Le blog de Dr André CHOUBEU - - Enseignements bibliques - Etudes bibliques - Conseils bibliques - Cours de Formation en théologie - Réponses aux questions bibliques
Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Dr André CHOUBEU

Articles récents

ICHTUS ! MODÈLE DE LA SPIRITUALITÉ DE L'EGLISE PRIMITIVE (1)

15 Janvier 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

 ICHTUS !  MODÈLE DE LA SPIRITUALITÉ DE L'EGLISE PRIMITIVE (1)

ICHTUS !

LE MODÈLE DE LA SPIRITUALITÉ DE L'EGLISE PRIMITIVE (1)

Introduction :

En lisant sur Facebook, un article de Youlia Carelle Tchassou ainsi intitulé : ‘‘<:)))))))>< Je t'envoie ce poisson comme symbole de notre amitié. S’il te plaît pour que ce poisson vive mets ton ordinateur ou téléphone dans l'eau. Merci de laisser notre amitié vivre’’. J’ai réalisé que ces lignes sont très profondes, mais peut-être incomprises ou ignorées de plusieurs. Procédant aux recherches pour mieux saisir la portée exacte du mot poisson selon les Ecritures Saintes et par ailleurs, ce mot en rapport à l’Eglise Primitive, la découverte a été grande. Nous savons que les mots poisson et eau dans la compréhension spirituelle constitue un grand symbolisme pour le chrétien qui a une idée de l’Eglise Primitive. Pour la première fois en 1986, j’ai eu connaissance de ce mot lorsque je lisais un livre très recherché aujourd’hui intitulé ‘‘Les Martyrs des Catacombes’’. Mais sonder les Ecritures fait poser des questions pertinentes : peut-on parler du poisson sans toucher les aspects combien riches qui entourent ce mot ? Il le faut à coup sûr afin de puiser au mieux, les précieux éléments du trésor de la Bible, allant jusqu’à la vie des premiers disciples de l’Eglise primitive pour qui le mot poisson était en temps de persécution, le mot de passe traduisant leur foi et leur appartenance à Christ.

D’où est-il venu que le poisson à cette époque soit le signe ou la marque de son appartenance à Christ ? Quelles sont les principales motivations qui ont poussé ces braves héros de la foi de l’Eglise Primitive qui pour la plus part ont écrit de leur sang, des lignes sublimes dans l’illustre Registre des œuvres des saints, à adopter le poisson comme mot de passe entre les croyants ? Que signifiait ce poisson et comment était la vie chrétienne à cette époque très hostile aux disciples de Christ ? Les lignes ci-après nous aideront à comprendre et à réajuster notre marche chrétienne à l’éthique chrétienne afin d’acquérir l’approbation divine sans laquelle nous pourrions nous entendre dire en ce jour-là : ‘‘Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité’’ (Mt 7.23). Puisse Dieu y aider par son Esprit Saint pendant que nous parcourrons ces lignes à la fois émouvante et pleines de leçons pour un retour au Dieu de la Bible

L’EGLISE PRIMITIVE AU TEMPS DES PERSECUTIONS

Lorsque nous jetons un coup d’œil rétrospectif sur les tristes évènements qui ont été le propre de l’Eglise Primitive, nous avons sujet aujourd’hui de remettre plusieurs aspects de notre foi et de notre marche chrétienne en doute ou en question. Par la puissance, le dynamisme, la résistance, la fermeté et l’endurance de leur foi, l’Eglise Primitive avait été fichée par les fausses accusations portées contre elle. Sa condamnation par la loi romaine était reconnue par plusieurs termes.

Ainsi, la religion chrétienne fut déclarée :

- étrange et illicite (décret sénatorial de l'an 35),

- pernicieuse (" exitialis ", Tacite),

- perverse et excessive (" prava et immodica ", Pline),

- neuve et maléfique (" nova et malefica ", Suétone),

- obscure et ennemie de la lumière (" tenebrosa et lucifuga ", de l'Octavius de Minucius),

- détestable (" detestabilis ", Tacite).

Le principe de la loi sénatoriale romaine ("Non licet vos esse " - " Il ne vous est pas permis d'exister") est suffisant pour comprendre ce que pouvait souffrir quiconque oserait publiquement confesser Jésus Christ comme son Sauveur et Seigneur personnel.

L’EXPANSION ET L’INFLUENCE DE L’EGLISE PRIMITIVE :

Dès le premier siècle, la religion chrétienne s'est répandue rapidement à Rome et dans le monde, non seulement par son originalité et son universalité, mais aussi et surtout par le témoignage de ferveur, d'amour fraternel et de charité envers tous, manifesté par les chrétiens. Les autorités civiles et le peuple même, d'abord indifférents, se montrèrent très vite hostiles à la nouvelle religion, parce que les chrétiens refusaient le culte de l'empereur et l'adoration des divinités païennes de Rome. Pour cette raison, les chrétiens furent accusés de manque de loyauté envers la patrie, d'athéisme, de haine envers le genre humain, de délits occultes comme l'inceste, l'infanticide et le cannibalisme rituel. On les accusa d'être la cause des calamités naturelles, telles que la peste, les inondations, les famines, les incendies, etc.

Au vue de tout ceci, l’Eglise fut donc mise hors la loi et poursuivie comme l'ennemi le plus dangereux du pouvoir romain, qui était fondé sur l'ancienne religion nationale et sur le culte de l'empereur, instrument et symbole de la puissance et de l'unité de l'Empire. Nous devons comprendre que Rome seule comptait sept cents temples et des autels sans nombre. Alors, laisser l’Eglise progresser constituait un grand danger qui favoriserait l’extinction de leurs nombreuses divinités par la diminution considérable du nombre de leurs différents adeptes.

L'EPOQUE DES MARTYRS :

Les trois premiers siècles constituent la pire des sombres épisodes des persécutions qu’a connu l’Eglise de Jésus Christ à travers son histoire. Cette persécution eut lieu sous le règne des empereurs suivants : Néron, Domitien, Hadrien, Antonin le pieux et Marc Aurèle.

Elle s'achève en 313 avec l'édit de Milan, par lequel les empereurs Constantin et Licinius concédèrent la liberté à l'Eglise. La persécution ne fut pas toujours continue et générale, c'est-à-dire étendue à tout l'empire ; elle ne fut pas non plus partout également cruelle et sanglante. A des périodes de persécution succédèrent des périodes de paix relative.

Dans la très grande majorité des cas, les chrétiens affrontèrent avec courage, souvent avec héroïsme, l'épreuve des persécutions, sans toutefois la subir passivement. Ils se défendirent avec force en dénonçant le manque de fondement des accusations de délits occultes ou publics qui leur étaient adressées, en présentant la teneur de leur foi, c’est-à-dire en : " ce en quoi nous croyons ", et en décrivant leur identité : " qui nous sommes ". Ce témoignage de leur foi en temps difficile peut-il être le propre de nous tous aujourd’hui ? Si en temps de paix, notre témoignage chrétien est sombre, lugubre, morne et honteux à la limite, à plus forte raison si nous étions sous la persécution ? Matière à réflexion vraiment !

QU’ETAIENT LES CATACOMBES ?

Dans mes recherches interrogatives de ce qu’étaient réellement les catacombes, j’ai trouvé ces phrases très émouvantes : ‘‘Admirable synthèse qui montre la fusion entre un drame humain de mort et de deuil, et l'expression passionnée de la foi consolatrice dont l’issue est ‘‘vie au-delà de la mort, vie avec les êtres chéris que nous rejoindrons bientôt, vie éternelle, vie en Dieu’’.

Le constat à prendre très au sérieux à la suite de mes recherches réside dans le fait qu’une fois à l’intérieur des catacombes, les rapports familiaux sont rehaussés par les rapports sociaux. Les tombes chrétiennes ignorent les mentions des charges et des honneurs, qui sont habituelles dans les épitaphes païennes. Tous sont un en Christ et il n’y a ni distinction, ni rang social, ni privilège, car tous sont parvenus à la gloire céleste à travers le martyr par la grâce de Dieu. Quel privilège de saisir cette vérité si édifiante. Alors, qu’est-ce que ce mot catacombes ?

Les catacombes sont les anciens cimetières souterrains, utilisés jadis par les communautés chrétiennes et juives, surtout à Rome. Les catacombes chrétiennes, qui sont les plus nombreuses, sont nées au deuxième siècle et l'excavation ou vie cachée dans les cavernes, se poursuivit jusqu'à la première moitié du cinquième siècle.

A l'origine, elles étaient seulement des lieux de sépulture. C'est là que les chrétiens se réunissaient pour célébrer les rites funéraires, les anniversaires des martyrs et des défunts.

Au cours des persécutions, dans des cas exceptionnels, les catacombes servirent de lieux de refuge momentané pour la célébration, la prière, la Cène et le partage fraternel. Selon certains, elles ne furent pas utilisées comme cachettes secrètes pour les chrétiens.

Après les persécutions, en particulier à l'époque du pape Saint Damase I (366-384), les catacombes devinrent de véritables sanctuaires des martyrs, centres de dévotion et de pèlerinage de chrétiens de tous les lieux de l'empire romain.

A cette époque, il existait également à Rome des cimetières à ciel ouvert, mais, pour diverses raisons, les chrétiens préféraient les cimetières souterrains. Tout d'abord, les chrétiens refusaient la coutume païenne de la crémation des corps. Sur l'exemple de la sépulture du Christ, ils préféraient l'inhumation, par respect pour le corps, destiné un jour à la résurrection d'entre les morts.

Ce vif sentiment des chrétiens donna lieu à un problème d'espace, problème qui influença grandement le développement des catacombes. S'ils n'avaient utilisé que des cimetières à ciel ouvert, l'espace disponible aurait été très tôt épuisé, à partir du moment où les chrétiens ne réutilisaient normalement pas les tombes. Les catacombes résolurent le problème de façon économique, pratique et sûre. Les premiers chrétiens étant en majorité pauvres, cette forme de sépulture fut décisive.

Il y eut également d'autres motifs qui conduisirent à choisir les excavations souterraines ; les chrétiens avaient un sens de la communauté très développé ; ils désiraient se retrouver ensemble également dans le "sommeil de la mort". En outre, ces lieux reculés, en particulier lors de la période des persécutions, permettaient des réunions communautaires réservées et discrètes et le libre emploi des symboles chrétiens.

Conformément à la loi romaine, qui interdisait la sépulture des défunts à l'intérieur des murs de la ville, toutes les catacombes étaient situées le long des grandes voies, et généralement, dans l'immédiate périphérie de la Rome de l'époque.

Dr André CHOUBEU

Voir les commentaires

L’IMPORTANCE DU SANG DE JESUS

10 Janvier 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

L’IMPORTANCE DU SANG DE JESUS

L’IMPORTANCE DU SANG DE JESUS

Introduction :

Le sang de Jésus, cette expression que nous prononçons tous les jours, en avons-nous compris la signification, son impact tant dans l’œuvre du salut que dans nos vies et son importance pour l’expiation ?

C’est en fait le sang de Jésus qui rend célèbre sa personne et même il est la raison fondamentale de la venue de Christ sur terre. En hébreu et en grec, les lettres de l’alphabet comportent une valeur numérique : par exemple, aleph et alpha correspondent à 1, béth et béta à 2, etc. Ainsi on peut calculer le nombre de chaque nom. Fait intéressant, en grec le nom de Jésus (Ièsous) correspond à 888 (le chiffre 8 signifie un nouveau commencement ou une résurrection). C’est donc une contrefaçon pour l’antéchrist d’avoir aussi un nom à trois chiffres. Les lettres du nom de la Bête donnent un total de 666. Il y a plusieurs noms et circonstances dont la somme des lettres du nom donnerait le même résultat. Aussi devons-nous éviter toute spéculation incontrôlée.

Il est écrit : « sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9.22b). Christ est venu sur terre pour résoudre le problème du péché et c’est son sang qui en est l’unique solution. Déjà dans le jardin d’Eden, l’animal sacrifié dont la peau a servi à couvrir la nudité d’Adam et d’Eve ne préfigure-t-il pas Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu qui ôte le péché ?

Le dilemme :

Tout commence au jardin d’Eden lorsque par ruse, le pouvoir sur l’homme et toute l’humanité bascula dramatiquement au tyran. Par un aveu si simple que nous faisons parfois, nous oublions l’impact sur notre présent, sur notre futur et même sur le futur de nos descendances. Je m’imagine l’obscurité qui s’effondra subitement sur l’humanité à cause de la consommation du fruit défendu. La tyrannie entra immédiatement en vigueur et Caïn brilla tristement par son ingéniosité très négative à s’illustrer comme le premier meurtrier de l’histoire.

Par la désobéissance d’Adam, le péché engendra la séparation entre Dieu et l’homme. Dieu ne pouvait plus entretenir de communion avec l’homme, parce que quelque chose était venu s’interposer entre Lui et Sa créature. Cette rupture de communion fit naître en l’homme un sentiment de culpabilité qui alla se cacher, couvrant sa nudité avec les feuilles d’arbre qui pourtant flétrira avec le temps. Il était dans une condition désastreuse, situation totalement désespérée. Accusé de toutes parts, il ne put résister et pour faire taire la voix de sa conscience, il croit fuir loin de Dieu et se cacher. Rempli de crainte, il ne peut trouver de repos. Dès lors, le péché posa un quadruple problème à l’homme :

1. Dieu accuse l’homme et lui dit: "tu as péché" (Rom. 3.9).

A la création, bien que l’homme soit sans péché, il n’avait jamais été confronté à une tentation qui attesterait son obéissance inconditionnelle à Dieu. Mais par son péché, la couverture spirituelle de Dieu lui fut ôtée et il se sentit nu. Il n’y a point de paix pour le méchant nous dira clairement Esaïe 48.22. Deutéronome donne plus de clarté sur la déstabilisation de la citadelle intérieure du pécheur : ‘‘Parmi ces nations, tu ne seras pas tranquille, et tu n’auras pas un lieu de repos pour la plante de tes pieds. L’Eternel rendra ton cœur agité, tes yeux languissants, ton âme souffrante. Ta vie sera comme en suspens devant toi, tu trembleras la nuit et le jour, tu douteras de ton existence. Dans l’effroi qui remplira ton cœur et en présence de ce que tes yeux verront, tu diras le matin : Puisse le soir être là ! et tu diras le soir : Puisse le matin être là !’’ (Deutéronome 28.65-67). De tout temps donc, l’homme a essayé, à cause de son péché, de se libérer lui-même de ce sentiment de culpabilité qui le tourmentait, le paralysait et le détruisait. Mais ce fut en vain. Seule la paix avec Dieu pouvait régler cet aspect délicat de la vie de l’homme. De nombreuses tentations humaines n’ont pu résoudre le problème car il est écrit : ‘‘Avec quoi me présenterai-je devant l’Eternel, Pour m’humilier devant le Dieu Très-Haut ? Me présenterai-je avec des holocaustes, Avec des veaux d’un an ? L’Eternel agréera-t-il des milliers de béliers, Des myriades de torrents d’huile ? Donnerai-je pour mes transgressions mon premier-né, Pour le péché de mon âme le fruit de mes entrailles ? On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien ; et ce que l’Eternel demande de toi, c’est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, Et que tu marches humblement avec ton Dieu’’ (Michée 6.6-8). Toutefois, cette justice que Dieu attends de l’homme, a-t-il jamais pu l’accomplir ? Jamais car l’observation de la loi ne pouvais jamais conduire à la justification parce que la loi dans son but ultime était un tuteur qui conduirait l’homme à reconnaître sa limitation et son incapacité afin que vienne le Libérateur.

2. L’homme dit à Dieu : "la femme que tu m’as donnée" (Genèse 3.12)

La prise de conscience du mal a de manière innée créé en l’homme un vide du bien qu’il cherche à tout prix à combler quelque soient les voies emprunter pour y parvenir. L’homme vole parce qu’il veut être bien ; il met sa vie au risque sans y prendre vraiment garde, pourtant il souffre pour atteindre l’objectif du mal qu’il croit bien. Pour couvrir son forfait, il trouve des raisons qui ne conviennent pas du tout. Dans nos églises, nombreux sont ceux-là qui, au lieu d’avouer leurs fautes, trouvent toujours des raisons pour se justifier leurs forfaits, faisant de Dieu menteur. Nous constatons par-là que la notion de la vraie repentance est devenue un réel problème à tout niveau. Même celui qui prétend se repentir le fait avec un langage inadéquat, souvent à demi-mot ou avec des tournures qui cachent la réalité. Pourtant, une conscience ne peut être apaisée que ce qui est vrai.

3. L’homme s’accuse lui-même et dit: "j’ai péché" (Luc 15.18).

Le complexe de culpabilité est un fait courant dans la société. Il arrive que celui qui a confessé son péché normalement se voit souvent négativement inspiré par l’ennemi qui lui dit comme au jardin d’Eden : ‘‘crois-tu vraiment que Dieu t’a pardonné ? Ne vois-tu pas que la faute est très grave ?’’. Plusieurs croupissent ainsi dans un désespoir inutile. Ceci arrive juste parce que l’importance et la puissance du sang de Jésus est soit ignoré ou connu partiellement. Pourtant il est écrit :

‘‘Mes petits-enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier’’ (1Jean 2.1-2).

‘‘Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n’est point en nous’’ (1 Jean 1.7-10).

4. Satan accuse l’homme et lui dit: "tu as péché" (Apoc. 12.10).

Les textes suivants retracent des exemples d’accusation de Satan contre les saints :

‘‘Il me fit voir Josué, le souverain sacrificateur, debout devant l’ange de l’Eternel, et Satan qui se tenait à sa droite pour l’accuser. L’Eternel dit à Satan : Que l’Eternel te réprime, Satan ! que l’Eternel te réprime, lui qui a choisi Jérusalem ! N’est-ce pas là un tison arraché du feu ? Or Josué était couvert de vêtements sales, et il se tenait debout devant l’ange’’ (Zacharie 3.1-3).

‘‘Le Seigneur dit : Simon, Simon, Satan vous a réclamés, pour vous cribler comme le froment’’ (Luc 22.31).

‘‘Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !’’ (Romains 8.34)

‘‘C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur’’ (Hébreux 7.25).

‘‘Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu’’ (Hébreux 9.24).

‘‘Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait : Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort’’ (Apoc. 12.10-11)

‘‘Et Satan répondit à l’Eternel: Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu ? Ne l’as-tu pas protégé, lui, sa maison, et tout ce qui est à lui ? Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. Mais étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu’il te maudit en face’’ (Job 1.9-11).

‘‘Et Satan répondit à l’Eternel: Peau pour peau ! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie. Mais étends ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu’il te maudit en face’’ (Job 2.4-5).

Ces divers textes montrent combien tous les élus sont criblés au jour le jour par le malin. Il n’y a que le sang de jésus qui puisse nous donner la victoire à tout moment. Pour ce faire, il est important que notre robe soi à tout moment lavé dans le sang de Jésus.

La nécessité de notre revêtement de la robe de justice

Depuis l’Ancien Testament, Dieu montrait l’importance non de faire des sacrifices constants, mais de se revêtir de la robe de justice. Plusieurs passages attestent chez choses pour exprimer que le sacrifice est extérieur et ne peut purifier l’intérieur car dit Jésus : ‘‘C’est du dedans, c’est du cœur que sortent les mauvaises choses’’.

‘‘Il est une race qui se croit pure, Et qui n’est pas lavée de sa souillure’’ (Proverbes 30.12).

‘‘Il n’y a personne qui invoque ton nom, Qui se réveille pour s’attacher à toi: Aussi nous as-tu caché ta face, Et nous laisses-tu périr par l’effet de nos crimes’’ (Esaïe 64.7).

‘‘Et les restes de Sion, les restes de Jérusalem, seront appelés saints, quiconque à Jérusalem sera inscrit parmi les vivants’’ (Esaïe 4.3)

‘‘Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ?’’ (Romains 10.14)

‘‘et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi’’ (Philippiens 3.9).

Les principes de Dieu sont de plus en plus mis de côté au profit de la superficialité. La religiosité prend la primauté sur la consécration. La qualité est rejeté au profit de la course pour la quantité, ce même au mépris des principes de Dieu.

