LE MYSTERE DU TEMPLE - Le blog de Dr André CHOUBEU
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Le blog de Dr André CHOUBEU

LE MYSTERE DU TEMPLE

10 Novembre 2013 , Rédigé par Dr André CHOUBEU Publié dans #Enseignements

LE MYSTERE DU TEMPLE

LE MYSTERE DU TEMPLE

‘‘Car, ainsi dit l’Eternel des armées, encore une fois, ce sera dans peu de temps, et j’ébranlerai les cieux et la terre, et la mer et la terre sèche ; et j’ébranlerai toutes les nations. Et l’objet du désir de toutes les nations viendra, et je remplirai cette maison de gloire, dit l’Eternel des armées. L’argent est à moi, et l’or est à moi, dit l’Eternel des armées, la dernière gloire de cette maison sera plus grande que la première, dit l’Eternel des armées, et dans ce lieu, je donnerai la paix, dit l’Eternel des armées’’ (Agée 2.6-9).

Introduction :

Par les temps qui courent, tous ceux qui sont attentifs au mouvement de l’Esprit sont conscients plus que jamais de la nécessité d’un réel retour au fondement apostolique et prophétique de l’Eglise Primitive. Ce retour consiste non à porter comme plusieurs dénominations un nom qui fait allusion l’apostolique, mais à détruire tout ce qui a été conçu ou hérité de contraire aux principes scripturaires et à rebâtir sur la révélation de l’Eglise primitive.

Moïse en fut divinement averti lorsqu’il allait construire le tabernacle en ces termes : Aie soin, lui fut-il dit, de faire tout d’après le modèle qui t’a été montré sur la montagne (Hébreux 8.5). Avons-nous à ce jour compris avec précision le mystère de Dieu caché dans le temple ? Trois textes illustrent l’ébranlement des portes, des fondements et des choses autrefois faites pour un temps afin que les choses inébranlables subsistent, effectivement pour l’éternité :

‘‘Les portes furent ébranlées dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumée’’ (Esaïe 6.4).

‘‘lui, dont la voix alors ébranla la terre, et qui maintenant a fait cette promesse : Une fois encore j’ébranlerai non seulement la terre, mais aussi le ciel’’ (Hébreux 12.26).

‘‘Ces mots : Une fois encore, indiquent le changement des choses ébranlées, comme étant faites pour un temps, afin que les choses inébranlables subsistent’’ (Hébreux 12.27).

Ainsi, une question peut très bien se poser. Que cache le temple dans son aspect physique à sa construction dans l’appellation de Tabernacle sous Moïse à Temple sous Salomon, Hérode et qu’en sera-t-il du dernier Temple ?

Lorsque nous lisons certains versions bibliques qui ont une meilleure traduction, nous retenons le mot ‘‘une fois encore’’. S’il est dit une fois encore, cela veut dire qu’il y avait une première fois. Ainsi, qu’elle fut cette première fois où Dieu ébranla les cieux et la nation à cause de son temple ?

Souvenir des actes divins dans le processus d’un temple pour Lui :

  • Construction du Tabernacle :

‘‘Je ferai même trouver grâce à ce peuple aux yeux des Egyptiens, et quand vous partirez, vous ne partirez point à vide. Chaque femme demandera à sa voisine et à celle qui demeure dans sa maison des vases d’argent, des vases d’or, et des vêtements, que vous mettrez sur vos fils et vos filles. Et vous dépouillerez les Egyptiens’’ Exode 3.21-22).

