LA PERSEVERANCE VERS LE BUT DE DIEU - Le blog de Dr André CHOUBEU
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Le blog de Dr André CHOUBEU

LA PERSEVERANCE VERS LE BUT DE DIEU

1 Mars 2014 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LA PERSEVERANCE VERS LE BUT DE DIEU

LA PERSEVERANCE VERS LE BUT DE DIEU

Genèse 26.1-34

Introduction :

Le chemin de Dieu n’est toujours pas aisé à cause de nos sentiments qui sont fortement influencés par notre vécu au quotidien. Lorsque des situations divines pour orienter nos voies s’imposent par des actions dont l’issue semble être conditionnée par des difficultés ou souffrance, notre intelligence entre aussitôt en action pour trouver des raccourcis souvent très dangereux pour notre devenir. Sans hésitation, notre chair opte pour une rapide navigation à vue. Alors, bonjour la fatalité et bienvenue aux désastres proches ou éloignés.

La Bible dit : ‘‘Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d’exemples, afin que nous n’ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eu. Ne devenez point idolâtres, comme quelques-uns d’eux, selon qu’il est écrit : Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir’’ (1 Cor 10.6-7).

Isaac n’était point aussi riche que l’avait été son père, à cause des présents que celui-ci avait faits à ses autres fils. Ce fut pendant son séjour à Guérar qu’il vit accroitre sa fortune, mais avec elle ses soucis et, toutes sortes de difficultés. Ce qui valut mieux pour lui, ce fut la nouvelle révélation du Seigneur qu’il eut à Beersébah et les développements qu’y prit sa piété. À l’exemple d’Abraham, dont il suivait, en somme, les bonnes traces, il y bâtit un autel et il y invoqua le nom du Seigneur.

Il importe donc plus que jamais en ces temps de réelles confusions de fixer les regards sur les héros de la foi pour tirer les leçons de leur parcours afin de parvenir à l’état d’irréprochabilité.

Comment Isaac, suivant les traces de son père Abraham est-il parvenu à atteindre les voies de Dieu ? Les lignes suivantes nous serviront de repère.

1.Dieu créé une situation (Genèse 26.1-3)

Comprenant quelle est la volonté parfaite de Dieu à son égard, Isaac, loin de s’écarter, reconnait qu’il doit continuer sur les traces de son père Abraham pour bénéficier des faveurs divines. Alors, il s’installe à Beer-Lachaï-roï qui signifie le puits de Celui qui vit et me voit (Genèse 16.14 ; 24.62 ; 25.11). Nous voyons ici qu’Isaac souscrit de rester, agir et penser sous les regards de Celui est vivant éternellement et qui voit tout. Ne cherchons-nous pas aujourd’hui à nous soustraire aux regards de Dieu, agir comme si Dieu était aveugle alors que nous prétendons être à son service ? Dieu, vois très vite ce que je fais pour toi, ne vois pas mes mauvaises actions ni la mauvaise manière de le faire. Chut, surtout, Dieu tais-toi sur nos abominations et élève-nous ! Ironie de sort !

Parce qu’Isaac se serait mis sous le contrôle de Celui qui est vivant et qui voit tout, Dieu voyant sa consécration totale, décide son élévation, en utilisant des méthodes qui lui sont propres. La famille survient dans le pays et Isaac interroge Dieu jusqu’à obtenir son aval avant tout déplacement : ‘‘L’Eternel lui apparut, et dit : Ne descends pas en Egypte, demeure dans le pays que je te dirai. Séjourne dans ce pays-ci : je serai avec toi, et je te bénirai, car je donnerai toutes ces contrées à toi et à ta postérité, et je tiendrai le serment que j’ai fait à Abraham, ton père’’ (Genèse 26.1-3). Qu’en est-il de nous ?