Le combat de l’adversaire contre le projet du sang de Jésus

Tout au long de l’histoire, Satan s’est efforcé d’exterminer Israël parce qu’il savait bien que c’est de là que viendra le Messie. N’est-il pas écrit : ‘‘le salut vient des juifs’’ ? Voici quelques-unes des tentatives du diable, visant à anéantir la race du peuple élu :

(1) l’esclavage (Exode 2)

(2) la noyade (Exode 14)

(3) la famine (Exode 16)

(4) la tentation (Exode 32 ; Nombres 14)

(5) la malédiction (Nombres 23)

(6) la capture (2Rois 17 ; 2Rois 24)

(7) l’engloutissement (Jonas 2)

(8) le feu (Daniel 3)

(9) les bêtes féroces (Daniel 6)

(10) la pendaison (Esther 3).

La libération dans tous ses aspects s’imposait pour afin de donner à son peuple la connaissance du salut Par le pardon de ses péchés, grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut, pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, Pour diriger nos pas dans le chemin de la paix. (Luc 1.76-79).

Le sacrifice de la croix à travers le sang de Jésus procède à notre triple libération.

La quadruple libération par le sang de Jésus

Nous venons de voir les quatre aspects où l’homme est au centre des accusations. Pour nous racheter de cette quadruple accusation qui écrase l’homme, Jésus a dû subir ces quatre condamnations lui-même. Seul son sang répandu pour tous les hommes a la puissance de résoudre ce problème humainement insoluble. Ainsi, le sang de Jésus nous procure les quatre libérations suivantes:

  1. Le sang de Jésus nous réconcilie avec Dieu

Libération par rapport à Dieu : ‘‘Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui ; il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix’’ (Col. 1.19-20)

L’œuvre de la croix ayant satisfait les exigences de la loi, Dieu reconnaît et accepte la valeur suffisante et absolue du sang de Jésus pour nous réconcilier avec Lui. Pour mieux saisir la valeur du sang de Jésus, nous devons considérer le prix qu’il représente pour Dieu, car le sang de Jésus n’a pas été versé pour nous en premier lieu. Tout pécheur doit de sa vie payer la violation ou transgression de la loi. Il est écrit que celui qui pèche mourra. Par nos péchés, nous étions morts comme le dit Ephésiens et par conséquent étrangers aux choses de Dieu. Le sang de Jésus se versant comme celui de l’Agneau pascale, il l’est versé pour satisfaire les exigences divines et par conséquent pour Dieu qui est seul à même de juger et d’apprécier sa valeur et sa puissance.

Dans le sens du sacrifice de Jésus le mot Expiation, qui veut dire Couvrir permet de comprendre l’implication et l’efficacité. Ce mot est employé dans l’Ancien Testament lorsque le peuple d’Israël se présentait devant Dieu pour offrir un sacrifice d’expiation (Lév. 1.4 et 4.25). Avant que l’animal ne soit sacrifié et que son sang soit versé, le pécheur posait sa main sur la tête de l’animal en question ; question de transmettre ses péchés à l’animal dont le sang en coulant remplace celui de l’homme, ainsi, le péché était expié, c’est-à-dire couvert. L’animal servait donc de substitut. Ainsi, Dieu pardonnait, ne voyant plus le péché qui était couvert, mais seul le sang qui l’avait expié. Tout au long de l’histoire d’Israël, nous retrouvons le même principe, la même loi immuable. Une vie devait être livrée pour une autre vie. Aucun homme ne pouvait s’approcher de Dieu sans un sacrifice sanglant qui couvrait son péché. Tous les types d’expiation dans l’Ancien Testament furent accomplis à la crucifixion de Jésus.

Dans le Nouveau Testament, nous retrouvons ce même mot expiation avec le même sens, directement en relation avec le sacrifice de Jésus (entre autres dans 1 Jean 2.2 et 1 Jean 4.10). À la croix, Jésus devint Lui-même notre Pâque, notre substitut, notre sacrifice, notre Sauveur. Son sang seul a expié, couvert notre péché.

Nous devons nous approcher avec respect et humilité de la croix, pour essayer de comprendre pourquoi le sang de Jésus avait une telle valeur aux yeux de Dieu : "Car sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon." (Hébreux 9.22).

Lorsque nous laissons libre cours à nos sentiments, la pure expression de faits réels et scripturaires semblent ne rien signifier pourtant les évènements du calvaire furent vraies. Quand nous imaginons la scène du Calvaire, comme elle s’est déroulée en réalité, elle semble trop répulsive à notre nature sensible. Dieu donna ce qu’il avait de meilleur, Son fils, Son parfait sacrifice. Tous ceux qui le regardaient ne voyaient que du sang. Ses cheveux et sa barbe étaient imprégnés de son propre sang. Son dos lacéré par trente-neuf coups de fouet était couvert de sang. La croix était couverte de sang. Au pied de la croix il n’y avait que du sang!

N’est-il pas étonnant qu’Il cria dans l’agonie de son âme: "Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?" Mat. 27.46. Pourquoi le Père a-t-il abandonné le Fils ? Il est écrit que Dieu ne peut regarder le péché (Habacuc 1.13). Ainsi, quand Jésus portait les péchés du monde sur son corps à la croix, le Père ne pouvait regarder son fils qui devint péché pour nous (2 Cor. 5.21). Mais lorsque son propre sang couvrit son corps sur lequel Il porta nos iniquités et péchés (Es. 53.6), alors, à nouveau, le Père pouvait tourner ses regards sur son Fils unique, car "Il a été obéissant jusqu’à la mort même de la croix" (Phil. 2.8). Le Père, alors, ne voyait plus nos péchés, mais le sang de Son Fils qui les couvrait. C’était suffisant. Son Fils avait offert sa vie par Son sang pour l’humanité entière. Le Père accepta cette offrande et notre rédemption fut complète, c’est pourquoi, Jésus en rendant l’âme avait crié : "Tout est accompli" (Jean 19.30), ou, plus littéralement, "Tout est parfaitement parfait", "le prix est payé".

Maintenant, nos péchés sont expiés, c’est-à-dire couverts par le sang précieux de son Fils. Sa vie a été livrée en rançon pour notre vie. Il a donné Sa vie pour sauver la nôtre! Sa mort nous donne la vie car désormais ‘‘Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant il éloigne de nous nos transgressions’’ (Psaumes 103.12). Si nous nous sommes sincèrement repentis de nos péchés et que nous avons mis notre confiance dans le sang de Jésus pour être purifiés, alors Dieu a fait la paix avec nous et vous sommes réconciliés avec Lui pour toujours. Nous devons alors nous réjouit et demeurer dans cette paix qui vient de Dieu et qui surpasse toute intelligence. A tout moment, nous dirons : À l’Agneau qui a été immolé soient Gloire et Honneur éternellement ! Amen !

2. Le sang de Jésus apaise notre conscience de la condamnation

L’homme moral propre juste sera confronté, comme le païen injuste, au double témoignage de la nature et de la conscience (Romains 1.19-20 ; 2.12-15). La Bible présente différents types de conscience :

(a) La bonne conscience (1Tim 1.5,19)

(b) La conscience faible (1Cor 8.12)

(c) La conscience accusatrice (Jean 8.9)

(d) La conscience souillée (Tite 1.15)

(e) La conscience marquée au fer (1Tim 4.2).

Pour mieux saisir l’impact de la conscience et son influence sur l’homme, nous retiendrons que la conscience n’a pas une fonction législative, mais judiciaire. Elle agit comme un arbitre qui siffle les fautes, mais n’a pas le pouvoir d’édicter les règles du jeu. Elle est donc un aiguillon et non un guide. Paul résume cette section en disant : « Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi, et tous ceux qui ont péché sous la loi seront jugés par la loi » (Rom 2.12 ; Luc 12.47-48). L’homme moral prend à la légère la main que Dieu lui tend, mais il continue de lui faire le poing. Il est sûr que sa moralité lui épargnera le jugement (Rom 2.3). Il existe pour l’homme quatre solutions pour échapper au jugement d’un tribunal humain :

(a) Il peut commettre un crime non découvert, être un criminel jamais accusé.

(b) Il peut fuir et vivre en dehors de la juridiction où s’applique la loi.

(c) Il peut soudoyer un juge.

(d) Il peut s’échapper de sa prison.

Mais avec Dieu, les choses sont différentes, car nul homme ne pourra échapper (Hébreux 2.3). Car, même loin de la possibilité de condamnation, il ne serait pas pourtant loin de sa conscience. La seule possibilité d’échapper au jugement constant de la conscience consiste à trouver un arrangement d’apaisement selon les principes divins. Sans cet arrangement, tous les hommes seront jugés selon leurs pensées (Rom 2.16), leurs paroles (Mt 12.36) et leurs actes (Apoc. 20.12). Ce principe est certain car « auprès de Dieu, il n’y a pas de considération de personnes » (Rom 2.11 ; Deut 6.17 ; Actes 10.34 ; Jacques 2.1,9 ; Eph 6.9 ; Col 3.25).

‘‘Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu’’ (Jean 8.9). ‘‘Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : hommes frères, que ferons-nous ?’’ (Actes 2.37).

Le sang de Jésus apaise la conscience accusatrice et produit la paix de l’âme, établissant la réconciliation entre le péché désormais pardonné et Dieu. Alors, il y a la paix avec Dieu.

3. Le sang de Jésus justifie l’homme

Libération par rapport à l’homme : ‘‘Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie’’ (Rom. 5.6-10). Dieu a accepté le sang de Jésus, seul moyen pour pardonner nos péchés. Nous sommes justifiés par ce sang, c’est-à-dire que Dieu nous considère comme si nous n’avions jamais péché ou comme si nous avions toujours satisfait les exigences de la justice divine. La rançon a été payée ! Le juge suprême de l’Univers nous a acquittés c’est pourquoi, il est écrit : "Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie ! Qui les condamnera ? Christ est mort, bien plus, Il est ressuscité, Il est à la droite de Dieu et Il intercède pour nous" (Rom. 8.33). Il a fait de nous des sacrificateurs, alors, approchons-nous donc avec assurance (c’est-à-dire : sans honte, avec la liberté de parler) du trône de la grâce (Hébreux 4.16 ; Romains 8.15-16), sans aucun sentiment de crainte ou de culpabilité. Gloire au Seigneur !

4. Le sang de Jésus a vaincu Satan

Libération par rapport à Satan : ‘‘Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort’’ (Apoc. 12.11).

Satan connaît trop bien la valeur et la puissance du sang de Jésus. Il déteste cela. Il tremble à la mention du sang de Jésus car c’est précisément cela qui l’a vaincu. Le plus grand accusateur de l’homme est vaincu. Il ne peut juridiquement nous accuser puisque notre péché a été couvert : ‘‘Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix ; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix’’ (Col. 2.13-15). La justice de Dieu est satisfaite ! La rançon a été payée pour notre libération ; Satan n’a plus aucun droit sur nous. Nous sommes rachetés par le sang de Jésus, ce qui veut dire que non seulement Satan ne peut nous accuser, mais nous ne lui appartenons plus et ne lui devons plus. Nous sommes désormais la propriété de Dieu ! Nous appartenons à Celui qui est mort et ressuscité pour nous. Jésus a dépouillé (désarmé) les dominations et les autorités et les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d’elles par la croix (Col. 2.15).

Apocalypse 12.11 retrace de manière claire les armes spirituelles du chrétien pour vaincre Satan comme ci-mentionnées : "Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort". Le sang de l’Agneau et la Parole de leur témoignage ! Cette victoire est possible sur la base de trois éléments intimement liés entre eux. En d’autres termes, en tant qu’enfants de Dieu, nous avons vaincu Satan seulement lorsque nous témoignons personnellement de ce que le sang de Jésus a fait pour nous, selon la déclaration de la Parole de Dieu. En conséquence, pour que notre libération des accusations de Satan soit effective, nous devons dire, déclarer, témoigner ce que le sang de Jésus a fait, de nous et pour nous. Ainsi, sur la base des trois passages bibliques concernant nos libérations, notre confession personnelle pourra par exemple être rendue de la façon suivante :

1. À cause du sang de Jésus, Dieu a fait la paix avec nous et nous sommes réconciliés avec Dieu (Col. 1.20)

2. À cause du sang de Jésus nous sommes justifié, c’est-à-dire comme si nous n’avons jamais péché (Romains 5.9)

3. À cause du sang de Jésus nous sommes libérés de la main de Satan et de toutes ses accusations (Apoc. 12.11)

Quand nous aurons appris à témoigner de ces vérités et à tenir ferme dans la puissance du Saint-Esprit, Satan sera vaincu dans nos vies et la vérité nous affranchira. Une fois, je prêchais dans une petite église de maison et connaissais à l’époque la puissance du sang de Jésus. Dans le passé, cette petite église avait été paralysée par les puissances des ténèbres. Les voisins, dominés par Satan, faisaient un tel vacarme en criant et en frappant sur des boîtes, qu’il était impossible de tenir une réunion dans le salon qui servait de lieu de culte. Connaissant bien le programme des réunions, le voisin faisait tout pour perturber si les autres n’ont pas fait leurs bruits habituels. Ce soir-là, juste quand le message commença, le voisin éleva très haut le volume de son ampli. Ne maîtrisant pas encore ce phénomène, j’envoyai d’aller lui demander de baisser le volume de son appareil, lorsqu’il m’insulta et se moque de mon Dieu. Aussitôt, j’invoquai le sang de Jésus, mettant Satan au défi car il avait à cause du sang de Jésus, essuyé une cuisante défaite à la croix du calvaire, sans possibilité d’un match de revanche. Cinq minutes plus tard, le bruit s’estompa et je sus des jours après que tous ses appareils avaient été grillés. Après cela, ils n’eurent plus d’ennuis, l’ennemi ayant été vaincu par le sang de l’Agneau.

"À Celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par Son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu Son Père, à Lui soient la Gloire et la Puissance aux siècles des siècles! Amen!" (Apoc. 1.6). "C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté." (Ephésiens 6.13-18).

Dr. André CHOUBEU

Voir les commentaires

LE MYSTÈRE DE LA CROIX

7 Janvier 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE MYSTÈRE DE LA CROIX

LE MYSTÈRE DE LA CROIX

Introduction :

Bien que la Bible l’explique, plusieurs ne comprennent pas vraiment l’importance de la croix et le mystère de Dieu qui y est caché. La croix est le lieu du décès de l’Ancienne Alliance et de la vie de la Nouvelle Alliance. La croix est le lieu de la mort de la mort et du passage de la mort à la vie. Oui, c’est aussi le lieu d’une mort controversée dans sa compréhension et sa composition. Celui qui croit en Christ passe de la mort à la vie et celui qui refuse Christ ou pèche contre Christ demeure dans la mort spirituelle. Par contre, celui qui quitte la mort spirituelle (cadavre ambulant qu’il était à cause de son péché) pour se rattacher à Christ est considéré par ses compagnons de la mauvaise vie d’hier comme étant mort. La croix peut donc être un lieu de bénédiction et de malédiction. Bénédiction lorsqu’y étant, on s’est librement livré à la crucifixion pour que la chair périsse, alors on passe de la mort à la vie. Malédiction lorsqu’on refuse le passage obligé de la croix pour la vie. La croix est l’ultime lieu de transition pour une éternité heureuse ou malheureuse. C’est aussi le lieu du changement de l’histoire de l’humanité. La croix est encore ce lieu du jugement éternel de Dieu sur le diable et son système. C’est en effet là, à la croix que Christ prit définitivement les commandes du monde jusqu’à ce que s’accomplisse ce qui est écrit : ‘‘Car il faut qu'il règne jusqu'à ce qu'il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort. Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu'il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté. Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous’’ (1 Cor 15.25-28).

Oui, le mystère de la croix est révélé, mais l’avons-nous compris ?

LE CHEMINEMENT DU PROCESSUS DIVIN

Dieu dans la réalité de ses manifestations nous amène à entrer comme acteurs dans les principes de son royaume et pour y parvenir, il nous conduit de manière progressive dans la pleine révélation de ses plans rédempteurs.

Après l’échec cuisant de l’homme au Jardin d’Eden, loin de perdre la face, Dieu voit les choses aller dans le sens de la perfection de ses projets. L’homme ne sera pas seulement l’image de Dieu (Genèse 1.27), mais en Christ, il sera l’image et la ressemblance de Dieu (Genèse 1.26). C’est là, après la chute que Dieu révèle de manière voilée, son mystère pour l’homme qu’il a créé. Le péché doit conduire l’homme à la mort physique, mais par sa foi au fils de la promesse (Genèse 3.15), son statut changera par son appropriation par la foi de la promesse divine faite à Adam au Jardin d’Eden et exprimée en Genèse 3.15. D’habitant terrestre, il deviendra après sa résurrection, habitant éternel dans le royaume céleste de Dieu :

‘‘Mais notre cité à nous est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses’’ (Phil 3.20).

De la sentence gracieuse du jardin d’Eden à la suite de la chute, il ressort les aspects de la souffrance temporaire suivante :

La Femme :

  • augmentation de la souffrance des grossesses
  • enfantement avec douleur,
  • ses désirs se porteront vers son mari,
  • mais le mari dominera sur elle (Genèse 3.16)

L’homme :

  • malédiction du sol à cause de l’homme.
  • trop de peine pour tirer de la nourriture du sol tous les jours de sa vie,
  • le sol produira des épines et des ronces
  • il mangera de l'herbe des champs
  • il retournera dans la poussière d'où il a été pris (Genèse 3.17-19)

Tout le processus de la marche commence donc là, à travers un chemin très sinueux et parfois incompréhensible, mais bien certain. Ne l’oublions jamais, toutes les promesses et prophéties divines devient manifestation en nous par notre unique adhésion au projet de Dieu au moyen de notre foi. Pour donc atteindre le but du royaume des cieux (ou de Dieu) dans notre vie, le chemin pour y parvenir commencera du stade d’innocence non éprouvée et de sainteté non justifiée du Jardin d’Eden à la chute où l’homme, dans sa première initiative de prise de décision face à un avis contraire, a montré son incapacité. L’homme étant tombé sans espérance, le diable croyait à l’instauration de son règne absolu sur la terre, prétendant y devenir à jamais dieu. Viendra alors un parcours sous la vigilance de la conscience après la chute pour que l’homme une fois séparé de Dieu expérimente le danger de la rupture de la communion avec le Créateur, sa source de vie. Au contraire, l’endurcissement, l’incrédulité, le refus de repentance produisent leur effet dévastateur, éloignant de plus en plus ce dernier de son Créateur. Dieu conduira après le déluge l’homme à veiller sur son prochain, devant rendre compte de celui-ci à Dieu. Le spectre malheureux et humiliant de la tour de Babel viendra montrer que l’homme, loin de chercher à s’abaisser pour reconnaître les voies de Dieu qui le conduiront au but de son existence, créera ses propres méthodes d’adoration et d’élévation pour se proclamer dieu. L’ambition de l’homme telle que détectée à la Tour de Babel n’est rien d’autre que la copie de la révolte de Lucifer contre Dieu telle qu’exprimée dans les Ecritures Saintes : ‘‘Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, J’élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, A l’extrémité du septentrion ; Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très-Haut’’ (Esaïe 14.13-14). Mais la réaction de Dieu a valu l’accomplissement du verset 15 du même texte d’Esaïe 14. Alors, Dieu décide de se choisir un homme, Abraham en qui il mettra en exécution son plan pour un gouvernement sans partage de son régime théocratique. Les choses rencontreront des obstacles de la part de l’homme et Dieu soumettra la postérité de Jacob à 400 années d’esclavagisme afin que par la souffrance, elle apprenne qu’elle doit solliciter le secours d’en haut et se soumettre à ses principes et méthodes en vue de la transformation de son intelligence pour un vécu dans une pureté de cœur et d’esprit. Mais encore, la délivrance miraculeuse d’Israël ne l’empêcha pas de murmurer, de se plaindre à chaque étape du voyage vers la terre promise. Dieu décide enfin de faire alliance avec son peuple par la loi qui le dirigerait facilement pour une vie soumise à un régime gouvernemental théocratique.

