophète de feu Elie ne regretta-t-il pas au point que sous le genêt de découragement, il demanda la mort ?

« Élie, voyant cela, se leva et s'en alla, pour sauver sa vie. Il arriva à Beer Schéba, qui appartient à Juda, et il y laissa son serviteur. Pour lui, il alla dans le désert où, après une journée de marche, il s'assit sous un genêt, et demanda la mort, en disant: C'est assez! Maintenant, Éternel, prends mon âme, car je ne suis pas meilleur que mes pères » (1Rois 19.3-4).

Les captifs revenus de Babylone envoyèrent poser la question posée aux Serviteurs de Dieu concernant le jeûne. En effet, ils voyaient le Temple en reconstruction sur le point de finir. Par apitoiement de leur sort, le jeûne étant un fardeau lourd a porter à chaque au cinquième mois en dehors de deux jeunes hebdomadaire (Luc 18.12). Dans la tourmente, l’aveuglement spirituel, il nous arrive d’accuse Dieu d’être la cause de nos problèmes. Notre conscience ne nous le démontre-t-elle pas ? La réponse de Dieu à la question des captifs fut sans équivoque : Le péché avait été la cause de leur captivité.

Si nous désirons vraiment connaître la volonté de Dieu dans des situations incertaines, nous ne devons pas seulement consulter Sa Paroles et Ses pasteurs mais rechercher également Sa direction par des prières ferventes. Ceux qui veulent connaître les pensées de Dieu doivent consulter Ses serviteurs et en cas de doute demander conseils à ceux qui se sont spécialisés dans l’étude des Ecritures. Les Juifs semblent se demander s’ils doivent poursuivre leur jeûne étant donné que la cité et le temple allaient être vraisemblablement terminés.

La première réponse à leur question est une réprobation cinglante de leur hypocrisie. Ces jeûnes n’étaient pas acceptables pour Dieu à moins d’avoir été conduits d’une façon meilleure et pour des intentions meilleures. Il y avait, dans ces jeûnes un sens du devoir mais pas de vie ou d’âme ou de pouvoir. Les pratiques religieuses de sainteté sont à apporter à Dieu, en nous remettant à Sa parole comme notre autorité et à Sa gloire comme notre but, recherchant à Lui plaire et obtenir Ses faveurs. Mais l’égocentrisme était au centre de leurs actions. Ce n’était pas suffisant de pleurer les jours de jeûne, ils auraient du rechercher les Ecritures des prophètes afin de comprendre quel était le fondement de la controverse entre Dieu et leurs pères. Que les hommes soient prospères ou dans l’adversité, ils doivent abandonner leurs péchés et faire leur devoir.

Autrement dit, le Prophète apporta une réponse très précise à leur préoccupation sur quatre oracles :

  1. Zacharie 7.4-7 : Les dispositions du cœur comptent bien davantage aux yeux de L’Eternel que les jeûnes rituels. Nous entendons par jeûnes rituels, des jeûnes habituels, coutumiers, machinaux, traditionnels, accoutumés, cérémonials ou routinier et formalistes. Le peuple se contente de se lamenter sur les malheurs qu’il a connus. Dieu voit dans les cœurs, un apitoiement sur soi et non un désir de connaître le pourquoi des difficultés.

Toute personne sage devant une situation d’impasse due a de terribles difficultés qui peuvent l’empêcher de progresser s’arrêter et se demander comme Jérémie :

« Pourquoi ma souffrance est-elle continuelle? Pourquoi ma plaie est-elle douloureuse, et ne veut-elle pas se guérir? Serais-tu pour moi comme une source trompeuse, Comme une eau dont on n'est pas sûr? » (Jer 15.18)

Dieu qui veut ceux qui veulent revenir a Lui ne tardant pas, a répondu à Jérémie en ces termes :

C'est pourquoi ainsi parle l'Éternel: Si tu te rattaches à moi, je te répondrai, et tu te tiendras devant moi; Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est vil, tu seras comme ma bouche. C'est à eux de revenir à toi, Mais ce n'est pas à toi de retourner vers eux. Je te rendrai pour ce peuple comme une forte muraille d'airain; Ils te feront la guerre, mais ils ne te vaincront pas; Car je serai avec toi pour te sauver et te délivrer, Dit l'Éternel » (Jer 15:19-20).

2. Zacharie 7.8-14 : Dieu rappelle au peuple par la bouche du Prophète, les causes du malheur commémoré par les jeûnes. Ce malheur que les captifs commémoraient est retracé dans le livre de 2 Rois 25.7-9, en ces termes : « Et on égorgea les fils de Sédécias devant ses yeux; et on creva les yeux de Sédécias, et on le lia avec des chaînes d'airain, et on l'amena à Babylone. Au cinquième mois, le septième jour du mois (c'était la dix-neuvième année du roi Nebucadnetsar, roi de Babylone,) Nebuzaradan, chef des gardes, serviteur du roi de Babylone, vint à Jérusalem. Et il brûla la maison de l'Éternel, et la maison du roi, et toutes les maisons de Jérusalem; et il brûla par le feu toutes les grandes maisons ».

Plutôt que de pleurer sur ces malheurs, dit l’Eternel, mieux vaut en tirer les leçons et se détourner des fautes qui les ont provoqués. Ce retour que l’Eternel attendait était sur la base suivante :

  • Prononcer des jugements de vérité,
  • Usez de bonté et de miséricorde l'un envers l'autre,
  • Ne pas opprimer la veuve et l'orphelin, l'étranger et l'affligé ;
  • Ne pas méditez le mal dans le coeur, l'un contre l'autre.
  1. Zacharie 8.1-17 : L’Eternel donne sept promesses de restauration aux captifs a la suite de leur retour aux sentiers :

(1). Ainsi dit l'Éternel des armées: Je suis jaloux pour Sion d'une grande jalousie, et je suis jaloux pour elle d'une grande fureur.

(2). Ainsi dit l'Éternel: Je suis revenu à Sion, et j'habiterai au milieu de Jérusalem; et Jérusalem sera appelée la ville de vérité, et la montagne de l'Éternel des armées, la montagne sainte.

(3). Ainsi dit l'Éternel des armées: Il y aura encore des vieillards et des femmes âgées, assis dans les rues de Jérusalem, chacun son bâton à sa main, à cause du nombre de leurs jours.

(4). Ainsi dit l'Éternel des armées: Si c'est une chose difficile aux yeux du reste de ce peuple, en ces jours-là, serait-ce difficile aussi à mes yeux? dit l'Éternel des armées.

(5). Ainsi dit l'Éternel des armées: Voici, je sauve mon peuple du pays du levant, et du pays du coucher du soleil,

(6). Ainsi dit l'Éternel des armées: Que vos mains soient fortes, ô vous qui entendez en ces jours-ci ces paroles de la bouche des prophètes, au jour où le fondement de la maison de l'Éternel des armées a été posé pour bâtir le temple.

(7). Car ainsi dit l'Éternel des armées: Comme j'ai pensé à vous faire du mal, quand vos pères m'ont provoqué à la colère, dit l'Éternel des armées et je ne m'en suis pas repenti,

Dans l’ensemble de ces promesses de bénédictions, le Seigneur annonce le renversement futur de toutes les conditions qui résultaient des malheurs commémorés par les jeûnes. Toutefois, ces promesses débouchent sur une exhortation :

« Ainsi j'ai pensé de nouveau, en ces jours-ci, à faire du bien à Jérusalem et à la maison de Juda. Ne craignez point! Ce sont ici les choses que vous ferez :

  • Parlez la vérité chacun à son prochain,
  • jugez selon la vérité,
  • prononcez un jugement de paix » (Zach 8.15-16)

C’est en mettant confiance dans le futur que le vrai pèlerin peut nourrir son présent et avancer avec confiance ver l’avant nonobstant les conditions de vie présente parfois contraire à une éventuelle possibilité de restauration. Le meilleur en fait est à venir.

