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Le blog de Dr André CHOUBEU

LES DANGERS QUI GUETTENT TOUT SERVITEUR DE DIEU

17 Juin 2011 , Rédigé par dr-choubeu Publié dans #Enseignements

LES DANGERS QUI GUETTENT TOUT SERVITEUR DE DIEU

 

Le parcours de chaque ministère est fortement influencé par son attitude face aux leçons scripturaires testées pratiquement dans la vie de l'ouvrier de Dieu. Des ministères se sont éteints, sont devenus stagnants, rétrogrades ou même ont dévié parce que les serviteurs de Dieu portant ces ministères, ne se sont pas laissés façonnés par les doigts du divin architecte et artisan, afin que la chair expérimente la mort de la croix, et que l'Esprit de la vie dans la résurrection du Christ, anime leur membre  pour la gloire du Père.

En effet, l'épanouissement de tout ministère ne dépendra d'ailleurs que de ses réactions face aux différents périls qui menacent son parcours et dont voici quelques-uns :

 

II-I   L'ORGUEIL

 

L'orgueil est une trop haute opinion de soi et consiste à se passer pour ce qu'on n'est pas en réalité. Une opinion très avantageuse et souvent exagérée, qu'on a de sa valeur personnelle aux dépens de la considération due à autrui.

Une position de commandement chez un homme aura forcément tendance à engendrer secrètement en lui un élan d’orgueil qui, non maîtrisé, le rendra inapte à progresser dans son ministère. "Tout cœur hautain est en abomination  à l'Eternel" (Prov. 16.5). Rien ne déplaît plus à Dieu qu'une personne imbue d'amour-propre. Ce péché, qui est la racine même de tous les autres péchés, a pour but principal de détrôner Dieu pour y placer notre "moi". Rappelons-nous que c'est, ce péché qui a fait du plus grand chérubin, gardien du trône de Dieu, un démon de l'enfer, et qui a provoqué son expulsion du ciel.

On note généralement  cinq formes du péché d'orgueil :

 

II.I.I  Orgueil de l'apparence

 

Nous avons une meilleure façon, une meilleure mine que les autres. Nous nous estimons plus galant, plus beau, plus habillé, ayant une bonne démarche que les autres ; on marche, se compare, aux autres, les sous-estime et même les minaude.

 

II.I.II  Orgueil d'origine

 

Nous sortons de telle famille, tribu, pays, et surtout, savez-vous qui nous sommes ?  Nous sommes riches, bien cultivés, instruits et bien placés ; par conséquent, nous devons conserver notre honneur. Savez-vous à qui vous avez affaire ! Pardon ! Mon père, oncle, frère... est ou sont x y z.

 

II.I.III Orgueil de rang

 

Se voir supérieur aux autres à cause de tel avantage ou privilège. Ne me jugez pas de cette façon-là ; après tout m'avez - vous bien vu ? Je peux vous faire arrêter.

 

II.I.IV Orgueil de l'efficacité

 

Nous montrons que nous sommes les seuls capables et que nul ne peut nous remplacer. D'ailleurs, sans nous tout doit échouer. Nous sommes les seuls plus valeureux ; les autres se débrouillent, mais ne peuvent jamais avoir notre compétence. Il n'y  a personne d’autre que nous. Après nous, c’est le déluge. Jér. 17.13 ; 1 Cor 4.7

 

II.I.V Orgueil spirituel

 

Cette dernière forme est la plus abominable. Nous sommes orgueilleux de nos mérites spirituels, orgueilleux de notre connaissance, de la longueur de nos jeûnes, de nos visions, songes, révélations et dons spirituels. Nous avons le sentiment d'être les favoris de Dieu et en venons même à nous vanter de notre humilité. On compte trop sur soi, sur les capacités intrinsèques qu'on croit posséder et non sur Christ en qui on peut tout. Nous avons pourtant tout par la grâce.

L'orgueil spirituel est si subtil que celui qui en est concerné n'est bien souvent pas conscient.

