CHRIST, L’AVOCAT FIDELE - Le blog de Dr André CHOUBEU
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Le blog de Dr André CHOUBEU

CHRIST, L’AVOCAT FIDELE

5 Avril 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Exhortation

CHRIST, L’AVOCAT FIDELE

CHRIST, L’AVOCAT FIDELE

Après avoir mené une vie indécente, une homme rencontra Christ et l’accepta comme son Seigneur et Sauveur personnel. Dans sa vie chrétienne, il se battait pour vivre dans l’intégrité bien que plusieurs le qualifiaient toujours d’extrémiste. Dans son cœur, il s’interrogeait toujours comment on dit que Satan accuse. Mais se disait-il souvent, comment Satan m’accusera-t-il ? Il n’a rien en moi. Il oubliait une triste réalité ; Satan non seulement est un accusateur, mais il est un maître menteur, le père du mensonge. Mentir pour Satan n’est pas un problème puisqu’il est l’impulsion, l’incitateur, l’orchestration même du péché.

C’est alors, qu’un jour après un temps de prière, il eut en vision, la scène suivante :

‘‘Assis dans une salle d’attente de ce qui semblait être un palais de justice, il vit son tour arriver enfin et on l’introduisit dans une salle d’audience. A peine entré dans cette salle d’audience, on lui demanda de venir m'asseoir près de la table de la défense. Dans les multiples interrogations très inquiétantes de son cœur, il regarda autour de lui et vit LE PROCUREUR, un homme au regard infâme qui grognait de rage en me fixant. Il est en définitive la personne la plus hideuse que j'ai vue jusqu’à présent. Je me suis assis et j'ai regardé à ma gauche. Là était assis MON AVOCAT, un homme doux et gentil qui avait une apparence qui m'était familière. La porte du coin s'ouvrit brusquement et LE JUGE apparut dans une robe flottante. Il a une présence impressionnante, alors qu'Il traverse la salle. Je ne pouvais transporter mes yeux vers lui tellement, une très forte lumière émanait de lui. S'asseyant au tribunal, il dit : commençons.

Le procureur se leva et dit : Mon nom est Satan et je suis ici pour vous montrer pourquoi cet homme, en me doigtant d’un air farouche, appartient à l'enfer. Il énumère les mensonges que j'ai dits, les choses que j'ai volées, et les gens que j'ai trompés dans le passé, tout ceci avec précision des faits et dates. Je m’en souvenais avec clarté et une sueur froide traversa mon dos. Le timbre de sa voix était si sévère et méchant que je me croyais dors et déjà perdu. Satan parla des perversions horribles qui ont fait parties de ma vie passée. Plus il parlait, plus je m'enfonçais dans mon siège, complètement désemparé, j'étais tellement embarrassé que je ne pouvais regarder personne, pas même mon propre avocat. Pendant que le diable parlait des péchés que même moi, j'avais oublié, j'étais aussi bouleversé d'entendre Satan parler de moi avec tant de détail, que voir même mon Avocat, ce représentant silencieux, n'offrir aucune opposition, me devint terrifiant. En effet, je savais que j'étais coupable de ces choses, mais j'avais quand même fait de bonnes choses, somme toute insignifiante vraiment par rapport à la longue liste des choses ressorties dans le réquisitoire du Procureur Satan. Cela pouvait-il vraiment égaler toutes les condamnations qui pesaient contre moi ? Satan fini en furie par ces mots : "cet homme appartient à l'enfer, il est coupable de toutes les charges portées contre lui et personne ne peut prouver autrement."

Quand est venu son tour, mon AVOCAT demanda d'abord s'il peut s'approcher du tribunal. Le juge d’un air ferme le lui autorisa et lui faire signe de s'avancer, malgré les objections de Satan. Comme il se levait et s'avançait, je pouvais le voir dans sa splendeur et sa majesté. J'ai réalisai alors pourquoi il m'était si familier.