  1. Zacharie 8.18-23 : Dieu donne enfin une réponse au problème de jeûnes. Ces multiples jeunes du cinquième, du septième mois et deux fois la semaine deviendront inutiles en tenant compte des promesses qui viennent d’être faites. En effet, non seulement, Israël va faire l’expérience de bénédictions glorieuse, mais par lui, les gens de toutes les nations bénéficieront des mêmes circonstances favorables.

Commentaire sur le texte de Jérémie :

Le texte de Jérémie 6.16 prescrit une démarche incontournable pour un retour a Dieu.

« Voici ce que déclare le Seigneur : Arrêtez–vous un instant sur la route où vous marchez ; regardez et informez–vous des expériences du passé. Cherchez le bon chemin, suivez–le et vous vivrez tranquilles. Mais ils ont répondu : Nous n’en ferons rien. J’ai placé des sentinelles pour les avertir : Attention, le cor sonne l’alerte ! Mais ils ont répondu : Ça nous est égal » (Bible en Français Courant).

« Thus saith the LORD: "Stand ye in the highways and see, and ask for the old paths, where is the good way; and walk therein, and ye shall find rest for your souls. But they said, ‘We will not walk therein.’ Also I set watchmen over you, saying, ‘Hearken to the sound of the trumpet!’ But they said, ‘We will not hearken.’ » (King James 21 Bible)

a) Arrêtez–vous un instant sur la route où vous marchez : Ne peut en fait s’arrêter que celui qui marchait. Etions-nous assis au milieu des ennemis de Dieu comme Pierre pendant sa rétrogression ? Nous sommes-nous à un moment quelconque de l’histoire de notre marche spirituelle arrêtée gémissant ou murmurant dans nos cœurs ces propos : « Le Seigneur dit : « Vous dites contre moi des paroles dures.

Et vous demandez : “Qu’est–ce que nous avons dit entre nous contre toi ?” Eh bien, voici ce que vous avez dit : “Servir Dieu, cela ne sert à rien. Nous avons gardé ses commandements. Nous avons fait devant lui des cérémonies de deuil, mais pour rien ! Nous le voyons maintenant : les gens heureux, ce sont les orgueilleux. Et tout réussit à ceux qui font le mal. Même s’ils provoquent Dieu, ils s’en tirent toujours !” » (Mal. 3.13-15).

Ou avons-nous regardé derrière comme la femme de Lot, convoitant les richesses impures de Sodome et Gomorrhe ?

L’engagement pris au départ est-il resté le même ? Le post-modernisme a-t-il empiété et endommagé un tant soi peu ta foi ou les préceptes de tes début ?

T’arrêtes-tu a juger le autres pointant le doigt sur la paille qui est dans les yeux des autres oubliant la poutre dans le tien ?

Prends conscience de toi-même, laisse le Saint-Esprit te parler. Qu’es-tu devenu par rapport à tes débuts avec Christ ? A qui ressembles-tu en réalité ?

b) regardez et informez–vous des expériences du passé.

Si ton arrêt a été authentique, qu’est-ce qui doit être changé ? Qu’est-ce que tu dois restituer ? A qui le dois-tu et pourquoi ?

c) Cherchez le bon chemin, suivez–le et vous vivrez tranquilles.

Maintenant, qu’avais-tu abandonné et qu’il faudrait absolument reprendre ?

- la persévérance ?

- le jeûne ?

- la bienfaisance ?

- le paiement de tes dîmes ?

- la vie de sacrifice ?

- le pardon ?

- l’abandon de la haine, rancune, vengeance, plainte, murmures, jugement.

-Justification ?

Méditation :

« Voici les paroles que le SEIGNEUR a adressées à Jérémie : Mets–toi à l’entrée du temple de Jérusalem. Là, tu annonceras le message suivant : « Écoutez la parole du SEIGNEUR, gens de Juda, vous qui passez par cette porte pour venir m’adorer. Voici ce que le SEIGNEUR de l’univers, Dieu d’Israël, vous fait dire : Améliorez votre façon de vivre et d’agir. Alors je vous laisserai habiter dans ce pays.

Vous dites : “C’est ici le temple du SEIGNEUR, le temple du SEIGNEUR, le temple du SEIGNEUR.” Ne mettez pas votre confiance dans ces paroles trompeuses. Améliorez plutôt votre façon de vivre et d’agir. Dans vos rapports les uns avec les autres, respectez le droit. N’écrasez pas par l’injustice les étrangers, les orphelins ou les veuves. Arrêtez de tuer ici même des innocents. Ne suivez plus d’autres dieux, qui font votre malheur. Alors je vous laisserai habiter ici, dans le pays que j’ai donné à vos ancêtres depuis toujours et pour toujours. « Mais vous mettez votre confiance dans des paroles trompeuses qui ne valent rien.

Quoi ! Vous volez, vous tuez, vous commettez des adultères, vous faites des serments faux, vous offrez des sacrifices à Baal, vous suivez des dieux étrangers que vous ne connaissez pas. Ensuite, vous venez vous présenter devant moi, dans ce temple qui m’est consacré, et vous dites : “Nous sommes sauvés !” Et cela, pour continuer à faire des choses horribles ! Ce temple qui m’est consacré, est–ce que vous le prenez pour un abri de voleurs ? En tout cas, c’est ce que je vois. Moi, le SEIGNEUR, je le déclare.

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LE JUGEMENT DES DIEUX DE L’EGYPTE

11 Novembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

LE JUGEMENT DES DIEUX  DE  L’EGYPTE

LE JUGEMENT DES DIEUX DE L’EGYPTE

(Exode 7-15)

La multitude des divinités égyptienne donnait à Satan un droit légal pour établir son emprise sur tout le domaine territorial. Selon Dan 10.13, le roi de Perse était la principauté territoriale exerçant une domination pour assujettir le peuple d’Israël en captivité et empêcher sa libération. Ainsi donc il pouvait s’opposer à l’action de Dieu et de ses envoyés (Anges, Daniel) en essayant de les empêcher d’accomplir les tâches que Dieu leur avait confiées. Le Diable ne peut dominer, réclamer et contrôler que s’il a déjà assujetti par l’idolâtrie, la rébellion, la violation de la loi divine qui constitue un pont pour établir un lien inique par excellence. Ces liens établis fondent de manière inévitable des lois de malédiction dans les vies de leurs victimes. Ces péchés en effet, mettent l’homme sous le jugement de Dieu selon Rom 1.18-25. L’homme n’est esclave que de ce qui a triomphé de lui ou le domine. Or les Israélites esclaves des Égyptiens qui à leur tour, étaient esclaves des dieux égyptiens ne pouvaient être affranchis que si les multiples divinités qui dominaient, contrôlaient et conduisaient les Égyptiens, étaient renversées, déstabilisées et détruites. Éternelle n’a-t-il pas dit :

«Garde-toi de faire alliance avec les habitants du pays où tu dois entrer, de peur qu'ils ne soient un piège pour toi. Au contraire, vous renverserez leurs autels, vous briserez leurs statues, et vous abattrez leurs idoles. Tu ne te prosterneras point devant un autre dieu; car l'Éternel porte le nom de jaloux, il est un Dieu jaloux. Garde-toi de faire alliance avec les habitants du pays, de peur que, se prostituant à leurs dieux et leur offrant des sacrifices, ils ne t'invitent, et que tu ne manges de leurs victimes; de peur que tu ne prennes de leurs filles pour tes fils, et que leurs filles, se prostituant à leurs dieux, n'entraînent tes fils à se prostituer à leurs dieux. Tu ne te feras point de dieu en fonte » (Exode 34.12-17).

Les deux autels de Gédéon (Juges 6.21-27). Dans sa miséricorde, Dieu visita Gédéon qui trouva grâce à ses yeux. Après que ce dernier ait offert un sacrifice que Dieu agréa, il s’empressa de bâtir un autel à Dieu sur des bases purement humaines, sentimentales ou émotionnelles. Le fait de bâtir un autel à l’Eternel à côté de l’autel de Baal établissait l’Eternel un autre dieu comme le premier qui était déjà vénéré dans le village. Mais dans sa jalousie et sa gloire, l’Eternel demanda à Gédéon de détruire le premier autel avant de bâtir le véritable autel à son honneur. Dans nos vies, il existe aussi plusieurs autels. Puissions-nous les détruire, pour rebâtir un autel agréable à l’Eternel.