Comment savoir si nous avons succombé à ce péché ?

 

Test de la préférence

 

Comment réagissons-nous quand quelqu'un d'autre est choisi à notre place pour occuper un poste que nous convoitions ou quand un autre est élevé alors que nous, nous semblons être oubliés ; ou encore quand d'autres nous éclipsent par leurs dons et leur succès ?

Test de la sincérité

 

Dans nos moments d'honnêtes autocritiques, nous découvrons en nous, beaucoup de défauts que nous acceptons sincèrement. Mais que ressentons-nous quand d'autres, et spécialement nos adversaires disent exactement les mêmes choses de nous ?

Test de la critique

 

La critique provoque-t-elle dans notre cœur de l'hostilité et du ressentiment au point de nous pousser immédiatement à nous justifier ? N'avons nous pas hâte de critiquer à notre tour celui qui  vient de nous critiquer ? N'est-ce pas rendre le mal pour le mal ? Quelle est notre réaction lorsque nous sommes victimes des critiques ?

Test de la haine

 

Lorsque poussé, utilisé par un démon, quelqu'un nous calomnie. Comment réagissons-nous en retour ? Pouvons-nous alors sincèrement pardonner, prier pour lui et l'aimer ? Ne promettons-nous pas en retour dans un esprit de jalousie, de rancune, de nous venger ? Pourtant, nous devons aimer nos ennemis, ne pas attrister le Saint-Esprit (Mt 5.38-45 ; 2 Tim 2.24-26).

Plusieurs vies sont ruinées et éteintes par l'amertume, l'animosité, la colère, la clameur, la calomnie, la méchanceté (Eph 4.30,31).

Honnêtement, lorsque nous nous comparons à notre Seigneur qui s'est abaissé lui-même jusqu'à la mort sur la croix, nous ne devons que nous humilier pour la mesquinerie et la bassesse de notre propre cœur (Phil 2.1-8).

 

III- La jalousie

 

La jalousie est un péché très proche de l'orgueil. Le jaloux craint et suspecte ses rivaux. Moïse a lui aussi, été tenté par ce péché (Nbres 11.28-29). La jalousie et l'envie ne trouvant pas de place dans le cœur de quelqu'un qui parle avec Dieu, Moïse qui savait laisser ses préoccupations entre les mains de Dieu a répliqué à Josué : "es-tu jaloux pour moi ? Puisse tout le peuple de Dieu être composé de prophètes".

Le serviteur de Dieu dont la seule préoccupation est de glorifier Dieu ne s'inquiète pas pour son propre compte, son prestige ou ses privilèges personnels. Il connaît laisser tout entre les mains de Dieu.

                                                                                     220px-Stower_Titanic.jpgIV- La popularité ou célébrité

 

Le démon qui planait à Corniche agit encore aujourd'hui. On y entendait dire : "moi, je suis de Paul et un autre : moi d'Apollos ou de Céphas". (1Cor 3.4-9).

L'exercice des dons spirituels est devenu un piège pour plusieurs. Leur éloquence, leur zèle, amour pour Christ fait qu'ils soient  fortement utilisés par le Saint-Esprit au service des autres. Et, au lieu de s'abaisser de plus en plus pour être utilisé par Dieu, ils deviennent orgueilleux de la grâce. Leur position privilégiée suscite de la part des frères charnels une admiration exagérée ; et c'est ainsi que sont élevés les serviteurs ou conducteurs au-dessus des autres, parfois en leur donnant  ou attribuant des titres ou noms qui les plongent dans l'orgueil et pensant être déjà quelque chose alors qu'ils ne sont rien, ils s'égarent. Tout serviteur de Dieu qui accepte une admiration exagérée, admettra la louange envers sa personne et sera idolâtré.

La célébrité est l'un des plus grands dangers qui guette la vie chrétienne. Elle est recherchée avec zèle amer et quand on y est parvenu avec la chair, la chute n'est plus loin, car la célébrité s'obtient par compromis avec le monde. L'orgueil précède la chute.

