L’ETUDE SUR LA SEDUCTION DE LA CHUTE - Le blog de Dr André CHOUBEU
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Le blog de Dr André CHOUBEU

L’ETUDE SUR LA SEDUCTION DE LA CHUTE

6 Février 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

L’ETUDE SUR LA SEDUCTION DE LA CHUTE

 

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Introduction : 

L’Epître aux Corinthiens reproduit une parole quelque peu banale, mais profonde en son sens : ‘‘Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d'exemples, afin que nous n'ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eu’’ (1Co 10.6). Le diable en effet est un faux frère depuis près de 6000 ans. Il n’ignore rien de la foi, de la persévérance, des principes chrétiens en général. Il a eu usé les mêmes subtilités pour faire écroulé de géants de la foi. Dans une vision, un frère constata que derrière un homme de Dieu très distingué dans sa conduite, sa vie morale, pieuse et spirituelle en général était vraiment pointilleuse et très engagée. Mais derrière lui, il y avait toujours un homme géant avec la poitrine pleine, décorée de nombreuses médailles. Le frère dans une grande joie exclama : merci Seigneur pour ce puissant garde de corps que tu as placé derrière ton serviteur pour assurer sa protection. Le Seigneur répliqua immédiatement : mon fils, ce n’est pas un garde du corps, mais c’est un démon qui le suit partout pour découvrir ses faiblesses afin de savoir comment l’attaquer. Le nombre de médailles sur sa poitrine représente le nombreux de vaillants serviteurs de Dieu qu’il a renversé.

Tout frère ou tout serviteur de Dieu devrait prendre à chaque moment cette mise en garde de l’Apôtre : ‘‘Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber!’’ (1Co 10:12). 

Nous étudierons dans les lignes qui suivent, la subtilité du diable dans le processus de la tentation. Nous avons des désirs vils et des appétits impurs qui ne cessent de nous inciter à pécher. Lorsque nous sommes attirés et amorcés par nos propres convoitises, sommes-nous alors des victimes impuissantes ? Non, nous pouvons chasser de notre esprit toutes les pensées coupables et fixer notre attention sur les sujets purs et saints (Phil 4.8). Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu. Le cheminement du péché est comparé à une naissance. Le désir coupable est la conception ; le passage à l’acte, la naissance ; la mort morale et éternelle, l’aboutissement.

 

Celui qui est tenté et qui pèche doit chercher la cause de son péché dans son propre cœur, au lieu de la faire remonter jusqu’à Dieu (Jacques 1.13). Le péché est produit par un développement dont il est utile de connaître les phases successives. La tentation naît de la convoitise, du désir de ce qui est défendu (Rom 7.7), du penchant au mal. Cette convoitise est ici personnifiée : elle attire, elle amorce la volonté. Celle-ci peut résister, et tout sera dit. Mais si elle cède, si elle s’unit à la convoitise, celle-ci conçoit une résolution qui ne tarde pas à devenir action ; c’est ce qui est rendu par cette image : ayant conçu, elle met au monde le péché. Enfin, le péché accompli enfante sa conséquence inévitable, la mort, mort spirituelle, qui sera éternelle, à moins qu’un remède n’intervienne. On peut se demander où commence la responsabilité du pécheur et si la convoitise est déjà coupable. Certes, dans l’état de corruption où se trouve l’homme, ce qui l’amorce et l’attire vers le mal ne saurait être innocent. Toutefois, la responsabilité et la culpabilité ne deviennent complètes, que si la volonté, attirée, acquiesce. Dès ce moment, aux yeux de Dieu, le péché existe, il est consommé soit intérieurement par la résolution, soit extérieurement par l’action. Dans ce développement du péché, le moment important, celui où l’homme a le plus besoin de vigilance et du secours de Dieu, c’est lorsque sa volonté, sollicitée par la convoitise, mais libre encore, est mise en demeure de se prononcer.

Lors des moments de forte tentation, nous n’hésitons pas à invoquer le Seigneur. Rappelons-nous que « le nom de l’Eternel est une tour forte ; le juste s’y réfugie et se trouve en sûreté » (Prov. 18.10).