Illustration : Un Pasteur, d’une famille de trois Pasteurs fut confronté à une situation pour le moins alarmant. A chaque un an, un mort devait survenir et de neuf enfants, il ne restait plus que cinq. Ils ont commencé à accuser Dieu jusqu’au jour où ce Pasteur tomba gravement malade et ce fut par de fortes intercessions que ce Pasteur revint à la vie. Dans le désespoir, il parla à Dieu amèrement et Dieu lui montra que la coépouse de sa mère avait bâti un autel derrière la maison familiale réclamant la mort de tous les enfants de sa coépouse après une vie flottante et instable. A chaque fois qu’une stabilité semblait survenir une main obscure survenait de on ne sait où et tout s’écroulait à nouveau. Ce n’est que lorsque sur la direction du Saint-Esprit, ce qui a été enterré a été détruit et l’autel détruit que la vie revint dans la famille.

Pendant leur séjour en Egypte, les Israélites, forcément étaient assujettis enfreignant les prescriptions divines pour eux. Des alliances avec les Egyptiens par le lien de mariage, la réponse aux invitations des festivités en l’honneur de leurs dieux et autres en constituaient la clé de voûte (la cause principale).

Seul l’Eternel Dieu pouvait combattre et vaincre ces nombreux dieux d’Egypte. Le Dieu d’Israël devait donc confronter et vaincre tous ces dieux, briser les jougs et liens ou chaînes de captivité spirituelle qui ont pesé sur son peuple pendant environ quatre cents ans avant de les libérer de la servitude. Ainsi donc les dix plaies constituaient des jugements de l’Eternel Dieu des Armées sur les divinités dominatrices précises qui, vaincues, laissaient les Egyptiens sans force, sans appui. Ces derniers ne pouvaient plus retenir les Israélites dont le Dieu est supérieur aux leurs. Le pouvoir spirituel de captivité brisé par la défaite des dieux ouvrait la porte à la libération physique du peuple d’Israël en accomplissement de la prophétie de Genèse 15.13 : « Et l'Éternel dit à Abram: Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans. Mais je jugerai la nation à laquelle ils seront asservis, et ils sortiront ensuite avec de grandes richesses ».

Une classification des plaies sur l’Egypte nous permettra de comprendre la tactique de Dieu dans un processus qui dans tous ses jugements, ouvre une porte de miséricorde permettant au coupable de se repentir. C’est dans l’endurcissement que sa colère va en s’aggravant. Nous constatons par là, l’amour de Dieu qui dans sa miséricorde agit envers le pécheur, dans l’espoir de l’amener à changer d’attitude. Nous pouvons donc constater :

  1. les plaies répugnantes : l’eau changée en sang, les grenouilles, les poux
  2. les plaies éprouvantes : les mouches venimeuses, la mortalité de troupeaux, les ulcères
  3. les plaies effrayantes : la grêle, les sauterelles, les ténèbres
  4. la plaie la plus accablante : la mort des premiers-nés. Si terrorisantes qu’aient été les neuf premières plaies, aucune d’elles ne put ébranler le cœur irrégénéré et endurci de Pharaon.

Dans le comportement de Pharaon sur les tris compromis qu’il propose à Moïse, nous pouvons aisément ressortir la stratégie de Satan dans le combat spirituel auxquels les chrétiens sont encore exposés :

1) Offrez le sacrifice dans le pays (Ex. 8.21) : Demeurez en Egypte, suggère Pharaon à Moïse ; autrement dit, allez très bien à l’église, mais demeurez dans le monde quant à votre conduite. Soyez libre de vivre votre vie sans vous mettre sous le joug d’esclavage de limitation, de la séparation d’avec le monde. Vous pouvez vivre en chrétien, mais sans restriction dans votre comportement. Continuez à vivre comme avant même sans réelle repentance, mais seulement, soyez présent à tout le programme de votre église locale. Cette suggestion en fin de compte aboutit à la conformité au siècle présent (Ps 50.9-17 ; 2 Cor 6.14-18 ; Gal 1.4).

2) Vous ne vous éloignerez pas (Ex. 8.24) : Pharaon fait semblant de modifier sa première proposition en l’atténuant. Cette stratégie est bien connue de Satan qui ne veut pas la profondeur spirituelle du chrétien. Une superficialité en effet, faciliterait sa récupération dans les arènes du monde des ténèbres (la mondanité) sans réelle difficulté. Il ne faut pas aller loin ! Quelle méthode qui pourtant réussi fort bien à Satan aujourd’hui ! Pas d’excès de prière, pas de profondeur dans la spiritualité, pas d’étude biblique personnelle, pas de prière personnelle, pas de moment d’intimité avec Dieu. Se contenter juste de la forme, mais pas de fond (1 Sam 15.3,9,13-15,19-23).

3) Allez, vous les hommes (Exode 10.8-11) : pour offrir des sacrifices et que vos enfants restent en Egypte. C’est ici, la plus subtile des propositions de Pharaon. Ce modèle est aujourd’hui le piège des familles chrétiennes. Parce que beaucoup de parents veulent plaire à leurs enfants, ils cèdent facilement à leur pression et livrent les enfants à la mode et aux mœurs du présent siècle. Que de scandale parmi les enfants chrétiens dans leur conduite dévergondée, dans leurs mœurs corrompues, dans leur habillement sans pudeur, dans la perversion sexuelle et autre. Que d’anarchie parmi les épouses chrétiennes qui loin de la soumission, revêtent le manteau de l’émancipation. Scandale et abomination aux yeux de Dieu trois fois Saint.

Pour libérer Israël, Dieu devait briser sur leur tête, le joug des traditions, des liens de malédictions et des esprits humains.

LES NEUF PRINCIPALES DIVINITES DE L’EGYPTE :

1ère plaie : (Exode 7.14-24) Le sang contre le Nil et son dieu Osiris : Le pharaon allait faire ses dévotions au dieu Nil, le dieu hoppi (père des dieux). Toucher au Nil, c’était toucher au cœur de l’Égypte qui, sans lui, n’était plus qu’un désert. Hérodote dit : « l’Égypte est un don du Nil ». Les Egyptiens l’avaient déifié et lui adressaient des hymnes d’adoration. Pharaon et sa famille ainsi que sa cours allait chaque jour pour une adoration aux eaux du Nil (Exode 2.3-5). Ce fléau démontre la supériorité de l’Eternel sur ce prétendu dieu.

Osiris était le principal dieu du Nil et le mois de Juin lui était consacré. Osiris pour les Egyptiens, à cause de son immersion dans les eaux du Nil était à l’origine de la végétation, de la productivité ou fécondité, incarnant la source de vie de la nature dont il exprime les phases. Osiris était aussi considéré comme le dieu des morts puisque selon les croyances de l’Egypte ancienne, Osiris état mort avant d’être ressuscité. Tout mort était supposé être confié au soin du dieu Osiris qui maîtrisait l’au-delà puisque ayant été mort et ressuscité. Il était le garant du renouveau de la végétation et de la vie dans l’au-delà

Jugement divin sur le dieu du Nil : L’Eternel Dieu envoie le sang dans les eaux du Nil. Le sang est le symbole de la vie puisque la vie est dans le sang selon l’expression des Saintes Ecritures (Lév. 17.11). Si la vie divine qui est dans le sang produit la mort des dieux du Nil, c’est une preuve de la supériorité de l’Eternel, et constitue une affirmation irréfutable de son autorité absolue sur la végétation, la fécondité et la vie de l’être autant animal qu’humain. Par la présence du sang dans le Nil, les poissons qui sont la nourriture principale des Egyptiens pourrirent et ainsi, au lieu que le Nil donne la vie, il donne plutôt la mort.