En effet, le succès expose un homme à subir une certaine pression que les gens exercent sur lui, ce qui peut l'amener à utiliser des moyens charnels et mondains pour conserver sa popularité. Il peut même devenir esclave des exigences incessantes de son ministère qui s'étend. Le succès peut lui monter à la tête, et il ne manquera pas de le faire, à moins que ce serviteur ne se souvienne que ce soit Dieu qui accomplit lui-même son travail, et qu'il peut très bien se passer de l'homme, rien ne lui étant impossible. Osias devenu célèbre méprisa Dieu (2 Chron 26)

 

V- L'infaillibilité

 

L'autorité spirituelle comme le ministère n'implique pas l'infaillibilité. Même puissamment utilisé par le Saint-Esprit, le serviteur ne demeure pas infaillible, car devant certaines situations, le sentiment influencera la décision. L'apôtre n'en a pas été exempt.

L'ancienneté dans le ministère, les longues expériences ont fait tomber plusieurs dans le piège de l'infaillibilité par manque d'assez d'humilité devant leurs frères.

L'humilité consiste à accepter que chaque jour dans le service de Dieu est une nouvelle expérience, une nouvelle leçon à l'école de Dieu, ce qui fera éviter ce danger parce qu’il n'y a aucune classe dans laquelle les leçons sont connues d'avance.

  

VI- Le découragement

           La blessure spirituelle

 

Tout vrai serviteur de Dieu passera par des temps de succès et même de très grands, mais, aussi par des périodes de dépression, oppression, découragement  amertume. Paul fut élevé au rang des dieux, et fut lapidé  quelques instants après, (Acte 14.8-20).

 

Après sa  confrontation avec les faux prophètes sur le mont Carmel, Elie fut tellement déprimé qu'il souhaita mourir. Dieu lui donna deux bonnes nuits de sommeil, deux bons repas et ne s'occupa de son réel problème spirituel qu'après. Il voulait  ainsi montrer à Elie que son découragement n'avait aucun fondement.  Bien qu'Elie crut être le seul juste, Dieu en avait pourtant caché 7000 autres. Elie en fuyant abandonnait ses fonctions, laissant Israël à la merci de l'ennemi. Alors qu’Israël venait d'exprimer et manifester son retour à Dieu, Elie commettait une abomination en abandonnant ce peuple qui nécessitait un encadrement spirituel sérieux. Elie venait d'amener les âmes à la conversion et les abandonna aussitôt, alors qu'ils avaient grand besoin de restauration.

Après son onction comme Roi, David tua Goliath et pendant que le pays entier le sollicitait, Saül en voulu à sa vie. Aussi, il fut si découragé qu'il mentit (1Sam 21.1-6) et Achimelec qui crut à ce mensonge  paya au prix de sa vie (1Sam 22.11-19) ; il chercha à s'associer aux philistins pour combattre contre son peuple (1Sam 21.10-15 ; 27.1-12) ; il alla même chez ses arrière-grands-parents moabites chercher refuge (1Sam 22.3-4). Dieu par le prophète Gad dit à David : "sort de la forteresse du Roi de Moab et rentre en classe pour ta formation au désert" (1 Sam 22.5). David crut que son amitié avec Jonathan fils de Saül et sa position du gendre du Roi serait pour lui une forteresse, mais il n'en a rien été (1Sam 18. -20). David fuya auprès de Samuel espérant que lui au moins qui l'avait oint roi ferait quelque chose mais, il y quitta plus confus qu'à son arrivée parce que Dieu le lui imposa (1Sam 20.1-3). Bien que pendant ce moment de découragement il délivra une ville d'entre les mains ennemies, il n'eut pour compensation que la haine plus poussée de Saül.

Rien ne peut changer une situation sans le décret de l'Eternel.  (Mt 6.27,33-34 ; Ps  127.1-2).

Guérissons nos blessures et avançons vers notre destinée.

