L'APPRENTISSAGE DU LEADERSHIP - Le blog de Dr André CHOUBEU
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Le blog de Dr André CHOUBEU

L'APPRENTISSAGE DU LEADERSHIP

6 Mai 2017 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

Priez-vous depuis longtemps sans recevoir de réponse divine ? Pendant combien de temps encore, demandez-vous, devez-vous persévérer ? Jusqu’au jour où Dieu vous répondra ! Nous manquons tant de patience et de persévérance, n’est-ce pas ? Souvenez-vous de la parabole de la veuve et du juge inique (Lc 18. 1-8). Elle ne s’est pas lassée de supplier le juge, jusqu’au moment où, fatigué de sa persévérance, il accéda à sa requête. Et Jésus de nous encourager à faire de même, précisant que, si des prières insistantes ont pu faire “plier” un homme injuste, à plus forte raison nos prières seront exaucées par un Dieu plein d’amour et de compassion! Quand Dieu nous transmet une promesse, sa date de réalisation peut se trouver bien loin dans le futur. A nous de faire preuve de patience et de foi. La Bible nous informe qu’Abraham dut attendre 25 longues années avant de voir s’accomplir la promesse divine concernant sa descendance. Combien de fois n’a-t-il pas contemplé la voûte étoilée en se demandant si vraiment il aurait autant de descendants qu’il y avait d’étoiles au-dessus de lui ! Au moins ne risquait-il pas sa vie en attendant, au contraire de Rahab, la prostituée de Jéricho, qui comptait avec anxiété chaque jour qui passait depuis le départ des espions. Nous pouvons l’imaginer penchée sur le rebord de sa fenêtre, scrutant l’horizon à la recherche d’une armée en marche vers sa ville. Sa “grande récompense” arriverait un jour, elle le savait, mais quand ? Des jours, des semaines peut-être, pendant lesquels elle ne dépendait que de la protection divine. La naissance d’Isaac avait été promise afin de préparer un peuple au sein duquel naîtrait le Christ. Une autre naissance se profilait dans un avenir lointain, celle du fils de Rahab et de Salmon, un certain Boaz, lui-même ancêtre de Jésus ! (Lisez Mt 1. 1-6). Sa parole pour vous aujourd’hui : ne perdez jamais confiance, vous ne savez peut-être pas encore combien grande sera votre récompense si vous Lui faites confiance !

Apprentissage d’un leader (3)“Moïse se couvrit le visage parce qu'il avait peur de regarder Dieu.”
Ex 3. 6

Notre société aime les leaders qui n’ont pas froid aux yeux, même s’ils sont hypocrites et menteurs ! Les timorés ou les faibles sont considérés comme incapables de diriger. Richard Nixon fut longtemps apprécié comme un chef politique d’envergure, en dépit de sa malhonnêteté. Les mêmes “juges” méprisaient Jimmy Carter pour son apparente faiblesse. L’opinion divine diffère bien sûr de celle des hommes. Moïse a dû apprendre l’humilité et aussi la crainte de Dieu. Remarquez que, tout de suite après l’avoir appelé du milieu du buisson ardent, Dieu lui fait comprendre qu’il se trouve sur un terrain consacré et lui ordonne d’ôter ses sandales. En conséquence, Moïse s’empresse de se couvrir le visage ! Une importante leçon se dégage de ce détail : si Dieu nous a appelés à Son service, Il exigera d’abord que nous apprenions à Le craindre. Sa sagesse ne deviendra nôtre qu’à ce prix (Ps 111. 10). Et Le craindre efface toute autre crainte. William Gurnall a écrit : “Si nous avons peur des autres, c’est parce que nous ne craignons pas assez Dieu... Lorsque vous sentez que vous êtes en train de succomber à la peur des autres, pensez à la colère de Dieu ! La peur de l’un chassera la crainte des autres !” La Bible nous apprend que Moïse devint l’homme le plus humble que la terre ait porté, lui qui, plus jeune, s’emportait facilement et de manière violente. Il avait appris à craindre Dieu. Néanmoins, il oublia un jour la leçon qu’il avait apprise dans la présence de Dieu et paya cher son emportement d’un instant. Ce qui constituait sa plus grande force fut aussi la cause de sa chute (Lisez Ex 20. 8-12). Craindre Dieu nous amène à Le respecter, puis à Lui obéir. Notez la différence entre l’ordre divin et l’action de Moïse : parce qu’il cesse, un bref instant, de craindre et de croire en la sainteté de Dieu, au lieu de “parler” au rocher en présence du peuple rassemblé, il le frappe après avoir parlé au peuple. Si Dieu ne nous demande pas de parler à quelqu’un, contentons-nous de parler à Jésus, le “rocher”, et de prier pour la personne concernée, mais ne nous substituons jamais à Dieu. Lui seul décide de la marche à suivre, ne l’oublions pas