  1. Dieu secoue toute l’Egypte qui se dépouille pour enrichir Israël à sa sortie pour Canaan (ce qui permettra que les offrandes pour la construction du temple soit une réalité (Exode 25.1-9)
  2. Le tabernacle est construit par des personnes choisies par Dieu lui-même.
  3. Symbolisme du Tabernacle :

Le plan du sanctuaire qu’est le Tabernacle trace de façon graphique deux choses importantes à savoir :

a) le déroulement du ministère du sacrificateur, médiateur chargé d’établir le contact entre le peuple et Dieu ;

b) le chemin de l’homme pécheur qui, profitant de la voie ouverte par Christ le grand sacrificateur, s’avance jusque dans la présence même du Seigneur. Les étapes sont les suivantes :

  1. Le parvis : La barrière de fin lin immaculé, haute de 2,5m traduisait la sainteté de Dieu qui tient les pécheurs à distance. La clôture dont les tentures d’entrée dans le parvis étaient entièrement blanches de fin lin représentait la justice que Dieu exigeait sous la loi. Devant cette justice, tout homme devait être conscient de son indignité (Rom 3.19-20 ; 10.3-5). Le fin lin préfigure aussi la justice personnelle. Dressées devant l’homme, ces tentures montraient le niveau de la justice que Dieu demandait à quiconque veut s’approcher de lui par ses mérites propres. Haut de 2,5 m (Ex 27.18), elles montraient la vanité des efforts humains du propre juste comme du pécheur.
  2. . La porte : c’est le seul moyen d’accès qui est un rideau à la fois facile à soulever et suffisant pour marquer une nette séparation entre le dedans et le dehors (Exode 27.16). Il porte les 4 couleurs symboliques qui se retrouveront jusque dans le voile (Exode 26.31). La porte typifie Jésus, le seul chemin d’accès devient inévitablement au Père céleste de qui nous sommes séparés par nos péchés. Christ est en fait la seule porte qui permet à l’incroyant de faire les premiers pas vers la nouvelle naissance. Par la porte, le croyant est introduit dans le parvis intérieur. La porte mesure 10 m sur 2,5 et exprime que tout homme peut facilement soulever le rideau et aller à Christ sans obstacle. Le parvis mesurant 50 m sur 25 voulait dire que le salut est pour tous sans exception. La porte en rideau, facile à soulever marque une nette séparation entre le dehors et le dedans. Ses 4 couleurs sont symboliques :

- Bleu : Christ, la porte exprime la beauté du ciel de Dieu d’où Il est venu.

- Pourpre : Christ, le Roi des rois est l’envoyé de Dieu sur terre pour établir un règne de paix et de justice. Le pourpre exprime la royauté de Christ.

- Cramoisi ou l’écarlate : exprime le sacrifice expiatoire de Christ.

- Fin lin : exprime la justice (Apoc 19.8), la vie sans péché de Christ qui accepte volontairement porter les péchés du pécheur afin qu’en croyant en Lui, il hérite gratuitement par la foi de la justice divine.

Les tentures qui forment les murs du Tabernacle le prouvent, puisque fait de matériaux très provisoires, rappelant sa nature. Notre corps est appelé par l’Apôtre Paul, tente (2 Cor 4.16-5.1-4). Dès son entrée dans le Tabernacle, le croyant a devant lui, la réalité de son parcours allant de sa naissance spirituelle (Autel d’airain) à l’intime communion avec Dieu (Lieu très saint). Jésus Christ dit : « Je suis la porte ».

L’autel d’airain :

Il sert de type et de prophétie au seul sacrifice efficace, celui du Fils de Dieu sur la croix (Heb 10.1-4,11-14).

Placée entre l’autel des holocaustes et la tente, la cuve d’airain sert à l’indispensable purification des sacrificateurs appelés au service du sanctuaire (Ex 30.17-21). Dans la Nouvelle Alliance, le croyant, sauvé par le sacrifice de la croix, entre aussitôt dans le sacerdoce royal auquel appartiennent tous les membres de l’Eglise (1Pierre 2.5,9 ; Apoc 1.5-6). Pour servir Dieu désormais, il a besoin d’être purifié chaque jour s’il veut être en communion avec lui (Jean 13.5, 8,10) ; c’est la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur (Heb 12.14). La cuve avait été faite avec les miroirs des femmes (Ex 38.8).