2.Promesse de bénédiction conditionnée (Genèse 26.4-5)

‘‘Je multiplierai ta postérité comme les étoiles du ciel ; je donnerai à ta postérité toutes ces contrées ; et toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce qu’Abraham a obéi à ma voix, et qu’il a observé mes ordres, mes commandements, mes statuts et mes lois’’ (Genèse 26.4-5).

Nous marchons avec Dieu ou disons-le autrement, nous travaillons pour Dieu, mais sans Dieu. Quelle promesse avons-nous reçus de Dieu ?

3.Le témoignage de Dieu (Genèse 26.6-10)

‘‘Et Isaac resta à Guérar. Lorsque les gens du lieu faisaient des questions sur sa femme, il disait : C’est ma sœur ; car il craignait, en disant ma femme, que les gens du lieu ne le tuassent, parce que Rebecca était belle de figure. Comme son séjour se prolongeait, il arriva qu’Abimélec, roi des Philistins, regardant par la fenêtre, vit Isaac qui plaisantait avec Rebecca, sa femme. Abimélec fit appeler Isaac, et dit : Certainement, c’est ta femme. Comment as-tu pu dire : C’est ma sœur ? Isaac lui répondit : J’ai parlé ainsi, de peur de mourir à cause d’elle. Et Abimélec dit : Qu’est-ce que tu nous as fait ? Peu s’en est fallu que quelqu’un du peuple n’ait couché avec ta femme, et tu nous aurais rendus coupables’’ (Genèse 26.6-10).

Toute activité faite pour Dieu sans témoignage ou approbation divine est de nul effet. Bien que préservant sa vie en exposant sa femme, Dieu témoignera son serviteur et le préserve du scandale. Restons sous le regard de Dieu et mettons-nous à son contrôle pour être garantis de sa protection.

4.Décret divin en faveur d’Isaac (Genèse 26.11)

‘‘Alors Abimélec fit cette ordonnance pour tout le peuple : Celui qui touchera à cet homme ou à sa femme sera mis à mort’’ (Genèse 26.11). Tous ceux qui ont la présence de Dieu bénéficient de sa faveur. Le roi décrète en faveur d’Isaac et subitement, son nom sort de l’anonymat et de l’inconnu, tout le pays cherchera à connaître qui est cet homme, étranger de surcroit en faveur de qui le roi ordonne la sécurisation.

5.Dieu bénit abondamment Isaac (Genèse 26.12)

‘‘Isaac sema dans ce pays, et il recueillit cette année le centuple ; car l’Eternel le bénit’’ (Genèse 26.12).

Isaac avait placé ses fondements sur celui de son père, bénéficiant des faveurs divines attachées à la promesse faite à Abraham ; au moment de la famine, il a suivi les traces de son père (Genèse 20.1) et fut grandement riche dans ce même pays comme le fut son père. Sa production ne fut pas catholique, mais bien orthodoxe car il eut le centuple de sa récolte. Quel accomplissement de la promesse divine pour Isaac ?

6.La richesse d’Isaac va croissante jusqu’à ce qu’il devienne fort riche (Genèse 26.13-14)

‘‘Cet homme devint riche, et il alla s’enrichissant de plus en plus, jusqu’à ce qu’il devint fort riche. Il avait des troupeaux de menu bétail et des troupeaux de gros bétail, et un grand nombre de serviteurs : aussi les Philistins lui portèrent envie’’ (Genèse 26.13-14).

La Bible dit que ‘‘c’est la bénédiction de l’Eternel qui enrichit, Et il ne la fait suivre d’aucun chagrin’’ (Prov. 10.22).

Les mots qui expliquent fort riche signifie qu’Isaac fut riche à l’infini. Autrement dit, Isaac fut plus riche que toute la population de Guérar. Dieu béni au-delà de nos attentes, pensons-y et entrons dans nos possessions.