Psaumes 74.13-14 : ‘‘Tu as fendu la mer par ta puissance, Tu as brisé les têtes des monstres sur les eaux; Tu as écrasé la tête du crocodile, Tu l'as donné pour nourriture au peuple du désert’’.

2ème plaie : (Exode 7.25-8.12) Les grenouilles contre la déesse Hept ou Héra, Héka : elle était la déesse de la lumière nocturne, du mariage et de l’enfantement, assurant la protection des femmes. Cette divinité était impliquée dans le mariage et tout son processus allant jusqu’aux festivités nuptiales. Son symbole en lumière nocturne traduisait la beauté de la femme, la joie de l’harmonie sexuelle (lune de miel sans cesse renouvelée). Elle était la déesse qui donnait la perfection au côté romantique de l’amour entre l’homme et la femme. C’est également elle, cette divinité qui donnait les grossesses et favorisait les accouchements en assistant les femmes quand elles sont à terme et conduites à la maternité pour enfanter. Les activités de cette déesse interviennent au mois de Septembre.

Jugement de Dieu contre Héra : le fleuve du Nil et son dieu Osiris au lieu de la fécondité produit la mort à cause du sang dans ces eaux. Cette mort qui se répand dans les foyers, empêche les fiançailles, la dot, les mariages et les festivités qui s’en suivent, ne donnant pas accès au rapport sexuel dans les couples et par conséquent aucune lune de miel, aucune conception ni accouchement. Alors n’ayant pas de femme qui doit accoucher, cette divinité a échoué de bout en bout. Son omnipotence est alors inexistante.

‘‘Notre secours est dans le nom de l'Éternel, Qui a fait les cieux et la terre.’’ (Psaumes 124.8).

‘‘Adam connut Eve, sa femme; elle conçut, et enfanta Caïn et elle dit: J'ai formé un homme avec l'aide de l'Éternel.’’ (Gend 4.1).

‘‘C'est toi qui as formé mes reins, Qui m'as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n'était point caché devant toi, Lorsque j'ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m'étaient destinés, Avant qu'aucun d'eux existât ’’ (Psaumes 139.13-16).

3ème plaie : (Ex 8. 12-15) Les moustiques, traduit aussi par poux ou vermine contre Geb dieu de la terre ou du sol : Divinité de la terre, il veillait sur les cultures, les récoltes, la bonne saison et le bon temps. C’est lui qui par son fils Seth engendrait la guerre, le désert et la violence, la mort violente. Il assurait donc la défense. Des sacrifices devaient lui être offerts à la période des semailles et récoltes pour éviter d’exciter sa colère et par-là, implorer sa faveur pour les prochaines activités agricoles. Avant la guerre, après la guerre, à la suite d’une mort violente ou d’une catastrophe naturelle et autres calamités, il fallait apaiser la colère de cette divinité par des sacrifices. Ce dieu était actif au mois d’Octobre.

Jugement de Dieu contre Geb : Les moustiques ou poux en couvrant toute la terre paralysait toutes activités des hommes. Cette plaie exprime la suprématie de l’Eternel sur la nature, les circonstances et les magiciens qui n’y purent rien. La terre et les cieux, la mer et tout ce qui rampe doit louer Dieu, le Créateur de tout :

‘‘Que les cieux et la terre le célèbrent, Les mers et tout ce qui s'y meut!’’.

‘‘Louez l'Éternel du bas de la terre, Monstres marins, et vous tous, abîmes, Feu et grêle, neige et brouillards, Vents impétueux, qui exécutez ses ordres, Montagnes et toutes les collines, Arbres fruitiers et tous les cèdres, Animaux et tout le bétail, Reptiles et oiseaux ailés, Rois de la terre et tous les peuples, Princes et tous les juges de la terre, Jeunes hommes et jeunes filles, Vieillards et enfants! Qu'ils louent le nom de l'Éternel! Car son nom seul est élevé; Sa majesté est au-dessus de la terre et des cieux. ’’ (Psaumes 148.7-13)

4ème plaie : (8.16-28) Les mouches venimeuses (scarabées) contre Képéa dieu scarabées : Le culte à cette divinité intervenait au mois de Novembre. Le scarabée sacré était une divinité égyptienne de renom. Lorsqu’on enterrait, Pharaon, sa maison ou ses hauts fonctionnaires après leur mort, on meublait leurs tombes de grandes et précieuses richesses pour les mettre à l’abri des besoins une fois dans l’au-delà. Le reste du peuple pourtant était enterré avec des choses viles. A cet effet, les scarabées sacrés veillaient pour la protection de ses biens outre tombe. Toute tentative de pénétration dans les sépulcres pour piller ses précieuses valeurs était punie par les morsures des scarabées. Celles-ci loin de mordre seulement, pénétraient dans la peau du voleur et marchaient jusqu’à arriver au cœur pour lui causer la mort. Leur trajectoire obéissait à celui du venin de serpent. C’est pourquoi, la Bible parle de mouche venimeuse.

Jugement de Dieu contre les scarabées : Dieu lutte contre l’endurcissement des égyptiens qui croient à une vie heureuse du méchant après la mort. Ainsi, la sanction divine est punitive contre le méchant qui qu’il soit et ce, sans distinction de classe sociale. Ce jugement atteint la haute classe et finit surtout le pays, provoquant des piqûres aux animaux et aux hommes. Les animaux étaient sacrés pour quelques-uns et servaient pour les sacrifices aux divinités pour d’autres espèces. Les hommes qui croyaient à ces mensonges sont aussi brisés pour attester que ni les animaux, ni les hommes ne sont pas le Dieu suprême.

A propos du séjour des morts la Bible dit entre autres : 1 Samuel 2.6 ; Ps 30.4 ; Prov. 15.11

‘‘Le séjour des morts et l'abîme sont devant l'Éternel; Combien plus les cœurs des fils de l'homme!’’.

‘‘Où irais-je loin de ton esprit, Et où fuirais-je loin de ta face? Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t'y voilà. Si je prends les ailes de l'aurore, Et que j'aille habiter à l'extrémité de la mer, Là aussi ta main me conduira, Et ta droite me saisira. Si je dis: Au moins les ténèbres me couvriront, La nuit devient lumière autour de moi; Même les ténèbres ne sont pas obscures pour toi, La nuit brille comme le jour, Et les ténèbres comme la lumière ’’ (Psaumes 139.7-12).

5ème plaie : (Ex 9.3-7) La peste contre Apis dieu du bétail : Le culte à cette divinité intervenait au mois de Décembre. Horus était le dieu protecteur de la monarchie et du trône royal. Il était le dieu de l’horizon autrement dit, incarnait la clairvoyance du roi, sa sagesse pour gouverner sans faille. C’est ainsi que la violation de l’ordre de Pharaon entraînait systématiquement la mort du coupable au gré du roi monarque. Il était le dieu des troupeaux, des messagers, de la route et des voyageurs. Il guidait donc les voyageurs, était le patron des marchands et des voleurs. Il était en même temps le messager des dieux. De nombreux dieux étaient représentés sous une forme d’un bélier, bouc et taureau. Apis était sous forme celle d’un taureau, et Horus avec la tête de faucon. Et ces animaux étaient eux-mêmes l’objet d’un culte.

Jugement de Dieu contre Apis et Horus : Ce fléau manifeste, ici encore, la supériorité du Dieu d’Israël sur les dieux de l’Egypte. Ce fléau mortel frappait les animaux qui occupaient une place importante dans l’ancienne religion égyptienne. Si donc, ces animaux sont des dieux pouvant même protéger le trône, leur mort atteste leur impuissance. S’ils meurent, c’est aussi dire que Pharaon n’est ni plus sage, ni omniscient, mais Dieu seul l’est.

Tout roi doit sa protection à Dieu seul qui élève ou rabaisse les rois :

‘‘Éternel! le roi se réjouit de ta protection puissante. Oh! Comme ton secours le remplit d'allégresse!’’ (Ps 21.2 ; Rom 13).

