LA SPIRITUALITÉ DANS LA VILLE DE DOUALA - Le blog de Dr André CHOUBEU
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Le blog de Dr André CHOUBEU

LA SPIRITUALITÉ DANS LA VILLE DE DOUALA

31 Mai 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Etudes Bibliques

LA SPIRITUALITE DANSLA VILLE DE DOUALA

 

Introduction :

 

On ne saurait parler de la spiritualité dans la ville de Douala sans situer le contexte socio-économique, politique de cette cité très complexe dans sa composante. Les éléments ci-après peuvent en conséquents être pris en compte :

 

  1. Contexte géographique et historique : 

Douala est une ville  située dans la Région du Littoral séparée par le fleuve Wouri. Douala occupe une position dominante tant par la densité de sa population estimée à près de quatre millions que de son prestige de leadership dans le domaine économique tant national que de la sous-région de l‘Afrique Centrale. La population autochtone communément appelée Sawa a un accent particulier sur le culte des divinités des eaux, faisant partie intégrante de la vie au quotidien.

Tour à tour sous l’influence allemande, anglaise que française, la ville de Douala est au centre de nombreuses cultures issues d’une  population cosmopolite constituée entre autres pour les plus influents des camerounais, des Tchadiens, des Gabonais, des Congolais, des Nigérians,  des Nigériens, des Maliens, des Béninois, des Sénégalais, des Ivoiriens, des Libanais, des Chinois, des Congolais des deux rives du fleuve Congo et des centrafricains. 

Tous ces facteurs sont la cause de la dépravation morale très poussée caractérisée par une vie de débauche, d’immoralité et d’ivrognerie qui donne lieu à un débordement de tout genre. C’est ainsi que nous relèverons entre autres :

-         La forte influence du Ngondo dont la est divinité célébrée en Décembre immobilise tous les autochtones tant de l’intérieur que de l’extérieur pour près d’une semaine de festivités et cérémonies. Pendant cette période, les diverses incantations et une espèce de prostitution sacrée qu’incarne la robe Kaba Ngondo très vulgarisée étend ses tentacules sur la couche spirituelle vulnérable. Il se dit que pendant la période de Ngondo, les femmes attachées à la tradition ne portaient pas de sous vêtement, une façon de faciliter à tout moment des rapports sexuels. Il n’est plus besoin de chercher ailleurs pour comprendre que les esprits des eaux ont une forte implication dans les péchés d’immoralité. L’aspect festif traditionnellement bien établi donne libre cours à tous les adeptes de Ngondo une espèce de libertinage notoire. Les jeunes, les femmes, les enfants et les parents sont libres en cette période et les sorties comme les rentrées sont incontrôlées.

-         La signification du nom Douala est douleur et cette douleur se vit au quotidien par la forte pression des plaisirs de la chair sur sa population en générale :

. les foyers brisés : Les esprits des eaux faisant autorité dans la cité,

. l’ivrognerie : les débits de boissons sont aussi nombreux que les cuisines des femmes, donnant à Bacchus, prince de l’alcoolisme, une forte autorité dans les vies.

. le grand banditisme

. les viols, assassinats, querelles, luttes

. le grand malaise des villes côtières

-         Le domaine économique

. le vol

. la fraude

. la corruption

. le faux dans les affaires

. l’utilisation des fausses balances

. la rétention du salaire des mercenaires

. les pratiques diversifiées

-         Le domaine spirituel

. multiplicités de croyances

a)     Christianisme pure

b)     Christianisme syncrétique

c)      Islam

d)     Le christianisme céleste

e)     La franc-maçonnerie

. Lions Club

. Rotary Club

f)        La rose croix

g)     Le vaudou

h)      Les scientistes

i)        Les sectes chrétiennes

j)        Les religions traditionnelles

. Pratiques anti scripturaire dans les églises chrétiennes

1)     Le manque de fondement (1 Cor 3)