 

VII        Le leadership

 

Un serviteur de Dieu pourra à un moment de son ministère atteindre une position élevée dans son Eglise ou son organisation, qui l'obligera à choisir entre la popularité du leader ou l'impopularité du prophète.

Tout serviteur de Dieu devrait premièrement être un prophète de Dieu qui prêche ce que Dieu lui dit de prêcher, sans en considérer les conséquences. Tout serviteur de Dieu qui a pris conscience de sa position de leader dans son Assemblée, Eglise ou dénomination, a atteint un point crucial dans son ministère. Il lui faut alors choisir un de ses deux rôles : celui de prophète de DIEU ou celui de leader d'hommes. Les deux rôles étant inconciliables, il échouerait à coup sûr en voulant jouer les deux rôles. S'il a décidé d'être prophète, mais sans vouloir perdre son rôle de leader, il deviendra très vite un diplomate et cessera d'être vrai prophète. S'il tient par contre son rôle de leader, il deviendra facilement un politicien qui manipule les événements et les personnes pour maintenir sa position.

L'autorité spirituelle ne s'acquiert pas par une promotion, mais par beaucoup de prières et de larmes. Nous l'obtenons par un cœur brisé et sincère qui reconnaît et confesse ses péchés, aussi par l'humilité et la soumission totale au Seigneur et à ceux qui nous dirigent en Christ. Nous l'obtenons aussi en sacrifiant courageusement chacune de nos idoles, et en portant notre croix d'une manière volontaire, sans compromis et sans plainte. Elle ne  nous sera jamais donnée si nous cherchons de grandes choses pour nous-mêmes, mais plutôt si nous regardons ce qui nous était un gain, comme une perte à cause de Christ (Phil 3.7). Le prix à payer étant très grand, le leader qui veut être un véritable serviteur de Dieu spirituel ne pourra échapper à cette importante réalité.

 

Le zèle amer

 

Le zèle amer tel que l'exprime les Saintes Ecritures est l'empressement que l'on a de mettre au service de Dieu les œuvres non de l'Esprit, mais de la chair, du "moi".

Jacques 3.14-16 nous précise que les actions émanant du zèle  amer sont terrestres, charnelles et diaboliques.

 Les exemples des fils d’Aaron et de Uzza illustrent mieux que le zèle  amer  conduit à offrir un feu  étranger à Dieu. Lors du combat contre les Philistins, Saül  voyant qu'il était gravement atteint, se donna la mort (1 Sam 31.2-5). A la recherche de la gloire parce que voulant gagner la confiance de David, l'Amalécite par zèle amer, mentit avoir achevé Saül. Il paya ce mensonge de sa vie sur ordre de David (2 Sam 1.1-16).

 

VIII.I- Les fils d'Aaron Nadab et Abihu (Lév 10)

 

Nouvellement promu sacrificateur, ces deux serviteurs de Dieu font leur premier service libre devant Dieu. Rien ne nous montre que ces derniers ont pris un temps de prière pour leur service devant Dieu ni mieux se renseigner suffisamment de leur mission. Tout jeune serviteur de Dieu a dans le cœur un ardent désir d'étaler son savoir, de se faire prévaloir, d'affirmer qu'il n'est  pas n'importe qui ; bref, une étincelle d'orgueil du fond de son cœur cherche toujours à allumer une flamme qui épatera les hommes. Dès lors, ce n'est plus l'Esprit Saint qui le pousse à agir pour la gloire de Christ, mais c'est la chair qui dirige ses voies dans l'ultime but d'atteindre la glorification du "moi". Dès lors, le désordre s'installe et le diable prend les commandes. Tout travail fait sans humilité, même prétendu être pour Dieu, aussi longtemps qu'il soit, ne sera jamais approuvé d'en haut.

N'y a-t-il pas dans ton cœur quelque trace de zèle  amer ? Frère, ôte-le.