‘‘Sans l'Éternel qui nous protégea, Quand les hommes s'élevèrent contre nous, Ils nous auraient engloutis tout vivants, Quand leur colère s'enflamma contre nous; ’’ (Psaumes 124.2-3).

‘‘Si l'Éternel ne bâtit la maison, Ceux qui la bâtissent travaillent en vain; Si l'Éternel ne garde la ville, Celui qui la garde veille en vain. En vain vous levez-vous matin, vous couchez-vous tard, Et mangez-vous le pain de douleur; Il en donne autant à ses bien-aimés pendant leur sommeil ’’ (Psaumes 127.1-2).

6ème plaie : (Ex 9. 8-11) Les ulcères contre Nout la déesse du ciel : Selon le panthéon égyptien Nout est la divinité du ciel. Créateur qui a modelé le monde et les hommes sous son tour de potier. Il incarnait la beauté et les soins divers pour la beauté tant masculine que féminine. Les modèles de coiffure, de tenue étaient supposés être son inspiration. Il était donc vénéré pour la beauté physique et morale.

Jugement de Dieu contre Nout : Les ulcères ou furoncles sont envoyés par Dieu sur les hommes que Nout le dieu du ciel prétend avoir modelé. Si donc Nout a créé, modelé et ne peut protéger, il y a une preuve certaine d’impuissance de sa part. Hommes et bêtes furent atteints, leur beauté physique et morale a été détériorée et l’Eternel reste le suprême qui créé et attribue la beauté autant physique que morale. Le précédent fléau avait touché seulement le bétail (1-7). Celui-ci s’étend aussi aux hommes.

Dieu seul est le créateur du ciel et de la terre et tout ce qu’elle renferme :

‘‘C'est moi qui ai fait la terre, Et qui sur elle ai créé l'homme; C'est moi, ce sont mes mains qui ont déployé les cieux, Et c'est moi qui ai disposé toute leur armée’’ (Esaïe 45.12).

7ème plaie : (Ex 9.13-34) La grêle contre shou le dieu de l’air : la divinité shou était adorée pleinement au mois de Février. Shou dieu de l’air contrôlait l’atmosphère et toute l’espace aérienne. Le beau temps, la pluie et les saisons étaient sous le contrôle de shou. Il assurait le contrôle des vents, pouvait réglementer les grêles, les averses, la mousson, dévier les insectes migrateurs qui détruisaient les récoltes à un certain moment. Adoré, il devait produire le beau temps voulu et favoriser conjointement aux autres divinités une bonne récolte. Il était le dieu de la végétation et des enfers, reine du monde assurant aussi la protection des morts.

Jugement de Dieu contre shou dieu de l’air : Alors que les fléaux précédents affectaient les objets de culte occulte, celui-ci s’attaque aux magiciens eux-mêmes qui ne paraîtront plus. Les orages de grêles sont très rares en basse Egypte et inconnu en haute - Egypte. Cette grêle survient au mois de Janvier ou de Février, au moment ou le lin est en fleurs. Ce fléau détruit les fleurs du lin et assombrit l’espoir d’une meilleure récolte. La manifestation de la puissance de l’Eternel sur ce dieu est une démonstration d’autorité absolue car comment saurait-il avoir de neige en été comme si on était en hiver ? Alors, c’est l’Eternel qui est Maître des temps et des circonstances.

Il est écrit dans Psaumes 74.17 ‘‘Tu as fixé toutes les limites de la terre, Tu as établi l'été et l'hiver’’. Puisque c’est l’Eternel qui a fixé les temps, les saisons et la limite de la terre, lequel des dieux viendrait s’opposer à lui ? L’Eternel n’a-t-il pas fait arrêter le soleil et la lune au jour de la bataille de Jéricho pour marquer sa suprématie sur les dieux de Canaan ?

8ème plaie : (Ex 10.1-20) Les sauterelles contre les dieux en forme d’insectes : Le mois de mars était dédié à cette divinité. Le moyen orient et la zone du Maghreb au Nord de l’Afrique sont souvent victimes de puissantes et fortes invasions de sauterelles qui dévorent les cultures rendant plantes et arbres sans feuille. Aucune verdure n’a laissée au passage des ses sauterelles migratoires. Pour donc parer à ces attaques, les Egyptiens vénéraient les dieux en forme d’insectes qui devaient lutter contre les sauterelles dévastatrices.

Jugement de l’Eternel contre ces dieux en forme d’insecte : Ce fléau plus rare en Egypte et les autres pays d’Afrique du Nord ou du Moyen Orient où il était et est encore particulièrement redouté en Avril (2 Chron 7. 13 ; Amos 7.1-3) ou les vents d’Est dominants (verset 3) amènent des hordes de criquets en pleine croissance, c’est-à-dire au stade où ils sont les plus voraces (10. 11). Dieu atteste encore ici que c’est Lui seul qui protège la graine mise en terre jusqu’à la récolte ainsi que la verdure.

9ème plaie : (Ex 10.21) Les Ténèbres contre Râ dieu soleil : Le mois d’Avril était consacré à cette divinité. Râ est le seul dieu important donc le culte n’a jamais décliné en Egypte. Il est le dieu soleil, chef des divinités cosmiques dont les premiers rois égyptiens prétendent descendre. Par sa lumière, Râ préfigure ou symbolise la clairvoyance, l’illumination, le sens d’élévation, la célébrité, la gloire dont les Pharaons et leur règne sont couverts. Le culte de Râ acquiert le statut de religion d’Etat. Après l’équinoxe du printemps le vent de l’Ouest qui domine en Égypte pendant près de deux mois apporte souvent du sable, voilent particulièrement le soleil. Ce phénomène ne pourrait pourtant constituer une explication à ces ténèbres. Dieu seul créa la lumière et seul comme Maître de la nature et de la création entière, est capable de reverser l’ordre des choses. Il est en effet facile à la lumière de chasser les ténèbres, mais pas aux ténèbres de dominer sur la lumière. Ce contraste est grand et ne peut s’expliquer humainement. Cette catastrophe représentait une insulte ou dieu-soleil Rê, l’un des principaux dieux d'Egypte.

Jugement de Dieu contre Râ le dieu soleil : A cette période d’Avril ou a lieu de grandes festivités au dieu soleil (parce que c’est la pleine saison sèche), Dieu prouve sa suprématie sur le plus grand dieu de l’Egypte qui est le soleil en apportant contre toute attente pas l’obscurité au sens du mot, mais les ténèbres. En effet, n’est-il pas écrit : ‘‘A toi est le jour, à toi est la nuit; Tu as créé la lumière et le soleil’ (Psaumes 74.16). S’appuyant sur sa Parole, Dieu juge le dieu soleil Râ. (Esaïe 45.7)

10èm plaie : (Ex 11.12) la mort des premiers nés d’Egypte : Sans pitié ; Pharaon faisait vivre et mourir qui il veut. Sa souveraineté était absolue en Egypte et même le roi d’Egypte était l’objet d’une adoration. On jurait même ou prêtait serment en son nom. Dieu prouve alors sa suprématie détenant le pouvoir total sur la nature, sur les animaux, sur les hommes. Ce dernier Jugement est un coup fatal pour la mort du premier né de Pharaon, potentiel héritier sur qui il avait investi toute sa vie. Cette autorité de Dieu s’est étendue sur Pharaon considéré comme une divinité lui aussi, sur les hommes, adorateurs des dieux qui n’ont pu les protéger parce que jugés et vaincus par l’Eternel. Il s’est étendu aussi sur les animaux, qui incarnaient pour la plus part des divinités étant sujettes des vénérations.

La crainte de la mort fut si grande que sur simple demande des hébreux, considérés comme esclaves, chaque Egyptien s’empressait de donner au peuple de Dieu ce qu’il demandait.

Au lieu que le Nil donne la fécondité, il donna la mort. Au lieu que les grenouilles donnent la santé, la joie, ce fut plutôt la maladie ; au lieu que les dieux en forme d’insectes protègent des sauterelles, ils se sont montrés incompétents. Au lieu que Râ donne le soleil, se sont les ténèbres qui ont fait la loi. L’Eternel seul est Dieu.

