PASSONS A L’AUTRE BORD - Le blog de Dr André CHOUBEU
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Le blog de Dr André CHOUBEU

PASSONS A L’AUTRE BORD

19 Août 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

PASSONS A L’AUTRE BORD

PASSONS A L’AUTRE BORD

Marc 6.45-52

Introduction :

La marche vers l’éternité est le but de Dieu pour chacun de nous. Le désir de Dieu de tout temps a toujours été de demeurer avec sa créature. Cette marche au quotidien avec le Dieu vivant requiert attention, vigilance, obéissance, patience, persévérance et détermination à bien d’égard. Les défis constants nous interpellent dans cette marche avec Dieu, exigeant parfois le dépassement de soi dans la confrontation des obstacles multiples sur le parcours.

En fait, l’adversaire ne nous faisant aucun cadeau, le quotidien devient un terrain de combat sur lequel, il faut proclamer la victoire de la croix et implanter le drapeau de Christ, le Roi de tous les temps. En fait, passer avant Jésus de l’autre côté vers Bethsaïda et pour Jean à Capernaüm (Jean 6.17) nous donne instruction. En fait, Capernaüm était la destination finale, mais pour y aller, il fallait naviguer le long de la côte dans la direction du nord-ouest, accoster à Bethsaïda, embarquer Jésus, qui devait venir là par terre, puis naviguer vers le sud-ouest pour Capernaüm. Les ruines de Bethsaïda se trouvent près de l’endroit où le Jourdain se jette dans la Mer de Galilée, et pas très loin de la scène du miracle.

Sommes-nous prêts à nous engager dans cette course de chaque jour, vers notre destination éternelle quel que soit le prix à payer ? L’interpellation est de taille, mais, elle vaut la peine d’un engagement total en considérant le but et le résultat dont la portée de la béatitude n’aura jamais plus de fin.

Définition du mot :

Le mot grec ‘‘peran’’ (per’-an), vient d’un dérivé du mot ‘‘peiro’’ qui signifie "percer" ;

Ce mot va plus loin en désignant la constance pour aller ‘‘au-delà en franchissant un obstacle, un cours d’eau pour atteindre l’autre bord, l’autre côté, l’autre rive.

Signification : A l’autre bord dans le pays de …….. exprime l’idée que décrit le mot hébreu ‘‘chora (kho’-rah’’, venant d’un dérivé qui traduit l’idée de possession d’étendue vide, gagner de nouveau territoire, élargir sa tente. De là, on en vient à gagner le pays, la contrée, le territoire, les terres, les champs, la région en le parcourant pour s’y établir.

L’idée principale est non seulement de le posséder, mais de le valoriser en labourant et cultivant.

La traversée est un ordre

  • Jésus renvoie la foule
  • Jésus oblige les disciples à traverser car l’expérience du surnaturel n’est pas le lot du bébé spirituel, du chrétien charnel
  • Pendant que les disciples traversent, Jésus va intercéder en leur faveur

La traversée nécessite une préparation :

Nous constatons que la traversée n’est pas un mot pris sur le tas, mais il requiert :

  • Une maturité car un enfant ne peut traverser un cours d’eau de 9km seul
  • Il faut savoir ce qu’on va faire de l’autre côté du fleuve
  • Il faut maitriser ses émotions pour ne pas à cause de la peur, basculer la barque et faire naufrage
  • Il faut avoir un équipement suffisant pour la traversée (gilet de sauvetage)
  • Il faut des provisions et des ressources pour la survie à l’autre bord
  • Envisager des choses différentes quand on sera à l’autre bord
  • La traversée ne s’adresse pas aux peureux
  • La traversée n’est pas pour ceux qui sont ennemis de la vision
  • La traversée n’est pas pour ceux qui murmurent car ils créent les divisions
  • La traversée n’est pas pour ceux qui calomnient car ils dispersent les forces
  • La traversée est pour ceux qui sont les vrais disciples

Les raisons du passage à l’autre bord :

‘‘Jésus, voyant une grande foule autour de lui, donna l’ordre de passer à l’autre bord’’ (Mt 8.18).