 

Dans la Bible, les démons apparaissent pour la première fois dans Genèse 3.1-6. Dans sa stratégie de guerre Satan fit son attaque développée sur trois points : (Mt 4.1-11 ; 1 Jean 2.16)

«En effet, tout ce qui fait partie du monde : les mauvais désirs de notre humaine nature, la soif de voir et posséder ce qui attire nos yeux, ainsi que l’orgueil inspiré par la richesse et la puissance, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde. » ((1 Jean 2.16).

 

Les mauvais désirs de notre humaine nature :

 

1er Adam : Le serpent dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit ?

Cette question insinue un doute et rend perplexe, la femme qui n’avait pas été présente lorsque Dieu donnait instruction à Adam. La femme en répondant au serpent tombe dans le piège de la falsification de  la Parole de Dieu. Dieu en effet avait dit à Adam :

«Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras» (Gen 2.17).  Ceci fut dit à l’homme alors que la femme n’était pas encore créée. Dans la réponse de la femme, il y a des ajouts (alors qu’il est écrit qu’on ne doit rien ajouter à la Parole de Dieu, encore moins, rien retrancher (Deut 4.2 ; 12.32 ; Prov 30.6 ; Apoc 22.18), car elle répond au serpent en ces termes : «Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez» (Gen 3.3)

De la Parole de Dieu et de la déclaration de la femme, on ressort les irrégularités  suivantes :

 

Réponse de la femme au serpent :                                                   Parole de Dieu :

                            

1. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu      1. L’arbre de la connaissance du

   du jardin                                                                       bien et du mal.

2. Vous n’en mangerez point                                       2 Mais tu ne mangeras pas.

3. Et vous n’y toucherez point                                     3.

4. De peur que vous ne mouriez                                  4. Car le jour où tu en mangeras, tu mourras

                                                                                        

L’analyse de ses propos donne beaucoup d’instructions :

La femme est tombée dans le piège du diable, qui à dessein a posé une question subtile pour faire de cette dernière sa proie, parce qu’ayant quitté son mari sans permission, était déjà en position de faute. Saisissant l’occasion de cette brèche ouverte dans la vie de la femme par la curiosité de découvrir le jardin, le diable lui pose la question sur ce qu’elle ne maîtrisait pas. La question suivante lui est posée : Dieu a-t-il réellement dit ? «Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? »

La femme n’avait pas encore vu un animal parlé car elle était la dernière créature, dont cadette des animaux et des plantes par rapport au plan de la création. Adam lui ayant brossé l’histoire de la création de manière très vague, Eve n’avait aucune connaissance parfaite du jardin.

Au milieu du jardin, il y avait deux arbres «l’arbre de la vie, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal » (Gen 2.9). La déclaration incertaine de la femme la mettait dans une position de gibier privilégié du diable. La femme ne connaissait pas exactement cet arbre situé au milieu du jardin dont il ne fallait pas manger les fruits.

 

Dieu avait parlé à l’homme disant : «Tu ne mangeras pas » et non à la femme. En effet, c’est l’homme qui avait reçu  la  ‘‘vision de Dieu’’, des instructions quant à son alimentation et l’entretien du jardin.

 

Dieu n’avait nulle part interdit de toucher à l’arbre. L’homme avait l’instruction de cultiver tout le jardin et l’entretenir, mais avait l’interdiction de manger les fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Eve dans sa précipitation a dit ce qu’elle ignorait.

 

La réponse d’Eve au serpent démontre que par l’interdiction de manger du fruit de l’arbre, Dieu a introduit une loi de terreur, de tyrannie et non d’amour. Selon elle, il faut toucher, manger avant de mourir, ce qui est contraire à ce que Dieu a dit. Elle a donc ajouté quelque chose qui change le sens et donne une mauvaise compréhension de la Parole de Dieu.

 

 CONCLUSION : Le premier Adam a failli dans sa responsabilité en ne veillant pas suffisamment sur sa brebis et épouse en même temps. Cette dernière dans son ignorance, faute d’instruction appropriée a livré le monde au diable.

 

2ème Adam : (JESUS)

 

Une comparaison de la tentation entre Adam et le Seigneur Jésus laisse clairement voir que les méthodes d’approche du monde des ténèbres ont été les mêmes : Au premier point : Les mauvais désirs de la nature humaine.

