LES CONFLITS FAMILIAUX GÉNÉRATIONNELS (1) - Le blog de Dr André CHOUBEU
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Le blog de Dr André CHOUBEU

LES CONFLITS FAMILIAUX GÉNÉRATIONNELS (1)

28 Août 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LES CONFLITS FAMILIAUX GÉNÉRATIONNELS (1)

LES CONFLITS FAMILIAUX GÉNÉRATIONNELS (1)

Nombres 20.14-21

Introduction :

Nous le savons, le visons et l’expérimentons chaque jour, mais muets et parfois impuissant devant le désastre que produisent les divisions, déchirures, haines, rancœur, vengeance qui vont parfois aux crimes aggravant la désastreuse situation que vivent déjà les familles sur toute la planète.

Pour des raisons héritages, aînés et cadets, frères et sœurs, parfois encouragés par les parents s’entredéchirent et même causent expressément, maladroitement, indirectement ou directement la mort de son proche parenté.

Pour des conflits d’intérêts, des familles, tribus ou nations s’entrechoquent et s’autodétruisent.

Pour des incompréhensions, des divisions alarmantes et honteuses s’installent et laissent des empreintes funèbres et funestes qui polluent la postérité par de témoignages lugubres.

Pour de simples raisons de jalousies parce que le frère, la sœur, le cousin a par la grâce de Dieu prospéré plus que l’autre membre de la famille, le concours des sorciers et des prières psychiques et mystiques sont sollicitées pour stopper le progrès du pauvre, innocemment victime du don de Dieu en lui.

Même à l’intérieur de l’église aujourd’hui, le complexe de supériorité, la luttent d’influence et autres basses manœuvres sont d’usage pour briser les plus zélés afin parfois de favoriser la médiocrité ?

Le domaine de ce crime à large spectre qui ne dit pas son nom est assez vaste. Toutefois, puisse chacun de nous reconnaître ce que disent les Ecritures et s’attendre entièrement à Dieu de qui nous devons être dépendant de tout et pour tout selon qu’il est dit :

‘‘Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j’aurai compassion de qui j’ai compassion.

16 Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde. Car l’Ecriture dit à Pharaon : Je t’ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre. Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut. Tu me diras : Pourquoi blâme-t-il encore ? Car qui est-ce qui résiste à sa volonté ? O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé : Pourquoi m’as-tu fait ainsi ? Le potier n’est-il pas maître de l’argile, pour faire avec la même masse un vase d’honneur et un vase d’un usage vil ?’’ (Romains 9.15-21)

‘‘Que nul de vous ne conçoive de l’orgueil en faveur de l’un contre l’autre. Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ?’’ (1 Cor 7.6b-7)

LE CAS D’ISRAËL ET EDOM

‘‘ De Kadès, Moïse envoya des messagers au roi d’Edom, pour lui dire : Ainsi parle ton frère Israël : Tu sais toutes les souffrances que nous avons éprouvées. Nos pères descendirent en Egypte, et nous y demeurâmes longtemps. Mais les Egyptiens nous ont maltraités, nous et nos pères. Nous avons crié à l’Eternel, et il a entendu notre voix. Il a envoyé un ange, et nous a fait sortir de l’Egypte. Et voici, nous sommes à Kadès, ville à l’extrémité de ton territoire. Laisse-nous passer par ton pays ; nous ne traverserons ni les champs, ni les vignes, et nous ne boirons pas l’eau des puits ; nous suivrons la route royale, sans nous détourner à droite ou à gauche, jusqu’à ce que nous ayons franchi ton territoire. Edom lui dit : Tu ne passeras point chez moi, sinon je sortirai à ta rencontre avec l’épée. Les enfants d’Israël lui dirent : Nous monterons par la grande route ; et, si nous buvons de ton eau, moi et mes troupeaux, j’en paierai le prix ; je ne ferai que passer avec mes pieds, pas autre chose. Il répondit : Tu ne passeras pas ! Et Edom sortit à sa rencontre avec un peuple nombreux et à main forte. Ainsi Edom refusa de donner passage à Israël par son territoire. Et Israël se détourna de lui.’’ (Nombres 20.14-21)

La relation de parenté entre Israël et Edom :

Israël et Édom sont descendants des deux frères jumeaux, Jacob et Ésaü. Ce sont donc des cousins germains. Edom est le nom qui fut donné à Ésaü, grand frère jumeau de Jacob, parce qu’il avait vendu son droit d’aînesse pour un mets de couleur rousse (Genèse 25.30 ; 36.1,8,19). Plus tard, Edom est le nom collectif désignant les Édomites, descendants d’Esaü (Nombres 20.18,20,21 ; Amos 1.6,11 ; 9.12 ; Malachie 1.4). La Contrée, mesurant à peu près 160 km de long occupée par les descendants d’Édom, donc d’Ésaü était autrefois appelée à l’origine pays de Séir (Genèse 32.4 ; 36.20,21,30 ; Nombres 24.18).

