AU COMMENCEMENT DIEU (Fin) - Le blog de Dr André CHOUBEU
Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog de Dr André CHOUBEU

AU COMMENCEMENT DIEU (Fin)

28 Janvier 2015 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

AU COMMENCEMENT DIEU (Fin)
  1. Au commencement par Dieu et pour Dieu

Le désir de Dieu en tout temps est de faire participer toute ses créatures à son commencement pour continuer avec lui dans son programme dont l’unique but est la manifestation de sa gloire par l’atteinte de son but pour chaque créature. En fait, Dieu est le propriétaire de tout domaine céleste, terrestre et des profondeurs des abîmes. Aussi, il veut et doit y régner de manière souveraine afin de conduire toute chose selon son bon plaisir pour le but qu’il s’est Lui-même assigné pour tout ce qui est de lui et existe non pour exister, mais doit exister pour Lui. Les asticots semblent répugnants, mais ce sont les asticots qui favorisent la décomposition de tout afin d’engraisser le sol et favoriser sa fertilité. Lorsqu’un homme rend l’âme, nous pleurons, mais les asticots rendent de puissantes actions de grâce à Dieu qui non seulement leur a donné la nourriture, mais les a rendu utiles pour le progrès de l’humanité à travers la fertilité du sol qui produira la nourriture, permettant l’homme de manger pour vivre et œuvrer pour la gloire de Dieu.

Comme c’est complexe, mais vrai !

Moïse travaille pour Dieu et ce n’est qu’à 80 ans qu’il est conduit sur la montagne où il lui sera dit de bâtir selon le modèle qui lui a été montré sur la montagne. Moïse pouvait croire être arrivé, mais voici qu’il doit à présent entrer dans un nouveau processus qui le ramènera au commencement de Dieu et pour Dieu. En fait, selon Genèse 3.15, la postérité de la femme écrasera la tête du serpent qui lui blessera le talon. Ce programme divin existait depuis avant la création. En effet, il avait dans sa prescience arrêter d’avance ce qui arrivera et où, quand et comment. La construction du tabernacle dont l’existence bien que non précisée auparavant doit avoir l’origine très ancienne dans la pensée de Dieu avant même la création de toute chose.

  1. Au commencement des commencements Le commencement des commencements apparaît ici comme le début des œuvres de Dieu. Nous entendrons par-là, la pierre de touche qui est le socle, la base de tout ce qui existe aujourd’hui ou a existé dans l’histoire du temps depuis la création. Mais toujours, nous reviendront à Celui qui est le commencement car aucun commencement n’est possible sans l’acteur de ce commencement. Il ne l’a jamais été depuis le livre de ‘‘Genèse’’ qui est un nom tiré du grec, signifiant « le livre de la création, ou de la réalisation ».

Dès le début de la Bible, nous lisons, au sujet de l’Esprit de Dieu qui plane à la surface des eaux. Une manière en s’inspirant de la révélation donnée à l’Apôtre Paul en ces termes : ‘‘Car Dieu qui commanda, que la lumière brille des ténèbres, a brillé dans nos cœurs, pour donner la lumière de la connaissance de la gloire de Dieu en la personne de Jésus-Christ. Mais nous avons ce trésor dans des vases terrestres, afin que l’excellence de la puissance puisse être de Dieu, et non pas de nous’’ (2 Cor 4.6-7).

Nous comprenons là que de même Dieu a été au commencement de la création, le sera également de nos vies pour la création des choses merveilleuses qu’il avait bien avant le commencement de toutes choses, prévue que nous les accompliront au temps marqué pour chaque action : ‘‘Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour faire de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions’’ (Eph 2.10). Oui, Dieu travaille dans le cœur de l’homme. Il faut remarquer qu’au début, il n’y avait rien d’enviable sur la surface terrestre car le monde d’alors était informe et vide ; tout n’était que désolation. De manière imagée, l’œuvre effectuée par la grâce, dans l’âme, est aussi une création nouvelle. Dans une âme désertique, là où il n’y a pas eu de nouvelle naissance, on ne peut trouver que désordre, confusion et tout ce qui concerne le mal ; cette âme est vide de tout ce qui concerne le bien, de tout contexte divin ; on n’y trouve que l’obscurité car il n’y a en elle que ténèbres : c’est ici notre état naturel, avant que la Grâce toute puissante ne produise en nous Son changement.

