LA PRIERE DE JAEBETS - Le blog de Dr André CHOUBEU
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Le blog de Dr André CHOUBEU

LA PRIERE DE JAEBETS

2 Décembre 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LA PRIERE DE JAEBETS

LA PRIERE DE JAEBETS

« Jaebets était plus considéré que ses frères; sa mère lui donna le nom de Jaebets, en disant: C’est parce que je l’ai enfanté avec douleur. Jaebets invoqua le Dieu d’Israël, en disant: Si tu me bénis et que tu étendes mes limites, si ta main est avec moi, et si tu me préserves du malheur, en sorte que je ne sois pas dans la souffrance!… Et Dieu accorda ce qu’il avait demandé » (1Chron 4.9-10)

Introduction :

De tout temps, la prière est et demeure l’élément unique de communication avec Dieu par une vie de consécration totale et de dépendance absolue à Dieu. Dès lors, notre attitude, notre expression, l’état de notre cœur ou les paroles de nos bouches peuvent en diverses circonstances se traduire en prière qui s’élève devant le trône de Dieu : « Les princes d’Issacar furent avec Débora, Et Issacar suivit Barak, Il fut envoyé sur ses pas dans la vallée. Près des ruisseaux de Ruben, Grandes furent les résolutions du cœur ! » (Juges 5.15).

Demandez, cherchez, frappez (Mt 7.7) sont des termes utilisés en référence à la prière, et l’on y trouve une gradation :

Demandez implique une simple demande.

Cherchez indique une sérieuse recherche, une activité engagée, patiente, absorbante.

Frappez montre la persévérance malgré les obstacles.

La prière est le moyen approprié pour obtenir auprès de Dieu, ce don nous avons besoin. Prions ; prions souvent, prions en sorte que cela puisse être une véritable « vocation », faisons-le avec sérieux, avec ferveur. Demandons, comme le ferait un mendiant, faisant l’aumône, ou un voyageur, demandant son chemin. Cherchons, comme si nous avions perdu quelque chose de valeur, comme un marchand cherchant des perles précieuses.

Frappons comme on le ferait devant une porte à travers laquelle, seule, nous pouvons entrer dans la maison sois pour notre reposer soit pour entrer en possession d’une chose précieuse. Le péché a fermé et verrouillé la « porte » spirituelle, devant nous ; par la prière nous frappons à cette porte pour solliciter du ciel l’entrée.

Quel que soit le sujet que nous abordons par la prière, selon la promesse divine, il vous sera répondu favorablement, si Dieu constate que cela nous convient parfaitement ; que voulons-nous avoir de plus ?

Puissions-nous ne jamais supposer que notre Père céleste nous propose de prier, en refusant de nous entendre, ou qu’Il puisse nous octroyer, ce qui pourrait nous être nuisible.

La motivation de la prière de Jaébets

  1. Signification du nom :

יעבץ : tristesse ou douleur.

יבו : Sécheresse, confusion, honte.

  1. L’impact du nom dans la vie de Jaébets :
  • il avait peur de se confier en sa propre force, et résolut délibérément de se consacrer entièrement à Dieu.
  • il avait compris que se lamenter ne servirait à rien
  • répondre à ses frères ne servirait à rien
  • se plaindre de Dieu par rapport à son état ne changerait rien
  • il savait qu’en se confiant à Dieu qui changerait sa situation, il serait l’instrument divin de démonstration de la puissance de Dieu suite à l’exaucement de la prière
  1. Démarche de Jaébets dans sa prière :
  2. Consécration de Jaébets : « Éternel, si tu me bénis et si tu me gardes, que Ta Volonté soit accomplie ; je serai soumis à Tes ordonnances, étant sans cesse à Ton service ». Comme le texte le mentionne, c’était un désir vraiment ardent : « Oh Dieu, veuille me bénir abondamment » !
  3. Points de prière de Jaébets :
  • Si tu me bénis : que Dieu puisse vraiment le bénir. Il jouissait de l’estime sans doute maternelle et à cause de son infirmité, il bénéficiait d’une attention.

Jaébets, refuse d’être un sujet d’apitoiement des autres car il croyait que Dieu pouvait refaire son histoire.

Les bénédictions spirituelles sont les meilleures qui soient : elles sont véritables et agissantes.

Il était convaincu que sa condition spirituelle était des meilleures avec Dieu, tout changerait positivement sur le plan physique.

  • Que tu étendes mes limites : que Dieu étende ses limites. Ce Dieu, qui fait croître l’élan de notre cœur, qui augmente en nous Sa connaissance, et qui nous permet d’entrevoir le « Canaan spirituel » merveilleux, doit être l’objet de tous nos désirs et de nos prières.

Dans les situations, tout homme est comme dans une cage, préoccupé par ce qui le trouble. Jaébets, ne veut pas concentrer ses pensées sur ce qui le trouble, sur sa situation pitoyable, mais sur Dieu qui peut changer sa situation.

Jaébets se savait limiter dans ses mouvements, perspectives et projets à cause de son infirmité, mais il croyait en Dieu qui pouvait ôter sa paralysie pour accroitre sa mobilité.

  • Si ta main est avec moi : que la main de Dieu soit avec lui. Cette main divine est sur nous, afin de nous conduire, de nous protéger, de nous donner la force, et de nous diriger dans toutes nos tâches : c’est une main toute-suffisante.

Jaébets avait besoin de la main de Dieu pour garder son cœur dans la confiance en Dieu.

Il avait besoin de la main de Dieu pour supporter la moquerie de ses frères qui pouvaient voir en lui la cause de la souffrance de sa naissance qui avait failli peut-être causer la mort de leur maman.

Il avait besoin de la main de Dieu pour vivre la solitude que lui imposait sa situation physique

  • Si tu me préserves du malheur, en sorte que je ne sois pas dans la souffrance!… :

Que Dieu le préserve de la pratique du mal et du péché. Que le Tout Puissant le garde de l’épreuve, le mette à labri de ses ennemis, afin que ceux-ci ne puissent pas l’atteindre, ni le transformer en « homme de douleur ».

Si Dieu le guérit de son infirmité, il consacrera sa vie au service du Tout Puissant.

Conscient que son nom le maintenait captif dans ce qu’il signifie, « tristesse ou douleur, sécheresse, confusion, honte », il avait besoin de changement de son histoire.

Il voulait que le pouvoir qui régnait négativement sa vie change de main.

Dieu ne saura exaucer quelqu’un qui une fois sorti de la zone de torpeur se retournera contre Lui aussitôt.

CARACTERISTIQUE DE LA PRIERE QUE DIEU AGREE

1. Reconnaitre notre faiblesse, avoir conscience de nos besoins et de notre limitation.

C’est en effet la réalisation de notre incapacité et de la nécessité du secours divin qui nous conduiront à nous rejeter sur le Seigneur par la prière. Nous ne saurions nous adresser à Lui avec une prétention quelconque. Son appréciation des prières prononcées par le pharisien et le publicain est très instructive (Luc 18.9-14). C’est en réalisant notre impuissance que Dieu nous saurons apprécier la puissance de Dieu : «Use de grâce envers moi, Éternel ! Car je suis défaillant» (Psaume 6.2). «Invoque-moi au jour de la détresse je te délivrerai, et tu me glorifieras» (Psaume 50.15).

2. Le sentiment de notre dépendance

Si nous vivons dans la dépendance du Seigneur, laquelle le glorifie, nous serons conduits à lui remettre tout ce qui nous concerne. Dans les circonstances importantes de notre existence, dans le choix d’un chemin, notre recours est de dépendre de Lui, d’interroger sa bouche par la prière afin d’avoir le discernement de sa pensée. Dans l’affaire des Gabaonites, Josué n’avait pas interrogé l’Éternel en a supporté de douloureuses conséquences. Esdras par contre publia un jeûne dans le but de reconnaitre le vrai chemin que l’Eternel agréé pour le peuple (Esdras 8.21). «Dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers» (Prov. 3.6). La dépendance se manifeste aussi dans les petites choses de la vie journalière par un abandon aux soins et à la fidélité du Seigneur, qui ne saurait toutefois être de l’insouciance.