 

Mt 3.13-17 : Les temps fixés pour débuter sa mission étant venue,  Jésus se rend auprès de Jean Baptiste pour accomplir les Ecritures. Dieu le Père donne sa confirmation en ses termes : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute mon affection : Ecoutez-le » (Mt 17.5). Après son engagement et la confirmation de son Père à son égard,  Jésus entra immédiatement en prière de 40 jours pour préparer cette lourde mission qui le conduira à sa mort expiatoire pour le pardon de  nos péchés.

Pendant ces 40 jours, il est exposé aux plus hautes tentations dans lesquelles Satan l’éprouva : Jésus connaissant la portée de sa mission sur terre, résistera au monde des ténèbres de manière ferme, devenant le deuxième Adam qui sortira vainqueur en opposition au premier Adam qui fut vaincu. Le second Adam qui est Jésus,  venait ainsi selon Genèse 3.15 «pour écraser la tête du serpent alors que le serpent blessera son talon». Connaissant l’ampleur de cette mission déterminante pour Dieu le Père, Jésus demeura dans la Parole :

«Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains » :

En posant cette question, le diable voulait faire douter Jésus de ce qu’il est et prendre la confirmation du Père (Mt 17.5) comme incertaine. Cela voulait aussi dire : Aide-toi, toi-même, ne regarde pas toujours à Dieu, et Dieu t’aidera ensuite. Cette tentation très fine, peut faire pousser à un excès de foi,  pour agir comme si on voulait prouver au diable ce qu’il sait déjà,  à savoir Dieu est Tout Puissant. Dans le cas d’espèce, on lui aurait obéi.

Jésus répond au diable par la Parole de Dieu : Il est écrit : «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu ».  (Mt 4.4)

Par cette réponse, le Seigneur Jésus affirme plutôt que la vie de l’homme ne dépend pas seulement de la satisfaction des besoins physiques, mais avant tout de l’accomplissement des ordres de Dieu (Jean 4.34). Il obéira toujours à son Père, de qui il attend jour après jour, l’entretien de sa vie. Il n’usera pas du pouvoir qu’il a de faire des miracles pour sortir arbitrairement de la position dans laquelle Dieu l’a placée.

 

La soif de voir et posséder ce qui attire nos yeux.

 

      1er Adam :

 

Alors le serpent dit à la femme : «Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vous yeux s’ouvriront » La femme «vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue» :

La réplique du serpent cache trois affirmations dangereusement fausses :

«Vous ne mourez point» : Satan voulait faire passer Dieu pour menteur alors que lui (Satan) est menteur dès le commencement (Jean 8.44). Dieu avait dit : Le jour où tu en mangeras, tu mourras.

«Mais Dieu sait» (continue le serpent à tromper Eve) : Satan voulait ici faire passer son mensonge pour vérité divine. Dieu n’en savait rien. Dieu est vérité et ne peut se contredire. N’est-il pas écrit : «Dieu n’est point un homme pour mentir, Ni le fils d’un homme pour se repentir. Ce qu’Il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l’exécutera-t-il pas ? » (Nbres 23.19)

«Le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront ». Le jour où ils ont mangé, ils ont vu la mort et non la vie. C’est avec tristesse qu’ils ont vécu la mort d’Abel, tué par son frère Caïn.

 

2ème Adam : (JESUS)

 

«Le diable transporta Jésus dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple, et lui dit : «Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet ; et ils te porteront sur les mains de peur que ton pied ne heurte contre une pierre».

 

Le diable voit que Jésus a employé la Parole de Dieu  et a triomphé de la première tentation ;  alors il change de stratégie en utilisant également la Parole de Dieu pour faire succomber Jésus.  Il passe pour le célèbre mauvais interprète de la Parole de Dieu. Il veut ici pousser le Maître à croire et obéir à cette mauvaise interprétation.

Pour mieux comprendre cette illustration, l’expression «il le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple » laisse voir que Satan se passe aussi pour un homme de Dieu très spirituel, assis même dans la réalité divine. Penses-tu Jésus que j’ignore les choses d’en haut ? N’y étais-je pas très élevé ?

Vite, le Seigneur, découvre sa ruse et répondit : «Tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu ».