L’homme doit poursuivre l’œuvre de la création en laissant Dieu œuvrer en lui pour la régénération de sa personnalité, de son caractère déformés par les mœurs et le système du présent siècle.

  1. Au Dieu des commencements

Le mot hébreu Bereschit que le Français traduit par ‘‘au commencement’’ revêt dans le texte sacré une implication très profonde qui sort de l’ordinaire, désignant le début de tout ce qui peut être nommé, parce qu’étant le commencement absolu. Le commencement du temps dont parle Genèse est effectivement celui qui fait connaître les origines du monde et de l’humanité, du péché et de la mort, de la promesse du salut, des arts et de la civilisation, de la diversité des peuples et des langues, de tous les êtres qui se développent dans le temps, et enfin du peuple de Dieu.

On divise naturellement ce commencement en deux parties :

  • La période universaliste qui se rapporte à l’humanité primitive dans son ensemble :

Cette première partie contient les onze premiers chapitres du livre de Genèse dans lesquelles ressortent quatre périodes principales :

1. Celle de la création (Genèse 1.1 à Genèse 2.4)

2. Celle du séjour dans le paradis et de la chute (Genèse 2.5 à Genèse 3.24)

3. Celle de la corruption croissante de l’humanité jusqu’au déluge (Genèse 4-8)

4. Celle du développement de l’humanité entre le déluge et Abraham (Genèse 9-11)

  • La période particulariste qui commence avec l’histoire du peuple de Dieu :

La seconde partie quant à elle retrace tout le reste du livre de Genèse allant du chapitre 12 à 50 qui retrace les trois périodes patriarcales :

5. Celle d’Abraham (Genèse 12 à Genèse 25.18)

6. Celle d’Isaac (Genèse 25.19 à Genèse 36.43)

7. Celle de Jacob et de ses fils jusqu’à leur établissement en Egypte (Genèse 37-50)

Il est important de noter trois principes qui caractérisent le récit des commencements des œuvres de Dieu :

- Dieu a tout créé

- Il a tout créé conformément à sa volonté, bon et susceptible de progrès

- Il a tout créé pour préparer l’arrivée de l’homme qui est considéré comme le terme et le couronnement de toute la création.

Dieu : en hébreu Elohim, est dérivé d’une racine arabe, aliah, qui signifie trembler. Dieu est donc l’être devant lequel on tremble, l’être souverainement redoutable. El qui désigne aussi Dieu vient de la racine oul, qui signifie être fort. Le nom Elohim par contre est le pluriel de Eloah (Job 12.6 ; 35.10 ; Habakuk 1.11 ; Deut 32.15 ; Psaumes 50.22) et dans l’hébreu postérieur (Dan 11.37-39 ; 2Ch 32.15 ; Neh 9.17).

Bien que Elohim traduit le pluriel de Eloa, le verbe au singulier bara utilisé pour créa certifie que le caractère unique de Dieu en trois personnes est ici bien affirmé. Il n’est nullement question ou d’idée d’un pluriel de majesté qui ne trouve pas sa place les Ecritures Saintes.

Créa. Le mot hébreu bara, que nous traduisons ainsi, signifie primitivement tailler et n’implique pas nécessairement, comme notre mot créer, l’absence de toute matière déjà existante: mais il faut observer que les idées abstraites ne peuvent être énoncées dans le langage humain qu’au moyen de termes exprimant des notions sensibles; puis, quand ce verbe désigne une action exercée sur une matière existante, il se met à une autre forme (pihel, béré) et a pour sujet un être humain et pour régime la matière même sur laquelle le travail s’exerce, (Jos 17.15) tandis que dans la forme employée ici (kal) il a toujours pour sujet Dieu et pour régime le mot qui désigne le résultat de l’action accomplie (Esaïe 43.1).