3. Une confiance totale à Dieu caractérisée par une foi vivante

Lorsque nous réalisons à partir de la Parole de Dieu que nos besoins sont parfaitement connus, que l’intention de Dieu est toujours de nous bénir et qu’il est puissant pour faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons, nous avons des motifs d’être sans crainte, confiants ; il est écrit : «Approchons-nous ... avec confiance du trône de la grâce» (Hébreux 4.16). «Remets ta voie sur l’Éternel, et confie-toi en Lui ; et Lui, il agira» (Psaume 37.5) ; «J’ai dit de l’Éternel : Il est ma confiance et mon lieu fort ; il est mon Dieu, je me confierai en lui» (Psaume 91.2). Combien facilement nous doutons, manquant de foi dans sa puissance et sa sagesse ! Ne doutons donc point car la Parole nous dit à celui qui doute : « qu’il «ne pense pas qu’il recevra quoi que ce soit du Seigneur» (Jacques 1.7) car, «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevez, et il vous sera fait» (Marc 11.24).

4. Une disposition constante dans notre communion avecDieu

L’enseignement des Ecritures prescrit de toujours prier et ne pas se lasser (Luc 18.1). Aux Thessaloniciens, l’Apôtre Paul prescrit : «Priez sans cesse» (1 Thess. 5.17). Cette exhortation, indique une disposition continuelle de l’inclinaison nos cœurs devant sa sainte Majesté dans la prière comme la respiration spirituelle de nos âmes, même lorsque nous courbons sous le poids d’autres occupations journalières.

5. Une expérience au quotidien

Chaque jour, et plusieurs fois par jour, nous devons sentir le besoin de nous approcher de Dieu par la prière pour lui présenter par le Seigneur Jésus nos requêtes avec des actions de grâces. Il est vrai, nous sentons souvent le besoin de prière lorsque nous traversons l’épreuve, mais la prière doit constituer un exercice quotidien, dans la jouissance de notre proximité du Seigneur, du libre accès que nous avons auprès de Lui par le Christ Jésus. Daniel, à genoux dans sa chambre et au péril de sa vie, priait trois fois par jour, en rendant grâces (Daniel 6.10). Il est dit à son sujet : «Comme il avait fait auparavant». Le Psalmiste dit : «Éternel ! Je crie à toi, et dès le matin ma prière te prévient» (Psaume 88.13). Le Seigneur, notre divin modèle, priait dans un lieu désert, longtemps avant le jour (Marc 1.35).

6. Une expérience de persévérance

Plus nous réalisons nos faiblesses et les dangers qui nous menacent, plus aussi nous aurons à cœur la gloire du Seigneur, le bien des siens et celui de tous les hommes ; alors, nous serons inclinés à persévérer dans la prière. Quant à nous-mêmes, ce sera notre sauvegarde ; quant aux autres, cette persévérance sera la traduction de l’amour que nous leur portons. Les premiers chrétiens persévéraient dans la prière avec les femmes et avec Marie, la mère de Jésus (Actes 1.14). «Persévérez dans la prière, veillant en elle avec des actions de grâces» (Col. 4.2). «Pour nous, nous persévérerons dans la prière et dans le service de la parole» (Actes 6.4).

7. Une attente patiente.

Le Seigneur, dans sa prescience, sait ce qu’il nous faut, et connaît aussi le moment propice pour répondre à nos demandes. Nous sommes facilement caractérisés par l’impatience, mais la confiance en sa sagesse nous donnera la patience pour attendre, et dans le silence, le salut de l’Éternel (Lamentations 3.26). Saül, à Guilgal, n’a pas su attendre la venue de Samuel. Il «se fit violence» et offrit l’holocauste. A cause de cette idiotie, son règne s’écourta en sept jour, le prolongement n’étant que physique et vide de sa substance spirituelle, aussi, pendant ce vide, il accumula faute sur faute, ayant été rejeté par le ciel (1 Samuel 13.6-14). La patience n’est pas un fruit de la nature humaine, mais de la nature divine à laquelle nous participons (2 Pierre 1.3-7). Elle est aussi le produit de l’épreuve de notre foi (Jacques 1.3). «Le matin, je disposerai ma prière devant toi, et j’attendrai» (Psaume 5.3).

3.8 Un exercice réel, l’expression des besoins précis.

Loin d’être de vaines redites (Mt. 6.7), nos prières doivent exprimer nos réels désirs, ce que nous recherchons ardemment. Si nos requêtes sont la présentation devant le trône de la grâce de ce qui nous tient à cœur, elles seront ferventes, et changeront le cours de notre histoire (Jacques 5.16). Gardons-nous de la superficialité, exposant les vérités de nos cœurs par des requêtes, des actions de grâce ou des supplications. Evitons dans les réunions de prières, de longs exposés psychiquement conçus, fascinant par son éloquence et les gros mots qui transforment parfois nos prières en méditations que l’on adresse au Seigneur. «Isaac pria instamment l’Éternel au sujet de sa femme... et l’Éternel se rendit à ses prières» (Genèse 25.21).

Les différentes formes de prières

Allons à notre Dieu «par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit, et veillant à cela avec toute persévérance» (Éphésiens 6.18). Nos prières peuvent revêtir des caractères différents selon les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons, comme aussi en fonction des dispositions de nos cœurs. Nous en citerons quelques-uns :

1) La demande ou requête,

La demande ou requête, sens propre du mot «prière», par laquelle nous exposons des besoins, sollicitant de Dieu ce qui nous fait défaut. Comme croyants, nous ne devons plus demander à Dieu ce qui nous est déjà donné par sa grâce, ce que nous avons déjà en Christ ; par exemple la paix avec Dieu ou le pardon de nos péchés, car pour le croyant, ces choses sont acquises. Par contre, nous pouvons demander qu’il nous en accorde la jouissance, que nous en goûtions toujours plus les effets : «Exposez vos requêtes à Dieu par des prières... et la paix de Dieu, laquelle surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus» (Phil. 4.6). «Si vous demandez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai» (Jean 14.14).

2) La supplication

La supplication est une prière ardente et insistante, exprimée dans la conscience que Celui à qui nous la présentons. La supplication évoque la pensée de la nécessité absolue d’obtenir la chose implorée, bien que l’humilité et la soumission soient requises dans de telles prières. Daniel pouvait dire : «Écoute, ô notre Dieu, la prière de ton serviteur et ses supplications... ce n’est pas à cause de nos justices que nous présentons devant toi nos supplications, mais à cause de tes grandes compassions» (Daniel 9.17,18) ; «Prête l’oreille, ô Éternel, à la voix de mes supplications» (Psaume. 140.6).

3. La plainte

La plainte est l’expression, dans la prière, de la douleur que nous exposons au Seigneur. C’est le gémissement d’un cœur opprimé. Anne, priant longuement, incomprise d’Éli qui l’observait, pouvait répondre à l’homme de Dieu : «Je suis une femme qui a l’esprit accablé... c’est dans la grandeur de ma plainte et de mon chagrin que j’ai parlé jusqu’à présent» (1 Samuel 1.15,16). «Écoute-moi, et réponds-moi ; je m’agite dans ma plainte et je me lamente» (Psaume 55.2). Tout le Psaume 102 est une plainte.

