LE CROYANT AUTHENTIQUE - Le blog de Dr André CHOUBEU
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Le blog de Dr André CHOUBEU

LE CROYANT AUTHENTIQUE

9 Février 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE CROYANT AUTHENTIQUE

LE CROYANT AUTHENTIQUE

« Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux incirconcis. Car le circoncis, c’est nous, qui rendons à Dieu notre culte par l’Esprit de Dieu, qui nous glorifions en Jésus Christ, et qui ne mettons pas notre confiance en la chair » (Phil 3.2-3)

L’identification du vrai croyant devient une nécessité impérieuse en ces jours où les puissances de ténèbres sont plus que jamais déterminer à semer la confusion dans l’Eglise. Mais, les portes du séjour des morts ne prévaudront jamais contre l’Eglise du Seigneur Jésus Christ.

Déjà dans Mt 13.24-30, Le Seigneur Jésus parlait de ce qu’un homme avait son champ dans lequel quelqu’un est venu de nuit y semer l’ivraie. La tactique première du malin n’est-elle pas d’introduire ses agents dans l’Eglise ? Lorsqu’une vigilance manque ces derniers comme l’ivraie étouffe les croyants par des fausses doctrines, pratiques, hérésie, implantant fortement l’apostasie pour détourner un grand nombre de la vérité fondamentale, faisant d’eux des routiniers de la foi.

Mat 7.21-23 : «Pour entrer dans le royaume des cieux, il ne suffit pas de dire Seigneur ! Seigneur ! Il faut accomplir la volonté de mon Père céleste. Au jour du jugement, nombreux seront ceux qui me diront : Seigneur ! Seigneur nous avons annoncé le message de Dieu en ton nom, nous avons chassé les démons en ton nom, nous avons fait beaucoup de miracles en ton nom, n’est-ce pas ? Et cependant, il me faudra leur déclarer formellement : Je ne vous ai jamais connu ! Votre activité est mauvaise, elle est contraire à la loi de Dieu ! Allez-vous-en ! »

2 Cor 11.13-15 dit : «Ces hommes là sont des faux apôtres, les ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres se déguisent aussi en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres »

Il paraît donc important de discerner le vrai croyant du faux, de s’examiner soi-même afin de ne pas croire avoir cru alors qu’on est encore cru (charnel).

Le texte de Marc 16.16-18 est le seul qui ressort le mieux la qualification du croyant authentique. La version ‘‘Parole Vivante’’ dit : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.

Voici les miracles qui marqueront la vie des croyants : En mon nom, ils chasseront des démons, ils parleront des nouvelles langues, ils saisiront sans dommage des serpents venimeux, s’il leur arrive de boire quelque poison mortel, ils n’en subiront aucun mal. Ils imposeront les mains à des malades et ils les guériront. »

A - Baptême :

Le baptême dans la vision des Ecritures est la manifestation visible de la foi. Parlant justement de l’importance du baptême Luc 7.29-30 dit : « En se faisant baptiser par Jean après l’avoir écouter, tous les gens du peuple – y compris les collecteurs d’impôts – ont reconnu que Dieu est juste, et ils ont agi d’après ses ordonnances. Mais les pharisiens et les docteurs de la loi, qui ont refusé de se faire baptiser par lui ont méprisé la volonté de Dieu et ont fait échouer son plan à leur égard ». Version Parole Vivante)

Le baptême revêt donc au sens des Ecritures, une importance capitale pour la foi. Il en ressort une triple signification :

1.Le témoignage public de la foi en Jésus Christ :

-le rapport entre foi et baptême ressort très clairement de : Mt 28.19 ; Mc 16.15-16 ;

Actes 2.41 ; 8.12,13. ; 8 .36-38 ; 9.17-19 ; 10.47-48 ; 16.14-15, 30-34 ; 18.8

-le baptême suit la foi, dont il est l’expression ; seul la foi sauve ;

-confession de la foi en Jésus Christ, le baptême revêt la valeur

d’un «engagement…envers Dieu » et devant les hommes (1 Pierre 3.21)

2.le témoignage public de l’union du croyant avec Christ dans sa mort et sa résurrection :

-le baptême est le signe visible de notre immersion spirituelle en Christ et de

la régénération opérée en nous par le Saint Esprit. (Gal 3.27 ; Rom 6.3-4 ; Col 2.12-13)

3.Le témoignage public de notre appartenance à l’Eglise, c’est-à-dire à la Communauté spirituelle et universelle de ceux qui professent la foi au même Seigneur. (Eph 4.6)

B - Les miracles qui marquent la vie du croyant :

«Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi et ils tremblent. Veux-tu savoir, Ö homme vain, que la foi sans les œuvres est inutile ?