Pendant que Moïse sur le montage est en train de recevoir les dix commandements, le peuple de Dieu se livre à la prostitution spirituelle par la fabrication d’un veau d’or qu’il adore comme leur dieu qui l’a délivré d’Egypte. Fortement inspiré, Moïse en sa qualité de leader chevronné, portera sur lui la responsabilité de ces actes ignobles en brisant les tablettes des dix commandements qu’il ramenait de la présence de Dieu. Il savait pertinemment que sa promulgation provoquerait à l’instant même la mort de tous, car dès la première loi, le peuple avait offensé Dieu. C’est ainsi qu’après une forte intercession, Moïse verra Dieu faire à nouveau grâce. Il aura fallu qu’il paie un prix bien fort en prolongeant son jeûne de quarante autres jours, marchant dans cet état de fatigue pour retourner sur la montagne, retailler lui-même deux autres tablettes sur lesquelles Dieu réécrira la loi qui sera par la suite instaurée. Les Sacrificateurs établis pour le rapprochement du peuple à Dieu bien qu’appelés à être modèles, deviendront eux-mêmes de véritables pierres d’achoppement pour le peuple qui, à son tour continuera à se révolter contre les principes de Dieu, tendant malheureusement à imiter et à vivre comme les autres nations. Cette attitude continuera jusqu’au jour où, sous le juge Samuel, Israël demandera un roi à Dieu comme celui des nations, rejetant à jamais le régime théocratique de Dieu établi sur eux.

Toujours sous la loi, le règne de la royauté montrera son inefficacité. Alors, Dieu par les Prophètes, annonce qu’un vrai Roi viendra et gouvernera comme Dieu le veut, instaurant le royaume des cieux dans les cœurs, la vie des hommes et parmi les hommes. Cette personne, Jésus Christ, venu du ciel, connaissant la vie du ciel et le gouvernement de Dieu dans son royaume est Celui qui est choisi par le ciel. Ses deux natures bien à dessein expriment une vérité fondamentale :

  • Comme tout être humain, l’homme Jésus expérimentera les souffrances incontournables dans la vie sur terre (fatigue, soif, souffrance du climat hostile, tentation, style de vie du monde contraire à celui de Dieu et de son royaume, etc.).
  • Comme Dieu, il devra haïr le péché, aimer le pécheur bien que détestant son péché. Il devra aussi aimer la justice, l’intégrité, ayant soif de voir la volonté de Dieu faite sur terre comme au ciel.

Ces deux natures de Christ jouent un rôle déterminant dans l’œuvre du salut. Pour intercéder notre cause auprès de Dieu, il saura justifier sa prière pour les choses qu’il a souffertes : ‘‘lorsqu’il dit : J’annoncerai ton nom à mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée. Et encore : Je me confierai en toi. Et encore : Me voici, moi et les enfants que Dieu m’a donnés. Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude. Car assurément ce n’est pas à des anges qu’il vient en aide, mais c’est à la postérité d’Abraham. En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple ; car, ayant été tenté lui-même dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés. C’est pourquoi, frères saints, qui avez part à la vocation céleste, considérez l’apôtre et le souverain sacrificateur de la foi que nous professons, Jésus, qui a été fidèle à celui qui l’a établi, comme le fut Moïse dans toute sa maison. Car il a été jugé digne d’une gloire d’autant supérieure à celle de Moïse que celui qui a construit une maison a plus d’honneur que la maison même’’ (Hébreux 2.12-3.3)

Autrement dit, Dieu le Père ne connait pas de manière expérimentale les effets de la tentation, de la famine, de la peur, de la honte, de la fatigue et autres fait et effets qui peuvent facilement influencer négativement le cours de nos décisions. Ainsi, Jésus dans sa plaidoirie pour nous dira : ‘‘Père, il a succombé à telle faute, c’est vrai, maintenant il a reconnu ; pardonne-le car la pression des parents, amis, circonstances étaient telle qu’il a craqué. Père, toi, tu ne sais pas ces choses, mais moi, je les ai vécues personnellement et connais ce que cela fait en et dans l’homme. Père pardonne’’.

Il est l’accomplissement de la loi (à la Montagne de Transfiguration, Moïse représentant la Loi disparaît et laisse sa place à Jésus car jusque là, la Loi n’avait apporté aucune perfection selon les attentes divines) et des Prophètes (à la Montagne de Transfiguration Elie représentant les Prophètes cède sa place à Jésus qui est l’accomplissement de l’annonce de tous les Prophètes qui prédisaient que le Messie viendra). Rejeté selon les desseins de Dieu, il est mort afin que la loi supposé apporter la justice et la vérité montre ses limites et ne constitue selon le plan divin qu’une méthode pour montrer à l’homme que sans Dieu, il ne peut rien (Jean 15.5). La loi ayant condamné Christ injustement, n’avait pas ainsi accompli la justice de Dieu. Aussi, Christ, le crucifié devient JUSTICE DE DIEU.

Crucifié sans péché personnellement, le Christ a triomphé sur plusieurs aspects :

  1. Sur le péché qui depuis le jardin d’Eden a dominé et jusque-là sur Adam et sur sa progéniture.
  2. Etant l’incarnation de Dieu parce que sa naissance n’obéit pas à la loi biologique, Christ devient le fils de la promesse par qui la victoire sur le bourreau Satan viendra : ‘‘Il t’écrasera la tête et tu l’atteindras au talon’’ (Genèse 3.15).
  3. La loi qui jusque-là avait été parfaite se heurtera sur lui en le condamnant injustement. De fait, il devient la justice de Dieu pour l’accomplissement de toute bonne œuvre. Ainsi, il satisfait les exigences de Dieu dans le domaine de la justice.
  4. Satan qui s’était depuis lors montré comme le terrible adversaire de l’homme et du plan de Dieu dans la vie de l’homme, se trouva affaibli parce que Jésus, le plus fort que lui depuis les 4000 ans de règne sans partage se manifesta. Dès lors, Satan ainsi que son royaume des ténèbres devinrent minoritaires puis complètement et à jamais mis hors d’état de nuire.
  5. La mort qui depuis Abel avait régné sans partage à cause du péché trouva aussi la mort de son règne terrifiant par la résurrection de Jésus Christ.
  6. Le Séjour des morts, objet de terreur face à tout homme parce que personne n’y est entré et revenu, fut vaincu par la résurrection de Jésus. Alors s’accomplit cette parole « La mort a été engloutie dans la victoire. Où est–elle, ô mort, ta victoire ? Où est–il, ô mort, ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché, et la force du péché, c’est la Loi » (1 Cor 15.54-56). Pendant que le Christ Jésus mourrait sur la croix selon les desseins de Dieu, les tombes perdirent leur puissance de rétention des saints qui étaient morts avant l’évènement de la crucifixion. Les tombeaux s’ouvrirent et de nombreux corps de saints ressuscitèrent : ‘‘les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent’’ (Mt 27.52), les morts d’autrefois entrèrent dans la Ville : ‘‘Etant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à un grand nombre de personnes. Le centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui venait d’arriver, furent saisis d’une grande frayeur, et dirent : Assurément, cet homme était Fils de Dieu’’ (Mt 27.53-54)
  7. Satan qui depuis lors avait tenu tête à tous est lamentablement vaincu dans son propre camp, d’abord dans toutes les épreuves de tentations auxquelles il a soumises Jésus, et aussi dans la grande bataille de Golgotha qui se déroula de 09h du matin jusqu’à 15h en passant par le renfort infernal des puissances des ténèbres de 12h à 15h : ‘‘Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre’’ (Mt 27.45).
  8. Jésus, s’identifiant à l’homme pécheur pour qui il s’est fait substitut, s’écria vers Dieu ‘‘Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachthani ? c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Quelques-uns de ceux qui étaient là, l’ayant entendu, dirent : Il appelle Elie’’ (Mt 27.46-47). Le voile du temple qui symbolise la fragilité de la chair humaine perdit sa force sur l’homme crucifié avec Christ : ‘‘Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas’’ (Mt 27.51).
  9. Le témoignage de la terre : Ce spectacle fut si terrifiant que même la terre n’est pas restée sans réaction car il y a eut des tremblements de terre, les rochers se sont fendus, le soleil et la lune ont perdu leur éclat : ‘‘Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit. Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent’’ (Mt 27.50-51). Par là, nous réalisons que la création qui avait été témoin de l’horrible désolation lorsqu’elle fut, ensemble avec l’homme son chef, vendue par le péché à Lucifer, revoit la défaite publique de leur bourreau.
  10. La victoire de Jésus sur le séjour des morts : Les morts qui sortent du tombeau symbolisent le relâchement des prisonniers qui spirituellement avaient été retenus en captivité, ne pouvant jamais expérimenter les merveilles du royaume de Dieu : ‘‘les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent’’ (Mt 27.52).
  11. Leur nouvelle vie après la mort démontre la nouvelle naissance par l’expérience d’une nouvelle vie hors de l’oppression du diable et en toute liberté par rapport aux lois et contraintes humaines : ‘‘Etant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à un grand nombre de personnes’’ (Mt 27.53).
  12. Notre nouvelle vie en Christ, démontrera aux yeux de tous, les effets du royaume de Dieu parmi les hommes par ceux qui ont cru, et ceci établira le témoignage de la puissance de Dieu et le pouvoir créateur du Tout - Puissant. Les leçons suivantes peuvent être tirées :
  13. Dieu : L’homme a péché contre Dieu et entre par sa chute dans un état de mort spirituelle par son inimitié contre Dieu et sa séparation de l’essence de la vie qui est Dieu. Par la croix, il réconcilie l’homme à Lui, et rétablira la communion d’une intimité et communication permanente comme autrefois au jardin d’Eden :
  • ‘‘…la voix de l’Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir…’’ (Gen. 3.8)
  • ‘‘Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu’’ (Apoc. 21.3-4).
  1. Satan, qui avait tenu tête à Dieu depuis sa révolte au ciel et avait fait de grands ravages contre la créature et la création de Dieu, fut de façon humiliante battu à Golgotha. Dès lors, il reconnaît que ses jours sont désormais comptés. Il sait que sa demeure éternelle est désormais l’enfer : ‘‘Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles’’ (Apoc. 20.10).
  2. Homme qui à cause de son malheureux choix du jardin d’Eden était à jamais perdant trouve grâce aux yeux de Dieu et entre dans le processus de la restauration totale. Il ne sera plus, grâce à sa réconciliation avec Dieu destiné à la mort ni à la vie sur terre, mais désormais, il est habitant éternel du ciel où il ira après le dernier jugement qui enverra Lucifer et ses anges en enfer : ‘‘Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce : le premier fondement était de jaspe, le second de saphir, le troisième de calcédoine, le quatrième d’émeraude, le cinquième de sardonyx, le sixième de sardoine, le septième de chrysolithe, le huitième de béryl, le neuvième de topaze, le dixième de chrysoprase, le onzième d’hyacinthe, le douzième d’améthyste. Les douze portes étaient douze perles ; chaque porte était d’une seule perle. La place de la ville était d’or pur, comme du verre transparent. Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l’agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’agneau est son flambeau. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire. Ses portes ne se fermeront point le jour, car là il n’y aura point de nuit. On y apportera la gloire et l’honneur des nations. Il n’entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination et au mensonge ; il n’entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l’agneau. Et il me montra un fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. Il n’y aura plus d’anathème. Le trône de Dieu et de l’agneau sera dans la ville ; ses serviteurs le serviront et verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. Il n’y aura plus de nuit ; et ils n’auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles’’ Apoc. 21.19-22.5).
  3. La loi, qui servait de guide, de garde-fou est désormais, à cause de son inefficacité, remplacée par Christ, Justice de Dieu, Chemin pour conduire toute chose selon le principe de Dieu, Vérité pour conduire toute chose dans la vérité divine, Vie pour communiquer la vie de Dieu à quiconque croit en Lui : ‘‘Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi’’ (Jean 14.6). Pour mieux saisir le sens de ce verset, entendons : ‘‘Je suis le Chemin de la Vérité qui mène à la Vie’’.
  4. Le péché, du fait de l’inculpation injuste de Jésus, a accompli son œuvre de la colère divine sur Jésus, le juste. Parce que le Christ porte sur lui les péchés et leurs conséquences sur la croix, le péché dans son pouvoir meurt avec Lui : ‘‘Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris’’ (Esaïe 53.4-5).
  5. Le sacrifice pour le péché devait avoir lieu à chaque péché commis (Lév. 5.5) ; mais le Christ étant devenu selon la prescience divine le sacrifice pour le péché de l’humanité, les animaux et les autres choses qu’on offrait pour l’expiation sont aboli, le Christ ayant été le sacrifice parfait une fois pour toute : ‘‘Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire, qui n’est pas de cette création ; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! Et c’est pour cela qu’il est le médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage éternel qui leur a été promis. Car là où il y a un testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée. Un testament, en effet, n’est valable qu’en cas de mort, puisqu’il n’a aucune force tant que le testateur vit. Voilà pourquoi c’est avec du sang que même la première alliance fut inaugurée. Moïse, après avoir prononcé devant tout le peuple tous les commandements de la loi, prit le sang des veaux et des boucs, avec de l’eau, de la laine écarlate, et de l’hysope ; et il fit l’aspersion sur le livre lui-même et sur tout le peuple, en disant : Ceci est le sang de l’alliance que Dieu a ordonnée pour vous. Il fit pareillement l’aspersion avec le sang sur le tabernacle et sur tous les ustensiles du culte. Et presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon’’ (Hébreux 9.11-23).
  6. Grâce, qui était impossible car quiconque péchait devait mourir, a vu sa manifestation à cause de la miséricorde de Dieu.

‘‘Un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la main de tous ceux qui nous haïssent! C'est ainsi qu'il manifeste sa miséricorde envers nos pères, et se souvient de sa sainte alliance, Selon le serment par lequel il avait juré à Abraham, notre père, de nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, De le servir sans crainte, en marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie’’ (Luc 1.71-75).

  1. Rédemption, substitution, justification sont devenues effectives car en Christ nous les avons totalement l’une comme l’autre :
  • De perdus que nous étions, nous sommes rachetés et sauvés
  • Christ ayant pris notre place, nous n’avons plus à souffrir pour nos péchés
  • D’injustes chroniques, nous avons hérité la justice de Christ

‘‘Mais maintenant, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui appartiennent à Jésus-Christ. Si nous sommes unis à lui, nous n’avons donc à redouter aucune sentence contraire, car nous vivons à présent sous un nouveau régime, celui du Saint-Esprit. Cet Esprit nous donne la vie qui était dans le Christ Jésus et nous introduit dans la communion avec lui. Cette puissance vivifiante de l’Esprit me soulève hors du cercle vicieux du péché et de la mort ; cet ordre nouveau me permet d’échapper au régime du mal qui me menait à la ruine’’ (Romains 8.1-8).

  1. Mort de la mort est devenue une réalité car nous sommes passés de la mort à la vie : ‘‘J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi’’ (Galates 2.20).

‘‘Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant : Ne crains point ! (1-18) Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts’’ (Apoc. 1.17)

  1. Jésus est notre Sauveur et Seigneur, désormais notre nouveau Maître et ceci pour toujours car Satan, le péché, la mort et la puissance du mal sont à jamais détrônés : ‘‘Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés’’ (Actes 4.12).

‘‘afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père’’ (Phil 2.10-11).

Conséquence : Nous vivons désormais pour aimer Jésus, en raison de tout ce qu’il a fait pour nous et qu’il nous est impossible de rembourser. Nous sommes donc, esclaves de Jésus, non par contrainte, mais par amour à cause de tout ce qu’il a fait et est pour nous.

La justification biblique du contexte :

Pour attirer l’attention sur la transformation que produit le Seigneur en nous par le Saint-Esprit, les Écritures Saintes utilisent ici une forme d’expression qui établit un contraste entre le passé et le présent : « Morts par vos offenses ». En effet, dans la mort spirituelle où le pécheur était avant sa conversion, une séparation entre Dieu et lui était effective parce que le péché consommé avait produit la rupture de communion avec la source de vie qui est Dieu. Par ce fait, un état de mort spirituel était installé, l’homme n’étant plus qu’en cadavre ambulant. Le Saint-Esprit, par l’Apôtre Paul, utilise l’expression « l’incirconcision de votre chair ». La vie véritable est inséparable d’une juste relation avec Dieu ; l’explication de la méthode du pardon de Dieu s’avère indispensable. L’usage de la métaphore d’un acte officiel (cheirographon) décrit « une reconnaissance de dette », qui devait être signée par le débiteur comme une reconnaissance de ce qu’il devait parce qu’il lui était impossible de s’acquitter de sa dette. Les dettes, en effet, sont toujours aggravées par des dispositions légales, parce que toute faute est une violation de la loi de Dieu. Le seul espoir face à cette dette que l’on ne peut payer était de trouver quelqu’un qui pourrait l’annuler la dette. Paul se représente Dieu prenant l’acte rédigé contre nous et le clouant à la croix du Christ, ce qui est une manière vivante de dire que la mort du Seigneur est la base du pardon de Dieu accordé pour le péché de l’homme.

Un fait très important dans l’annulation de dette est que le relevé des créances doit porter le détail exclusif et inclusif de la dette. Une dette oubliée et non portée sur le relevé devra absolument être payé un jour sinon, la loi serait à nos trousses. Cet aspect montre l’importance de la confession de tous nos péchés de manière bien détaillés, et ce, un à un.

Il peut aussi être fait allusion de la grâce présidentielle qui annule les peines des prisonniers. Une fois que le décret présidentiel annulant les peines carcérales est promulgué, les Régisseurs de prisons seront notifiés. Le Régisseur dès qu’il entre en possession du décret présidentiel, le donnera au Greffier de la Prison qui fouillera chaque dossier pénal, y portera la mention « peine remise par décret présidentiel avec les références et date de signature ». C’est alors, que le lever d’écrou est signé et le prisonnier devient publiquement libre au cours d’une cérémonie de libération collective des prisonniers ayant bénéficié de la dite grâce présidentielle. Aussi longtemps que le dossier d’un prisonnier n’est pas traité systématiquement, il attend en prison bien qu’il soit libre théoriquement. Comprenons ici que la confession des péchés, signe de la repentance est indispensable et incontournable pour bénéficier du salut. Eventuellement, la confession de sa foi au Ressuscité et la conversion sont des facteurs à ne pas dissocier du processus.

Les effets spirituels de la victoire de l’annulation des créances ne se comprennent très bien que par l’emploi de métaphore qui explique le coup de maître réalisé que par Dieu en Christ. Dans la métaphore utilisée, on fait allusion au cortège triomphal du général vainqueur dans lequel les prisonniers de guerre étaient exhibés pour rehausser la gloire personnelle du vainqueur. En fait, qu’est-ce qui se passait, lorsqu’un général dissident réussissait à renverser l’Empereur ? Le général vainqueur devait lier les mains de l’Empereur vaincu ainsi que celui des soldats qui lui étaient restés fidèles. Les mains liées de l’Empereur vaincu étaient attachées derrière le char du général vainqueur par une longue corde. Pendant que la population de deux côtés de la route acclame le cortège du vainqueur, les vaincus liés sont tirés honteusement avec toute l’humiliation que cela comporte dans tous les artères de la ville (Colossiens 2.13-15).

Conclusion :

Les ennemis, ici, sont spirituels -les principautés et les pouvoirs- mais ils n’en ont pas moins été dépouillés, c’est-à-dire privés de toute possibilité ultérieure de nuire. Dieu les a publiquement livrés en spectacle, non seulement dans le sens que tout le monde peut voir, mais aussi comme un acte de défi contre les pouvoirs qui contestaient son autorité. Ces ennemis offrent maintenant un triste spectacle, totalement vaincus par la croix. La version anglaise traduit « en lui » (ou « par lui, Christ »), ce qui paraît préférable, puisque Dieu est le sujet de toute la phrase. Le texte d’Esaïe 14.15-17, retrace exactement ce spectacle : « Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, au plus profond d’une fosse. Ceux qui te voient fixent sur toi (leurs regards), Ils te considèrent attentivement : est-ce là cet homme qui faisait trembler la terre, qui ébranlait les royaumes, qui réduisait le monde en désert, qui ravageait ses villes, et ne relâchait pas ses prisonniers ? ».