L’apprentissage d’un leader (4)

“Le Seigneur parlait avec Moïse, face à face, comme un homme parle avec un autre.” Ex 33. 11
Parce que Moïse était devenu l’homme le plus humble de la terre, il pouvait bénéficier d’un privilège très spécial : converser avec Dieu comme avec un égal. Vous ne deviendrez jamais un bon leader si vous ne jouissez pas du même privilège ! Dieu s’oppose aux orgueilleux mais fait grâce aux humbles de coeur, nous dit la Bible (Jc 4. 6). Bien avant l’explosion des réseaux sociaux, Dieu avait établi un système de communication et d’interaction avec nous. Par la prière les Siens peuvent garder un contact permanent avec leur Père spirituel. C’est en cela qu’Il nous a créés à Son image. Le plus bel exemple d’interaction parfaite est celle entre Dieu, Jésus et le Saint-Esprit. Jésus pouvait passer des nuits entières en conversation avec Son Père. N’aimeriez-vous pas savoir ce qu’ils avaient à se dire ? Jésus ne nous a donné aucun détail sur cette communion avec Son Père, excepté la courte prière que nous appelons la prière dominicale ou le Notre-Père. Pourquoi ? Peut-être pour éviter à tout prix l’établissement de rituels comme ceux de l’Ancien Testament. Jésus a expliqué à la Samaritaine, que le Père recherchait des êtres humains capables d’adorer le Père en esprit et en vérité (Jn 4. 23). Discuter d’égal à égal avec Dieu présuppose l’acceptation de notre vulnérabilité. Nous ne nous approcherons pas assez de Dieu si nous nous sentons capables de gérer nos problèmes ! Le paradoxe est d’avouer notre incapacité à les résoudre, déclarant ainsi notre faiblesse, pour bénéficier davantage de Sa présence et en même temps de Sa force. Plus nous dépendons de Lui, plus nous devenons vainqueurs face aux circonstances. Le bon leader est celui qui imite Christ en s’abaissant et en servant les autres. Voilà Sa parole pour vous aujourd’hui : “Celui qui s'élève sera abaissé, mais celui qui s'abaisse sera élevé” (Mt 23. 12).

L’apprentissage d’un leader (5)

“Moïse... se rendit auprès de ses frères et porta les regards sur leurs pénibles travaux...” Ex 2. 11

Dans la lettre aux Hébreux nous découvrons ce qui motivait vraiment les actions de Moïse : sa vision de Jésus-Christ et du salut acquis au prix de Sa mort. “Il estima qu'être méprisé comme le Messie avait beaucoup plus de valeur que les trésors de l'Égypte, car il gardait les yeux fixés sur la récompense future” (He 11. 26). Sans vision, Moïse n’aurait jamais pu accomplir la tâche que Dieu voulait lui confier. Mais sans compassion pour les autres, sa vision serait morte dans les sables du désert. Sa vision était ancrée dans sa compréhension des souffrances endurées par les siens. A peine adulte, il quitta son palais pour rendre visite à ses “frères” opprimés par les Egyptiens. Il comprit leurs difficultés et s’identifia à leurs souffrances. L’appel de Dieu eut lieu bien des années plus tard. Dieu voulait d’abord tester le jeune homme, analyser son caractère avant de lui confier une mission. La souffrance qui vous bouleverse et vous émeut, l’injustice qui vous irrite et vous pousse à agir, la solitude d’un être humain que vous venez de rencontrer peuvent devenir les catalyseurs de votre engagement futur. Dieu est sans cesse à la recherche de disciples désireux d’aider les autres et de les guider dans leur chemin. N’a-t-Il pas déclaré : “J'ai cherché parmi eux un homme... qui se tienne sur la brèche devant Moi pour le pays...” (Ez 22. 30). Pas seulement pour intercéder au nom des autres, mais aussi pour “porter les regards” sur les souffrances de ceux qui nous entourent, à commencer par notre famille. Dieu a-t-Il trouvé dans votre coeur la compassion pour les autres qui vous poussera à L’écouter et à obéir à Son appel ? Si oui, préparez-vous à Son appel sur votre vie ! Et ne vous découragez pas si l’appel met du temps à venir : Moïse a attendu 40 ans dans le désert avant que Dieu se manifeste à lui. L’important est que vous soyez attentif et prêt à vous rapprocher de votre “buisson ardent" !