Mais quelqu’un dira : Toi, tu as la foi ; et moi, j’ai les œuvres. Montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi, je te montrerai la foi par les œuvres.» Jacques 2.19,20,18).

La foi chrétienne superficielle, privée de sa substance authentique se contente de l’extérieur, ayant fait un mariage de compromission avec le monde. Elle vante les œuvres intellectuelles, charnelles, terrestres, mais tel Christ est, telle doit être l’authenticité de la foi en Lui.

Les éléments tirés de Marc 16.17, le confirme de manière précise :

B.1 En mon Nom, ils chasseront les démons :

Dans la Bible, les démons apparaissent pour la première fois dans Genèse 3.1-6. Dans sa stratégie de guerre Satan fit son attaque développée sur trois points : (Mt 4.1-11 ; 1 Jn 2.16)

«En effet, tout ce qui fait partie du monde : les mauvais désirs de notre humaine nature, la soif de voir et posséder ce qui attire nos yeux, ainsi que l’orgueil inspiré par la richesse et la puissance, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde. » ((1 Jean 2.16).

I.Les mauvais désirs de notre humaine nature :

1er Adam : Le serpent dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit ?

Cette question insinue un doute et rend perplexe, la femme qui n’avait pas été présente lorsque Dieu donnait instruction à Adam. La femme en répondant au serpent tombe dans le piège de la falsification de la Parole de Dieu. Dieu en effet avait dit à Adam :

«Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras» (Gen 2.17). Ceci fut dit à l’homme alors que la femme n’était pas encore créée. Dans la réponse de la femme, il y a des ajouts (alors qu’il est écrit qu’on ne doit rien ajouter à la Parole de Dieu, encore moins, rien retrancher (Deut 4.2 ; 12.32 ; Prov 30.6 ; Apoc 22.18), car elle répond au serpent en ces termes :

«Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez» (Gen 3.3)

De la Parole de Dieu et de la déclaration de la femme, on ressort les irrégularités suivantes :

Réponse de la femme au serpent : Parole de Dieu :

1.Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu 1. L’arbre de la connaissance du

du jardin bien et du mal.

2.Vous n’en mangerez point 2 Mais tu ne mangeras pas.

3.Et vous n’y toucherez point 3.

4.De peur que vous ne mouriez 4. Car le jour où tu en mangeras,

tu mourras

L’analyse de ses propos donne beaucoup d’instructions :

1.La femme est tombée dans le piège du diable, qui à dessein a posé une question subtile pour faire de cette dernière sa proie, parce qu’ayant quitté son mari sans permission, était déjà en position de faute. Saisissant l’occasion de cette brèche ouverte dans la vie de la femme par la curiosité de découvrir le jardin, le diable lui pose la question sur ce qu’elle ne maîtrisait pas. La question suivante lui est posée : Dieu a-t-il réellement dit ? «Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? »

La femme n’avait pas encore vu un animal parlé car elle était la dernière créature, dont cadette des animaux et des plantes par rapport au plan de la création. Adam lui ayant brossé l’histoire de la création de manière très vague, Eve n’avait aucune connaissance parfaite du jardin.

Au milieu du jardin, il y avait deux arbres «l’arbre de la vie, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal » (Gen 2.9). La déclaration incertaine de la femme la mettait dans une position de gibier privilégié du diable. La femme ne connaissait pas exactement cet arbre situé au milieu du jardin dont il ne fallait pas manger les fruits.

2.Dieu avait parlé à l’homme disant : «Tu ne mangeras pas » et non à la femme. En effet, c’est l’homme qui avait reçu la ‘‘vision de Dieu’’, des instructions quant à son alimentation et l’entretien du jardin.

3.Dieu n’avait nulle part interdit de toucher à l’arbre. L’homme avait l’instruction de cultiver tout le jardin et l’entretenir, mais avait l’interdiction de manger les fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Eve dans sa précipitation a dit ce qu’elle ignorait.

4.La réponse de Eve au serpent démontre que par l’interdiction de manger du fruit de l’arbre, Dieu a introduit une loi de terreur, de tyrannie et non d’amour. Selon elle, il faut toucher, manger avant de mourir, ce qui est contraire à ce que Dieu a dit. Elle a donc ajouter quelque chose qui change le sens et donne une mauvaise compréhension de la Parole de Dieu.

5. : Le premier Adam a failli dans sa responsabilité en ne veillant pas suffisamment sur sa brebis et épouse en même temps. Cette dernière dans son ignorance, faute d’instruction appropriée a livré le monde au diable.