4. Le soupir de lâme

Le soupir est aussi une manifestation des sentiments de l’accablé. Il est entendu de Dieu, comme une prière. L’intensité des souffrances peut priver le croyant des facultés nécessaires pour prier mais ses soupirs qu’il fait monter devant Lui dans de telles circonstances sont entendus. «L’Esprit nous est en aide dans notre infirmité ; car nous ne savons pas ce qu’il faut demander comme il convient ; mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables» (Romains 8.26). «Ne cache point ton oreille à mon soupir, à mon cri» (Lamentations 3.56). Le Seigneur, dans sa parfaite sympathie, constatant les conséquences du péché auxquelles sa créature était soumise, a soupiré (Marc 7.34 ; 8.12).

Le soupir est aussi l’expression d’un ardent désir, d’une aspiration profonde d’un cœur qui s’élève vers Dieu pour un besoin écrasant : «J’ai ouvert ma bouche, et j’ai soupiré ; car j’ai un ardent désir de tes commandements» (Psaume 119.131) ; «Toute la création ensemble soupire et est en travail... nous aussi, nous soupirons en nous-mêmes, attendant l’adoption, la délivrance de notre corps» (Romains 8.22,23).

5. Le cri

Le cri est un appel pressant par lequel on réclame un secours immédiat. Le cri s’élève comme une détresse, un S.O.S. (Save Our Soul) que lance généralement un bateau qui coule. Celui qui crie n’a qu’un seul espoir, c’est d’être entendu, d’attirer l’attention : «J’ai crié à l’Éternel du fond de ma détresse, et il m’a répondu» (Jonas 2.3) ; «J’ai invoqué l’Éternel, et j’ai crié à mon Dieu : de son temple, il a entendu ma voix, et mon cri est parvenu devant lui à ses oreilles» (Psaume 18.6).

6. Le combat

Le combat est un aspect que revêt aussi la prière. Par elle, nous luttons, non «contre le sang et la chair, mais ... contre la puissance spirituelle de méchanceté qui est dans les lieux célestes» (Éphésiens 6.12). Dans cette portion de l’Ecriture, il est immédiatement fait mention de l’armure complète de Dieu. Les armes interviennent lorsque qu’il y a une guerre véritable. S'il est dit qu’il y eut guerre au ciel, nous devons nous aussi, entrer dans l’esprit de la guerre pour déloger l’homme fort de nos possessions afin d’en jouir librement : « Lorsqu’un homme fort et bien armé garde sa maison, ce qu’il possède est en sûreté » (Luc 11.21). Nous avons un type remarquable de la lutte contre la chair dans le combat d’Israël contre Amalek (Exode 17). Pour nous, nous avons en Christ un intercesseur dont les mains ne s’appesantissent jamais, de sorte qu’en Lui, il est toujours possible de remporter la victoire. En nous approchant du trône de la grâce pour avoir du secours au moment opportun, nous pouvons combattre par la prière, tant individuellement que collectivement. Épaphras combattait toujours pour les Colossiens, par des prières (Colossiens 4.12). Paul exhorte les Romains à combattre avec lui, dans leurs prières (Romains 15.30).

7. L’intercession

L’intercession est le caractère particulier et très important d’un aspect de la prière. Comme le mot l’indique, intercéder signifie agir comme médiateur, requérir une faveur pour autrui. En intercédant, nous intervenons auprès de Dieu pour le bien des autres. C’est un service de grande valeur que celui qui consiste à prier pour ceux qui sont les objets de nos affections et pour ce qui est cher au cœur du Seigneur, tout spécialement son assemblée. Plus encore, la Parole nous enseigne à prier pour ceux qui nous font du tort et nous persécutent (Mt. 5.44). Le Seigneur a intercédé pour les transgresseurs (Ésaïe 53.12 ; Luc 23.34). Etienne a pu dire : «Seigneur, ne leur impute point ce péché» (Actes 7.60). La Parole contient d’innombrables exemples d’hommes de Dieu qui, s’oubliant eux-mêmes, sont intervenus en intercédant avec insistance, constance et même hardiesse, désirant ardemment le bien du peuple de Dieu. Relevons toutefois que de telles interventions ne seront agréées que dans la mesure où elles seront pratiquées en toute révérence et soumission, car nous ne saurions donner des ordres à Dieu. Moïse remplit à maintes reprises le rôle d’intercesseur : «Reviens de l’ardeur de ta colère, et repens-toi du mal que tu veux faire à ton peuple. Souviens-toi d’Abraham, d’Isaac et d’Israël... auxquels tu as juré par toi-même» (Exode 32). Tenant dans ses mains les tables qu’il doit briser, sur lesquelles était écrite une loi inflexible, il base son intercession sur les promesses de bénédiction inconditionnelles faites aux pères (v. 13). Dans cette même circonstance, il intercède pour Aaron afin qu’il ne soit pas détruit (Deut. 9.20). Plus tard, en Nombres 14, après le mépris par le peuple du pays exploré, Moïse, a l’ouïe de la sentence divine, intercède encore. Ayant entendu auparavant, sur le mont Sinaï, la proclamation de la miséricorde, de la grâce et de la bonté de Dieu (Exode 34.6), il intercède en faisant appel à ces mêmes caractères, disant : «comme tu as parlé». Alors l’Éternel use de grâce et se laisse fléchir en disant : «J’ai pardonné selon ta parole». Toutefois, le gouvernement s’exerce, ce qui ne saurait amoindrir la réalité du pardon. À Mitspa, Samuel prie l’Éternel pour le peuple. Conscient de la valeur de cette intercession, Israël dit au prophète : «Ne cesse pas de crier pour nous à l’Éternel» (1 Samuel 7.5-9). Ezéchias pria l’Éternel pour ceux qui mangeaient la pâque sans s’être purifiés, afin que cette négligence leur fût pardonnée ; et l’Éternel l’écouta (2 Chroniques 30.18-20). Lors de la dédicace du temple de Salomon, ce roi adressa une prière à l’Éternel au cours de laquelle il intercéda pour le peuple par anticipation, disant : «S’ils ont péché contre toi... et que tu te sois irrité» et qu’ils disent : «Nous avons péché ... alors, écoute, ... leur prière et leur supplication, et fais-leur droit et pardonne» (1 Rois 8.46-50). Nous pourrions multiplier les citations en parlant de David, Esdras, Daniel, Jérémie, Paul et tant d’autres encore. L’intercession demande du discernement pour être conduits à requérir, dans nos prières, ce qui est selon la pensée de Dieu et qui contribue à la bénédiction de ceux qui en sont les objets.

Nous pouvons encore remarquer que, durant le jour de Christ, alors introduits dans la gloire, nous serons sacrificateurs, faisant partie de l’ensemble constitué par les vingt-quatre anciens qui, selon Apocalypse 5.8, tombent sur leurs faces devant l’Agneau, ayant chacun une harpe et des coupes d’or pleines de parfums qui sont les prières des saints. Comme tels, nous remplirons cet office céleste en faveur des croyants souffrant ici-bas durant la période apocalyptique, opprimés sous le règne de l’antichrist. Intéressés à leurs circonstances, nous présenterons leurs prières comme enrobées de la justice divine (coupes d’or). N’est-il pas bienfaisant de penser que la sacrificature que nous exerçons présentement se poursuivra d’une façon parfaite dans le ciel à l’égard des saints se trouvant sur la terre durant le jour du Seigneur ?

Pour nous-mêmes, il nous est dit que l’Esprit intercède par des soupirs inexprimables (Romains 8.26). L’épître aux Hébreux développe richement l’office céleste qu’exerce le Seigneur en notre faveur, en tant qu’intercesseur, étant toujours vivant pour intercéder pour nous (Hébreux 7.25 ; Romains 8.34). Comme tel, divin et parfait médiateur, il prie en notre faveur et paraît devant Dieu pour nous afin que nous recevions la bénédiction dont nous avons besoin. Nous reprendrons ce sujet ultérieurement.