La prière impose le passage à l’autre bord car nous voyons que Jésus traversait souvent le lac de Génésareth pour ses moments de rencontres personnelles avec le Père :

Dévotions privées de Christ :

- Dévotions du Matin (Marc 1.35)

- Prière du soir (Marc 6.46)

- Communion solitaire (Luc 5.15,6)

- Nuit de prière (Luc 6.12)

- Avec seulement les disciples (Luc 9.18)

- Dans le Jardin de Gethsémané (Luc 22.41,42)

‘‘Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l’autre côté, vers Bethsaïda’’ (Marc 6.45).

Ici, Jésus a multiplié le pain qui signifie beaucoup dans le mystère du salut et rien ne le retenait encore sur terre.

Les lieux de l’autre bord :

  1. Bethsaïda signifie " maison de la pêche" (Marc 6.45)
  2. Capernaüm :

Signification :

. Champ de la pénitence ou ville de consolation

. Propitiation du pénitent, des mêmes mots.

. Bourg d’agrément, la belle ville

. Champ de joie ou de beauté

. Caper-naum, ville célèbre dans l’Evangile, Jésus-Christ y faisant sa principale demeure durant ses trois années de ministère (Mt 4.13 ; Marc 11.1).

.Capharnaüm ne sut pas profiter de toutes les instructions du Seigneur qui par ailleurs y fit beaucoup de miracles.

.Les Capharnaïtes furent sujets à de grands reproches

. Le Seigneur leur dit qu’après avoir été élevés jusqu’au ciel, ils seront rabaissés jusqu’en l’abîme (Mt 11.23)

.Eviter d’être un objet de scandale comme les gens de Capernaüm.

.Capharnaüm est le lieu d’appelMatthieu (Mt 9.9)

  1. Gadara, ville des Gadaranéens (Gadarenos), est une ville à l’est du Jourdain.

Ce mot signifie " récompensé à la fin"

‘‘Lorsqu’il fut à l’autre bord, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques, sortant des sépulcres, vinrent au-devant de lui. Ils étaient si furieux que personne n’osait passer par là’’ (Mt 8:28).

Lorsque nous passons de l’autre bord, c’est avec grande assurance car Satan, avec tous ses moyens, ne peut pas aller plus loin qu’il ne lui est permis ; lui et ses démons doivent renoncer à toute possession d’individu, quand Christ l’ordonne. Ils sont incapables de briser la barrière de protection qui entoure les rachetés ; ils ne peuvent même pas entrer dans un pourceau sans la permission de Jésus ! En fait, dans ce texte, elle leur fut octroyée.

  1. Chorazin (Luc 10.13) signifie : le secret, ou c’est ici un mystère
  2. Suivre Jésus, même dans la tempête

Les disciples de Jésus ont également vécu une tempête. Ils étaient sur la mer de Galilée quand le vent s'est levé (Marc 6.48). La tempête était si violente que malgré la connaissance qu'ils avaient du lac en tant que pêcheurs chevronnés, ils craignaient pour leur vie. Mais Jésus a marché à leur rencontre et les a sauvés.

Personne ne peut prédire avec certitude combien de tempêtes nous réserve la nouvelle année, mais nous savons, par contre, que nous connaîtrons tous des tempêtes. Cependant, l'avenir de ceux qui connaissent Jésus est bien amarré à lui. Jésus, qui ne nous a pas fait défaut dans le passé, ne nous fera pas défaut dans l'avenir.

  1. Apprendre les leçons de la vie chrétienne à travers les difficultés de la marche caractérisées par la tempête au milieu de la mer.

La compréhension prophétique de la traversée

Marc 6.45-52 :

Verset 52 : ‘‘Car ils n’avaient rien compris à l’affaire des pains; leur cœur était endurci’’. La clé de la compréhension de ce seul verset conditionne l’application divine de l’œuvre du salut.

En effet, il se fait tard, le jour est avancé, la foule est éparpillée, fatiguée par les péripéties de la vie, affamée de la justice face à l’oppression de chaque jour. La nourriture que ces gens consomment chaque jour n’a pu et ne pourra jamais les satisfaire au sens profond du terme car rien ne peut rassasier l’âme humaine. Seule la parole révélée de Dieu le peut.