 

VIII.II- UZZA (2 Sam  6.3-7)

 

Toute activité pour Dieu qui ne prend pas son fondement sur les principes de Dieu, n'est pas agréée devant le trône de grâce. Les bonnes intentions et une volonté engagées au service de Dieu ne peuvent jamais satisfaire Dieu, ni être une porte de bénédiction à moins que le service ne soit accompli selon la vision divine. Selon les instructions divines, l'arche devait être transportée sur les épaules des sacrificateurs (Nbres 4. 12-15 ; 7.9) ; Ici, David avait adopté la méthode des philistins (1Sam 6.7-8).

Aucune approche hasardeuse n'est ni admise, ni permise dans le domaine du sacré. N'étant ni formé, ni qualifié, Uzza a cru avec la chair soutenir l'œuvre de Dieu. Les principes et les méthodes humaines ne peuvent servir Dieu.

Evitons par le zèle amer d'offrir le feu étranger à Dieu de peur de provoquer sa colère

 

IV- LE SEXE

 

Depuis le jardin d'Eden, le diable a ciblé la femme pour renverser les serviteurs de Dieu par divers moyens :

L'impudicité : Toutes les sœurs que le serviteur de Dieu encadrent avec soin n’ont pas toujours les pensées pures et envisage dépasser les limites pour posséder le Serviteur de Dieu pour elle seule. Aussi, certaines mettront en ouvre des stratégies mesquines pour renverser l’ouvrier de Dieu. C’est pourquoi les gestes, paroles, regards de ces dernières doivent être perçus avec discernement pour qui veut aller jusqu’au bout. Une sœur alla un jour jusqu’à demander pardon à mon épouse pour avoir prié longtemps et même jeûner pour que celle-ci meurt afin que cette dernière m’épouse en toute liberté.

Influence négative : L’histoire de Jézabel qui usa de son influence pour peser lourd dans la mort de Nabot de Jizreel afin d’entrer en possession de la vigne de celui-ci doit rester toujours fraîche dans le cœur du Serviteur de Dieu, afin qu’aucune mesure ne soit prise tant dans l’Eglise  que sur la vie des frères par pression étrangère à l’ordonnance du Saint-Esprit. Nous lisons : « Jéhu  entra dans Jizreel. Jézabel l’ayant appris, mis le fard à ses yeux, se para la tête, et regarda par la fenêtre.» (2 Rois 9.30). Mais ce charme ne séduisit point Jéhu. Nous n’oublions pas non plus le cas de Delila qui avait réussi à briser la carrière de Samson (Juges 16).

L’orgueil : l’amour de la femme pour son mari va parfois plus loin que l’on ne peut l’imaginer. C’est pourquoi, toutefois qu’elle verra son époux méprisé, elle tentera comme Jézabel, de lancer l’offensive dans l’intention dira- t – elle de défendre son mari. Tu ne dois pas t’humilier jusqu’à ce niveau-là, dira-t-elle souvent.

La gloire, l’argent : Pour plusieurs épouses de Serviteur de Dieu, les moments difficiles financièrement sont souvent durs à supporter. Servons-nous Dieu pour être pauvre comme ça dira-t-elle souvent ! Si tu ne fais rien, dira-t-elle, je ne marcherai plus, c’est pourquoi, emprunte même de l’argent à tel ou tel chrétien. Tu ne dois pas manger avec n’importe qui etc. Toutes ces choses, font tomber le faible dans la cupidité et l’orgueil.