2)     L’ignorance des Ecritures

3)     Le pharisianisme

4)     Le mysticisme religieux

5)     La doctrine de la prospérité

6)     Le culte de personnalité des leaders chrétiens

7)     La papauté dans les églises indépendantes

8)     L’immaturité spirituelle due au refus de la formation biblique

9)     Les divisions

10)       Les autoproclamassions de titres

11)       Les conflits de noms dans les titres (Anciens, Pasteur, Bishop)

12)       La vague des déportés spirituels en quêtes d’herbes toujours vertes

13)       La prostitution officialisée des leaders qui en dehors de leurs épouse ont des servantes de ministère

14)       L’emprunt des doctrines étrangères

-         Les pratiques idolâtres institutionnalisées dans les églises

. le leader a plus de réputation et dignité que Jésus Christ

. l’usage des diverses huiles dans pour des fins de spectacles et non d’édification

. le mysticisme spirituel qui fait qu’on attribue aux chose divine un pouvoir que Dieu ignore (exemple : le sang de Jésus est versé dans la nourriture, sur les routes, les roues de véhicules, etc.)

 

Lorsqu’on fait un rapprochement, on s’aperçoit très vite qu’à Douala, comme à Corinthe, ce climat spirituel très pollué avait caractérisé bon nombre des membres de l’église en sorte que certains nombre des péchés étaient toujours présents dans la vie des croyants qui les considéraient comme normal. C’est ainsi que l’un deux à Corinthe ira jusqu’à coucher avec la femme de son père (1Corinthiens 5.2), alors qu’à Douala les mêmes vices se vivent par les Pasteurs qui sont adultères officiellement, prenant au vue et au su de tous, des Diaconesses ou des sœurs de l’église comme épouse de ministère, etc.

  1. L’hérésie de Corinthe comparable à celle de Douala :

Le spiritualisme parmi les corinthiens

 

Il est claire que les chrétiens corinthiens ont de la peine à rompe avec leur ancien mode de vie. La ville de Corinthe, en effet, avait la réputation de plaisir et de corruption .Le verbe « corinthianiser » ou « corinthiser » voulait dire « vivre dans la débauche » ! Mais cela n’explique pas tout .Car comme Paul le relève avec indignation, l’immoralité des chrétiens d’accepter en son sien –le cas d’inceste – est « telle qu’il ne s’en rencontre même pas chez les païens » (1 Cor 5.1)    

 

La lecture attentive conduit à déceler la façon déroutante dont certains problèmes des chrétiens de Corinthe se présentent si contradictoirement. Pendant que certains chrétiens fréquentent les prostituées (6.12-20), d’autres affirment que « c’est une excellente chose qu’un homme se passe de femme » (7.1). D’un côté, il y a des chrétiens qui, par motif de conscience n’ont pas la liberté de manger les viandes sacrifiées à des idoles, qui se vendent au marché (8.4-8), tandis que  d’autres n’hésitent pas à participer à des cérémonies corporatives ou familiales dans une salle annexe d’un temple païens (8.10). Ces excès si opposés qui simultanément font bon ménage au sein d’une même communauté créent de véritable controverses. La compréhension de 1 Corinthiens 15 laisse entrevoir des erreurs théologiques issues des couches du gnosticisme. Il est vraisemblable que le grand désordre spirituel des corinthiens dû à leur état spirituel ne pouvait manquer d’engendrer l’hérésie. La multiplicité de leur couche raciale (les enfants issus du fruit de la prostitution sacrée avec les autochtones et les passants ou touristes) ne pouvait que donner un back ground spirituel et culturel assez complexe. Dans une telle confusion, l’imbroglio est chaotique. La résurrection des morts (1 Cor.15) posant un sérieux problème de compréhension, probablement certains corinthiens  ne voient pas l’importance du corps dans la rédemption de Dieu (1Cor 15.12). Les croyants étaient beaucoup influencés  par la pensée grecque qui prévalait l’âme au dépriment de la matière, excluant un possible salut à l’aspect corporel de l’existence humaine. Cette hypothèse leur faisait croire  quant à l’expérience chrétienne qu’ils étaient déjà arrivés. Cette fausse conception très apparemment   innocente pouvait insinuer plusieurs choses horribles :                  

  1. On est sauvé dans l’esprit et il faut tout  faire pour préserver la sainteté  de l’esprit.
  2. La chair est destinée à la corruption (pourriture), pourquoi s’en occuper ou lui donner une attention aussi bien que ce qui revient à l’esprit ?
  3. De ce pas, les plaisirs et ses actions terrestres pour autant qu’ils n’affectent pas l’esprit,  ne gênent aucunement la vie spirituelle.
  4. En d’autres termes, dans un péché qui concerne la chaire (adultère, manger et boire, etc.) c’est la chaire qui agit mais, l’esprit n’est pas affecté, car non concerné. 