Ne craignons plus le diable et ne lui donnons plus la considération actuelle, car il a été et restera vaincu. Nous parlerons un jour des sept étapes de la défaite de Satan. Dr. André CHOUBEU

Voir les commentaires

LES EXCUSES

6 Janvier 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

  LES EXCUSES

LES EXCUSES

Luc 14.15-24 ; Mt 22.1-14

Les excuses : - Les excuses sont des raisons invoquées pour se soustraire de ses obligations.

- Raison avancée pour se défendre d’une accusation, d’un reproche, pour expliquer ou atténuer une faute.

Dans le sens du pardon, l’excuse est un regret qu’on présente à quelqu’un pour l’avoir offensé.

Loin d’être une simple déclaration, l’excuse est plus qu’une offense, une injure à l’autorité, une trahison à la vérité, un étalage de sa propre justice au détriment de la loyauté. C’est la manifestation d’un esprit corrompu. L’excuse est une preuve de l’immaturité spirituelle, émotionnelle et morale. C’est l’expression d’un esprit enfantin qui prétexte ne pas reconnaître son état, sa faiblesse. En déduction, l’excuse est une stratégie du diable pour nier la vérité, pour mentir.

Ce texte dépeint l’esprit du peuple de Dieu qui manifeste l’ingratitude, l’insolente confiance dans leur aveuglement et hypocrisie spirituelle, la révolte et le refus d’obéissance. Dans la pensée divine de Jésus, il présentait un peuple indifférent au bonheur éternel qui lui est offerte gratuitement au profit d’une joie éphémère. Tous les motifs présentés pour s’excuser sont honnêtes, légitimes, plausible aux yeux des hommes, mais il n’y a aucune compatibilité entre ces choses et la communion, la volonté de Dieu. Dans la tradition orientale, on offrait toujours une première invitation et la deuxième est remise le jour de la cérémonie. Dès que l’invité arrivait, on lui remettait un manteau appelé « kaftan » avec lequel il pouvait se présenter convenablement devant le Prince. Dans le fond, ce manteau est la justice intérieure, la sanctification qui s’obtient par la repentance et la foi en Christ. Les excuses montrent la culpabilité de ceux qui, préférait les haillons de leur propre justice au détriment de la justice parfaite qui leur est offerte, refusant de soumettre leur cœur irrégénéré à la sanctification, sans laquelle nul ne verra le Seigneur. Dans nos églises, notre position, notre ministère, nos charismes, nos talents, notre éloquence, notre zèle et bien d’autres privilèges extérieurs nous conduisent à une auto glorification du moi ; Dieu ne recherche pas les œuvres extérieures, mais la pureté intérieure qui établit une intimité avec lui. Comment est notre caractère face à plusieurs situations ? N’est-ce pas de nos caractères venant du cœur méchant que sont issues nos mauvaises actions pour lesquelles nous trouvons des excuses ? Toutes les excuses en leur fond, ne sont que des vains prétextes, parce que le vrai obstacle à l’obéissance est dans le cœur qui refuse la soumission en privilégiant les intérêts propres, personnels et égocentrique : les possessions, les affaires, les affections de famille :

1. « J’ai acheté un champ, et il me faut nécessairement sortir pour voir » (Luc 14.18) : Cet homme se croit sous la nécessité absolue de refuser d’aller à l’invitation. Combien trouve nécessaire de se soustraire de sa tâche, de répondre à l’invitation pressante du Saint-Esprit de faire la volonté de Dieu ? Ceci traduit la notion de manque de consécration réelle à Dieu. Pour lui, il y a des priorités au-dessus de Dieu. Combien ont cru avoir raison devant leur responsable spirituelle pour souffrir après ? Combien ont repoussé les instructions reçues pour revenir après confessé en pleurant, mais devant boire l’amère coupe de leur rébellion ?

Dans Mt 22.5, la notion d’excuse est porté sur le son propre champ. La jouissance de sa propriété lui suffit et il méprise l’invitation. Il a mis de côté la réalité selon laquelle, il est esclave de la justice et de l’obéissance au Seigneur parce qu’en se consacrant à Dieu, il l’a fait avec tout ce qui lui appartient. Réalises-tu que l’esclave que tu es n’a plus rien qui lui appartienne et que toi et toute ta richesse est la propriété de Dieu ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Même ce que tu offres à Dieu ne vient-il pas toujours de lui ?

2. « J’ai acheté cinq couple de bœufs, je m’en vais les essayer » (Luc 14.19) : Ce second homme informe tout simplement Dieu de l’importance de voir s’il n’a pas fait une mauvaise affaire. Certainement, il l’a fait sans Dieu et veut s’assurer de son ingéniosité. Peut-être a-t-il agit frauduleusement alors qu’il est écrit : « Mauvais! Mauvais! dit l’acheteur; Et en s’en allant, il se félicite » (Proverbes 20.14). Maudit soit celui qui fait ses projets sans moi afin d’accumuler péché sur péché (Es 30.1-5). Plusieurs font leurs choses sans Dieu et après vont l’informer juste pour s’excuser afin d’endosser l’éventuelle responsabilité de l’échec sur Dieu. Les brebis adoptent la même attitude est souvent adopté envers les serviteurs de Dieu. Le temps de Dieu est le meilleur car il peut prendre soin des choses secondaires, le royaume des cieux étant sa priorité ; « cherchez premièrement le royaume des cieux et sa justice ».

Selon Mt 22.5, la notion du trafic pour tirer bénéfice en vue de garantir sa suffisance le presse. Demain, dit Jacques, j’irai faire un trafic et tirer un bénéfice ; Sais-tu si tu atteindras demain ? L’homme riche de Luc 12 montre comment le riche insensé avait dit « mon âme, mange et bois, repose-toi, car tu as amassé beaucoup pour plusieurs années. La même nuit, Dieu lui dit : insensé, ce que tu as amassé pour plusieurs années ne sera plus à toi car je retire ton âme ». Arrêtons-nous un instant et réfléchissons sur le souci du lendemain au mépris des affaires du ciel !

3. « J’ai épousé une femme et c’est pourquoi, je ne puis venir » (Luc 14.20) : ce troisième ne trouve même pas juste de présenter une excuse tellement il est dans ses droits selon la loi Mosaïque, mais loin des exigences du Saint-Esprit. Que de priorité nous avons donné à nos coutumes, traditions, habitude, méthodes et expériences qui devaient être constamment renouvelées non dans le sens de la routine, mais de la révélation divine.

Nous trouvons des excuses pour nos retards, nos absences, nos refus de remplir nos engagements, de payer nos dîmes, nos offrandes selon le Saint-Esprit ou d’agir par la foi.

Tu dis : Je ne vois aucune voie.

Dieu déclare : Je conduis tes pas :

« Confie-toi en l'Éternel de tout ton cœur… Reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers » (Prov 3.5-6)

Tu dis : Je me sens si las.

Dieu déclare : Je te donne du repos :

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Mat 11.28)

Tu dis : Je ne puis me libérer

Dieu déclare : Je puis toutes choses

« Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu (Luc 18.27)

Tu dis : Je ne me sens pas aimé.

Dieu déclare : J’ai tout sacrifié pour toi

« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique… (Jean 3.16)

Tu dis : Mon péché me tourmente

Dieu déclare : Je te justifie

« Il n’y a aucune condamnation (aucun jugement) pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Rom 8.1)

Tu dis : Je trouve mon sort dépourvu de sens

Dieu déclare : Je sais ce que je fais

« Nous savons du reste que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu… (Rom 8.28)

Tu dis : J’ai trop peu de confiance

Dieu déclare : Je t’en offre suffisamment

« … selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun » (Rom 12.3)

Tu dis : je souffre d’un complexe d’infériorité

Dieu déclare : Je cherche de telles personnes

« Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point… (1 Cor 1.28)

Tu dis : Je ne suis pas capable d’être en bénédiction.

Dieu déclare : Je t’aide à l’être

« Dieu peut aussi vous combler… Ainsi, vous aurez en tout temps amplement ce qu’il vous faut, et il vous restera encore pour toutes sortes de bonnes œuvres » (2 Cor 9.8 ; Parole vivante)

Tu dis : Je n’y tiens plus

Dieu déclare : Je te porte constamment

« Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse (2 Cor 12.9)

Tu dis : Je suis brisé devant ma situation

Dieu déclare : Je te donne de la force

« Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance… être rassasié et avoir faim… être dans l’abondance et être dans la disette. Je puis tout par celui qui me fortifie » (Phil 4.12-13)

Tu dis : J’ai trop dépensé

Dieu déclare : Moi-même je rembourserai

« Mon Dieu pourvoira à tous vos besoin selon sa richesse… (Phil 4.19)

Tu dis : J’ai peur de témoigner

Dieu déclare : Je te donne du courage

« car Dieu ne nous a pas donné un esprit de crainte, mais de puissance et d’amour et de sagesse » (2 Tim 1.7)

Tu dis : Les questions relatives à la vie quotidienne m’étouffent

Dieu déclare : Je les considère comme étant les miennes

« …déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous » (1 Pi 5.7)

Tu dis : La solitude me tue

Dieu déclare : Je me tiendrai toujours près de toi

« Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, je ne t’abandonnerai point » (Héb 13.5)

Tu dis : Je ne puis rien produire

Dieu déclare : Je te donne des choses gratuitement

« Celui a soif vienne ; que celui qui veut prenne de l’eau de la vie, gratuitement (Apoc 22.17).

Conclusion : Abandonne dès ce jour les excuses et soumets-toi à ce que Dieu dit.

Dr CHOUBEU

Voir les commentaires

LE MINISTÈRE DE L’APÔTRE

4 Janvier 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE MINISTÈRE DE L’APÔTRE

LE MINISTÈRE DE L’APÔTRE

1 Corinthiens 12.28 : ‘‘Et Dieu a établi dans l’Eglise premièrement des Apôtres, deuxièmement des Prophètes, troisièmement des docteurs; ensuite il y a le don des miracles, puis les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses sortes de langues’’.

Ephésiens 4.11 : ‘‘C’est lui qui a donné les uns comme Apôtres, les autres comme Prophètes, les autres comme Évangélistes, les autres comme Pasteurs et docteurs…’

Définition

Origine du Mot “Apôtre” : Le mot Grec “apostolos” veut dire celui qui est envoyé. Le mot “apostolos” était utilisé dans le monde Grec classique en référence à un émissaire ou ambassadeur. Il était utilisé pour une flotte de bateaux qui était envoyée avec le dessein d’établir une nouvelle colonie. Il était utilisé pour l’Amiral qui commandait ou l’officier de la flotte et il était utilisé en référence à la nouvelle colonie qui était établie.

Alors le mot “apôtre” dans son utilisation implique une relation fidèle à ceux par qui ils furent envoyés, et une fidélité à la mission et dessein pour lesquels ils furent envoyés.

Un apôtre est celui qui est envoyé avec l’autorité d’en haut pour établir des églises sur une seule fondation certaine et bien solide de la Parole de Dieu.

Il doit fortifier les églises existantes par la saine doctrine de fondation et par des enseignements pratiques venant de la Parole. Il est au-dessus des dénominations, agissant comme autorité sur tout le Corps de Christ (Eglise) pour laquelle il a été mandaté par le Saint-Esprit.

Il exerce son ministère avec confiance et autorité ayant une connaissance révélée par le Saint-Esprit.

Il fonctionne dans tous les dons du ministère et opère dans tous les dons du Saint-Esprit. Il peut ainsi exercer aisément comme Prophète, Evangéliste, Pasteur ou Docteur sans difficulté aucune, surtout pas dans un aspect ou un esprit de prééminence ou domination mais de service exclusivement.

L’exercice de son ministère jouit d’une relation personnelle et profonde avec Dieu et a une relation de “père” avec ceux à qui il pourvoit. La notion de paternité est indispensable dans l’apostolat. L’Apôtre Paul ne dira-t-il pas expressément : ‘‘Car, quand vous auriez dix mille maîtres en Christ, vous n’avez cependant pas plusieurs pères, puisque c’est moi qui vous ai engendrés en Jésus-Christ par l’Evangile’’ (1 Cor. 4.15). Il devient très clair par ce texte que tout Ministre de Dieu indépendant à l’égard de la réformation apostolique et prophétique exerce en dehors du programme de Dieu.

Des signes, des prodiges et des miracles de guérison se manifesteront continuellement dans pendant l’exercice du ministère d’Apôtre.

Le don du ministère apostolique est reconnu et reçu comme une relation du Saint-Esprit pour certaines églises et autres ministères et s’impose facilement comme Ministre de Dieu partout où il va, le témoignage de Dieu l’accompagnant. Cette relation avec le trône de grâce n’est nullement affectée par une quelconque organisation humaine ou dénomination. De par sa relation spirituelle, l’Apôtre gouverne et apporte une discipline nécessaire, une responsabilité, un équilibre et une protection contre la déception dans la vie des croyants, des ministères et des églises.

Le Ministère de l’Apôtre et celui du Prophète fonctionnent intimement car l’apostolat incarne la révélation qui est du prophétique et la sagesse qui favorise une harmonie pour de résultats qui honorent Dieu dans son Eglise, pour nommer et ordonner les anciens, confirmer l’appel de Dieu sur la vie de certains croyants et les établissant dans le fonctionnement du don du ministère dans lequel Dieu les a appelés.

Les croyants seront établis et libérés dans l’opération des dons du Saint-Esprit par l’imposition des mains. L’apôtre fonctionne et parle avec autorité mais il est un homme sous autorité parce qu’il rendra compte aux autres Apôtres et anciens qui l’ont envoyé.

Définir l'apostolique :

Clarifier l’apostolique

La grâce apostolique dans l’église, La technologie d’impactation, Le bénéfice de la grâce apostolique, l’impactation de la sagesse,

Ce qu’apportent les apôtres, Le renforcement du gouvernement dans l’église.

Définir le gouvernement

L’apôtre et l’église

Éphésiens 4:11-12

Équiper les saints pour l’œuvre du ministère.

Pour l’édification du corps du Christ.

Actes 4:33

« Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus. Et une grande grâce reposait sur eux tous. »

Le but de ces dons est de communiquer à l’église la grâce qui est sur eux pour produire un mouvement vers la maturité, la plénitude, la connaissance, la capacité dans l’église.

Communiquer (impactation) est le transfert direct des ressources spirituelles ou grâces divines, ou l’accès à la dimension de l’Esprit de Dieu par la dimension terrestre de l’homme.

Les Apôtres sont envoyés par Dieu pour équiper les saints avec la dimension qui est sur eux.

Comment se réalise l’impactation

Principes dans Matthieu 10:41

« Celui qui reçoit un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui reçoit un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste. »

Par extrapolation : « celui qui reçoit un Apôtre en qualité d’Apôtre, recevra une récompense d’Apôtre »

Romains 1:8-13

Communiquer (impactation) : à affermir à encourager à foi mutuelle.

Être envoyé doit engager : un objectif, un élan, une direction, une destination.

Paul veut prêcher l’évangile aux Saints à Rome : Rom 1:15, bien qu’il ait dit précédemment dans Rom 1:8 … que votre foi est connu dans le monde entier.

Les bénéfices de la grâce apostolique

Pour parler des bénéfices du ministère apostolique, il faut présupposer qu’il y a un flot des ressources ou « grâce » venant de la position apostolique vers l’église.

Éphésiens 4:12 : …pour l’équipement des saints.

Équipement = « katartismo » = équiper ou perfectionner.

C’est le mot duquel dérive le mot artisan. Il transporte le concept d’un artisan qui moule ou sculpte d’un bloc de matière première une forme d’art ou de beauté.

Le mot porte le sens de former une chose selon un standard déjà approuvé.

Pour comprendre les bénéfices du ministère apostolique nous allons examiner les composantes de cette impactation de la grâce apostolique ou des ressources apostoliques.

Les bénéfices de la grâce apostolique

Un métier suppose un processus de formation, d’instruction, de sacrifice dans l’apprentissage. Indirectement, il faut de la matière bien définie, bien articulée par rapport au but. Il faut un professeur et un étudiant (apprenti), un père et un fils…

2 Timothée 4.5 : Mais toi, sois sobre en toutes choses, supporte les souffrances, fais l’œuvre d’un évangéliste, remplis bien ton ministère.

Il est nécessaire d’avoir un architecte (et bien sur des maçons, des hommes de métier pour bâtir ainsi), une maquette bien précise, à construire (il y a un temps nécessaire à la construction avec des actions intentionnelles et bien exactes).

1 Corinthiens 12.7 : Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune.

Les bénéfices de la grâce apostolique

Philippiens 3.16–18 : Seulement, au point où nous sommes parvenus, marchons d’un même pas. Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore en pleurant.

1 Thessaloniciens 5.11–14 : C’est pourquoi exhortez réciproquement, et édifiez-vous les uns les autres comme en réalité vous le faites. Nous vous prions, frères, d’avoir de la considération pour ceux qui travaillent parmi vous, qui vous dirigent dans le Seigneur, et qui vous exhortent. Ayez pour eux beaucoup d’affection, à cause de leur œuvre. Soyez en paix entre vous. Nous vous en prions aussi, frères, avertissez ceux qui vivent dans le désordre, consolez ceux qui sont abattus, supportez les faibles, usez de patience envers tous.

L’environnement apostolique force vers la maturité. Apoc 2.2-4

Hébreux 5.12 : Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu’on vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d’une nourriture solide.

L’impactation de l’esprit de sagesse

Les Apôtres sont des hommes sages.

Luc 11.49 : C’est pourquoi la sagesse de Dieu a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres ; ils tueront les uns et persécuteront les autres…

Matt 23.34: C’est pourquoi, voici, je vous envoie des prophètes, des sages (apôtres) et des scribes (docteurs). Vous tuerez et crucifierez les uns, vous battrez de verges les autres dans vos synagogues, et vous les persécutez de ville en ville…

L’impactation de l’esprit de sagesse

1 cor 3:10 (la grâce comme un sage architecte)

Il y a plusieurs sortes de sagesse sur la terre :

La sagesse qui vient du fait qu’on ait vécu longtemps sur la terre, elle s’acquiert chronologiquement.

La sagesse qui vient de l’étude de la Parole du Seigneur. Cela dépend également du temps et de l’effort personnel. Mais la sagesse des apôtres est une grâce, un don du Seigneur. Regardons ensemble quelques qualités de la sagesse.

La sagesse est :

La puissance de bâtir Proverbes 24:3-4

la force de l’avancement, la promotion spirituelle Proverbes 4:7-9

Assurer la droiture des voies spirituelles Proverbes 4:11-12

Le cœur du combat territorial Proverbes 21:22; Ecclésiaste 7:19

La capacité de comprendre les desseins cachés Proverbes 8:22-31

Ce qu’apportent les apôtres

La puissance de bâtir

L’exactitude de la révélation divine

La force de la paternité

La réalité du gouvernement

La communication d’une force de percée pionnière

La libération d’un niveau plus élevé de combat spirituel (décrets, proclamations)

La manifestation d’un plus haut niveau du caractère de Christ en nous

L’élévation du positionnement personnel à travers le partenariat et le travail en réseau.

Renforcer le gouvernement dans l’église

Titre 1:5 « que tu mettes en ordre… selon mes instructions »

Salomon est un type de l’apostolique

2 Chr 5:2 et 10 « rien que les tablettes de la loi »

Hébreux 9:1-4 le contenu de l’Arche : le bâton d’Aaron, le pot de Manne et les tables de la loi.

Il y a une différence entre le contenu dans Hébreux et le contenu dans chroniques. Salomon représente l’environnement de bâtisseur apostolique qui ôte de devant la présence de Dieu (l’Arche) tous les éléments qui font référence à la désobéissance et à la rébellion du peuple. Tout ce qui était seulement resté est les tablettes de la loi qui représentent le gouvernement et la Parole du Seigneur à Son église.

Il est évident que personne n’a ouvert l’Arche pour y ôter ce qu’elle contenait d’autre. (Comment ont-ils donc disparus ?)

1 Samuel 6:19

Dieu a tué 50 000 hommes de Beth-Shémaesch pour avoir regardé l’Arche.

La Manne : Exode 16:1-4, 32-34

Le Bâton : Nombres 17:1-10

Ces deux articles de l’Arche font référence à la rébellion et aux mauvais comportements au milieu du peuple.