7.La bénédiction d’Isaac attire les regards des Philistins (Genèse 26.14)

Dieu a béni Isaac. Les pauvres Philistins, malgré leur honnêteté et leur esprit travailleur, ont pu observer que la bénédiction divine vis-à-vis d’Isaac allait croissant. Les Philistins enviaient Isaac. C’est un exemple de la vanité de ce monde : plus les hommes possèdent, plus ils sont envieux, et plus ils sont vulnérables. C’est une des caractéristiques de la nature humaine corrompue ; un principe regrettable incite certaines personnes à tirer profit de la persécution des autres. Les Philistins ont chassé Isaac de leur pays. La sagesse divine nous enseigne à renoncer parfois à nos droits, pour éviter toute controverse. Si nous sommes à tort chassés d’un endroit, le Seigneur se chargera de nous trouver une place ailleurs.

8.La bénédiction divine attire les foudres de l’ennemi (Genèse 26.15-16)

‘‘Tous les puits qu’avaient creusés les serviteurs de son père, du temps d’Abraham, son père, les Philistins les comblèrent et les remplirent de poussière. Et Abimélec dit à Isaac : Va-t-en de chez nous, car tu es beaucoup plus puissant que nous’’ (Genèse 26.15-16).

Tout au long de l’histoire, nos prédécesseurs ont creusé patiemment et avec amour dans la Parole de Dieu et ont abreuvé le peuple chrétien de cette eau claire et fraîche que sont les vérités bibliques concernant la naissance virginale de Christ, sa vie sans péché, sa mort, sa résurrection, son ascension et son prochain retour. Mais les puits qu’ils avaient creusés ont parfois été comblés par les enseignements de faux docteurs. La tâche du jeune serviteur de Dieu consiste souvent à dégager ces puits de tout ce qui les encombre pour pouvoir à nouveau puiser l’eau nécessaire aux âmes assoiffées de l’humanité. La crainte des habitants de Guérar fut si grande qu’on chassa Isaac. Le diable est furieux contre notre onction. Sachons la préserver.

9.Isaac s’incline devant la volonté de Dieu et s’installe à Guérar se remet au travail. Héritage reconquit, reconnaissance de ses origines (Genèse 26.17-18)

‘‘Isaac partit de là, et campa dans la vallée de Guérar, où il s’établit. Isaac creusa de nouveau les puits d’eau qu’on avait creusés du temps d’Abraham, son père, et qu’avaient comblés les Philistins après la mort d’Abraham ; et il leur donna les mêmes noms que son père leur avait donnés’’ (Genèse 26.17-18).

Après les difficultés, le serviteur de Dieu ne doit pas baisser la tête pour commencer à se plaindre, mais exploiter la nouvelle opportunité que lui donne Dieu pour conquérir de nouveaux domaines.

10.Le chemin de la restauration d’Isaac (Genèse 26.19-22)

‘‘Les serviteurs d’Isaac creusèrent encore dans la vallée, et y trouvèrent un puits d’eau vive. Les bergers de Guérar querellèrent les bergers d’Isaac, en disant: L’eau est à nous. Et il donna au puits le nom d’Esek, parce qu’ils s’étaient disputés avec lui. Ses serviteurs creusèrent un autre puits, au sujet duquel on chercha aussi une querelle ; et il l’appela Sitna. Il se transporta de là, et creusa un autre puits, pour lequel on ne chercha pas querelle ; et il l’appela Rehoboth, car, dit-il, l’Eternel nous a maintenant mis au large, et nous prospérerons dans le pays’’ (Genèse 26.19-22).

Les puits mentionnés dans la Genèse ont des noms significatifs, faisant allusion à des événements déterminés :

  • Premier puits personnellement creusé par Isaac : Esek qui signifie disputes, contestation
  • Deuxième puits personnellement creusé par Isaac Sitna qui signifie accusation, haine

Les Philistins avaient comblé les puits d’eau creusés jadis par Abraham, acte inamical signifiant que les nouveaux arrivants n’étaient pas les bienvenus. Isaac les désobstrua ce qui provoqua un conflit avec les Philistins à Esek (contestation) et à Sitna (hostilité). Finalement Isaac quitta la région des Philistins. Cette fois quand il creusa un puits, il ne se produisit aucun conflit, aussi l’appela-t-il Rehoboth (largeur ou élargissement).