Apôtre Paul diras en outre :   

‘‘Déjà vous êtes rassasiés, déjà vous êtes riches, sans nous vous avez commencé à régner. Et puissiez-vous régner en effet, afin que nous aussi nous régnions avec vous! Car Dieu, ce me semble, a fait de nous, apôtres, les derniers des hommes, des condamnés à mort en quelque sorte, puisque nous avons été en spectacle au monde, aux anges et aux hommes. Nous sommes fous à cause de Christ; mais vous, vous êtes sages en Christ; nous sommes faibles, mais vous êtes forts. Vous êtes honorés, et nous sommes méprisés! Jusqu’à cette heure, nous souffrons la faim, la soif, la nudité; nous sommes maltraités, errants çà et là; nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains; injuriés, nous bénissons; persécutés, nous supportons; calomniés, nous parlons avec bonté; nous sommes devenus comme les balayures du monde, le rebut de tous, jusqu’à maintenant’’ (1Cor. 4,8-13).

Par ce texte nous comprenons que les Corinthiens estimaient déjà avoir possédé l’essentielle de la réalité spirituelle à venir. Ainsi donc, leur espoir était non de se revêtir le cops de la résurrection, mais de se dévêtir pour devenir totalement spirituel : « Car tandis que nous sommes dans cette tente, nous gémissons, accablés, parce que nous voulons, non pas nous dépouiller, mais nous revêtir, afin que ce qui est mortel soit englouti par la vie. Et celui qui nous a formés pour cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit » (2Cor. 5.4-5). Ceci justifie la neutralité du corps dans son usage et la perditance éthique de sa conception. Fort de cette insinuation, les un se sentent libres de fréquenter les prostituées tandis que  les autres nient les élans du corps et de la sexualité. A côté des deux camps que nous venons de citer, certains ont des problèmes de conscience face aux viandes sacrifiées aux idoles, lesquels sont traités sans amour ; viennent à leur tour, les questions sociales que l’on traite avec grande légèreté et qui pourtant concerne un domaine très délicat (procès entre frères 1 Cor 6.1). Comme si l’unité d’esprit ne voulait demeurer parmi les frères de Corinthe, la distinction de sexe tendait à disparaître (1 Cor 11.2-16) pendant que la tension entre riches et pauvres qui étaient banalisés perdurait.         

L’église de Corinthe était dans une grande effervescence spirituelle, mais dans un grand désordre,  possédant divers dons spirituels, mais ne les utilisant pas convenablement ; toutes ces choses ne pouvait que produire en retour un culte incongru parce que chacun pouvait prétendre faire comme il voulait sans tenir compte de la hiérarchie spirituelle de l’église (1 Cor 12 ; 13 ; 14).

Qui finalement étaient alors les corinthiens devant Dieu ?

 

  1. La crise d’identité des Corinthiens est al même que celle de Douala : 

La lecture attentive de l’Epître de Paul aux Corinthiens ressort tellement de choses parfois si négatives et controversées que des interrogations inquiétantes ne peuvent manquer d’êtes suscités dans l’esprit du lecteur passionné. Parfois, on se demandera comment Dieu réussi-t-il à gérer les choses ? Parfois, on est confus face à la réalité vécu. C’est dans ce contexte que l’on peut relever à travers ces lignes, les éléments d’une grave crise d’identité de l’église de Corinthe :

- Difficultés de rompre avec les habitudes immorale du passé, scrupules, dérive spiritualiste, tendances syncrétiste, attitudes ascétique, problèmes de pourvoir.