8. La confession

La confession est l’acte par lequel on avoue un mal commis. Devant Dieu, c’est la prière qui consiste à déclarer son péché, à nommer sa faute, en lui disant : J’ai fait ceci ou cela. Il est certainement plus pénible de confesser un manquement que de s’humilier d’une façon générale. Lévitique 5.5 est très instructif : « le coupable confessera ce en quoi il aura péché, ensuite de quoi seulement, le sacrifice peut être offert pour sa purification ». Lorsqu’un croyant a péché, il doit le confesser. 1 Jean 1.9 dit : «Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité». Remarquons qu’il n’est pas dit de demander le pardon, mais de confesser notre péché afin que la jouissance de ce pardon nous soit accordée par le rétablissement de la communion interrompue. Le Seigneur est fidèle et juste en nous pardonnant ce que nous confessons, en vertu de la perfection et de la pleine suffisance de son œuvre à la croix. Cette confession doit être accompagnée du désir d’être délivrés du piège dans lequel nous sommes tombés : «Celui qui les confesse (ses transgressions) et les abandonne, obtiendra miséricorde» (Proverbes 28.13). En outre, nous sommes exhortés à confesser nos fautes l’un à l’autre, dans la confiance et l’amour réciproques, afin que, par la prière, Dieu puisse agir en restaurant celui qui a péché (Jacques 5.15,16). La Parole mentionne de nombreux hommes de Dieu qui ont confessé personnellement le péché du peuple, celui-ci n’étant pas exercé pour le faire. Conscients de leur identification avec l’état de l’ensemble, ils déclarent ce péché devant Dieu comme étant aussi le leur. Daniel pria l’Éternel son Dieu et fit sa confession, disant : «Nous avons péché, nous avons commis l’iniquité...». (Daniel 9.4,5). Autre chose est la confession qui signifie une affirmation, une déclaration publique : «Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé» (Romains 10.9).

9. L’humiliation.

Si la confession est un acte, l’humiliation est plutôt un état d’âme, dans lequel on mène deuil à la suite de péchés commis. Elle se poursuit après la confession. En nous humiliant, nous jugeons le mal, ayant à son égard la même appréciation que Dieu. Nous avons des motifs constants de nous humilier dans nos prières pour nos manquements personnels, nos inconséquences, nos infidélités. L’Éternel dit à Élie : «Vois-tu comment Achab s’est humilié devant moi ? Parce qu’il s’est humilié devant moi, je ne ferai pas venir le mal en ses jours» (1 Rois 21.29). «Ezéchias s’humilia de ce que son cœur s’était élevé, lui et les habitants de Jérusalem ; et la colère de l’Éternel ne vint pas sur eux» (2 Chron. 32.26). Quand Manassé fut dans la détresse, «il implora l’Éternel, son Dieu, et s’humilia beaucoup devant le Dieu de ses pères, et le pria ; et il se laissa fléchir par lui, et écouta sa supplication» (2 Chron. 33.12,13). «Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu» (1 Pierre 5.6). Une telle humiliation s’accompagne nécessairement du jugement de nous-mêmes devant Dieu. Ceci nous conduira, non pas à nous décourager, mais à élever nos regards vers le trône de la grâce pour recevoir du secours au moment opportun.

Si nous avons des motifs personnels de nous humilier, il existe aussi des sujets collectifs d’humiliation. En vertu de la vérité fondamentale de l’unité du corps, particulièrement développée dans la première épître aux Corinthiens, tous les croyants constituent un seul corps duquel ils sont membres, de sorte que si l’un souffre, tous souffrent avec lui (1 Cor 12.26). C’est la raison pour laquelle nous avons des réunions d’humiliation dans lesquelles l’Assemblée mène deuil, prenant sur elle, devant Dieu, le péché d’un frère ou d’une sœur. Celui qui a commis la faute peut s’être personnellement humilié, ce qui est fort souhaitable, mais l’Assemblée doit être purifiée de la souillure qui est dans son sein, car la confession du coupable ne peut suppléer à l’action de l’Assemblée. Le mal au milieu d’elle est incompatible avec la sainteté qui la caractérise. Elle en est solidaire et doit le confesser, s’en humilier et en être purifiée, travail pouvant nécessiter le retranchement de celui qui porte le caractère de méchant. L’ôtant du milieu d’elle, elle se montre pure dans l’affaire (2 Cor. 7.11). Lorsqu’une telle discipline est exercée en Assemblée, il est indispensable qu’elle soit précédée d’une réunion d’humiliation. Cette importante vérité nous est démontrée en type dans le péché d’Acan (Josué 7). Un seul homme avait vu, convoité, toutefois, le peuple entier est coupable. Le verset 11 est très frappant : «Israël a péché, et même ils ont transgressé mon alliance que je leur avais commandée, et même ils ont pris de l’anathème, et même ils ont volé, et même ils ont menti, et ils l’ont aussi mis dans leur bagage». Qu’est-ce qui fit revenir l’Éternel de l’ardeur de sa colère ? C’est le fait d’ôter le mal. «Et tout Israël le lapida...». (Josué 7.25). L’ensemble du peuple s’associe à cet acte de purification. Son affliction et la réalisation de la gravité du mal produisent l’énergie pour agir, car l’humiliation et l’action vont de pair. Nous citons un cas extrême, mais rappelons-nous qu’il y a toujours lieu de nous humilier dans nos réunions de prières habituelles en constatant l’abandon si facile du rassemblement, le développement de la mondanité, le manque croissant de besoins spirituels, et tant d’autres choses encore.

La Parole nous enseigne aussi que la conscience de notre identification avec les faiblesses de l’ensemble nous conduit à les porter sur nos cœurs, nous en humiliant aussi dans nos prières personnelles. C’est là un autre aspect de la même vérité.

Nous ne citerons qu’un cas mentionné dans les Écritures, celui d’Esdras qui, dans la solitude, son manteau et sa robe déchirés, pleurait et menait deuil sur les péchés du peuple, lequel s’était allié par mariage à des femmes étrangères au peuple de Dieu. Il peut dire dans son humiliation : «Je suis confus, et j’ai honte de lever ma face vers toi, ô mon Dieu, car nos iniquités se sont multipliées par-dessus nos têtes» (Esdras 9.6). L’attitude de cet homme pieux toucha la conscience du peuple coupable, de sorte qu’il se rassembla une très grande congrégation qui, dans les pleurs, confessa son péché et fut par cela animée de l’énergie nécessaire pour se séparer du mal.

Soyons préservés d’indifférence en constatant la ruine de l’Église et nos infidélités qui ternissent le témoignage, mais qu’au contraire l’ardent désir de la gloire du Seigneur et l’amour pour les siens nous conduisent à souffrir d’un tel état de choses, le portant avec humiliation sur nos cœurs devant Dieu par nos prières individuelles, implorant ses grandes compassions sur ce qui est appelé de son Nom (Daniel 9.17-20).

Après avoir énuméré de nombreux caractères des prières par lesquelles nous exposons nos requêtes à Celui qui peut répondre à tous nos besoins, il est bienfaisant de considérer brièvement les diverses actions par lesquelles nos bouches sont ouvertes pour offrir à Dieu, par le Seigneur Jésus, ce qu’il est en droit d’attendre de ceux qui sont les objets de son amour. Nous ne saurions présenter, dans nos prières, quoi que ce soit d’agréable, qui ait sa source en nous-mêmes. Le fruit des lèvres qui lui est agréable est tout premièrement la confession du nom de son Fils bien-aimé, comme aussi ce que sa grâce a produit en nous (Hébreux 13.15). «Ouvre ta bouche toute grande, et je la remplirai» (Psaume 81.10).