2ème Adam : (JESUS)

Une comparaison de la tentation entre Adam et le Seigneur Jésus laisse clairement voir que les méthodes d’approche du monde des ténèbres ont été les mêmes : Au premier point : Les mauvais désirs de la nature humaine.

Mt 3.13-17 : Les temps fixés pour débuter sa mission étant venue, Jésus se rend auprès de Jean Baptiste pour accomplir les Ecritures. Dieu le Père donne sa confirmation en ses termes : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute mon affection : Ecoutez-le » (Mt 17.5). Après son engagement et la confirmation de son Père à son égard, Jésus entra immédiatement en prière de 40 jours pour préparer cette lourde mission qui le conduira à sa mort expiatoire pour le pardon de nos péchés.

Pendant ces 40 jours, il est exposé aux plus hautes tentations dans lesquelles Satan l’éprouva : Jésus connaissant la portée de sa mission sur terre, résistera au monde des ténèbres de manière ferme, devenant le deuxième Adam qui sortira vainqueur en opposition au premier Adam qui fut vaincu. Le second Adam qui est Jésus, venait ainsi selon Gen 3.15 «pour écraser la tête du serpent alors que le serpent blessera son talon». Connaissant l’ampleur de cette mission déterminante pour Dieu le Père, Jésus demeura dans la Parole :

1.«Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains » :

En posant cette question, le diable voulait faire douter Jésus de ce qu’il est et prendre la confirmation du Père (Mt 17.5) comme incertaine. Cela voulait aussi dire : Aide-toi, toi-même, ne regarde pas toujours à Dieu, et Dieu t’aidera ensuite. Cette tentation très fine, peut faire pousser à un excès de foi, pour agir comme si on voulait prouver au diable ce qu’il sait déjà, à savoir Dieu est Tout Puissant. Dans le cas d’espèce, on lui aurait obéi.

Jésus répond au diable par la Parole de Dieu : Il est écrit : «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu ». (Mt 4.4)

Par cette réponse, le Seigneur Jésus affirme plutôt que la vie de l’homme ne dépend pas seulement de la satisfaction des besoins physiques, mais avant tout de l’accomplissement des ordres de Dieu (Jn 4.34). Il obéira toujours à son Père, de qui il attend jour après jour, l’entretien de sa vie. Il n’usera pas du pouvoir qu’il a de faire des miracles pour sortir arbitrairement de la position dans laquelle Dieu l’a placée.

II.La soif de voir et posséder ce qui attire nos yeux.

1er Adam :

Alors le serpent dit à la femme : «Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vous yeux s’ouvriront » La femme «vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue» :

La réplique du serpent cache trois affirmations dangereusement fausses :

-«Vous ne mourez point» : Satan voulait faire passer Dieu pour menteur alors que lui (Satan) est menteur dès le commencement (Jn 8.44). Dieu avait dit : Le jour où tu en mangeras, tu mourras.

-«Mais Dieu sait» (continue le serpent à tromper Eve) : Satan voulait ici faire passer son mensonge pour vérité divine. Dieu n’en savait rien.. Dieu est vérité et ne peut se contredire. N’est-il pas écrit : «Dieu n’est point un homme pour mentir, Ni le fils d’un homme pour se repentir. Ce qu’Il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l’exécutera-t-il pas ? » (Nbres 23.19)

-«Le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront ». Le jour où ils ont mangé, ils ont vu la mort et non la vie. C’est avec tristesse qu’ils ont vécu la mort d’Abel, tué par son frère Caïn.

2ème Adam : (JESUS)

«Le diable transporta Jésus dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple, et lui dit : «Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet ; et ils te porteront sur les mains de peur que ton pied ne heurte contre une pierre».

Le diable voit que Jésus a employé la Parole de Dieu et a triomphé de la première tentation ; alors il change de stratégie en utilisant également la Parole de Dieu pour faire succomber Jésus. Il passe pour le célèbre mauvais interprète de la Parole de Dieu. Il veut ici pousser le Maître à croire et obéir à cette mauvaise interprétation.

Pour mieux comprendre cette illustration, l’expression «il le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple » laisse voir que Satan se passe aussi pour un homme de Dieu très spirituel, assis même dans la réalité divine. Penses-tu Jésus que j’ignore les choses d’en haut ? N’y étais-je pas très élevé ?

Vite, le Seigneur, découvre sa ruse et répondit : «Tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu ».

III-L’orgueil inspiré par la richesse et la puissance :

1er Adam :

Dans la dernière cartouche le diable sort cette flèche meurtrière :

«et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal ».

La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue,

«Et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence».