LA FACE CACHE DU DEMON DANS LES ENSEINGNES, LOGOS

De manière très inconsciente, les enfants de Dieu se frottent au quotidien avec l’occultisme, l’idolâtrie et les pratiques de manière très innocente, mais engendrant des conséquences criminelles et coupables. Les diverses divinités païennes étaient représentées par des animaux, oiseaux et autres formes telles qu’une tête d’animal et le corps humain, une tête d’oiseau avec le corps humain etc. Mine de rien, chaque pays est représenté par quelque chose : le Cameroun par un lion, la République Démocratique du Congo par un Léopard, les USA par un aigle etc. Il en est de même des villages et parfois, tribus voire même famille. Les Bamoun ont le serpent à deux têtes comme le symbole de son peuple alors que les Bangangté ont la panthère, Mamfé et ses environ ont l’éléphant. Si nous poussons notre investigation un peu plus loin, nous découvriront que même les familles ont des totems. Cet aspect n’est pas négligeable dans la vie des descendants de ces familles-là.

Je me souviens encore alors que j’avais environ 12 ans, nous étions partis au champ sans notre père. Vers 15h 30, la pluie tomba avec des vents très violents. Nous sommes réfugiâmes dans la case construite à la plantation distante de la concession familiale de près de 9km. Aux environs de 17h, voyant que la pluie ne cessait pas, notre sœur aînée a décidé que nous devrions rentrer. Ayant pris le chemin, nous empruntions la piste qui mène à la grande route. Alors que nous gravissions une petite colline avant de faire trois cents mètres pour rejoindre la grande route, nous vîmes devant nous, des êtres très courts au nombre de deux ayant des feuilles de bananier sur la tête pour se protéger de la pluie. Nous-mêmes étions protégés de la même manière. Ayant franchis la zone dangereuse, nous avons atteint le sommet de la colline d’où nous étions facilement perceptibles à partir de la route d’où un moindre cri pouvait attirer l’attention des passant sur un éventuel danger. A la maison, j’ai fait part de ces êtres à notre père qui a ri en disant que c’était nos protecteurs. Avec insistance, il fini par m’avouer que c’était un couple de panthère car cet animal est le symbole de notre famille.

Les Sociétés, les églises, les loges, les groupes divers ont des logos, enseignes pour symbole. Dans la réalité, ce n’est pas le nom qui est important, mais bien plus le logo, l’enseigne publicitaire qui est la face cachée, traduisant au mieux ce que ce milieu est. Dans sa stratégie, le diable joue une grande subtilité pour nous éloigner du réel danger de la terrible guerre qu’il ne cesse de livrer contre nous. Quel poisson se laisserait-il jeter dans les filets du pécheur ? Quelle armée se laisserait-elle envahie par une embuscade à peine perceptible ? L’un des astuces de Satan est de faire nier sa présence.

Plus que jamais, des immeubles sont construits avec un œil qui sert d’ornement à un endroit bien perceptible. Y faisons-nous souvent attention ? Des pentagrammes, hexagones, étoiles, triangles ou autres insignes sont parfois sur les portails ou autres endroits des concessions ou maisons que nous fréquentons. Ces singes visibles sont une espèce de confession de la croyance des propriétaires de ces maisons ou objets portant ces insignes. Notre association sans discernement à eux est une preuve de notre acquiescement à leurs actions. Soyons désormais vigilants.

Les habits que nous portons, les objets que nous utilisons au quotidien sont pour la plus part marqué des estampilles de ces logos qui apportent à note insu, malédiction, blocage, prisons et autres dans notre vie, famille, ville, pays, village et église.

Il en était de même de l’Egypte. Combien de personnes mine de rien sont devant ou dans des maisons ayant des insignes irrégulières ! Quelques-uns de ses insignes :

hommes s’incarnent, portant leurs caractéristiques. Des familles entières, des villages, des tribus ou même une nation peut incarner des divinités de part ce qui les caractérise. Dans la contrée de l’Ouest Cameroun autant bien qu’ailleurs, des familles sont reconnues par ces symboles qui peuvent être la panthère (NDE), le Serpent, l’hyène etc. Ce sont des totems protecteurs.

Conclusion :

Aussi longtemps que la loi de malédiction n’est pas brisée sur un pays, sur une race, sur une tribu, sur un village, sur un quartier, une famille, une vie, le joug de la malédiction subsistera et les bénédictions par Dieu promises pour ces derniers seront toujours changées en malédiction : « Si vous n'écoutez pas, si vous ne prenez pas à cœur De donner gloire à mon nom, dit l'Éternel des armées, J'enverrai parmi vous la malédiction, et je maudirai vos bénédictions; Oui, je les maudirai, parce que vous ne l'avez pas à cœur. Voici, je détruirai vos semences, Et je vous jetterai des excréments au visage, Les excréments des victimes que vous sacrifiez, Et on vous emportera avec eux » (Mal 2. 1-3).

Dans ses lamentations Jérémie demanda à l’Eternel pourquoi sa blessure ne se guérissait pas et sa plaie douloureuse. Alors, Dieu lui répliqua : ‘‘Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est vil, ta bouche sera comme ma bouche’’.

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LE MYSTERE DU TEMPLE

10 Novembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE MYSTERE DU TEMPLE

LE MYSTERE DU TEMPLE

‘‘Car, ainsi dit l’Eternel des armées, encore une fois, ce sera dans peu de temps, et j’ébranlerai les cieux et la terre, et la mer et la terre sèche ; et j’ébranlerai toutes les nations. Et l’objet du désir de toutes les nations viendra, et je remplirai cette maison de gloire, dit l’Eternel des armées. L’argent est à moi, et l’or est à moi, dit l’Eternel des armées, la dernière gloire de cette maison sera plus grande que la première, dit l’Eternel des armées, et dans ce lieu, je donnerai la paix, dit l’Eternel des armées’’ (Agée 2.6-9).

Introduction :

Par les temps qui courent, tous ceux qui sont attentifs au mouvement de l’Esprit sont conscients plus que jamais de la nécessité d’un réel retour au fondement apostolique et prophétique de l’Eglise Primitive. Ce retour consiste non à porter comme plusieurs dénominations un nom qui fait allusion l’apostolique, mais à détruire tout ce qui a été conçu ou hérité de contraire aux principes scripturaires et à rebâtir sur la révélation de l’Eglise primitive.

Moïse en fut divinement averti lorsqu’il allait construire le tabernacle en ces termes : Aie soin, lui fut-il dit, de faire tout d’après le modèle qui t’a été montré sur la montagne (Hébreux 8.5). Avons-nous à ce jour compris avec précision le mystère de Dieu caché dans le temple ? Trois textes illustrent l’ébranlement des portes, des fondements et des choses autrefois faites pour un temps afin que les choses inébranlables subsistent, effectivement pour l’éternité :

‘‘Les portes furent ébranlées dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumée’’ (Esaïe 6.4).

‘‘lui, dont la voix alors ébranla la terre, et qui maintenant a fait cette promesse : Une fois encore j’ébranlerai non seulement la terre, mais aussi le ciel’’ (Hébreux 12.26).

‘‘Ces mots : Une fois encore, indiquent le changement des choses ébranlées, comme étant faites pour un temps, afin que les choses inébranlables subsistent’’ (Hébreux 12.27).

Ainsi, une question peut très bien se poser. Que cache le temple dans son aspect physique à sa construction dans l’appellation de Tabernacle sous Moïse à Temple sous Salomon, Hérode et qu’en sera-t-il du dernier Temple ?

Lorsque nous lisons certains versions bibliques qui ont une meilleure traduction, nous retenons le mot ‘‘une fois encore’’. S’il est dit une fois encore, cela veut dire qu’il y avait une première fois. Ainsi, qu’elle fut cette première fois où Dieu ébranla les cieux et la nation à cause de son temple ?

