DU JUGEMENT A LA COMPASSION - Le blog de Dr André CHOUBEU
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Le blog de Dr André CHOUBEU

DU JUGEMENT A LA COMPASSION

21 Mai 2012 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

DU JUGEMENT A LA COMPASSION par Paul Hemes "Soyez pleins de compassion, comme votre Père est plein de compassion. (Luc 6 36) Le coeur de Dieu brûle du désir de répandre dans nos coeurs la compassion du Fils. Le Père aimerait que nous Lui ressemblions, car nous sommes créés à Son image. Il est un Père de tendresse et de compassion. Son souhait est que nous soyons comme Lui; quand Il nous unit à Son Fils, nous recevons de Christ la compassion viscérale qui est la sienne. Savez-vous ce qui tue la compassion, ce qui l’empêche de vivre dans notre vie? Ce n’est pas moi qui le dis; c’est Jésus. Ecoutons-le: "Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés. Ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés! Pardonnez et vous serez pardonnés. Donnez et l’on vous donnera! On versera dans votre sein une bonne mesure bien tassée, secouée, débordante, car c’est avec la mesure dont vous aurez mesuré, qu’en retour, vous serez mesurés! (Luc 6, 37-38) Écoutons encore ce que dit l’Homme de Nazareth : "Quoi, tu vois la paille qui est dans l’oeil de ton frère et tu ne vois pas la poutre qui est dans le tien? Comment peux-tu dire à ton frère: frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton oeil, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien? Hypocrite! Retire d’abord la poutre qui est dans ton oeil, et tu verras alors comment retirer la paille qui est dans l’oeil de ton frère! (Mat 7 3-5) Jésus parle ainsi : "Pourquoi m’appelles-tu Seigneur, Seigneur, et ne fais-tu pas ce que je te dis? (Luc 6 46) "Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés. (Mat. 6 : 37) Ce qui tue la compassion, c’est le jugement Mais, direz-vous, qu’est-ce que le jugement? Je crois que le Seigneur m’en a montré un aspect dont j’aimerais vous parler, car cela m’a beaucoup aidé. Cela se passait au cours d’une rencontre de pasteurs. Vous savez peut-être que les pasteurs discutent facilement de doctrine. Quand on partage les mêmes idées, une même position, tout va bien et l’on a aucun mal à s’aimer. Mais dès qu’apparaissent quelques désaccords doctrinaux, ou une façon un peu différente de lire la Bible, les choses changent et l’on tombe vite dans le jugement. Ce jour-là, la conversation partait dans tous les sens, sauf dans celui de la compassion! Il y avait beaucoup de jugements, et j’entrais moi-même dans ces pensées. Tout à coup, le Seigneur mit cette parole dans ma bouche: "Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés! Le jugement c’est comme un casier judiciaire que tu entretiens contre ton frère. J’ai dit cela tout haut et j’ai expliqué aussitôt ce que j’avais sur le coeur. Effectivement, par le jugement on entretient contre tel et tel frère un casier judiciaire, on crée une fiche, une disquette intérieure: ce ne sont que des pensées, mais elles sont inscrites et elles reviennent. Ce sont des choses que l’on a contre son frère, un mépris à son égard. C’est une non acceptation de sa personne, c’est un jugement sur la manière dont il prie, dont il comprend Dieu. Et nous entretenons très facilement de nombreux casiers judiciaires, vis-à-vis des uns ou des autres. Très souvent nous abordons les autres avec ces fiches personnelles dans le coeur. Et cela tue la compassion. Le jugement est comparable au fait de tenir l’autre en respect avec un pistolet! Lorsqu’il s’approche de nous, il sent très bien le jugement intérieur tourné contre lui et il a peur. Il a peur que le pistolet sorte de sa