L’orgueil inspiré par la richesse et la puissance :

 

1er Adam :

 

Dans la dernière cartouche le diable sort cette flèche meurtrière :

«et que  vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal ».

La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue,

«Et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence».

Le diable ici pousse Eve à la pire étape, pour lui faire croire qu’elle deviendra un autre dieu, alors, elle pourra se passer du tyran (l’Eternel) qui leur a imposé la loi. L’idée d’une autonomie criminelle menant à la mort voit ici le jour. Le rejet de Dieu pour devenir soi-même dieu est la cause de la chute de Lucifer. Il veut à travers ce piège, pousser l’homme à désobéir à Dieu pour devenir comme lui, privé de la vie éternelle et de toutes les promesses et bénédictions divines.

Volontairement, Adam, le chef de la création accepte manger le fruit défendu que lui tend sa femme, allant ainsi contre ce que Dieu lui avait dit. Cet acte introduisit le monde entier dans la catastrophe.

CONCLUSION : L’homme n’est jamais devenu Dieu et ne le sera jamais, mais en demeurant dans le péché, il est assujetti au dieu de ce siècle perdant tous ses privilèges acquis à la création. Il est donc allé :                            

                                     -    de la connaissance, à l’ignorance

                                     -    de la vérité au mensonge

de l’intelligence à  l’aveuglement

de la liberté à l’esclavage

de la vie à la mort

 

2ème Adam : (JESUS)

 

Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire et lui dit : «Je te donnerai toutes ces choses si tu te prosterne et m’adores»

Le diable qui a perdu dans les deux premiers matches est à bout de force, lance une dernière tentative pour remporter le dernier rond.

Jésus passe à l’offensive et remporte la victoire finale par une disqualification soutenue par la Parole de Dieu : « Retire-toi de moi,  Satan ! Car il est écrit, tu adoreras le Seigneur ton Dieu et le servira lui seul ».

Le Sauveur savait déjà que tous les royaumes du monde lui étaient promis  (Psaumes 2.8). Mais Satan lui propose de les avoir par voie de la facilité hors du plan de Dieu.  Mais le Seigneur Jésus, démêle le piège de l’adversaire ; il refoule toute ambition, tout désir de grandeur charnelle ; il choisit la voie de l’abaissement, de l’immolation, de la croix. Il y marchera désormais sans faiblir, mais non sans passer par bien de luttes (Jean 12.27 ; Mt 26.38). C’est bien dans cette alternative (choix entre deux opinions) qu’était la visée de la tentation parce qu’en adorant Satan, le monde serait à jamais perdu, Jésus (le 2ème Adam) serait assujetti et vaincu comme le premier. Cette étape est la dernière des trois stratégies que décrit  1 Jean 2.16.

 

CONCLUSION : Satan est ainsi battu au match de poule et il ne sera pas non plus vainqueur au match final de Golgotha. Jésus ressuscité est vainqueur et déclare :

«Je suis le Premier et le Dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts » (Apoc 1.17-18).

«Loué soit Dieu qui nous a donné la victoire par notre Seigneur Jésus Christ. » (1 Cor 15.57)

«Car puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivent en Christ, mais chacun en son rang, Christ comme prémices, puis ceux qui appartienne à Christ lors de son avènement. »

A l’issu de ceci, le classement définitif s’établi comme suite :

 

                      1er    :   Jésus Christ, vainqueur pour toujours.

                      2ème :   L’homme en Jésus, plus que vainqueur

                      3ème :   Satan, le perdant éternel

Le champagne de victoire sera sablé aux banquets des noces de l’Agneau (Apoc 19.9).

Bien-aimés, prenons courage car nous avons vaincu le malin et ce festin est pour nous (Esaïe 25.6-8).

 

L’homme étant donc devenu vainqueur en Jésus Christ, peut aisément avec l’autorité que lui a donnée Jésus chasser les démons qui lui sont désormais soumis «Car le Dieu de paix ne tardera pas à écraser Satan sous nous pieds » (Rom 16.20).

«Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire » (Luc 10.19)

Beaucoup d’exemple existent dans Actes 8.7 ; 5.16 ; 16.18 ; 19.11.

Cette étape démontre que Jésus « SAUVE »

Dr André CHOUBEU

BP 9042 DOUALA / Tél. +237 77 75 71 60

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