Mais dans l’ordre de Salomon ces articles sont tous ôtés, ce qui indique que dans la dimension de l’apostolique, l’ordre et le gouvernement de Dieu sont affirmés au milieu de son peuple.

Définir le gouvernement

Le gouvernement est la puissance d’apporter une réglementation et un impact divin sur l’humanité et les systèmes démoniaques sur la terre, dans le but de permettre aux desseins éternels de Dieu de se poursuivre sur la terre selon Ses plans.

Certains aspects de la vie de la communauté ont besoin du gouvernement (réajustement divin) pour permettre que les buts de Dieu se poursuivent et s’accomplissent sans opposition !

LA DIMENSION DES MINISTÈRES APOSTOLIQUES

  1. Jésus-Christ – Le Grand Apôtre

Comme le Grand Apôtre, Jésus n’est pas venu par Lui-même, Il était envoyé par Son Père. Il a fait seulement ce pourquoi il était envoyé. Ceux qui l’ont reçu, ont reçu le Père. Comme le Grand Apôtre, Il devient le patron du ministère pour tous les autres Apôtres.

Hébreux 3.1 : C’est pourquoi, frères saints qui participez à la vocation céleste, considérez l’apôtre et le souverain sacrificateur de notre confession de foi, Jésus.

Jean 5.30 : Moi, je ne peux rien faire par moi-même: selon ce que j’entends, je juge; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé.

Jean 6.38 : Car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Le Ministère de l’Apôtre

Hébreux 3.1,2 : C’est pourquoi, frères saints qui participez à la vocation céleste, considérez l’apôtre et le souverain sacrificateur de notre confession de foi, Jésus. Il a été fidèle à celui qui l’avait établi, comme Moïse le fut, dans toute la maison de Dieu.

L’apôtre devait être une extension et une manifestation visible actuelle de celui qui l’envoyait. Jésus était le grand Apôtre envoyé par le Père, pour établir l’église et fidèlement représenter la volonté du Père.

Hébreux 10.7 : Alors j’ai dit: Voici: je viens, - dans le rouleau du livre il est écrit à mon sujet – Pour faire, ô Dieu, ta volonté.

  1. Douze Apôtres de l’Agneau

Les douze premiers Apôtres furent appelés et nommés par Jésus pendant Son ministère terrestre. Dans le livre de l’Apocalypse, on fait référence à eux comme “les douze Apôtres de l’Agneau.”

Apocalypse 21.14 spécifie que la muraille de la ville avait douze fondements, et sur eux les douze noms des douze Apôtres de l’Agneau. Paul parle de ces douze comme “les Apôtres supérieurs” en ces termes : ‘‘Or, j’estime que je n’ai été inférieur en rien aux Apôtres prétendus supérieurs’’ (2 Cor 11.5).

  1. Les Apôtres Fondamentaux

Après les douze Apôtres, le Seigneur a suscité Paul et Barnabas (Actes 13.1-3), Jacques (Jacques 1.1), Jude (Jude 1.1) et les autres qui ont positivement contribué au fondement de la doctrine de l’Eglise. Sans eux en effet, le fondement de l’Eglise n’aurait pu être posé avec autant de précision.

  1. Les Apôtres des Nations

Ce sont ceux qui ont été au cours de l’histoire de l’Eglise, suscités par le Saint-Esprit pour accomplir une mission précise dans la restauration ou l’expansion du Royaume. A un moment précis de l’histoire, Martin Luther su engager sa foi pour protester contre l’église Catholique romaine et ramener la doctrine du salut par la foi et non par les œuvres. En 95 points, il s’est illustré en défenseur de la foi chrétienne et le Saint-Esprit l’a mandaté et soutenu pour cette mission délicate.

QUALIFICATIONS D’UN APÔTRE

Parce que les Apôtres étaient Anciens dans l’église, manifestement ils devaient rencontrer les qualifications des Anciens qui sont données dans 1 Timothée 3.1-7 et Tite 1.6-9.

Le Ministère de l’Apôtre est la manifestation du cœur et de l’amour du Père céleste et par conséquent, un Apôtre doit aussi avoir le cœur et l’amour d’un vrai père. L’Apôtre Paul pourra affirmer sans ambiguïté : ‘‘En effet, quand vous auriez dix mille précepteurs en Christ, vous n’avez cependant pas plusieurs pères, puisque c’est moi qui vous ai engendrés en Christ-Jésus par l’Evangile. Je vous exhorte donc; soyez mes imitateurs’’ (1 Cor 4.15,16). Pour aller plus loin, Paul affirmera son attitude paternelle à l’égard de ses enfants spirituels par sa conduite empreinte d’amour : ‘‘Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis du bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit. L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal, il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité; il pardonne tout, il espère tout, il supporte tout’’ (1 Corinthiens 13.1,4-7).

Signes, Prodiges, Miracles

Un apôtre doit constamment avoir des signes, des prodiges et des miracles se produire dans son ministère. Les signes distinctifs de l’apôtre ont été vus à l’œuvre au milieu de vous par une patience à toute épreuve, par des signes, des prodiges et des miracles. La crainte s’emparait de chacun, et il se faisait beaucoup de prodiges et de signes par les Apôtres (Actes 2.43).

La marcher dans l’humilité est une caractéristique importante dans la vie de l’Apôtre. Il est clairement établi que Dieu ne s’intéresse pas à l’œuvre plus qu’à l’ouvrier. Paul le prouvera par ces paroles : ‘‘Nous n’avons pas cherché la gloire qui vient des hommes, ni auprès de vous ni auprès des autres; et pourtant, comme Apôtres de Christ, nous aurions pu nous imposer. Mais nous avons été pleins de douceur au milieu de vous. Comme une mère prend soin de ses enfants’’ (1 Thess 2.6-8 ; 1 Cor 4.9-13).

Il devient évident de préciser que l’aspect de l’humilité de l’Apôtre ne doit pas être une raison d’indolence car il incarne l’autorité spirituelle pour imposer l’ordre en vue du règne absolu de Dieu. Un apôtre doit être disposé à parler et écrire avec autorité quand il est nécessaire de corriger ou d’apporter la discipline dans l’église (2 Cor 10.8-11).

Nous ne le dirons pas assez, la manifestation de l’autorité apostolique ne doit pas empêcher le cœur de serviteur qui doit animer la vie de l’Apôtre. Par ce cœur de serviteur, l’Apôtre doit a un cœur qui est à souffrir des épreuves et persécutions comme Jésus (Mt 20.28 ; Romains 1.1 ; 2 Cor 11.23-28).

L’EGLISES ET LE MINISTÈRE DE L’APÔTRE

Un Apôtre est envoyé à partir d’une église locale en obéissance au Saint-Esprit comme missionnaire pour prêcher l’Evangile et établir de nouvelles églises et ministères (Actes 13.2,3).

L’apostolat n’est pas simplement l’établissement de nouvelles églises locales, mais bien évidemment la pose de la Fondation doctrinale dans ces églises en vue de stabilité spirituelle pour une croissance équilibrée et rationnelle. En effet, les Apôtres travaillant avec le Prophète, en tant que ‘’sage maître constructeur ’’ pour établir une fondation solide sur la révélation de Jésus-Christ et de Sa Parole sur laquelle l’église locale sera bâtie.

Le ministère de l’Apôtre est premièrement d’établir la fondation par une doctrine solide, nommer et mettre sur pied une direction solide dans l’église locale (1 Cor 3.9-15 ; Rom 15.20 ; 1 Cor 9.1,2). C’est là ce qu’affirme Eph 2.20 en ces termes : ‘‘Vous avez été édifiés sue le fondement des Apôtres et des Prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre de l’angle’’.

Nous constaterons à l’exemple de l’Apôtre Paul que le fondement certain ne pourra se faire sans la mise sur pied d’Ecoles Bibliques dont le but est de former les croyants à l’évangélisation miraculeuse et à une vie chrétienne victorieuse. Par-là, il sera très facile de reconnaître l’appel sur certains croyants pour les cinq dons du ministère et de les former pour le ministère auquel Dieu les a appelés (Actes 19.9b-11).

La mission de l’Apôtre s’étend aussi dans l’édification et l’affermissement des églises existantes afin qu’elles demeurent dans ‘’la foi commune qui a été transmise aux saints une fois pour toutes.

L’histoire de l’Eglise à travers les Actes que les Apôtres nommaient et ordonnaient des Anciens dans chaque église qu’ils avaient établie : ‘‘Ils firent nommer pour eux des anciens dans chaque église, et, après avoir prié et jeûné, ils les recommandèrent au Seigneur en qui ils avaient cru’’ ((Actes 14.23).

L’Apôtre exercera le ministère avec les Prophètes pour confirmer l’appel de Dieu sur la vie de certains croyants, ranimant la flamme de l’amour de Dieu dans plusieurs vie que menace une ruine spirituelle (1 Tim 1.18 ; 2 Tim 1.6 ; Rom 1.11).

L’unité dans l’action de l’Apôtre est indispensable ; une église locale qui a déjà une relation avec un Apôtre et qui fonctionne sous son autorité peut aussi reconnaître et recevoir un autre Apôtre si le ministère de cet Apôtre peut aider à équiper les saints pour le travail du ministère.

Cependant, alors que ces Apôtres exerceront à cette église locale en particulier, ils n’auront pas la même autorité gouvernante comme celle de l’Apôtre reconnu par ce corps de croyants. Ces Apôtres devront être très prudents et ne pas dire quelque chose qui ne serait pas en harmonie avec l’Apôtre qui est reconnu et accepté par l’église locale.

Le don du ministère de l’Apôtre sera reconnu par les croyants de l’église qui l’envoie parce que Dieu l’a confirmé à l’église locale à travers le ministère des Prophètes et des Anciens.

Même devant la persécution et des menaces sur sa vie, un Apôtre opère avec assurance et autorité (Actes 4.29-31).

Nous n’oublierons jamais que dans l’Ancien Testament, les Écritures furent écrites principalement par les Prophètes. Le Nouveau Testament fut écrit principalement par les Apôtres. A l’âge de l’église, ce sont les Apôtres au lieu des Prophètes qui parleront et opéreront avec la plus grande autorité.

Un apôtre opère avec révélation, connaissance et compréhension de la Parole de Dieu (Galates 1.11 ; Ephésiens 3.5).

L’apôtre est appelé dans son don du ministère comme tous les autres dans les cinq dons du ministère. Cependant, il devra grandir et se fortifier jusqu’au temps où son don du ministère, comme Apôtre, sera reconnu et commencera sa fonction alors qu’il sera envoyé par son église locale pour faire le travail d’Apôtre. Pendant ce temps, il fonctionnera dans un ou tous les autres dons du ministère comme Évangéliste, Pasteur, Enseignant ou Prophète.

Alors que le ministère apostolique commence, l’instrument entre les mains de Dieu continuera aussi à faire le travail de l'Evangéliste, du Pasteur, de l’Enseignant ou du Prophète en plus de ses fonctions qui sont spécifiquement les fonctions de l’Apôtre.

Un apôtre est l’exemple de quelqu’un qui a une relation profonde avec Dieu. Paul disait qu’il avait vu Jésus. Il marchait dans une relation profonde avec Dieu et était continuellement un exemple pour tous les croyants (1 Cor 9.1 ; 1 Cor 11.1 ; 2 Cor 6.3-10).

L’apostolat et la relation de père :

Lorsqu’un Apôtre aura une relation spéciale de père avec ceux qu’il édifie dans le cadre de son ministère, il se doit de rendre cette relation étroite et respecter ceux qui fonctionnent dans les cinq dons du ministère et tous les croyants de ces églises locales. Il doit par ailleurs avoir le cœur d’un père aimant. Pour atteindre les objectifs de Dieu attachés à son ministère, il se doit d’aimer, éduquer, encourager, instruire, gouverner et exhorter les Anciens et les croyants dans les églises. Il doit alors les guidera aimablement dans la voie qu’ils devront prendre pour plaire à Dieu. Dans ce cas, sa relation restera celle d’un père aimant qui se soucie ardemment de chacun des membres de sa propre famille. Il doit travailler sa vie pour véhiculer ou manifester une révélation de l’image véritable de notre Père céleste à tous ceux dont il prend soin (1 Cor 4.14-17 ; Philip 2.22 ; 1 Thess 2.6-12 ; Rom 15.17-19 ; 2 Cor 12.12 ; Actes 2.42-43 ; Actes 5.12a)

Dans cet aspect, l’Apôtre agit envers le troupeau du Seigneur sous sa garde avec l’esprit d’humilité, élevant le Seigneur dans tout ce qu’il fait encore moins lui-même ou ses exploits (2 Cor 1.24 ; 1 Pierre 5.2. Généralement, on pense que l’Apôtre est comme celui qui est au-dessus de la pyramide d’un gouvernement traditionnel d’homme ou comme quelqu’un qui est un officier de premier rang et qui dirige ceux qui sont sous lui avec autorité. Pourtant, au regard de la vision divine, le ministère d’Apôtre est comme celui qui est le plus bas. Il est celui qui avec le Prophète établit les fondations. Pour bâtir une fondation, on ne se tient pas à l’estrade pour donner des instructions aux ouvriers ignorants. Plutôt, on s’associe à eux, on les initie, on les forme pour les rendre capables avant de les employer. L’Apôtre exerce son ministère et parle avec une grande révélation ayant une autorité spirituelle. Mais toujours, cette autorité selon Dieu ne doit venir que du cœur de quelqu’un qui se s’est humilié lui-même et est devenu un serviteur. Le ministère de l’Apôtre n’est pas de haut en bas, mais de bas en haut. L’exemple de Moïse est réellement révélateur. Son autorité et sa fonction dans le gouvernement de l’église sont reconnus, non pas à cause de son titre mais à cause de sa fonction dans le corps de Christ. Les premiers Apôtres parlaient d’eux-mêmes comme serviteurs (Tite 1.1 ; Rom 1 .1 ; Phil 1.1 ; Jacques 1.1 ; 2 Pierre 1.1 ; Apoc 1.1).

L’AUTORITE D’UN APÔTRE

L’Apôtre parle avec l’autorité d’un père, mais il est aussi un homme sous l’autorité. Ne peut parler avec l’autorité de Dieu qu’une personne qui est sous autorité et qui a une relation juste avec les autres. Il doit rendre compte aux autres Apôtres et anciens qui l’ont envoyé (Mt 8.9,10 ; 2 Cor 1.24 ;

2 Cor 10.8 ; Luc 22.24-27).

Le dessein de l’autorité apostolique n’est autre que de gouverner les églises locales, les édifier, amener la discipline nécessaire, la responsabilité, l’équilibre et la protection pour chacune d’elle. A cet effet, l’apôtre utilise son autorité pour amener la discipline nécessaire à une église locale, ses dirigeants et si nécessaire à des croyants en particulier qui n’ont pas reçu la discipline par les Pasteurs ou les anciens de cette église (1 Cor 4.14,15,21 ; 1 Cor 5.1-5 ; 2 Cor 13.2-4 ; Actes 19.17-20 ; 1 Cor 16.1-4 ; Eph 4.14 ;

Col 2.6,7 ; Hébreux 13.17).

L’Equipe du Ministère : Pour bien atteindre son objectif, l’Apôtre dirige fréquemment une équipe apostolique. Les croyants, qui formeront cette équipe, peuvent inclure d’autres qui fonctionneront dans les cinq dons du ministère. L’équipe peut inclure également ceux qui sont appelés dans les cinq dons du ministère, mais qui sont en période de préparation pour le temps où ils seront ordonnés et envoyés. L’équipe peut aussi inclure ceux qui fonctionneront dans le ministère d’aide. Chacun des membres de l’équipe sera en relation proche avec l’église locale. Les uns les autres, ils devront accepter et suivre la direction spirituelle de l’Apôtre. Ils devront travailler ensemble au premier rang dans l’évangélisation, établissant de nouvelles églises et écoles Bibliques, et dans la surveillance de reconstruction et du développement des églises existantes. Ce sont des croyants qui ont été choisis par Dieu, reconnus par les anciens, qui ont l’appel, l’initiative et la vision et qui sont remplis du Saint-Esprit pour aider à l’avancement du royaume de Dieu dans le monde (Actes 14.23 ; 2 Tim 2.2 ; Actes 19.10 ; Actes 5.3 ; 1 Cor 3.1-3)

RELATION DE L’APOTRE AVEC L’EGLISE LOCALE

L’église qui envoie l’Apôtre fournira une couverture pour l’Apôtre mais elle ne sera pas considérée comme ‘’église mère’’ pour les églises qui seront établies. Les églises sont couvertes par le ministère de l’Apôtre et non par d’autres églises locales.

Cette couverture doit être volontaire et venir du cœur et qui est le résultat d’une relation profonde et personnelle entre l’Apôtre et l’église locale.

Il doit y avoir une entente entre l’Apôtre et les Anciens de l’église locale pour que la relation n’apporte pas seulement le don du ministère apostolique, mais apporte aussi le gouvernement de ce ministère apostolique. Alors que la relation apostolique doit être celle d’un père, comme dans une famille fonctionnelle, il devra continuer à fonctionner dans ce rôle. Cependant, alors que les enfants arrivent à maturité la relation devra changer et grandir entre l’Apôtre et l’église locale.

L’Apôtre et l’église locale doivent être engagés l’un envers l’autre et comprendre clairement ce que cette relation veut dire et à quoi s’attendre. L’église locale doit être disposée à reconnaître et recevoir le ministère de l’Apôtre incluant son rôle assigné par Dieu et son gouvernement.

Le modèle Biblique de donner pour les missions dans le Nouveau Testament était celui du support financier de l’Apôtre ou de l’équipe apostolique. Les jeunes églises avaient le support financier des autres églises à travers le ministère de l’Apôtre. Alors qu’elles seront établies, elles aussi, à leurs tours, aideront à l’établissement d’autres églises à travers le ministère de l’Apôtre.

D’autres, qui exercent dans le ministère de l’équipe apostolique ou qui exercent en dehors de l’église locale comme Prophètes, Evangélistes ou Enseignants sont supportés par l’église locale qui les envoie. Quand un besoin financier survient dans les églises locales et qu’une aide financière est nécessaire, l’Apôtre fait connaître le besoin aux autres églises locales où il exerce son ministère.

LES APÔTRES DANS L’ÈRE DU ROYAUME

La motivation derrière les enseignements qui fait des Apôtres les têtes de l’Eglise sont des tentatives pour emmener la domination, la seigneurie et le contrôle sur les autres œuvres qui sont plantées et administrées par les Pasteurs fidèles, Enseignants et Évangélistes. La compréhension sur base des Ecritures est qu’il doit y avoir une pluralité d’anciens/ainés, et le leadership sur une Eglise locale qui est constituée des cinq dons ministères. Nulle part dans la première Eglise vous trouverez une Eglise locale qui fut dirigée par un Apôtre, Pasteur ou ancien en tant que leader unique ; mais l’Eglise été dirigée par une pluralité d’hommes. Cause pour laquelle l’Apôtre Paul souligna le fait que les choses devaient être mises en ordre, que les anciens devaient être ordonnés (Tite 1.5). Ceci emmène sur la scène le conseil apostolique et presbytère qui œuvrent vers l’établissement des buts de Dieu.

Conclusion :

L’apôtre n’est pas lié définitivement à une communauté locale particulière même si, comme Paul, il y séjourne quelques années.