Esek et Sitna rappellent les tentatives d’Isaac pour creuser ses propres puits, avant qu’il n’habite auprès des puits creusés par son père. On doit bâtir sur les fondements de Dieu sinon, on s’attirera toujours des ennuis.

Isaac a rencontré beaucoup d’opposition lorsqu’il a creusé ses puits. Deux camps étaient dressés l’un contre l’autre, pleins de haine. Observez la nature de l’esprit du monde dans ces faits ; elle ne fait qu’animer des querelles, et se trouve être à l’origine de tous ces différends ; ce qui survient est souvent le sort de celui qui est le plus discret et pacifique ; ceux qui évitent les querelles ne sont pourtant pas à l’abri des attaques des autres.

  • Troisième puits personnellement creusé par Isaac Rehobot qui signifie mettre au large ou espace dégagé. Rehoboth, peut aussi dire ‘‘largeur, élargissement’’ (Genèse 26.22).

Quelle grâce d’avoir de l’eau en abondance, et surtout, de l’avoir sans effort ! Plus cette grâce est abondante, plus il y a raison d’être reconnaissant. Isaac a finalement creusé un puits, afin d’obtenir de l’eau que les autres n’arrivaient pas à avoir. Ceux qui cherchent à être calmes et patients ne parviennent que rarement au but. Quand les hommes sont fourbes et belliqueux, Dieu, de Son côté, demeure immobile, fidèle et plein de Grâce ; quand nous sommes devant de telles situations, déçus par les hommes, il est alors temps de se tourner vers Lui. La nuit même où Isaac est venu à Beër-Shéba, las et confus, Dieu s’est approché pour apporter à son âme tout le réconfort nécessaire. Ceux qui sont assurés de la présence de Dieu peuvent en retirer tout le réconfort.

11.Dieu renouvelle l’alliance avec Isaac (Genèse 26.23-25).

‘‘Il remonta de là à Beer-Schéba. L’Eternel lui apparut dans la nuit, et dit : Je suis le Dieu d’Abraham, ton père ; ne crains point, car je suis avec toi ; je te bénirai, et je multiplierai ta postérité, à cause d’Abraham, mon serviteur. Il bâtit là un autel, invoqua le nom de l’Eternel, et y dressa sa tente. Et les serviteurs d’Isaac y creusèrent un puits’’ (Genèse 26.23-25).

Lorsqu’Isaac a vu Dieu élargir l’espace de sa tente en confondant ses adversaires, il a posé une action prophétique en allant s’établir à Beer-Schéba. Cette action patriarche n’est pas gratuite car Beer-Schéba signifie ‘‘le puits du serment ou de l’alliance’’ (Genèse 21.25-33 ; 22.19 ; 26.23-25 ; 46.1-5). A Beer-Schéba l’Éternel le rassura par une promesse de bénédiction. Il y bâtit un autel (adora), dressa sa tente (demeura) et creusa un puits (se rafraîchit). Tout comme l’eau est un élément indispensable dans le domaine physique, de même l’eau de la Parole de Dieu est indispensable dans le domaine spirituel.

Il a préféré s’installer à la source de la grâce qui rappelle à Dieu l’alliance dont il est bénéficiaire de par sa descendance.

L’Éternel apparaît à Isaac pour lui confirmer la promesse d’une grande descendance qu’il a faite à Abraham, une promesse qui n’est assortie d’aucune condition, mais complétée par un encouragement : « Ne crains pas, car je suis avec toi ». C’est un encouragement bien à propos, car Isaac vient de se voir déclaré indésirable dans le pays des Philistins où il habitait depuis quelque temps.