L'airain, ce métal très dur, nous parle de la justice inflexible de Dieu contre le péché. Lorsque son Fils bien-aimé a pris sur lui nos iniquités, plus nombreuses que les cheveux de sa tête, il fut abandonné. Il a connu les ardeurs de la colère divine; son cœur était alors comme de la cire, fondu au-dedans de ses entrailles. C'est ce que nous rappelle la grille. Du sein des souffrances indicibles, de l'abîme, des lieux ténébreux où toutes les vagues et les flots du courroux divin le submergeaient, il a crié : "Mon Dieu? Mon Dieu! Pourquoi m'as-tu abandonné, te tenant loin de mon salut, -- des paroles de mon rugissement?" (Ps. 22.1). Le ciel fut d'airain. Le Dieu saint l'a traité, Lui qui n'avait fait que le bien, comme le mérite un criminel; et c'est nous qui devions subir ce jugement. Devant cet insondable amour, notre âme se prosterne et adore.

L'autel était carré et avait quatre cornes à ses coins, lesquelles étaient tirées de lui. La corne est le symbole de la puissance. S'il peut paraître à l'œil profane de l'homme, que Christ a été crucifié en faiblesse, c'est bien dans la puissance de son amour qu'il s'est laissé clouer à la croix.

L’autel était fait de planches. Le bois d’acacia dont il était fait, pousse au désert, symbole de Christ dans son humanité «rejeton qui sort d’une terre desséchée» (Es 53.2). L’or qui recouvre le bois entièrement traduit la gloire divine dont Il est revêtu. Chaque planche représente le croyant (Jean 17.21-23 ; Eph 1.4-6 ; 1 Jean 4.13). Le symbolisme représente l’enfant de Dieu en Christ. Bien qu’étant encore dans le monde, il est séparé de lui par le socle d’argent de sa rédemption (Gal 1.4 ; Ex. 30.11-16 ; 38.25-27). Il est lié à ses frères dans une foi par la barre cachée (Ex 26.28), symbole d’une seule vie (Gal 2.20) et d’un seul Esprit (Eph 4.3). Tous les croyants forment ensemble «un édifice bien coordonné qui s’élève pour être temple saint dans le Seigneur» (Eph 2.21).

Toute approche de notre personne devant Dieu, doit passer d’abord par une réconciliation avec le Tout-Puissant par notre confession. Comme croyant, notre relation de chaque jour doit être sanctionnée par notre identification dans sa mort expiatoire afin que notre communion avec le trône de grâce reste maintenue.

Si nous avons péché, nous savons que le sang de Christ est toujours efficace pour l’expiation. Cette étape est pour le nouveau converti.

LA CUVE D’AIRAIN :

La Parole est assimilée à un miroir : Jacques 1.23. Et dans Proverbes 27.19 il est écrit : "Comme dans l'eau le visage répond au visage, ainsi le coeur de l'homme répond à l'homme." Elle manifeste donc ce que nous sommes par nature, et les défauts de notre conduite. La cuve d'airain était faite avec les miroirs des femmes qui s'attroupaient à l'entrée de la tente d'assignation (Ex. 38.8). Ces miroirs étaient d'airain poli, objets d'ornement incitant à la vanité et à la coquetterie. Après l'affaire du veau d'or, l'Éternel avait dit "Vous êtes un peuple de cou roide;... ôte tes ornements de dessus toi, et je saurai ce que je te ferai. Et les fils d'Israël se dépouillèrent de leurs ornements à la montagne de Horeb" (Ex. 33.5,6).