Le sommet de la montagne de Séir s’élève à environ 1066 m. Edom est un pays montagneux, très accidenté, s’étendant du sud de Moab, sur les deux côtés de l’Araba, la grande dépression reliant la partie méridionale de la mer Morte au golfe d’Akaba (Genèse 14.6 ; Deutéronome 2.1,12 ; Josué 15.1 ; Juges 11.17,18 ; 1Rois 9.26).

Raisons du conflit

Le peuple d’Israël se trouve à nouveau réuni à Qadech à la suite de ses pérégrinations au désert est au début de la quarantième année, et le moment est venu pour Moïse de prendre les mesures qui s’imposent afin de préparer la conquête de la Terre promise. Le peuple se trouve loin dans le sud-ouest du pays de Canaan. Pour éviter de remonter directement en direction du nord, pour des raisons inconnues, Moïse décide de traverser le pays des Édomites dans toute sa largeur, en ligne droite, de l’ouest à l’est, afin de contourner la Mer Morte par l’est, de traverser le Jourdain et pénétrer en Canaan d’est en ouest. Il convient de savoir que quatre siècles auparavant, le cortège funèbre égyptien qui avait ramené le corps de Jacob en Palestine avait suivi cette même déviation.

Pour respecter le fondement posé par leurs ancêtres, Moïse décide d’emprunter le même parcours et comme il se trouvait près d’une parenté qu’est Edom, il opte pour la paix et envoie des messagers au roi d’Édom pour lui demander le libre passage des Israélites. L’eau étant rare et précieuse dans ce pays aride, il lui propose même de le dédommager en espèces sonnantes et trébuchantes, s’ils utilisent leurs puits.

Malheureusement, la réponse du roi d’Edom fut non seulement négative, mais ponctuée de menace contre son Israël, son frère germain, contrairement aux principes hébreux de la famille.

Les principes de la notion et relation de parenté en Israël

L’Hébreu ’aH désigne le frère ou la sœur et dans l’Ancien Testament, ces termes s’appliquent respectivement :

a) aux enfants issus des mêmes père et mère (Genèse 4.8) et également au demi-frère ou à la demi-sœur (Genèse 20.16 ; 37.4) ;

b) aux membres d’une même famille (cousin, neveu à l’exemple d’Abraham et Lot, etc.) ;

c) aux membres d’une même tribu (Genèse 31.32) ou d’un même peuple (Exode 2.11 ; Lévitique 25.25 ; Nombres 25.18 ; Romains 9.3).

d) Le mot frère désigne également un ami intime (2Samuel 1.26), un allié (formule de respect, Nombres 20.14) ou son prochain (Deutéronome 15.11).

e) Au sens figuré, le mot sœur s’applique à des tribus ou à des villes (Jérémie 3.7…; Ezéchiel 16.45 etc.) ou même à des entités morales. Ainsi, Proverbes 7.4 appelle dans un sens métaphorique la sagesse une sœur.

En Israël, la sœur qui désirait se marier devait obtenir le consentement de son père et de son frère aîné (Genèse 24.50 ; 34.11). Le mariage entre frère et sœur (ou entre demi-frère et demi-sœur), autorisé en Perse et en Égypte, était interdit chez les Israélites (Lévitique 18.9 ; 20.17 ; Deutéronome 27.22). Il était sanctionné par la peine de mort. Ceci nous amène à comprendre comment la notion juive de la fraternité est sacrée.

Chez le juif, la notion de fraternité comportait toujours un accent éthique de solidarité et de responsabilités mutuelles. Nul n’a le droit de dire comme Caïn : « Suis-je le gardien de mon frère » (Genèse 4.9). Le peuple hébreu est une grande famille de frères. Le Psaumes 133 célèbre l’harmonie qui règne entre les membres du peuple élu en parlant d’eux comme de frères unis par les liens du sang.

Ces principes sont-ils incompatibles à l’esprit chrétien ? Pourquoi donc tant de haine, vengeance, rancune, jalousie et autres actes lugubres se trouvent-ils parmi les chrétiens et particulièrement ceux dit nés de nouveau qui s’estiment être les meilleurs, mais sont plus pires ? N’est-il pas écrit à juste titre : ‘‘ Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle’’ (1 Timothée 5.8).