- toutes ces réalités suggèrent une profonde crise d’identité.

Celle-ci révèle au grand jour dans les quatre premiers chapitres de la lettre dans lesquels l’Apôtre cherche à répondre aux dissensions qui divisent les corinthiens (chapitre 1.10-4.21). Le fait que les uns se déclarent « pour Paul », d’autre «pour Apollos », d’autres « pour Pierre » et d’autres encore « pour Christ » (chapitre 1.12). Le volet historique laisse entrevoir qu’à cette époque, il existait des groupuscules d’homme qui s’accordaient autour des but différents selon les points suivants : - coutume grecque des thiases, petits groupes culturel constitué autour d’une divinité par une association libre d’individu, des groupes influencés par le mouvement sophiste ou de l’une ou de plusieurs écoles de sagesse qui regroupait à cette époque, les disciples d’un maître bien renommé.

Leur division en faction apparente par le biais de leur discorde (1.11) et les dissensions (schismata 1.10) au sujet des serviteurs de Dieu, tout ceci, sans l’assentiment desdits serviteurs de Dieu. Nous constatons par cette mentalité que les corinthiens sont en crise d’identité par identification, à la recherche de modèle, de gourous intériorisés. Cette crise d’identité exprime le rejet de Paul comme source de bénédiction divine pour leur salut et croissance. C’est pour cela que Paul leur écrira comme à des enfants bien-aimés, leur rappelant que s’ils avaient même dix mille maîtres (gardiens) dans la foi en  Christ, ils ne pourront avoir qu’un seul père, et c’est bien sûr lui Paul. Fort donc de ce que c’est lui qui les a fait naître dans la foi en Christ par la bonne nouvelle de l’Evangile, les corinthiens ses enfants se devront de suivre son exemple (1 Cor 4.14-16). Au vue de ces choses, l’Apôtre rappellera en insistant à ses enfants que celui qui veut se glorifier, devra le faire non par rapport à lui-même, aux hommes ou aux œuvres, comme ils le font, mais bien plus se glorifier  dans le Seigneur qui nous rachetés, nous a purifiés et libérés de tous péchés (1 Cor 1.29-31). Il conviendrait donc pour ses fils dans le Seigneur de retenir que l’identité d’un homme se construit autour de ce qu’il valorise alors que la gloire du chrétien ne vient pas des serviteurs de Dieu, mais se trouve en Christ (1 Cor 3.20-21).

 

Nécessité du fondement :

 

     Les effets manifestes de l’incohérence et contraste dans l’Eglise de Corinthe, de la composante sociologique de l’Eglise et la tension entre Corinthiens et Paul nous conduisent à découvrir les caractéristiques certaines de l’église de Corinthe :  

-       Incapacité de rompre complètement avec la culture religieuse.

-       Extrême division dans les églises.

-       Immaturité spirituelle et caractère charnel.

-       Groupe des fans (division) par groupuscules attachés aux serviteurs de Dieu : 

. Apollos : Homme éloquent. Cet aspect attire certains fidèles qui s’attachent à Apollos non pour plaire à Dieu, mais pour être ses fans.

. Pierre :   Homme disciple et témoin des actions de Jésus. Ces propos du témoin authentique attirent certains qui croient que du fait de l’authenticité de ce que Pierre a vécu, il est mieux rapproché de Dieu, alors devenir ses fans favoriserait un rapprochement de Dieu.

. Paul :     Homme qui a été l’instrument de Dieu pour la création de l’Eglise de Corinthe, était plein de révélation. Certains voyant en cela une connexion directe au Saint-Esprit, trouve en Paul, la personne indiquée et deviennent ses fans.

. Christ :    Pour une ambition plus spirituelle que les autres, certaines brebis se sont attachées directement à Christ, car pour eux, Apollos, Pierre et Paul sont des hommes, mais Jésus est Dieu.

Nous devons toutefois comprendre que cette époque était très rapprochée du judaïsme qui avait encore une très forte influence sur les hommes. Sous la loi en effet, les choses sont beaucoup plu visibles que spirituelles. De tout temps avec les hommes, le changement de paradigme a toujours été un grand problème pour l’adaptation à tout changement.