Dédicace du Tabernacle :

‘‘Aaron leva ses mains vers le peuple, et il le bénit. Puis il descendit, après avoir offert le sacrifice d’expiation, l’holocauste et le sacrifice d’actions de grâces. Moïse et Aaron entrèrent dans la tente d’assignation. Lorsqu’ils en sortirent, ils bénirent le peuple. Et la gloire de l’Eternel apparut à tout le peuple. Le feu sortit de devant l’Eternel, et consuma sur l’autel l’holocauste et les graisses. Tout le peuple le vit ; et ils poussèrent des cris de joie, et se jetèrent sur leur face’’ (Lév. 9.22-24)

L’impact du Temple devant les forces des ténèbres :

‘‘Les Philistins prirent l’arche de Dieu, et ils la transportèrent d’Eben-Ezer à Asdod. Après s’être emparés de l’arche de Dieu, les Philistins la firent entrer dans la maison de Dagon et la placèrent à côté de Dagon. Le lendemain, les Asdodiens, qui s’étaient levés de bon matin, trouvèrent Dagon étendu la face contre terre, devant l’arche de l’Eternel. Ils prirent Dagon, et le remirent à sa place. Le lendemain encore, s’étant levés de bon matin, ils trouvèrent Dagon étendu la face contre terre, devant l’arche de l’Eternel ; la tête de Dagon et ses deux mains étaient abattues sur le seuil, et il ne lui restait que le tronc’’ (1Sam 5.1-4).

La colère de Dieu pendant sept mois, frappa le pays des Philistins et ils renvoyèrent l’arche en Israël selon qu’il est écrit : ‘‘Voici les tumeurs d’or que les Philistins donnèrent à l’Eternel en offrande pour le péché: une pour Asdod, une pour Gaza, une pour Askalon, une pour Gath, une pour Ekron’’ (1 Samuel 6.17).

La sainteté que doit revêtir ceux qui entrent dans la maison de Dieu doit semer la frayeur aux alentour comme ce fut le cas de David lorsqu’après s’être dépouillé avec sa famille, ils montèrent à Bethel pendant que Dieu les environnait de sa présence semant la crainte dans le cœur de ses ennemis.

Construction du Temple :

Après l’incident d’Uzza qui mourut pour avoir touché l’arche de l’Eternel, David plus que jamais après avoir consulté Dieu pour connaître la cause et comment se comporter avec droiture envers le Très Haut, reçu la leçon appropriée (Psaumes 15 et 24), décida de faire monter l’arche chez lui à Jérusalem.

Nourrissant la pensée de construire un temple à Dieu, David qui venait de faire alliance avec tout Israël bénéficiant de la triple onction (1 Samuel 16.12-13 ; 2 Sam 2.3-7 ; 2 Samuel 5.3-4) pose des actes significatifs après avoir battu les Jébusiens et s’établi dans le palais de ce dernier. Réalisant que Dieu l’avait affermi et lui avait donné une maison gratuitement, il résolu d’aller chercher l’arche de l’alliance abandonné depuis le temps de Eli.

Une estimation du sacrifice de bœufs et vache jusqu’à Jérusalem peut se chiffrer à près de 48.000.000FCFA aujourd’hui, ce pour l’amour di temple si cette ville pas encore identifiée peut se situer à 12 km de Jérusalem (2 Sam 6.13).

Il eut dont la pensée sacrée de bâtir une maison à l’Eternel 2 Sam 7.2-5).

Dieu refuse en lui annonçant qu’il bâtira sa maison en affermissant sa postérité à toujours et donne la charge de la construction à Salomon (2 Sam 7.12-13).

Mais par l’entremise du prophète Nathan, Dieu inverse les rôles. David souhaite bâtir une « maison » pour Dieu, mais celui-ci répond que c’est lui qui bâtira une « maison » pour David. Le mot maison peut désigner un édifice, une demeure ou une maisonnée, voire une dynastie (comme la « maison » des Bourbons). David envisage de bâtir une maison en pierre pour Dieu ; Dieu lui répond qu’il envisage de lui bâtir une dynastie. Salomon, son fils, élèvera une maison pour Dieu, mais en dernière analyse, c’est Dieu qui est le donateur suprême et la « maison » qu’il propose de construire se révélera plus durable.