Au sens de ces mots, plusieurs de ceux qui se disent chrétiens, ont-ils vraiment crus ou sont-ils simplement des chrétiens charnels ?

Les principes de la notion et relation de parenté dans l’Eglise

En considérant dans un sens encore plus précis les écrits du Nouveau Testament, Jésus est devenu notre frère (Hébreux 2.11-18). Dans Mathieu 12.50, Jésus va plus loin en déclarant dans un sens élargi que nous qui croyons et faisons la volonté de Dieu sommes ses frères : ‘‘Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère’’ (Mt 12.50 ; 25.40 ; 28.10). Il appelle ses disciples ses frères (Mt 5.22 ; 18.15 ; 23.8 ; Marc 10.30). Les hommes deviennent des frères en Christ à travers la nouvelle naissance (1Cor 5.11 ; 1Timothée 6.2).

Il convient de retenir que ces liens nouveaux de fraternité, de parenté en Christ transcendent les différences sociales, raciales ou politiques entre eux. Les chrétiens de l’ère apostolique formaient la famille de Dieu (Marc 3.31-35). Dans mon article intitulé ‘‘ICHTUS en sa rubrique : la spiritualité des catacombes’‘, l’accent de la fraternité en Christ dans le séjour des croyants des catacombes était si fortement dépeinte, exprimée et vécue qu’en comparaison de leur état d’hommes dont la vie était exposée à tout moment, poursuivie et persécutés, une interrogation inquiétante de notre foi, de l’intimité entre nous, croyants de nos jours nécessite une mise en cause sur plusieurs aspects.

Le Seigneur pendant son séjour terrestre, loin de se comporter en Dieu, il a adopté l’attitude de tout homme, traitant tout être humain, non comme sa créature, mais comme un éventuel membre de sa famille, surtout lorsque celui-là, croyait qui il était. N’est-il pas écrit à cet effet à juste titre : ‘‘ Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler frères, lorsqu’il dit : J’annoncerai ton nom à mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée’’ (Hébreux 2.11-12).

Le Seigneur a bien voulu et veut encore par-là, nous donner un exemple de ce qu’est et comment on doit vivre l’amour fraternel, les uns envers les autres (1Jean 4.20).

Eviter la contradiction au profit du mensonge :

Le Seigneur Jésus avait bien de frères et sœurs de même ventre dont les Ecritures Saintes font bien état. L’expression employée par la Bible pour désigner « frères de Jésus » se retrouve dans plusieurs endroits dans les Saintes-Ecritures (Mt 13.55 ; Marc 6.3 ; Jean 2.12 ; 7.3-5). Dans ces portions des Ecritures, on parle aussi de ses sœurs. Le mot grec employé dans les passages où il est question des frères de Jésus est adelphos (Mt 12.46-47 ; Mr 3.31-32 ; Luc 8.19-20 ; Jean 7.10 ; Actes 1.14 ; 1Cor 9.5 ; Gal 1.19). Le mot delphus duquel est issu adelphos signifie matrice). Bien que l’hébreux dans sa forme régulière traite de frère, tout membre de famille, les mots utilisés pour frères de Jésus est différencié de sugeneia, suggenês, suggenis et oi par autou, ce qui donne la signification de parents, parenté, proches) qui désignent les proches parents (Marc 3.21; 6.4 ; Luc 1.36,58,61 ; 2.44 ; 14.12 ; 21.16 ; Jean 18.26 ; Actes 7.3,14 ; 10.24 ; Rom 9.3 ; 16.7,11,21).

Une attention se doit d’être faite sur l’aspect de frères dans le sens large de personnes sorties des mêmes entrailles. Certaines doctrines toxiques font croire que les membres de famille qui ne sont pas en Christ ne sont pas à considérer pourtant il est dit par la bouche de l’Apôtre Paul, ce sous l’action de l’Esprit Saint : ‘‘Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle’’ (1 Tim 3.8).

Au temps du Seigneur Jésus, les Juifs par supercherie ont dans la tradition, trouvé des astuces pour déjouer la Parole de Dieu qui prescrivait l’assistance aux parents. En effet, Jésus les reprend en ces termes : ‘‘Honore ton père et ta mère et que celui qui maudit son père ou sa mère soit puni de mort. Mais vous, vous dites : Si un homme dit à son père ou à sa mère : « La part de mes biens avec laquelle j’aurais pu t’assister est corban (c’est-à-dire offrande à Dieu) », alors vous ne le laissez plus rien faire pour son père ou sa mère’’ (Marc 7.10-12).