Souvenir des actes divins dans le processus d’un temple pour Lui :

  • Construction du Tabernacle :

‘‘Je ferai même trouver grâce à ce peuple aux yeux des Egyptiens, et quand vous partirez, vous ne partirez point à vide. Chaque femme demandera à sa voisine et à celle qui demeure dans sa maison des vases d’argent, des vases d’or, et des vêtements, que vous mettrez sur vos fils et vos filles. Et vous dépouillerez les Egyptiens’’ Exode 3.21-22).

  1. Dieu secoue toute l’Egypte qui se dépouille pour enrichir Israël à sa sortie pour Canaan (ce qui permettra que les offrandes pour la construction du temple soit une réalité (Exode 25.1-9)
  2. Le tabernacle est construit par des personnes choisies par Dieu lui-même.
  3. Symbolisme du Tabernacle :

Le plan du sanctuaire qu’est le Tabernacle trace de façon graphique deux choses importantes à savoir :

a) le déroulement du ministère du sacrificateur, médiateur chargé d’établir le contact entre le peuple et Dieu ;

b) le chemin de l’homme pécheur qui, profitant de la voie ouverte par Christ le grand sacrificateur, s’avance jusque dans la présence même du Seigneur. Les étapes sont les suivantes :

  1. Le parvis : La barrière de fin lin immaculé, haute de 2,5m traduisait la sainteté de Dieu qui tient les pécheurs à distance. La clôture dont les tentures d’entrée dans le parvis étaient entièrement blanches de fin lin représentait la justice que Dieu exigeait sous la loi. Devant cette justice, tout homme devait être conscient de son indignité (Rom 3.19-20 ; 10.3-5). Le fin lin préfigure aussi la justice personnelle. Dressées devant l’homme, ces tentures montraient le niveau de la justice que Dieu demandait à quiconque veut s’approcher de lui par ses mérites propres. Haut de 2,5 m (Ex 27.18), elles montraient la vanité des efforts humains du propre juste comme du pécheur.
  2. . La porte : c’est le seul moyen d’accès qui est un rideau à la fois facile à soulever et suffisant pour marquer une nette séparation entre le dedans et le dehors (Exode 27.16). Il porte les 4 couleurs symboliques qui se retrouveront jusque dans le voile (Exode 26.31). La porte typifie Jésus, le seul chemin d’accès devient inévitablement au Père céleste de qui nous sommes séparés par nos péchés. Christ est en fait la seule porte qui permet à l’incroyant de faire les premiers pas vers la nouvelle naissance. Par la porte, le croyant est introduit dans le parvis intérieur. La porte mesure 10 m sur 2,5 et exprime que tout homme peut facilement soulever le rideau et aller à Christ sans obstacle. Le parvis mesurant 50 m sur 25 voulait dire que le salut est pour tous sans exception. La porte en rideau, facile à soulever marque une nette séparation entre le dehors et le dedans. Ses 4 couleurs sont symboliques :

- Bleu : Christ, la porte exprime la beauté du ciel de Dieu d’où Il est venu.

- Pourpre : Christ, le Roi des rois est l’envoyé de Dieu sur terre pour établir un règne de paix et de justice. Le pourpre exprime la royauté de Christ.

- Cramoisi ou l’écarlate : exprime le sacrifice expiatoire de Christ.

- Fin lin : exprime la justice (Apoc 19.8), la vie sans péché de Christ qui accepte volontairement porter les péchés du pécheur afin qu’en croyant en Lui, il hérite gratuitement par la foi de la justice divine.

Les tentures qui forment les murs du Tabernacle le prouvent, puisque fait de matériaux très provisoires, rappelant sa nature. Notre corps est appelé par l’Apôtre Paul, tente (2 Cor 4.16-5.1-4). Dès son entrée dans le Tabernacle, le croyant a devant lui, la réalité de son parcours allant de sa naissance spirituelle (Autel d’airain) à l’intime communion avec Dieu (Lieu très saint). Jésus Christ dit : « Je suis la porte ».

L’autel d’airain :

Il sert de type et de prophétie au seul sacrifice efficace, celui du Fils de Dieu sur la croix (Heb 10.1-4,11-14).

Placée entre l’autel des holocaustes et la tente, la cuve d’airain sert à l’indispensable purification des sacrificateurs appelés au service du sanctuaire (Ex 30.17-21). Dans la Nouvelle Alliance, le croyant, sauvé par le sacrifice de la croix, entre aussitôt dans le sacerdoce royal auquel appartiennent tous les membres de l’Eglise (1Pierre 2.5,9 ; Apoc 1.5-6). Pour servir Dieu désormais, il a besoin d’être purifié chaque jour s’il veut être en communion avec lui (Jean 13.5, 8,10) ; c’est la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur (Heb 12.14). La cuve avait été faite avec les miroirs des femmes (Ex 38.8).

L'airain, ce métal très dur, nous parle de la justice inflexible de Dieu contre le péché. Lorsque son Fils bien-aimé a pris sur lui nos iniquités, plus nombreuses que les cheveux de sa tête, il fut abandonné. Il a connu les ardeurs de la colère divine; son cœur était alors comme de la cire, fondu au-dedans de ses entrailles. C'est ce que nous rappelle la grille. Du sein des souffrances indicibles, de l'abîme, des lieux ténébreux où toutes les vagues et les flots du courroux divin le submergeaient, il a crié : "Mon Dieu? Mon Dieu! Pourquoi m'as-tu abandonné, te tenant loin de mon salut, -- des paroles de mon rugissement?" (Ps. 22.1). Le ciel fut d'airain. Le Dieu saint l'a traité, Lui qui n'avait fait que le bien, comme le mérite un criminel; et c'est nous qui devions subir ce jugement. Devant cet insondable amour, notre âme se prosterne et adore.

L'autel était carré et avait quatre cornes à ses coins, lesquelles étaient tirées de lui. La corne est le symbole de la puissance. S'il peut paraître à l'œil profane de l'homme, que Christ a été crucifié en faiblesse, c'est bien dans la puissance de son amour qu'il s'est laissé clouer à la croix.

L’autel était fait de planches. Le bois d’acacia dont il était fait, pousse au désert, symbole de Christ dans son humanité «rejeton qui sort d’une terre desséchée» (Es 53.2). L’or qui recouvre le bois entièrement traduit la gloire divine dont Il est revêtu. Chaque planche représente le croyant (Jean 17.21-23 ; Eph 1.4-6 ; 1 Jean 4.13). Le symbolisme représente l’enfant de Dieu en Christ. Bien qu’étant encore dans le monde, il est séparé de lui par le socle d’argent de sa rédemption (Gal 1.4 ; Ex. 30.11-16 ; 38.25-27). Il est lié à ses frères dans une foi par la barre cachée (Ex 26.28), symbole d’une seule vie (Gal 2.20) et d’un seul Esprit (Eph 4.3). Tous les croyants forment ensemble «un édifice bien coordonné qui s’élève pour être temple saint dans le Seigneur» (Eph 2.21).

Toute approche de notre personne devant Dieu, doit passer d’abord par une réconciliation avec le Tout-Puissant par notre confession. Comme croyant, notre relation de chaque jour doit être sanctionnée par notre identification dans sa mort expiatoire afin que notre communion avec le trône de grâce reste maintenue.

Si nous avons péché, nous savons que le sang de Christ est toujours efficace pour l’expiation. Cette étape est pour le nouveau converti.

LA CUVE D’AIRAIN :

La Parole est assimilée à un miroir : Jacques 1.23. Et dans Proverbes 27.19 il est écrit : "Comme dans l'eau le visage répond au visage, ainsi le coeur de l'homme répond à l'homme." Elle manifeste donc ce que nous sommes par nature, et les défauts de notre conduite. La cuve d'airain était faite avec les miroirs des femmes qui s'attroupaient à l'entrée de la tente d'assignation (Ex. 38.8). Ces miroirs étaient d'airain poli, objets d'ornement incitant à la vanité et à la coquetterie. Après l'affaire du veau d'or, l'Éternel avait dit "Vous êtes un peuple de cou roide;... ôte tes ornements de dessus toi, et je saurai ce que je te ferai. Et les fils d'Israël se dépouillèrent de leurs ornements à la montagne de Horeb" (Ex. 33.5,6).