C'était JESUS qui me représentait, mon SEIGNEUR et MON SAUVEUR. Il s'arrêta devant le tribunal et dit doucement au juge : "BONJOUR PAPA." Puis il s'est tourné pour s'adresser à la cour. "SATAN dit vrai, cet homme a péché, je ne nie aucune de ses allégations. Oui le salaire du péché c'est la mort et cet homme mérite d'être puni." JESUS a pris une grande respiration et s'est tourné vers son PERE, les bras tendus et a proclamé : "cependant, je suis mort sur la croix afin que cette personne ait la vie éternelle et il m'a accepté comme son Sauveur et son Seigneur personnel, alors il est à MOI. MON SEIGNEUR continu "SON NOM est écrit dans le livre de vie et personne ne peut Me le ravir." SATAN ne semblait pas encore avoir compris. "Cet homme ne doit pas être remis à la justice, mais plutôt à la grâce". Comme JESUS s'asseyait, il s'est arrêté doucement, a regardé SON PERE et a repris : "rien d'autre n'a besoin d'être fait J'ai tout accompli, car je ne mettrais pas dehors quiconque vient à moi. Il est venu à moi et je suis son berger, ses péchés ont été lavés dans mon sang, il est libre. N’est-il pas écrit : Maintenant, il n’y a plus de condamnation pour tous ceux qui sont en Jésus christ, qui vivent non selon la chair, mais selon l’Esprit ? Il est à moi, il a vécu selon l’Esprit, et qui condamnera les élus ? Il a été affranchi et il est libre, papa, je suis la Vérité, voilà la vérité".

Pendant que mon Avocat parlait, je ressentais la vie me revenir, la confiance revenait et l’autorité des paroles douces, mais puissante de mon illustre Avocat imposait respect, silence clame et paix dans l’auditoire de ce vaste tribunal. Pendant qu’il parlait, le Procureur se tordait les doigts, confus à chaque parole bien placée, rempli d’amour de mon Avocat.

LE JUGE leva sa main puissante et fit claquer le marteau et proclama de ses lèvres cette parole autoritairement absolue : "cet homme est libre, la punition pour lui a déjà été payée en entier, cas acquitté."

Pendant que mon SEIGNEUR me conduit au loin, j'ai pu entendre SATAN déclarer en divaguant, "je ne laisse pas tomber, je gagnerai la prochaine fois". Pendant que Jésus, mon Avocat céleste me donnait les instructions de la prochaine étape, je lui ai demandé : "As-tu déjà perdu un cas ?" Christ me sourit avec Amour et dit : "tous ceux qui sont venus me demander de les représenter ont reçu le même verdict que toi, payé totalement, acquitté complètement de toutes accusations".

Conclusion : Bien que ce ne soit qu’une histoire, si tu passais à ce moment au Tribunal de Dieu, serais-tu trouvé complètement acquittable ou coupable ? Et si Jésus revenait maintenant, serait-il ton Seigneur ou un ennemi par ta vie intimement secrète, remplie de fraudes, mensonges, ruses, hypocrisie, duplicité, parce que tu n’es qu’un figuratif dans l’église, menant double vie ?

Dr. André CHOUBEU

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Guessele afaga 09/06/2015 07:48