bouche et qu’il commence à parler, parce qu’il sait que la parole peut faire mal, peut frapper. Nos langues sont des instruments, nous dit Jacques, et nous nous en servons soit pour tirer sur les autres, soit pour punir les autres, à notre guise (Jacques 3). Quand on entretient un casier judiciaire dans son coeur contre quelqu’un, même si l’on ne dit rien, même si on lui fait un beau sourire, il sent le pistolet. Evidemment, on connaît très bien cela dans le couple! Quand on garde une mauvaise pensée en soi, sans la donner à Dieu, l’autre sent qu’il n’est pas accepté, pas accueilli tel qu’il est. Il sait que s’il ouvre la grille, il laisse entrer un chien méchant. Le mépris aussi est une forme de jugement. Qui es-tu, toi, pour juger ton frère? En jugeant son frère ou sa soeur, son époux ou son épouse, c’est Dieu que nous jugeons. En méprisant son frère ou sa soeur, nous méprisons Dieu, car nous méprisons sa créature. Et cela tue la compassion et empêche l’intimité. Bien souvent, quand je parle de jugement les gens me disent: "c’est vrai, mais pourtant dans l’église, avec toutes ces doctrines variées, il faut quand même discerner. Certes, mais il y a de drôles de manières de discerner. Je rencontre fréquemment des gens qui voient des choses fausses dans une église ou dans une dénomination, et qui commencent à en parler: cela devient leur cheval de bataille préféré. Quand je leur demande: "Es-tu responsable dans cette église, Dieu t’a-t-il donné un ministère pour cela? Si la réponse est non, j’ai alors parfois l’impression que ces gens sont comme emmenés par le démon au sommet du Temple, comme ce fut le cas pour Jésus. Ils se placent tout en haut et expriment leur avis comme s’ils étaient au-dessus de l’église, du pasteur, de la vérité, etc. Qui les a appelés à faire cela? Est-ce leur ministère? Si souvent ce genre d’attitude ne révèle, hélas, rien d’autre que la hauteur de l’orgueil, dans un coeur qui cache le jugement sous le manteau du discernement. Oui, il faut discerner. Plus la responsabilité confiée par Dieu à quelqu’un est importante, plus le discernement est important. Il y a une vérification très simple, à la portée de chacun, qui l’aidera à reconnaître s’il discerne ou s’il juge; la voici : Tout discernement qui ne se transforme pas en intercession, est un jugement. En tant que pasteur, je suis appelé à discerner et à exercer l’autorité. Que Dieu me pardonne de l’avoir fait parfois, surtout dans le passé, avec dureté! Mais, à présent le Seigneur me demande de prier pour celui à qui je vais dire quelque chose, et je m’approche de lui en tremblant, demandant que mes paroles ne le blessent pas, ne l’écrasent pas. Je passe plus de temps à prier pour lui, qu’à lui parler! Et Dieu ne me donne pas non plus le droit de parler d’une personne à une autre. Le Seigneur m’a confié quelque autorité sur les brebis qui sont les siennes, mais de quel droit irais-je parler de telle ou telle personne à quelqu’un d’autre? Le jugement tue la compassion. Sous prétexte d’aimer quelqu’un et d’enlever les erreurs chez lui, on tue la compassion, et l’on empêche la personne de recevoir la vérité qui libère. On lui dit: "tu dois comprendre les choses comme moi je les comprends et recevoir la grâce comme moi je la reçois. En faisant cela, nous jugeons et nous fermons, dans notre propre coeur, le canal par lequel la grâce de Dieu aurait pu, par nous, bénir l’autre. L’Ecriture donne un critère assez simple au sujet des prophéties. Elle le dit dans 1 Thessaloniciens 5.19-20: "N’éteignez pas l’Esprit, examinez tout. Voilà ce qui est bon, voilà notre liberté! Ensuite, est-il dit: "Ramasse tout cela, fais-en des ragots, mets-les bien en évidence, écris