Le diable ici pousse Eve à la pire étape, pour lui faire croire qu’elle deviendra un autre dieu, alors, elle pourra se passer du tyran (l’Eternel) qui leur a imposé la loi. L’idée d’une autonomie criminelle menant à la mort voit ici le jour. Le rejet de Dieu pour devenir soi-même dieu est la cause de la chute de Lucifer. Il veut à travers ce piège, pousser l’homme à désobéir à Dieu pour devenir comme lui, privé de la vie éternelle et de toutes les promesses et bénédictions divines.

Volontairement, Adam, le chef de la création accepte manger le fruit défendu que lui tend sa femme, allant ainsi contre ce que Dieu lui avait dit. Cet acte introduisit le monde entier dans la catastrophe.

CONCLUSION : L’homme n’est jamais devenu Dieu et ne le sera jamais, mais en demeurant dans le péché, il est assujetti au dieu de ce siècle perdant tous ses privilèges acquis à la création. Il est donc allé :

- de la connaissance, à l’ignorance

- de la vérité au mensonge

-de l’intelligence à l’aveuglement

-de la liberté à l’esclavage

-de la vie à la mort

2ème Adam : (JESUS)

Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire et lui dit : «Je te donnerai toutes ces choses si tu te prosterne et m’adores»

Le diable qui a perdu dans les deux premiers matches est à bout de force, lance une dernière tentative pour remporter le dernier rond.

Jésus passe à l’offensive et remporte la victoire finale par une disqualification soutenue par la Parole de Dieu : « Retire-toi de moi, Satan ! Car il est écrit, tu adoreras le Seigneur ton Dieu et le servira lui seul ».

Le Sauveur savait déjà que tous les royaumes du monde lui étaient promis (Psaumes 2.8). Mais Satan lui propose de les avoir par voie de la facilité hors du plan de Dieu. Mais le Seigneur Jésus, démêle le piège de l’adversaire ; il refoule toute ambition, tout désir de grandeur charnelle ; il choisit la voie de l’abaissement, de l’immolation, de la croix. Il y marchera désormais sans faiblir, mais non sans passer par bien de luttes (Jn 12.27 ; Mt 26.38). C’est bien dans cette alternative (choix entre deux opinions) qu’était la visée de la tentation parce qu’en adorant Satan, le monde serait à jamais perdu, Jésus (le 2ème Adam) serait assujetti et vaincu comme le premier. Cette étape est la dernière des trois stratégies que décrit 1 Jean 2.16.

CONCLUSION : Satan est ainsi battu au match de poule et il ne sera pas non plus vainqueur au match final de Golgotha. Jésus ressuscité est vainqueur et déclare :

«Je suis le Premier et le Dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts » (Apoc 1.17-18).

«Loué soit Dieu qui nous a donné la victoire par notre Seigneur Jésus Christ. » (1 Cor 15.57)

«Car puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivent en Christ, mais chacun en son rang, Christ comme prémices, puis ceux qui appartienne à Christ lors de son avènement. »

A l’issu de ceci, le classement définitif s’établi comme suite :

1er : Jésus Christ, vainqueur pour toujours.

2ème : L’homme en Jésus, plus que vainqueur

3ème : Satan, le perdant éternel

Le champagne d victoire sera sablé aux banquets des noces de l’Agneau (Apoc 19.9).

Bien-aimés, prenons courage car nous avons vaincu le malin et ce festin est pour nous (Esaïe 25.6-8).

L’homme étant donc devenu vainqueur en Jésus Christ, peut aisément avec l’autorité que lui a donnée Jésus chasser les démons qui lui sont désormais soumis «Car le Dieu de paix ne tardera pas à écraser Satan sous nous pieds » (Rom 16.20)

«Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire » (Luc 10.19)

Beaucoup d’exemple existent dans Actes 8.7 ; 5.16 ; 16.18 ; 19.11.

Cette étape démontre que Jésus « SAUVE »

B.2 Ils parleront des nouvelles langues

Jusqu’à la tour de Babel, l’histoire biblique parle de toute la race adamique, il n’y avait ni juif, ni païens. Tous étaient en un Adam, le premier homme. Dès ce moment, l’humanité apparaît, dans l’Ecriture comme un vaste courant d’eau dont Dieu détourne un petit filet dont il se propose un jour de purifier le fleuve lui-même. Ce petit ruisseau est l’image d’Abraham que Dieu l’appelle, puis de la nation d’Israël que Dieu créé. Israël a été suscité comme témoin du Dieu unique, face à l’idolâtrie universelle (Deut 6.4 ; Es 43.10-12) ; comme exemple de la bénédiction reçue au service du vrai Dieu (Deut 33.26-29), comme dépositaire de la révélation divine (Deut 4.5-8 ; Rom 3.1-2) enfin comme canal humain pour la venue du Messie ‘Gen 21.12, 28.14 ; 49.10 ; 2 Sam 7.16-17 ; Esaïe 7.13-14 ; Mt 1.1).