David compris la dimension du décret de Dieu a son endroit et investit suffisamment pour la construction du temple :

‘‘De plus, dans mon attachement pour la maison de mon Dieu, je donne à la maison de mon Dieu l’or et l’argent que je possède en propre, outre tout ce que j’ai préparé pour la maison du sanctuaire ‘’ :

  • 4000 talents d’or d’Ophir ……………………………………….. 189 000 000 000
  • 7000 talents d’argent épuré …………………………………….. 22 050 000 000

Total (roi David) ……………………………………………………. 211 050 000 000

Divers chefs firent volontairement des offrandes :

  • 5000 talents d’or ………………………………………………….. 236 250 000 000
  • 10000 dariques ……………………………………………………. 92 000 000
  • 10000 talents d’argent …………………………………………… 31 500 000 000
  • 18000 talents d’airain ……………………………………………. 567 000 000 000
  • 100000 talents de fer …………………………………………….. 315 000 000 000

Total différents chefs ……………………………………………. 1149 842 000 000

Cette somme est évaluée en Francs CFA, parité actuelle.

Dieu bénit lui-même son temple :

« Au moment où les sacrificateurs sortirent du lieu saint, — car tous les sacrificateurs présents s’étaient sanctifiés sans observer l’ordre des classes, et tous les Lévites qui étaient chantres, Asaph, Héman, Jeduthun, leurs fils et leurs frères, revêtus de byssus, se tenaient à l’orient de l’autel avec des cymbales, des luths et des harpes, et avaient auprès d’eux cent vingt sacrificateurs sonnant des trompettes, et lorsque ceux qui sonnaient des trompettes et ceux qui chantaient, s’unissant d’un même accord pour célébrer et pour louer l’Eternel, firent retentir les trompettes, les cymbales et les autres instruments, et célébrèrent l’Eternel par ces paroles : Car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! en ce moment, la maison, la maison de l’Eternel fut remplie d’une nuée. Les sacrificateurs ne purent pas y rester pour faire le service, à cause de la nuée ; car la gloire de l’Eternel remplissait la maison de Dieu » (2 Chron 5.11-14).

Dieu devance encore Salomon :

«Lorsque Salomon eut achevé de prier, le feu descendit du ciel et consuma l’holocauste et les sacrifices, et la gloire de l’Eternel remplit la maison. Les sacrificateurs ne pouvaient entrer dans la maison de l’Eternel, car la gloire de l’Eternel remplissait la maison de l’Eternel. Tous les enfants d’Israël virent descendre le feu et la gloire de l’Eternel sur la maison ; ils s’inclinèrent le visage contre terre sur le pavé, se prosternèrent et louèrent l’Eternel, en disant : Car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! Le roi et tout le peuple offrirent des sacrifices devant l’Eternel. Le roi Salomon immola vingt-deux mille bœufs et cent vingt mille brebis. Ainsi le roi et tout le peuple firent la dédicace de la maison de Dieu. Les sacrificateurs se tenaient à leur poste, et les Lévites aussi avec les instruments faits en l’honneur de l’Eternel par le roi David pour le chant des louanges de l’Eternel, lorsque David les chargea de célébrer l’Eternel en disant : Car sa miséricorde dure à toujours ! Les sacrificateurs sonnaient des trompettes vis-à-vis d’eux. Et tout Israël était là » (2 Chron. 7.1-6)

Conclusion :

Si Dieu a ainsi agit depuis pour son temple, ton corps qui est le temple du Saint-Esprit a-t-elle la même visitation ?

Qu’en est-il du service dans le temple qui appartient à Dieu ?

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serge 15/01/2016 22:33

Votre commentaire
bonjour Dr André, jai beaucoup aimê cet enseignement, é j souhaite vraiment que vous m lexpédier de facçon plus simplifiée, pr que j saisisse mieux ce mystere. Que vs benisse et vs remplisse davantage, amen