  • Il veille de façon générale à la foi, à la vie, à l’unité et à l’action de l’Eglise.
  • Il a la responsabilité d’administrer les directives prophétiques.
  • Il a le charisme de prier pour que les croyants reçoivent le Saint-Esprit ou l’un ou l’autre des dons spirituels (Actes 8.17; 19.6; Rom 1.11; 2 Tim 1.6).
  • Il forme les cadres et les consacre dans leurs ministères particuliers, par exemple les anciens et les diacres (Actes 14.23; Tit 1.5).
  • Il est responsable de l’enseignement donné (Actes 2.42).
  • Il exerce la discipline dans les cas graves (Actes 5.1; 1 Cor 5.1-6; 2 Cor 2.6-11).
Voir les commentaires

LES MESSAGES SUBLIMINAUX OU SATANISTES

3 Janvier 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LES MESSAGES SUBLIMINAUX OU SATANISTES

LES MESSAGES SUBLIMINAUX OU SATANISTES

Introduction :

Ce mot vraiment inconnu pour plusieurs chrétiens est cependant une arme très efficace entre les mains de satan pour détourner plusieurs âmes de la vérité ou encore pire pour aliéner les hommes, subtilement en commençant par les enfants, ce à travers les bandes dessinées et plusieurs chaines spécialisées comme ‘‘Disney Chanel, Mangas’’ et autres. Dans son livre fortement recommandé intitulé ‘‘La Musique Chrétienne ? La face cachée’’, Pat Mabey explique les messages subliminaux en ces termes : ‘‘Messages subliminaux : bousculer et violer la conscience. Le subbliminal est l’ensemble des messages incorporés dans un support, et conçu pour être perçus au-dessous du niveau de conscience (en latin sub-liminen). Ces messages touchent l’esprit à son insu et l’induisent à un comportement sans résistance. La publicité et la propagande ont été les premières à utiliser les techniques subliminales, et l’histoire du commerce a connu de nombreux procès ayant débouché sur l’interdiction de la publicité subliminale. Le but et l’efficacité de ces techniques sont sujets à débats. Le message subliminal peut être sonore ou visuel. Les procédés de camouflages sont sophistiqués, bénéficiant de la technologie ; ils jouent sur les propriétés du son (subliminal audio) et la vitesse de l’image (subliminal vidéo).

Puissions-nous être attentifs pour purifier nos esprits empoisonnés par ces éléments sataniques et aider les autres à y échapper afin de nous préserver purs, corps, âme et esprit pour l’avènement du Seigneur.

La subtilité du malin :

Nombreuses sont les sectes à utiliser des images subliminales satanistes dans leur illustrations afin d’inculquer aux âmes perdues leurs notions de bien et de mal. Nous trouvons également un grand nombre de messages subliminaux satanistes dans les chansons de certains groupes de Rock, les pionniers dans ce domaine étant les Beatles. La technique de Backmasking consiste à insérer un message enregistré à l’envers. Si l’efficacité de cette technique est pour le moins discutable, elle fut toutefois prise très au sérieux au début des années 80 en Californie. Une loi proposait en effet d’imposer un autocollant d’avertissement sur les albums contenant des messages subliminaux. Elle ne fut jamais approuvée. Beaucoup de groupes de Heavy Metal utilisèrent le backmasking avec une optique plus mercantile que Sataniste. La vraie polémique provenait de la présence de messages subliminaux dans les tubes de Rock classiques.

Quelques extraits de messages subliminaux dans l’industrie de la musique :

Dans ses titres « Révolution N° 9″ et « So Tired », les Beatles cherchent à faire passer les dans les titres un grand complot selon lequel Paul Mc Cartney soit mort et qu’il ait été remplacé par un sosie :

Révolution N° 9 (The Beatles – 1968)

A l’endroit :

Paroles :
Number nine. Number nine. Number nine. Number nine. Number nine. Number nine. Number nine
Traduction :
Numéro 9, numéro 9…

A l’envers :


Paroles :
Turn me on dead man. Turn me on dead man. Turn me on dead man. Turn me on dead man. Turn me on dead man. Turn me on dead man. Turn me on dead man.
Traduction :
Allume-moi, homme mort. Allume-moi, homme mort…

So Tired (The Beatles – 1968)

A l’endroit :

Paroles :
Charabia indéchiffrable

A l’envers :

Paroles :
Paul is a dead man. Miss him, miss him, miss him.
Traduction :
Paul est un homme mort, il nous manque, il nous manque, il nous manque.

Stairway to heaven (Led Zepplin – 1971)

A l’endroit :

Paroles :
If there’s a bustle in your hedgerow, don’t be alarmed now, it’s just a spring clean for the May Queen. Yes there are two paths you can go by, but in the long run there’s still time to change the road you’re on.
Traduction :
Si ça s’agite dans ta haie, ne t’inquiète pas, c’est juste le nettoyage de printemps pour la May Queen. Oui, il y a deux chemins que tu peux prendre, mais à la longue, il sera toujours possible de changer de route.

A l’envers :

Paroles :
Oh here’s to my sweet Satan. The one whose little path would make me sad, whose power is satan. He’ll give those with him 666, there was a little toolshed where he made us suffer, sad Satan.
Traduction :
Oh, ceci est pour mon doux Satan, celui dont le chemin étroit me rend triste, qui a le pouvoir de Satan. Il le donnera à ceux qui sont avec lui, 666. Il y avait une petite cabane là où il nous a fait souffrir, triste Satan.

Hotel California (Eagles – 1976)

A l’endroit :

Paroles :
In the middle of the night, just to hear them say
Traduction :
Au milieu de la nuit, juste pour les entendre dire

A l’envers :

Paroles :
Satan he hears this. He had me believe in him.
Traduction :
Satan écoute cela. Il m’a fait croire en lui.

Pokémon Rap

A l’endroit :

Paroles :
Gotta catch ‘em all, gotta catch ‘em all (yo) Gotta catch ‘em all, gotta catch ‘em all (yeah).
Traduction :
On doit tous les attraper, yo, on doit tous les attraper yeah !

A l’envers :

Paroles :
I love satan. I love satan. I love satan, I love satan.
Traduction :
J’aime Satan, j’aime Satan, j’aime Satan.

Paparazzi (Lady Gaga – 2009)

A l’endroit :

Paroles :
There’s no other superstar you know that I’ll be your papa… paparazzi. Promise I’ll be kind
Traduction :
Il n’y a pas d’autre superstar, tu sais que je serai ton papa… paparazzi. Promis, je serai gentil.

A l’envers :

Paroles :
Evil save us! These stars above, above… we model it on the arts of Lucifer.
Traduction :
Le Mal, viens nous sauver ! Ces étoiles là-haut, là-haut… on les a modelées selon les arts de Lucifer.

Bad Romance (Lady Gaga – 2009) dans le Clip « Bad Romance » lorsqu’on sait lire, démontre trop pour comprendre cet art diabolique.

Les messages subliminaux politiques

Après le sexe et Satan, passons maintenant à la politique, la science la plus aboutie pour manipuler les foules ! Quand les discours politiques ne passionnent plus, les critères irrationnels prennent une importance conséquente. Un visage rassurant par-ci, une vilaine allusion sur le concurrent par-là, tout ceci peut agir sur notre subconscient.

Les images subliminales caricaturent les images subliminales

A partir du moment où l’on dit que l’on fait une image subliminale, celle-ci ne l’est plus ! Certaines marques jouent sur le phénomène du subliminal, et toute la curiosité qu’il engendre, pour faire passer un message. Celui-ci ne sera certes pas subliminal, mais restera bien marqué dans les têtes des gens, qui seront contents qu’on leur montre l’envers du décor.

Plusieurs marques de vêtements ont leur succès de la marque auprès des jeunes en grande partie du logo, véhiculant forcément à l’envers un message.

Quelques sortes de messages subliminaux de plus

Parce que tous les messages subliminaux ne peuvent pas se résumer au sexe, à Satan ou à la politique, plusieurs logos sont communicateurs de messages subliminaux :

Il est fréquent de voir tant à la télévision que dans les journaux des pubs ou génériques subliminaux ou d’illusions d’optiques mais dans un dessin animé en plus on voit un sexe d’homme ; sur un dessin animé de Minnie et mickey, la robe de Minnie représente un sexe d’homme en érection ; que penser des bouteilles de bière dont la forme est celle de fesses, et de deux corps dans une certains position ! C’est pervers, malsain, mais la finalité vise à inscrire dans le subconscient, semblable au fichier caché d’un ordinateur, ces nouveaux repères diaboliques qui se doivent d’être inscrit en principes de vie absolue dans notre mémoire.

Le sujet « subliminal » est à la fois intriguant pour ceux qui en connaissent les dangers, mais également attire énormément de curiosité des personnes dupes qui voient à travers les dessins animés tant des chaines de télévision que des journaux des caricatures innocentes, amusantes et relaxantes diront un grand nombre.

Compte tenu du danger à prendre avec beaucoup de sérieux que représente aujourd’hui ces messages subliminaux commencés dans l’industrie de la musique par les Beatles, nous avons pensé utile de jeter aussi un regard sur les diverses techniques de manipulations les plus courantes et surtout : les plus récentes découvertes dans le domaine.
Les techniques de manipulations sont complexes et difficiles à comprendre car ils touchent à la psychologie individuelle et de masse. Il en est de même des manipulateurs : l’affaire est complexe, même si l’on comprend le fonctionnement « mécanique » et les processus mis en marche. Divers facteurs émotionnels, neurologiques, sociaux et culturels sont des éléments à tenir en compte. Chaque individu interprète ce qu’il vit de façon différente en fonction de ce qu’il ressent ressentis et perçoit.

Tout n’est pas le fruit de complots des « Illuminatis » ou des « Francs-Maçons » ou de « satanistes ». En ces temps difficiles, le sage doit chacun pour sa part et en connaissance de cause, faire ses choix avec plus avisés dans une conscience bien aiguisée pour abandonner son traditionnel rôle de spectateur afin de devenir l’acteur de sa propre vie par la grâce que donne la Parole de Dieu.

Une recherche sérieuse nous conduira à la conclusion selon laquelle, une subtilité dans la psychologie des médias qui par leur publicité, nous pousse à acheter un produit plutôt qu'un autre ou à choisir une philosophie, une idée, un concept, une croyance, plutôt qu'une autre.

Il en va également de certains groupes ou communautés qui influencent les perceptions, compréhensions, idées, habitudes et valeurs de leurs membres par des messages subliminaux. Il arrivera que des chrétiens jurent par leurs leaders ou pasteurs, au point d’abandonner mariage, enfants et autres faits et biens importants pour ces gourous, même si cela coûterait leur vie, privilège ou position.

Certes, toute manipulation n’est pas forcément subliminale. Il existe bien d’autres techniques susceptibles d’influencer le jugement humain. Il arrivera que certaines organisations, autres que commerciales, font preuve d’originalité pour véhiculer leurs croyances, philosophies et valeurs au travers des médias et influencer la conscience collective.

La puissance de la télévision, de la musique, des jeux et d'Internet est plus puissante qu’une éducation. Les sons, les images font appel à divers sens et influent sur nos émotions. La plupart des spécialistes semblent s'accorder sur ce principe. Les effets réels sont parfois sur une longue durée. Nous prendrons un exemple sur une plaque publicitaire avec une image qu’on ne peut décrypter et sur laquelle figure un grand point d’interrogation. A l’instant, le cerveau enregistre et commence la recherche de la possibilité de décodage. N’y pouvant pas, l’image reste gravée dans le subconscient en attente d’un éclaircissement.

Dans les messages subliminaux, certaines vérités soigneusement cachées, sont exposées afin que chacun puisse avoir pleinement conscience des enjeux et conséquences en question et sur l'esprit et le conditionnement. Parfois nous mettrons le doigt là où ça peut faire mal. Comment arriver à conserver son esprit critique et sa liberté de penser dans un monde qui tente de toujours nous convaincre de quelque chose ? Tout simplement, cela veut nous pousser à accepter cela comme fait établi et préétabli au lieu de rester dans un état de conception et pensée contraire. Pour l’accoutumance, ces messages prendront le contrôle de ses émotions, pulsions ou réels besoins. A n’en pas douter, toute personne est différente et sont ressenti lui est propre. Le jugement de la Vérité se doit d’être perçu et accepté comme vérité authentique pour toucher l'émotionnel individuel et produire un résultat commun à tous ceux qui ont une conscience régénérée.

Nous devons toujours garder à l’esprit que la musique, les films ou les jeux « peuvent » tous, potentiellement, entraîner des dérives comportementales. Certains enfant au contact de ces choses, s'isolent et se désocialisent au plus grand étonnement des parents. Nous conviendrons aussi que pour la plupart des utilisateurs, cela ne les conduira pas à des comportements d’addictologies (l'addiction désigne l'asservissement d'un sujet à une substance ou une activité dont il a contracté l'habitude par un usage plus ou moins répété), certains, fragilisés par divers facteurs émotionnels, psychologiques ou sociaux, sombrent dans les pratiques qui vont les détruire.

Au cours de leurs activités de cure d’âme, plusieurs pasteurs constatent ou ont découvert que parmi plusieurs de leurs fidèles, la musique ou les jeux vidéo influencent leur vie très négativement par les modes de pensées et les comportements. Le cas des enfants est assez grave.

Il est simplement établi que l’apparition de la musique Rock dans les années 60 avait par le message subliminal qu’elle véhiculait introduit la violence croissante, la sexualité à outrance, les pertes de repères et certaines dérives très graves, ne résultant que d'une forme d'endoctrinement et de conditionnement médiatique. De plus en plus, il y a des enfants qui n'ont plus que pour repère principal la télévision ou leurs jeux, imitent ou tentent de reproduire ce qu'ils ont vu. Nous avons pour témoignages de confirmation ces crimes sexuels de jeunes préados sur d'autres enfants, ou tous les faits divers d'agressions armées dans les écoles pays du monde. Il nous souvient qu’un enfant s’était procuré un long couteau dont il s’est servi pour couper le tendon d’Achille de son aîné, juste parce qu’il se réclamait immortel tel que vu dans les feuilletons télévisés.

Les effets visuels, auditif (par voix sonore), les citations d’artistes, le langage inversé, les signes et symboles, les jeux vidéo et la violence, la vision sceptique et autres sont avec les gestuels inclus, des réels de facteurs favorisant les messages subliminaux.

CONCLUSION :

Il est vrai, l’étude n’est pas approfondi, mais nous osons croire que chacun comprendra que par les messages subliminaux, Satan veut corrompre le maximum des personnes pour les manipuler à souhait afin d’atteindre son objectif global sur la terre.

Prenons en conscience car par la musique sous fond païen et autres gestuels impudiques, ce allant même jusqu’aux paroles, la musique dite chrétienne perd de plus en plus son originalité.

De nos jours, les valeurs morales sont complètement du passé, ce même parmi les croyants de l’église. Pourtant dans la tradition purement juive, l’accent était mis sur les valeurs, ce qui donnait de l’impact dans les attitudes comportementaux. Il devient de plus en plus indiscutable qu’une lutte acharnée se dresse de nos jours dans le monde : l’occident s’attache aux libertés, l’orient et les chrétiens s’attachent aux valeurs. La vulgarisation et le principe dictatorial de l’occident d’appliquer l’homosexualité comme mode de vie s’enregistre dans le contexte de la liberté alors que l’Orient et les chrétiens qui s’attachent aux valeurs, s’y opposent énergiquement.

Choisissons enfin notre camp car Josué avait dit aux israélites : ‘‘…choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au-delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Eternel’’ !

Dr André CHOUBEU

Voir les commentaires

LE MINISTÈRE DU PASTEUR, OU BERGER

1 Janvier 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE MINISTÈRE DU PASTEUR, OU BERGER

LE MINISTÈRE DU PASTEUR, OU BERGER

‘‘C’est lui qui a donné les uns comme Apôtres, les autres comme Prophètes, les autres comme Évangélistes, les autres comme Pasteurs et Docteurs’’ (Eph 4.11).

Introduction :

Le Pasteur est le plus visible des dons du ministère dans l’église aujourd’hui. Cependant, ce n’était pas le cas dans la première église du Nouveau Testament. Le mot ‘’Pasteur’’ est utilisé seulement une fois dans la Version de la Bible Anglaise New King James. (Ephésiens 4.11)

Du point de vue traditionnel, un fardeau impossible semble avoir été placé sur les Pasteurs à cause de notre manque de compréhension de ce don du ministère. Dans plusieurs congrégations locales, le Pasteur est responsable pour tout incluant gagner des âmes, prendre soin du troupeau, être responsable des finances, être l’enseignant et évangéliste.

Quand un homme se tient seul dans cette position, il devient très vulnérable, et des milliers de Pasteurs sont tombés dans une dépression, soit morale, spirituelle, physique, émotionnelle ou mentale. Plusieurs ont été la proie de l'orgueil par la flatterie. D'autres ont cédé à la fausseté des richesses et de la mauvaise administration financière parce qu'ils n'étaient pas sous le contrôle de Dieu.

Pourtant, du point de vue biblique, les cinq dons du ministère doivent fonctionner et opérer en équipe dans l’église locale, chacun opérant dans sa propre fonction ministérielle. Dans l’église du Nouveau Testament, nous voyons chacun des cinq dons du ministère en opération au lieu de laisser tous les ministères au Pasteur, comme cela s’est fait dans la tradition. La fonction des cinq dons du ministère dans l’église locale a été donnée par Jésus:

  • Pour préparer le peuple de Dieu au travail du ministère
  • Pour bâtir le corps de Christ
  • Pour apporter une unité dans la foi et la connaissance du Fils de Dieu
  • Pour apporter les saints à la maturité et à la plénitude de Christ

Le don du ministère de Pasteur ou berger est en fonction normalement seulement dans une église. Les autres dons du ministère seront en fonction dans l’église locale mais seront aussi envoyés, de temps en temps, pour bâtir d’autres croyants dans la foi ou pour établir d’autres églises.

Le Pasteur est défini comme :

Berger : Le mot Grec traduit par Pasteur dans Ephésiens 4.11 est ‘’poimen’’ qui veut dire berger, celui qui garde, surveille ou assemble, dirige et aussi nourrit le troupeau, en somme un surveillant.

‘’Poimen’’ est utilisé dix-huit fois dans le Nouveau Testament. Seulement une fois il est traduit par Pasteur. Les dix-sept autres fois il est traduit par berger.

Souvent nous utilisons le mot Pasteur parce que c’est le mot utilisé dans Ephésiens quatre où la liste complète des cinq dons du ministère sont donnés. Cependant, à cause de l’usage commun de l’Ecriture et la signification actuelle du mot ‘’poimen,’’ il serait biblique d’utiliser le mot ‘’berger.’’

Certains n’ont pas trouvé facile d’utiliser le terme ‘’berger’’ parce qu’ils ont fait autrefois l’expérience du manque d’équilibre.

Nous devons agir et non réagir. Nous devons agir sur la révélation de la Parole de Dieu alors qu’Il restaure la vérité du Nouveau Testament à Son corps aujourd’hui. Dans notre étude nous avons choisi d’utiliser les termes, Pasteur et berger, indifféremment parce qu’ils sont tous les deux bibliques.

Point à controverse ‘‘Pasteur– Docteur’’ :

Plusieurs pensent que Pasteur et docteur sont inséparables et qu’il y a seulement quatre dons du ministère. La raison pour cela est que Ephésiens quatre dit, ‘’ C’est lui qui a donné les uns comme Apôtres, les autres comme Prophètes, les autres comme Evangélistes.’’ Et ensuite le Pasteur et le Docteur sont mentionnés ensemble alors que le verset continue, ‘’les autres comme Pasteurs et docteurs.’’

Il y a assez dans cette interprétation pour établir que le ministère du Pasteur est certainement à un degré plus large qu’un ministère d’Enseignant.

Ils y a des personnes qui sont très efficaces comme Pasteurs et ont un cœur de Pasteur, mais ce sont des Enseignants médiocres. Il y a aussi des Enseignants qui sont bien doués dans la Parole mais qui n’ont pas un cœur de Pasteur et qui semblent avoir une pauvre relation avec les personnes qu’ils enseignent.

Sans se soucier des différences de pensées dans ce verset, nous avons choisi de les étudier, pour bien les comprendre, comme cinq dons du ministère différents.

Ceux qui sont appelés et qui fonctionnent dans les cinq dons du ministère ont chacun leurs forces et leurs limites. C’est une des raisons pourquoi les cinq dons du ministère devraient fonctionner dans chaque église locale. Chacun des dons du ministère doit circuler et opérer ensemble pour préparer, bâtir et affirmer tous les croyants dans cette église pour qu’ils puissent parvenir ‘’ à la mesure de la stature parfaite du Christ.’’

Quand Jésus place différents ministères dans l’église, Il le fait avec un dessein et avec un grand soin. Il réalise la variété des besoins qui existent dans Son peuple et Il était concerné à ce que chacun de ces besoins soit remplis par l’opération balancée de ces dons du ministère en opération dans chaque église locale. Si chacun des dons du ministère n’est pas en opération sur une base régulière dans l’église locale, il sera impossible pour ce corps de croyants de parvenir à une maturité complète et équilibrée dans leur service et leur vie chrétienne.