des livres...? Non, bien sûr! Il est dit: "Retiens, nourris ton coeur et ton âme de ce qui est bon. Mais pourquoi, si tu vois quelque chose qui n’est pas bon, dois-tu en faire un casier judiciaire? Il y a parfois des gens qui quittent leur église et vont dans une autre. Si vraiment le Seigneur leur demande de changer d’église, ils n’ont pas besoin de le faire en critiquant l’église qu’ils quittent. Ils peuvent y aller en expliquant au pasteur la raison de cette démarche. Ce n’est pas quelque chose que j’encourage, mais c’est quelque chose qui arrive. Les choses se passent mal quand, pour justifier son départ on attaque. Si tu estimes avoir raison sur un point, très bien, mais cela ne justifie pas le fait de démolir la foi de l’autre. Alors, vous me direz: "Si je ne peux plus juger, à quoi vais-je passer mon temps? Cela vous fait rire, mais soyons honnêtes avec nous-mêmes: dans les messes, les cultes, dans les réunions, quand la bénédiction n’est pas complètement pour nous, qu’on est un peu mal, quand on a l’impression que le message ne nous parle pas, alors qu’on a pourtant soif de message mais que celui-ci va dans un sens opposé... à quoi passe-t-on son temps? Pour ma part je sais que très facilement j’en viens à entretenir des pensées sur l’un ou l’autre, sur telle église ou tel mouvement, sur telle ou telle doctrine. Mais quels fruits cela produit-il? Chez moi, cela produit de l’amertume, de la tristesse et cela tue la compassion. Rester dans une attitude ouverte est parfois un long combat qui peut durer une heure, deux heures, trois heures même, et on a l’impression "que la présence de Dieu ne perce pas, Alors, la seule chose qu’on ne doit pas faire, c’est juger. Mais à quoi occuper nos pensées? Le Seigneur nous a dit très clairement ce que nous pouvons faire: il n’a pas dit seulement: "ne jugez pas, mais : "Au lieu de maudire, bénissez ! Et l’on parle de bénédiction du Père. Dieu dit: "Bénissez, ne maudissez pas. La malédiction, étymologiquement, veut dire: "mal dire. C’est donc proche du jugement. La bénédiction par contre, c’est "dire du bien, parler bien de quelqu’un. Donc, ce n’est pas seulement dire "Seigneur, bénis-le, mais c’est dire aussi "Moi, je te bénis, je fais le choix de te bénir. Pourtant, "tu me fais pousser des boutons, et tu m’énerves; spontanément, je construirais sur toi un casier judiciaire, puisque tu m’énerves. Mais je renonce à le faire. "je choisis de te bénir. C’est dur de vivre cela, mais j’insiste: choisissons de dire: "je te bénis et nommons la personne! Il faut être honnêtes dans nos coeurs: dans les cultes, je regarde la personne que j’ai spontanément la plus grande difficulté à aimer, celle qui fait resurgir des pensées à propos de telle ou telle critique qu’elle a dite à mon sujet. Donc, c’est cette personne que, dans mon coeur, je fixe, et pour qui je prie et je dis: "Seigneur, je te remercie parce qu’elle est là, cette personne! Ce n’est pas ma brebis, c’est la tienne, Seigneur! Aime-la au travers de moi, et maintenant en ton nom, je la bénis et je te prie qu’elle puisse recevoir le bien que toi, tu veux lui faire. Je te prie qu’aucune de mes paroles ne la blesse, ne la vise. Je te prie que mon coeur soit libre de tout jugement et de tout casier judiciaire à son égard, et qu’elle ne sente aucun pistolet pointé sur elle quand je parle. Et ça marche! Dieu est bon et la compassion vient. Et si je peux bénir la plus difficile à aimer, alors, je peux bénir tout le monde. Le Seigneur exauce ce genre de prière, parfois de manière surprenante! Par exemple le cas d’une dame, régulière au culte, à laquelle j’avais appliqué mon renoncement au jugement et ma prière de bénédiction: cette dame