Il reste vrai que l’hébreu à travers les Ecritures Saintes utilise plusieurs termes pour désigner l’action créatrice de Dieu sur une matière existante :

- asa qui signifie faire (Genèse 1.7,16),

- jatsar qui donne l’idée de former (Genèse 2.7)

Il convient de toujours noter que le mot faire ou fabriquer introduit l’idée de commencement car ce que l’on vient de transformer à l’aide de matières existante amène une chose qui n’était pas à être.

Dans le mystère des œuvre de Dieu, on pourrait facilement, en parlant de la période où les ténèbres couvèrent la terre de 12h à 15h pendant que Christ état sur la croix du Calvaire que ‘‘cette nuit silencieuse n’était pas celle de la mort; c’était la nuit féconde d’où devait sortir la vie’’

Notions ici, les principes de Dieu dans ses méthodes et actes. Les actes de la création, les méthodes et les principes utilisés sont une espèce de modèle appliqués sur nous dans notre naissance, la corruption de notre vie par l’environnement et le mauvais héritage des parents, choses qui nous ont conduits à l’état chaotique dans notre comportement et état d’esprit.

Dans sa miséricorde, Dieu descendra de son saint trône en revêtant la nature humaine pour nous racheter en Christ.

  1. Pour que toutes choses recommencent
  • Christ, Parole, Tabernacle

Dieu dans sa prescience a voulu qu’après la déchéance de l’humanité toute entière, le chao ne puisse pas s’installer de manière définitive, mais que par la parole, tout recommence. Pour ce faire, Dieu choisit une procédure qui lui convienne à savoir, bâtir un lieu de rencontre entre l’homme et Lui. Le Tabernacle devient la demeure de Dieu, manifestation de la suprématie sur tous les autres Dieu qui ont un lieu de rencontre avec leur adepte dans des lieux divers, habituellement placés loin des hommes. L’Eternel quant à lui, habite au milieu de son peuple pour que s’accomplisse la signification du nom Emmanuel donné à Jésus-Christ « Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous » (Mt 1.23). Le tabernacle était conçu et subdivisé en trois parties à savoir : le parvis extérieur, le lieu saint et le lieu très saint. Le lieu très saint était le lieu où siégeait la gloire de Dieu protégé par deux chérubins aux ailes déployées. Dans la préscience de sa miséricorde pour que tout recommence, Christ (Dieu), quittera le lieu très saint s’abaissera en quittant la gloire du lieu très saint pour venir accueillir le pécheur à l’autel de l’holocauste où se fera l’expiation de ses péchés commis. Comment comprendre que le Dieu très saint, fidèle dans ses voies et ses principes, lui qui a été offensé, refuse d’exiger son droit pour plutôt appliquer son devoir de père dont l’une des essences est la miséricorde, l’amour et le bonheur de sa créature. C’est comme si le fort s’abaissait pour demander au faible de reconnaître sa faiblesse afin d’éviter d’être écraser par la foudre de sa colère. Cette main tendue au pécheur qui l’acceptera, se verra orienté vers la cuve d’airain, lieu de purification des souillures intérieures causées par les effets des péchés de la vie. Certes, l’aspect de la culpabilité a été réglé par le mystère du sang versé du sacrifice, mais les effets du péché dans la nature de l’homme ne peuvent voire leurs empreintes effacées que par la régénération de la conscience. Ce n’est que dans cet état d’esprit que l’on peut sans être accusé par sa conscience, entrer librement dans le lieu saint par la grâce de Dieu pour le service. Du choix de Dieu, le Souverain Sacrificateur Jésus, par le mystère de son sang versé au Calvaire (Autel de l’holocauste), introduira le pécheur repenti dans le lieu très saint, le voile (symbole de la fragilité que produit la chair sur l’homme) ayant été déchiré à la croix par la mort expiatoire du Seigneur. Comment comprendre et apprécier la grandeur de la miséricorde de Dieu pour sa créature déchue qu’il ramène au commencement de lui-même, c’est-à-dire de l’action créatrice de sa parole pour que toute chose recommence : « Une fois encore, indiquent le changement des choses ébranlées, comme étant faites pour un temps, afin que les choses inébranlables subsistent » (Hébreux 12.27).