Les Pasteurs sont surveillants

Actes 20.28 : Prenez donc garde à vous-mêmes et à tout le troupeau au sein duquel le Saint-Esprit vous a établi Evêques, pour faire paître l’Eglise de Dieu qu’il s’est acquise par son propre sang.

Nourrir les Brebis : Le mot Grec pour surveillant est ‘’ episckopos.‘’ Il est aussi traduit par ‘’ Evêque.’’ Le mot veut dire celui qui nourrit la brebis. C’est une référence à un Pasteur ou un berger.

L’Evêque dans la signification de l’Ecriture, est une fonction dans l’église locale et l’Evêque n’est pas quelqu’un qui a une autorité sur un groupe d’églises locales comme le fait l’Apôtre.

Du point de vue traditionnel, l’Evêque, qui fait partie d’une hiérarchie ecclésiastique, ne prend pas forme par une révélation ou modèle du Nouveau

Testament, mais par une tentative de l’homme pour améliorer le plan et dessein de Dieu pour l’église locale indépendante. Un Evêque ne peut pas prendre la place de ceux que Dieu a établi Apôtres et Prophètes.

Les bergers sont les surveillants du troupeau. L’image visuelle est celle d’un berger assis près de la montagne surveillant les brebis qui sont sous sa garde.

Tous les anciens, ou surveillants d’une église locale doivent fonctionner comme bergers même s’ils ont un don du ministère autre que celui de Pasteur. Paul dit que ceux qui désirent ce don du ministère désirent une belle activité (1 Timothée 3.1).

Une fonction, pas un titre :

Notons que le ‘’Pasteur’’ ou ‘’berger’’ est une fonction, pas un titre. C’est la même chose pour chacun des cinq dons du ministère. L’apôtre, le Prophète, l’Evangéliste et l’Enseignant sont des fonctions pas des titres.

Les Pasteurs ou bergers devront toujours garder à l’esprit que les croyants sont par le Seigneur considérés comme des brebis. Les termes ‘’ brebis’’ et ‘’troupeau’’ ne sont pas les termes les plus flatteurs que l’on peut utiliser pour décrire le peuple de Dieu. Bien au contraire, ces termes s’appliquent bien pour décrire notre dépendance totale à la direction, la provision et le soin de Dieu pour notre vie de tous les jours.

Besoin de soins spéciaux :Les brebis ont besoin de soins spéciaux. Elles sont les plus dépendantes de toutes les créatures de Dieu. Elles ne peuvent tout simplement pas y parvenir par elles-mêmes. Même au temps de la première famille, les brebis devaient être gardées. (Genèse 4.2).

Besoin d’être nourri : Les brebis doivent être nourries : ‘‘David s’en allait de chez Saül et revenait pour faire paître le troupeau de son père à Bethléhem.

David se leva de bon matin. Il remit le troupeau à un gardien, prit sa charge et partit, comme Isaï le lui avait ordonné. Lorsqu’il arriva au camp, l’armée sortait pour se ranger en bataille et lançait la clameur de guerre’’ (1 Samuel 17.15,20).

David ne laisserait jamais le troupeau sans surveillance. Contrairement à la plupart des animaux, les brebis n’ont aucune habileté à trouver le manger et l’eau par elles-mêmes. Elles ont aussi un très mauvais sens de la direction.

Se perdre facilement :

Les brebis se perdent facilement et ont tendance à errer à l’abandon : ‘‘Mon peuple était un troupeau de brebis perdues; leurs bergers les égaraient, les détournaient par les montagnes; elles allaient de montagne en colline, en oubliant leur gîte’’ (Jérémie 50.6).

Ezéchiel 34.12 : Comme un berger fait la revue de son troupeau quand il est au milieu de ses éparses, ainsi je ferai la revue de mes brebis et je les arracherai de tous les lieux où elles ont été disséminées, un jour de nuée et de brouillard.

Esaïe 53.6 : Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l’Eternel a fait retomber sur lui la faute de nous tous.

Besoin de protection: Les brebis sont sans défense. Elles sont susceptibles à toutes sortes d’attaques. Elles n’ont aucune défense naturelle comme les griffes, les mâchoires puissantes ou l’habileté de courir vite.

Par elles-mêmes, ce sont des proies faciles pour toutes sortes d’animaux sauvages.

Matthieu 10.16 : Voici: Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes.

Les brebis sont en sécurité seulement quand elles sont serrées les unes contre les autres. Elles doivent avoir un gardien ou berger pour les protéger la nuit.

De la valeur : Même avec tous leurs défauts, les brebis étaient une possession de grande valeur. Les brebis produisent de la viande pour la nourriture et la laine pour les vêtements. Elles ont l’habileté à se déplacer ensemble et répondent à la voix de leur berger (Jean 10.3).

Besoin du berger pour survivre : ‘‘Lorsqu’il a fait sortir toutes celles qui lui appartiennent, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix’’ (Jean 10.4).

Elles savent que sans le berger pour les nourrir, les diriger, les surveiller et prendre soin d’elles, elles ne survivront pas comme Son peuple.

JESUS, NOTRE BERGER

L’utilisation du mot, berger, était vraiment descriptif au temps du ministère de Jésus et l’établissement de la première église. Bergers et brebis étaient une grande partie de la vie économique. Les bergers étaient envoyés partout.

Cependant, le travail du berger n’était pas un travail d’honneur et de prestige.

Jésus fait une description complète du berger dans Jean 10.1-16.

La bergerie était un mur entourant un endroit ouvert d’où les brebis allaient et venaient. Souvent, plusieurs troupeaux venaient dans une bergerie alors il y avait plusieurs bergers pour la protection la nuit, alors les bergers pouvaient se reposer.

Jésus est la Porte : Dans quelques bergeries il n’y avait pas de porte. Le berger guidait les brebis dans un endroit sécuritaire et ensuite dormait dans l’ouverture de la bergerie pour protéger les brebis pendant la nuit.

Jésus disait qu’Il était la porte et seulement l’homme qui entrait par la porte, ou était appelé par Dieu, pouvait être le vrai berger des brebis.

Connaître sa voix : ‘‘Lorsqu’il a fait sortir toutes celles qui lui appartiennent, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. Elles ne suivront point un étranger; mais elles fuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers’’ (Jean 10.4,5).

Dans les grands troupeaux au temps de Jésus il y avait un chef berger qui sortait ses brebis le matin. Les brebis connaissaient la voix de leur berger et elles attendaient jusqu’à ce qu’il vienne et les appelle.

Jésus utilisa cette façon de parler, mais ils ne comprirent pas ce qu’Il leur disait (Jean 10.6-10).

Le Bon Berger : ‘‘Moi, je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Mais le mercenaire, qui n’est pas berger et à qui les brebis n’appartiennent pas, voit venir le loup, abandonne les brebis et s’enfuit. Et le loup s’en empare et les disperse. C’est qu’il est mercenaire et qu’il ne se met pas en peine des brebis. Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent’’ (Jean 10.11-14).

Jésus montre la différence entre une personne qui prend soin des brebis pour l’argent " employé " et le vrai berger qui donnera sa vie pour protéger ses brebis (Jean 10.15,16).

Jésus est le Grand Berger : ‘‘Que le Dieu de paix – qui a ramené d’entre les morts le grand berger des brebis …’’ (Hébreux 13.20).

Berger des Âmes : Jésus est notre Berger et le gardien de nos âmes (1 Pierre 2.25).

Berger en Chef :

Jésus est le berger en chef. : ‘‘Lorsque le souverain Pasteur paraîtra, vous remporterez la couronne incorruptible de la gloire’’ (1 Pierre 5.4).

Berger Compatissant :

Jésus avait de la compassion pour les personnes, se référant à elles comme étant ‘’ lassées et abattues, comme des brebis qui n’ont pas de berger.’’ Le Pasteur doit avoir de la compassion et être leur berger (Matthieu 9.36).

Le ministère de Jésus comme Berger est le modèle du ministère de chaque personne qui est appelée comme berger ou Pasteur dans l’église locale.

QUALIFICATIONS SPÉCIFIQUES DU BERGER (PASTEUR)

En plus des qualifications générales des anciens, les bergers (Pasteurs) doivent aussi avoir quelques qualités et ont développé des habiletés spécifiques qui les équiperont pour fonctionner dans ce don du ministère en particulier :

Guider les Brebis :

Le berger (Pasteur) doit être capable de guider les brebis (Jean 10.4). Lorsqu’il a fait sortir toutes celles qui lui appartiennent, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix.

Si les bergers doivent guider les croyants dans l’église locale, ils doivent déjà marcher dans les voies de Dieu. Ils doivent avoir une connaissance de la vérité de la Parole de Dieu et avoir fait l’expérience de ces vérités à l’œuvre dans leurs vies.

Comme conducteurs, si les bergers veulent que les croyants dans l’église prient, ils doivent être des personnes de prière eux-mêmes. S’ils veulent que les croyants soient fidèles dans leurs dîmes et offrandes, ils doivent être des donateurs fidèles eux-mêmes. S’ils veulent que les personnes soient gagneurs d’âmes, alors ils doivent être aussi gagneurs d’âmes. Les bergers doivent être des exemples pour les croyants : ‘‘Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont annoncé la parole de Dieu; considérez l’issue de leur vie et imitez leur foi’’ (Hébreux 13.7).

1 Timothée 4.12 : Que personne ne méprise ta jeunesse; mais sois un modèle pour les fidèles, en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté.

1 Pierre 5.2,3 : Faites paître le troupeau de Dieu qui est avec vous, non par contrainte, mais volontairement selon Dieu; ni pour un gain sordide, mais de bon cœur; non en tyrannisant ceux qui vous ont été confiés, mais en devenant les modèles du troupeau

1 Cor 11.1 : Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ.

Nourrir le Troupeau : Le berger doit être capable de nourrir le troupeau (Jérémie 23.4 ; Jérémie 3.15 ; Actes 20.28).

Si les brebis doivent être nourries pour grandir, elles doivent être nourries avec la bonne nourriture et l'eau spirituelle de la Parole de Dieu.

Se nourrir eux-mêmes : Les bergers doivent s’adonner eux-mêmes à l’étude de la Parole de Dieu et à la prière. Si les bergers doivent nourrir les brebis, ils doivent premièrement eux-mêmes avoir un festin dans la Parole de Dieu (Actes 6.4 ; Jérémie 10.21).

Régime équilibré : Les bergers doivent veiller à ce que les croyants soient nourris avec un régime approprié et qu’ils soient constamment exposés au ministère des autres Anciens qui sont Apôtres, Prophètes, Evangélistes et enseignants. Ils découvriront par-là que la nourriture qu’ils reçoivent est la manne fraîche de ce que Dieu dit et accomplit encore aujourd’hui (Jérémie 15.16 ; Ephésiens 4.13).

Communique Habilement : Les bergers doivent être habiles en nourrissant par la Parole. Ils doivent être capables de communiquer à tout âge spirituel, du plus jeune au plus mature car le troupeau aura des brebis de tout âge (Jean 16.12 ; Esaïe 40.11,29).

Avoir une relation personnelle : Le Pasteur doit avoir une relation personnelle avec la brebis (Jean 10.27 ; Jean 10.3).

L’église locale doit avoir un nombre suffisant de bergers faisant partie des Anciens, en sorte que chaque brebis est connue par son nom et que chacune ait une relation personnelle avec un berger. Plutôt que les bergers seraient àl’écart des croyants, les bergers doivent être accessibles, prenant le temps de les connaître et de communiquer personnellement avec elles. Les bergers doivent prendre le temps pour être avec les personnes. Même si Ezéchiel n’était pas un Pasteur, il est un excellent exemple d’un directeur qui prend le temps nécessaire pour être avec les personnes qu’il dirige (Ezéchiel 3.15).

Source de force : Les Pasteurs deviennent une source de force et d’encouragement pour les personnes avec qui ils sont liés (Phil 1.27,28 ; Hébreux 13.7. Ceci est le genre de relation intime nécessaire pour le berger afin d’être capable d’avoir un cœur de compassion pour les brebis (Luc 15.4).

Donner sa vie : Le berger doit être prêt à donner sa vie pour la brebis : ‘‘Comme le Père me connaît, et comme je connais le Père; et je donne ma vie pour mes brebis’’ (Jean 10.15). Lire aussi 1 Jean 3.16 ; Apocalypse 12.11).

Les bergers doivent avoir un sens profond de l’engagement et de loyauté pour les brebis. Quand le peuple sait que leur berger est complètement engagé envers lui, il deviendra complètement engagé envers ce berger. Cet engagement implique un investissement de temps, d’intérêt et d’effort pour les brebis (Jean 10.11).

Réprimandés pour leur indifférence : Dans la bible, il est bien fait mention des bergers qui furent réprimandés pour leur indifférence au soin des brebis (Ezéchiel 34.4 ; Jean 10.12 ; Jérémie 23.2).

Amour profond : Venant d’un amour profond, les bergers continueront à surveiller les brebis sachant qu’ils devront rendre compte à Dieu pour chacune d’elles (Hébreux 13.17). Le berger placera le bien-être de la brebis au-dessus de sa vie et de son ministère. Le ministère du berger c’est de rechercher celles qui sont égarées. Le berger cherchera toujours à atteindre ceux qui sont froids dans leur relation avec Dieu. Il sera vigilant envers ceux qui s’égarent. Il ira à eux. Il les appellera et leur rendra visite, les encourageant à revenir au bercail.

Garder le Troupeau : Le berger gardera le troupeau du danger : ‘‘Je sais que parmi vous, après mon départ, s’introduiront des loups redoutables qui n’épargneront pas le troupeau’’ (Actes 20.29). Le berger sera toujours vigilant au danger extérieur ou intérieur pour le troupeau. Il connaît celles qui sont blessées et celles qui s’égarent ou tombent. Il est vigilant si quelqu’un tente d’apporter une fausse doctrine ou qui tente d’apporter la division ou des conflits.

Prend soin des indigents :

Le berger prendra soin de ceux dans le besoin : ‘‘Voici le jeune que je préconise: détache les chaînes de la méchanceté, dénoue les liens du joug, renvoie les libres ceux qu’on écrase, et que l’on rompe toute espèce de joug; partage ton pain avec celui qui a faim et ramène à la maison les pauvres sans abri; si tu vois un homme nu, couvre le, et ne te détourne pas de celui qui est ta propre chair’’ (Esaïe 58.6,7). Le berger aidera toujours le blessé, le pauvre, la veuve et l’orphelin. Il visitera et priera pour les malades. Il apportera du réconfort à ceux qui ont perdu une personne dans la mort.

Corriger et discipliner : Le Pasteur corrigera et disciplinera ceux qui ont péché. Le berger possède la houlette et le bâton. Le bâton est utilisé pour atteindre et secourir, mais la houlette est utilisée pour la correction et la protection : ‘‘Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: ta houlette et ton bâton, voilà mon réconfort’’ (Psaume 23.4).

Si nous voulons être matures il doit y avoir de la discipline. Le berger qui aime vraiment les brebis les disciplinera.

Conducteur des conducteurs : Les bergers seront conducteurs des conducteurs. Les bergers auront un équilibre dans l’utilisation de leur temps. Ils ne s’occuperont pas seulement de ceux qui sont blessés, mais ils passeront plus de temps au développement de ceux qui ont le désir de grandir en maturité dans leur vie chrétienne.

A lieu de prendre tout leur temps à ‘’éteindre les feux’’ ils prendront la majorité de leur temps à ‘’allumer les feux’’ dans la vie de ceux qui sont complètement engagés. Ils reconnaîtront les dirigeants et ceux que Dieu appellera dans les cinq dons du ministère et prendront le temps de les instruire pour le travail auquel Dieu les aura appelés.

Nourrir les Brebis : Le berger nourrira les brebis de la Parole de Dieu avec amour et habileté : ‘‘Après qu’ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre: Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu plus que ne le font ceux-ci? Il lui répondit: Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit: Prends soin de mes agneaux!’’ (Jean 21.15).

Le plus grand geste d’amour que le berger peut donner à Jésus c’est d’être assidu à nourrir Ses brebis dans les vérités de la Parole de Dieu. Selon les instructions sur lesquelles Jésus insiste en les répétant trois fois, la fonction la plus importante du berger est de nourrir les brebis. Tous ces secteurs du ministère du berger (Pasteur) doivent être gardés en équilibre avec l’utilité la plus efficace. Lorsque les bergers sont fidèles dans tous ces secteurs la brebis répondra aussi en étant fidèle et engagée dans le travail du Seigneur de l’église locale. Les brebis saines se reproduiront elles-mêmes. En le faisant, l’église locale grandira et étendra son ministère. Alors que le berger est fidèle avec les brebis qu’il a, le Seigneur lui donnera plus (Matthieu 25.21).

Opère dans les dons : ‘‘Aspirez aux dons les meilleurs. Et je vais encore vous montrer une voie par excellence’’ (1 Cor 12.31). Les bergers doivent opérer librement dans tous les dons du Saint-Esprit. Cependant, les dons de révélations sont spécialement importants pour le ministère du berger.

A travers l’opération de la parole de connaissance et de la parole de sagesse, le berger saura quand il y a un besoin dans la vie d'un certain croyant. Dans le temps parfait et opportun de Dieu, il appellera ce croyant ou ira à sa maison juste au moment où il aura besoin du ministère personnel. Dieu avertira le berger d’un danger par l’opération du don du discernement des esprits. Il y a une grande protection pour l’église et une grande efficacité dans le ministère du berger qui est guidé, moment par moment, par l’opération des dons de révélation du Saint-Esprit.

Conclusion :

C’est le ministère le moins décrit dans le Nouveau Testament, mais qui est l’expression de la vie de Jésus, le bon berger, retrace les principes et le fonctionnement étant le modèle céleste requis. C’est lui qui donne l’enseignement correspondant aux besoins de la communauté et qui prend soin de chaque croyant. Par ce ministère se communique en outre à l’église locale le sens de l’aide fraternelle envers celui qui est dans la difficulté.

Dr. André CHOUBEU

Tél. : (+237) 99 58 65 05 / 77 75 71 60

Voir les commentaires

SIGNIFICATION DE ''AIDE SEMBLABLE A LUI''

31 Décembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Exhortation

SIGNIFICATION DE ''AIDE SEMBLABLE A LUI''

L’appréhension du symbolisme et de la signification précise ainsi que du sens profond du mot ‘‘aide semblable’’ à lui permettra aisément de s’introduire en plein dans une parfaite compréhension du mariage selon la vision du législateur divin, auteur, instituteur et instructeur du mariage. En effet aide semble à lui ou précisément vis-à-vis traduit de l’hébreu «‛âzar», «neged» et «nâgad», signifie : aborder résolument de front en se tenant courageusement sans contradiction, prenant place en opposition dans le but d’assurer la complémentarité, agissant comme une amie, une âme sœur, un compagnon, un assistant, une aide, pour donner son corps, entourer, couvrir, lier, côtoyer, envelopper en signe de protection contre l’intempérie extérieure, étant la pointure convenable, pour obtenir et élire domicile, établir un siège quelque part, cernant la limitation, grimpant pour un banquet ou festin dans son hébergement.

Puisse ne 2014, toutes les femmes et les hommes saisir cette compréhension pour que le foyer loin d’être un ring de boxe, devienne et par la suite, une cellule de communication constructive pour un meilleur futur à la joie de chaque conjoint et aussi à la gloire de Dieu.

BONNE ANNÉE 2014.

Dr. André CHOUBEU

Voir les commentaires

SIGNIFICATION ET SYMBOLIQUE DES BAGUES EN FONCTION DES DOIGTS OU ELLES SONT PORTÉES

24 Décembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

SIGNIFICATION ET SYMBOLIQUE DES BAGUES EN FONCTION DES DOIGTS OU ELLES SONT  PORTEES 

 

Introduction :

De plus en plus,  une infiltration silencieuse mais dangereuse de port de bague suspect allant même sur tous les doigts devient une mode, un principe dans les églises.  Il convient de reconnaître et d’accepter que la bague est un bijou assez particulier qui doit être destiné à un doigt en particulier et ne peut être enfilée sur tous les autres doigts. En effet, aucun objet, aucun vêtement, aucun mot n’est le fruit du hasard. Les bagues ont été mises à un certain endroit pour traduire la personnalité de la personne qui les porte d’une part et pour transmettre un message, un code, exprimer une alliance, un pacte, un signe d’appartenance à un groupe, une implication de fait dans un système. Femmes dans l’église et Pasteurs sont devenus adeptes des bagues. Innocence, alliance où pacte secret que l’on nous cache ? Faisons un tour dans les lignes suivantes et découvrons ce qui ne se dit pas à haute voix, bien qu’exprimé par le symbolisme de la bague porté à un doigt précis.