En effet, ce commandement qui était le cinquième, était considéré comme l’un des plus importants de la Loi qui s’adressait en particulier aux enfants adultes et recommandant notamment de pourvoir pratiquement à tous les besoins des parents âgés, incluant bien sûr le soutien financier. Nous devons préciser que la Loi de Moïse, celui qui méprisait ses parents était passible de mort. Mais, une tradition des scribes étaient conçue subtilement pour esquiver le commandement divin. Pour y parvenir, il suffisait de faire le vœu inviolable que ses biens étaient une offrande à Dieu et le tour était joué. Ce don était fait sous forme de la promesse qu’après sa mort, l’argent restant irait au temple. En attendant, la personne qui avait prononcé la formule de consécration pouvait en toute liberté disposer de sa fortune tout en étant exemptée du cinquième commandement, celui d’honorer ses parents en leur venant en aide. Ces derniers étaient légalement privés de tout recours contre cette pratique. Il ne leur restait que les yeux pour pleurer et attendre leur mort en gémissant.

Des subtilités sont également utilités à ce jour pour se déjouer de ce rôle combien important qui est celui d’aider les parents. C’est ainsi qu’on entendra dire : mon père était-il obligé de m’accoucher ? Est-ce une obligation que je m’occupe de lui ? N’a-t-il pas fait que son devoir de m’encadrer ? etc..

Les enfants ou petits-enfants devraient aider leurs parents âgés et prendre vraiment soin d’eux. Il est triste de constater qu’après la retraite, plusieurs meurent très vite parce que les enfants devenus grands, ne pensent plus à eux. Les cas sont légion. Puissions-nous revenir aux normes scripturaires !

Le chrétien qui ne pourvoit pas aux besoins de ses parents, grands-parents et autres proches est pire qu’un infidèle. Même les incroyants prennent soin des leurs. Ainsi, l’Église ne doit pas entretenir par ses revenues, des pauvres que leur famille devrait aider.

Les propos de l’Apôtre Paul dans ce texte à Timothée, lorsqu’on considère les devoirs énumérés au verset 4 du chapitre 5 de 1timothée et pour lesquels la prescription du verset 8 doit intervenir, on peut résumer ainsi le modèle proposé : l’Église doit subvenir aux besoins de ceux qui sont réellement dans la misère, mais ceux qui ont les moyens de se débrouiller seuls doivent le faire, sous peine d’être accusés d’avoir abandonné la foi. La paresse est très éloignée de la piété.

Quels soins donnons-nous aux veuves, démunis de l’Eglise ? A-t-on un regard sur eux ou nous attendons-nous seulement aux dîmes et offrandes qu’ils apporteraient ? Un exemple suprême d’aide à une veuve dont le fils unique est en train de mourir nous est donné par Jésus. Alors qu’il agonisait sur la croix, Marie et l’apôtre Jean étaient présents, et le Seigneur de dire à Jean : ‘‘En voyant sa mère et, à côté d’elle, le disciple qu’il aimait, Jésus dit à sa mère : Voici ton fils. Puis il dit au disciple : Voici ta mère. À partir de ce moment-là, le disciple la prit chez lui (Jean 19.26-27).

John McArthur dans son commentaire dit : ‘‘Tout croyant qui n’obéit pas à ce commandement se rend coupable de :

1° nier le principe de l’amour chrétien, fondé sur la compassion (Jean 13.35 ; Rom 5.5 ; 1Thess 4.9)

2° se révéler « pire qu’un infidèle ».

La majorité des non-croyants s’acquittent naturellement de ce devoir; cela devrait être d’autant plus vrai des chrétiens, puisque le commandement de Dieu les y pousse. Par conséquent, s’ils s’y refusent alors qu’ils en ont les moyens, ils se conduisent plus mal que des païens (1Cor 5.1-2).

Attitude envers les faux-frères dans l’église :

Nous ne devons jamais perdre de vue les loups qui se glissent subtilement parmi le troupeau. Je parle ici des faux frères contre qui, le Seigneur nous met fortement en garde (2Cor 11.26 ; Gal 2.4). Ces derniers qui se sont introduites dans l’Église pour d’autres motifs que celui du salut, ne partagent pas la même doctrine que nous. Ceux-là sont des destructeurs et ne sauraient en aucun cas être pris ou considérés comme des membres de famille en Christ. Un vif discernement mérité d’être fait dans cet angle-là, et une précaution suffisante doit être prise car nombreuses sont les victimes qui se sont fait prendre dans leur filet de mort.

Dr. André CHOUBEU

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