Servez-vous de ce que vous avez déjà !

“Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ.”Ep 1. 3

Quand vous trébuchez ou que vous rencontrez une difficulté, Dieu ne saute pas de Son trône pour se précipiter près de vous en criant : “Jean a des problèmes, Marie rencontre des difficultés, Je dois voler à leur secours !” Non, Il a déjà placé en vous tout ce qui est nécessaire pour prendre la situation en main et surmonter la crise. Croître en maturité avec Christ implique simplement que nous apprenions à gérer dans notre vie ce que Dieu a déjà organisé au fond de nous-mêmes. Pensez à un bébé qui grandit dans le ventre de sa mère, il possède déjà les gènes, les chromosomes et les traits de caractère qui lui ont été donnés dès sa conception. De même, quand vous naissez de nouveau dans la famille de Dieu, vous ne recevez pas seulement une ou deux bénédictions spirituelles, vous recevez “toute bénédiction spirituelle.” En tant que chrétien nouveau-né, vous ne savez pas encore qui vous êtes, ni ce qui vous appartient, mais le rôle du Saint-Esprit est justement de vous le révéler. Chaque fois que vous traversez une crise, vous n'avez pas besoin de partir à la recherche de davantage de foi, de grâce, de force... etc. Vous avez déjà tout cela en vous, vous devez simplement apprendre à vous en servir ! Vous n'avez pas non plus besoin de trouver quelqu'un de plus spirituel que vous, capable de prier à votre place. Vous pouvez prier vous-même ! Dieu veut vous faire parvenir à un stade de votre vie où vous pourrez placer vos propres mains sur votre tête afin d’amener la guérison sur vous-même, la paix dans votre esprit, et l’ordre et le calme au sein de votre famille ! Et cela n’arrivera que le jour où vous découvrirez et activerez les bénédictions spirituelles qu'Il a déjà placées en vous !

Source : http://us6.campaign-archive2.com/?e=838a47046d&u=5bc79ce092&id=1d1cf08c45

Choisissez le bon côté de la barque !

“Jetez le filet du côté droit de la barque...” Jn 21. 6

Si les décisions que vous prenez viennent d’un esprit envahi par le doute et le manque de foi, n’espérez pas les voir déboucher sur des réussites ! Après avoir entendu Jésus leur promettre qu’Il ressusciterait et L’avoir vu ensuite en chair et en os, Ses disciples retournèrent à leur ancien métier : la pêche ! Bien sûr, Dieu se sert des expériences que nous avons vécues pour nous enseigner quelques leçons, mais Son désir est toujours de nous voir progresser, aller de l’avant, jamais de nous voir revenir en arrière. Si le doute et la crainte nous forcent à revenir sur nos pas afin de retrouver le petit confort qui était le nôtre auparavant, nous finirons par ressembler aux disciples ce jour-là : “Ils sortirent et montèrent dans une barque, mais cette nuit-là ils ne prirent rien” (Jean 21. 3). Mais si Dieu nous a appelés à Le suivre, Il ne renoncera pas à nous attirer à Lui ! Remarquez la manière dont Jésus s’adressa aux disciples : “Les enfants, n’avez-vous rien à manger ?” (v. 5). Malgré leur défaillance, ils étaient toujours Ses enfants. Puis Il leur dit : “Jetez le filet du côté droit de la barque... Ils le jetèrent donc et ne parvinrent pas à le remonter, tant il y avait de poissons. Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : c’est le Seigneur !” (Jean 21. 7). Ce matin-là, Jésus mangea avec eux, les admit à nouveau dans Son intimité, chassa leurs doutes avant de leur donner la mission d’aller changer le monde dans lequel ils vivaient. Quelle leçon pouvons-nous tirer de cette anecdote ? Celle-ci : si nous agissons en dehors de la volonté divine, nous sommes en fait en train de pêcher du mauvais côté de la barque ! Nous nous fatiguerons vite et nos efforts seront vains. Vous sentez-vous dans une telle situation ? Peut-être pêchez-vous encore du mauvais côté de la barque. Rien ne vous réussira tant que vous n’aurez pas tout abandonné aux pieds de Jésus, restauré votre relation avec Lui et décidé de suivre Ses conseils pour chaque pas de votre vie!

Source : http://mailchi.mp/bac2ad223908/7jfet1tawp?e=838a47046d

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