  • Fondements de départ

Au commencement de la création, c’est la parole qui a amené toute chose à l’existence. Dieu étant dans sa parole, tout ce qui se fait, se conçoit hors de la parole et ses principes est immédiatement décrié comme instable et passager. Dieu dans sa conception de la création n’avait pas prévu les choses temporaires, mais l’apparition de la rébellion de Satan qui a entrainé l’homme dans sa chute a modifié ce qui était définitif en provisoire. C’est ainsi que Dieu ramène toutes choses en Jésus-Christ, Parole éternelle de Dieu, le seul et unique fondement de départ pour que « lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous » (1Cor 15.28).

Toute vie qui n’a pas son fondement au commencement pour être conforme à la prescience de Dieu est vouée au feu : « Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. Le jour du Seigneur viendra comme un voleur; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée. Puisque donc toutes ces choses doivent se dissoudre, quelles ne doivent pas être la sainteté de votre conduite et votre piété, tandis que vous attendez et hâtez l’avènement du jour de Dieu, à cause duquel les cieux enflammés se dissoudront et les éléments embrasés se fondront ! Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera. C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant ces choses, appliquez-vous à être trouvés par lui sans tache et irrépréhensibles dans la paix. Croyez que la patience de notre Seigneur est votre salut, comme notre bien-aimé frère Paul vous l’a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée » (2 Pierre 3.9-15).

  • Alliance du départ avec chacun

Nous arrivons au terme de notre étude et comprenons que les premiers mots de la Bible intitulé « Au commencement Dieu » est largement suffisant pour nous situer sur notre sort, nous ramener à la pensée, aux principes et voies de Dieu dans le commencement de ses œuvres afin de bénéficier de la grâce attachée à son appel pour chacune de nos vies.

Au commencement s’illustre comme le fondement, la fondation sur laquelle toute chose devait se poser pour subsister. La fondation garantissant la durabilité, il nous revient dont de s’assurer de la manière dont nous agissons ou envisageons agir sur le fondement de Dieu qui est sa parole : « Selon la grâce de Dieu qui m’a été donnée, j’ai posé le fondement comme un sage architecte, et un autre bâtit dessus. Mais que chacun prenne garde à la manière dont il bâtit dessus. Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ. Or, si quelqu’un bâtit sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée; car le jour la fera connaître, parce qu’elle se révèlera dans le feu, et le feu éprouvera ce qu’est l’œuvre de chacun. Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense. Si l’œuvre de quelqu’un est consumée, il perdra sa récompense; pour lui, il sera sauvé, mais comme au travers du feu. Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira; car le temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes. Que nul ne s’abuse lui-même: si quelqu’un parmi vous pense être sage selon ce siècle, qu’il devienne fou, afin de devenir sage » (1 Cor 3.9-18).

Puissions-nous aux regards de ce texte revenir à notre alliance de départ avec Dieu lors de notre conversion. Notre engagement était ferme, notre foi était sans altération, notre détermination était sans précédent, mais la marche nous a fatigué, les oppositions, le combats, les difficultés, etc. ont ralenti notre élan et nous sommes devenus des rétrogrades qui ne disent pas leur noms. Puissions-nous nous rappeler que Dieu reste le même du commencement tant dans sa juste, son amour que sa miséricorde et retourner vers Lui, source de tout ce qui dure.