avait dit beaucoup de mal de moi, et voici qu’un jour, lors d’un mariage, la voilà tout coup devant moi; alors spontanément je lui dis: "Mais vous êtes belle aujourd’hui, vous avez une magnifique robe, c’est génial! Et je lui ai donné une grosse bise. J’en ai moi-même été étonné. Merci, Jésus, je ne pensais pas que je pouvais ressentir une telle compassion pour cette dame-là ! Après la mise à mort du jugement, le pardon Quand le jugement est surmonté, il est nécessaire de parler du pardon. Il n’y a pas d’autre chemin que le pardon pour enlever de nos coeurs les casiers judiciaires. "Seigneur, pardonne au travers de moi celui qui m’a blessé. Seigneur, donne-moi le courage d’accepter. Car il est vrai qu’on est toujours prêt à récupérer la disquette du casier judiciaire! Sur un ordinateur, après que l’on ait cliqué sur la touche "effacer sur le fichier "casier judiciaire, l’ordinateur nous pose la question: "voulez-vous vraiment effacer ce fichier?. C’est à ce moment-là que l’on a besoin de Jésus pour cliquer "oui. "Seigneur, pardonne au travers de moi. Moi je ne peux plus lui pardonner, c’est trop dur, je suis trop blessé... Ce n’est pas la peine de nier les blessures. Pardonner ne veut pas dire nier le mal qui a été fait. Si cela te soulage, écris sur ton ordinateur toute la liste du mal objectif et réel que l’autre t’a fait. Ecris-le! (Si ça te fait mal, c’est que ce n’est pas rien), mais c’est cela que tu as à pardonner. Et c’est là que tu as besoin de la présence et de la guérison de Jésus, c’est là que la compassion de Dieu s’engouffre: "soyez pleins de compassion, comme mon Père est plein de compassion. Je vais encore vous raconter une histoire qui m’a beaucoup frappé, une histoire vraie. Elle se passe en Russie: une femme est arrêtée pour être emmenée au goulag1 Elle subit d’abord des humiliations, des crachats, des coups. Enfin tout ce qui est négation de la dignité humaine. Quand elle arrive au goulag, elle est tout de suite entourée d’un groupe de chrétiennes qui lui disent en la suppliant: "pardonne-leur, pardonne dans ton coeur, sinon tu vas devenir comme eux! Comprenez-vous que si nous sommes jugeant, non-pardonnant, nous devenons comme ceux que nous jugeons? Ne plus paver la route de l’Accusateur J’aimerais terminer par l’aspect le plus grave, le plus important là où nous pouvons, par la grâce de Jésus-Christ remporter les plus grandes victoires, parce que c’est là que le sang de la croix a coulé pour déloger l’accusateur de nos âmes et pour le chasser loin de l’église. Comment chasse-t-on le diable loin de l’église? Mais d’abord, par où est-il entré? Savez-vous que chaque fois que l’on critique, que l’on juge une personne, un frère ou une soeur, que l’on entretient quelque chose contre elle et que l’on ne laisse pas le pardon de Dieu aller vers elle, on donne accès au diable ? Dans Ephésiens 4.17, il est dit: "Ne donnez pas de prise au diable. Le diable est appelé l’accusateur de nos frères. On peut participer à un culte, chanter des cantiques, écouter une prédication, mais, si en même temps, on entretient des pensées d’accusation et de jugement contre un autre, on est en train d’invoquer la présence de l’accusateur! "Accuse l’autre, nous dit-il. Si je nourris des pensées d’accusation, je donne donc de la place au diable, même au coeur de l’église, même durant un culte. Mon jugement lui offre un terrain d’atterrissage. Ce n’est pas un petit enjeu, car c’est par là que le diable entre, c’est par là que se créent les divisions, c’est par là que tout commence. Il n’y a que deux attitudes dans l’Eglise: soit l’intercession, soit l’accusation. Devant le trône de Dieu, soit on est du côté du Christ, on intercède