Conscient de cette réalité, le Seigneur répondra à la préoccupation de ses disciples qui font le constat de la lassitude physique du peuple, ne comprenant pas la dimension profonde du malaise propose au Seigneur une solution à la taille de leur spiritualité immature. Alors se déclenche le commencement de la fin par un tapis que déroule le Seigneur dans la suite d’actes et évènements de nature prophétique.

  1. L’heure est très avancée et le danger orchestré par les forces des ténèbres plane sur le monde (Marc 6.35 : comme il était déjà tard)
  2. Les hommes et les disciples en sont conscients, mais impuissants (Marc 6.35 : ses disciples s’approchèrent de lui et lui dirent)
  3. La sécheresse dans tous ses aspects assujetti le peuple (Marc 6.35 : l’endroit est désert et il est déjà tard)
  4. Les solutions humaines sont inefficaces (Marc 6.36 : renvoie-les; qu’ils aillent dans les fermes d’alentour et dans les villages s’acheter de quoi manger)
  5. La volonté divine est de faire des hommes engagés des personnes ressources (Marc 6.37 : donnez-leur vous-mêmes à manger)
  6. Les méthodes et ressources humaines ne peuvent satisfaire les hommes (Marc 6.37 : faut-il aller acheter deux cents deniers de pain pour leur donner à manger ?)
  7. Le mystère de l’œuvre du salut par Christ
  8. Combien avez-vous de pains ? Allez voir.’ Après l’avoir vérifié, ils dirent: ‘Cinq pains et deux poissons (Marc 6.38)

Pains : Le pain utilisé ici traduit un acte dont le symbolisme exprime le salut de l’homme qui doit passer par un homme consacré à l’Éternel. Les pains utilisés aux fêtes et à la Table des pains de proposition, signe de consécration permanente devant Dieu.

Cinq : Le chiffre traduit la sainteté, la sanctification, la consécration, la purification qui manifeste l’effet de la consécration par la sanctification du cœur et de la vie.

Deux le symbolisme des mystères cachées de Dieu ne pouvant être révéles qu’en son temps.

Poisson : le poisson exprime l’exultation, la joie extrême, l’allégresse. Pendant les fêtes juives, le peuple était oint avec "l’huile de joie". L’Apôtre Paul fait allusion à cette cérémonie inaugurale, qu’il emploie comme emblème de la puissance et de la majesté divine auxquelles le Fils de Dieu a été élevé (Hébreux 1.9).

  1. Le symbolisme de pain et de poissons produit l’œuvre de Dieu sur toutes les personnes présentes. « Et il leur demanda d’installer tout le monde par groupes sur l’herbe verte » (Marc 6.39).
  2. « Jésus prit les cinq pains et les deux poissons; il leva les yeux au ciel, prononça la bénédiction et rompit les pains; il les donnait aux disciples pour qu’ils les offrent aux gens. Quant aux deux poissons, il les partagea entre tous » (Marc 6.41). Jésus s’offre pour la vie de l’humanité :

Jean 6.35 : Jésus leur dit: Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aurajamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.

Jean 6.41 : Les Juifs murmuraient à son sujet, parce qu’il avait dit: Je suis le painqui est descendu du ciel.

Jean 6.48 : Je suis le pain de vie.

Jean 6.51 : Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange dece pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c’est machair, que je donnerai pour la vie du monde.

La multiplication du pain devient la clé de la compréhension du mystère de Dieu ici profondément exprimée. Donc, la mort et la résurrection de Jésus-Christ sont ici clairement établies.