L’événement de la tour de Babel illustre la dégradation des mœurs qui a poussé les hommes non plus à atteindre Dieu par les voies divines, mais plutôt par l’intelligence humaine dont l’entendement est devenu corrompue par le péché. Pour qu’ils n’atteignent pas leur objectif inspiré par Satan, Dieu les disperse en confondant leur langage.

Convertis, les croyants deviennent un, unis en Christ selon qu’il est écrit : «Vous tous qui avez été baptisés (du Saint-Esprit) en Christ, vous avez revêtus Christ. Il n’y a plus ni Juifs, ni Grecs, il n’y a plus ni esclave, ni libre, il n’y a plus ni homme, ni femme, car tous, vous êtes uns en Jésus Christ.» (Gal 3.27-28)

Il n’y a aucune barrière linguistique (de langue) entre les membres d’une même famille. Etant les membres de la famille de Dieu selon Eph 2.19, nous sommes unis en Esprit à Christ pour servir Dieu le Père qui est Esprit. Pour que ce lien soit effectif compte tenu des divers patois répandus dans le monde, Dieu scelle les siens par le baptême dans le Saint-Esprit afin que chinois, juif, grec ou africain, parle selon que leur donne de s’exprimer le Saint-Esprit pour adorer Dieu. Le livre de Actes illustre des exemples pratiques (Actes 2.4 ; 10.46 ; 19.6)

«Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas» (Rom 8.9)

Christ baptise du Saint-Esprit.

Frère, es-tu baptisé du Saint-esprit ? Qu’attends-tu ? Pourquoi resteras-tu encore dans le jugement de la tour de Babel ? Sors et sois baptisé du Saint-Esprit.

B.3 - Ils saisiront sans dommage des serpents venimeux :

Comme nous venons de voir plus haut, le serpent représente Satan le rusé qui a fait tomber Eve au jardin d’Eden par la séduction (1 Tim 2.14). Tous les vainqueurs de Satan en Christ sont éclairés par la Parole de vérité et ne peuvent plus tomber dans les moyens de séduction du malin.

«A l’état adulte, à un stade où se manifeste toute la plénitude qui nous vient de Christ. De cette manière, nous ne serons plus de petits enfants ballottés comme des barques par les vagues et emportés ça et là par le vent de toute sorte de doctrine, à la merci d’hommes habiles à entraîner les autres dans l’erreur Ainsi nous parviendrons tous ensemble à l’unité de la foi et dans la connaissance du Fils de Dieu.» (Eph 4.13-14)

L’Apôtre Paul dans son voyage missionnaire, fut mordu par un serpent, mais il n’eut aucun dommage. (Acte 28.4-6).

Christ délivre de l’emprise du diable.

B.4- S’il leur arrive de boire quelque poison mortel, ils n’en subiront aucun mal.

Gen 3.17-18 retrace les tristes conséquences du péché d’Adam. Revenu à Christ qui est la vie, les croyants retrouvent la vie de Dieu. Ainsi, toutes attaques extérieures du malin ne peut plus désormais ni infecter, ni endommager le corps du croyant devenu un avec Christ qui est aussi appelé temple du Saint-Esprit (1 Cor 3.16).

Cette application est valable dans les deux sens : pratique et spirituel. Toute intoxication extérieure ne peut plus infecter le croyant en Christ au point de le perturber. Il est inébranlable dans les combats spirituels et dans les attaques de l’ennemi.

Christ équipe pour le combat spirituel dont les armes d’Ephésiens 6.10-18 ne sont rien d’autre que Christ lui-même dans ses divers attributs.

B- 5 Ils imposeront les mains à des malades et ils les guériront

La souffrance et les douleurs sont entrées dans le monde par le péché (Gen 3.17-19). Le salaire du péché qui la mort, fut payé par Christ à travers sa mort expiatoire. «Christ a pris sur lui la malédiction divine qui nous était destinée» (Gal 3.13)

«Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé, et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, humilié, mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombée sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53.4-5)

Christ guérit.

Après cette étude, qui penses-tu être devant Dieu. De qui portes-tu l’identité ? De Christ ou du diable ?

Dr André CHOUBEU

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julienne kougoum 14/02/2015 19:40

Docta of God! une analyse puissante qui mérite d'être imprimé en essai. Hoe de Dieu très enrichissant merci BON COURAGE