Maintenant qu’il a quitté le monde et retrouvé sa relation avec Dieu, ce qui caractérise son habitation peut être résumé en trois mots : un autel, une tente, un puits.

Voilà des images qui nous montrent ce qui devrait aussi caractériser une maison chrétienne :

(1) Un autel nous parle de relation avec Dieu. Qu’en est-il de notre maison ? Peut-être, d’une manière formelle, proclamons-nous que notre maison est placée sous la seigneurie de Jésus Christ, qu’on y prie avant les repas. Mais, bien sûr, plus que cela, ce qui compte, c’est la manière pratique dont l’amour de Christ est vécu, la sincérité de notre reconnaissance envers Dieu.

(2) La tente nous rappelle que nous ne sommes pas ici chez nous, et que nous devons être prêts à nous en aller pour nous installer définitivement dans notre vraie patrie. Sommes-nous bien certains de tirer toutes les conséquences de cette affirmation volontiers répétée que nous ne sommes que des étrangers et des voyageurs sur cette terre ?

(3) L’image du puits qu’il faut creuser pour trouver l’eau évoque l’effort à accomplir pour prendre connaissance des pensées de Dieu. Pour les saisir, il faut, sous la conduite du Saint Esprit, s’en enquérir dans la Parole de Dieu avec diligence et une grande persévérance. Quelle place la Bible a-t-elle dans nos foyers ? Peut-être la lit-on chaque jour, mais un peu superficiellement. Remarquez l’expression « superficiellement » : elle exprime le contraire de creuser un puits !

12.Alliance avec le roi de Guérar (Genèse 26.26-33)

‘‘Abimélec vint de Guérar auprès de lui, avec Ahuzath, son ami, et Picol, chef de son armée. Isaac leur dit : Pourquoi venez-vous vers moi, puisque vous me haïssez et que vous m’avez renvoyé de chez vous ? Ils répondirent : Nous voyons que l’Eternel est avec toi. C’est pourquoi nous disons : Qu’il y ait un serment entre nous, entre nous et toi, et que nous fassions alliance avec toi ! Jure que tu ne nous feras aucun mal, de même que nous ne t’avons point maltraité, que nous t’avons fait seulement du bien, et que nous t’avons laissé partir en paix. Tu es maintenant béni de l’Eternel. Isaac leur fit un festin, et ils mangèrent et burent. Ils se levèrent de bon matin, et se lièrent l’un à l’autre par un serment. Isaac les laissa partir, et ils le quittèrent en paix. Ce même jour, des serviteurs d’Isaac vinrent lui parler du puits qu’ils creusaient, et lui dirent : Nous avons trouvé de l’eau. Et il l’appela Schiba. C’est pourquoi on a donné à la ville le nom de Beer-Schéba, jusqu’à ce jour’’ (Genèse 26.26-33).

Comme son père Abraham, Isaac conclut un pacte de non-agression avec le roi Abimélek (Prov. 16.7).

Conclusion :

Le chemin de bénédiction semble parfois très difficile, pénible, risquant parfois. Mais le plan de Dieu est de nous briser, nous modeler et nous préparer pour que nous atteignions les objectifs qu’il s’est longtemps fixés pour nous. A des moments, tout semble s’écrouler, mais tenons le bout et ne cédons pas car Dieu au temps de l’impossible, créera un chemin pour nous. Isaac a su se tenir sur le fondement, reconnaissant son origine et se tenant sur le rocher d’où il a été taillé. Il a par la circonstance bénéficié des faveurs divines attachées à son obéissance et est devenu fort riche. Puisse Dieu nous aider à suivre les trace des héros de la foi et expérimenter la dimension qu’ils ont pu atteindre par la grâce de Dieu.

Dieu peut encore comme au temps d’Isaac, nous bénir pour sa gloire dans l’œuvre de Dieu.

Dr. André CHOUBEU

Tél. (237) 99 58 65 05 / 77 75 71 60

E-mail : chandre403@gmail.com

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