10. L’action de grâces

L’action de grâces est l’expression de notre reconnaissance associée à la conscience que tout ce pour quoi nous remercions est le fruit de la pure grâce de Dieu. La réalisation de nos privilèges immérités doit produire des actions de grâces. Nous sommes exhortés à les joindre à nos demandes : «Exposez vos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces» (Phil. 4.6). «Marchez en lui, enracinés et édifiés en lui, et affermis dans la foi... abondant en elle avec des actions de grâces» (Colossiens 2.7).

11. La louange

La louange consiste à proclamer les vertus, faire l’éloge d’une personne. Par notre louange, nous donnons gloire à Dieu, Père et Fils. Elle s’exprime d’une façon particulière par le chant. Le cantique de louange qui a retenti sur les bords de la mer Rouge après qu’elle eut été traversée par Israël, et par lequel le peuple a proclamé la puissance de l’Éternel en délivrance, en est un exemple frappant. Remarquons que les cinq derniers psaumes revêtent tout particulièrement le caractère de la louange, chacun d’eux commençant et se terminant par ces mots : «Louez Jah» ou «Alléluia» ! Notre louange a une source divine et son objet est une personne divine. «De toi vient ma louange» (Psaume 22.25) et : «Tu es le sujet continuel de ma louange» (Psaume 71.6). Pourquoi ? Parce qu’Il est fort digne d’être loué (Psaume 96.4). Certes, elle est toujours à sa place et bienfaisante dans nos prières et nous avons des motifs constants de l’exprimer. La confession du nom de Jésus constitue pour Dieu un sacrifice de louange qui lui est agréable. Nebucadnetsar, ayant recouvré son intelligence, l’a premièrement employée pour louer et magnifier Celui qui vit éternellement (Daniel 4.34). David, délivré de la main de Saül, dit : «Je crierai à l’Éternel, qui est digne d’être loué » (2 Samuel 22.4). Le Seigneur lui-même commence sa prière par ces paroles : «Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre...» (Luc 10.21).

12. L’exaltation

L’exaltation consiste à élever en gloire, à porter très haut la personne qui en est l’objet. En louant, nous exaltons, nous célébrons, nous proclamons hautement les gloires de la personne divine. À l’abaissement de notre Sauveur, à son anéantissement volontaire, répond sa haute élévation, son exaltation par la droite de Dieu (Phil. 2.611 ; Actes 2.33). Le considérant comme tel, élevé et placé très haut (Ésaïe 52.13), nos cœurs éprouvent des sentiments en accord avec sa position et l’exaltent. Israël pouvait dire à l’Éternel : «Il s’est hautement élevé... Il est mon Dieu, et je lui préparerai une habitation, le Dieu de mon père, et je l’exalterai» (Exode 15.1, 2). «Éternel ! Je t’exalterai, parce que tu m’as délivré» (Psaume 30.1). «Exaltons ensemble son nom» (Psaume 34.3). Ainsi, lorsque nous nous adressons à Lui, individuellement ou collectivement, il convient d’exalter son beau nom qui lui a été donné au-dessus de tout nom.

13. L’adoration

L’adoration est l’action par laquelle on rend culte. Si la créature peut être louée, l’adoration n’est due qu’à Dieu le Père et Dieu le Fils, exclusivement. «Il est ton Seigneur : adore-le» (Psaume 45.11). Par conséquent, il est inconvenant de faire usage de ce terme à l’égard de nos semblables et plus encore de choses que nous aimons. Lorsque les croyants adorent ensemble — et c’est là leur privilège le plus élevé — ils répondent au désir du cœur de Dieu car, ainsi que le Seigneur se plait à le révéler à la femme samaritaine, le Père cherche des adorateurs qui l’adorent en esprit et en vérité. L’adoration est donc un service accordé aux croyants déjà ici-bas, mais qui constituera leur activité parfaite et incessante durant l’éternité. L’enfant de Dieu qui rend culte remplit l’office de sacrificateur (ce qui n’était réservé qu’à la famille d’Aaron) et, pénétrant dans les lieux saints par le chemin nouveau et vivant qui nous a été consacré à travers le voile, c’est-à-dire la chair du Seigneur Jésus, il se tient devant Dieu sans conscience de péché, revêtu de la justice et de la sainteté de Christ. Placé dans cette position bénie, devant l’autel d’or, qu’offre-t-il ? Quel peut être le parfum de son adoration si ce n’est la personne de son Sauveur et Seigneur dont les perfections glorieuses et infinies constituent un encens pur et sans mélange, agréable à Dieu. En effet, la note la plus élevée du culte est la présentation à Dieu de l’excellence du Fils, car il remplit son cœur, comme aussi le nôtre. David pouvait dire : «Tout vient de toi ; et ce qui vient de ta main, nous te le donnons» (1 Chron. 29.14). C’est aussi dans la mesure où nous aurons été occupés de lui chaque jour, que nous pourrons déposer à l’heure du culte en assemblée, des corbeilles remplies, lui exprimant ce que nos cœurs ont composé à son sujet (Deut. 26.1-4 ; Psaume 45.1). Le culte ne peut être réalisé que collectivement. Nous rendons culte par l’Esprit (Phil. 3.3). Ainsi, cette appellation ne convient pas à la lecture individuelle ou en famille, pas plus qu’à tout service religieux.

En rapport avec la prière, notons que l’adoration, en tant que disposition de cœur, n’appartient pas exclusivement au culte en assemblée, car elle a toujours sa place dans nos prières. La conscience de ce qu’est le Seigneur, de notre position en Lui devant notre Dieu et Père produira une adoration constante, dont nos prières seront empreintes.

Points de prière :

PRIERES ET CONFESSION

1. : Confession de la foi en Christ et en son sacrifice pour nous.

«Seigneur Jésus Christ, je crois que tu es le Fils de Dieu et que tu es le seul chemin qui mène à Dieu.

Je crois aussi que tu es mort à la croix pour mes péchés et que tu es ressuscité des morts».

2. : Repentance de toute rébellion et de tout péché.

«Je renonce à toute ma rébellion et à tout mon péché et je me soumets à toi en tant que mon Seigneur».

3. : Revendication du pardon de tout péché :

«Je confesse tous mes péchés devant toi et te demande de me les pardonner (spécialement ceux qui m’ont exposé à une malédiction). Libère-moi aussi des conséquences des péchés de mes ancêtres».

4. : Pardon à toute personne que l’on gardait à cœur :

«Par une décision de ma volonté, je m’engage à demander pardon à tous ceux que j’ai offensé ou qui ont un différend avec moi. Je pardonne à tous ceux qui m’ont blessé ou qui m’ont fait tort (de même que je voudrai que Dieu me pardonne, je pardonne en particulier à.. …….. (Nommez la ou les personnes en question)».

5. : Revêtement de l’armure spirituelle :

«Je me revêts de toute l’armure de Dieu et me plonge dans le sang de Jésus Christ qui est ma forteresse, bâtissant des murailles de protection tout autour de moi. Je résiste à Satan et à tous ses démons, leur commandant de libérer le lieu où je me tiens pour aller se jeter dans les abîmes de ténèbres au nom de Jésus Christ. Je commande au feu de consumer tout moyen de communication avec le monde des ténèbres et la destruction des radars et des tours de contrôle au nom de Jésus. Je chasse les esprits guides, les esprits sentinelles, les esprits espions, les esprits familiers et les esprits humains et les envoie dans les lieux arides au nom de Jésus Christ».

6. : Renonciation à tout contact occulte :

Satan, écoute-moi très bien de même que vous tous démons : Je vous déclare en mon âme et conscience, sans contrainte aucune, vous parlant de ma propre bouche. Je vous dis que je vous hais de tout mon cœur et renonce à toutes vos œuvres, à toutes alliances, tous pactes divers conclus avec vous et vous chasse de tout domaine de ma vie, vous envoyant dans les lieux arides au nom de Jésus Christ. Je renonce également à tous contacts avec quoi que ce soit d’occulte ou de satanique. Je m’engage à détruire ceux en ma possession.