A Douala par contre aujourd’hui, les Pasteurs, Apôtres, Prophètes, Docteurs et Evangélistes se tirent à boulets rouge les uns sur les autres par des dénigrements, des médisances, insultes, le détournement des fidèles. Le conflit de compétence est bien présent et ces choses divisent l’église car pour maintenir les brebis dans le faux, on déclare être l’unique église ou serviteur de Dieu que Dieu connaît.

Le conflit de nom de titres fait également rage car Bishop, Berger, Ancien sont une et même chose, mais on estime que être celui-ci ou celui-là est supérieur à l’autre. De ce pas, des compétitions et des autoproclamassions de titre surgissent chaque jour. C’est ainsi qu’en outre, on verra à Corinthe ou à Douala :

-       Manque de renoncement de l’ancienne matière de vivre

-       Vie immorale

-       Egoïsme

-       Pratiques païennes

-       Péchés d’ordre sexuel et divorce (1 Cor 7.1-40)

-       Incapacité, nécessité de comprendre la sainteté de Dieu (3.17)

-       Identité spirituelle de l’église (12.27)

-       Nécessité d’une sainte cène dans la pureté (11.17-24)

-       Pour adoration appropriée

-       Nécessité de la compréhension et exercice des dons spirituels pour une édification fidèle et efficace (1 Cor 12.1–14-40)

-       Nécessité de comprendre la résurrection du monde

-       Nécessité d’une vie spirituelle pieuse (1 Cor  3.13-15)

-     Conception correcte des idoles et des faux dieux face aux chrétiens immatures (1 Cor 8.1 – 11.1)

-     Nécessité de la compréhension et l’expression d’un amour authentique pour l’exercice des dons spirituels et adéquats dans la connaissance des choses de Dieu (1 Cor 13.1-13)

-     Composante sociologique : la ville de Corinthe était composée de plusieurs classes sociales (riches, pauvres…) mais, on y retrouvait une discorde entre les classes sociales :

. Le manque de solidarité entre les riches et les pauvres

. Les riches s’attablent avant l’arrivée des plus pauvres esclaves et affranchis, retenus par le travail (11. 33)

. Le manque de  respect d’autrui

.Le souci et la volonté de dépouiller leur frères

. Le mépris des démunis s’accompagne d’animosité (11.22)

. L’orgueil des riches et des puissants

. Tout ceci est causé par la question du pouvoir dans l’église

-          Les tensions entre les Corinthiens et Paul : Nous avons entre autre :

. Accusé d’être un faible (4.18 - 21 ; 9.22)

. Manque d’éloquence de Paul contrairement à Apollos (2.1)

. Dénigrement de son autorité (1 4.37)

. Contestation de son enseignement (11.16) exemple :

Nier l’enseignement sur la résurrection, mauvaise interprétation sur l’enseignement « tout est permis » car mettant en service la débauche et l’idolâtrie (5. 9 ; 6.12)

 Il est indéniable qu’une église comme celle-ci au-delà de l’apparence extérieure que peuvent apprécier ceux qui aiment le folklore et non la spiritualité conviendront qu’un fondement sûr est le besoin urgent des Corinthiens. Paul donnera dont les points précis sur les éléments qui devraient constituer ce fondement :

 

Conclusion :

Au terme de ce long cheminement à traves l’Epître de 1 Corinthiens, le problème qui se pose avec acuité aussi bien à Douala, est le fondement. Si le fondement avait été bien posé chez les Corinthiens, il n’y aurait jamais eu division, attachement par sentiment aux serviteurs de Dieu et non à Christ, le fondement de leur foi ; la vie mondaine n’aurait pas eu emprise aussi profonde en eux en sorte les dons spirituels soient mal exercé, les divorces, la vie d’immoralité, l’idolâtrie et autres faits charnels.

Revenant à nous-mêmes, comment est notre fondement personnel de la foi, du ministère, de la relation avec les autres ?

 

Dr André CHOUBEU u17341427-copie-1

 

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