L’œuvre est pleinement satisfaisante car à propos du peuple il est dit : « Ils mangèrent tous et furent rassasiés » (Marc 6.42)

  1. La grâce du salut doit être jalousement préservée : « Et l’on emporta les morceaux, qui remplissaient douze paniers, ainsi que les restes de poisson » (Marc 6.43)
  2. L’œuvre de la croix produit l’effet attendu par Dieu car cinq mille personnes sont nourries. Cinq signifiant ‘‘la sainteté, la sanctification, la consécration, la purification qui manifeste l’effet de la consécration par la sanctification du cœur et de la vie’’.
  3. Jésus pourvoit au repos de ceux qui sont fatigués, Il est un « refuge » pour ceux qui sont terrifiés. Le peuple qui entourait Jésus recherchait d’abord une nourriture spirituelle, Sa Parole.
  4. Dieu nous montre par l’action de Christ que la gestion des problèmes du moment est un fait non négligeable pour la stabilité spirituelle des âmes. In devient donc évident que Christ est venu dans le monde, non seulement pour restaurer, mais aussi pour préserver et nourrir toute vie spirituelle. En effet, en Jésus, il y a suffisamment de puissance pour combler tous ceux qui s’approchent de lui. Nul n’est renvoyé les mains vides, mais ceux qui viennent à Jésus sont comblés. La grâce divine est un don précieux qu’il faut savoir jalousement préserver. C’est à cet effet que le Seigneur a fait ramasser les morceaux de pins restants. La grande leçon que le ciel nous donne par le ramassage des morceaux de pain est de ne pas gaspiller les ressources que nous octroie le ciel. Comprendre combien les gens sont dans le besoin est une exigence pour les serviteurs. Nous pourrons éventuellement avoir plus tard, besoin des « miettes » que nous gaspillons aujourd’hui.
  5. Le point de départ :

« Aussitôt Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, vers Bethsaïde, pendant qu’il disperserait la foule » (Marc 6.45)

Il est bien précisé, aussitôt après le miracle des pains. Mais au fait, que cache ce miracle de pain ? L’Evangile de Jean nous conduit au méandre des précieux détails y afférents :

  1. Jésus est le pain de vie, destiné à satisfaire le besoin crucial de l’homme à savoir le rassasié dans les besoins de la vie et le désaltérer de la soif des multiples désirs de la vie, en sorte que sa vie ne soit plus ni l’ombre d’elle-même, mais une satisfaction totale qui démontrerait la grandeur et la providence divine à tous égards (Jean 6.35)
  2. Jésus, le pain de vie est descendu du ciel selon la prescience divine, non seulement pour rassembler les élus de Dieu, mais, aussi pour les protéger, assurer leur bonheur et être le sujet de leur satisfaction (Jean 6.35-38)
  3. L’ultime but de Jésus, le pain descendu du ciel est que selon la volonté du Père céleste dont il est le saint Messager, non seulement, qu’il ne perde aucun de ceux qu’il est venu chercher soit préserver pour la résurrection (Jean 6.30)
  4. Jésus est en même temps, l’accomplissement de la volonté du Père céleste pour ceux qui discerneront en lui le Fils de Dieu, et croiront en lui pour la vie éternelle, afin d’être participant de la résurrection du dernier jour (Jean 6.40).
  5. Dans l’accomplissement de cette volonté de Dieu, Jésus, le pain d’en haut sera une pierre d’achoppement pour quiconque ne croira pas (Jean 6.41-42)
  6. Jésus, le pain du ciel est l’accomplissement prophétique de ce que le Père avait prévu d’avance (Jean 6.43-45)
  7. Jésus est l’unique témoin du ciel envoyé sur terre pour montrer aux hommes la volonté divine et la manifestation de la vie du ciel (Jean 6.46)
  8. Jésus, le pain venu du ciel, doit être brisé (crucifié) pour rassasier les affamés de la justice, les épris de la paix, les prisonniers de l’injustice humaine. Sa chair crucifiée, payait la peine des crimes de l’humanité, tandis que son sang versé servait d’expiation pour la rédemption de la race humaine (Jean 6.47-51,53-58)
  9. L’effectivité de l’accomplissement des desseins de Dieu

Jésus précise avec clarté que les disciples étaient durs d’entendement parce qu’ils n’avaient pas compris le miracle du pain. Si Jésus est le pain du ciel, descendu pour satisfaire les exigences de la justice divine par sa crucifixion, et que son sang a coulé pour la rédemption, il conviendrait de comprendre que le miracle des pains correspondait à l’accomplissement de l’œuvre de la croix. De même qu’on rompt le pain, de même, le corps de Jésus a été rompu sur la croix, et éventuellement, son sang a coulé.