Nous avons besoin de votre intercession auprès du grand avocat;
Claire-Lise et Afaga GUESSLE
S/3 la Bricarde - appartement 426
159 Bd Henri Barnier
13015 Marseille
Calyng13@hotmail.com
Résumé au 30 mai 2015 des nos motifs du rejet de la deuxième expertise judiciaire.
(La procédure judiciaire dure depuis presque 8 ans, et pour quel coût !)
1) le 2ème expert judiciaire a refusé de constater l’absence des assurances sur le logement à la date d’ouverture du chantier de construction, date qu’il a été acculé à reconnaître comme étant celle du 17 octobre 2007. Or l’assurance sur la garantie de livraison n’a été souscrite que le 23/10/2007, soit postérieurement à l’ouverture du chantier. La quittance de la prime de DO est datée du 31/10/2007 : Depuis le début, la construction n’est donc pas assurée.
2) Il a refusé de constater le déplacement de la construction sur ses fondations et ses conséquences : Alors que le déplacement de la construction sur ses fondations, est attesté part trois ingénieurs différents (parmi lesquels deux collaborateurs du constructeur), et un conducteur des travaux (lui aussi collaborateur du constructeur). A noter que ce déplacement est constatable sur des photos reconnues comme étant des « preuves », par le maître d’œuvre et par le maître d’ouvrage (les tiges des chaînages implantés à côté des murs, matérialisent l’axe initial des murs).
3) Il a commit un geste malhonnête
Placé devant l’impossibilité d’expliquer comment on pouvait obtenir 18 cm d’épaisseur des fondations là où ils ne pouvaient structurellement mesurer moins de 30 cm (au regard des matériaux utilisés et des règles de l’art), l’expert judiciaire n’a pas hésité à substituer les données des chaînages horizontaux des planchers à ceux des chaînages des fondations ! La gravité de cette malfaçon est liée au fait qu’avec 20 cm d’épaisseur des fondations ; outre la détérioration de son ossature souterraine, on ne se retrouve qu’avec seulement deux tiers de l’épaisseur irréductible requise pour la semelle, et seulement deux cinquièmes de son épaisseur contractuelle !
4) L’expert judiciaire a décidé de manière unilatérale, de soustraire à l’appréciation du tribunal, deux documents de photos impressionnantes et violentes, qui attestent de la matérialité des malfaçons lourdes (onze pages de photos montrent ce que 5 ingénieurs et un architecte ne voient pas. Elles sont envoyées sur demande à calyng13@hotmail.com).
5) A l’angle de la terrasse, l’expert judiciaire n’a strictement rien remarqué, malgré le fait qu’il a été alerté sur des documents en possession dans lesquels un cabinet technique (collaborateur du constructeur), avait préconisé la reconstruction du chaînage vertical à cet angle là ! A noter qu’au même endroit, des photos montrent des grandes torsions du chaînage vertical (mesurées partiellement à 8 cm). Le premier expert judiciaire n’avait signalé qu’un chaînage tordu.
6) A l’angle de la construction, Le premier expert judiciaire n’a signalé qu’une discontinuité du chaînage d’angle, en évoquant simplement un léger décalage du chaînage ; sans pour autant procéder à la mesure du « léger décalage en question ». Il a été suivi dans le même mode procédural par le deuxième expert judiciaire. Pourtant il y a des photos qui confirment le sectionnement des chaînages à cet endroit, et permettent de constater qu’à cet endroit, le décalage entre l’axe de sa tige et celui de sa partie supérieure est en réalité de 19 cm.
7) Sur le défaut d’implantation des murs en élévation de la villa par rapport aux limites du Terrain : L’expert Judiciaire a très mal procédé au relevé des mesures ; et a fini par concéder par écrit, que la pratique du relevé des mesures n’était pas sa spécialité et donc, que la présence d’un géomètre expert serait nécessaire. Tout cela ne l’a pas empêché de décider que la maison était malgré tout bien implantée ; sans tenir compte de nos remarques contraires !
8) La fragilisation de la construction
Tous les experts judiciaires continuent à affirmer malgré des preuves flagrantes, que la solidité de la construction n’est pas affectée : Voici donc les questions très simples, que nous soulevons devant le tribunal :
 Une implantation d’un chaînage à côté des murs et sa détérioration sur toute sa longueur, contribuent-elles toutes les deux à la fragilisation volontaire de l’ouvrage ou non ? dans le cas contraire, il s’agirait de comprendre pourquoi le constructeur a selon ses aveux, procédé à la réimplantation d’un chaînage simplement mal implanté.
 Outre la détérioration de son ossature, la réduction de l’épaisseur d’une semelle filante à 20 cm, soit aux deux tiers de sa hauteur irréductible et aux deux cinquièmes de son épaisseur contractuelle ; constitue-t-il une fragilisation volontaire de l’ouvrage ou non ? Il est acquis que la détérioration d’un objet équivaut à sa fragilisation !
 Une absence de chaînage à un angle où il devrait être présent, fragilise-t-il volontairement la construction ou non ? sinon, pourquoi préconiser la présence des chaînages qui ne s’imposent pas ?
 Une torsion excessive d’un chaînage fragilise-t-elle volontairement une construction ou pas ? Sinon, pourquoi des reconstructions de tels chaînages ont-elles été préconisées par certains experts, parmi lesquels un cabinet technique, propre conseil du constructeur ?
 Comment pourrait-on sectionner et détériorer volontairement en plusieurs endroits, l’ossature d’une construction sans que sa solidité ne soit affectée ?
Dans le livre de l’apocalypse 22 : 11, le Christ dit de celui qui se souille : «qu’il se souille encore» ! Lorsque dans le cadre d’une procédure; deux experts judiciaires et cinq ingénieurs (dont un 3ième expert judiciaire est un conseil du constructeur), se conduisent ensemble comme des voyous dans un état de droit : Alors il devient manifeste qu’il n’y aurait aucune raison pour que tout cela s’arrête un jour, si rien ne vient s’interposer et mettre fin aux tels agissements d’une association de délinquants en cols blancs ; sévissant au cœur des quartiers déjà frappés durement par la précarité. Ces gens qui se protègent entre eux et instrumentalisent la justice, sont des casseurs des vies en France ! Nous sommes révoltés.
CL et AG.