Au-delà de l’annulaire gauche (4° et avant dernier doigt, signe d’alliance de mariage), nombreux sommes-nous jeunes à ignorer le sens véritable des bagues aux doigts. Les exemples sont légions.
Plusieurs filles ne pourront expliquer le « pourquoi » de la multitude des bagues qu’elle portait. Il en est de même chez les hommes. 

Devons-nous porter uniquement nos bagues pour l’esthétique ou pour paraitre ?

Ne nous nous étonnons donc pas de certaines conséquences. Notamment le célibat. Comment peut-on porter des bagues, réservées aux doigts pour les alliances de mariage ou de fiançailles et espérer avoir une âme sœur ? Car tous, diront que vous êtes déjà « occupé » comme on le dit dans notre jargon.

Avez-vous une fois songée à cette maladresse caractérisée? « L’ignorance tue » a-t-on coutume de le dire.

Il convient alors de découvrir le sens véritable relatif au port des bagues à nos doigts. 

  1. Quand les doigts représentent des personnes :

La famille revêt un caractère extrêmement sacré ; aussi Dieu dans sa prescience avait placé des indics que sont les doigts de la main dans chaque être humain ; de manière active ses actes, faits, gestes témoignent et représentent de manière perpétuelle et en tout lieu, l’alliance qui l’unit aux siens à savoir son père, sa mère, ses frères et lui-même. Le décryptage donne la compréhension ci-après :

Le pouce : vos parents.   

L’index : vos frères et sœurs. 
Le majeur : vous-même. 
L'annulaire : votre partenaire. 
L'auriculaire : vos enfants.

Outre cet aspect, nous devons comprendre que les doigts représentent ou expriment quelque chose. Il devient donc évident que le port d’une bague sur un doigt traduit de manière précise un état qui devra désormais caractériser le porteur de la bague. Nous passons au premier aspect pour expliquer la symbolique des doigts :                            

  1. Symbolique des doigts :  

Pouce : Le doigt de la régénération. Méridien du poumon. Protection du territoire. L'enfant suce son pouce pour se rassurer. Il est aussi le pouce de la positivité, le pouce qui fait pause dans un jeu. Elle serait plutôt portée par les personnes homosexuelles. Au 19ème siècle, le port d’une bague portée au pouce par une femme signifiait qu’elle soutenait le mouvement féministe. Le port de la bague au pouce serait un signe de distinction/exclusion de la masse.

Index : Le doigt de la direction et de l'autorité. Méridien du gros intestin. Où résident les points du lâcher prise. On montre avec l'index, on ordonne aussi avec. On lève le doigt avec ce doigt. On se gratte avec.  L’index est le doigt du commandement. Y porter une bague désignerait la volonté consciente ou non de freiner son impétuosité ou au contraire de s’affirmer comme leader.

Majeur : Le doigt de la sexualité et de la puissance. C'est avec le majeur que l'on fait un doigt d'honneur. Les femmes se masturbent avec ce doigt avec l'index. C’est le plus grand des doigts et il est situé exactement au milieu des autres. Une bague au majeur révèle un caractère calme, parfois indécis. Cela peut également être le choix de personnes émotionnellement vulnérables.

Annulaire : Le doigt de l'alliance. Méridien du triple foyer. Il gère le rapport des 3 énergies de l'être humain (ancestrale (propre à l'individu), terre (matière), ciel (espace/spiritualité)). Capacité à faire la part des choses : s'appuyer sur la matière, mais avoir laissé un peu de spiritualité, et être capable de se nourrir de son passé.

Auriculaire : Le doigt de la pensée et de l'émotion. Méridien du cœur et de l'intestin grêle. Représente le quotient émotionnel et la capacité à assimiler ce que la vie nous propose. On dit que notre "petit doigt nous dit quelque chose". Mercure : le petit doigt conseiller. Il est passé (gauche) ou futur (droit). Porter une bague à ce doigt serait le signe (nostalgique ?) d’un côté enfantin ! Que dire des francs-maçons ou des nobles anglais qui y portent leurs chevalières… Malgré toutes ces symboliques, le choix esthétique de chacun et des futurs époux reste peut-être le plus important.

Les bagues sur les doigts n’est pas un phénomène nouveau. La Bible dit d’interroger les temps anciens et nous tirerons instruction.

Les bagues des dieux grecques :

Dans l'antiquité, les Grecs associaient une divinité aux petites bosses qu'on a sur la paume de la main. Ils portaient leurs bagues en fonction du dieu qu'ils voulaient honorer. Il devient donc évident que le port d’une bague sur l’un ou l’autre doigt n’était pas un fait banal, mais exprimait quelques et plaçait celui qui avait la bague à ce doigt-là dans un état, une position ou prédisposition précise évidemment pour une cause précise :

 Pouce : Représente Poséidon, dieu de la mer (individualité, indépendance, iconoclasme). Dieu très indépendant : le seul à ne pas vivre sur l'Olympe. On remarque que le pouce est à l'écart des autres doigts. Donc, les gens qui portent une bague au pouce sont, en général, des libres penseurs, imperméables aux modes.

Index : Est associé à Zeus, le roi des dieux (pouvoir, domination énergie). Les gens qui portent une bague à ce doigt ont tendance à aimer diriger et prendre des responsabilités. 

Majeur : C'est Dionysos, dieu du vin et de la fête (irrévérence, esprit rebelle, décadence). Irrévérencieux au possible, il aimait libérer les gens de leurs blocages. Donc, ceux qui portent une bague à ce doigt ont tendance à faire ce qu'ils veulent sans trop se soucier de ce que pensent les autres. 

Annulaire : Est lié à Aphrodite, déesse de l'amour (Amour, sentiments, relation). On estime que c'est pour ça que l'alliance se porte à l'annulaire. Le seul doigt qui soit relié au cœur par une veine directe. 
Auriculaire : Représente Arès, dieu de la guerre (conflit, affirmation de soi, compétitivité). La plupart des mafieux, des feymens portent une bague à ce doigt. Un symbole de conflit. A l'époque, les gens mettaient une bague à l'auriculaire pour indiquer qu'ils vivaient un conflit intérieur. Si quelqu'un venait à vous offrir une bague à ce doigt, cela signifie qu'il y a un élément conflictuel.

Aucune bague : Hermès (tempérament amical, serviable et aventureux). Ce dieu ne portait aucune bague à ses doigts. Cela montre que vous êtes quelqu'un de libre et d'ouvert. Vous vivez sans dépendance particulière et grave; et appréciez cet état de paix que vous échangeriez pour rien au monde.

La psychologie de Joseph Messinger :

" Les bijoux sont des poteaux indicateurs tellement visibles qu’ils en deviennent parfaitement invisibles à l’œil nu’’.

L’annulaire gauche : Il est le doigt de l’implication affective, de l’engagement amoureux, celui qui porte une alliance de mariage dans notre culture. C’est aussi selon certain le doigt d’Aphrodite, déesse de l’amour.

Une femme célibataire qui mets sa bague à l’annulaire envoie le micro-message : ‘‘ mon cœur est à prendre”.

Méfiez-vous du doublon à ce doigt (deux bagues sur le même doigt) signifie que la personne est étouffoir et recherche la symbiose amoureuse.
L’annulaire droit : Il est le doigt de la ténacité, de la détermination et de la persévérance.

Annulaires droit et gauche bagués : Si la place est occupée, la porte demeure cependant entrouverte tant que le sujet portera les deux anneaux. ‘‘Ces gestes qui vous séduisent”. Quelques traits de caractéristiques pour ces deux bagues : Sincère, affectueuse, introvertie mais sociable.

Auriculaire gauche : L’auriculaire gauche représente symboliquement l’enfance, le passé, le souvenir et aussi l’immaturité. Un bague a ce doigt particulier trahit un personnage nostalgique d’un passé révolu, un personnage régressif tiraillés par ses souvenirs d’enfance.
Auriculaire droit : Doigt de la vanité, de la curiosité, des ambitions et de l’arrivisme sous tous les angles. C’est aussi le doigt de l’avenir, des rêves et des projets. La curiosité, les projets concrets, l’avenir sont représentés par l’auriculaire droit(le dernier doigt). Enfin, celui de gauche signifie enfance, souvenirs et nostalgie.

Une bague à ce doigt là révèle un personnage ambitieux et parfois plus vaniteux ou prétentieux. L’annulaire droit connote la persévérance, la ténacité. Pendant que celui de gauche, le plus connu, représente les sentiments, l’alliance de mariage.

Majeur gauche : Doigt de l’image de soi, du rang social, du clan ou de la famille. Les bagues qui ornent ce doigt sont un indicateur d’une perturbation de l’image de soi. Le sujet est avide de reconnaissance et recherche l’approbation. C’est aussi les doigts des séductrices passives, celles qui cherchent à plaire plutôt qu’à séduire.

Majeur droit : Doigt de l’organisation mentale et des talents cachés. Le majeur droit bagué en solitaire affiche une perturbation de l’organisation mentale. Le majeur droit a pour signification la confiance en soi et l’organisation mentale. L’estime de soi, la sympathie, la séduction sont perceptibles à travers le majeur gauche.

Index gauche : Doigt de la soumission, il trahit la possessivité, la jalousie.

Index droit : Doigt de Zeus, doigt qui accuse, de l’image paternelle, de la domination, de l’orgueil et de l’autorité. Chargé d’une bague, il trahi le masculin apprenti dictateur ou tyran domestique.

Chez une femme, cette bague à l’index droit trahit une jeune femme qui recherche un substitut à l’image du père. La bague à l’index droit, c’est l’image paternelle qui exprime l’autorité et la maitrise de soi. Par contre, l’index gauche représente la philosophie maternelle : jalousie, exigence dans le choix des amis. 

 Pouce gauche : Pouce de la créativité, de l’imaginaire, de la sensibilité et de la sensualité. Doigt du plaisir. Une bague enfilée sur ce doigt n’est pas aussi rare qu’on l’imagine. Il signifie un besoin insatiable de câlins et autres marques d’affection mais pas forcement sexuel.
Pouce droit : Doigt du désir, de la motivation ou du désir sexuel au sens propre du terme. Une bague enfilée sur ce doigt est une enseigne de néon qui clame l’insatisfaction sexuelle de son propriétaire. Le message : ‘‘je réclame le droit de jouir’’. Ainsi, la bague au pouce droit signifie motivation, meneur de groupe ou désir sexuel. Celui de gauche rime avec la créativité et le mystique.

Autre apport à la psychologie des bagues et des doigts :


Porter des bagues : - à gauche : attachement au passé.
                               - à droite : se sent concerné par son futur.  
Retirer la bague d'un doigt : si c'est l'annulaire, il y a désir inconscient de changer de partenaire. Pour les autres doigts, vous retrouvez une certaine indépendance.

Faire des va et vient avec la bague : vous jaugez votre interlocuteur, et vous attendez quelque chose de lui. Peut exprimer une certaine anxiété.

Porter une bague en collier : le trou de la bague montre une ouverture vers les autres, un désir de s'allier solidement. Peut être sera-t-elle une bague à offrir. 

Porter une chevalière : vous êtes quelqu'un qui est porté par beaucoup de foi. Le nom de la bague illustre bien votre caractère courageux (chevalier).

Porter une bague : 

- en diamant, vous êtes en quête de pureté.
- en or, vous êtes conformiste, classique.
- en argent, vous êtes quelqu'un qui hésitait.
- autre matière, vous avez une personnalité mystique/originale. 
Bague avec grosse pierre : volonté d'affirmation, domination de l'autre, narcissisme.

Bague avec petite pierre : personnalité réservée, à l'écoute des besoins.

Bague fleur : désir de retrouver la joie de la nature, féminité démontrée. 

Mycose sur des orteils : il y a quelque chose qui nous pompe notre énergie. Perte de confiance. Les champignons doivent rester à la cave !
Rêver de mettre une bague à un doigt : désir de se mettre avec quelqu'un ou rêve exprimant une impossibilité de liaison dans la vie réelle, une frustration amoureuse. 

L'impression de porter une bague au doigt : c'est un ancrage qui permet de sentir en sécurité. Une bague imaginaire qui peut vous aider lorsque vous n'en avez pas.

La bague qui recouvre la phalange de l’annulaire

Une bague imposante qui prend toute la phalange de l’annulaire est souvent portée par des femmes qui seraient séparées et qui manifesteraient ainsi leur désir de rester sans conjoint pour l’instant.

QUELQUES GESTES QUI TRAHISSENT !

Lorsqu'on fait tourner sa bague, c'est le signe de réflexion, et en même temps d'inquiétude, réfléchir sans se précipiter. Pour les personnes occultes, c’est une manière de se concentrer, appeler les esprits au secours pour hypnotiser, dominer ou prendre le dessus dans une situation. Une façon de maintenir sa domination et s’imposer ou imposer.

Enlever sa bague puis la remettre est un signe d'agacement ou d'énervement, d’être prêt à bondir ou à monter dans les tours, tout en essayant de réfléchir, avant d'agir.

Le port de plusieurs bagues à l'annulaire gauche, une bague qui vient cacher  l'alliance révèle une femme qui assume sa féminité, et qui n’a pas peur d'être séduisante. Une femme qui porte une bague qui recouvre une partie de l'annulaire signifie que cette femme ne veut plus d'hommes, et qu'elle est divorcée ou bien séparé et qu'elle ne veut plus d'hommes dans sa vie.

Conclusion :

Le constat s’est très vite imposé de la multitude des pratiques quant à savoir sur quel doigt et sur quelle main on doit mettre la bague de fiançailles et celle de mariage. Dépendamment de la culture des gens et de la symbolique associée, toutes les combinaisons demeurent possibles.

Mais arrêtons-nous le temps de ce billet sur la signification des bagues et des doigts.

Vous avez surement remarqué qu’autour de vous beaucoup de gens-amis, proches, collègues- portent des bagues. Pas nécessairement la classique alliance de mariage mais des bagues de toutes sortes, larges, longues, avec motifs, etc., juste pour la notion de la beauté. Hormis le côté esthétique, on ne choisit pas au hasard une bague qu’on met à un doigt particulier. Selon leur forme ou le(s) doigt(s) qui vont les recevoir, elles révèlent – trahissent – un certain caractère ou état d’esprit. Le savions-nous vraiment ! Ne pouvons-nous pas là subir, être victime, etc. juste à cause d’une bague ? Surtout, quelle en seront les conséquences parfois si néfastes qu’on ne l’aurait jamais imaginées. Dans un taxi, une dame bien bâtie et coquette de figure aussi se vit rapidement apostrophée avec un langage un peu hors du commun. Juste le temps de vouloir s’enquérir de quoi il était question, qu’elle attrapa la main la main de son interlocutrice en train de manipuler ses seins pendant que la voisine de l’autre côté chatouillait sans vergogne les jambes très velues de notre chère dame. Alors qu’elle estimait être agressée que l’une des trois femmes entrées dans le taxi en même temps avança : ‘‘coquine, ne joue pas la maligne, penses-tu que c’est de la sorte que tu nous échapperas ? La chainette sur ton pied gauche atteste bel et bien que tu es lesbienne (goïne), et nous sommes du même camp car ces hommes-là, sont des machin qu’il faut traiter durement ! Allons, reviens !’’. Il fallut l’intervention du chauffeur pour libérer cette pauvre femme naïve qui n’avait mis la chainette au pied que pour la simple fantaisie, souci de plaire, de paraître, d’être à la mode.

A vous donc, d’en juger !

Dr André CHOUBEU

 

sources principale :

http://www.psychologie-et-spiritualite.com/2012/09/psychologie-des-bagues-et-des-doigts.html

 

Voir les commentaires

5 SECRETS POUR DEMEURER AU DESSUS DES PROBLÈMES

12 Décembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

5 SECRETS POUR DEMEURER AU DESSUS DES PROBLÈMES

5 SECRETS POUR DEMEURER AU DESSUS DES PROBLÈMES.
Ephésiens 2 :6

1- Aucun problème n’est au dessus de vous que si vous vous mettez en dessus
Jean 16 :33 trouvez en vous la solution à tout problème que vous faites face

2- Chaque problème auquel vous faites face vous offre une opportunité en or d’une solution qui est enterré en vous. C’est le moyen par excellence d’extérioriser le champion qui sommeille en vous.
Remarquer David face à Goliath, le problème n’était pas Goliath mais le Géant qui désirait se manifeste en David, depuis la brousse ce champion disait à David, va en ville car je
Veux m’exprimer. Donc le géant David affronta le géant Goliath

3- La solution à un problème dépend de combien grand vous voyez Dieu et non combien grand est votre problème
Les champions regarde toujours à Dieu si grand capable d’agir, car ils savent que chaque fois qu’il faut passer à la vitesse supérieur, les problèmes crierons leur nom afin qu’ils les solutionnent. Chaque fois que vous regardez à Dieu si grand au dessus de vos problème, il y’a une retransmission de sa part de la véritable taille de vos problèmes. Pendant 40 jours les Israelites regardaient à Goliath si grand et personne n’avait le courage de l’affronter: À la vue de cet homme, tous ceux d'Israël s'enfuirent devant lui et furent saisis d'une grande crainte. Mais lorsque arriva David, il regarda à Dieu et pu minimiser Goliath au point de lui infliger une sévère humiliation dans ses propos : C'est ainsi que ton serviteur a terrassé le lion et l'ours, et il en sera du Philistin, de cet incirconcis, comme de l'un d'eux, car il a insulté l'armée du Dieu vivant. V 36. Les pensées que vous entretenez face aux problèmes est la machine de production de ce qui arrivera. Cessez de magnifier les problèmes, mais Dieu. Plus vous élèverez Dieu, plus vos problème perdrons de poids et de taille.

4- Parlez de Dieu à vos problèmes et non de vos problèmes à Dieu Proverbes 3 :6

David à parlez de Dieu à Goliath : David dit au Philistin: Tu marches contre moi avec l'épée, la lance et le javelot; et moi, je marche contre toi au nom de l'Éternel des armées, du Dieu de l'armée d'Israël, que tu as insultée.
46 Aujourd'hui l'Éternel te livrera entre mes mains, je t'abattrai et je te couperai la tête; aujourd'hui je donnerai les cadavres du camp des Philistins aux oiseaux du ciel et aux animaux de la terre. Et toute la terre saura qu'Israël a un Dieu.
47 Et toute cette multitude saura que ce n'est ni par l'épée ni par la lance que l'Éternel sauve. Car la victoire appartient à l'Éternel. Et il vous livre entre nos mains. Parlez à toutes les situations auxquelles vous faites face et elle se soumettre à son autorité. Notez que tout problème à déjà une tête coupé, c’est la raison pour la quelle David coupa la tête de Goliath avec l’épée symbole de la parole.

5- Chaque fois que vous faites face aux problèmes, impliquez Dieu totalement à cela
Vous impliquer Dieu en lui rappelant son alliance pour vous en Christ, ce qu’il dit dans sa parole et les promesses contenues en rapport à la situation. Dans les actes des apôtres lorsqu’ils furent persécuté regarde comment ont-ils impliqué Dieu : En effet, contre ton saint serviteur Jésus, que tu as oint, Hérode et Ponce Pilate se sont ligués dans cette ville avec les nations et avec les peuples d'Israël,
28 pour faire tout ce que ta main et ton conseil avaient arrêté d'avance.
29 Et maintenant, Seigneur, vois leurs menaces, et donne à tes serviteurs d'annoncer ta parole avec une pleine assurance,
30 en étendant ta main, pour qu'il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges, par le nom de ton saint serviteur Jésus.
31 Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla; ils furent tous remplis du Saint -Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance.

Voir les commentaires