  1. La grande commission

« « Aussitôt Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, vers Bethsaïde » (Marc 6.45). Il est donc clair que l’envoie des disciples pour passer de l’autre bord symboliserait la grande commission après l’œuvre de la croix. Juste après sa résurrection, il nous souvient que le Seigneur a donné un commandement opérationnel aux disciples leur demandant d’aller de par le monde annoncer la bonne nouvelle à toutes les nations (Mt 28.19-20).

  1. L’ascension du Christ

« il s’en alla dans la montagne pour prier » (Marc 6.46).

Ce passage retrace clairement la monté de Jésus au ciel pour rendre ministère auprès du père pour les siens envoyés en mission sur la face de la terre. Jésus n’est-il pas aujourd’hui l’intercesseur de l’église auprès du Père ? « C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7.25).

  1. La vie chrétienne

« Le soir venu, la barque était au milieu de la mer, tandis que lui seul était à terre. Or, il les vit qui s’épuisaient à ramer, car le vent leur était contraire » (Marc 6.47,48a).

Cette scène de la traversée dans la tempête illustre le voyage terrestre du croyant. Il rencontre bien des orages. Mais son Sauveur est aussi le Maître des éléments et Il est avec lui (Psaume 23.4). Il commande au vent et aux flots, à la maladie et à la mort, aux puissances sataniques, comme le montre la délivrance des deux démoniaques du pays des Gadarénéens tout au long de la côte.

  1. Les temps de la fin

« vers la quatrième veille de la nuit, il vint vers eux en marchant sur la mer; il allait les dépasser. Eux, en le voyant marcher sur la mer, pensèrent que c’était un fantôme et ils poussèrent des cris. Car ils l’avaient tous vu et ils avaient été troublés. Mais Jésus leur parla aussitôt et leur dit: ’Courage! c’est moi; n’ayez pas peur. Puis il monta dans la barque auprès d’eux, et le vent tomba. Ils étaient en eux-mêmes au comble de la stupeur » (Marc 6.48b-51)

Lorsqu’il est parlé de la quatrième veille, il s’agit ici de la période entre trois heures et 6 heures du matin. Cette période de manière expérimentale est caractérisée par des ténèbres vraiment opaques entre trois heures à quatre heures et demie. Envisageons ici, la sombre période de l’heure de la fin où confusion, apostasie, hérésie font route commune, rendant la pratique divine de la foi très difficile. Jésus ne s’écria-t-il pas en ces termes : « quand le fils de l’homme reviendra, trouvera-t-il de la foi sur la terre ? »

Il n’est besoin pour personne à cette heure de vouloir se passer pour ignorant des temps critiques que vit la foi car le mal est institutionnalisé, les serviteurs de Dieu fidèles hier, changent subitement de camp pour épouser la pensée de la majorité afin de ne pas rester hors de la communauté internationale et de la mondialisation. La question inquiétante est de savoir qui dirige cette mondialisation et pour quelle finalité si non le rétablissement de la tour de Babel ?

Conclusion :

Les disciples de Jésus ont également vécu une tempête. Ils étaient sur la mer de Galilée quand le vent s'est levé (Mc 6.48). La tempête était si violente que malgré la connaissance qu'ils avaient du lac en tant que pêcheurs chevronnés, ils craignaient pour leur vie. Mais Jésus a marché à leur rencontre et les a sauvés.

Personne ne peut prédire avec certitude combien de tempêtes nous réserve la vie, mais nous savons, par contre, que nous connaîtrons tous des tempêtes. Cependant, l'avenir de ceux qui connaissent Jésus est bien amarré à lui. Jésus, qui ne nous a pas fait défaut dans le passé, ne nous fera pas défaut dans l'avenir.

Comment allons-nous nous en tirer dans les tempêtes prochaines de notre marche avec Christ ? Si nous sommes ancrés en Jésus, nous n'avons rien à craindre. Prenons-en conscience, retenons que Jésus revient bientôt. Sommes-nous prêts ?

Dr. André CHOUBEU

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