Dédicace du Tabernacle :

‘‘Aaron leva ses mains vers le peuple, et il le bénit. Puis il descendit, après avoir offert le sacrifice d’expiation, l’holocauste et le sacrifice d’actions de grâces. Moïse et Aaron entrèrent dans la tente d’assignation. Lorsqu’ils en sortirent, ils bénirent le peuple. Et la gloire de l’Eternel apparut à tout le peuple. Le feu sortit de devant l’Eternel, et consuma sur l’autel l’holocauste et les graisses. Tout le peuple le vit ; et ils poussèrent des cris de joie, et se jetèrent sur leur face’’ (Lév. 9.22-24)

L’impact du Temple devant les forces des ténèbres :

‘‘Les Philistins prirent l’arche de Dieu, et ils la transportèrent d’Eben-Ezer à Asdod. Après s’être emparés de l’arche de Dieu, les Philistins la firent entrer dans la maison de Dagon et la placèrent à côté de Dagon. Le lendemain, les Asdodiens, qui s’étaient levés de bon matin, trouvèrent Dagon étendu la face contre terre, devant l’arche de l’Eternel. Ils prirent Dagon, et le remirent à sa place. Le lendemain encore, s’étant levés de bon matin, ils trouvèrent Dagon étendu la face contre terre, devant l’arche de l’Eternel ; la tête de Dagon et ses deux mains étaient abattues sur le seuil, et il ne lui restait que le tronc’’ (1Sam 5.1-4).

La colère de Dieu pendant sept mois, frappa le pays des Philistins et ils renvoyèrent l’arche en Israël selon qu’il est écrit : ‘‘Voici les tumeurs d’or que les Philistins donnèrent à l’Eternel en offrande pour le péché: une pour Asdod, une pour Gaza, une pour Askalon, une pour Gath, une pour Ekron’’ (1 Samuel 6.17).

La sainteté que doit revêtir ceux qui entrent dans la maison de Dieu doit semer la frayeur aux alentour comme ce fut le cas de David lorsqu’après s’être dépouillé avec sa famille, ils montèrent à Bethel pendant que Dieu les environnait de sa présence semant la crainte dans le cœur de ses ennemis.

Construction du Temple :

Après l’incident d’Uzza qui mourut pour avoir touché l’arche de l’Eternel, David plus que jamais après avoir consulté Dieu pour connaître la cause et comment se comporter avec droiture envers le Très Haut, reçu la leçon appropriée (Psaumes 15 et 24), décida de faire monter l’arche chez lui à Jérusalem.

Nourrissant la pensée de construire un temple à Dieu, David qui venait de faire alliance avec tout Israël bénéficiant de la triple onction (1 Samuel 16.12-13 ; 2 Sam 2.3-7 ; 2 Samuel 5.3-4) pose des actes significatifs après avoir battu les Jébusiens et s’établi dans le palais de ce dernier. Réalisant que Dieu l’avait affermi et lui avait donné une maison gratuitement, il résolu d’aller chercher l’arche de l’alliance abandonné depuis le temps de Eli.

Une estimation du sacrifice de bœufs et vache jusqu’à Jérusalem peut se chiffrer à près de 48.000.000FCFA aujourd’hui, ce pour l’amour di temple si cette ville pas encore identifiée peut se situer à 12 km de Jérusalem (2 Sam 6.13).

Il eut dont la pensée sacrée de bâtir une maison à l’Eternel 2 Sam 7.2-5).

Dieu refuse en lui annonçant qu’il bâtira sa maison en affermissant sa postérité à toujours et donne la charge de la construction à Salomon (2 Sam 7.12-13).

Mais par l’entremise du prophète Nathan, Dieu inverse les rôles. David souhaite bâtir une « maison » pour Dieu, mais celui-ci répond que c’est lui qui bâtira une « maison » pour David. Le mot maison peut désigner un édifice, une demeure ou une maisonnée, voire une dynastie (comme la « maison » des Bourbons). David envisage de bâtir une maison en pierre pour Dieu ; Dieu lui répond qu’il envisage de lui bâtir une dynastie. Salomon, son fils, élèvera une maison pour Dieu, mais en dernière analyse, c’est Dieu qui est le donateur suprême et la « maison » qu’il propose de construire se révélera plus durable.

David compris la dimension du décret de Dieu a son endroit et investit suffisamment pour la construction du temple :

‘‘De plus, dans mon attachement pour la maison de mon Dieu, je donne à la maison de mon Dieu l’or et l’argent que je possède en propre, outre tout ce que j’ai préparé pour la maison du sanctuaire ‘’ :

  • 4000 talents d’or d’Ophir ……………………………………….. 189 000 000 000
  • 7000 talents d’argent épuré …………………………………….. 22 050 000 000

Total (roi David) ……………………………………………………. 211 050 000 000

Divers chefs firent volontairement des offrandes :

  • 5000 talents d’or ………………………………………………….. 236 250 000 000
  • 10000 dariques ……………………………………………………. 92 000 000
  • 10000 talents d’argent …………………………………………… 31 500 000 000
  • 18000 talents d’airain ……………………………………………. 567 000 000 000
  • 100000 talents de fer …………………………………………….. 315 000 000 000

Total différents chefs ……………………………………………. 1149 842 000 000

Cette somme est évaluée en Francs CFA, parité actuelle.

Dieu bénit lui-même son temple :

« Au moment où les sacrificateurs sortirent du lieu saint, — car tous les sacrificateurs présents s’étaient sanctifiés sans observer l’ordre des classes, et tous les Lévites qui étaient chantres, Asaph, Héman, Jeduthun, leurs fils et leurs frères, revêtus de byssus, se tenaient à l’orient de l’autel avec des cymbales, des luths et des harpes, et avaient auprès d’eux cent vingt sacrificateurs sonnant des trompettes, et lorsque ceux qui sonnaient des trompettes et ceux qui chantaient, s’unissant d’un même accord pour célébrer et pour louer l’Eternel, firent retentir les trompettes, les cymbales et les autres instruments, et célébrèrent l’Eternel par ces paroles : Car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! en ce moment, la maison, la maison de l’Eternel fut remplie d’une nuée. Les sacrificateurs ne purent pas y rester pour faire le service, à cause de la nuée ; car la gloire de l’Eternel remplissait la maison de Dieu » (2 Chron 5.11-14).

Dieu devance encore Salomon :

«Lorsque Salomon eut achevé de prier, le feu descendit du ciel et consuma l’holocauste et les sacrifices, et la gloire de l’Eternel remplit la maison. Les sacrificateurs ne pouvaient entrer dans la maison de l’Eternel, car la gloire de l’Eternel remplissait la maison de l’Eternel. Tous les enfants d’Israël virent descendre le feu et la gloire de l’Eternel sur la maison ; ils s’inclinèrent le visage contre terre sur le pavé, se prosternèrent et louèrent l’Eternel, en disant : Car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! Le roi et tout le peuple offrirent des sacrifices devant l’Eternel. Le roi Salomon immola vingt-deux mille bœufs et cent vingt mille brebis. Ainsi le roi et tout le peuple firent la dédicace de la maison de Dieu. Les sacrificateurs se tenaient à leur poste, et les Lévites aussi avec les instruments faits en l’honneur de l’Eternel par le roi David pour le chant des louanges de l’Eternel, lorsque David les chargea de célébrer l’Eternel en disant : Car sa miséricorde dure à toujours ! Les sacrificateurs sonnaient des trompettes vis-à-vis d’eux. Et tout Israël était là » (2 Chron. 7.1-6)

Conclusion :

Si Dieu a ainsi agit depuis pour son temple, ton corps qui est le temple du Saint-Esprit a-t-elle la même visitation ?

Qu’en est-il du service dans le temple qui appartient à Dieu ?

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