7. : Je confesse que :

1 : Jésus fut puni afin que j’obtienne le pardon.

2 : Jésus fut blessé afin que je puisse être guéri.

3 : Jésus fut fait péché de mon péché afin que je puisse devenir juste de sa Justice.

4 : Jésus mourut de ma mort afin que je puisse avoir part à sa vie.

5 : Jésus devint pauvre de ma pauvreté afin que je puisse être enrichi de sa richesse.

6 : Jésus porta ma honte afin que je puisse partager sa gloire.

7 : Jésus endura mon rejet afin que je puisse avoir son acceptation en tant qu’enfant de Dieu.

8 : Jésus devint malédiction afin que je puisse être béni de toutes sortes de bénédiction en Lui dans les lieux célestes.

Prière d’invocation

Ezéchiel 37.9 : « Il me dit: Prophétise, et parle à l’esprit ! Prophétise, fils de l’homme, et dis à l’esprit : Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Esprit, viens des quatre vents, souffle sur ces morts, et qu’ils revivent ! »

Actes 2.2 : « Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis ».

Le vent de l’Orient :

Le Seigneur semble porter un intérêt à l’Orient : « Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, en vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut » (Luc 1.78).

Vent d’orient, côté de l’orient, côté oriental, porte. La porte du sanctuaire de Dieu dans le désert se trouvait face à l’Orient. Est, vent d’est. Orient peut signifier : venir au-devant, surprendre, présenter, recevoir, débiteur, marcher à la rencontre de, prévenir, en tête, s’élever, devancer, porter, atteindre une direction.

Point de prière : Invoquer le vent d’orient pour agir en notre faveur contre les puissantes occultes, sorcières, ésotériques et mystiques en les surprenant, nous élevant au-dessus d’elles, les devançant en force pour porter notre destinée au-devant afin d’atteindre la direction du Saint-Esprit pour nous.

  1. Que le vent d’orient balaie tout obstacle et malédiction des alliances héréditaires, générationnelles qui font obstacles devant nous, aplanissant notre chemin pour une destinée glorieuse en Christ.
  2. Comme la vie du juste qui se lève comme le soleil à l’orient et va progressivement jusqu’au zénith, que de l’orient, le soleil se lève dès maintenant avec ma vie vers la gloire qui en m’accompagnant chasse les ténèbres de malédictions générationnelles de la 1ère à la 11èeme génération du côté paternel comme maternel au nom puissant de Yeshua Ha’Mashiah.

Le vent du midi :

Autan = teyman (tay-mawn’)
- droite, main droite, Jamin, le midi, la main ; main droite, côté droit, droite (comme direction), sud, midi (la direction de la main droite si l’on est face à l’Est)
- midi, méridional, régions australes, autan (vent) ; sud, tout ce qui est sur la droite (quartier du sud), vent du sud;

Ce vent de l’Autan ou du sud est le deuxième appelé sur le jardin du Seigneur allégoriquement considéré comme l’Eglise dans le Cantique des Cantiques 4.16 : « Lève-toi, aquilon ! Viens, autan ! Soufflez sur mon jardin, et que les parfums s’en exhalent ! – Que mon bien-aimé entre dans son jardin, Et qu’il mange de ses fruits excellents. »

Le midi nous parle de l’autorité ainsi que de la droite. Ce qui est à la droite de l’Est c’est le midi. C’est le lieu où le soleil se trouve aussi au zénith, à son point culminant de la journée. Tout cela nous parle avec force de l’autorité du Seigneur assis à la droite du Père : « Parole de l’Eternel à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied » (Psaume 110.1). « Le Seigneur a dit à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied » (Matthieu 22.44)

Point de prière :

  1. Seigneur, lève ta droite et menace toutes les fondations de malédictions héréditaires et générationnelles et leurs causes depuis la 1ère à la 11ème génération des côtés paternel, maternel et matrimonial.
  2. Que tout faux fondement de malédictions personnelles, parentales, ancestrales ou héréditaires de la 1ère à la 11ème génération du côté paternel ou maternel soit renversé par le vent du midi au nom de Jésus-Christ.

Le vent du septentrion :

« Lève-toi, aquilon ! Viens, autan ! Soufflez sur mon jardin, et que les parfums s’en exhalent ! – Que mon bien-aimé entre dans son jardin, et qu’il mange de ses fruits excellents ! » (Cantique des cantiques 4.16)

saphown : vent du nord, septentrion ou septentrional, aquilon ;

Ce vent peut cacher, fermer, constituer un trésor, effectuer le partage ou mettre en réserve.

Il est caractérisé par la violence : fort, force, arme, pouvoir, puissance, violence.

« Je regardai, et voici, il vint du septentrion un vent impétueux, une grosse nuée, et une gerbe de feu, qui répandait de tous côtés une lumière éclatante, au centre de laquelle brillait comme de l’airain poli, sortant du milieu du feu » (Ezéchiel 1.4).

Point de prière : Invocation du vent du septentrion pour agir en concentration avec les autres vents pour arracher, ruiner et détruire toutes les puissances qui agissent à travers les fondements héréditaires des malédictions depuis la 1ère à la 11ème génération du côté paternel que maternel voire matrimonial.

  1. Que soit arraché, ruiné et détruites toutes les puissances qui agissent à travers les fondements héréditaires des malédictions sur ma vie depuis la 1ère à la 11ème génération du côté paternel que maternel voire matrimonial.
  2. Que le Seigneur rebâtisse ma vie, remplaçant tout ce qui avait été détruit, abîmé ou ruiné au nom de Jésus Christ.

Vent d’Occident ou le Vent d’Ouest :

Occident vient de l’hébreux, yam, d’une racine du sens de rugir ; avec la dimension de la mer et des divers lacs où se trouve de la nourriture.

Qui est celui qui rugit ? C’est l’Eternel !

« De Sion l’Eternel rugit, De Jérusalem il fait entendre sa voix; Les cieux et la terre sont ébranlés. Mais l’Eternel est un refuge pour son peuple, Un abri pour les enfants d’Israël » (Joël 3.16). « Il dit: De Sion l’Eternel rugit, De Jérusalem il fait entendre sa voix » (Amos 1.2)

Qui est celui qui a vaincu ? Le lion de la tribu de Juda : « Et l’un des vieillards me dit: Ne pleure point; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux » (Apocalypse 5.5)

Ici dans ce vent ce n’est pas seulement l’autorité pour l’Evangile, mais l’autorité suprême de celui qui est vainqueur, vainqueur de Satan et vainqueur du monde.
Le vent de l’occident, c’est le vent de celui qui règne sur le jour et la nuit.

« Même les ténèbres ne sont pas obscures pour toi, La nuit brille comme le jour, Et les ténèbres comme la lumière » (Psaume 139.12).

Le lion rugit après sa proie, nous « rugissons » car nous sommes vainqueurs par lui. Nous sommes à la veille de la plus grande moisson que les nations de la terre n’ont jamais connue. Nous pouvons appeler ces quatre vents de l’Esprit et dire : « Esprit viens des quatre vents, souffle sur ma vie, mon cœur, ma nation et l’Eglise et qu’elle revive ». Nous pouvons par la foi anticiper et continuer en disant : « Pendant que nous prophétisions, il y eut un bruit, et voici il se fit un mouvement, et les os se s’approchèrent les uns des autres…la chair crût et la peau les recouvrit par-dessus … Nous prophétisons et nous disons à l’esprit : ‘Ainsi parle l’Eternel : ESPRIT viens des quatre vents, souffle sur ces morts et qu’ils revivent.’ L’ESPRIT entra en eux, ils reprirent vie, et ils se tinrent sur leurs pieds, c’était une armée nombreuse, très nombreuse » (Ezéchiel 37.7-11)

Le feu de Dieu :

Feu de purification et de gloire, le feu du réveil. Dieu se tient au milieu du feu de sa sainteté : « La montagne de Sinaï était toute en fumée, parce que l’Eternel y était descendu au milieu du feu; cette fumée s’élevait comme la fumée d’une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence » (Exode 19.18)

Le vent (tourbillon, tempête, tsunami) de Dieu :

Les Hébreux reconnaissaient comme nous quatre vents principaux (Ezéchiel 42.16,17,18) :

  1. Le vent d’orient, en hébreu Kadim ;
  2. le vent du nord, Tzaphon ;
  3. le vent du midi, Darom ;
  4. le vent d’occident, ou de la mer Méditerranée, en hébreu Rouah-Haïam.