et on exerce la compassion, on prie pour ceux qui nous font du mal et on le fait même quand on pense qu’ils ne sont pas dans la vérité (s’ils sont dans l’erreur, que ce soit le Seigneur qui le leur montre), soit on est du côté de l’accusateur des frères: il est aussi devant le trône de Dieu et jour et nuit il les accuse. Il faut donc choisir son camp. Et dans l’église aujourd’hui, c’est très important. Il n’est pas possible que le réveil vienne si le jugement reste. Il n’est pas possible que la compassion de Jésus se répande dans le monde si le jugement est dans l’église. Lorsqu’un pécheur entre dans l’église, il sent tout de suite s’il y a du jugement. On n’a pas même besoin de le lui dire; il suffit qu’il y ait dix personnes qui jugent dans leur coeur, et il le perçoit: se sentant condamné dans son péché, il quitte l’église. Ce n’est pas l’affaire d’un pasteur, d’une église, mais de chacun de nous. Ce n’est pas l’affaire seulement de catholiques, de protestants, de pentecôtistes, c’est l’histoire de toutes les églises: quand nous jugeons, nous donnons du champ au diable et nous empêchons les coeurs de trouver la compassion de Jésus. Nous les empêchons de trouver le coeur du Père. Mais si, dans une église, on se repent du jugement, si, dans une église, chaque membre se dit: ce n’est pas la volonté du Père, je vais lutter contre le jugement, je vais bénir celui qui m’énerve le plus, je vais bénir toute personne qui entrera dans cette église, je vais bénir tout curé ou pasteur qui me sera donné, cela ne veut pas dire que j’accepterai tout ce que le pasteur me dira, ni me plier à tout. Non, j’examinerai tout et je retiendrai ce qui est bon et le reste, je le laisserai au Seigneur. Et si je pardonne à celui qui m’a fait mal, l’espace de jugement est couvert par le sang du Christ et le diable n’a plus cet espace pour se tenir. Le pardon déloge l’accusateur. Il ne sait plus où se mettre. Si nous faisons cela, alors à ce moment-là, Dieu pourra venir dans Sa gloire et envoyer des pécheurs dans l’Eglise, parce qu’il sait qu’ils ne vont pas être un peu plus meurtris, mais qu’ils vont être aimés. Et le réveil ne sera plus très loin. Tiré de "Echos de Gagnières", n° 57 1 Nom qu’on a donné aux camps pour prisonniers d’opinion sous le régime soviétique. CANEVAS D’ETUDE POUR GROUPES EN RAPPORT AVEC LE THEME DE L’ARTICLE Après avoir demandé l’aide du Saint Esprit, lire attentivement: Jean 8 : 1-11. La scène se passe dans le Temple (v.1). Que deviendra ce lieu de prière: un lieu de mort ou un lieu de délivrance pour un nouveau départ? Question 1. Du point de vue de la loi (Lév. 20 : 10; Deut. 22 : 22-24) que pensez-vous de l’intervention des pharisiens et des spécialistes de la loi (v.4-5) ? Exercent-ils leur responsabilité? Qu’attendent-ils de Jésus (fin du v.5)? Question 2. Au v.6, quelle est leur intention non avouée, cachée dans leur coeur? Question 3. Pourquoi, pensez-vous, Jésus écrivait-il par deux fois avec le doigt sur le sol? (Faites un rapprochement avec le deuxième paragraphe de l’article qui précède). Question 4. Par sa suggestion du v. 7 : " que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre?" qu’est-ce que Jésus est en train de provoquer chez les gardiens de la loi, au vu du v.9? Question 5. Comment Jésus qualifie-t-il ceux qui lui avaient amené la femme pécheresse (v. 10)? Question 6. Comment Jésus peut-il ne pas condamner, tout en respectant la loi qui condamne l’adultère? Cela signifie-t-il que Jésus approuve le péché (v.11)? Question 7. Finalement, quelle est l’attitude nouvelle que Jésus a développée ici? Qui a "gagné"? Source : Le Lien des Cellules de Prière

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