  1. Retour au Dieu des recommencements

De l’hébreux re’shiyth (ray-sheeth’), le mot commencement traduit littéralement en tenant compte des préfixe et suffixe signifie ‘‘prémices de l’ancienne prospérité dans le but de devenir le principal, le meilleur du premier état étant plus excellent et plus précieux’’.

Le commencement marque aussi la notion du temps approprié, de période, de circonstance, d’époque choisi, prévu et décrété par Dieu pour surmonter et se placer au sommet des hauteurs comme un chef dans la croissance.

Dieu créa : Créer signifie quelquefois simplement arranger ou organiser, mais créer signifie aussi donner l’existence à ce qui n’existait pas, le sortir du néant. Dieu a créé de ces deux manières. Après avoir appelé les choses à l’existence, il les a organisées.

La lecture attentive de Jean 1.1-14, nous introduit à la découverte suivante :

1° : Il rappelle que dans l’Ancien Testament, la « Parole » est le moyen habituel par lequel Dieu se fait connaître, qu’il s’agisse de création, de rédemption ou de révélation. La « Parole » éternelle faite chair, Dieu, comme dans l’Ancien Testament, se dévoile dans la création, la révélation et la rédemption.

2° Si la « Parole » de Dieu était avec Dieu au commencement, cette Parole était son compagnon, un compagnon distinct de lui. Si la « Parole » de Dieu était Dieu dès le départ, elle s’identifiait à lui, au point d’être lui-même. Dès le commencement, Dieu a toujours été une unité complexe.

3° Le fait que la parole était « avec Dieu » au commencement, la Parole a pu être l’agent divin de la création de toutes choses. Ni Dieu ni la Parole ne font partie de la création ; Dieu et la Parole sont au commencement de toutes choses sans avoir lui-même de commencement ni de fin.

4° La Parole a été faite chair (c’est-à-dire être humain) et elle a littéralement « tabernaclé » parmi nous. Jésus représente un nouveau tabernacle, un nouveau temple (Jean 2.13-25), une nouvelle possibilité divine de recommencement sur les voies anciennes pour être digne d’approbation divine. Les versets Jean 1.14-18 contiennent une allusion à Exode 32.1-34.

Domaine d’action :

La personnalité toute entière doit rentrer en Christ pour expérimenter le commencement à savoir dans la volonté, l’intelligence et les sentiments, autrement dit dans l’âme :

Volonté : Dieu (Christ) y est l’unique ROI

Intelligence : Dieu (Christ) y est l’unique Prophète pour apporter la connaissance du ciel

Sentiment : Dieu (Christ) y est l’unique sacrificateur pour apporter la paix et la sérénité intérieure qui exclut tout conflit interne et établit la confiance en la souveraineté de Dieu.

Dieu est-il au commencement :

  1. De nos pensées ?
  2. De nos projets ?
  3. De nos paroles ?
  4. De notre entendement ?
  5. De nos engagements ?
  6. De nos choix ?
  7. De notre service pour Dieu ?
  8. De la gestion de nos biens matériels ?
  9. De notre foyer ?
  10. De notre poste de travail ?
  11. De notre famille ?
  12. De notre nation ?
  13. De nos relations ?
  14. De nos comportements ?
  15. De nos coutumes ?
  16. De nos attitudes ?
  17. De notre ministère ?

Conclusion :

La compréhension et l’application de cette étude nous donnera de comprendre sans ambiguïté qu’au commencement Dieu, dans la continuité Dieu, à la fin Dieu.

Dr. André CHOUBEU

Partager cet article

Commenter cet article

qui est dieu 05/02/2015 16:08

Très bon article que je vous recommande chaudement de lire ! Très inspirant merci! Mes plus fraternelles salutations!

Louimat 02/02/2015 21:17

Dieu est le maitre de tous les temps.La religion connait -elle la route qui mene a la vie Eternelle reellement?

plombier paris 11 30/01/2015 18:37

J'apprécie votre blog , je me permet donc de poser un lien vers le mien .. n'hésitez pas à le visiter.
Cordialement