Point de prière : Que chacun de ces quatre vent souffle en même temps ramenant vers nous nos possession volées, terrorisant sur son passage tout adversaire quel que soit sa puissance car rien ne résistent au vent.

La grêle :

La grêle symbolise le jugement subit, violent orageux et d’origine céleste (Exode 9.18).

Point de prière : Nous invoquons le jugement céleste par la grêle sur tout voleur de destinée, sur les malédictions héréditaires des 11 générations des deux côtés de ma famille.

Les éclairs :

L’éclair est pris dans la Bible, comme dans notre langue, pour symbole de la rapidité (Luc 10.18) et de la soudaineté (Mt 24.27 ; Luc 17.24). Il est aussi, comme plusieurs phénomènes lumineux, un attribut de la gloire de Dieu ou de ses envoyés (Exode 19.16 ; Daniel 10.6 ; Mt 28.3 ; Apoc 4.5 ; 8.5).

Point de prière : Que l’éclaire de Dieu disperse, frappe d’aveuglement et étourdisse nos ennemis de tout bord, détruisant par sa décharge électrique tout sorcier, toute résistance à notre avancée dans notre destinée.

Foudre de Dieu et le tonnerre :

« Il lança des flèches et dispersa mes ennemis, la foudre, et les mit en déroute » (2Sa 22.15).

« Pendant que Samuel offrait l’holocauste, les Philistins s’approchèrent pour attaquer Israël. L’Eternel fit retentir en ce jour son tonnerre sur les Philistins, et les mit en déroute. Ils furent battus devant Israël » (1Sam 7.10).

Les éclairs pour les Hébreux, sont les flèches de l’arc de Dieu et le tonnerre est sa voix (Exode 9.23-34 ; 19.16 ; 20.18 ; 1Sam 7.10 ; 12.17 ; Job 28.26 ; 38.25) ; il manifeste la volonté et la puissance divines (Job 26.14 ; Psaume 29.3 Esaïe 29.6) ; il disperse les ennemis (1Sam 7.10 Psaume 77.18 ; 81.8) ; il est un signe (Exode 19.16 ; 20.18 ; 1Sam 12.17 ; Jean 12.29).

Point de prière : Que l’Eternel juge nos ennemis divers allant des malédiction de toutes les générations à la sorcellerie et leur impose une cuisante défaite au nom de Jésus-Christ.

L’eau qui sort du trône de Dieu :

Dans Ezéchiel 47 que ce qui vient au-devant de nous, est l’eau : « Il me ramena vers la porte de la maison. Et voici, de l’eau sortait sous le seuil de la maison, à l’orient, car la face de la maison était à l’orient; l’eau descendait sous le côté droit de la maison, au midi de l’autel » (Ezéchiel 47.1).

Nous avons un cheminement à faire au milieu de cette eau dans ses plusieurs étapes :

1. « Lorsque l’homme s’avança vers l’orient, il avait dans la main un cordeau, et il mesura mille coudées; il me fit traverser l’eau, et j’avais de l’eau jusqu’aux chevilles » (Ezéchiel 47.3)

2. « Il mesura encore mille coudées, et me fit traverser l’eau, et j’avais de l’eau jusqu’aux genoux. Il mesura encore mille coudées, et me fit traverser, et j’avais de l’eau jusqu’aux reins » (Ezéchiel 47.4)

3. « Il mesura encore mille coudées; c’était un torrent que je ne pouvais traverser, car l’eau était si profonde qu’il fallait y nager; c’était un torrent qu’on ne pouvait traverser » (Ezéchiel 47.5).

La frayeur de Dieu :

« Abimélec se leva de bon matin, il appela tous ses serviteurs, et leur rapporta toutes ces choses; et ces gens furent saisis d’une grande frayeur » (Genèse 20.8).

Point de prière : Que la frayeur de Dieu se répandre tout autour de nous sur tous nos ennemis de tout bord au nom de Jésus-Christ.

La confusion et l’étourdissement :

« Mais l’Eternel est avec moi comme un héros puissant; C’est pourquoi mes persécuteurs chancellent et n’auront pas le dessus; Ils seront remplis de confusion pour n’avoir pas réussi: Ce sera une honte éternelle qui ne s’oubliera pas » (Jérémie 20.11).

Point de prière : Seigneur, comme au jour des Philistins, sème la confusion dans le camp de tous mes ennemis et adversaire de tout bord au nom de Jésus.

Point de prière :

Seigneur Jésus, je crois de tout mon cœur qu’à la croix du Calvaire, tu as pris sur toi mes péchés et toutes les malédictions qui devaient venir sur moi. Je te demande maintenant, cher Seigneur, de délivrer ma vie de toute emprise et malédiction démoniaque. Merci cher Jésus pour ta miséricorde à mon endroit.

QUELQUES POINTS DE PRIERE :

  1. : Si vous n'avez pas encore reçu Christ comme votre Sauveur et Seigneur, et que vous désirez sincèrement devenir enfant de Dieu, et marcher dans les voies du Seigneur Dieu. Lisez à voix haute autant que possible les Psaumes 51,130 et 32 et, faites la prière ci-après :

Père Céleste je viens à toi aujourd'hui car je reconnais que j'ai péché devant toi. J'ai marché selon mes propres voies et j'ai désobéi à Ta loi en étant rebelle à Ta volonté. Je Te demande de me pardonner mes péchés, mes iniquités et mes offenses Père. Je reconnais que Jésus Christ est mort à la croix pour mes offenses et qu'Il est ressuscité le 3éme jour et qu'Il vit éternellement à la droite du Père. Je Te demande Père de me purifier de tous mes péchés et de me donner un esprit nouveau et un cœur nouveau pour T'adorer en esprit et en vérité et pour Te servir. O Dieu aie pitié de moi et inscris moi dans Ton Livre de Vie. Change ma vie et délivre-moi de tout mal. Père Céleste, je Te soumets ma vie et Te demande de régner sur tous les aspects de ma vie, de me guider, de m'enseigner et de me garder jusqu'à la fin dans Tes voies, au nom puissant de Jésus Christ. Merci Père Eternel pour Ton pardon et pour Ton amour. Amen!

2.