Les hommes peu sérieux : L’expérience a monté que la façon d’aimer de l’homme est très différence de l’appréhension de l’amour par la femme. L’homme aime dès l’apparence, un coup de foudre et il fera toutes les promesses du monde qu’il ne tiendra d’ailleurs pas et qui sans qu’il s’en inquiète, détruira progressivement la femme. La forme de la femme, sa beauté, sa spiritualité, son zèle ou style d’habillement bouleversera rapidement le cœur de l’homme. La femme quant à elle dans la notion de l’amour cherche quelqu’un qui puisse la comprendre, lui donner l’affection, l’assurance, l’encadrement, la présence constante à ses côtés dont elle a besoin, etc. <il arrivera qu’un frère disent à une sœur, je t’aime, je me marierai avec toi. La sœur, si son cœur répond, s’accrochera mordicus sur cette promesse alors que le frère parfois est un don juan. Demain, la sœur le verra ailleurs ou il dira c’est fini avec un air très innocent sans se rendre compte qu’il venait là de détruire une vie qui pourra ou non se remettre de sa blessure.  De nombreux hommes brisent le ministère de leur épouses et constituant de vraies occasions de chute pour l’épanouissement spirituel de ces dernières. Tôt ou tard, leur vie spirituelle s’assombrira et le zèle de leur femme brisé. Dans certains couples, c’est la femme qui est plus spirituelle que l’époux et dans d’autres c’est le contraire. Chacun devait savoir ce que son épouse représente pour son ministère et en prendre garde.

Conclusion :

 

Ce texte tiré «Sa parole aujourd’hui» (1er juin - 31 juillet 2002), cet extrait du commentaire  biblique du  26 juin, ressort les lignes suivantes que je porte à l’attention de chaque conscience :

 ‘‘Les moindres détails de votre vie, vos paroles, vos actions, quoi que ce soit, faites – les dans le nom de votre maître, Jésus’’ (Col 3.17)

 

«Quand on demanda à l’Evêque Abel Muzorere de diriger le Congrès National Africain, il pria comme jamais auparavant ! La plus part de ses prédécesseurs avaient été tués ou emprisonnés, aussi hésitait – t - i l avant de prendre sa décision, jusqu’à ce qu’un ami lui transmette ces lignes bouleversantes :

          ‘‘Les humains sont déraisonnables, illogiques et égoïstes, mais aime-les quand même ! Si tu fais le bien, ils t’accuseront d’égoïsme ou de motivation personnelles, mais fais le bien quand même ! Quand tu réussiras, tes amis seront hypocrites mais tes ennemis seront réels, pourtant essaye de réussir quand même ! Le bien que tu fais aujourd’hui peut être oublié demain, mais fais le bien quand même !

L’honnêteté et la franchise te rendront vulnérable (à cause de cela, on trouvera des motifs et des griefs divers contre toi), mais sois honnête et franc quand même !

Les hommes aux grands cœurs pleins de grandes idées peuvent être renversés par les plus petites gens aux esprits minuscules, mais rêve les plus grandes choses quand même !

Les humains s’apitoient sur le sort des opprimés mais lèchent les bottent des puissants, pourtant lutte quand même pour les défavorisés ! Offre au monde le meilleur de toi-même et tu seras probablement méprisé, mais donne malgré tout le meilleur de toi-même !’’

Vous me direz : «Comment un tel style de vie est-il possible ? » Ecoutez : « les moindres détails de votre vie, paroles, actions, quoi que ce soit, faites-les dans le nom de votre maître, Jésus, en remerciant Dieu à chaque pas. » (Col 3.17)

 

Dr André CHOUBEU

BP. 9042 DOUALA – Cameroun

Tél. (+237) 77 75 71 60 / 99 58 65 05

 

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Atangana Raphael Emmanuel 25/04/2016 09:59

Votre commentaire tout homme de Dieu qui voudrait allé loin avec Dieu, et qui est vrai avec lui-même dira comme c'est mon cas . c'est un repère pour tout serviteur de Dieu.que Dieu vous bénisse

Dr André CHOUBEU 26/04/2016 02:23

Lorsque nous prenons conscience de qui est Dieu et de ce qui nous attend en tant qu'ouvrier ou plutôt esclave de Dieu entre les mains du Saint-Esprit pour accomplir la volonté de Celui qui est assis sur le trône et qui revient bientôt, il n'y a que se remettre totalement entre les mains du Très Haut qui peut faire en nous au-delà de ce que nous pouvons ou pensons.