  • Père Céleste, aie pitié de moi pour les péchés de l'inceste que j'ai commis, car j'ai couché avec les âmes à l'encontre de Ta loi, au nom de Jésus.
  • Père Eternel, délivre-moi des conséquences de ces péchés liés à l'inceste au nom de Jésus.
  • Père miséricordieux délivre moi des malédictions et des punitions qui sont destinées à tous ceux qui commettent ces péchés au nom de Jésus.
  • Eternel Dieu, détruits et anéantis les mauvais fondements que j'ai posés en commettant le péché d'inceste au nom de Jésus.
  • O Père Eternel, je T'invoque du fond de ma détresse, viens et déchire, brise les liens et les chaînes que les démons de l'inceste et les esprits familiers utilisent pour me maintenir dans la servitude au nom de Jésus.
  • Au nom de Jésus, que toute malédiction et toute répression opérant dans ma vie à cause des relations sexuelles entretenues avec mon père soient brisées et anéanties par le Sang de Jésus-Christ
  • Au nom de Jésus, que toute malédiction et toute répression opérant dans ma vie à cause des relations sexuelles entretenues avec mes frères ou sœurs biologiques, Saint-Esprit brise les et efface les au nom de Jésus.
  • Saint-Esprit vient dans ma vie (la main sur la tête, répétez ce point de prière) lie tous les démons de l'inceste dans ma vie au nom de Jésus.
  • Eternel Dieu, réprimande et lie dans l'étang de feu tous les dieux de ma terre qui me pourchassent et m'attaquent à cause des péchés de l'inceste que j'ai commis au nom de Jésus.
  • Sang de Jésus-Christ détruits, efface et libère moi des lois de la nature, des lois traditionnelles et des malédictions de mon territoire qui se tiennent contre moi à cause du péché de l'inceste que j'ai commis au nom de Jésus.
  • O Père Eternel, réprimande et détruits tous les sorts ancestraux et les sanctions imposées dans mon territoire sur les personnes coupables d'inceste et qui travaillent contre moi au nom de Jésus.
  • Sang de Jésus-Christ détruits tous les problèmes spirituels et physiques dont je souffre à cause de ces péchés au nom de Jésus.
  • Eternel Dieu, vient me libérer, déchire, brise et lie toute servitude du péché de l'inceste qui m'oppresse et rends moi totalement libre au nom de Jésus.
  • Père Céleste anéantis chaque peine d'emprisonnement spirituel et détruits le nombre d'années de souffrance qui me sont applicables à cause des péchés de l'inceste commis au nom de Jésus.
  • O Dieu, guéris-moi de toutes les blessures spirituelles dans ma vie causées par le péché d'inceste au nom de Jésus.
  • Eternel Dieu mon Père, Dieu de ma délivrance, restaure tout ce que j'ai perdu à cause de mes péchés au nom de Jésus.
  • Je Te rends grâce Père Céleste pour ma délivrance et je couvre ma délivrance par le sang de Jésus-Christ.
  • Que par Ta Présence Père Céleste, je marche chaque jour dans ma pleine liberté retrouvée au nom de Jésus

3.

(Psaumes 51 ; 130 ; 32)

Père céleste, je me repens des péchés commis dans ma vie et dans la vie de mes ancêtres qui ont ouvert les portes de la causé la malédiction.

Je me repens de toute désobéissance, rébellion, perversion, sorcellerie, idolâtrie, luxure, adultère, la fornication, maltraitance des autres, assassinats, tricherie, mensonge, divination et la participation occulte, et je te demande pardon Seigneur.

Purifie-moi Père Eternel par le sang de mon Sauveur et Seigneur Jésus-Christ.

Je prends autorité et je brise toutes les malédictions sur ma vie au nom de Jésus. Je brise toutes les malédictions de la pauvreté, du manque, de la dette, de la destruction, de la maladie, de la mort et du vagabondage.

Je brise toutes les malédictions sur mon mariage, sur ma famille, sur mes enfants, petits-enfants et relations au nom de Jésus

Je brise les malédictions de rejet, d'orgueil, de rébellion, l de luxure, de cœur brisé, d'inceste, de viol, d'Achab, de Jézabel, de la peur, de la folie, de la folie et de la confusion.

Je brise toutes les malédictions affectant mes finances, mon esprit, mon caractère sexuel (un garçon qui se prend pour une femme et vice versa), mes émotions, ma volonté et mes relations.

Je brise tous les mauvais sorts, malchance, paroles de malédiction prononcées sur ma vie au nom de Jésus

Je brise tout lien négatif, toute chaîne et corde, les habitudes et les cycles résultant des malédictions au nom de Jésus

Selon Galates 3.13, j'ai été racheté(e) de la malédiction de la loi par le sacrifice de Jésus.

J'exerce ma foi dans le sang de Jésus pour moi-même et mes descendants et nous libère de toute malédiction.

Je réclame le pardon par le sang de Jésus pour les péchés de leurs pères. Tous mes péchés ont été remis et je me détache de la malédiction causée par la désobéissance et la rébellion à la Parole de Dieu.

Je décrète selon Romain 10.10 que "c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut". Par conséquent, je confesse que les bénédictions d'Abraham sont miennes. Je ne suis pas maudit, mais béni. Je suis la tête et non la queue. Je suis au-dessus et non en dessous. Je suis béni dans mes sorties et dans mes arrivées au nom de Jésus

Je suis béni et je déclare selon la Parole de l'Eternel, que ce que Dieu a béni, ne peut être maudit.

Je rejette tout esprit d'amertume, de tristesse, d'angoisse, d'anxiété, de manque de pardon, de servitude, de blessures internes au nom de Jésus

Je renonce et rejette tous les esprits de mort, de destruction, de luxure, de perversion, de contrôle de l'esprit, de sorcellerie, de pauvreté, de dette, de confusion, de duplicité, de maladie et d'infirmité, de douleur, de divorce, de séparation, de querelles, de disputes, de dépression, de tristesse, de solitude, d'apitoiement, d'autodestruction, de rejet de moi-même

Je renonce et rejette tous les esprits de colère, de rage, de vagabondage, d'abus et de dépendance présente et à venir au nom de Jésus Christ de Nazareth !

Seigneur, je Te rends grâce de ce que Tu m'as affranchi(e) de toute malédiction, et de tout esprit ayant œuvré dans ma vie suite aux malédictions qui m'ont affecté(e).

A présent, Louez l'Eternel, chantez Son nom et dites Lui combien Il est bon et fidèle et combien vous l'aimez et Lui êtes reconnaissant !

Après avoir décrété ces points de prière, vous pouvez cesser de parler et effectuer quelques exercices d'expiration. Soufflez par la bouche pour faire sortir toute force négative cachée en vous. En effet, les esprits impurs peuvent sortir par des bâillements, par l'air, par des toux ou crachats.

Il est recommandé de recommencer ces prières plusieurs fois car les fondements de certains sont plus pollués que d'autres, selon votre arrière-plan familial et votre vécu.

HERITAGE MAUVAIS ET DOULOUREUX
Après avoir demandé pardon au Seigneur Jésus pour nos péchés, et d'avoir définitivement pardonné à tout le monde, demandons à Dieu notre libération, notre guérison, notre restauration.

Point de prière 1 : Seigneur Jésus-Christ, libère moi totalement : esprit, âme et corps. Je brise toutes les malédictions sur ma vie, la vie de ma famille, de ma maison, de mon pays pour lesquelles, je subis les conséquences, les effets, les condamnations.
Point de prière 2 : Seigneur Jésus, coupe tout mauvais lien d'âme, toute affection ou fréquentation malsaine.

Point de prière 3 : Père éternel, brise toute mauvaise hiérarchie, domination, manipulation, contrôle malsain : spirituel (démon, fausse religion, occultisme, ésotérisme, arts martiaux...), personne physique ou morale, morts, ancêtres..., qui influencent encore ma fie, celle de ma famille, de mon village ou de ma nation.

Point de prière 4 : Seigneur, je prie pour ma guérison de toute maladie, infirmité héréditaire, traumatisme, accident, agression, peur, angoisse etc...

Point de prière 5 : Seigneur Jésus-Christ, baptise moi de son Saint-Esprit, remplis moi de ta plénitude, guéris moi et affranchis moi de tout joug personnel, ancestral ou familiale, par le feu et la puissance du Saint-Esprit. Seigneur, je veux désormais par ta grâce, être à toujours uni dans ta sainteté et l'obéissance totale et absolue à Dieu, résistant au péché, et au diable de toute mon énergie pour qu’il fuit loin de moi.

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